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  • : IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
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  • : Prières, neuvaines, poèmes, religion chrétienne
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  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 13:38

Antoine-Crozier-sur-son-lit-de-mort-parousie.over-blog.fr.jpg

Antoine Crozier

"Le Saint de Lyon"

né le 8 février 1850 à Duerne (Rhône)

mort le 10 avril 1916 à Lyon (Rhône)

 

 

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Acte d'offrande au Sacré-Cœur

du Père Antoine Crozier

 

Ô Jésus, Souverain Prêtre,

Par le Coeur immaculé de Marie

et avec tous ceux qui Vous aiment,

Je Vous offre et Vous consacre toutes mes prières,

toutes mes actions, toutes mes souffrances,

ma vie et ma mort,

par amour pour Vous,

en union avec Votre Sacré-Cœur,

à toutes les intentions de Votre Sacré-Cœur.

 

Source : "Vivons pour le Bon Dieu"

leblogdumesnil.unblog.fr

 

 

Vivons-pour-le-Bon-Dieu-1910-Antoine-Crozier-parousie.over-.jpg

 

« Tout pour votre Amour, ô Cœur de Jésus ! »

« Tout par amour ! »

« Tout faire dans et pour l'Amour, dans et pour le Cœur de Jésus »

« Tout en moi Lui est grand ouvert,

qu’Il entre à son gré avec sa Croix et son Amour ! »

 

Père Antoine Crozier

 

 

Comment-il-faut-aimer-le-Bon-Dieu-Antoine-Crozier-parousie-jpg

"Comment il faut aimer le Bon Dieu"

Père Antoine Crozier

Préface du Cardinal Barbarin

Éditions Pierre Téqui (avril 2010)

 

 

 

Biographie

 

"Il naît le 8 février 1850 à Duerne dans le Rhône, au sein d'une famille qui comptera quatre enfants. Baptisé deux jours plus tard, le petit Antoine grandit à Lyon, où ses parents sont venus s'installer peu après sa naissance, sur le territoire de la paroisse Saint-François, qui restera l'un de ses saints préférés. Mais c'est à Saint-Nizier qu'il suit le plus souvent les offices religieux, et qu'il apprend à servir la Messe. "Etant enfant de choeur, à douze ou treize ans, une fois seulement, devant le Saint-Sacrement, j'ai encore senti Dieu comme jamais. Je n'étais certes pas un modèle de sagesse, mais le bon Dieu s'est dit : Choisissons cet insupportable pour le triomphe de ma grâce…" Il y fait sa première communion. Jeune encore, il se sent appelé à la prière perpétuelle : "A 13 ans, je me souviens comme hier, j'ai senti dans une rue de Lyon cet appel à l'apostolat par la prière sans fin".

Vers 1867, il entre au petit séminaire de l'Argentière, à 10 km de sa ville natale. Avec la déclaration de guerre en 1870, il rentre aider sa famille, qui travaille à la diffusion d'un remède naturel très célèbre à cette époque : la Toile Souveraine. Ce sont les revenus provenant de ces ventes qui soutiendront pour beaucoup les entreprises apostoliques et caritatives du futur Père Crozier. En 1871, il rejoint le grand séminaire de Saint-Irénée à Lyon (le même où sont passés Jean-Marie Vianney en 1819 et Antoine Chevrier en 1846). "La vie du prêtre est une Messe perpétuelle. Chaque partie du divin Sacrifice se renouvelle et se perpétue incessamment en lui… Prêtres, … nous donnerons Jésus aux âmes si nous Le montrons nous-mêmes, si nous Le faisons vivre dans toute notre personne. Le monde a besoin de voir et d'entendre Jésus comme aux jours de sa vie publique. C'est Jésus qui lui manque… Soyons donc des semeurs, des semeurs du divin Amour, des semeurs d'éternité et de bonheur sans fin, des semeurs de pureté, des semeurs de dévouement, des semeurs de sainteté, puisqu'il faut des saints pour sauver et renouveler l'humanité !"

Il est ordonné prêtre le 22 décembre 1877, et est aussitôt nommé préfet des études à l'institution secondaire des Chartreux, à Lyon. Il y reste deux ans, puis part pour Rome achever son cycle de théologie. Il est reçu à son Doctorat le 25 juin 1881. C'est à Rome qu'il "rencontre" Sainte Catherine de Sienne (1347-1380). "J'aime d'amour cette grande sainte, parce qu'elle m'a plus que les autres saints appris à aimer Notre Seigneur et à prier pour le Souverain Pontife."

Rentré en France, il est nommé vicaire à la paroisse Notre-Dame de Saint-Chamond, à 12 km de Saint-Etienne. En 1882, il est amené à assurer un service d'aumônerie auprès des Carmélites, et devient le directeur spirituel de la Prieure, Mère Raphaël (1829-1914). C'est elle qui l'encourage à mettre par écrit l'essentiel de sa doctrine, qui sera publiée dès 1894 sous le titre Comment il faut aimer le bon Dieu. La diffusion de ce livret dépassera le million d'exemplaires. Il devient également le Père spirituel d'une jeune postulante au Carmel, Antonine Gachon (1861-1945). Celle-ci est bientôt obligée de regagner sa ville natale, et c'est donc par courrier qu'en juillet 1883 elle informe le Père Crozier de la 1° apparition de Jésus dont elle sera gratifiée, le Coeur ouvert et rayonnant. L'Abbé écrira à ce sujet en 1886 : "Depuis longtemps, j'ai pensé aux analogies qui existent entre la bienheureuse Marguerite-Marie et Antonine, et après les manifestations qu'Antonine a reçues du Sacré-Coeur, je me surprends à supposer qu'Antonine achèverait, ou au moins continuerait la mission de Marguerite-Marie…" Cette rencontre l'engage à fonder une association, oeuvre d'apostolat universel et de sanctification mutuelle, qu'il intitule Union dans le Sacré-Coeur et pour le Sacré-Coeur. Elle voit le jour en 1888, et fonctionne sans aucune inscription, simple famille d'âmes croyantes liées entre elles par une même volonté de tout faire dans et pour l'Amour, dans et pour le Coeur de Jésus, "application efficace de la Communion des saints entre tous ceux qui veulent aimer et faire aimer le bon Dieu et le Coeur de Jésus". Elle servira de tremplin pour l'Union des Frères et Soeurs du Sacré-Coeur de Jésus que fondera le Père de Foucauld quelques années plus tard.

En octobre 1883, il est nommé vicaire à la paroisse Saint-Polycarpe de Lyon, où il rencontre sa 2° fille spirituelle, Sédulie Dévenaz (1859-1940), et tous trois resteront indissolublement liés par la prière et l'édification spirituelle pour le salut des âmes, dans "ce Coeur qui s'est entrouvert pour nous recevoir, nous unir, et nous garder toujours." Le Père Crozier considéra toujours cette "Trinité mystique" comme l'une des plus grandes grâces de sa vie.

En mai 1886, il postule pour entrer dans l'oeuvre du Prado (fondée par le P. Chevrier en 1860), et y est nommé à la tête de l'école apostolique à Notre-Dame de la Roche, où il prend ses fonctions en octobre. Il y sera un éveilleur de vocations au sacerdoce et à la sainteté. "C'est là mon ministère principal pour cette année, peut-être pour plusieurs années : donner à Notre-Seigneur des prêtres selon son Coeur." En 1891, suite à un changement de direction à la tête de l'Institut, le Père Crozier démissionne et part se reposer quelques mois chez ses soeurs.

Vers l'année 1888, il a pris conscience de subir chaque vendredi une recrudescence de ses douleurs morales et physiques, ces dernières se portant précisément aux mains, aux pieds, au côté et à la tête. Alors qu'il célèbrera l'Eucharistie le 10 janvier 1901, cette union aux souffrances du Christ en Croix deviendra visible, avant qu'il ne demande au Seigneur d'en effacer les marques, pour garder cette stigmatisation secrète jusqu'à sa mort.

Début 1893, il est appelé comme directeur spirituel au collège et séminaire de Belley. D'une bonté et d'une disponibilité inlassables, il y fait éclore de nouvelles vocations, parmi lesquelles celles du Père Prosper Monier (1886-1977), et de l'Abbé Constant Pel (1878-1966), tous deux prédicateurs infatigables de l'Amour de Jésus. Les mesures anti-cléricales du gouvernement Combes l'obligent à quitter le collège le 1° juillet 1904 avec tous les religieux, qui sont remplacés par des instituteurs laïcs. Il est alors appelé à Lyon, comme second aumônier au Pensionnat des Lazaristes tenu par les Frères des Ecoles Chrétiennes, qui a du lui aussi s'ouvrir à l'enseignement laïc. Il y reste six ans, y déployant la même ferveur apostolique, appelant inlassablement les jeunes à rejoindre Jésus dans une vie de prière et d'amour, centrée sur l'Eucharistie.

A la fin de l'année scolaire 1911, la maladie l'oblige à prendre des repos de plus en plus fréquents. Il demande alors à prendre sa retraite et partage désormais son temps entre son domicile et la maison familiale, poursuivant ses directions spirituelles et son abondante correspondance. Il rédige encore de nombreux livrets et feuillets apostoliques. C'est à cette époque qu'il rencontre le Père Mateo (1875-1960), qui devient son ami, et Charles de Foucauld, qu'il aidera dans sa fondation de l'Union des Frères et Soeurs du Sacré-Coeur de Jésus. Sa patience et sa douceur augmentent à proportion de ses souffrances. En 1915, son état s'aggravant, il rentre à Lyon. Une chute en février 1916 le cloue définitivement au lit, et il rend le dernier soupir le 10 avril, après une longue agonie."

 

Source : spiritualite-chretienne.com

 

 

Chemin-de-Croix-pour-la-France-Antoine-Crozier-1904-parousi.jpg

"Chemin de Croix pour la France", Père Antoine Crozier

 

 

 

 

 

 

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"Le Père Crozier, l'ami stigmatisé du Père de Foucauld"

"Vie et doctrine"

Frère Bernard-Marie, o.f.s.

(Son blog)

Éditions Chalet (décembre 1989)

 

 

 

Le Père Constant Louis Marie PEL

 

Comment ne pas parler, dans ce vivier saint et mystique qui va de la région lyonnaise à l'Ain, en passant par la Drôme (Saint Curé d'Ars, Marthe Robin et l'Abbé Georges Finet...), du Père Constant Louis Marie PEL (1878-1966) ? En effet, ce grand mystique de l'Ain, Prêtre stigmatisé qui doit sa vocation au Père Antoine Crozier, et dont ce dernier sera son directeur spirituel, mérite toute notre attention, bien qu'ayant laissé peu de traces écrites.

 

 

Biographie

 

Il naquit en 1878 à Lantenay, petit village de l’Ain. Il entra à l’âge requis au petit séminaire où il fit de grands progrès dans la vie spirituelle sous la direction du père Crozier, le « saint de Lyon », prêtre mystique et stigmatisé invisiblement (le Père Pel héritera, entre autre, du calice ce de grand saint, avec lequel il célébra toute sa vie la Sainte Messe).

Ordonné prêtre en 1901, possesseur de deux doctorats, dont celui de théologie, il devint professeur de séminaire. Il fonda deux œuvres : le couvent des religieuses moniales des camaldules à la Seyne-sur-Mer (Var) ainsi que le séminaire du Christ-Roi en Corse, à Corte. Ami personnel de Padre Pio, de Charles de Foucauld, directeur spirituel de Marthe Robin, avant le chanoine Quinet, il était avant tout un ardent apôtre du Sacré-Cœur de Jésus, un grand dévot au Cœur Douloureux et Immaculé de Marie et avait un amour brûlant de Jésus-Hostie (il fut gratifié de près de 3500 miracles eucharistiques et passait ses nuits debout, le front contre la porte du tabernacle, dans une extase permanente, s’entretenant avec Dieu qu’il voyait face à face).

Le Père Pel mettait environ deux heures pour célébrer sa messe, à la manière de Padre Pio et passait des journées écrasantes au confessionnal, en plus de son apostolat et des missions qu’il prêchait dans toute la France. Doté d’une santé de fer, il fallut un accident de voiture pour lui ôter la vie : il avait 88 ans !

« Pourquoi venez-vous me voir puisque vous avez en France un si grand saint ! » (Padre Pio à des pélerins de San Giovanni Rotondo).

« C’est un curé d’Ars avec la science en plus ! » (Cardinal Maurin de Lyon).

« Il a un beau visage d’ascète qui fascine sur son passage, il suscite l’admiration. Des persones s’agenouillent même devant lui tant sa personne rayonne la présence de Dieu et son amour pour Jésus et Marie. Il ne vit que pour eux, oubliant le boire et le manger et même le sommeil pour être disponible aux âmes. En vérité, un autre Curé d’Ars. » (Extrait des notes de Monsieur l’Abbé Salou, un de ses fils spirituels).

Un religieux, séminariste, confident et fils spirituel du Père Pel, écrivit un livre dans les années 1983-1984 sur son « cher et vénéré Père Pel ». Il y rapporte notamment cette prophétie faite par le saint prêtre, concernant les châtiments qui doivent frapper la France.

 

 

Prophétie du Père Pel

 

"Information importante : Les faits, annonces ou textes relatés qui suivent, n'engagent que leur(s) auteur(s) et ne sont en aucun cas reconnus officiellement par L'Église Catholique Romaine."

« Ainsi, en 1945, mon bon Père Pel me déclarait de la part de Dieu :

Mon fils, me disait-il, sachez que les péchés du monde allant crescendo dans l’horreur au cours de ce siècle, de très grands châtiments divins vont fondre sur le monde et aucun continent ne sera épargné par la Colère de Dieu.

La France coupable d’Apostasie et reniant sa vocation sera durement châtiée.

Elle sera divisée comme par une ligne allant de Bordeaux à Lille.

A droite de cette ligne, tout sera dévasté et brûlé par l’envahissement des peuples venus de l’Est et aussi par la chute de grosses météorites enflammées tombant en pluie de feu sur la terre entière et sur ces régions en particulier. Ce sera la désolation générale. Révolutions, guerres, épidémies, peste et autres gaz toxiques et chimiques, violents tremblements de terre. Les volcans éteints de France se rallumeront, détruisant tout : Auvergne, Alpes, Pyrénées et autres lieux.

 

 

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Tandis que la partie gauche de la ligne sera moins touchée (Vendée, Bretagne, à cause de la Foi enracinée encore dans ces régions), mais néanmoins il faudra s’éloigner grandement des côtes, parfois même jusqu’à 50 km, pour échapper à leur engloutissement au fond des mers, comme Marseille ainsi que la Côte d’Azur, qui seront englouties à cause des péchés commis et des scandales sur les plages de ces régions en particulier.

Mais je dois vous dire, mon enfant, que les sectaires et les grands ennemis de Dieu qui voudront s’y réfugier, croyant échapper à ce cataclysme mondial,y seront mis à mort par les démons eux-mêmes, quels que soient les endroits où ils puissent se cacher, car la Colère du Seigneur est juste et sainte.

D’épaisses ténèbres, provoquées par la guerre, les incendies gigantesques et la chute des morceaux d’étoiles enflammées qui tomberont durant trois jours et trois nuits, feront disparaître le soleil, et seuls les cierges de la Chandeleur, bénis à cette occasion, pourront donner de la lumière dans les mains des croyants, mais les impies ne verront pas cette lumière miraculeuse car ils ont leurs âmes dans les ténèbres.

Ainsi mon enfant, les ¾ de l’humanité seront détruits et par endroits, en France, il faudra souvent faire cent kilomètres pour trouver son semblable. On en viendra à manger de la chair humaine pour survivre. Plusieurs nations disparaîtront de la carte du monde. La France sera bien petite, mais elle survivra en partie jusqu’à la fin des temps. Car elle redeviendra, ainsi purifiée, la fille aînée de l’Église rénovée. Car tous les Caïn et les Judas de l’humanité auront disparu dans ce Jugement des Nations, mais non encore de la Fin des Temps, qui devra avoir lieu plus tard.

La mer Méditerranée va disparaître totalement, les océans lanceront vers le ciel d’énormes jets de vapeurs brûlants et balaieront les continents en un effroyable raz-de-marée, anéantissant tout sur son passage, tandis que de nouvelles montagnes surgiront des océans et des terres et pendant que s’effondreront les Alpes et la vallée du Rhin jusqu’au nord, envahies par la mer. Ainsi, la carte du monde actuel sera totalement changée. Et la terra aura de grandes secousses qui l’empêcheront de tourner sur elle-même normalement.

Les saisons n’existeront plus trois années au moins avant que la terre puisse redonner des herbes et de la végétation.

Grande famine dans le monde entier.

Paris sera détruit par la Révolution et brûlé par des tirs atomiques des Russes depuis Orléans et la région de Provins.

Tandis que Marseille et la Côte d’Azur s’écrouleront dans la mer.

Plus de 3 milliards d’êtres humains disparaîtront dans cette tourmente mondiale et Jésus disait qu’il n’y aura plus de si grande désolation, même à la fin du monde, tellement sera grand le châtiment dû aux péchés du monde.

Nous commençons, mon enfant, me disait-il (1945) à entrer dans le temps de l’Apocalypse vu par Saint Jean, l’apôtre tant aimé de Jésus.

Plus tard, quand vous verrez que ce temps redouté est proche, alors allez en Bretagne vous retirer, mais vers le centre, loin des côtes qui s’écrouleront.

Car ce fléau mondial commencera par une froide nuit d’hiver et un effroyable grondement de tonnerre divin sera entendu du monde entier, et ce coup de tonnerre divin aura un son anormal, rempli de cris démoniaques : ce sera la voix du péché que les hommes épouvantés entendront cette nuit-là. »

 

Sources : 

vincent.detarle.perso.sfr.fr

lepeupledelapaix.forumactif.com

coeurs-unis-en-j-m.forumactif.com

garabandalvoiedusalut.unblog.fr

 

 

Eschatologie

 

 

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Le Jugement Dernier

Francisco Pacheco del Río (1614)

 

 

 

« C'est la bonté qui rend Dieu populaire ! »

 

Le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine citant le Père dominicain

Henri-Dominique (Jean-Baptiste-Henri) Lacordaire

 

 

 

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Published by Patrick ROBLES le Franc-Comtois - dans Saintes et Saints
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