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  • : IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
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  • : Prières, neuvaines, poèmes, religion chrétienne
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  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 18:05

 

Biographies du Vatican de

Mgr de Laval et Marie de l'Incarnation

 

Saint François de Montmorency-Laval

premier Évêque de Québec

 

"François de Laval, issu d’une famille seigneuriale, naît le 30 avril 1623 à Montignysur-Avre, dans le diocèse de Chartres, en France.
Il étudie chez les Jésuites, au collège de La Flèche, où éclôt son intérêt pour les missions du Canada. Il poursuit ses études au collège de Clermont à Paris. Au décès de son père et de ses deux frères aînés, il assume la gestion du patrimoine familial dont il devenait l’héritier. Il est ordonné prêtre en 1647. Il poursuit son perfectionnement spirituel, prend soin des malades et veille à l’instruction des enfants délaissés. Nommé archidiacre du diocèse d’Évreux, il visite plus de 150 paroisses qu’il réforme dans l’esprit du concile de Trente. En 1653, après l’échec d’un projet missionnaire au Tonkin (Viet-Nam), renonçant à la pension à laquelle il avait droit, il démissionne de l’archidiaconat d’Évreux et cède à son frère son patrimoine et ses droits d’aînesse.
À Caen, il vit à l’Ermitage de Jean de Bernières, un des grands mystiques de son temps. Joignant à la prière les oeuvres de charité, il s’occupe aussi de la réforme d’un monastère et des affaires d’une communauté d’hospitalières.
Le 3 juin 1658, François de Laval est nommé vicaire apostolique au Canada, contre les prétentions de l’archevêque de Rouen qui veut y exercer sa juridiction. Il est sacré évêque secrètement à Paris le 8 décembre et arrive à Québec le 16 juin 1659. Prenant en charge la colonie qui ne compte que 5 paroisses et moins de 2 500 personnes, il doit imposer son autorité contre l’archevêque de Rouen qui favorisait le supérieur des sulpiciens de Montréal, et aussi contre les tendances gallicanes d’une partie de la colonie. Il a des ennuis avec les gouverneurs : querelle de préséance, mais surtout, opposition au trafic de l’eau-de-vie avec les Amérindiens, source de revenus pour la colonie mais cause de meurtres, viols et autres actes de violence.
En 1663, Mgr de Laval fonde le Séminaire de Québec destiné à être le coeur de l’Église du Canada: lieu de formation des prêtres, centre d’affiliation pour les ecclésiastiques, chapitre diocésain, lieu de réserve d’où l’èvêque pourrait « tirer des sujets pieux [...] pour les envoyer [...] dans les paroisses, [...] afin d’y faire les fonctions curiales », centre de distribution des dîmes. En 1668, il fonde un petit séminaire et, plus tard, une école d’arts et métiers. Nommé évêque de Québec par Louis XIV en 1663, Mgr de Laval sera confirmé par Rome dans cette fonction en 1674.
Mgr de Laval consacre des sommes élevées pour aider les pauvres et instruire les enfants. Il administre la confirmation aux colons et aux Amérindiens et encourage les associations de piété. En 1681, il entreprend sa dernière visite pastorale et remet sa démission en 1684.
En 25 ans, le nombre de paroisses passe de 5 à 35, celui des prêtres de 25 à 102, celui des religieuses de 32 à 97 ; 13 prêtres et 50 religieuses sont nés au pays. De retour à Québec en 1688, Mgr de Laval se retire au Séminaire. Il se consacre à la prière et au soin des pauvres.
Malgré la maladie, il remplace son successeur durant ses absences et meurt dans l’exercice de ces fonctions le 6 mai 1708. Il est proclamé bienheureux par Jean-Paul II le 22 juin 1980 et canonisé par décret du pape François le 3 avril 2014."
 
 
 
Prière à Mgr de Laval

 

Dieu, notre Père,

Béni sois-Tu pour François de Laval,

premier pasteur de l’Église

en Amérique du Nord ;

qu’il nous guide vers Ton Royaume !

 

Témoin de la Bonne Nouvelle de Ton Fils

en parcourant les espaces de ce continent,

qu’il nous aide à marcher ensemble avec audace

à la suite du Christ, notre Seigneur.

 

Homme de prière et d’attention à Ton Mystère,

qu’il nous apprenne à recevoir et à méditer Ta Parole

dans la fidélité à Ton Esprit.

 

Apôtre de l’unité et de la paix,

qu’il nous inspire les gestes du pardon mutuel,

dans le respect des personnes.

 

Attentif au bonheur de chaque famille,

qu’il nous fasse découvrir dans Ton Alliance

la source et le sommet de nos amours.

 

Dieu notre Père,

Béni sois-Tu pour François de Laval !

Gloire à Toi pour les siècles des siècles !

Amen !

 

"Messe d'action de grâce célébrée par le Pape François, après la canonisation "équipollente" (sans miracle et sans célébration formelle) de deux missionnaires français au Québec au 17e siècle, Marie Guyart (en religion Soeur Marie de l'Incarnation), et Mgr François de Montmorency-Laval, ainsi que d'un 3e missionnaire, le jésuite espagnol José de Anchieta." (diffusée le 12 octobre 2014, durée : 90 mn. Source : Ktotv.com).

 

 
 
"Marie Guyart naît à Tours, en France, le 28 octobre 1599. À sept ans, elle répond « oui » au Seigneur qui, dans un songe, lui demande d’être à lui. À 17 ans, malgré son attrait pour le cloître, elle épouse Claude Martin, maître ouvrier en soie, pour respecter
la volonté de ses parents. Veuve à 19 ans, avec un fils de six mois, elle liquide le commerce de son mari voué à la faillite. Dépouillée, elle retourne chez son père et voit à l’éducation de son fils Claude.
À compter de cette époque, elle est favorisée de grâces mystiques qui intensifient son union avec Dieu à qui elle parle « avec une grande privauté ». Elle mène une profonde vie contemplative tout en déployant ses talents pour l’administration. En 1621, son beaufrère
lui confie la direction de son entreprise de transport. Elle passe ses jours dans l’écurie qui sert de magasin et d’abri pour les débardeurs. On la trouve encore debout à minuit, sur les quais, à faire charger et décharger les marchandises.
Poursuivie par son appel à la vie religieuse, elle confie à sa soeur la charge et l’éducation de son fils de 12 ans et entre au monastère des Ursulines de Tours en 163l. Elle y prend le nom de Marie de l’Incarnation.
En 1639, elle répond à l’appel de Dieu de venir au Canada pour « y faire une maison à Jésus et à Marie » et s’embarque à Dieppe le 4 mai, avec deux autres Ursulines et trois Hospitalières. Les accompagne Madeleine Chauvigny de la Peltrie qui a choisi de mettre sa fortune au service d’une fondation en Nouvelle-France. Arrivée à Québec, Marie de l’Incarnation écrit : « La première chose que nous fîmes fut de baiser cette terre en laquelle nous étions venues pour y consommer nos vies pour le service de Dieu et de nos pauvres sauvages ». Elle ne retournera jamais en France.
Elle bâtit et rebâtit un petit monastère pour loger la communauté ainsi que les Indiennes et Françaises que les Ursulines reçoivent et éduquent ensemble. Elle accueille et nourrit les Hurons et les Algonquins qui frappent à sa porte, les instruit et les encourage à partager la Bonne Nouvelle avec leurs tribus. Sa porte est ouverte aux gouverneurs, aux notables, aux habitants du pays comme aux coureurs de bois, aux Français comme aux Indiens. Tous y trouvent conseil, soutien et, au besoin, nourriture et refuge.
Elle rédige les Constitutions et Règlements des Ursulines de Québec (1647), puis entreprend d’écrire des dictionnaires et grammaires, des catéchismes et prières dans les principales langues indigènes.
À la demande de son fils et à son intention, elle rédige une relation autobiographique de « ses états d’oraison et de grâce », qui la placent parmi les grands maîtres de vie spirituelle. On a aussi conservé d’elle un recueil des enseignements aux novices de Tours. La qualité mystique de ses écrits a amené Bossuet à la surnommer « la Thérèse de la Nouvelle France ».
Au coeur de ces activités, elle entretient avec ses parents, amis et bienfaiteurs de France une correspondance d’intérêt historique et spirituel dont près de 300 lettres ont été retrouvées et conservées.
Marie de l’Incarnation meurt à Québec le 30 avril 1672. Elle est déclarée bienheureuse par le pape Jean Paul II le 22 juin 1980 et sainte par le pape François le 3 avril 2014."
 
 
 
 
Source des photos : sainte-rita.net
 
 

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Published by Patrick ROBLES le Franc-Comtois - dans Pieux Québec
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