Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
  • IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
  • : Prières, neuvaines, poèmes, religion chrétienne
  • Contact

Profil

  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

Translation. Traduzione

LE MONDE

 

Notre-Dame-de-Lourdes-gif-water-reflect-parousie.over-blog-gif

 

Vie des Saints

 

 

 

Horaires-messes-Info-parousie.over-blog.fr.jpg

 


Created with Admarket's flickrSLiDR.

 

 

Recueil Poèmes chrétiens de Patrick ROBLES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photobucket

 

 Chapelles virtuelles bénies

 

 

Offices-Abbaye-du-Barroux-en-direct--Prime-Sexte-Vepres-Co.jpg

 

Sainte-Therese-et-Pape-Francois-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Recherche

Thou shalt not kill

 

 

 

 

Gif-Weborama.gif

 

Meilleur du Web : Annuaire des meilleurs sites Web.

 


Agrandir le plan

 

 

Lookup a word or passage in the Bible


BibleGateway.com
Include this form on your page

 

 

Made-in-papa-maman-parousie.over-blog.fr.jpg

 

bebe-carte-ancienne-parousie.over-blog.fr.jpg

1 Père + 1 Mère, c'est élémentaire !

 

Snow-leopard-leopard-des-neiges-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Veni Sancte Spiritus

 

Logo-MessesInfo--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 


Created with Admarket's flickrSLiDR.

 

 

Patrick Robles

Créez votre badge

Visites

 


Icone-Toast.png

Facebook Fan Club

28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 12:19

Icone-Christ-Roi-Rex--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

"16 Et habet in vestimento et in femore suo scriptum:

Rex regum et Dominus dominantium."

Apocalypsis Ioannis 19:16 (Biblia Sacra Vulgata)

 

"16 Il avait sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit :

Roi des rois et Seigneur des seigneurs."

Apocalypse 19 : 16 (Louis Segond)

 

Vitrail-Sacre-Coeur-Co-Cathedral-of-the-Sacred-Heart--Hous.jpg

 © marylea

 

 

Hymne à Jésus

"Iesu, Dulcis Memoria"

Saint Bernard de Clairvaux

 

"Jésus, ô douce pensée, elle donne au coeur une vraie joie ; mais plus douce que le miel, plus agréable que tout est sa douce présence.

Il n'y a pas de chant plus doux, point de parole plus agréable, point de pensée plus charmante que Jésus, Fils de Dieu.

Jésus, espoir des pénitents, vous êtes bon à ceux qui vous cherchent, mais, que n'êtes-vous pas pour celui qui vous trouve ?

Jésus, charme des coeurs, fontaine vive, lumière des esprits, vous êtes au-dessus de toute joie, au-dessus de tout désir.

La langue ne peut le dire, ni la lettre ne peut l'exprimer, celui qui l'a goûtée peut seul croire ce que c'est que d'aimer Jésus.

Je chercherai Jésus dans ma couche, après avoir fermé la chambre de mon coeur ; en secret et en public, je le chercherai avec un ardent amour.

Dès le point du jour, avec Marie, je chercherai Jésus au tombeau, je le chercherai avec gémissement de coeur, du regard de l'âme, non de l'œil du corps.

J'arroserai de larmes son sépulcre, je remplirai le jardin de mes gémissements, je me jetterai aux pieds de Jésus et l'étreindrai de mes embrassements.

Jésus, roi admirable, noble triomphateur, douceur ineffable, unique objet de nos désirs.

Seigneur, restez avec nous, éclairez-nous de votre lumière, chassez les ténèbres de notre âme, remplissez le monde de votre douceur. Quand vous visitez notre âme, la lumière brille pour elle, la vanité du monde lui devient vile, et la charité s'enflamme au-dedans d'elle. L'amour de Jésus est très doux, il est vraiment délicieux, il est mille fois plus charmant que nous ne saurions l'exprimer.

Sa passion nous le montre ainsi que l'effusion de son sang, qui nous rachète et nous procure la vision de Dieu.

Ô, vous tous, connaissez Jésus, demandez son amour, cherchez Jésus avec ardeur, enflammez-vous de charité en allant à sa recherche. Aimez celui qui vous aime si ardemment, rendez-lui amour pour amour, courez à l'odeur de ses parfums et offrez-lui sentiments pour sentiments.

Jésus, auteur de la clémence, espérance de toute joie, source de grâce et de beauté, véritables délices du coeur.

Mon bon Jésus, que je sente en moi l'abondance de votre amour, donnez-moi de voir en face votre gloire.

Quoique je ne puisse parler dignement de vous, je ne veux point garder le silence ; l'amour me donne de la hardiesse, je ne trouve de joie qu'en vous.

Votre amour, ô Jésus, est un aliment sacré qui nourrit mon âme, sans lui causer la fatigue de la société ; il entretient la faim et le désir. Ceux qui vous goûtent sont encore affamés, ceux qui vous boivent ont encore soif et ne soupirent qu'après Jésus, l'objet de leur amour.

Celui que votre amour enivre connaît combien vous êtes doux, ô Jésus ; heureux celui qu'il rassasie, il n'a rien à désirer au-delà. Jésus, gloire des anges, vous êtes un doux cantique à l'oreille, un miel merveilleux à la bouche, un nectar céleste pour le coeur.

Mille fois je vous désire, mon Jésus, quand viendrez-vous ? Quand me rendrez-vous heureux ? Quand me rassasierez-vous de votre présence ?

Votre amour incessant est ma continuelle langueur, c'est pour moi un fruit de vie délicieux comme le miel, c'est le perpétuel fruit de vie. Jésus, bonté souveraine, merveilleux charme du coeur, bonté incompréhensible, que votre charité me presse.

Il m'est bon d'aimer Jésus, de ne rien chercher, hors de lui, de mourir entièrement à moi pour ne vivre que pour lui.

Ô mon très doux Jésus, espoir de l'âme gémissante, c'est vous que mes pieuses larmes et que le cri intime de mon âme réclament.

En quelque lieu que je sois, je veux avoir mon Jésus avec moi. Quelle joie, quand je l'aurai trouvé ! Quelle fortune, quand je le tiendrai !

Quels embrassements alors, quels baisers plus délicieux que mille coupes remplies de miel, quelle union pleine de bonheur avec Jésus-Christ, mais que ces délices durent peu !

J'aperçois ce que j'ai cherché, je tiens ce que j'ai désiré, je languis d'amour pour Jésus, et je suis tout enflammé des feux qui consument mon coeur.

Quand Jésus est aimé de la sorte, cet amour ne s'éteint pas, il ne languit ni ne meurt, il s'accroît et s'embrase et devient plus ardent. Cet amour brûle constamment, il fait éprouver une douceur merveilleuse, un goût délicieux, un bonheur charmant.

Tombé du haut des cieux, il s'attache à mes entrailles, il enflamme mon âme tout entière, mon esprit y trouve ses délices.

Ô heureux incendie ! Ô désir brûlant ! Ô doux rafraîchissement que d'aimer le Fils de Dieu !

Jésus, fleur épanouie de la Vierge mère, notre doux amour, à vous les louanges et l'honneur de la divinité, à vous le royaume de la béatitude !

Venez, venez, Roi excellent, Père de la gloire infinie, brillez plus clairement à mon âme, vous qui avez été si souvent attendu.

Jésus, plus brillant que le soleil, plus suave que le baume, plus doux que toute saveur agréable, vous êtes plus aimable que tout.

Son goût cause une telle impression, son parfum un tel plaisir que mon âme se sent défaillir tant il suffit à ceux qui l'aiment.

Vous êtes la jouissance du coeur, consommation de l'amour ; vous êtes ma gloire, Jésus, salut du monde.

Revenez, mon bien-aimé, vous qui partagez la gloire du Père, et qui êtes assis à sa droite ; vous avez heureusement triomphé de l'ennemi ; jouissez maintenant du royaume des cieux.

Je vous suivrai partout où vous irez, vous ne pourrez m'être ravi, puisque vous avez enlevé mon coeur, ô Jésus, la gloire de notre race.

Citoyens des cieux, accourez, ouvrez les portes de votre palais, criez au vainqueur : Salut, Jésus, roi puissant !

Roi des vertus, roi de gloire, roi de l'insigne victoire, Jésus qui donnez le pardon, vous êtes l'honneur de la céleste patrie.

Fontaine de miséricorde, lumière de la patrie véritable, chassez les nuages de la tristesse, donnez-nous la splendeur de la gloire.

Les chœurs du ciel vous exaltent, et redoublent vos louanges. Jésus est la joie de l'univers, il nous réconcilie avec Dieu.

Jésus règne dans une paix qui surpasse tout sentiment, c'est cette paix que mon âme désire, c'est d'elle qu'elle a hâte de jouir.

Jésus est retourné à son Père, il est entré dans le royaume des cieux, mon coeur est sorti de moi et s'en est allé avec Jésus. Accompagnons-le de nos chants de louanges, de nos voeux, de nos hymnes et de nos prières : qu'il nous accorde de jouir avec lui du séjour des cieux. Amen."

 

Cette Hymne "Jesu (ou Iesu), Dulcis Memoria" est attribuée à Saint Bernard de Claivaux (1090-1153). Sa longueur varie d’un manuscrit à l’autre, et va de 42 à 53 strophes. De fait, elle était divisée en trois parties, et employée dans trois offices différents de la Fête du Nom de Jésus (Sanctissimi Nominis Iesu). Le texte figure dans le Romanum Breviarium, le Bréviaire Romain de 1908, avec le découpage actuel en trois parties tel qu’il est donné plus bas, selon le site preces-latinae.org.

Cette fête se célébrait anciennement, dans le temps de Noël, au dimanche entre la Circoncision : 1er janvier et l’Epiphanie : 6 janvier, ou faute de dimanche telle année, le 2 janvier. Dans les plans de lectures protestants allemands actuels, elle est placée au 1er janvier.

 

Le chant de Saint- Bernard était réparti sur trois offices (15 strophes retrouvées) :

1ère partie : Jesu dulcis memoria (Vêpres), 5 strophes.

2ème partie : Jesu rex admirabilis (Matines), 5 strophes.

3ème partie : Jesu decus angelicum (Laudes), 5 strophes.

 

 

Jesus-Christ-Roi--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

 

Olive Danzé, Sœur Marie du Christ-Roi

et le Sanctuaire du Christ-Roi

16 rue Tournefort à Paris 5ème

 

 

 

JESU DULCIS MEMORIA

 

 

 

Vitrail-Christus-Rex--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

 

Titres et Noms de Jésus-Christ

d'après la Bible

 

 

 

 

 

 

Christ-Roi--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

"Que le Christ soit Roi, ne le lisons-nous pas dans maints passages des Écritures ! C'est lui le Dominateur issu de Jacob (5), le Roi établi par le Père sur Sion, sa montagne sainte, pour recevoir en héritage les nations et étendre son domaine jusqu'aux confins de la terre (6), le véritable Roi futur d'Israël, figuré, dans le cantique nuptial, sous les traits d'un roi très riche et très puissant, auquel s'adressent ces paroles : Votre trône, ô Dieu, est dressé pour l'éternité ; le sceptre de votre royauté est un sceptre de droiture (7)."

 

(5) Nombres XXXIV 19. (Nombre 34 : 19)

(6) Ps. II(Psaume 2)

(7) Ps. XLIV (XLV) 7. (Psaume 45 : 6)

Psaume 44 : 7 dans la Vulgate :

 

"7 Sedes tua, Deus, in sæculum sæculi;

virga directionis virga regni tui."

 

Source : "QUAS PRIMAS", partie 6., LETTRE ENCYCLIQUE DE SA SAINTETÉ LE PAPE PIE XI, "DE L'INSTITUTION D'UNE FÊTE DU CHRIST-ROI" ; à Rome, le 11 décembre 1925.

 

 

Couronne-du-Christ-Roi--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Litanies de Jésus Christ-Roi

 

 

Iesu, Dulcis Memoria

 

IESU, dulcis memoria,

dans vera cordis gaudia,

sed super mel et omnia,

eius dulcis praesentia.

Nil canitur suavius,

nil auditur iucundius,

nil cogitatur dulcius,

quam Iesus Dei Filius.

Iesu, spes paenitentibus,

quam pius es petentibus!

quam bonus te quaerentibus!

sed quid invenientibus?

Nec lingua valet dicere,

nec littera exprimere:

expertus potest credere,

quid sit Iesum diligere.

Sis, Iesu, nostrum gaudium,

qui es futurus praemium:

sit nostra in te gloria,

per cuncta semper saecula.

Amen.

 

 

Jesus-aux-pieds-du-Pere--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Iesu Rex admirabilis

 

IESU, Rex admirabilis

et triumphator nobilis,

dulcedo ineffabilis,

totus desiderabilis.

 

Quando cor nostrum visitas,

tunc lucet ei veritas,

mundi vilescit vanitas,

et intus fervet caritas.

 

Iesu, dulcedo cordium,

fons vivus, lumen mentium,

excedens omne gaudium

et omne desiderium.

 

Iesum omnes agnoscite,

amorem eius poscite;

Iesum ardenter quaerite,

quaerendo inardescite.

 

Te nostra, Iesu, vox sonet,

nostri te mores exprimant;

te corda nostra diligant

et nunc, et in perpetuum.

Amen.

 

Jesus-couronne--parousie.over-blog.fr.jpg

 

Iesu, decus angelicum

 

IESU, decus angelicum,

in aure dulce canticum,

in ore mel mirificum,

in corde nectar caelicum.

Qui te gustant, esuriunt,

qui bibunt, adhuc sitiunt;

desiderare nesciunt,

nisi Iesum, quem diligunt.

O Iesu mi dulcissime,

spes suspirantis animae!

Te quaerunt piae lacrimae,

Te clamor mentis intimae.

Mane nobiscum, Domine,

et nos illustra lumine;

Pulsa mentis caligine,

Mundum reple dulcedine.

Iesu, flos Matris Virginis,

amor nostrae dulcedinis,

Tibi laus, honor nominis,

regnum beatitudinis.

Amen.

 

Christ Roi Rex, parousie.over-blog.fr

 

 

 

 

 

Icone-Christ-Roi--parousie.over-blog.fr.jpg 

 

 

uk.gif

 

Iesu, Dulcis Memoria

Jesus, Sweet Memory

 

JESU, the very thought of Thee,

with sweetness fills my breast,

but sweeter far Thy face to see,

and in Thy presence rest.

Nor voice can sing, nor heart can frame,

nor can the memory find

a sweeter sound than Thy blest Name,

o Savior of mankind!.

O hope of every contrite heart

o joy of all the meek,

to those who fall, how kind Thou art!

how good to those who seek!

But what to those who find? Ah this

nor tongue nor pen can show:

the love of Jesus, what it is

none but His loved ones know.

Jesu, our only joy be Thou,

As Thou our prize wilt be:

Jesu, be Thou our glory now,

And through eternity.

Amen.

 

Iesu, Dulcis Memoria is a celebrated 12th century hymn attributed to St. Bernard of Clairvaux (1090-1153), Doctor Mellifluus. The entire hymn has some 42 to 53 stanzas depending upon the manuscript. Parts of this hymn were used for the Feast of the Holy Name of Jesus, which was formerly celebrated on the Sunday between the Circumcision and Epiphany, or failing such a Sunday, on January 2. The part below was used at Vespers. In the liturgical revisions of Vatican II, the feast was deleted, though a votive Mass to the Holy Name of Jesus had been retained for devotional use. With the release of the revised Roman Missal in March 2002, the feast was restored as an optional memorial on January 3. Similarly the Feast of the Holy Name of Mary was restored as an optional memorial on September 12 in the revised Missal.

Latin, Roman Breviary. Also see "My Prayer Book", Fr. Lasance, 1908, pp 535-536. Translation by Fr. Edward Caswall (1814-1878).

 

 

Jesus, Thou joy of loving hearts

 


Christ-Roi-King--parousie.over-blog.fr.jpg

 

Iesu Rex admirabilis

O Jesus, King Most Wonderful

 

O JESUS, King most wonderful!

Thou Conqueror renowned!

Thou Sweetness most ineffable!

in whom all joys are found!

 

When once Thou visitest the heart,

then truth begins to shine;

then earthly vanities depart;

then kindles love divine.

 

O Jesu! Light of all below!

Thou font of life and fire!

surpassing all the joys we know,

and all we can desire.

 

May every heart confess Thy name,

and ever Thee adore;

and seeking Thee, itself inflame

to seek Thee more and more.

 

Thee may our tongues for ever bless;

Thee may we love alone;

and ever in out lives express

the image of Thine own.

Amen.

 

Iesu, Rex Admirabilis is part of the hymn Iesu, Dulcis Memoria which is attributed to St. Bernard of Clairvaux (1090-1153). This hymn was used at Matins for the Feast of the Holy Name of Jesus, which was celebrated on the Sunday between the Circumcision and Epiphany, or failing such a Sunday, on January 2. In the liturgical revisions of Vatican II, the feast was deleted, though a votive Mass to the Holy Name of Jesus had been retained for devotional use. With the release of the revised Roman Missal in March 2002, the feast was restored as an optional memorial on January 3.

From the Roman Breviary, see also the Raccolta; #117, (S. C. Ind., June 13, 1815; S. P. Ap., July 16, 1936). Translation by Fr. Edward Caswall (1814-1878).

 

When all Thy Mercies, O my God

 

 

Vitrail-Jesus-Bon-Pasteur--parousie.over-blog.fr.jpg

 

Iesu, decus angelicum

O Jesus, Thou the Beauty Art

 

O JESUS, Thou the beauty art

of Angel worlds above!

Thy name is music to the heart,

enchanting it with love!

Celestial sweetness unalloyed!

who eat Thee hunger still,

who drink of Thee still feel a void

which naught but Thou canst fill!

O my sweet Jesus! hear the sighs

which unto Thee I send!

to Thee my inmost spirit cries

my being's hope and end!

Stay with us, Lord, and with Thy light

illume the soul's abyss;

scatter the darkness of our night

and fill the world with bliss.

O Jesu! spotless Virgin flower!

our life and joy! to Thee

be praise, beatitude and power,

through all eternity! Amen.

 

This hymn is part of the hymn Iesu, Dulcis Memoria, which has some 42 to 53 stanzas depending upon the manuscript, and is attributed to St. Bernard (1090-1153). This hymn was used at Lauds for the Feast of the Holy Name of Jesus, which was formerly celebrated on the Sunday between the Circumcision and Epiphany, or failing such a Sunday, on January 2. In the liturgical revisions of Vatican II, the feast was deleted, though a votive Mass to the Holy Name of Jesus had been retained for devotional use. With the release of the revised Roman Missal in March 2002, the feast was restored as an optional memorial on January 3.

Latin sources: the Raccolta #116 (S. P. Ap., Nov. 22, 1934), Roman Breviary. Translation by Fr. Edward Caswall (1814-1878).

 

 

Jesus! the very thought is sweet

 

 

Vitrail Sacré-Coeur, parousie.over-blog.fr

 

 

Litanies de Jésus-Christ

Roi de France

 

 

Christ-Roi-St.-John-s-Anglican-Church--Ashfield--NSW--parou.png

Vitrail de l'église anglicane Saint-Jean

Ashfield, Nouvelle-Galles du Sud (Australie)

St. John's Anglican Church, Ashfield (NSW - Australia)

 


 

Partager cet article

Published by Patrick ROBLES le Franc-Comtois - dans Prières
commenter cet article

commentaires