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  • : In hoc signo vinces. Parousie by ROBLES Patrick
  • : Blog Parousie de Patrick ROBLES (Montbéliard, Franche-Comté, France)
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  • Patrick ROBLES
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)

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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 20:05
Albrecht Dürer

2. Combien Dieu manifeste à l'homme sa bonté et son amour dans le

Sacrement de l'Eucharistie

Voix du disciple

1.Plein de confiance en votre bonté et votre grande miséricorde, je m'approche de vous,

Seigneur; malade, je viens à mon Sauveur; consumé de faim et de soif, je viens à la

source de la vie; pauvre, je viens au Roi du ciel; esclave, je viens à mon Maître;

créature, je viens à celui qui m'a fait; désolé, je viens à mon tendre consolateur.

Mais qu'y a-t-il en ce misérable qui vous porte à venir à lui ? que suis-je pour que vous

vous donniez vous-même à moi ?

Comment un pécheur osera-t-il paraître devant vous ? et comment daignerez-vous

venir vers ce pécheur ?

Vous connaissez votre serviteur et vous savez qu'il n'y a en lui aucun bien qui mérite

cette grâce.

Je confesse donc ma bassesse, je reconnais votre bonté, je bénis votre miséricorde, et je

vous rends grâce à cause de votre immense charité.

Car c'est pour vous-même et non pour mes mérites que vous en usez de la sorte, afin

que je connaisse mieux votre tendresse et que, embrasé d'un plus grand amour,

j'apprenne à m'humilier plus parfaitement, à votre exemple.

Et puisqu'il vous plaît ainsi et que vous l'avez ainsi ordonné, je reçois avec joie la grâce

que vous daignez me faire; et puisse mon iniquité n'y pas mettre obstacle !

2.Ô tendre et bon Jésus ! quel respect, quelles louanges perpétuelles ne vous devons-nous

pas pour la réception de votre sacré Corps, si élevé au-dessus de tout ce que peut

exprimer le langage de l'homme !

Mais que penserai-je en le recevant, en m'approchant de mon Seigneur, que je ne puis

révérer autant que je le dois, et que cependant je désire ardemment recevoir ?

Quelle pensée meilleure et plus salutaire que de m'abaisser profondément devant vous

et d'exalter votre bonté infinie pour moi !

Je vous bénis, mon Dieu, et je veux vous louer éternellement. Je me méprise et me

confonds devant vous dans l'abîme de mon abjection.

3.Vous êtes le Saint des saints, et moi le rebut des pécheurs.

Vous vous inclinez vers moi, qui ne suis pas digne de lever les yeux sur vous.

Vous venez à moi, vous voulez être avec moi, vous m'invitez à votre table. Vous

voulez me donner à manger un aliment céleste, le pain des Anges, qui n'est autre que

vous-même, ô pain vivant ! qui êtes descendu du ciel, et qui donnez la vie au monde.

4.Voilà la source de l'amour et le triomphe de votre miséricorde. Que ne vous doit-on

pas d'actions de grâces et de louanges pour ce bienfait !

Ô salutaire dessein que celui que vous conçûtes d'instituer votre Sacrement ! ô doux et

délicieux banquet, où vous vous donnâtes vous-même pour nourriture !

Que vos oeuvres sont admirables, Seigneur ! que votre puissance est grande ! que votre

vérité est ineffable !

Vous avez dit et tout a été fait, et rien n'a été fait que ce que vous avez ordonné.

5.Chose merveilleuse, que nul homme ne saurait comprendre mais que tous doivent

croire, que vous, Seigneur mon Dieu, vrai Dieu et vrai homme, vous soyez contenu

tout entier sous la moindre partie des espèces du pain et du vin, et que sans être

consumé, vous soyez mangé par celui qui vous reçoit.

Souverain maître de l'univers, vous qui, n'ayant besoin de personne, avez cependant

voulu habiter en nous par votre Sacrement, conservez sans tache mon âme et mon corps

afin que je puisse plus souvent célébrer vos saints mystères avec la joie d'une

conscience pure, et recevoir pour mon salut éternel ce que vous avez institué

principalement pour votre gloire, et pour perpétuer à jamais le souvenir de votre

amour.

6.Réjouis-toi, mon âme, et rends grâce à Dieu d'un don si magnifique, d'une si ravissante

consolation, qu'il t'a laissée dans cette vallée de larmes.

Car toutes les fois qu'on célèbre ce mystère et qu'on reçoit le corps de Jésus-Christ, l'on

consomme soi-même l'oeuvre de sa rédemption et on participe à tous les mérites du

Christ.

Car la charité de Jésus-Christ ne s'affaiblit jamais, et jamais sa propitiation infinie ne

s'épuise.

Vous devez donc toujours vous disposer à cette action sainte par un renouvellement

d'esprit, et méditer attentivement à ce grand mystère de salut.

Lorsque vous célébrez le divin sacrifice ou que vous y assistez, il doit vous paraître

aussi grand, aussi nouveau, aussi digne d'amour que si ce jour-là même, Jésus-Christ

descendant pour la première fois dans le sein de la Vierge, se faisait homme, ou que

suspendu à la croix, il souffrît et mourût pour le salut des hommes.

3. Qu'il est utile de communier souvent

Voix du disciple

1.Je viens à vous, Seigneur, pour jouir de votre don et goûter la joie du banquet sacré,

que dans votre tendresse vous avez, mon Dieu, préparé pour le pauvre.

En vous est tout ce que je puis, tout ce que je dois désirer; vous êtes mon salut et ma

rédemption, mon espérance et ma force, mon bonheur et ma gloire.

Réjouissez donc aujourd'hui l'âme de votre serviteur, parce que j'ai élevé mon âme

vers vous, Seigneur Jésus.

Je désire maintenant vous recevoir avec un respect plein d'amour; je désire que vous

entriez dans ma maison pour mériter d'être béni de vous comme Zachée, et d'être

compté parmi les enfants d'Abraham.

Votre corps, voilà l'objet auquel mon âme aspire; mon coeur brûle d'être uni à vous.

2.Donnez-vous à moi, et ce don me suffit; car sans vous, rien ne me console.

Je ne puis être sans vous et je ne saurais vivre si vous ne venez à moi.

Il faut donc que je m'approche de vous souvent et que je vous reçoive comme le

soutien de ma vie, de peur que privé de cette céleste nourriture, je ne tombe de

défaillance dans le chemin.

C'est ainsi, miséricordieux Jésus, que prêchant aux peuples et les guérissant de diverses

langueurs, vous dites un jour: je ne veux pas les renvoyer à jeun dans leurs maisons,

de peur que les forces ne leur manquent en route.

Daignez donc en user de la même manière avec moi, vous qui avez voulu demeurer

dans votre Sacrement pour la consolation des fidèles.

Car vous êtes le doux aliment de l'âme; et celui qui vous mange dignement aura part à

l'héritage de la gloire éternelle.

Combien il m'est nécessaire, à moi qui tombe et pèche si souvent, qui me laisse aller si

vite à la tiédeur, au découragement, de me renouveler, de me purifier, de me ranimer,

par des prières et des confessions fréquentes, et par la réception de votre corps sacré !

de peur que m'en abstenant trop longtemps, je n'abandonne mes résolutions.

3.Car les penchants de l'homme l'inclinent au mal dès l'enfance; et s'il n'est soutenu par

ce remède divin, il s'enfonce de plus en plus.

La sainte Communion retire du mal et fortifie dans le bien.

Si donc je suis maintenant si souvent négligent et tiède quand je communie ou que je

célèbre le saint Sacrifice, que serais-je si je renonçais à cet aliment salutaire et si je me

privais de ce secours puissant ?

Ainsi, quoique je ne sois pas tous les jours assez bien disposé pour célébrer les divins

mystères, j'aurai soin cependant d'en approcher aux temps convenables et de participer à

une grâce si grande.

Car c'est la principale consolation de l'âme fidèle tandis qu'elle voyage loin de vous

dans un corps mortel, de se souvenir souvent de son Dieu et de recevoir son bien-aimé

dans un coeur embrasé d'amour.

4.Ô prodige de votre tendresse pour nous ! Vous, Seigneur mon Dieu, qui donnez l'être

et la vie à tous les esprits, vous daignez venir à une pauvre âme misérable et, avec votre

divinité et votre humanité toute entière, rassasier sa faim.

Ô heureuse, mille fois heureuse l'âme qui peut vous recevoir dignement, vous son

Seigneur et son Dieu, et goûter avec plénitude la joie de votre présence !

Oh ! qu'il est grand le Seigneur qu'elle reçoit ! qu'il est aimable l'hôte qu'elle possède !

que le compagnon, l'ami qui se donne à elle, est doux et fidèle ! que l'époux qu'elle

embrasse est beau ! qu'il est noble et digne d'être aimé par-dessus tout ce qu'on peut

aimer, et tout ce qu'il y a de désirable !

Que le ciel et la terre, dans leur parure magnifique, se taisent devant vous, ô mon

bien-aimé ! car tout ce qu'on admire de beau en eux, ils le tiennent de vous, dont la

sagesse n'a point de bornes, et jamais ils n'approcheront de votre beauté souveraine.

4. Que Dieu répand des grâces abondantes en ceux qui communient dignement

Voix du disciple
Seigneur mon Dieu, prévenez votre serviteur de vos plus douces bénédictions, afin que je puisse approcher dignement et avec ferveur de votre auguste Sacrement.
Rappelez mon coeur à vous; réveillez-moi du profond assoupissement où je languis. Visitez-moi pour me sauver, pour que je goûte intérieurement la douceur qui est cachée en abondance dans ce sacrement comme dans sa source.
Faites briller aussi votre lumière à mes yeux afin qu'ils discernent un si grand mystère, et fortifiez ma foi pour le croire inébranlablement.
Car c'est l'oeuvre de votre amour et non de la puissance humaine, c'est votre institution sacrée et non une invention de l'homme.
Nul ne peut concevoir par lui-même des merveilles au-dessus de la pénétration des anges mêmes.
Que pourrai-je donc, moi, pécheur indigne, moi, cendre et poussière, découvrir et comprendre d'un mystère si haut ?
Seigneur, dans la simplicité de mon coeur, avec une foi ferme et sincère et sur le commandement que vous m'en avez fait, je m'approche de vous plein de confiance et de respect; et je crois sans hésiter que vous êtes ici présent dans ce Sacrement, et comme Dieu et comme homme.
Vous voulez donc que je vous reçoive et que je m'unisse à vous dans la charité ?
C'est pourquoi j'implore votre clémence, et je vous demande en ce moment une grâce particulière, afin qu'embrasé d'amour, je me fonde et m'écoule tout entier en vous, et que je ne désire plus aucune autre consolation.
Car cet adorable Sacrement est le salut de l'âme et du corps, le remède de toute langueur spirituelle. Il guérit les vices, réprime les passions, dissipe les tentations ou les affaiblit, augmente la grâce, accroît la vertu, affermit la foi, fortifie l'espérance, enflamme et dilate l'amour.
Quels biens sans nombre n'avez-vous pas accordés et n'accordez-vous pas encore chaque jour, dans ce Sacrement, à ceux que vous aimez et qui le reçoivent avec ferveur, ô mon Dieu, unique appui de mon âme, réparateur de l'infirmité humaine, source de toute consolation intérieure !
Car vous les consolez avec abondance en leurs tribulations diverses; vous les relevez de leur abattement par l'espérance de votre protection; vous les ranimez intérieurement et les éclairez par une grâce nouvelle; de sorte que ceux qui se sentaient pleins de trouble et de tiédeur avant la communion se trouvent tout changés après s'être nourris de cette viande et de ce breuvage céleste.
Vous en usez ainsi avec vos élus afin qu'ils reconnaissent clairement et par une manifeste expérience, toute la faiblesse qui leur est propre et tout ce qu'ils reçoivent de votre grâce et de votre bonté.
Car d'eux-mêmes, froids, durs, sans goût pour la piété, par vous ils deviennent pieux, zélés, fervents.
Qui, en effet, s'approchant humblement de la fontaine de suavité, n'en remporte pas un peu de
douceur ? ou qui, en se tenant près d'un grand feu, n'en reçoit pas quelque chaleur ?
Vous êtes, mon Dieu, cette fontaine toujours pleine et surabondante, ce feu toujours ardent et qui ne s'éteint jamais.
Si donc il ne m'est pas permis de puiser à la plénitude de la source et de m'y désaltérer parfaitement, j'approcherai cependant ma bouche de l'ouverture par où s'écoulent les eaux célestes afin d'en recueillir au moins une petite goutte pour apaiser ma soif, et ne pas tomber dans une entière sécheresse.
Et si je ne puis encore être tout céleste et tout de feu comme les Chérubins et les Séraphins, je m'efforcerai pourtant de m'animer à la piété et de préparer mon coeur, afin qu'en participant avec humilité à ce sacrement de vie, je reçoive au moins quelque légère étincelle de ce feu divin.
Bon Jésus, Sauveur très saint, suppléez vous-même par votre bonté et votre grâce à ce qui me manque, vous qui avez daigné appeler à vous tous les hommes en disant: Venez à moi, vous tous qui êtes accablés de travail et de douleur, et je vous soulagerai.
Je travaille à la sueur de mon front, mon coeur est brisé de douleur, le poids de mes péchés m'accable, les tentations m'agitent, une foule de passions mauvaises m'enveloppent et me pressent, et il n'y a personne qui me secoure, qui me délivre, qui me sauve, si ce n'est vous, Seigneur mon Dieu, mon Sauveur, entre les mains de qui je me remets, et tout ce qui est à moi, afin que vous me protégiez et me conduisiez à la vie éternelle.
Recevez-moi pour l'honneur et la gloire de votre nom, vous qui m'avez préparé votre corps et votre sang pour nourriture et pour breuvage.
"Faites, Seigneur mon Dieu, mon Sauveur, que ma ferveur et mon amour croissent d'autant plus que je participe plus souvent à ce divin mystère."

5. De l'excellence du Sacrement de l'Autel, et de la dignité du Sacerdoce

Voix du Bien-Aimé
Quand vous auriez la pureté des anges et la sainteté de Jean-Baptiste, vous ne seriez pas digne de recevoir ni même de toucher ce sacrement.
Car ce ne sont pas les mérites de l'homme qui lui donnent le droit de consacrer et de toucher le corps de Jésus-Christ et de se nourrir du pain des anges.
Ô mystère ineffable ! ô sublime dignité des prêtres, auxquels est donné ce qui n'a point été accordé aux anges !
Car les prêtres validement ordonnés dans l'Eglise ont seuls le pouvoir de célébrer et de consacrer le corps de Jésus-Christ.
Le prêtre est le ministre de Dieu; il use de la parole de Dieu selon le commandement et l'institution de Dieu; mais Dieu, à la volonté de qui tout est soumis, à qui tout obéit lorsqu'il commande, est le principal auteur du miracle qui s'accomplit sur l'autel, et c'est lui qui l'opère invisiblement.
Vous devez donc, dans cet auguste sacrement, croire plus à la toute-puissance de Dieu qu'à vos propres sens et à ce qui paraît aux yeux, et vous ne sauriez dès lors approcher de l'autel avec assez de respect et de crainte.
Pensez à ce que vous êtes et considérez quel est Celui dont vous avez été fait le ministre par l'imposition des mains de l'évêque.
Vous avez été fait prêtre, et consacré pour célébrer les saints mystères; maintenant soyez fidèle à offrir à Dieu le sacrifice avec ferveur, au temps convenable, et que toute votre conduite soit irrépréhensible.
Votre fardeau n'est pas plus léger; vous êtes lié au contraire par des obligations plus étroites, et obligé à une plus grande sainteté.
Un prêtre doit être orné de toutes les vertus et donner aux autres l'exemple d'une vie pure.
Ses moeurs ne doivent point ressembler à celles du peuple: il ne doit pas marcher dans les voies communes; mais il doit vivre comme les anges dans le ciel ou comme les hommes parfaits sur la terre.
Le prêtre, revêtu des habits sacrés, tient la place de Jésus-Christ afin d'offrir à Dieu d'humbles supplications pour lui-même et pour tout le peuple.
Il porte devant et derrière lui le signe de la croix du Sauveur afin que le souvenir de sa passion lui soit toujours présent.
Il porte devant lui la croix sur la chasuble afin de considérer attentivement les traces de Jésus-Christ et de s'animer à les suivre.
Il porte la croix derrière lui afin d'apprendre à souffrir avec douceur pour Dieu tout ce que les hommes peuvent lui faire de mal.
Il porte la croix devant lui afin de pleurer ses propres péchés; derrière lui afin que, par une tendre compassion, il pleure aussi les péchés des autres; et se souvenant qu'il est établi médiateur entre Dieu et le pécheur, il ne se lasse point d'offrir des prières et des sacrifices, jusqu'à ce qu'il ait obtenu grâce et miséricorde.
Quand le prêtre célèbre, il honore Dieu, il réjouit les anges, il édifie l'Eglise, il procure des secours aux vivants, du repos aux morts, et se rend lui-même participant de tous les biens.

6. Prière du chrétien avant la Communion

Voix du disciple
Seigneur, lorsque je considère votre grandeur et ma bassesse, je suis saisi de frayeur et je me confonds en moi-même.
Car, si je ne m'approche de vous, je fuis la vie; et si je m'en approche indignement, j'irrite votre colère.
Que ferai-je donc, mon Dieu, mon protecteur, mon conseil dans tous mes besoins ?
Montrez-moi la voie droite, enseignez-moi quelque court exercice pour me disposer à la sainte communion.
Car il m'est important de savoir avec quelle ferveur et avec quel respect je dois préparer mon coeur, pour recevoir avec fruit votre Sacrement, ou pour vous offrir ce grand et divin sacrifice.

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