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  • : In hoc signo vinces. Parousie by ROBLES Patrick
  • : Blog Parousie de Patrick ROBLES (Montbéliard, Franche-Comté, France)
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  • Patrick ROBLES
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)

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3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 07:56
Abbé Sopocko



247. Jésus, ami du cœur solitaire, Vous êtes mon port, Vous êtes ma paix, Vous êtes mon seul secours. Vous êtes le calme dans mes combats et dans mes doutes. Vous êtes le lumineux rayon qui éclaire la route de ma vie. Vous êtes tout pour l'âme solitaire. Vous comprenez l'âme, même quand elle se tait. Vous connaissez nos faiblesses comme un bon médecin. Vous consolez et soignez, ménageant les souffrances, parce que Vous nous connaissez bien.

248. Les paroles que Monseigneur l' Evêque, prononça pendant la cérémonie des vœux perpétuels : « Acceptez ce cierge en signe de la lumière céleste et de l'amour enflammé. » Donnant l'anneau : « Je vous unis à Jésus-Christ, le Fils du Père, du Très Haut, qu'Il vous garde sans tache ! Recevez cet anneau en signe de l'éternelle alliance que vous contractez avec le Christ, Epoux des Vierges. Qu'Il soit pour vous l' Anneau de la foi, le signe de l' Esprit- Saint , pour que vous vous appeliez épouse du Christ, et que vous soyez couronnée pour l'éternité, si vous Le servez fidèlement ! »

249. Ô Jésus, j'ai confiance en Vous, j'ai confiance en Votre inépuisable Miséricorde, Vous êtes ma Maman !

250. Cette année 1933 est particulièrement solennelle pour moi, car en cette année du Jubilé de la Passion du Seigneur, j'ai prononcé mes vœux perpétuels. J'ai déposé mon offrande, tout particulièrement avec l' Offrande de Jésus Crucifié, pour être par là-même plus agréable à Dieu. Je réalise toutes mes actions avec Jésus, par Jésus, en Jésus.

251. Après les vœux perpétuels, je restai encore tout le mois de mai à Cracovie. Je devais aller soit à Rabka, soit à Wilno. Un jour la Mère Générale me demanda : « Eh bien ! ma Sœur, Vous restez tranquille et Vous ne Vous disposez à partir nulle part » ? Je répondis : « Je veux la volonté de Dieu à l'état pur. Où Vous m'ordonnerez d'aller, petite Mère, là je saurai que c'est la pure volonté de Dieu, sans aucune addition de ma part. » « Très bien ! » me répondit-elle.
Le lendemain, la Mère Générale m'appela et me dit : « Vous vouliez, ma Sœur, avoir la volonté de Dieu à l'état pur. Eh bien, vous partirez pour Wilno. » J'ai remercié et j'attendis le jour de mon départ. Cependant une certaine joie mêlée de peur remplit mon âme. Je sentais que Dieu me préparait là bas de grandes grâces, mais aussi de grandes souffrances. Mais je suis restée à Cracovie jusqu'au 27 mai. Je n'avais pas d'emploi stable, j'allais seulement aider au jardin et, comme je travaillais seule, j'ai pu, pendant tout un mois, faire les exercices de Saint Ignace, bien qu'assistant à la récréation commune. J'ai obtenu pendant ce temps beaucoup de lumières divines.

252 .Quatre jours ont passé depuis mes vœux perpétuels. Je tâchais de faire l' Heure Sainte. C'était le premier jeudi du mois. Dès que je suis rentrée dans la chapelle, je fus envahie jusqu'au plus profond de moi-même par la présence de Dieu. Je sentais nettement que le Seigneur était près de moi. Après un moment je vis le Seigneur, tout couvert de plaies. Il me dit : « Vois, Celui que tu as épousé. » J'ai compris la signification de ces mots, et je répondis à Jésus : « Je vous aime plus, en vous voyant ainsi blessé et anéanti, que si je Vous voyais dans Votre Majesté. » Jésus demanda « Pourquoi ? » Je répondis : « Une grande Majesté me fait peur, à moi, le petit néant que je suis tandis que Vos Plaies m'attirent vers Votre Cœur et me parlent de Votre grand amour pour moi. »
Un silence régna après cette conversation. Je fixais mes yeux sur Ses Saintes Plaies, et je me sentais heureuse de souffrir avec Lui. Souffrant ainsi, je ne souffrais pas, car je me sentais heureuse en reconnaissant la profondeur de Son amour, et cette heure passa comme une minute.

253. Ne jamais juger personne, avoir un regard indulgent pour les autres et, pour soi-même, un regard sévère. Tout rapporter à Dieu et, me montrer à mes propres yeux, telle que je suis, c'est-à-dire la plus grande misère et le néant. Garder la patience et la tranquillité dans les souffrances, sachant que tout passe avec le temps.

254. Il ne faut pas parler des moments que j'ai vécus pendant les vœux perpétuels.
Je suis en Lui, et Lui en moi. Au moment où Monseigneur l' Evêque mettait l'anneau à mon doigt, Dieu envahit tout mon être. Je ne sais l'exprimer, je passe donc ce moment sous silence. Mes rapports avec Dieu sont, depuis ces vœux perpétuels, si étroits que je n'en ai jamais connus de tels auparavant. Je sens que j'aime Dieu et que Lui m'aime. Mon âme ayant goûté Dieu, ne saurais plus vivre sans Lui. Une heure passée au pied de l'autel, dans la plus grande sécheresse de l'âme, m'est plus agréable que cent ans de délices mondains. J'aime mieux être au couvent un souffre-douleur insignifiant, que reine dans le monde.

255. Je vais cacher aux yeux des hommes ce que je pourrais faire de bien, pour que Dieu seul soit ma récompense. Comme la petite violette cachée dans l'herbe ne blesse pas le pied qui la foule, mais exhale son parfum, ainsi, m'oubliant moi-même, je tâcherai de faire plaisir à la personne qui m'a foulée aux pieds. C'est très dur pour la nature, mais la grâce de Dieu me vient en aide.

256. Merci, Jésus, pour cette grande grâce de m'avoir permis de mesurer tout l'abîme de ma misère. Je sais que je suis un gouffre de néant et, si Votre grâce ne me soutenait pas, je retournerais en un instant au néant. C'est donc par chaque battement de mon cœur que je Vous remercie, mon Dieu, pour Votre grande miséricorde envers moi.

257. Demain je dois partir pour Wilno. Je suis allée me confesser au Père Andrasz , ce prêtre qui est tellement habité par l'esprit de Dieu. Il a délié mes ailes pour me permettre de voler sur les hauteurs les plus élevées. Il m'a tranquillisée en toutes choses et m'ordonne de croire en la Providence. « Ayez confiance, avancez courageusement. » Une singulière puissance divine fut mon partage après cette confession.
Le Père a insisté pour que je sois fidèle à la grâce divine. Et il m'a dit : « Rien ne vous arrivera de mal si, à l'avenir, vous gardez la même simplicité et la même obéissance. Ayez confiance en Dieu, vous êtes dans la bonne voie et en bonnes mains : dans les Mains de Dieu. »

258. Le soir, je suis restée un peu plus longtemps à la chapelle. Je causais avec Jésus à propos de... Encouragée par sa bonté, j'ai dit : « Jésus, Vous m'avez donné ce Père qui m'a comprise dans mes inspirations ; et de nouveau, Vous me prenez. Que ferai-je à Wilno ? Je n'y connais personne, même le langage de là-bas m'est étranger. » Et le Seigneur m'a dit : « N'aie pas peur, je ne te laisserai pas seule. » Mon âme s'abîma alors dans la louange, pour toutes les grâces que Dieu m'a accordées par l'intermédiaire du Père Andrasz.
Tout à coup, je me suis rappelée cette vision, dans laquelle j'avais vu un prêtre entre le confessionnal et l'autel. J'ai confiance que je ferai un jour sa connaissance, et les mots que j'avais entendus alors résonnèrent vivement à mes oreilles : « Il t'aidera à faire Ma volonté sur terre. »

259. Aujourd'hui, le 27 mai 1933, je pars pour Wilno. Quand je suis sortie de la maison, j'ai regardé le jardin, la maison, et lorsque mon regard s'arrêta, les larmes jaillirent soudain de mes yeux. Je me suis souvenue de tous les bienfaits et grâces que le Seigneur m'avait accordés. Subitement, d'une manière inattendue, j'aperçus, près de la plate-bande, le Seigneur qui me dit : « Ne pleure pas, Je suis toujours avec toi ! » La présence de Dieu, qui m'enveloppa quand Jésus parlait, dura pendant tout le voyage.

260. J'avais la permission d'entrer dans le sanctuaire, en passant à Czestochowa. C'était la première fois que je voyais l'icône de la Mère de Dieu. A mon arrivée, à cinq heures, on dévoilait l'image. Je priai sans interruption jusqu'à onze heures, et il me semblait que je venais d'entrer. La Mère Supérieure de là-bas envoya une Sœur me chercher pour que j'aille déjeuner.
Elle s'affligeait de ce que j'allais manquer mon train. La Mère de Dieu m'a beaucoup parlé. Je lui ai renouvelé mes vœux perpétuels, je sentais que j'étais son enfant et qu'elle était ma Mère. Elle ne m'a rien refusé de ce que je lui ai demandé.

261. Je suis arrivée à Wilno. Le couvent est constitué de petites cabanes dispersées. Cela semble étrange en comparaison des grands bâtiments de Jozefow. Il n'y a que dix-huit Sœurs. La maison est petite, mais la vie commune est admirable. Toutes les Sœurs m'accueillirent très affectueusement. Ce fut pour moi un grand encouragement pour endurer les fatigues qui m'attendaient. Sœur Justyna a même nettoyé le plancher pour mon arrivée.

262. Quand je suis allée à la Bénédiction, Jésus m'éclaira sur la façon dont je devais me comporter avec certaines personnes.
Je me suis serrée de toutes mes forces contre le Très Doux Cœur de Jésus, lorsque je vis combien je serais exposée extérieurement à la dissipation puisque l'emploi que je vais avoir ici, au jardin, me forcera à avoir des relations avec des personnes laïques.

263. La semaine de la confession arriva et, à ma grande joie, j'aperçus ce prêtre que je connaissais déjà avant de venir à Wilno . Je le connaissais pour l'avoir vu en vision. J'entendis à ce moment ces paroles dans mon âme : « Voila Mon fidèle serviteur, il t'aidera à accomplir Ma Volonté sur terre. » Mais je ne me fis pas connaître à lui, comme le Seigneur le désirait. Pendant quelques temps, je résistai à la grâce. A chaque confession, la grâce divine me pénétrait singulièrement. Cependant je ne dévoilais pas mon âme à ce prêtre et me proposai de ne plus me confesser à lui. Dès que j'eus pris cette décision, mon âme fut en proie à une terrible inquiétude. Dieu me réprimandait bien fort.
Quand, enfin, j'ai dévoilé toute mon âme à ce prêtre, Jésus y versa une surabondance de grâces. Je comprends maintenant, ce qu'est la fidélité à une grâce particulière : elle attire toute une série d'autres grâces.

264. Ô mon Jésus, gardez-moi près de Vous, voyez comme je suis faible. Seule je ne puis faire un seul pas en avant ! Vous donc, Jésus, devez être constamment avec moi, comme une mère auprès d'un faible enfant, et plus encore.

265. Les jours de travail, de combat et de souffrances ont commencé. La vie religieuse va son train. On est toujours novice, on doit apprendre beaucoup de choses et les connaître. La règle est la même. Malgré cela chaque maison à ses habitudes, donc chaque changement est un tout petit noviciat.

266.

5.VIII.1933. La fête de Notre-Dame de la Miséricorde.
Aujourd'hui j'ai reçu une grande grâce, purement intérieure, pour laquelle je suis reconnaissante à Dieu dans cette vie et pour l'éternité...

267. Jésus m'a dit que je Lui serai le plus agréable lorsque je méditerai Sa Douloureuse Passion, et que cette méditation ferait descendre sur mon âme de nombreuses lumières. Que celui qui veut apprendre la véritable humilité considère la Passion de Jésus. J'ai une claire conception de beaucoup de choses que je ne pouvais comprendre d'abord. Je veux être semblable à Vous, Jésus, à Vous crucifié et humilié. Jésus, que Votre humilité se reflète dans mon âme et dans mon Cœur ! Je Vous aime, Jésus, à la folie, Vous, anéanti, tel que le prophète Vous montre, lorsqu'il dit ne plus pouvoir discerner en Vous l'être humain, si grandes étaient Vos douleurs. C'est dans cet état que je vous aime, Jésus, à la folie. Qu'a fait de vous l'amour, Dieu éternel et infini ?...

268.

11.X.1933. Jeudi je tâchais de faire l' Heure Sainte, mais j'ai eu beaucoup de peine à la commencer. Une certaine langueur commença à me pénétrer le cœur. Mon esprit s'assombrit tellement que je ne pouvais comprendre les plus simples formules de prière. Ainsi passa une heure d'oraison ou plutôt de combat.
Je résolus de prier une seconde heure, mais les souffrances intérieures grandissaient; grande sécheresse et découragement.
Je résolus de prier une troisième heure. Pendant cette troisième heure, que j'ai décidé de faire à genoux, sans aucun appui, mon corps commença à réclamer un peu de relâche... Mais je ne lui ai rien accordé. J'ai étendu les bras et, sans un mot, je persistai par un acte de volonté. Après un moment, j'ai ôté l'anneau de mon doigt et j'ai demandé à Jésus de regarder ce signe de notre éternelle union. J'ai offert à Jésus les sentiments que j'avais le jour des vœux perpétuels. Après un moment j'ai senti qu'une vague d'amour commençait à envahir mon cœur.
Puis l'esprit soudain recueilli, les sens silencieux, la présence de Dieu m'enveloppa. Je sais seulement que Jésus est là. Je Le vis à nouveau tel que je L'avais vu, immédiatement après mes vœux perpétuels, pendant l' Heure Sainte. Là aussi, Jésus se tint soudain devant moi, dépouillé de ses vêtements, le Corps couvert de plaies, les yeux noyés de sang et de larmes, le Visage défiguré et couvert de crachats. Alors le Seigneur me dit : « L'épouse doit être semblable à son époux. » J'ai compris ces paroles à fond. Il n'y a pas l'ombre d'un doute ici. Ma ressemblance avec Jésus doit passer par la souffrance et par l'humilité. « Vois ce qu'a fait de Moi Mon amour, Ma fille. Dans ton cœur Je trouve tout ce que Me refuse un grand nombre d'âmes. Ton cœur est un repos pour Moi, Je te réserve souvent de grandes grâces pour la fin de l'oraison. »
Une fois, ayant fini une neuvaine au Saint-Esprit à l'intention de mon confesseur, le Seigneur me répondit ainsi : « Je te l'ai dit bien avant que tes Supérieures ne t'envoient ici : J'agirai envers toi comme tu agiras envers ton confesseur. Si tu lui caches quelque chose, serait-ce même la plus petite grâce, Moi aussi, Je me cacherai de toi et tu resteras seule. » Je me conformai donc au désir de Dieu et une profonde paix régna dans mon âme. Je comprends maintenant comment Dieu défend les confesseurs et comment il prend leur parti.

270. Conseil de l' Abbé Sopocko
« Sans humilité, nous ne pouvons plaire à Dieu. Exercez-vous au troisième degré d'humilité. C'est-à-dire que, non seulement il ne faut pas s'expliquer ni se justifier quand on nous reproche quelque chose, mais se réjouir de l'humiliation. Si ces choses dont vous me parlez viennent vraiment de Dieu, alors préparez votre âme à de grandes souffrances. Vous rencontrerez la désapprobation, la persécution ; vous passerez pour une hystérique, une toquée, mais Dieu vous comblera de Ses grâces. Les véritables œuvres de Dieu rencontrent toujours des difficultés, et sont marquées du sceau de la souffrance. Si Dieu veut mener quelque chose à bonne fin, tôt ou tard, Il y arrivera malgré les difficultés. Et vous, en attendant, armez-vous d'une grande patience. »

271. Lorsque l'abbé Sopocko partit pour la Terre Sainte, le Père Dabrowski, S.J., confessa la Communauté. Pendant une des confessions, il me demanda si j'étais consciente de la grandeur de la vie de mon âme. J'ai répondu que j'en étais consciente et que je savais ce qui se passait en moi. A quoi le Père répondit : « Il ne vous est pas permis, ma Sœur, de détruire ni de changer quoi que ce soit dans votre âme, de vous-même. Le bonheur et la grâce d'une vie intérieure de grande élévation ne sont pas visibles dans chaque âme, comme ils le sont chez vous, ma Sœur. Faites attention de ne pas gaspiller de si grandes grâces divines, une grande... »-ici, Sœur Faustine a interrompu sa pensée.
272. Cependant, ce Père m'a d'abord exposée à beaucoup d'épreuves. Quand je lui avais dit que ce que le Seigneur exigeait de moi, il s'était moqué de moi et il m'avait dit de venir me confesser à huit heures du soir. Quand je suis venue à huit heures, un Frère fermait déjà l'église. Lorsque je lui ai dit qu'il fasse savoir au Père que j'étais là, ainsi qu'il me l'avait ordonné, le brave Frère y est allé.
Le Père me fit répondre que les Pères ne confessaient plus à cette heure là. Je suis rentrée à la maison, les mains vides et j'ai cessé de me confesser à lui. Mais j'ai fait une heure d'adoration et certaines mortifications pour lui obtenir la lumière de Dieu, afin qu'il connaisse les âmes. Lorsque l'abbé Sopocko, partit et qu'il le remplaça, je fus forcée de me confesser à lui. Et bien qu'auparavant il n'ait pas voulu me croire, maintenant, il m'engageait à une grande fidélité envers ces inspirations intérieures. Dieu permet parfois cela ; qu'Il soit loué en tout ! Il faut cependant une grande grâce pour ne pas chanceler.

273. Retraite annuelle 10.1.1934.
Mon Jésus, de nouveau approche le moment où je resterai en tête-à-tête avec Vous. Jésus, de tout mon cœur je Vous prie de me faire connaître ce qui ne Vous plait pas en moi. Et, en même temps, faites-moi connaître ce que je dois faire pour Vous être plus agréable. Ne me refusez pas cette grâce et restez avec moi. Je sais que sans Vous, mes efforts ne conduiraient pas à grand-chose. Oh ! Comme je me réjouis de Votre grandeur, Seigneur. Plus je Vous connais et plus je Vous désire ardemment et soupire après Vous.

274. Jésus m'a accordé la grâce de me connaître moi-même. Dans cette lumière divine j'ai vu mon défaut dominant : c'est l'orgueil qui a pris la forme du repliement sur moi-même, et du manque de simplicité envers la Mère Supérieure.
La seconde lumière concerne la parole : Il m'arrive de trop parler. Je passe trop de temps à régler des affaires pour lesquelles deux ou trois mots suffiraient. Et Jésus voudrait que je passe ce temps à réciter de petites prières pour les âmes souffrantes du Purgatoire. Et le Seigneur dit que chaque mot sera pesé au jour du jugement.
La troisième lumière concerne notre règlement. J'évite trop peu les occasions qui mènent à l'enfreindre, surtout la règle du silence. Désormais, j'agirai comme si la règle n'était écrite que pour moi. La façon dont les autres agissent ne me regarde pas, pourvu que moi j'agisse comme Dieu le désire.
Résolution. Quand il s'agit de choses extérieures, j'irai immédiatement dire aux Supérieures tout ce que Jésus exige de moi. Et dans mes relations avec la Supérieure, je tâcherai d'être franche et sincère comme un enfant.

275. Jésus aime les âmes cachées. La fleur cachée renferme le plus de parfum. M'efforcer de créer à l'intérieur de mon âme un endroit retiré pour le Cœur de Jésus. Dans les moments pénibles et douloureux, je fredonnerai pour Vous Ô mon Créateur, un hymne de confiance. Car le gouffre de ma confiance envers Vous, envers Votre Miséricorde, est sans bornes.

276. Depuis que je me suis mise à aimer la souffrance, elle a cessé d'être souffrance. C'est la nourriture quotidienne de mon âme.

277. Je n'irai pas parler avec telle personne, car je sais que cela déplait à Jésus, et elle n'en tire aucun profit.

278. Aux pieds du Seigneur. Jésus caché, Amour éternel, notre vie, Vous oubliant Vous-même, Vous ne voyez que nous. Avant de créer le ciel et la terre, Vous nous portiez déjà dans Votre Cœur. Ô Amour, ô profondeur de votre abaissement, ô mystère du bonheur, pourquoi si peu d'âmes Vous connaissent-elles ? Pourquoi ne trouvez-Vous pas de réciprocité ? Ô Divin Amour, pourquoi cachez-Vous Votre
beauté ? Ô Inconcevable et Infini, plus je Vous connais, moins je Vous comprends. Mais parce que je ne puis Vous comprendre, je conçois mieux Votre grandeur. Je n'envie pas leur feu aux Séraphins, car un don plus grand est déposé en mon coeur.
En extase, eux Vous admirent, mais Votre Sang s'unit au mien. L'Amour , c'est le ciel qui nous est déjà donné ici sur la terre. Oh ! pourquoi Vous cachez-Vous dans la foi ? L'Amour déchire le voile. Il n'y a pas de voile. Il n'y a pas de voile devant le regard de mon âme. Car Vous-même, Vous m'avez attirée au sein du mystérieux amour, pour l'éternité. Gloire et louange à Vous, ô Indivisible Trinité, Dieu unique pour tous les siècles !

Jésus m'a accordé la grâce de me connaître moi-même. Dans cette lumière divine j'ai vu mon défaut dominant : c'est l'orgueil qui a pris la forme du repliement sur moi-même, et du manque de simplicité envers la Mère Supérieure.

La seconde lumière concerne la parole. Il m'arrive de trop parler. Je passe trop de temps à régler des affaires pour lesquelles deux ou trois mots suffiraient. Et Jésus voudrait que je passe ce temps à réciter de petites prières pour les âmes souffrantes du purgatoire. Et le Seigneur dit que chaque mot sera pesé au jour du jugement.

La troisième lumière concerne notre règlement. J'évite trop peu les occasions qui mènent à l'enfreindre, surtout la règle du silence. Désormais, j'agirai comme si la règle n'était écrire que pour moi. La façon dont les autres agissent ne me regarde pas, pourvu que moi j'agisse comme Dieu le désire.

Résolution . Quand il s'agit de choses extérieures, j'irai immédiatement dire aux Supérieures tout ce que Jésus exige de moi. Et dans mes relations avec ka Supérieure, je tacherai d'être franche et sincère comme un enfant.

275. Jésus aime les âmes cachées. La fleur cachée renferme le plus de parfum. M'efforcer de créer à l'intérieur de mon âme un endroit retiré pour le cœur de Jésus. Dans les moments pénibles et douloureux, je fredonnerai pour Vous, ô mon Créateur, un hymne de confiance. Car le gouffre de ma confiance envers Vous, envers Votre Miséricorde, est sans borne.

276. Depuis que je me suis mise à aimer la souffrance, elle a cessé d'être souffrance. C'est la nourriture quotidienne de mon âme.

277. Je n'irai pas parler avec telle personne, car je sais que cela déplaît à Jésus, et elle n'en tire aucun profit.

278. Aux pieds du Seigneur. Jésus caché, Amour éternel, notre vie, Vous oubliant Vous-même, Vous ne voyez que nous. Avant de créer le ciel et la terre, Vous nous portiez déjà dans Votre Cœur. O Amour, ô profondeur de Votre abaissement, ô mystère du bonheur, pourquoi si peu d'âmes Vous connaissent-elles ? Pourquoi ne trouvez-Vous pas de réciprocité ? O Divin Amour, pourquoi cachez-Vous votre
beauté ? O Inconcevable et Infini, plus je Vous connais, moins je Vous comprends. Mais parce que je ne puis Vous comprendre, je conçois mieux Votre grandeur. Je n'envie pas leur feu aux Séraphins, car un don plus grand est déposé en mon cœur. En extase, eux Vous admirent, mais Votre Sang s'unit au mien. L'amour c'est le ciel qui nous est déjà donné ici sur la terre. Oh ! pourquoi Vous cachez-Vous dans la foi ? L' Amour déchire le voile. Il n'y a pas de voile devant le regard de mon âme. Car Vous-même m'avez attirée au sein du mystérieux amour pour l'éternité. Gloire et louange à Vous, ô indivisible Trinité, Dieu unique pour tous les siècles !

279. Dieu m'a fait comprendre en quoi consiste l'amour et Il m'a accordé la lumière pour que je sache comment je dois Lui témoigner en pratique.

Le véritable amour de Dieu consiste à accomplir la volonté divine. Pour manifester l'amour de Dieu dans nos actions, il faut que toutes, même les plus petites, découlent de notre amour pour Dieu. Et le Seigneur me dit : " Mon enfant, tu Me plais davantage par la souffrance. Dans les souffrances physiques, comme dans les souffrances morales. Ne cherche pas, Ma fille, de compassion auprès des créatures. Je veux que le parfum de tes souffrances soit pur et sans mélange. J'exige que tu te détaches, non seulement des créatures, mais aussi de toi-même. Ma fille, Je veux Me désaltérer à l'amour de ton cœur, un amour pur, virginal, immaculé et sans aucune éclipse. Plus tu aimeras la souffrance, Ma fille, plus pur sera ton amour envers Moi. "

280.

Jésus me donne l'ordre de célébrer la fête de la Miséricorde Divine, le premier dimanche après Pâques. Avec un grand recueillement intérieur, portant la ceinture pendant, en guise de mortification extérieure, je n'ai cessé de prier pour les pécheurs, et pour obtenir la miséricorde divine dans le monde entier. Alors Jésus me dit : " Mon regard repose aujourd'hui avec plaisir sur cette maison. "

281.

Je sens bien que ma mission ne finira pas à ma mort, mais qu'elle commencera alors. O vous, âmes qui doutez, j'écarterai pour vous le voile qui vous cache le Ciel, afin de vous convaincre de la bonté de Dieu, pour que votre incrédulité ne blesse plus le doux Cœur de Jésus. Dieu est Amour et Miséricorde.

282.

Une fois le Seigneur me dit : " Mon Cœur s'est ému d'une grande miséricorde envers toi, Mon enfant très chère, quand Je t'ai vu réduite en lambeaux à cause de la grande douleur que tu as endurée, en te repentant de tes péchés. Je vois ton amour si pur et si sincère que Je te donne la primauté entre les vierges. Tu es l'honneur et la gloire de Ma Passion. Je vois chaque abaissement de ton âme, et rien n'échappe à Mon attention. J'élève les humbles jusqu'à Mon trône, car Je le veux ainsi. "

283.

Dieu unique en la sainte Trinité


Je désire vous aimer plus que personne ne vous a jamais aimé. Et malgré ma misère et ma petitesse, j'ai ancré ma confiance à une grande profondeur dans le gouffre de Votre miséricorde, mon Dieu et mon Créateur ! Malgré ma grande misère, je n'ai peur de rien, mais je garde l'espoir de chanter éternellement mon chant de louange. Que nulle âme ne doute, même si elle est la plus misérable, et tant qu'elle est en vie, de pouvoir devenir une grande sainte. Car grande est la puissance de la grâce divine. C'est à nous de ne pas résister à l'action divine.

284.

O Jésus, si je pouvais devenir un brouillard devant Vous pour couvrir la terre, afin que Votre regard n'en voit pas les horribles crimes ! Jésus, lorsque je regarde le monde et son indifférence envers Vous, cela fait jaillir les larmes de mes yeux, mais quand je vois la froideur chez une âme religieuse, alors mon cœur saigne.

285.

1934. Un jour en arrivant dans ma cellule, j'étais si fatiguée que j'ai du me reposer un instant avant de me déshabiller. Lorsque je fus déshabillée, une des Sœurs vint me demander de lui apporter de l'eau chaude. Malgré ma fatigue, je m'habillai rapidement et lui apportai l'eau quelle désirait, bien qu'il y eu une bonne distance entre la cuisine, et qu'on eût de la boue jusqu'au chevilles.


En rentrant dans ma cellule, j'aperçus le ciboire avec le Saint sacrement et j'entendis : " Prends ce ciboire et transporte-le au Tabernacle. " J'hésitai un moment, mais lorsque je me suis approchée et que j'ai touché le ciboire, j'entendis ces mots : " Approche-toi de chacune des Sœurs, avec le même amour que tu as pour Moi, et tout ce que tu leur fais, fais-le pour Moi. " Après un instant je m'aperçus que j'étais seule.

286.

Un jour, après une adoration faite à l'intention de notre Patrie, une douleur m'enserra l'âme, et je me mis à prier ainsi : " Très Miséricordieux Jésus, je vous supplie de bénir ma Patrie. Je vous le demande par l'intercession de Vos Saints, et surtout de Votre Très Aimable Mère, qui Vous a élevé depuis Votre Enfance. Jésus, ne regardez pas nos péchés, mais les larmes des petits enfants, la faim et le froid dont ils souffrent. Jésus, à cause de ces êtres innocents, accordez-moi la grâce que je vous demande pour ma Patrie. " A ce moment, je vis Jésus, les yeux pleins de larmes, qui me dit : " Vois, Ma fille, comme j'ai pitié d'eux. Sache que ce sont eux qui maintiennent le monde. "

287.

Mon Jésus, lorsque j'observe la vie des âmes, je vois que beaucoup Vous servent avec défiance. Et à certains moments surtout, lorsqu'elles en ont l'occasion de montrer leur amour envers Dieu, comme elles quittent alors le champ de bataille ! Et Jésus me dit à ce moment ; " Veux-tu toi aussi, mon enfant, agir ainsi ? " - J'ai répondu : " Oh ! non, non Jésus, je ne déserterai pas le champ de bataille. Quand même une sueur mortelle inonderait mon front, ma main ne lâchera pas le glaive, jusqu'à ce que je repose aux pieds de la Sainte Trinité. " Quoi que je fasse, je ne compte pas sur mes forces, mais sur la grâce de Dieu. Avec la grâce de Dieu l'âme peut triompher des plus grandes difficultés.

288.

Une fois je parlai très longtemps avec Jésus de nos élèves ; encouragée par Sa bonté, j'ai demandé : " Avez-Vous parmi nos élèves parmi nos élèves des âmes qui pourraient être une consolation pour Votre Cœur ? " - Le Seigneur me répondit : " Il y en a mais leur amour est faible, c'est pourquoi Je les mets sous ta protection particulière, prie pour elles. "


O grand Dieu, j'admire Votre bonté. Vous ^tes le seigneur des armées célestes, et Vous Vous abaissez jusqu'à la plus misérable créature. Oh ! comme je désire Vous aimer ardemment par chaque battement de mon cœur. L'étendue de la terre ne me suffit pas, le ciel est trop petit, les espaces ne sont rien, Vous seul me suffisez, Dieu Eternel ! Vous seul pouvez remplir la profondeur de mon âme.

289.

Mes heures les plus heureuses sont celles où je reste en tête-à-tête avec mon Seigneur. Pendant ces moments je découvre la grandeur de Dieu et ma propre misère.


Une autre fois, Jésus me dit : " Ne t'étonne pas d'être plus d'une fois injustement soupçonnée. C'est Moi qui le premier ai bu ce calice des souffrances injustes, par amour pour toi. "

290.

Un jour que j'étais impressionnée par l'éternité et ses mystères, mon âme commença à se troubler. Comme je continuais ma méditation pendant un moment, diverses incertitudes commencèrent à me tourmenter. Soudain Jésus me dit : " Mon enfant, n'aie pas peur de la maison de ton Père. Laisse les vaines recherches aux sages de ce monde. Je veux te voir toujours petit enfant. Demande tout avec simplicité à ton confesseur, Je te répondrai par sa bouche. "

291.

Une fois, je fis la connaissance d'une personne qui avait l'intention de commettre un péché mortel. J'ai alors prié le Seigneur de m'envoyer les plus grands tourments pour que cette âme soit sauvée.


Tout à coup je sentis les cruelles douleurs de la couronne d'épine sur ma tête. Cela dura assez longtemps, mais cette personne conserva la grâce de Dieu.

O mon Jésus, comme il est facile de se sanctifier, il faut seulement un petit peu de bonne volonté. Et si Jésus découvre ce minimum de bonne volonté dans l'âme, Il se hâte de Se donner à elle. Et rien ne peut L'arrêter, ni les fautes, ni les chutes, absolument rien. Jésus est pressé d'aider cette âme et si l'âme est fidèle à cette grâce de Dieu, elle pourra en peu de temps, parvenir à la plus haute sainteté qu'une créature puisse atteindre ici bas. Dieu est très généreux et ne refuse Sa grâce à personne. Il donne même plus que nous ne demandons. La voie la plus courte, c'est la fidélité aux inspirations de l' Esprit-Saint .

292.

Quand l'âme aime sincèrement Dieu, elle ne doit avoir peur de rien dans sa vie spirituelle. Qu'elle se laisse influencer par la grâce et qu'elle ne réduise pas son union avec le Seigneur.

293.

Lorsque Jésus m'a ravie par Sa beauté et m'a attirée à Lui, j'ai vu, alors ce qui Lui déplaisait en mon âme et j'ai résolu de l'écarter coûte que coûte. Et, avec la grâce de Dieu, je l'ai fait. Cette détermination a plu au Seigneur et depuis ce temps, Il a commencé à m'accorder de plus grandes grâces. Je ne raisonne pas dans ma vie intérieure et je n'analyse pas par quelles voies l' Esprit de Dieu me conduit. Il me suffit de savoir que je suis aimée et que j'aime. L'amour pur me fait connaître Dieu et comprendre beaucoup de mystères. Mon confesseur est un oracle pour moi, sa parole est sainte à mes yeux. Je parle ici de mon directeur de conscience.

294.

Une fois le Seigneur me dit : " Agis comme un mendiant qui ne refuse pas d'accepter une plus grande aumône, il remercie seulement plus affectueusement. Ainsi ne refuse pas d'accepter, à cause de ton indignité, de plus grandes grâces lorsque Je te les donne. Je sais que tu en es indigne. Mais réjouis-toi plutôt et prends autant de trésors de Mon Cœur que tu peux en porter.


C'est ainsi que tu Me plais davantage. J'ajouterai encore quelque chose : Prends ces grâces, non seulement pour toi, mais aussi pour les autres. C'est-à-dire, encourage les âmes avec lesquelles tu es en contact, à la confiance en mon infinie Miséricorde. Oh ! comme j'aime les âmes qui ont une entière confiance en Moi. Je ferai tout pour elles. "

295.

A ce moment Jésus m'a demandé : " Mon enfant, comment vas ta retraite ? " - J'ai répondu : " Jésus, Vous le savez. " -" Oui, Je le sais, mais Je veux l'entendre de ta bouche et de ton cœur. " - " O mon Maître, lorsque Vous me conduisez, tout va facilement. Je Vous en prie, Seigneur, ne me quittez jamais. "

Jésus me dit : " Oui, Je serai toujours près de toi si tu restes toujours un petit enfant sans crainte. Comme Je suis ici ton commencement, Je serai aussi ta fin. Ne te fie pas aux créatures, même dans les plus petites choses, car cela ne me plaît pas. Je veux être Seul dans ton âme. Je fortifierai ton âme et Je t'éclairerai par la bouche de mon remplaçant. Tu apprendras que Je suis en toi, et ton inquiétude se dissipera comme le brouillard devant les rayons du soleil. "

296 . Mon Bien suprême, je désire Vous aimer comme personne ne Vous a encore aimé sur terre. Je désire Vous louer à chaque moment de ma vie et conformer étroitement ma volonté à Votre Sainte Volonté. Ma vie n'est ni monotone, ni grise, mais elle aussi variée qu'un jardin de fleurs parfumées. Je ne sais quelle fleur cueillir : le lys des souffrances, les roses de l'amour du prochain, ou la violette de l'humilité. Je ne vais pas énumérer ces trésors, j'en ai en abondance pour chaque jour. C'est une grande chose que de savoir tirer profit du moment présent.

297. Jésus, Lumière Eternelle, accordez-moi la grâce de Vous connaître, pénétrez de Votre lumière mon âme assombrie et remplissez de Vous-même le gouffre de mon âme car seul vous-même. . .

298. O mon Jésus, Vie, Voie et Vérité, je Vous en prie, gardez-moi près de Vous, comme une mère tient son enfant tout contre elle, car je ne suis pas seulement un enfant impuissant, mais un amas de misère et de néant.

299. Le secret de l'âme Wilno , 1934

Mon confesseur m'ayant dit, un jour de demander à Jésus ce que signifiait ces deux rayons, qui sont sur cette image, je répondis : " Bien, je vais le demander au Seigneur. "

Pendant l'oraison j'entendis intérieurement ces paroles : " Ces deux rayons indiquent le Sang et l' Eau : le rayon pâle signifie l' Eau , qui purifie les âmes ; le rayon rouge signifie le Sang, qui est la vie des âmes. . .

Ces deux rayons jaillirent des entrailles de ma Miséricorde, alors que Mon Cœur, agonisant sur la croix, fut ouvert par la lance.

Ces rayons protègent les âmes de la colère de Mon Père. Heureux est celui qui vivra dans leur lumière, car la Main du Dieu Juste ne l'atteindra pas. Je désire que le premier dimanche après Pâques soit la fête de la Miséricorde.

300. Demande à Mon fidèle serviteur, de proclamer en ce jour, Ma grande miséricorde au monde entier. Qui s'approchera, ce jour-là, de la Source de vie obtiendra la rémission de ses fautes et de leurs châtiments.

L'humanité ne trouvera pas la paix tant qu'elle ne se tournera pas avec confiance vers Ma miséricorde.

Oh ! comme l'incrédulité de l'âme Me blesse. Cette âme confesse que Je suis Saint et juste, et ne croit pas que Je suis la Miséricorde ! Mais elle se méfie de Mon amour. Les démons aussi croient en Ma justice, mais ne croient pas en Ma bonté. Mon cœur se réjouit de ce titre de Miséricordieux. Proclame que la Miséricorde est le plus grand attribut de Dieu. Toutes les œuvres de mes Mains sont couronnées de Miséricorde. "

 

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