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  • : IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
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  • : Prières, neuvaines, poèmes, religion chrétienne
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  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 09:11

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Marthe Robin

Cofondatrice, avec le Père Finet, des Foyers de Charité

née le 13 mars 1902 à Châteauneuf-de-Galaure (Drôme)

morte le 6 février 1981 à Châteauneuf-de-Galaure

enterrée au cimetière de Saint-Bonnet

 

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"On devient saint en s'oubliant.

Devenir sainte, c'est mon devoir, Dieu m'y appelle !"

 

Marthe Robin

 

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Prière pour la béatification de la Servante de Dieu Marthe Robin

 

 

Visite virtuelle de la

chambre de Marthe Robin

 

 

Texte fondateur des Foyers de Charité

martherobin.com

 

"Marthe transcrit les paroles du Christ lui décrivant l'Œuvre des Foyers de Charité qu'Il désire voir naître dans l'Église."

 

"C’est alors qu’Il me parla de l’Œuvre splendide qu’il voulait réaliser ici à la gloire du Père, pour l’extension de son règne dans toute l’Église et pour la régénération du monde tout entier, par l’enseignement religieux qui y serait donné et dont l’action surnaturelle et divine s’étendrait dans tout l’univers.

Œuvre à laquelle je devais tout spécialement travailler et me donner, suivant son commandement et ses conseils divins, sous la direction du prêtre que de tout temps il avait choisi et élu dans son Cœur pour son édification et auquel il donnerait un jour des collaborateurs fidèles et dévoués pour l’aider à absoudre, à instruire et à nourrir les âmes et les conduire à son amour.

Collaborateurs que son prêtre aurait à choisir lui-même dans la lumière et sous l’inspiration de l’Esprit Saint qu’il lui prodiguerait en surabondance s’il était docile à ses ordres, et avec lesquels il vivrait dans la plus fraternelle union et la plus parfaite harmonie.

« Je répandrai sur l’Œuvre et sur chacun de ses membres des flots de lumière et de grâces ! J’y opérerai des prodiges étonnants ! Et ma Très Sainte Mère y accomplira elle-même des merveilles éclatantes. Je m’y réserve une multitude incomparable de grâces que je n’ai jamais encore jusqu’à ce jour répandues dans mon Église et que je ne répandrai nulle part ailleurs qu’en ces lieux. Les mêmes merveilles qu’aux premiers jours de mon Église s’y reproduiront, et de plus grandes encore.

Ma Très Sainte Mère, qui sera la Reine glorieusement aimée et écoutée en ce Foyer de mon amour qu’elle conduira elle-même par sa présence toute maternelle, y connaîtra un véritable triomphe qui rejaillira au loin et sera connu des points les plus reculés de la terre.

Le prêtre que je me prépare pour son établissement et pour son immense développement sera un apôtre d’une très grande influence. Il y fera du reste de magnifiques conquêtes et des conversions nombreuses et inespérées... Néanmoins, il ne pourra jamais rien faire sans toi, ni loin de toi.

C’est par toi que je veux lui transmettre mes ordres et lui faire connaître ma volonté. C’est par toi, à ta prière et à ton incessant holocauste, que je veux lui communiquer ma lumière et ma grâce. Tu lui diras tout, au fur et à mesure, ce que je demande. Tu ne pourras de même jamais rien faire sans lui.

Je veux établir entre lui et toi, entre son âme et la tienne, l’union la plus parfaite et la plus intime que je n’aie jamais conçue dans mon Cœur... Une union semblable à la mienne avec ma Très Sainte Mère... Une union semblable à la mienne avec toi. Je la veux si belle et si pure que les anges eux-mêmes en seront émus. Je veux qu’il y ait entre vous une très grande intimité de vie. Je veux vous confondre en moi pour la mission que je veux vous confier, pour toutes les âmes que je veux vous donner, et pour la gloire de mon nom.

Ne tremble pas, c’est moi qui veux ainsi... C’est moi qui ferai tout... Je serai la lumière et la force. Je serai l’amour et la vie en chacune de vos âmes, en qui je veux régner en Souverain et en Maître absolu. »

Il me dit que le prêtre dont il me parlait était celui qui serait chargé de me conduire et de me guider selon ses vues éternelles en moi, ajoutant qu’il me le ferait connaître à son heure, pour lui faire savoir sa souveraine volonté pour l’Œuvre et l’immensité de ses desseins d’amour sur lui et sur moi.

Je compris à ce moment ce que je n’avais jamais osé ou plutôt ce que je m’étais refusé de croire jusqu’alors, c’est-à-dire que c’était dans la paroisse même que devait s’accomplir cette Œuvre que le Seigneur appelait la grande Œuvre de son amour, dont il m’avait déjà parlé tant de fois et pour laquelle il montrait actuellement tant d’insistance, demandant même que l’on fasse sans tarder la première fondation par la création d’une école pour enfants et jeunes filles qu’il promettait, avec la Très Sainte Vierge, de combler de son amour et de leur divine protection, en disant que l’école serait un jour une des branches de l’Œuvre d’un rayonnement efficace.

J’étais interdite !... À peine encore si j’osais croire aux divines paroles du Seigneur tant j’avais peur de me tromper, devinant toute la gravité et les conséquences inouïes d’une telle communication. Et ce que je n’arrivais pas du tout à comprendre, c’était la participation directe qui m’était imposée dans tout cela. Mais je n’avais pas à discuter les ordres de Dieu, je n’avais plus qu’à m’incliner et à obéir, puisque je devais faire part tout de suite de ce qui m’avait été dit.

Quel martyre et quel supplice était le mien !... Je suffoquais d’angoisse à la seule pensée de ce que j’avais à dire, tellement je redoutais de parler. Mais le Seigneur ayant insisté avec une telle autorité cette fois, que je ne pouvais attendre davantage. À ce moment, Jésus ouvrit les bras en un geste glorieux de bénédiction et d’amour, les yeux baissés vers la terre qu’il couvrait majestueusement de son ombre, en la considérant avec une tendresse et une complaisance ineffables. Après un moment de cette attitude, il me désigna l’endroit précis où il désirait son Œuvre et qu’il fallait acquérir.

Après un moment, il continua : « Oui, je veux faire ici quelque chose de nouveau et de très grand pour notre gloire, à cause de toi... À cause de tout ce que je fais et veux faire en toi, et par toi en qui je veux me glorifier à l’infini ! Je veux recevoir ici un amour et une gloire infinie !... Je veux y connaître un honneur et un témoignage incomparables... Je veux que tous les membres de l’Œuvre soient des saints ! Qu’ils rayonnent par l’exemple d’une vie profondément surnaturelle, par l’exercice incessant de la charité, par leur dévouement à toute épreuve... et enfin par le don de soi à chacun et à tous dans un don total à Dieu. »

Après cela, il reparla de l’Œuvre : « Sa création, dit-il, sera le refuge des grandes détresses humaines qui viendront y puiser la consolation et l’espérance ; et l’abri de ses murs, le signe évident de ma volonté et l’appel émouvant de mon Cœur aux pécheurs innombrables qui viendront de toutes parts, attirés par ma Mère et par moi, y chercher la lumière et la guérison de leurs maux dans mon pardon divin.

Je veux qu’elle soit un Foyer éclatant de Lumière, de Charité, d’Amour ; le centre unique des grandes résurrections spirituelles après la défaite matérielle des peuples et de leurs erreurs sataniques ; l’oasis vivifiante aux âmes de bonne volonté, aux âmes anxieuses et découragées, aux pécheurs endurcis et sceptiques... la maison de mon Cœur ouvert à tous. Son rayonnement grandira à la mesure de l’infini et de l’éternel.

Des prêtres nombreux, animés de l’ardent désir de la perfection, viendront aussi s’y édifier, s’y instruire et s’y sanctifier. J’y attirerai de même des personnalités de divers peuples qui recevront ici, par tout ce qu’ils verront et apprendront, le sens véritable et la sublime grandeur de la vie et les vraies voies du salut.

Qu’on l’édifie donc sans arrêt, malgré les difficultés de l’heure et les angoisses croissantes !... Ma volonté l’exige !... N’est-ce pas aux époques les plus mouvementées et les plus troublées, parmi les batailles, les incendies et les ruines, que s’est épanouie l’immense et admirable floraison de mes Œuvres divines et de mon amour ? »"

 


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Tableau de "Marie Médiatrice de Toutes Grâces"

apporté par le Père Georges Finet à Marthe Robin

lors de leur première rencontre à

Châteauneuf-de-Galaure, le lundi 10 février 1936

 

 

"Genèse des Foyers de Charité"

foyer-de-charite.com

 

"Extraits du récit du Père Finet, qui rencontre Marthe Robin pour la première fois le 10 février 1936.

Cette rencontre signe la naissance des Foyers de Charité."

 

"A 11 heures et demie, nous montions à la petite ferme où habitait Marthe, avec mon auto, mon tableau et mon curé. Arrivés chez elle, l'abbé Faure entra directement dans la chambre de Marthe.

Pendant ce temps, assise devant la grande table de la cuisine, je voyais Mme Robin, la maman de Marthe, qui préparait le repas de midi. Son père était assis sur une chaise avec un orteil blessé : accident du travail. Le curé tardant à sortir, j'enlevai les ficelles, puis les papiers qui enveloppaient le tableau.

 

[ NDLR : Marthe Robin avait demandé qu'on lui apporte un tableau particulier représentant « Marie Médiatrice de toutes grâces », et le Père Finet, prêtre du diocèse de Lyon disposant d'une voiture, était chargé de lui apporter ].

 

Enfin, sortant de la chambre de Marthe, l'abbé Faure m'a dit : « Marthe demande que vous apportiez vous-même ce tableau ». J'ai cru que j'amenais la Sainte Vierge. En fait, c'est elle qui m'amenait auprès de Marthe.

Celle-ci admira beaucoup le tableau et nous fîmes ensemble une prière.

Je suis alors descendu déjeuner à la cure, étant bien convenu que je remonterai la voir, à 2 heures de l'après-midi. Je remontais tout seul auprès de Marthe pour « ma visite », à 14 heures, aux premières Vêpres de Notre-Dame de Lourdes. Notre conversation devait durer trois heures de suite.

Pendant la première heure, Marthe me parla uniquement de la Sainte Vierge. J'ai dû constater qu'elle connaissait bien mieux la Sainte Vierge que moi qui, cependant, la faisait connaître au Cénacle depuis plusieurs années.

Dans la deuxième heure, changeant de ton, elle me parla des évènements douloureux et heureux qui allaient se produire. Je passe sur les évènements douloureux. Voici ce qu'elle me dit sur ces évènements heureux. Elle m'annonçait notamment une Nouvelle Pentecôte d'Amour qui serait précédée d'un profond renouveau de l'Eglise, et marquée d'un grand élan missionnaire où de nombreux laïcs s'engageraient dans cet apostolat.

 

« Mais qui formera ces laïcs ? »

« Dans beaucoup d'endroits, me répondit-elle, notamment dans les Foyers de Lumière, de Charité et d'Amour. »

Pour la première fois, j'entendais cette appellation. J'ai compris plus tard que la Lumière était l'enseignement du prêtre qui devait nous mener à Dieu Amour. Mais pour cela, il faut d'abord pratiquer la Charité fraternelle. C'est ce que nous avons résumé, en les appelant : Foyers de Charité.

Il était 16 heures... Marthe, me regardant avec assurance, me dit :

« Monsieur l'abbé, j'ai une demande à vous adresser de la part de Dieu : c'est vous qui devez venir à Châteauneuf pour fonder le premier Foyer de Charité. »

Dans ma surprise, je lui ai répondu :

« Mais je ne suis pas du diocèse ! »

« Qu'est-ce que cela peut faire puisque Dieu le veut. »

« Ah ! excusez-moi, je n'y avais pas pensé ! Mais pour faire quoi ? »

« Bien des choses, me dit-elle, notamment pour prêcher des retraites. »

« Je ne sais pas faire ».

« Vous apprendrez. »

« Des retraites de trois jours ? ».

« Non, me répondit-elle, car en trois jours on ne change pas une âme. La Sainte Vierge demande cinq jours pleins. »

« Mais à qui s'adresseront ces retraites ? »

« Pour commencer à des dames et jeunes filles. »

« Mais entre chaque conférence, lui ai-je répondu, j'organiserai des carrefours pour que les retraitants puissent échanger leurs impressions ? »

« Non, non, m'a-t-elle dit, la Sainte Vierge demande le silence complet. »

« Comment pourrais-je demander à des femmes de garder le silence pendant cinq jours ? »

Elle me dit : « Mais puisque Dieu le demande. »

« Ah ! excusez-moi, je n'y avais pas songé. »

J'ai donc dû accepter.

« Où prêcherai-je ces retraites ? »

« Pour commencer, dans l'école de filles. »

« Est-elle préparée pour cela ? »

« Non, m'a-t-elle dit, il faudra beaucoup l'aménager. »

« Mais qui réalisera ces travaux ? »

« C'est vous-même. »

« Mais avec quel argent ? »

« Ne vous tourmentez pas, la Sainte Vierge y veillera. »

« Comment pourrai-je faire venir des retraitants dans ce village inconnu ? »

« C'est la Sainte Vierge elle-même qui vous les enverra. »

« A quelle date devrai-je prêcher cette première retraite ? »

« Le lundi 7 septembre pour la terminer le dimanche suivant. »

« Je ne puis refuser, mais encore dois-je demander l'autorisation de mes supérieurs.»

« Ah oui ! vous devez vous mettre dans l'obéissance. »

Sortant de la chambre de Marthe, je pensais : « Quelle aventure ! », mais la foi n'est-elle pas souvent une aventure ? »"

 

"Envoie Ton Esprit, Seigneur"

Chant composé par des membres du

Foyer de Charité de Tressaint

Textes extraits du "Journal" de Marthe Robin

 

 

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Paroles et prières de Marthe Robin

 

 

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Père Georges Finet

né le 6 septembre 1898 à Lyon (Rhône)

mort le Samedi Saint 14 avril 1990

au Foyer de Charité de Châteauneuf-de-Galaure

enterré au cimetière de Châteauneuf-de-Galaure

 

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"Seigneur, fais que je voie ce que Tu veux,

Seigneur, fais que je veuille ce que Tu veux,

Seigneur, fais que je fasse ce que Tu veux."

 

Père Georges Finet

 

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Le Père Georges Finet, à gauche, avec le Pape Jean-Paul II

 

 

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"Orígenes de los Foyers de Charité"

foyer-de-charite.com

 

"Tomado del relato del Padre Finet, cuando se reunió con Marthe Robin la primera vez, el 10 de febrero de1936.

Este encuentro sella el nacimiento de los Foyers de Charité."

 

"A las 11 h. y media de la mañana, salimos con mi cura y mi cuadro, en mi auto en dirección de la finca de la Plaine. Una vez llegados a su casa, el Abate Faure entró directamente en la habitación de Marthe.

 

Mientras tanto,miraba a la mamá de Marthe que preparaba el almuerzo, sentada delante de la gran mesa de la cocina. El papá de Marthe estaba sentado, herido en un dedo de pie, accidente del trabajo. Como tardaba en salir el cura, retiré las cuerdas y luego los papeles que envolvían el cuadro.

 

(N.del E.) . Marthe Robin había pedido que se le llevara un cuadro particular de "María Mediadora de todas gracias", y el Padre Finet, sacerdote de la diócesis de Lyon, como disponía de un auto, había sido encargado de aportar dicho cuadro).

 

Saliendo de la pieza de Marthe, el Abate Faure ma dijo : "Marthe pide que Ud mismo le aporta el cuadro". Creía que llevaba la Sma Virgen. De hecho, era Ella quien me llevaba hasta Marthe.Esta admiró mucho el cuadro e hicimos juntos una oración.Yo fui almorzar a la casa parroquial con el cura, habiendo convenido que regresaría a verla a las 2 de la tarde.Yo volví a verla solo para "mi visita", a las 2 h de la tarde en las primeras Vísperas de N.S. de Lourdes. Nuestra conversación duró 3 horas sin parar.

 

Durante la primera hora, Marthe me habló únicamente de la Sma Virgen.Me di cuenta que La conocía mejor que yo, que sin embargo, la daba a conocer en el Cenáculo desde varios años:

 

En la segunda hora, cambiando de tono, me habló de los acontecimientos dolorosos y felices que iban a producirse. Paso por alto los dolorosos. He aquí lo que me dijo sobre estos acontecimientos felices. Me anunciaba en especial un Nuevo Pentecostés de Amor precedido de una profunda renovación de la Iglesia, marcado por un gran impulso misionero, donde numerosos laicos se comprometerían en este apostolado.

 

"Pero,¿ quien formará estos laicos ?"

"En muchos lugares, me contestó ella, especialmente en los Foyers de Luz, de Caridad y de Amor."

Por primera vez escuché esta apelación. Comprendí más tarde que la Luz era la enseñanza del sacerdote, que debía llevarnos a Dios Amor. Pero por eso, hay que primero practicar la caridad fraterna. Es lo que resumimos llamándoles : Foyers de Charité.

Eran las 4 de la tarde…. Marthe, mirándome sin vacilar, me dijo :

"Señor abate, tengo un pedido que hacerlo de parte de Dios : es Ud quien tiene que venir a Châteauneuf para fundar el primer Foyer de Charité".Sorprendido, le contesté :

"Pero, ¡ no soy de la diócesis !"

"¿ Y qué importa si Dios lo quiere ?"" ¡ Ah ! perdóneme, no había pensado en eso.

Pero, ¿ qué voy a hacer ? "

"Bastantes cosas, me dijo, en especial predicar retiros."

"Eso no lo sé hacer"

"Ud aprenderá"

" ¿ Retiros de 3 días ? "

"No, me contestó, pues en 3 días no se cambia un alma. La Santísima Virgen pide % días completos."

"Pero ¿ a quienes irán dirigidos estos retiros ? "

"Para empezar a señoras y niñas."

"Pero, entre las charlas, le contesté, ¿ organizaré reuniones para que las ejercitantes puedan intercambiar sus impresiones ? "

"No, me dijo, la Virgen pide silencio total."

" ¿ Cómo puedo pedir tal silencio a mujeres y niñas, durante 5 días ?"

Me dijo : "Pero, si es Dios que lo pide…"

" ¡ Ah ! perdone, no había pensado en eso."

Pues, tuve que aceptar.

" ¿ Donde habrá que predicar estos retiros ?"

"Para empezar en el local de la escuela de las niñas."

" ¿ Ya está preparado para eso ?"

"No, me dijo, habrá muchos trabajos que hacer."

" Pero ¿ Quien realizará estos trabajos ? "

"Usted mismo."

"¿ Y con qué plata ?"

"No se atormente, la Sma Virgen se preocupará de eso."

"¿ Como hacer para que viniera ejercitantes en este pueblecito desconocido ?"

"La Santísima Virgen Ella misma les mandará."

" ¿ A que fecha tendré que predicar este primer retiro ?"

"El lunes 7 de septiembre para terminar el domingo siguiente."

"No puedo decir no, pero aún me falta pedir permiso a mis superiores."

" Ah, eso sí, Ud tiene que ponerse en la obediencia."

Al salir de la pieza de Marthe, pensaba " ¡ Qué aventura ! " pero la fe ¿ no es, a menudo, una aventura ?"

 

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Marthe Robin sur son lit de mort

 

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"The beginings of the Foyers de Charité"

foyer-de-charite.com

 

"Extracts from the narration of Fr. Finet who met Marthe for the first time on the 10th of February 1936.

This meeting marked the birth of the Foyer de Charité."

 

"It was around 11.30am. We went up to the little farm house where Marthe lived with my car, my painting, and my parish priest. Arriving at her place Fr. Faure entered straight into Marthe's room.

 

Meanwhile, I saw seating in front of the big table of the kitchen, Madame Robin, Marthe's mother who was preparing lunch. Her father was seating on a chair with a wounded toe, an injury sustained on the farm. Realizing that the Parish Priest delayed in coming out, I untied the cord, then the paper that enveloped this painting.

 

[ Marthe Robin had asked this particular painting representing our Lady Mediatrix of all Graces to be brought and Fr. Finet a priest of the Diocese of Lyon who had a car a car was asked to bring the painting to Marthe ].

 

Finally, coming out from Marthe’s room, Fr. Faure told me “Marthe is asking that you bring the painting yourself”. I believed I was carrying the Blessed Virgin Mary to Marthe ; in fact it was the Blessed Virgin Mary who carried me to Marthe.

Marthe admired the painting and then we prayed together.

Having agreed to come back to see Marthe at 2pm, I then went down to the Parish House for lunch.

I went back alone at 2pm to Marthe for “my visit”; at the first Vespers of Our Lady of Lourdes. Our conversation was to last about 3 hours at a stretch. During the first hour, Marthe talked to me solely about the Blessed Virgin Mary. I realized that she knew the Blessed Virgin Mary much better than I did although I had been teaching about her in the Cenacle (a Parish in Lyon) for several years.

In the second hour, changing the tone of her voice, she spoke to me about the miserable and joyful events that were going to take place. I skip the miserable events. Here now is what she told me of the joyful events. She announced to me notably a new Pentecost of Love which would be preceded by a deep renewal of the church, marked by a great missionary zeal, where many Lay people would commit themselves in this new apostolate.

 

“But who will form these lay people?”

“In many places” she answered me, “notably in the Foyers of Light, of Charity and of Love”

For the first time I had heard this term. I understood later on that, the Light was the teaching of the priest, which was to lead us to God who is Love. But in order to realize that we first have to live fraternal Charity. That is what we have summarized in calling them Foyers de Charité.

It was now 4pm, Marthe looking at me with assurance told me:

“Father, I have a request to make to you coming from God: it is you who will have to come over to Châteauneuf to found the first Foyer de Charité”

In my surprise, I responded:

“but I am not from this diocese!”

“What has that got to do with it, since God wants it”

“Ah! Sorry, I never thought of it! But to do what?”

“A lot of things, she told me, especially to preach retreats”.

“I do not know how to do it”.

“You will learn it”.

“Three days retreats ?”

“No, she replied, for in three days you cannot change a soul. The Blessed Virgin Mary requests five full days”.

“But to whom will these retreats be preached?”

“To begin with, to women and young girls ”.

I replied : “But then, between each conference, I will organize workshops so that the retreatants can share their impressions?”

“No! She told me emphatically. The Blessed Virgin Mary demands complete silence”.

“But how could I ask women to be quiet for five days?

“But since God demands it” she told me.

“Ah! Excuse me, I never thought of it”. I could do nothing but accept.

“Where will I preach this retreats?

“To begin with, in the Girls’ School”

“Is the place prepared for that?”

“No, she told me, it would need a lot of renovation”

“But who will do this work?”

“It is you yourself”

“But with what money?

“Do not torment yourself, the Blessed Virgin Mary will see to that”

“But how can I make retreatants come to this unknown village?”

“It is the Blessed Virgin Mary herself who will send them to you”

“Now on which date do I have to preach this first retreat?

“You'll start on Monday 7th September and finish on the following Sunday”

“I could not refuse, but again I have to ask the permission of my Superiors”

“Oh yes, you have to submit to obedience”

Leaving Marthe’s room, I thought to myself, ‘what an adventure!’ But faith is it not often an adventure?"

 

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Published by Patrick ROBLES le Franc-Comtois - dans Saintes et Saints
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