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  • : IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
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  • : Prières, neuvaines, poèmes, religion chrétienne
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  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 16:08

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Eliza Vaughan

Vaughn en A.P.I. : [voːn]

morte en 1853

 

 

 

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Le Maître de la Moisson


« 37 Alors il dit à ses disciples : La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers.

 

38 Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers dans sa moisson. »

 

(Matthieu 9 : 37-38, Louis Segond).

 

 

“37Then said He unto His disciples, "The harvest truly is plenteous, but the laborers are few.

 

38Pray ye therefore the Lord of the harvest, that He will send forth laborers into His harvest.”

 

(Matthew 9:37-38, 21st Century King James Version).

 

 

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Eliza Vaughan

 

Eliza Vaughan, mère de famille galloise et protestante, convertie au catholicisme, est morte en 1853. Dans un élan surnaturel, elle a appelé toute sa vie durant, par ses prières ferventes et ses sacrifices, de nombreuses vocations sacerdotales, en particulier pour ses propres enfants. En effet, sur 13 enfants, 6 fils deviendront prêtres et 4 filles religieuses.

C’est une vérité évangélique que les vocations sacerdotales doivent être demandées dans la prière. Jésus le souligne dans l’évangile :

« La moisson est abondante, mais les ouvriers peu nombreux ; priez donc le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers à sa moisson. » (Mt 9, 37-38).

Eliza Vaughan, une mère de famille anglaise, est un exemple très probant d’une femme, qui remplie d’un esprit sacerdotal, priait beaucoup pour les vocations.

Eliza vient d’une famille protestante, la famille Rolls, qui par la suite fonda l’industrie automobile réputée Rolls-Royce. Jeune fille, alors qu’elle vivait et étudiait en France, elle fut très impressionnée par le soutien exemplaire que l’Eglise Catholique apportait aux pauvres.

Pendant l’été 1830, après son mariage avec le colonel John Francis Vaughan, Eliza, malgré la forte résistance de ses parents, se convertit au catholicisme. Elle n’avait pas pris cette décision parce qu’elle appartenait désormais à une famille anglaise connue, de tradition catholique, mais bien motivée par une ferme conviction personnelle. La famille Vaughan, lors de la persécution des catholiques anglais sous le règne d’Elisabeth I (1558-1603), avait accepté l’expropriation de tous ses biens et l’emprisonnement plutôt que de renier sa foi. Courtfield, la résidence familiale de son mari, était devenue pendant les décennies de la terreur, un centre de refuge pour les prêtres persécutés, un lieu où la Sainte Messe était célébrée en secret. Trois siècles s’étaient écoulés dès lors, mais rien n’avait changé dans l’esprit catholique de la famille.

Convaincue de la puissance d’une fidèle prière silencieuse, Eliza Vaughan consacrait chaque jour une heure à l’adoration dans la chapelle de la maison. Elle priait Dieu de lui accorder des vocations dans sa famille. Devenue mère de six prêtres et quatre religieuses, elle fut largement exaucée. Morte en 1853, Maman Vaughan fut enterrée à Courtfield, dans la propriété familiale qu’elle aimant tant.

Aujourd’hui Courtfield est un centre d’exercices spirituels dans le diocèse anglais de Cardiff. En prenant considération de la sainte vie d’Eliza, l’évêque du lieu consacra en 1954 la chapelle de la maison comme “Sanctuaire de Notre Dame des Vocations”, titre qui fut confirmé en l’an 2000.

 

DONNONS NOS ENFANTS À DIEU

 

Convertie du plus profond de son cœur et remplie de zèle, Eliza proposa à son mari de donner leurs enfants à Dieu. Cette femme de grande vertu priait chaque jour une heure devant le Saint Sacrement dans la chapelle de la résidence de Courtfield. Elle demandait à Dieu une famille nombreuse et beaucoup de vocations religieuses parmi ses enfants. Elle fut exaucée ! Elle eut 14 enfants et mourut peu après la naissance du dernier en 1853. Des 13 enfants (un mourut en bas âge), dont 8 garçons, 6 devinrent prêtres : 2 religieux, un prêtre diocésain, un évêque, un archevêque et un cardinal. Des 5 filles, quatre entrèrent dans la vie religieuse. Quelle bénédiction pour la famille et quels effets pour toute l’Angleterre !

Tous les enfants de la famille Vaughan eurent une enfance heureuse. En effet, pour leur éducation, cette sainte mère sut unir de façon naturelle, la vie spirituelle et les obligations religieuses avec les divertissements et la gaieté. Selon les désirs maternels, la prière et la Sainte Messe dans la chapelle de la maison faisaient partie de la vie quotidienne, tout comme la musique, le sport, le théâtre, l’équitation et les jeux. Les enfants ne s’ennuyaient pas lorsque leur mère leur racontait la vie des saints qui devinrent au contraire peu à peu leurs amis intimes. Eliza se faisait aussi accompagner de ses enfants pour les visites et les soins aux malades et aux personnes souffrantes du voisinage. C’était pour eux l’occasion d’apprendre à être généreux, à faire des sacrifices et à donner aux pauvres leurs économies ou leurs jouets.

Elle mourut peu après la naissance du quatorzième enfant, John. Deux mois après sa mort, le colonel Vaughan, convaincu que son épouse avait été un don de la providence, écrivait dans une lettre : « Aujourd’hui, pendant l’adoration, je remerciais le Seigneur d’avoir pu Lui redonner mon épouse bien aimée. Je Le remerciais de tout mon cœur de m’avoir donné Eliza comme modèle et guide ; je suis encore uni à elle par un lien spirituel indestructible. Quelle merveilleuse consolation et quelle grâce ne me donne-t-elle pas ! Je la vois encore, comme je l’ai toujours vue devant le Saint Sacrement avec cette pure et humaine gentillesse qui illuminait son visage pendant la prière. »

 

OUVRIERS DANS LA VIGNE DU SEIGNEUR

 

Les nombreuses vocations dans le mariage Vaughan sont vraiment un héritage rare dans l’histoire de la Grande Bretagne et une bénédiction qui venait surtout de leur mère Eliza.

Quand Herbert, le fils aîné, à 16 ans, annonça à ses parents vouloir devenir prêtre, les réactions furent contrastées. Sa mère, qui avait beaucoup prié pour cela, sourit et dit : « Mon fils, je le savais depuis bien longtemps. » Son père eut besoin d’un peu plus de temps. Il avait fondé de grandes espérances sur son fils aîné, l’héritier de la maison, et avait pensé pour lui à une brillante carrière militaire. Comment pouvait-il imaginer qu’Herbert, un jour, deviendrait l’archevêque de Westminster, fondateur des Missionnaires de Millhill et plus tard Cardinal ? Il se laissa convaincre et écrivit à un ami : « Si Dieu veut Herbert pour Lui, Il peut avoir aussi tous les autres. » Reginald se maria, et après lui Francis Baynham, celui qui héritera plus tard de la propriété familiale. Dieu appela encore neuf autres enfants des Vaughan. Roger, le deuxième, devint prieur bénédictin et plus tard, l’archevêque bien aimé de Sydney (Australie), où il fit construire la cathédrale. Kenelm après un passage chez les cisterciens devint prêtre diocésain. Joseph, le quatrième fils des Vaughan, fut lui bénédictin comme son frère Roger et fonda une nouvelle abbaye.

Bernard, sans doute le plus vif de tous, aimait beaucoup la danse et le sport ; il prenait part à tous les divertissements. Il devint néanmoins jésuite. On raconte que la veille d’entrer dans l’ordre, il participa à un bal et dit à sa partenaire : « Cette danse est la dernière, parce que je vais entrer chez les jésuites. » Surprise, la jeune fille rétorqua : « Mais je vous en prie, vous qui aimez tant le monde et qui dansez merveilleusement, voulez-vous devenir jésuite ? » La réponse, même si elle peut être interprétée de différentes manières, est très belle : « Justement, c’est bien pour cela que je me donne à Dieu ! »

John, le plus jeune, fut ordonné prêtre par son frère Herbert et devint par la suite évêque de Salford en Angleterre.

Des cinq filles de la famille, quatre entrèrent au couvent : Gladis, dans l’ordre de la Visitation ; Teresa fut sœur de la Miséricorde ; Claire, sœur clarisse et Mary, prieure chez les augustiniennes. Marguerite, la dernière fille, aurait bien voulu aussi se consacrer à Dieu, mais, à cause d’une santé fragile, la porte du couvent lui resta fermée. Elle vécut néanmoins à la maison comme une personne consacrée et passa ses dernières années dans un monastère.

Herbert Vaughan avait seize ans lorsqu’il se décida, pendant une retraite spirituelle d’été, à devenir prêtre. Il fut ordonné à Rome à l’âge de 22 ans et devint plus tard évêque de Salford (Angleterre) et fondateur des Missionnaires de Millhill ; ceux-ci œuvrent aujourd’hui encore dans le monde entier. Pour finir il devint Cardinal et troisième évêque de Westminster. Dans ses armoiries il fit écrire : « Aimer et servir ! » Le Cardinal Vaughan expliqua : « Ces deux mots expriment mon programme de vie : l’amour doit être la racine de laquelle prend vie tout mon service. »

 

 

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Eliza Vaughan

 

It is a fact that vocations to the priesthood must be prayed for; Jesus speaks about it himself in the Gospel:

“The harvest is abundant, but the labourers are few; so ask the master of the harvest to send out labourers for his harvest” (Mt. 9:37-38).

Eliza Vaughan, an English family mother, is a particularly encouraging example of a woman with a priestly spirit who prayed very much for vocations.

The mother of six priests and four religious sisters, her prayer was bountifully heard. Mother Vaughan died in 1853 and was buried in the grounds of her beloved family property, Courtfield.

Today, Courtfield is a retreat center for different groups in the Welsh diocese of Cardiff. In consideration of Eliza’s holy life, the family chapel was consecrated as the shrine of “Our Lady of Vocations” by the bishop in 1954 and confirmed as such in the year 2000.


Let us give our children to God

 

Eliza came from a strong Protestant family, that of Rolls-Royce. Yet even during her childhood education in France, she was deeply impressed by the exemplary efforts the Catholic Church made for the poor. After she married Colonel John Francis Vaughan in the summer of 1830, Eliza converted to the Catholic Faith, despite the objection of her relatives. During the time of the Catholic persecution in England under Queen Elisabeth I (1558-1603), the Vaughan’s ancestors preferred imprisonment and expropriation to being unfaithful to their beliefs.

Courtfield, the ancestral family home, became a place of refuge for priests during the decades of terror in England, a place where the Holy Mass was often celebrated secretly. Nearly three centuries had now passed, but the Catholic beliefs of the family had not changed. Eliza was someone who converted with all her heart, so much so, that in her religious enthusiasm, she even proposed to her husband that they offer all their children back to God.

This remarkable woman made a habit of praying for an hour each day before the Blessed Sacrament in the house chapel at Courtfield. She prayed to God for a large family and for many religious vocations among her children. And her prayers were heard! She gave life to 14 children and died shortly after the birth of the last child, John, in 1853.

Of the 13 children that lived, six of her eight boys became priests: two priests in religious orders, one diocesan priest, a bishop, an archbishop and a cardinal. From the five daughters, four became nuns in religious orders.

What a blessing for the family and what an impact on all of England! The Vaughan children enjoyed a pleasant childhood because their virtuous mother knew how to educate them in a very natural way by uniting spiritual and religious obligationds with amusement and cheerfulness.

Thanks to their mother, prayer and daily Mass in the house chapel were just as much a part of everyday life as music, athletics, amateur theatre, horse riding and playing.

It was never boring for the children when their mother told them stories from the lives of the saints, who little by little became their dearest friends. Mother Vaughan happily let her children accompany her on visits to the sick and needy of the area.

On such occasions, they learned how to be generous, to make sacrifices and to give away their savings or their toys. Shortly after the birth of her 14th child, Eliza died.

Two months after her death, Colonel Vaughan wrote in a letter that he was convinced divine providence brought Eliza to him.

“I thanked the Lord in adoration today that I could give back to him my dearly beloved wife. I poured out my heart to him, full of thankfulness that, as an example and a guide, he gave me Eliza with whom I am still now bound by an inseparable, spiritual bond. What wonderful consolation and grace she brought me! I still see her as I always saw her before the Blessed Sacrament: her inner purity and extraordinary human kindness which her beautiful face reflected during prayer.”

 

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Eliza Vaughan

 

É uma verdade evangélica que as vocações sacerdotais devem ser pedidas com a oração. Evidencia-o Jesus no evangelho quando diz: “A messe é grande, mas os trabalhadores são poucos. Peçam, pois, ao Senhor da messe que envie trabalhadores para a sua messe!” (Mt 9,37-38).

Oferece-nos um exemplo muito significativo a inglesa Eliza Vaughan, mãe de família e mulher dotada de espírito sacerdotal, que rezou muito para as vocações.

Eliza provinha de uma família protestante, a dos Rolls, que sucessivamente fundou a indústria automobilística Rolls-Royce, mas quando jovem, durante sua permanência e educação na França, havia ficado muito impressionada pelo exemplar empenho da Igreja católica para com os pobres.

No verão de 1830, após o casamento com o coronel John Francis Vaughan, Eliza, apesar da forte resistência de seus parentes, converteu-se ao catolicismo. Havia tomado essa decisão com convicção e não somente por ter entrado a ser parte de uma famosa família inglesa de tradição católica. Os antepassados Vaughan, durante a perseguição dos católicos ingleses sob o reinado de Elisabeth I (1558-1603), preferiram sofrer a expropriação dos bens e a prisão antes que renunciar à própria fé.

Courtfield, a residência originária da família de seu marido, tornara-se, durante as décadas de terror, um abrigo para os sacerdotes perseguidos, um lugar onde celebrava-se a S. Missa. Desde então haviam passado três séculos, mas nada mudara no espírito católico da família.

Certa do poder da oração silenciosa e fiel, Eliza Vaughan reservava cada dia uma hora de adoração na capela da casa, rezando pelas vocações na sua família. Tornando-se mãe de seis sacerdotes foi grandemente atendida. Falecida em 1853, Mamãe Vaughan foi enterrada em Courtfield, na propriedade da família que ela tanto amara. Hoje Courtfield é um centro de exercícios espirituais da diocese de Cardiff.

Com o exemplo da santa vida de Eliza, em 1954 a Capela da Casa foi consagrada pelo bispo como “Santuário de Nossa Senhora das Vocações”, título que foi confirmado no ano 2000.


Doemos os nossos filhos a Deus

 

Convertida no fundo do coração, cheia de zelo, Eliza propôs ao marido de doar os filhos a Deus. Essa mulher de elevadas virtudes rezava cada dia durante uma hora frente ao Santíssimo Sacramento na Capela da residência de Courtfield, pedindo a Deus uma família numerosa e muitas vocações religiosas entre seus filhos. Foi atendida! Teve 14 filhos e morreu pouco depois do nascimento do último filho em 1853. Dos 13 filhos vivos, entre os quais 8 homens, seis se tornaram sacerdotes: dois em ordens religiosas, um sacerdote diocesano, um bispo, um arcebispo e um cardeal. Das cinco filhas, quatro se tornaram religiosas. Que benção para a família e quais efeitos para toda a Inglaterra! Todos os filhos da família Vaughan tiveram uma infância feliz, porque na educação sua santa mãe possuía a capacidade de associar de modo natural a vida espiritual e as obrigações religiosas com as diversões e a alegria. Por vontade da mãe faziam parte da vida quotidiana as orações e a S. Missa na capela da casa, bem como a música, o esporte, o teatro amador, a equitação e as brincadeiras. Os filhos não se entediavam quando a mãe lhes contava as vidas dos santos, que aos poucos se tornaram para eles amigos íntimos. Eliza levava consigo os filhos também nas visitas e nos cuidados aos doentes e aos sofredores das vizinhanças, para que pudessem nestas ocasiões aprender a serem generosos, a fazer sacrifícios, a doar aos pobres suas poupanças e seus brinquedos.

Ela faleceu pouco depois do nascimento do décimo quarto filho, John. Dois meses após a sua morte, o coronel Vaughan, convencido que ela havia sido um dom da Providência, escreveu numa carta: “Hoje, durante a adoração, agradeci o Senhor, por ter podido devolver a Ele minha amada esposa. Abri a Ele o meu coração cheio de gratidão por ter-me doado Eliza como modelo e guia, a ela ainda

me liga um vínculo espiritual inseparável.

Que maravilhosa consolação e que graça me transmite! Ainda a vejo como sempre a vi frente ao Santíssimo com aquela sua pura e humana gentileza que lhe iluminava o rosto durante a oração”.


Trabalhai nas vinhas do Senhor

 

As numerosas vocações entre os filhos do casal Vaughan são realmente uma extraordinária herança na história do Reino Unido e uma benção que provinha principalmente da mãe Eliza. Quando Herbert, o filho mais velho, aos dezesseis anos anunciou aos pais que queria se tornar sacerdote, as reações foram diferentes. A mãe, que havia rezado muito para que isso acontecesse, sorriu e disse: “Meu filho, eu já sabia há muito tempo”. O pai porém precisou de um pouco de tempo para aceitar o anúncio, pois sobre o filho mais velho, herdeiro da casa, havia colocado muitas esperanças e havia pensado para ele uma brilhante carreira militar. Como teria podido imaginar que Herbert iria se tornar arcebispo de Westminster, fundador de Millhill e sucessivamente cardeal?

Mas o pai também logo persuadiu-se e escreveu para um amigo: “Se Deus quer Herbert para si, pode ter também todos os outros”.

Reginaldo porém casou-se, como Francis Baynham, que herdou a propriedade da família.

Deus chamou ainda outros nove filhos dos Vaughan. Roger, o segundo, tornou-se prior dos beneditinos e mais tarde amado arcebispo de Sydney, na Austrália, onde mandou construir a catedral. Kenelm tornou-se cisterciense e mais tarde sacerdote diocesano.

José, o quarto filho dos Vaughan, foi beneditino como o irmão Roger e fundador de uma nova abadia. Bernardo, talvez o mais animado de todos, que amava muito a dança e o esporte, que não perdia uma diversão, tornou-se jesuíta.

Conta-se que no dia anterior ao seu ingresso na ordem, tenha tomado parte de um baile e tenha dito a sua parceira: “Este que estou fazendo com a senhora é meu último baile porque serei jesuíta!”. Surpresa, a jovem teria exclamado: “Mas por favor! Logo o senhor, que tanto ama o mundo e dança maravilhosamente bem, quer ser jesuíta?”. A resposta, mesmo se pode ser interpretada de várias maneiras, é muito bonita: “Exatamente por isso me entrego a Deus!”.

John, o mais novo, foi ordenado sacerdote pelo irmão Herbert e sucessivamente tornouse bispo de Salford na Inglaterra. Das cinco filhas da família, quatro se tornaram religiosas.

Gladis entrou na ordem da visitação, Teresa foi irmã da misericórdia, Claire irmã clarissa e Mary priora junto às agostinianas. Margareta também, a quinta filha dos Vaughan, queria ser freira, mas não pôde por causa de sua saúde fraca. Viveu, porém, em casa como consagrada e passou os últimos anos de sua vida num mosteiro.

Herbert Vaughan tinha dezesseis anos quando no verão, durante um retiro espiritual, resolveu ser sacerdote. Foi ordenado em Roma aos 22 anos de idade e mais tarde tornou-se bispo de Salford na Inglaterra e fundador dos Missionários de Millhill, que hoje atuam no mundo inteiro. Finalmente tornou-se Cardeal e terceiro arcebispo de Westminster.

No seu brasão está escrito: “Amare et Servire!”. O seu programa estava enunciado na frase “O amor deve ser a raiz da qual brota todo o meu serviço”.


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Published by Patrick ROBLES - dans Anglo-Saxons
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