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  • : IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
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  • : Prières, neuvaines, poèmes, religion chrétienne
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  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 07:07
Soeur Marie-Rose Kaboré




Prière "Ô Fille Aînée de Jérusalem"

Ô Fille Aînée de Jérusalem,
nous savons qu'en Vous repose
toute Grâce nécessaire du Père.
Aidez-nous à vivre comme Vous le voulez,
Aidez-nous à aimer nos ennemis,
à nous pardonner les uns aux autres,
et à nous abandonner à Vous.
Mère, par cette prière, je me fie à Vous
pour faire la Volonté du Père.
Ô Fille Aînée de Jérusalem,
nous Vous supplions,
Vous qui siégez à côté de Lui, Dieu,
de voir nos faiblesses,
nos manques de confiance en Vous
et de venir à notre secours.
Ô Fille Aînée de Jérusalem,
voyez le monde d'aujourd'hui,
ayez pitié de ses hommes,
car Vous seule pouvez changer leurs cœurs
et tourner leurs faces vers Dieu.
Ô Fille Aînée de Jérusalem,
en récitant cette prière,
je sais qu'elle sera exaucée.
Mère, Ô Fille Aînée de chaque jour,
à mon réveil, je Vous supplie
de me préserver de toute tristesse,
de tout mal et de me purifier.
Mettez en moi un homme nouveau, changez ma vie,
donnez-moi la santé de Dieu le Père et guérissez-moi.
Amen !


Soeur Marie-Blanche Guirma


Après ce message du 22 décembre 1992, la Sainte-Vierge a continué son entretien en disant :

"Merci pour cette prière, mes enfants. Je voudrais aussi vous faire savoir que vous ne récitez pas toutes ces prières chaque jour. Alors que toutes ces prières que je vous ai apprises doivent vous aider à vous approcher mieux de Moi et goûtiez chaque jour aux fruits de l'Esprit Saint dont Je suis l'image. Alors, ces temps-ci, Je vous demande de réciter chaque jour la prière à la Fille Aînée de Jérusalem afin de recevoir le secours venant de Moi qui ne suis nul autre que la Mère du Perpétuel Secours, ainsi soit-il."


Père René Bélemsìda GUIRMA O.P.


"Mâany rabéem dûnî-râmba tì yòolôm wakatâ kologda mê".

(Message du Père Éternel, Dieu d'Israël)


 

 

 

 

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Published by Parousie Franche-Comté - dans Sainte Afrique
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Marie Mechtilde Guirma 23/07/2017 02:39

J'interviens une dernière fois concernant l'avortement de Marie Rose Kaboré. Un matin ma nièce m'appelle et m'annonce la nouvelle. Je me rends à mon service et mon autre nièce m'exhorte vivement de me rendre à la maternité pour constater de visus les faits. Mais une digression avant de poursuivre :

Dans la tradition moagha un malheur qui arrive à une famille, les nièces et le neveux contactent immédiatement leur tante. C’est ce que mes nièces ont fait dans la bonne connaissance de la tradition et de l’éducation qui leur ont été prodiguées. En effet, quand Marie Rose a commencé à puer de son avortement clandestin, elle fut débarquée par ma grande sœur chez la mère qui fort heureusement une sage femme d’État (elle a fait sa spécialisation après Dakar en France plus précisément à Maubeuge vers les année 1957-1958) et est maintenant à la retraite. Très vite elle compris donc la situation et le danger de mort pour Marie Rose, cependant elle déclara ne pas savoir ce qu’elle avait, préférant plutôt appeler un taxis pour les urgences à la maternité de l’hôpital Yalgado. Et là on fit le curetage à Marie Rose.

Après avoir été avertie par mes nièces, je devais donc à mon tour faire mon devoir en tant que tante d’une part (en témoins oculaire d’abord), puis d’autre part en tant que femme catholique et avertir qui de droit ensuite. Je m’y rendis à l’hôpital. Elle était dans la chambre commune des fausses couches et des interruptions volontaires des grossesses comme indiquaient les plaquettes des lits. Je m’assis sur la chaise à côté, elle m’invita à m’asseoir sur son lit. J’allais droit au but : «Comment cela est arrivé». Elle me dit de la laisser se recueillir avant de me répondre. C’est ce que je fis, elle prit la parole ensuite et m’expliqua, qu’on l’a embarquée à moitié inconsciente dans une voiture noire. La description de la voiture était exactement une des celles que le président Sankara avait prescrites à ses membres de gouvernement, et que Blaise Compaoré avait continué avec. Puis elle dit que quand elle s’est réveillée elle ne savait plus où elle était. Alors je lui ai dit que je ne lui en tenais pas rigueur, non pas du tout et que je ne lui en voulait guère (malgré les prétendus messages de sanction de la Vierge Marie qu’elle avait sorti contre moi parce que je refusais de me rallier à ses messages et ses dictats et aussi prétendant que la mort de Monseigneur Tiendrebéogo Jean-Baptiste était une punition du ciel). Donc à elle je ne l’en voulais guère. Cependant j’attendais des explications de la part de ma sœur et de mes frères qui n’avaient rien fait pour épargner notre aînée d’une telle forfaiture devant Dieu et les hommes malgré les nombreux avertissements des uns et des autres et les conseils très fraternels de son Éminence le Cardinal Paul Zoungrana. Furieuse elle se mit à hurler devant tous les autres malades et les visiteurs en me chassant : «Tantie Marie, sortez d’ici, sortez». En effet et comme on dit en adage chez nous : «Je me suis levée j’ai secoué la poussière de mon pagne sur mes fesses et je suis partie». Mais je ne suis pas rentrée chez moi. Je me suis directement rendue chez Son Éminence le Cardinal Paul Zoungrana (chez son Éminence qui était un vrai père spirituel pour moi, et qui était mon père évêque, parce que moi je suis du diocèse de Ouagadougou et non de Kaya. j’y avais mes entrées) et je lui ai rapporté tous les faits. Le lendemain, je reçu un coup de téléphone du père Camillien, le père Sedgo alors aumônier des hôpitaux (on sait que c’est la vocation de leur Saint Patron Camille de Lellis patron des malades. Cette congrégation a choisi de venir au Burkina-Faso sur la demande expresse de Son Éminence le Cardinal Paul Zoungrana). Le père Sedgo m’a seulement dit qu’il m’a téléphoné pour me dire simplement bonjour et m’a exhorté d’aller rendre visite à Son Éminence. Ne me le faisant pas répéter deux fois, parce que c’était très clair pour moi, je me suis rendue immédiatement au Cardinalat. Son Éminence me reçue tout de suite, et il me dit : «Je voulais te voir pour te dire que j’ai envoyé l’aumônier des Hôpitaux pour voir Marie Rose, après que tu m’eût rapporter la nouvelle. À mon tour pour te remercier de ce que tu as fais pour moi je voudrais te rendre compte de la mission de mon aumônier». Alors il me raconta que son aumônier est parti saluer Marie Rose et lui souhaiter bonne guérison. Il lui a proposé si elle voulait se confesser, mais elle a dit non. Alors son aumônier lui remis le chapelet qu’il avait remis pour elle, puis il est reparti sans poser d’autre question. À mon tour j’ai exprimé à Son Éminence toute ma reconnaissance, pour la confiance qu’il avait mise en moi. En effet il est parfois arrivé que j’interpelle Son Éminence à propos de quelque chose (par exemple la récupération des écoles catholiques qui avaient été récupérées par l’État) et Son Éminence réagissait immédiatement. J’étais fière d’être sa fille et sa diocésaine. D’ailleurs c’était la recommandation expresse de ma mère de rester fidèle à mon évêque de tutelle au Nom du Christ et de l’aimer de toute mon âme comme mon père.

Maintenant quand mon aîné Joanny maintient mordicus, que j’ai calomnié Marie Rose, et que le pus qui suintait de son sexe n’était rien d’autre qu’un kyste qui s’était développé. Que c’était grâce à des médecins coréens de Blaise Compaoré qui seraient venus le voir et qu’on aurait profité pour leur présenter Marie Rose. Ces médecins auraient diagnostiqué ce kyste qui a été soigné en un rien de temps.

Cela devient très grave. À quel titre Marie Rose aurait bénéficié de ces faveurs que même des personnalités ne peuvent en jouir. Est-ce à dire donc que l’affaire Marie Rose devient une affaire hautement politique qui pourrait coûter cher à tous les témoins, comme l’affaire de Thomas Sankara ? Bien entendu, Blaise n’est plus au pouvoir, mais les acteurs de l’époque sont toujours là au pouvoir aujourd’hui. Ce qui veut dire que l’épée de Damoclès plane sur beaucoup de têtes encore, et pourrait même en définitif, ne pas épargner le locataire aujourd’hui du cardinalat malgré sa bonne foi à l’égard du pouvoir. Une chose est sûre, à présent je sais que Monseigneur Guirma a été le mouton du sacrifice pour la diversion et qu’on a profité de la cupidité d’un de mes frères pour l’atteindre et nous atteindre tous.

Marie Mechtilde Guirma 21/07/2017 04:52

Chers Messieurs ou Dames,

J'ai reçu le livre du père René sur les fameuses révélations de Marie Rose. Malheureusement mon nom y est mentionné dans quelques pages. Mais c'est de la façon la plus mafieuse. J'ai demandé à mes frères de démentir au nom du Christ sur tout ce qui dit me concernant Les fausses dates une interférence malheureuse dans mes propres messages à moi qui différent de ceux de Marie Rose fondamentalement mais utilisé de façon mafieuse. Le mensonge finira par se découvrir un jour.

En ce qui me concerne, s'il vous arrive de vouloir connaître la vérité un jour, je serai prête à vous le donner et à témoigner de l'avortement de Marie dont son Éminence le Cardinal Paul Zoungrana et moi avons été les principales victimes.

Moi aussi j'ai reçu des Message du Christ sur la montagne de Yagma. Et cette confusion mafieuse avec ceux de Marie Rose (surtout le message sur la France) est l'oeuvre de jalousie de ma grande soeur la soeur Marie Blanche et Frédéric.Guirma.

Si vous voulez, nous fermons le volet de Marie Rose et nous ouvriront sur le Mien. Ma mission entre entièrement dans celle de ma Sainte Patronne Sainte Mechtilde de Hackeborn. Vous serez ébahis je vous assure. Toutefois si vous tenez aux fameux messages de Marie Rose, quand le père René va reformuler son livre comme le bruit m'est parvenu, que tout ce qui me concerne soit effacé. C'est mon droit de le demander pour éviter tout malentendu entre ce qui est de moi et ce qui est de Marie Rose. Autrement on ne s'en sortira pas et on continuera de quiproquo en quiproquo, et je m'en sortirai pas avec mes projets pour l'Église que le Christ m'a confié en commençant par cette prière qu'Il m'a donné : «Vierge soutien des vies consacrées, apprenez-moi à prier pour les prêtres et les religieux» et en m'inspirant le poème : «Dieu sauve la France» plus de dix ans avant la fameuse révélation de Marie Rose sur la «France Fille ainée de l'Église». En ce temps j'ai apporté comme preuve au père René et à Monseigneur Guirma. Le père René m'a chassé et a déchiré mon poème en deux. Plus tard, alors en exil ici au Canada soit dix ans sinon plus après, je lis sur les éditions du parvis, le fameux message de Marie Rose très inspirée de mon poème.

Voilà c'est tout, faite moi justice, j'ai couru tous les dangers, et continues de les courir. Je veux mourir et les armes à la main, mais il faut que vous n'ayez pas la conscience de ma mort sur le coeur pour ne m'avoir pas porté secours.

Je vous remercie infiniment.

dan 03/12/2010 21:07



MARIE ROSE KABORE ? Vous en découvrirez quelques nouvelles sur le fil LA CROIX DE TOUS LES PEUPLES DU MONT SANINNE AU LIBAN...