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  • : IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
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  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 12:20

Maria-Sieler-3--parousie.over-blog.fr.jpgMaria Sieler

née le 3 février 1899 à Winterdorf (Autriche),

à 30 km de Graz (Styrie ou Steiermark)

morte le 27 juillet 1952 à Rome

 

 

Wappen Graz, parousie.over-blog.fr

 

 

Maria Sieler, Hostie d'Amour,

et l'Oeuvre du Grand-Prêtre

 

"Il y a 55 ans exactement morait au coeur de Rome une de ces âmes cachées dont la vie entière n'est qu'oblation silencieuse, et dont la sainteté éclate au grand jour lorsqu'on découvre providentiellement leur action discrète mais combien féconde dans le mystère de l'Eglise Mère.

Maria Sieler, morte à Rome en 1952, fut une de ces âmes. D'origine autrichienne, elle s'était fixée dans la Ville Eternelle en 1939, pour y poursuivre et parachever une vie toute livrée au Christ, et y jeter la semance d'une oeuvre que lui avait demandée le Ciel.

Elle était née le 3 février 1899 au coeur de la Styrie, à Winterdorf, et elle fut baptisée le lendemain. Ses parents étaient de modestes mais très pieux fermiers, qui eurent cinq enfants: elle était la seconde. A l'âge de six ans, elle perdit son père, si bien que la pauvreté frappa la famille: aussi dut-elle travailler très tôt à la ferme paternelle et s'occuper de ses trois petites soeurs. Toute son enfance se déroula entre l'école, le travail de la ferme (elle était bergère) et les visites à l'église. Elle reçut très tôt deux grâces mystiques qui devaient orienter toute son existence.

Un jour, à l'école, tandis que la soeur enseignante expliquait aux enfants la prière et le recueillement, Maria entendit une voix sortant du crucifix de la salle de classe:

"Regarde-moi et prie avec ferveur. Par cette prière, tu parviendras à t'entretenir avec Moi, comme les hommes entre eux."

Peu avant sa première communion, tandis qu'elle parlait avec une compagne, une voix, tout intérieure, lui dit douloureusement:

"Je suis si méconnu dans le très Saint Sacrement! Les hommes ne croient pas et ils ne veulent pas Me recevoir! Et pourtant, Je désire tant d'amour, et J'en attends de toi, beaucoup d'amour, pour les autres!" Et, en même temps, une sorte d'extase s'emparait de la fillette.

Dès ce moment, Jésus fut le confident de son coeur et imprima en elle le goût du silence, de la solitude, et l'attrait de la vie religieuse: "Mon premier amour, mon seul amour, ce fut Jésus... mon coeur devait Lui appartenir, à Lui seul... Je n'ai jamais cherché que Toi, ô Jésus!" écrivait-elle à la fin de l'année 1942. Elle communiait très régulièrement, tous les jours dès l'âge que, par prudence, le curé avait fixé: 14 ans. A partir de cette époque, elle se mit à prier, toutes les nuits, pendant de longues heures, les bras en croix très souvent. Dès 1913, la fin de ses études lui laissa plus de temps.

Pourtant, en 1915-16, elle traversa une petite crise de tiédeur, due surtout à un "éloignement" de Jésus: elle ne sentait plus sa présence comme auparavant et en souffrit! Mais elle sut se poser immédiatement la question la plus importante: "Est-ce Dieu seul, ou bien ses dons et ses consolations, que je cherche dans la prière?" Et elle sut passer cette nuit des sens, cette obscurité de l'âme et cette sécheresse du coeur avec profit: ce fut une ascension spirituelle que cette nuit.

En juillet 1917, au cours d'une retraite au couvent du Sacré-Coeur à Graz, elle fit l'offrande d'elle-même à Jésus et résolut de se consacrer dans la vie religieuse. Mais, par un mystérieux dessein de la Providence et en prévision de sa future mission, Maria dut, pour un temps, renoncer à ce projet: Johann, son frère unique et l'aîné, tomba sur le front à Assiago, en 1918; puis elle fit une maladie pulmonaire très grave en décembre 1918 et dut recevoir l'onction des malades. La maladie se prolongea trois ans, pendant lesquels se précisa l'appel de Jésus à une oblation entière, une oblation victimale: les grâces d'union, les faveurs célestes se multipliaient, mais la jeune fille, saisie de crainte, hésitait à se livrer. Jésus lui demandait:

"Quand te livreras-tu totalement à Moi, en oblation? Combien de temps hésiteras-tu? Je désire faire de toi mon épouse de la Croix et te faire toute offrande pour Moi... Ma vie deviendra ta vie, pleine de souffrances, qui te sont encore voilées..."

La vocation de Maria se précisait: elle devait être une âme d'offrande en qui le Seigneur pût renouveler sa Passion. Déjà, les exigences divines avaient eu raison de toutes ses volontés propres, de sa santé: la victime était prête, le Souverain Prêtre l'appelait.

Le 8 décembre 1923, Maria s'engage enfin définitivement, par le double voeu que réclamait le Seigneur: chasteté perpétuelle et oblation victimale. Elle reçut dès cette heure une profusion de grâces et de lumières sur sa vocation: ni visions, ni apparitions ou révélations sensibles, mais d'étonnantes lumières intellectuelles, d'une remarquable, stupéfiante profondeur et sureté doctrinale. Sa mission se trouva définie par Jésus: une immolation radicale aux intentions profondes de l'Eglise et pour le renouveau du sacerdoce:

"Je veux répandre de nouveau mon amour sur les hommes, comme aux temps apostoliques et tu dois M'être l'instrument de l'effusion de mon amour."

Cet appel se manifesta bientôt par une grande épreuve: déjà tiraillée entre le rythme de sa vie quotidienne et les élans de son âme, elle se désolait de ne pouvoir consacrer sa vie à Dieu dans un cloître à cause de sa santé précaire. Une neuvaine à Thérèse de l'Enfant-Jésus, qui venait d'être canonisée, apporta quelque amélioration à sa santé et elle entra au Bon-Pasteur de Graz au mois d'avril 1926. Sa santé déficiente l'obligea, quelques semaines plus tard, à quitter cette congrégation pour passer chez les soeurs de la Croix, dont elle se sépara finalement, le 29 juin 1926, gravement malade et ayant reçu de Jésus l'indication que sa place ne serait jamais dans un monastère.

Cette épreuve fut terrible, mais la jeune fille en ressortit purifiée et définitivement livrée à la volonté de Dieu. Jésus, au cours de l'automne 1926, lui redit: "Je prépare un renouveau universel du sacerdoce, et tu dois t'immoler pour cela."

Maria Sielder fut appelée à partager toutes les souffrances du Christ, notamment à la suite de ses communions: "Après la communion, Jésus me faisait ressentir les peines de son Coeur. Une douleur indicible, répandue par son Coeur, s'écoulait dans le mien, et je croyais devoir en mourir..." Elle ressentait les souffrances de Jésus à cause des tiédeurs, des indifférences et du mépris des chrétiens, surtout envers le très Saint Sacrement: "Il m'a souvent montré combien Il est délaissé et peu honoré dans le Saint-Sacrement, et le peu d'attention qu'on Lui prête, le Seigneur, que l'on tient pour rien! Il me montrait souvent les peines de son Coeur, me les faisait aussi ressentir et partager..."

Elle reçut aussi la grâce terrible, sublime, de la stigmatisation, mais obtint de Jésus que les plaies fussent invisibles: "Je ressentais les douleurs des Plaies du Sauveur et de son Coeur blessé, de sa tête couronnée d'épines... J'en avais des défaillances..."

Au coeur de ces souffrances, Maria, recevant des lumières toujours plus précises, connut sa vocation particulière dans l'Eglise militante: être victime d'holocauste pour le sacerdoce:

"Je veux rénover l'Eglise par les prêtres et lui donner ainsi de nouvelles grâces! Je veux donner à mon Eglise de nouveaux prêtres et de nouveaux pasteurs..."

Elle avait de pénibles révélations, notamment sur l'indignité des prêtres et leur tiédeur en face de l'amour de Jésus:

"Comme J'aime mes prêtres! Comme J'ai soif de leur amour! Je souhaite voir ma vie revécue en eux. Ils doivent être la joie de mon Coeur, mais comme Je suis rejeté, offensé et méprisé par eux! Ils deviennent honte pour mon Coeur et scandale pour mon Eglise! Des âmes qui devraient être sauvées par eux, vont à la perdition à cause d'eux! Les âmes doivent retrouver le chemin de mon Coeur, par les prêtres... Mais tant de prêtres vivent à la recherche d'eux-mêmes, dans les passions, et les âmes ne peuvent en eux arriver à Moi, parce que la voie tracée par ces prêtres est souillée, elle n'est plus ni pure ni droite. J'aime tant mes prêtres..."

Certes, ces pénibles paroles n'ont rien de nouveau, et ne s'adressent pas radicalement à tous les prêtres: les plaintes à Maria Sieler, le Christ les a communiquées à d'autres âmes d'oraison; et Il a toujours eu la douceur de préciser qu'elles ne stigmatisaient que certains prêtres. Mais les fautes des consacrés sont particulièrement graves: elles engagent le salut des âmes confiées au ministère même des prêtres.

Maria Sieler reçut les plus importantes et abondantes communications de Jésus entre 1926 et 1932; les années postérieures, tout aussi riches, furent davantage une sorte d'approfondissement dans le silence et la prière, le sacrifice et l'immolation. Toutes ces révélations, notées avec soin, étaient à l'instant soumises au contrôle de Mgr E. List et du P. Garrigou-Lagrange, théologien O.P., qui dirigeaient la jeune femme; elle compta, parmi ses correspondants et amis, Mgr Graber, évêque de Regensburg, et Mgr Merk. Le premier fut le fondateur de l'oeuvre que le Seigneur voulut susciter pour le rayonnement et le renouveau du sacerdoce.

En effet, à ces abondantes lumières sur la sanctification des prêtres, vinrent au cours des années s'ajouter les plaintes vives du Coeur de Jésus, l'annonce d'une crise dans l'Eglise et le clergé, l'annonce de pénibles, graves et impitoyables châtiments pour toutes les âmes sacerdotales indignes:

"Je suis prêt à envoyer des châtiments, des punitions sur les prêtres: pour les bons, Je les garderai dans mon Coeur, mais les mauvais mourront dans leurs fautes!"

Maria Sieler écrivait dans ses carnets: "En d'innombrables heures de grâce et de prière, le Seigneur m'a fait voir voici un grand nombre d'années déjà une grande 'déperdition de la foi', qui irait croissant! Tout l'enfer se déchaînera et mettra tout en oeuvre pour causer de grands dommages à l'Eglise. Jésus m'a fait connaître deux voies: je dois être une âme d'oblation pour le renouveau des prêtres, du sacerdoce, et par là pour la rénovation de l'Eglise."

Elle reçut du Seigneur, à Rome, une mission très précise: la fondation régulière d'une oeuvre sacerdotale:

"Cette oeuvre doit avoir pour nom propre: Ouevre du Grand-Prêtre, parce que c'est Moi qui en serai le seul Fondateur. En cette Oeuvre, Je formerai des prêtres en grand nombre, qui vivront pleinement de mon esprit car c'est ce que Je désire pour les temps à venir bientôt!" Si le Seigneur dénonce les fautes du clergé, Il propose toujours des solutions. Jésus promit de nouvelles grâces de choix aux prêtres qui feraient partie de cette oeuvre: ils devaient être "un exemple pour chacun de leurs frères dans le sacerdoce, les servant à force d'amour dans leurs actes et leurs paroles... sans partage ni compromis..."

Cette oeuvre devait être "internationale et regrouper des prêtres tant dans la condition monacale que dans le statut courant de prêtres diocésains, tant réguliers que séculiers..."

Toute cette fondation fut mûrie par la prière et le sacrifice, dans une existence totalement livrée à Dieu, pendant dix années. Mais Maria Sieler n'en vit jamais la réalisation. Elle mourut prématurément, toute seule dans sa chambre, dans la nuit du 26 au 27-7-1952. Elle revenait d'un ultime pélérinage au tombeau de saint François, à Assise. Et on la découvrit le 29, comme endormie, à genoux sur le plancher, contre son lit, la tête reposant sur son bras, le visage radieux. Le Seigneur, comme un voleur, était venu la chercher, sans bruit, au cours d'une de ces longues prières, bras en croix, qu'elle Lui présentait.

Bien plus tard, le 7 avril 1971, un des plus fidèles amis de Maria Sieler fondait officiellement l'Oeuvre du Grand-Prêtre, avec treize autres prêtres: c'etait Mgr Rudolf Graber, évêque de Regensburg (Ratisbonne)."

 

Rosina Kling

Centre BETHANIA

Chaussée de Waterloo 25

B-5000 Namur

ROSA MYSTICA Juin 1977

 

 

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"Le 25 août nous avons été émerveillés de voir comment la Vierge parle de ceux qui portent dans leurs coeurs la victoire de son Coeur Immaculé en priant et en se convertissant. Elle veut nous motiver à travailler davantage pour Dieu et son Royaume, et cela me rappelle cet épisode de la vie d'une grande mystique autrichienne, Maria Sieler (1899-1952). Jeune fille, elle était très douée et son avenir s'avérait prometteur "selon le monde". A 24 ans, alors que le Seigneur l'avait déjà appelée à se donner radicalement à lui et à s'offrir pour les prêtres, elle n'en finissait pas d'hésiter et de regarder vers le monde. Un jour de décembre 1923, après avoir reçu la Sainte Communion, elle se leva du banc de communion et entendit très clairement au fond de son âme ces paroles du Seigneur : "Si tu ne veux pas renoncer à toi-même, je me cherche une autre âme. J'en ai mille autres à ma disposition, auxquelles je peux donner cette grâce".

Il fallait sans doute cette intervention du Christ pour sortir Maria Sieler de sa torpeur et l'aider à réaliser que la grâce divine est infiniment précieuse. Et combien il serait terrible de laisser passer ce temps de la grâce ! En effet, lorsqu'une âme néglige de recevoir une grâce, celle-ci est alors offerte à une autre âme. Au dernier jour, lorsque nous verrons à quoi nous avons dit "non", quel profond chagrin nous éprouverons !

Le lendemain, 8 décembre, Maria Sieler s'offrait totalement au Seigneur selon l'appel reçu et faisait le voeu de virginité. Le Seigneur lui répondit : "Je te donne mon Coeur souffrant". Maria Sieler devint alors un instrument extraordinaire entre les mains de Dieu, elle inspira la sainteté d'un grand nombre de prêtres dont elle fut la mère spirituelle et son influence fut immense au sein de l'Eglise. Et si, préférant les attractions de ce monde, elle avait dit "non" à l'appel qui lui était doucement adressé par Dieu ?

Nous vivons maintenant un temps de grâce et la Gospa se réjouit pour chaque coeur qui se rapproche de Dieu et d'elle. C'est maintenant qu'elle nous appelle à être ses apôtres, c'est maintenant le temps de la grâce.

Chère Gospa, quelle joie de porter dans nos coeurs

la victoire de ton Coeur Immaculé !"

 

Soeur Emmanuel de Medjugorje, le 1er septembre 2000.

 

 

Les Enfants de Medjugorje

BP 65

F-78170 La Celle Saint Cloud

France.


Les Enfants de Medjugorje

Box 8

Medjugorje 88266

Bosnie-Herzégovine.

 

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"Maria Sieler

A Life Offered for Priests"

 

 

"A Hidden Soul

 

Fifty--six years ago, in the heart of Rome, died one of those hidden souls whose entire life is but a silent offering. The holiness of such souls is brought to light when, providentially, one discovers that their action, although discreet, is wonderfully fruitful in the mystery of Mother Church.

 

Maria Sieler, who died in Rome in 1952, was one such soul. Austrian by origin, she settled in the Eternal City in 1939 to pursue and consummate a life yielded entirely to Christ, and to plant there the seed of the work that Heaven had asked of her.

 

Childhood in Austria

 

Born on February 3, 1899 in Winterdorf in central Styria, she was baptized the following day. Her parents were modest but very devout farmers. They had five children; Maria was the second of these. At six years of age she lost her father. His death reduced the family to poverty. At a very young age, Maria was obliged to begin work on the family farm and to care for her three younger sisters. Her childhood was divided among the school, the farm where she worked as a shepherdess, and her visits to the church. Very early on, she received two mystical graces, which were to orient her entire existence.

 

Conversation With Jesus

 

One day at school, while the teaching Sister was explaining prayer and recollection to the children, Maria heard a voice coming from the crucifix of the classroom, saying:

“Look at me and pray with fervour. By means of this prayer, you will arrive at conversing with Me, as do men among themselves.”

 

Shortly before her First Holy Communion, while she was speaking with a companion, a voice that was wholly interior said to her sorrowfully:

 

“I am so little known in the Most Holy Sacrament! Men do not believe, and they do not want to receive Me. And yet, I desire so much love, and I expect from you much love, for the others!” And, at the same time, a kind of ecstasy took hold of the little girl.

 

From this moment forward, Jesus was the confidant of her heart. He engraved within her the love of silence and of solitude, and an attraction to the religious life. “My first love, my only love, was Jesus . . . my heart had to belong to Him, to Him alone . . . I have sought only Thee, O Jesus,” she wrote at the end of 1942. She received Holy Communion very regularly: daily, beginning at the age of fourteen, for so had the Parish Priest determined for her out of prudence. Beginning at this period, she set about praying every night for long hours, often with her arms extended in the form of the cross. After 1913 the end of her studies left her with more time.

 

Crisis

 

In 1915-16, however, she went through a little crisis of lukewarmness, brought on mostly by a certain feeling that Jesus had distanced Himself from her. She no longer felt His presence as she once had, and this caused her suffering. Immediately, nonetheless, she asked herself the most important question: “Is it God alone or, rather, His gifts and consolations that I am seeking in prayer” She was able to pass through this night of the senses, this darkness of the soul and dryness of the heart, with profit. This “night” became for her a time of spiritual ascent.

 

Sickness

 

In July 1917, during a retreat at the Convent of the Sacred Heart at Graz, she made the offering of herself to Jesus, and resolved to consecrate herself in the religious life. By a mysterious design of Providence and in view of her future mission, Maria had, for a time, to renounce this project. Johann, her only brother and the eldest, fell on the front at Assiago in 1918. Then, in December 1918, Maria suffered a grave illness of the lungs and had to receive the Anointing of the Sick. The illness lasted three years, during which time her calling became clearer: Jesus was asking her for the complete oblation of herself, a victimal oblation. Graces of union and heavenly favours abounded, but the young girl, stricken with fear, hesitated to surrender herself. Jesus asked her, “When will you surrender yourself to me totally, as an oblation. How long will you hesitate? I desire to make you my spouse of the Cross and to make you all offering for Myself. My life will become your life, full of suffering as yet veiled to your eyes.”

 

Victim Soul for Priests

 

Maria’s vocation became clearer. She was to be a soul of offering in whom the Lord might renew His Passion. Already, the divine exigencies had prevailed over her own desires and over her health. The victim was ready. The High Priest was calling her.

 

On December 8, 1923, Maria committed herself definitively, by the double vow for which the Lord had been asking: perpetual chastity and victimal oblation. Right from this hour she received a profusion of graces and lights on her vocation: not visions, nor apparitions, nor sensible revelations, but astonishing intellectual lights of a remarkable and amazing depth and doctrinal certainty. Her mission was defined by Jesus: a radical immolation for the profound intentions of the Church and for the renewal of the priesthood:

 

“I want to pour out my love again upon men, as I did in apostolic times, and you must be for Me the instrument of the outpouring of my love.”

 

Not Called to the Cloister

 

This calling was soon to manifest itself in a great trial. Already torn between the rhythm of her daily life and the aspirations of her soul, she regretted painfully her inability to consecrate her life to God in a cloister because of her precarious health. A novena to Saint Thérèse of the Child Jesus, who had just been canonized, brought some improvement to her health, and she enter the Good Shepherd (Convent) of Graz in April 1926. A few weeks later, her deficient health obliged her to leave this Congregation to go to the Sisters of the Cross. She finally left the latter on June 29, 1926, gravely ill and having received from Jesus the indication that her place would never be in a monastery.

 

Universal Renewal of the Priesthood

 

The trial was a terrible one, but the young woman came out of it purified and ultimately abandoned to the will of God. In the course of the autumn of 1926, Jesus said to her again: “I am preparing a universal renewal of the priesthood, and you must immolate yourself for that.”

 

Jesus Forsaken in the Blessed Sacrament

 

Maria Sieler was called to share all the sufferings of Christ, notably after her Holy Communions. “After Communion, Jesus made me feel the sorrows of His Heart. An unspeakable pain, poured out from His Heart, flowed into mine, and I thought I would die from it.” She felt the sufferings of Jesus because of the lukewarmness, the indifference, and the disregard of Christians, especially toward the Most Holy Sacrament. “He often showed me how much He is forsaken and so little honoured in the Blessed Sacrament, and the scant attention paid Him, the Lord, whom they treat as nothing. He showed me the pains of His Heart, and allowed me to feel them and to share them.”

 

Wounded for Priests

 

She also received the sublime and terrible grace of stigmatization, but obtained from Jesus that the wounds should remain invisible. “I felt the pains of the Wounds of the Saviour and of His pierced Heart, of His Head crowned with thorns. I faltered under it.”

 

At the heart of these sufferings, Maria, receiving lights that always more precise, discovered her particular vocation in the Church militant: to be a victim of holocaust for the priesthood.

 

“I want to renew the Church through priests and, in this way, give her new graces! I want to give new priests and new shepherds to my Church. . . .”

 

Painful Revelations Concerning Priests

 

She had painful revelations, notably concerning the unworthiness of priests and their tepidity with regard to the love of Jesus:

 

“How I love my priests! How I thirst for their love! I would see my life relived in them. They must be the joy of my Heart, but how I am rejected, offended, and disdained by them! They become a shame for my Heart and a scandal for my Church! Souls who should be saved by them are going to their perdition because of them! Souls ought to be able to find again the way to my Heart, through priests . . . but so many priests live self-seeking lives, (caught up) in their passions, and souls cannot come to Me through them, because the way traced by these priests is sullied. It is neither pure nor straight. I so love my priests. . . .”

 

Certainly, these hard words contain nothing new, and they are not addressed radically to all priests: Christ has communicated to other prayerful souls the same laments spoken to Maria Sieler, and He has always had the gentleness to clarify that they are directed only to certain priests. But the faults of consecrated souls are especially grave; they affect the salvation of the souls entrusted to the very ministry of priests.

 

Spiritual Discernment

 

Maria Sieler received the most important and abundant communications from Jesus between 1926 and 1932. Her later years, while just as rich, were more a kind of deepening of these in silence and in prayer, in sacrifice and in immolation. All her revelations, carefully noted, were submitted at the time to the control of Monsignor E. List and of the Dominican theologian, Father Garrigou-Lagrange, who was the young woman’s director. Among her correspondents and friends, she counted Monsignor Graber, the bishop of Regensburg, and Monsignor Merk. The former was the founder of the Work that the Lord wanted to raise up for the radiance and renewal of the priesthood.

 

The Great Loss of Faith

 

In addition to these abundant lights on the sanctification of priests, Maria Sieler heard, over the years, moving reproaches of the Heart of the Jesus, the announcement of a crisis in the Church and the clergy, and that of grave and trenchant chastisements for all unworthy souls of priests.

 

In her notebooks, Maria Sieler wrote: “In countless hours of grace and of prayer, the Lord made me see, many years ago already, a great loss of the faith, which would go on increasing. All of hell will be unleashed and will do everything possible to cause great damages to the Church. Jesus made me know two ways: I must be a soul of offering for the renewal of priests, of the priesthood, and for the renovation of the Church.”

 

A Work for Priests

 

She received from the Lord, at Rome, a very precise mission: the regular foundation of a priestly work:

 

This work must have for its own name: The Work of the Great High Priest, because it is I Myself who will be its only Founder. In this Work, I will form priests in great number, who will live fully of my spirit, because this is what I desire for the times that are to come very soon!

Jesus promised new graces of choice to the priests who would belong to this Work: they would be "an example for each of their brothers in the priesthood, serving them out of love in their acts and their words, without division or compromise."

 

This work would be “international, regrouping priests from the monastic state as well as from the statute of priests serving in dioceses, regular and secular.”

 

Death

 

This whole foundation matured in prayer and in sacrifice for ten years, in an existence entirely surrendered to God, but Maria Sieler never saw the realization of it. She died prematurely, all alone in her room, in the night of July 26th to the 27th, 1952. She had just returned from a final pilgrimage to the tomb of Saint Francis in Assisi. She was discovered on the 29th; she appeared asleep, kneeling on the floor, against her bed, with her head resting on her arm. Her face was radiant. The Lord had come, like a thief, noiselessly, during one of those vigils in prayer that she offered Him, with her arms in the form of a cross.

 

Bishop Graber Establishes the Work

 

Many years later, on April 7, 1971, one of the most faithful friends of Maria Sieler officially founded the Work of the Great High Priest, together with thirteen other priests. It was Monsignor Rudolf Graber, the bishop of Regensburg (Ratisbonne)."

 

Translated from the French by Father Mark.

 

 

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Maria Sieler und die Erneuerung des Priestertums


In den Jahren ihrer Jugend führte Maria Sieler (geboren am 3. Februar 1899 in Winterdorf, etwa 30 km östlich von Graz) ein intensives, teilweise mystisches Gebetsleben, ohne sich bewußt zu sein, daß der Herr seine besonderen Absichten mit ihr habe. Erst als sie zur vollkommenen Hingabe an Ihn gelangt war, ließ Er sie erkennen, daß Er eine allgemeine Erneuerung der Kirche vor Augen habe und zu diesem Zweck bei der Erneuerung der Priester beginnen wolle, und dazu solle sie Ihm Werkzeug sein. Worin aber ihr Anteil bei der Erneuerung der Priester bestehen solle, erkannte sie erst im Laufe der Jahre, hauptsächlich erst in ihrer römischen Zeit.

Das allgemeine Ziel des Herrn gibt sie mit folgenden Worten an:

"Jesus will abermals menschliches Tun und Wollen gebrauchen, um in seiner Menschheit der Kirche nahe zu kommen. Zuerst soll sein Leben langsam erlebt werden in seinem kleinsten Kinde (sie meint damit sich selbst), dann gnadenvoll gegeben werden in seinen Priestern. - Jesus will in seiner Kirche leben; sein Geist, Er selbst will sie erneuern in seinen Priestern. Er fängt so klein und im Verborgenen an, sich opfernd mit dem Herzblut seiner kleinsten Kinder (an dieser Stelle scheint sie sich selber und P. Baumann S.J. vor Augen zu haben); es soll dies der Same sein für eine spätere Ernte. Wir haben keine andere Aufgabe als diese, alles andere macht Er selbst" (6.2.1940). Als sie drei Wochen später in der Gruft von St. Peter in Rom vor dem Marienaltar der heiligen Messe beiwohnte und alles "ihr", nämlich der Gottesmutter, überließ, erlebte sie "Jesu Tun und Leben fühlbar" und erkannte gleichzeitig ihre geistige Aufgabe: "Das Leben Jesu leben als Offenbarung für die Kirche, für die Priester; nach diesem seinem Leben möchte Jesus alle Priester umgestaltet sehen" (28.2.1940). Vor allem ging es "um das Erleben seiner inneren Erlöserart", wie ihr der Herr selbst erklärte, da Er "das innere Erlösungsgeheimnis seinen Priestern und seiner Kirche" offenbaren wolle.

Damit der Herr sich Maria Sielers für seine Absichten bedienen konnte, forderte er von ihr die vollkommene Hingabe an ihn, verbunden mit einem völligen Verzicht auf sich selbst. In diese Forderung war eingeschlossen: "Verzichten auf die eigene, menschliche Sorge, wie sich 'mein Werk', das Priesterwerk, entwickeln wird. Das menschliche Ich möchte ja voranmachen und 'etwas für Ihn tun'; es ist mir aber, als würde mir alles aus der Hand genommen, weil Er es in die Hand nimmt. Er gebraucht mich dazu, aber es ist mir vollständig verborgen, in welcher Art, doch weiß und fühle ich, daß Er durch sein Wirken in mir 'Licht' macht für seine Absichten. Es ist mir alles geheimnisvoll dunkel; ich spüre, daß ich das Werkzeug sein werde, aber alles 'tut' Er. Es ist daher eine Wendung sowohl in meinem Innenleben wie auch im Äußeren: Was früher meine Arbeit und mein Bemühen noch schien, das übernimmt jetzt Jesus ganz selbst. - Ich sehe dabei, wie selbstisch der Mensch ist, wie gern man selbst etwas 'tun' wollte; man spürt, wie man - ohne persönlichen bewußten Willen - an sich, am Erfolg hängt; man spürt das erst ganz, wenn dem Eigenen alles aus der Hand genommen wird.

Und das letzte, was in dem von Jesus geforderten und bewirkten Verzichte liegt: Meine Zukunft, ich selber bin mir weggenommen. All meine Kräfte, Fähigkeiten, Aktmöglichkeiten dienen seinem sich gleichsam wiederholenden Sein. Jesus will das große Wunder in mir wirken und vollenden: sich offenbaren, sich erlebt und gelebt zeigen, wiederholt durch meine menschlichen Fähigkeiten. Jetzt aber vollzieht sich in mir meine entscheidende, letzte, volle Besitznahme von mir. Er gebraucht alles in mir für sich, so ähnlich wie Er einst seine eigenen Lebenskräfte gebraucht hat, um bestehen zu können" (31.1.1941)

Maria Sieler weiß, daß es "ein Naturgesetz und als Bestimmung in die Seele gelegt ist, daß sie sich um sich selbst kümmere und daß jeder Mensch gemäß dem von Gott gesetzten Plan sich selbst behauptet" (ebd.). Maria Sieler hat diese vollkommene Hingabe und den völligen Verzicht auf sich selbst willensmäßig schon längst geleistet. Aber immer wieder wird sie sich - wie wir noch sehen werden - Sorgen machen um ihre eigene Zukunft, um eine neue Wohnung, um das zu gründende Priesterwerk, ja um ihren eigenen Tod, aber immer wieder wird sie sich zu der vom Herrn geforderten Hingabe und zum völligen Verzicht auf sich selbst durchringen.

Wenn andere Mystiker das Leiden Jesu "geschaut" haben, wie Anna Katharina Emmerich oder Therese Neumann, oder Jesu körperliche Leiden mitgelitten haben wie die Stigmatisierten, so sollte Maria Sieler das Innenleben Jesu als Erlöser nachleben. Oder anders ausgedrückt: Christus wollte in ihr sein inneres Leben als Erlöser noch einmal leben, und das sollte die Erneuerung der Priester herbeiführen: "Eine vertiefte Auffassung der Erlösungslehre wolle Jesus seiner Kirche als neue Quelle der Gnaden offenbaren" (13.7.1940).

Mit der Zeit wunderte sich Maria, daß der Herr immer nur von ihrem Innenleben, von ihrem Eingehen in Ihn und seinen Erneuerungsplänen sprach, aber nichts von seinen äußeren Absichten und von der Gründung jenes Werkes sagte, das Er plante. Da wurde ihr innerlich die Antwort gegeben:

"Kümmere du dich allein darum, daß du ganz in Mich aufgenommen werdest; ich werde so Großes tun, daß du es nicht ertragen könntest." Maria fügte hinzu: "Wenn ich es jetzt schon wüßte, würde es meine Armseligkeiten zu sehr beschämen" (23.2.1941).

Ähnlich einige Wochen später: "Glaube mir, du bist das Werkzeug für meine Absichten. Das Erleben meiner Erlöserliebe, für das Ich dich befähige, ist die Offenbarung meines Herzens an die Priester und ist der Beweis für die Schenkung meines Herzens" (21.7.1941).

Dann fährt der Herr fort:

"Diese Offenbarung meiner Erlöserliebe ist vornehmlich für die lehrende Kirche, für die Priester bestimmt. Die Gläubigen könnten mich nicht so verstehen; an diese gelangt es durch die Priester. Durch die Früchte, die es in ihnen hervorbringt, wird es Gemeingut der ganzen Kirche werden." - Jesus drängte mich erneut, daran zu glauben, daß dieses Erleben seiner Erlöserliebe bzw. seiner inneren Erlöserleiden durch die Schenkung seines Herzens an die Priester begründet ist und daß dies der Zweck all seiner Gnaden sei. Von diesem Standpunkt aus soll ich mein Innenleben betrachten und mich selbst als Werkzeug ansehen. - Dieser letzte Zweck würde mir auch alle Leiden leichter machen" (ebd.)

Und weiter:

"Jesus will die Leiden seines Herzens in mir wiederholen, damit auch sein Inneres offenbar werde für die Priester" (ebd .)

Eine ähnliche Vereinigung mit seiner göttlichen Person, wie Er sie ihr gegeben hat, will der Herr allen Priestern anbieten; das bedeute "die Schenkung seines Herzens"; "Die Priester sollen daran glauben und diese Gnade anstreben und sich um sie bemühen durch die Überwindung der erbsündlichen Unordnung" (ebd.) ...

Ihre zweite Aufgabe sollte darin bestehen, daß sie durch ihre inneren und äußeren Leiden einen Gnadenschatz für die Priester erwerbe... Die Aufgabe, die der Herr Maria Sieler zugedacht hatte, fand ihre Krönung in der geistigen Mutterschaft:

"Der Heiland hat mir heute ein kostbares, aber merkwürdiges Versprechen gegeben: Er stellte mich als 'geistige Mutter' seiner Kirche bzw. dem Priestertum zur Verfügung. Alle meine Opfer und Leiden, alles erkämpfte und erlittene Gute, alle moralische Vollkommenheit, die außergewöhnliche, meiner geistigen Aufgabe entsprechende Vereinigung mit Ihm, alles dies - so läßt Er mich wissen - ist ein geistiger Schatz für das Priestertum. All das seelisch Errungene wird irgendwie fruchtbar in den Priestern. Alle Gnaden meines Innnelebens sind gleichsam Eigentum des Priestertums. Die Priester können daraus schöpfen, und jeder wird vom Herrn das erlangen, worum er Ihn bittet; denn dieser Schatz ist opfernd von mir - in Christus - vorverdient worden ... So wie eine Mutter ihre Anlagen auf ihre Nachkommenschaft überträgt, so wird mein inneres Leben und alle inneren Gnaden bzw. die erreichte Vereinigung mit Christus, wie eine Vererbung weitergeleitet, in der Kirche wirksam sein ... Zur Bekräftigung seines Versprechens erklärte mir der Heiland: 'Ich verpfände dir mein Wort dafür' (14.7.1944).

Ein Letztes gehörte zur Aufgabe Maria Sielers: die Sühne für die Priester. Wir haben schon die Klage des Herrn zitiert, daß die Priester sein Herz verwundet hätten, daß sie die Dornenkrone um sein Herz seien. (Vgl. Mélanie Calvat, nachstehendes Zitat!)

 

"Wissen wir im übrigen nicht, daß unser Herr verurteilt, gekreuzigt wurde

von den Priestern? ... Sind es nicht die Priester, die die bittersten Vorwürfe

erhielten von Seiten des Sohnes Gottes? Und heute noch, ja, ja, sind es die

Priester, die die Ursache all unseres Unglücks sind, weil sie nicht treu sind

ihrer Berufung." (Mélanie in ihrem Brief vom 10.7.1882 an Abbé Le Baillif)

 

 

Dann fährt sie fort:

"Dementsprechend ist auch die Sühne der Seelen für die Nachlässigkeit der Priester schmerzlicher, schärfer und leidvoller; die Sühneleiden für die Priester sind gleichsam eine Wiederholung des Leidens, das verursacht wurde durch die Dornen, die das Herz Christi verwundet haben" (18.5.1945).

 

 

Das Werk des Hohenpriesters

 

In jenen Jahren ließ der Herr Maria Sieler auch erkennen, daß Er zur Erneuerung des Priestertums ein eigenes Werk gegründet wissen wolle: "Das Werk des Hohenpriesters". Oft spricht sie auch einfach nur vom "Priesterwerk" oder vom "Priesterinstitut". Über dieses zu gründende Werk, das sie bis zu ihrem Tode (29.7.1952) beschäftigen wird, erfahren wir erst aus ihren Tagebuchaufzeichnungen des Jahres 1937. Nur einmal erwähnt sie in einem Brief an P. Michael Lenz aus dem Jahre 1930 das "Werk" mit einer Selbstverständlichkeit, daß man annehmen muß, P. Michael sei darüber im Bilde gewesen, was sie damit meinte. Sie hat ihn ja einigemale in Graz besucht, und was sie ihm da erzählt hat, wiederholt sie natürlich nicht in ihren Briefen.

Der Herr sagte ihr: "Ich will meine Liebe gleichsam verströmen lassen auf alle Priester meiner Kirche. Ich will sie besonders in einem Werke ausströmen lassen, das ich bilden werde für meine Priester. Das soll zur Zentrale der Gnaden werden und gleichsam das Senfkörnlein, das sich über die ganze Welt verbreiten soll, da ich alle Priester an mein Herz ziehen will" (7.5.1937).

"Das Werk soll den Namen haben: 'Das Werk des Hohenpriester', weil ich selbst der Gründer des Werkes sein werde. Darin werden sich meine Absichten verwirklichen, die ich für die Erneuerung des Priestertums habe. In diesem Werk will ich eine Anzahl Priester bilden, die ganz nach meinem Geiste leben, so wie ich sie dem heutigen Zeitgeist entgegenstellen will" (14.8.1937).

Vor allem durch das Werk des Hohenpriesters will der Herr den Priestern jene "neuen Gnaden" zuwenden, die er so oft verheißen hat:

"Meiner Gesellschaft will ich den Vorrang geben, diese neuen Gnaden meinen Priestern zu verkünden. Es sollen wirklich neue Gnaden sein. Überall kann man sehen, daß die Priester den Anforderungen der Zeit nicht mehr entsprechen können und daß der Glaube an ihr Priestertum zu wenig lebendig ist" (ebd.)

Immer wieder verheißt der Herr "neue Gnaden", die er seinen Priestern geben will. Welcher Art sind diese Gnaden?

Maria Sieler beschreibt sie wie folgt:

"Es sind Gnaden, die schon in den Erlöserverdiensten Christi eingeschlossen sind, aber bisher noch nicht allgemein verwertet und eröffnet wurden. - Die Mitglieder (des Werkes des Hohenpriesters) sollen damit das Leben Christi in sich aufnehmen und in allem Christi Stelle einnehmen wollen. Sie sollen in einem vertieften Glauben an ihr Priestersein Jesu Erlöserleben und Erlösersorgen um die Seelen in sich fortsetzen, Christi Interessen und Anliegen ganz und ausschließlich zu den ihren machen, so daß wirklich wahr werde: Der Priester - ein zweiter Christus.

Diese neuen Gnaden der Vereinigung mit Christus und der neuen Fruchtbarkeit des priesterlichen Wirkens werden - nach dem Versprechen und dem Willen des Herrn - den Priestern zufließen durch das beständige Mitopfern mit der heiligen Messe. Durch ihre tägliche Mitopferung will der Herr jene geheimnisvolle Verbindung mit seinen Priestern herstellen, die nach und nach ihr ganzes Priesterleben durchdringen und sie in Ihn umgestalten wird. Alle Priester, die sich mit Christus auf dem Altare opfern und diese Gesinnung in ihr Priesterleben und in ihr Tagewerk hineinzutragen sich bemühen, werden das Leben Jesu in sich verwirklicht sehen. 'Ich will damit' - so spricht der Herr - 'einen Strom neuen Lebens eröffnen, der Ich selbst bin, und sie werden neues geistliches Leben in den Seelen wecken; Ich nehme sie durch ihr Mitopfern in Mich auf und gebe MICH ihnen zurück. Dieser Strom meines Lebens wird meine ganze Kirche überfluten.' - Es handelt sich dabei nicht um Außergewöhnliches, sondern es braucht nur einen folgerichtigen Glauben. Im Priesterinstitute soll dieser Glaube vorbildlich geübt und vorgelebt werden" (Aus einer Beschreibung des Priesterwerkes vom 4.10.1943)

Der Herr gibt "diese neuen Gnaden jetzt, weil die heutigen Zeitverhältnisse und Nöte es erfordern. Die Priester aber, als die Gott am nächsten Stehenden, sollen als erste diesen versprochenen Anteil am Erlöser und seinen Gnaden in sich erfahren" (ebd.).

"Der Heiland hat mir auch wiederholt versprechend gezeigt: Er wolle diese Gnaden den Priestern 'neu' geben. Ich sah diese Gnaden zuerst niedergelegt in dem zu gründenden Priesterwerke. Ich sah voraus, wie manche Priester dieses Werkes diese Gnaden rascher wie in einer geistigen Umwälzung in ihrer Seele erhielten; andere sah ich diese Gnaden erringen in dem Geiste, der die geistige Grundlage der Genossenschaft bildet, nämlich im beständigen Mitopfern mit Jesus auf dem Altare. Indem sie diese Opfergesinnung Jesu sich in ihrem täglichen Priesterleben zu eigen machen, werden sie als Folge eine Umwandlung in die Gesinnung und in das innere Sein Jesu erfahren ... Im Heiland erlebte ich dann die Fülle seines Verlangens, diese vollen Erlösungsgnaden (gewiß in bestimmten Graden) wie 'neue Gnaden' über seine Kirche auszugießen. Ich sah sein Herz übervoll von diesen Gnaden; ich möchte sagen: Jesus 'litt' unter der Überfülle seiner Liebe und unter dem Verlangen, der Kirche bzw. den Seelen diese Gnaden mitteilen zu können. - Ich schaute diese vollen Erlösungsgnaden dann für alle Seelen offen und wie in nächster Zeit zugänglich gemacht" (28.11.1940).

Eine weitere Umschreibung des Priesterwerkes findet sich im Tagebuch Maria Sielers unter dem 28.2.1941:

"Heute sah ich das Priesterwerk in seinem inneren Aufbau viel klarer. Es wird auf die tiefste Grundlage des Glaubens gestellt, wie Jesus es mir schon früher gezeigt hat. Das Kommen des Menschen von und zu Gott, das Erlösungsgeheimmnis, Christus bis ins Tiefste verstanden: Das wird in den Mittelpunkt des Instituts gestellt. Daraus werden die Folgerungen für den Priester gezogen: der Priester an Christi Stelle das Erlösungswerk in der Kirche fortsetzend. Zuerst soll er sich bemühen, in tiefem Glauben an die wirksame Gnade Christi dessen Absichten bei der Erlösung in sich voll zu verwirklichen. Ich sehe so klar: Nach dem Maße des Glaubens fließen die Gnaden Christi; das Entscheidende ist dieser unbedingte Glaube, vereint mit eigener Mitwirkung, aber auf dem einfachen evangelischen Wege (das heißt im Geiste des Evangeliums).

Im Glauben an Christus lag die Kraft und der Erfolg der Apostel. Der Priester aber ist unbedingt und unmittelbar der, zu dem Christus wie zu den Aposteln sprach: Gehet hin und verkündet das Wort Gottes, verkündet Mich, den der Vater gesandt hat; und wie Mich der Vater gesandt hat, so sende ich euch.

Ich schaute im kommenden Priesterwerk diese absolute Christuszugehörigkeit: von Ihm gesandt, zutiest verwurzelt im Vertrauen auf die Fülle der Erlösungsgnade; es ist das Zentrum, aber wirkend in größter Einfachheit und Selbstverständlichkeit mit Christus.

Das Priesterwerk, ganz auf den Grundlagen und Absichten Jesu aufgebaut, wird zum 'Senfkörnlein' für die Kirche werden, zum 'Sauerteig', der alles durchdringt. Jesus will im geistigen Aufbau seines Werkes all das verwertet haben, was er mir gezeigt hat und was als grundlegend in meinen Schriften steht: Das Werk sei all den heutigen Zeitübeln als ein sicheres Heilmittel entgegengestellt. Es seien alle Heilmittel gegen die Übel darin enthalten.

Ich habe noch nie so klar die geistige Tiefe des Werkes des Hohenpriesters geschaut und dessen hohe Bedeutung für die Kirche. Jesus fängt klein, mit wenigen, an, wie einst mit seinen Aposteln, aber sein Werk wird so stark, daß es die ganze Kirche erneuernd durchdringt durch sein tiestes Geheimnis: den Glauben. - Der Glaube bildet den einzelnen Priester und damit schließlich in gewissem Sinne die ganze Kirche um. Wie einst die Apostel, so predigt und verkündet der Priester Christus, den Erlöser, den Gekreuzigten."

Selbstverständlich verlangen die "neuen Gnaden" die reinste, persönliche Mitarbeit jedes einzelnen:

"Es gibt keine Gnadengabe, die nicht als erste und wichtigste Voraussetzung einen gewissen hohen Grad der Reinigung der Seelen und damit eine hohe moralische Vollkommenheit hätte.

Maria Sieler denkt hier an noch größere Gnadengaben, die für gewöhnlich nur verliehen werden, wenn schon mit Hilfe früherer Gnaden eine größere Läuterung und ein gewisser sittlicher Hochstand erreicht ist. Aber auch so bleibt Gott noch absolut frei, höhere Gnaden zu schenken oder nicht. Auch durch eine noch so tiefe Läuterung und eine "noch so hohe moralische Vollkommenheit" kann man höhere Gnaden nicht "verdienen" oder Gott gleichsam zwingen, weitere höhere Gnaden zu verleihen. Die Beschreibung der "neuen Gnaden" ist gleichzeitig eine Umschreibung des Zieles des Werkes des Hohenpriesters.

Das "Priesterwerk" ist nicht gedacht als allgemeine Priestervereinigung, sondern als "Zusammenschluß von Priestern, die zuerst auf jene tiefsten Absichten der unendlichen Liebe Gottes eingehen und diese neuen Gnaden sich selbst aneignen wollen. Sie sollen ferner diese Gnaden theologisch begründen und dem gesamten Priestertum zuzuwenden suchen ... Sie werden das Zentrum sein, von dem aus alle Priester in den erneuerten Geist eingeführt werden. Dazu werden sie ihren priesterlichen Mitbrüdern durch Wort und Schrift und durch ihr eigenes Beispiel dienen. Nur jene, die die aufgestellten Grundsätze theologisch und praktisch beherrschen, werden sie anderen priesterlichen Mirtbrüdern mitteilen können. Daher müssen von Anfang an Theorie und Praxis ohne Halbheit und Kompromiß zusammengehen ... Das Priesterwerk soll übernational sein und kann Ordens- und Weltpriester umfassen" (ebd.)

 

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MARIA SIELER:«ERNEUERUNG DER KIRCHE»

 

 

Aus dem Tagebuch der Maria Sieler

 

"In der Kirche des hl. Eustachius, vor der ergreifenden Kapelle des gekreuzigten Heilandes, wurde ich heute ganz tief eingeführt in das Geheimnis: 'Dieser Gekreuzigte ist GOTT, ist Mensch geworden, gezeugt vom Vater als Erlöser.'

Es wurde mir im Geiste gesagt: 'Noch niemals ist dieses Geheimnis der Menschwerdung Gottes in gebührender Weise anerkannt worden.' Gewiß kann dieses Geheimnis in alle Ewigkeit nie gebührend von den Menschen anerkannt werden, weil es ein Geheimnis der unendlichen Liebe Gottes ist, in das der Mensch niemals ganz eindringen kann; aber ich wußte: Christus will im Geheimnis seiner Menschwerdung und Erlösung in einer vertieften Art anerkannt werden, die der kommenden Zeit vorbehalten ist.

Es wurde mir vom Vater gesagt - und es war erschütternd -: 'Ich sandte Ihn.' -Er kam in die Welt. Aber die Welt anerkennt Ihn nicht. Man weist Ihn ab. Man glaubt nicht an Ihn. Dabei war ich in die ergreifende Wirklichkeit des Erlösers versetzt: Es ist etwas furchtbar Ernstes um die Gottheit des Erlösers, um die Tatsache, daß 'Gott seines eingeborenen Sohnes nicht geschont, sondern Ihn hingegeben hat für die Sünden der Welt', um die Wahrheit und die Tatsache also: DER, der da starb, ist wahrer Gott und lebte als Mensch!

Mir schien diese Offenbarung 'vom Vater' zu kommen, der seinen Sohn in die Welt gesandt hat und der in seinen göttlichen, unendlichen Liebesbeweisen vom heutigen Geist des Unglaubens wie vielleicht noch niemals abgewiesen wird. Der Unglaube der heutigen Zeit ist vor allem ein Abweisen des Erlösers. Ich schaute, wie dieses Abweisen Gottes bzw. des Erlösers zur Kluft, zur erschreckenden Kluft zwischen Gott und der Menschheit geworden ist, aufgerissen durch den Unglauben, und zwar auch bei vielen sich 'gläubig' haltenden Seelen. Es fehlt auch bei den 'Gläubigen' vielfach der lebendige Glaube an die unbedingte Abhängigkeit des Menschen von Gott, und es fehlt besonders der Glaube an die Schrecklichkeit der Sünde und damit der Glaube an die Notwendigkeit und die große Wohltat des Erlösers. Die tiefe, Gott geschuldete Anerkennung des Erlösers und seiner Gottheit ist verflacht und vielfach verschwunden. Die Absicht, in der Gott-Vater den Sohn gesandt hat, wird nicht mehr in gottgewollter Weise, d.h. nicht mehr in lebendigem Glauben, anerkannt. Praktisch glaubt man nicht mehr oder doch zu wenig an den Erlöser und seine Gottheit. Der Glaube aber ehrt Gott am meisten, weil dadurch der Mensch als Geschöpf sich seinem Schöpfer unterwirft. Der Glaube ist eine beständige Huldigung an Gott. - Der Unglaube ist es aber hauptsächlich, der das Strafgericht auf die Menschheit herabgezogen hat, das sich jetzt an ihr vollzieht. Und ich erkannte und schaute den Krieg als ein furchtbares Strafgericht der göttlichen Gerechtigkeit über den heutigen Unglauben.

Als Heilmittel gegen den heutigen Unglauben schaute ich meine besondere Sendung - daß nämlich Christus als Gott im Geheimnis der Erlösung wieder mehr anerkannt werde: 'Ich habe dich erwählt, daß dieses göttliche Geheimnis mehr anerkannt werde.' - Christus offenbart sich deshalb tiefer im Geheimnis seiner Gottheit und Menschheit als Erlöser, um den Glauben an den Gott-Menschen neu zu beleben.

Schon im Januar dieses Jahres (1944) hatte ich in der Kapelle der Ursulinen (in Rom) eine ähnliche Offenbarung vom Vater: 'Möchte doch eine Seele gebührend anerkennen die Unermeßlichkeit meiner göttlichen Liebe, mit der ich Meinen Sohn in die Welt gesandt habe als Erlöser! Welche Verherrlichung wäre das für Mich!' - Diese Worte des Vaters hatten eine solche Wirkung auf mich, daß ich glaubte, ich müsse mich auf den Boden werfen, um in Dankbarkeit für das göttliche Geschenk des Erlösers immer vor dem Vater auf den Knien zu liegen. - Ja, Gott in der absoluten Wirklichkeit seiner Existenz zu erfahren, das ist etwas Erschütterndes.

Freilich, ganz kann die Unermeßlichkeit und Unendlichkeit der Wirkungen der Erlösungsakte den Menschen nicht erklärt, sondern nur im Himmel geschaut und hienieden in etwa in den Früchten erlebt werden. Es muß aber der Glaube an die Unermeßlichkeit und die göttlich-unendlichen Wirkungen der Erlösung neu geweckt und belebt werden" (15.3.1944).

"Christus kann auch ganz nach seinem Belieben und nach seinen Absichten eine Seele ganz und in besonderer, stellvertretender Weise dem allgemeinen Wohle seiner Kirche zur Verfügung stellen, indem Er diese Seele für ein besonderes geistiges Ziel befähigt, sie vor seinen Augen erhöht und eine besondere geistige Fruchtbarkeit erreichen läßt und sie dann nach seiner Gerechtigkeit wiederum als einen 'geistigen Schatz' seiner Kirche zur Verfügung stellt. Alles Gute ist ja in Ihm und durch Ihn erworben worden und ist und bleibt daher in gewissem Sinne sein Eigentum, das Er wiederum auch anderen Seelen zuwenden kann. Infolge seiner Einheit mit der Kirche und den Seelen gehört zudem alle Gnade in Ihm in einem wahren Sinne auch allen anderen Seelen und wird gleichsam auch deren Eigentum.

Auf diese Weise wurde mir durch den Heiland die Gnade der geistigen Mutterschaft verständlich und annehmbar gemacht. Weil sie mir vom Geiste Gottes in so einfacher und wie selbstverständlicher Weise erklärt und dargelegt wurde, wagte ich auch meinerseits in dieser Gesinnung der Einfachheit, auf die Annahme dieser Gnade einzugehen. Nur auf diese Weise konnte ich verstehen, daß und wie Christus einer Frauenseele eine so merkwürdige (selbstverständlich verborgene) Stelle in seiner Kirche zuweisen könne.

In gleicher Weise und mit gleichem Recht kann der Heiland eine bestimmte geistige Erneuerung (seiner Kirche) in einer Seele begründen, sie in ihr beginnen und vorzeichnen, und Er kann diese Seele dann als Opfer und Werkzeug seiner Absichten der Gesamtkirche übergeben und zur Verfügung stellen. – In diesem Sinne zeigte Er sich mir als der Herr aller Gnaden, als das Haupt der Kirche, in dem alle Gnade und Wahrheit ist, in dem alles Gute seinen Ursprung hat, von dem es ausgeht und weiterfließt zum allgemeinen Heile der Seelen. Es steht ganz bei Christus, in seiner göttlichen Allmacht eine Seele zum geistigen Heile der Allgemeinheit als Opfer und Werkzeug zu benützen, wann und wie er will und es Ihm gefällt" (14.7.1944).

Der Lebensweg Maria Sielers war ein Leidensweg. Gehört das Leiden in jedes Christenleben, dann umso mehr in das Leben mystisch begnadeter Seelen. Maria Sieler hat dabei eine sehr bittere Erfahrung machen müssen:

"Ich will selbst dein Kreuz sein, an dem du gekreuzigt wirst'; wiederholt hat mir das in den Jahren 1920 bis 1930 der Heiland angekündigt und es mich auch vorauserleben lassen. 'ER' das Kreuz – in so inniger Gemeinschaft mit Ihm! Welche Freude, welches Verlangen, welche verzehrende Glut weckten solche Versprechungen Jesu immer in meiner Seele!

Ach, wie langsam und zögernd schien Jesus mir seine Worte wahrzumachen in mir, da ich mich zuzeiten fühlbar verzehrte im Verlangen nach Leiden und nach Opfern für Ihn. All das Wenige aber, was ich selbst tun konnte, um mein Leidens- und Opferverlangen zu stillen, war wie ein Tropfen kalten Wassers auf einem heißen Stein.

Die liebeshungrige Seele meint, sie müsse selbst das Werk ihrer Heiligung vollbringen; es ist eine glühende Aktivität in ihr, die sich nicht genugtun kann, um Jesu Liebe zu erwidern und seinen einladenden Worten zu entsprechen. Und der Herr will dieses eigene Streben der Seele zur Aktivität gegenüber seinen Liebesforderungen. Das gibt der Seele Großmut und geistige Schwungkraft. Es sind gleichsam 'die ersten Ergüsse der Liebe' zwischen Jesus und der Seele, wie in einer seligen Verlobungszeit, in der ein Liebender den anderen gleichsam übertreffen will im gegenseitigen Versprechen der Liebe und Treue und im Wahrmachen des Versprochenen.

Später, wenn dann die Seele schon mit Ihm den Aufstieg nach Kalvaria begonnen hat, klingen seine Worte an die Seele härter und tiefer: 'Ich selbst will deine Kreuzigung vornehmen.' Die Hand des Herrn hat unterdessen die Seele schon schmerzhaft berührt in schmerzlichen Entblößungen, weil Jesus die Seele, jede Seele, 'allein' mit sich nimmt. Aber bei diesem ersten Aufstieg nach Kalvaria, wo es sich um Überwindung der niederen Höhen handelt, ist dies noch der süßeste Trost, daß es 'Seine Hand' ist, spürbar und fühlbar erlebt. Viel härter aber wird es, wenn seine (fühlbare) Hand sich zurückzieht; die Seele tritt dann in das tiefere Geheimnis des Kreuzes ein, wobei der Herr sich meist gewisser Umstände und Menschen bedient zur Läuterung und Heiligung der Seele.

Es braucht aber lange Zeit und vielleicht viele Jahre, bis die Seele ganz eingeht auf die Art und Weise, wie sich der Herr der Umwelt und der Menschen bedient und sie als seine unmittelbaren Werkzeuge benützt, mittels deren Er selbst sein Werk in der Seele vollbringt. Wie lange sträubt sich die arme Seele unwillkürlich gegen diese Art der Läuterung! Wie schwer empfindet sie es zunächst, sich von Menschen ihre Fehler sagen zu lassen, Ungerechtigkeiten hinzunehmen, gewisse Rechte sich entziehen zu lassen, die sie an sich behaupten und beanspruchen könnte, immerfort der 'Kleine', der Erniedrigte, kurz der Mensch zu sein, der in allem zu gehorchen, zu schweigen und sich nach den anderen zu richten hat!

Wenn aber bei all diesen 'Verkürzungen' des eigenen Rechtes die 'Hand der Menschen' eingreift, so ist es im Grunde doch der Herr selbst, der durch sie sein Werk in der Seele vollbringt, wobei diese in der Hauptsache nur passiv mitgehen kann. Der Übergang von der größeren Aktivität der Seele zu größerer Passivität besteht vor allem darin, daß die Heiligung der Seele nun mehr im harten 'Hinnehmen' als im liebevollen 'Geben' geschieht. Und dieses harte Hinnehmen fordert der Herr durch Menschen oder durch 'zufällige' Ereignisse und Umstände, in die sich die Seele hineingestellt sieht. Es wird eine herbe Selbstentäußerung an der Seele vorgenommen, aber es scheint nicht mehr die milde Hand des Heilandes daran beteiligt zu sein, sondern es sind 'Feindeshände', denen die Seele überliefert ist. Es scheint nicht mehr wahr zu sein das süße Wort, das einst so verlockend die Seele durchleuchtet hat: 'Ich selbst will diese Kreuzigung vornehmen!' Darauf hatte die Seele nur eine Antwort: 'Eben weil Du es bist, o wie gerne will ich mich kreuzigen lassen! Mach schnell, o Herr, eile und zögere nicht länger, denn Deine Hand ist süß, und in Dir und an Deinem Kreuze ruhe ich so gut!'

Aber nun zieht sich der Herr scheinbar zurück und läßt die Menschen das tun, was Er selbst zu tun versprochen hat. Welche Enttäuschung! Mit Freuden, so scheint es der Seele, würde sie die Entäußerung ihrer Rechte, ihrer Ehre usw. hinnehmen, wenn der Herr unmittelbar selbst das in ihr vornehmen würde — aber dieses Hinnehmen von Menschen, die vielleicht sittlich und religiös tiefer stehen oder denen man in manchem überlegen scheint: das scheint unerträglich zu sein. Und doch geht der Heiland gerade diesen Weg der Selbstentäußerung in den Seelen seiner Auserwählten.

Welch großen geistigen Fortschritt haben wir gemacht, wenn wir auch in all diesen 'mittelbaren Einwirkungen' nur die Hand Gottes sehen, uns wahrhaft ihr beugen, uns entäußern, reinigen, läutern und damit unmittelbar von ihr leiten lassen. Wie lange währt die Geduld des Herrn, bis wir ihn endlich verstehen, und welch lange Umwege muß Er wegen unseres Unverstandes in seiner Güte zum Zweck der Heiligung unserer Seele machen. Wollten wir rascher auf die Art seiner Führung eingehen, so könnten wir uns vielleicht manches von der Länge des Weges ersparen. Aber so töricht und widerspenstig ist der Mensch, daß er geradezu gezwungen werden muß unter das süße Joch Christi. Es fällt dem Menschen so schwer, den Herrn zu erkennen in all seinen liebevollen Fügungen und Handlungen zugunsten seiner Seele, in all dem, was nach den Absichten Gottes der Seele 'zum Fortschritt und zum Frieden dienen' soll. Welch große Gnade ist es, wenn Jesus einmal die Seele sein unmittelbares göttliches Wirken auch in den äußeren Umständen und Ereignissen erkennen und zu ihrem geistigen Fortschritt wirksam, ja gleichsam greifbar werden läßt. In diesem Falle wirkt aber dann schon ein unmittelbares Licht seiner Gnade, das für gewöhnlich durch einen langen, furchtbaren Opferweg in der Seele vorbereitet ist. Die Mehrzahl der Seelen geht wohl den langen Weg hochherziger Hingabe sowie Opfer- und Leidensbereitschaft im Dunkel der 'mittelbaren' Entäußerung und Läuterung durch Menschen und Umstände, wobei auch den Mächten der Finsternis eine gewisse Freiheit der Betätigung gegeben sein kann.

Mit dem Lichte jener großen Gnade leuchtet dann in der bedrängten Seele wieder das frohe Innewerden, ja das unmittelbare Erfassen der Hand Christi auf, die in allen Ereignissen unmittelbar, wenn auch verborgen, tätig war und in deren beglückender Nähe sich die Seele nun wiederfindet in ihrer freudigen, großherzigen Hingabe. An diesem Punkte angelangt, hat wahrlich jedes Opfer, jedes Leiden das Herbe verloren, mögen auch noch so viele mittelbare und verwickelte Umstände es veranlaßt und damit die Verwirklichung der vollen Hingabe der Seele an Gott gefördert haben. Nun versteht die Seele dankbar die liebevolle, gleichsam 'immer tätige' und in allem unmittelbar mitwirkende Hand Gottes, die sich nie genugtun kann, um die arme Seele zur unmittelbaren Nähe und Vereinigung mit Ihm zu führen" (24.7.1944).

"Das Höchste, Erhabenste und Ergreifendste in Christus war aber seine göttlich-menschliche Liebestätigkeit. Ja, man kann sagen: Das beherrschende Zentrum des gottmenschlichen Innenlebens Christi war seine Liebe, die von Anfang an freiwillig bereit war 'zu sterben'. Diese göttlich-menschliche Todesbereitschaft aus Liebe, die ständig und jeden Augenblick das Herz des Erlösers erfüllte, ist das Wunderbarste von allem Wunderbaren in Christus (soweit ich es bisher erlebte).

Der Erlöser, das göttliche Wort, kam und stieg herab, 'um zu sterben', noch genauer gesagt: um menschlich leben und mittels dieses menschlichen Lebens sterben zu können. — Die göttliche Selbsthinopferung stand im Mittelpunkt des Zweckes und Zieles der Menschwerdung. Diese göttliche Selbsthinopferung sollte ermöglicht werden durch die menschliche Natur, die der göttlichen Person die Mittel zu dieser Selbsthinopferung lieferte; denn Gott ist in sich leidens- und sterbensunfähig.

Im Gegensatz zum gewöhnlichen Menschenleben hatte das Erlöserleben Christi nicht einen Selbstzweck für die göttliche Person, sondern nur den Zweck für die Erlösung des gesamten Menschengeschlechtes. — Es liegt sonst in der menschlichen Natur, sich ein Leben für den eigenen Gebrauch und Nutzen zu formen. Der Mensch kann an sich sein Leben an niemand und für niemand 'abtreten'; es ist vielmehr seine individuelle Eigenheit und sein unveräußerliches Eigentum. Selbst die Mutter, die neues Leben gibt, erfüllt damit ihren eigenen Lebenszweck, der eben darin besteht, anderen das Leben zu geben, und sie findet darin ihre eigene Genugtuung. Und wenn ein Mensch oder ein Held sein Leben freiwillig für die Mitmenschen opfert, so hat er doch vor dieser Selbsthingabe sein Leben für sich gelebt und genossen (im guten Sinn): Zudem bleibt sein Opfer, so edel es sein mag, doch ein menschliches, beschränktes Opfer. — Nur im Erlöser besteht die göttliche Tatsache, daß Er einzig und allein um der gefallenen Menschheit willen das Menschenleben angenommen hat, und zwar in seiner Liebe es nur angenommen hat zum Zwecke der selbstlosen Hinopferung für die Menschen, also zum Zweck der Zerstörung dieses Lebens. Im Menschenleben Christi war also in einem gewissen Sinne das Erste in seinen Gedanken und Absichten dies, was in unserem Leben das Letzte ist, nämlich das Sterben, das Christus freiwillig wählte und in seiner Liebe zum Hauptzweck seines Lebens machte, während wir Menschen den Tod gezwungen auf uns nehmen und den Gedanken daran nach Möglichkeit fliehen" (14.101944).

 

Das Buch "Erneuerung der Kirche" von P. Josef Fiedler SJ ("Maria Sieler, Leben und Sendung") können Sie durch unsere IMMACULATA-Versandbuchhandlung beziehen!

 

 

Schau auf die Kirche

 

Man beachte, daß das Folgende im Jahre 1946 niedergeschrieben ist, also zu einer Zeit, da man ganz allgemein eine neue Blütezeit der Kirche erwartete. Maria Sieler erkannte damals schon die 'schwachen Stellen' in der Kirche. Heute müssen wir zugeben, daß sie nur allzu recht gehabt hat.

Sie schreibt:

"In der vergangenen Nacht hatte ich — nach großen inneren Leiden — ein inneres Schauen und Erkennen über die gottgewollte geistige Machtstellung der Kirche ...

Heute schwindet auch in der Kirche vielfach das dem Gerichte Gottes unterworfene Schuld- und Sündenbewußtsein. In einem äußerlich geordneten Verwaltungsapparat sieht man weithin zu ausschließlich auf 'äußere Ordnung' in der Kirche, und man meint, damit der sich auf Christus stützenden Tradition zu genügen.

Ich schaute, wie die einzelnen Priester in einem erschreckend hohen Maße sich ablösen von der wahren, durch Christus grundsätzlich gestifteten und von Ihm als verpflichtend gegebenen Tradition, die in erster Linie und hauptsächlich eine moralische Umwandlung der einzelnen Glieder der Kirche vorsieht. Man hält die christliche Lehre zwar hoch, aber man wertet sie nicht tief genug aus in ihren moralischen Inhalten und Forderungen.

So herrscht heute eine gewisse allgemeine Verflachung in der Auslegung und Darlegung der von Christus gebrachten und von Ihm gewollten Sittenlehre.

Man deutet auch das folgende Wort Christi zu ausschließlich im Hinblick auf das äußere Ziel, nämlich das Wort: 'Die Mächte der Unterwelt werden sie — die Kirche — nicht überwältigen' (Mt 16,18). In einer nicht ganz richtigen Auslegung dieses Wortes gibt man sich vielfach einer falschen Ruhe hin, indes die Machenschaften und Kunstgriffe der Hölle in ungeheurer Weise in den einzelnen Seelen überwältigend und vernichtend wirken. Weitgehend — so schaute ich — verwechselt man eine innerlich in Christuswachsende und blühende Kirche mit einer äußeren, gutgegliederten und gestützten Organisation. Die äußere 'Ruhe und Wohlgeordnetheit' ist aber ein falsches Spiel der Hölle. Ich schaute ein böses Ungeheuer mit weitaufgesperrtem Rachen sich gegen das Papsttum stürzen, um es zu verschlingen. Ob der Herr den äußeren Angriff dieses bösen Ungeheuers abwehrt oder ob Er es wirklich zu einem äußeren Kampfe kommen läßt, um eine Säuberung und Scheidung der Geister herbeizuführen, das kann ich nicht unterscheiden.

Der Herr will aber auf alle Fälle die Lehrverkündigung mit Bezug auf die Sitten vertieft haben; denn mit der heute weithin üblichen Auslegung und Darlegung dieser Lehre erreicht man im allgemeinen keine moralische Hebung der einzelnen Seelen. Christus will seine Kirche zur 'Quelle' hinführen, zu einer allgemeinen Vertiefung, um die heutigen Wunden der Kirche zu heilen und den drohenden Abgrund zu überbrücken. Dadurch, daß man die Seelen hochreißt und höher hebt, wird es ihnen möglich, das Morsche und Schadhafte zu 'überspringen' und 'unten' zu lassen.

Ich schaute ferner die erschütternde Bedeutung der Wahrheit, daß ein Gott nicht umsonst Mensch geworden ist oder Mensch werden wollte. Die Tatsache der Menschwerdung hat vielmehr sehr ernste Folgerungen für die Menschheit. Es bleiben auch heute die gleichen Forderungen bestehen, durch die Christus selbst seine Apostel zu 'neuen Menschen' umgeformt hat.— Ich sah den heutigen Papst sterben gleichsam auf den Trümmern der in einen großen Kampf geratenen 'Kultur', die man vielfach mit dem Christentum verwechselt. Ob mir dies nur als geistiges, symbolisches Bild vorgeführt wurde oder ob es zu einer erschütternden Wirklichkeit wird, weiß ich nicht.

Die Menschwerdung, die ihre Ursache im Sündenfall im Paradiese hatte und durch die Christus den Sündenfall wiedergutmachen wollte, soll eine aktuelle und wirkliche Umwälzung in den einzelnen Seelen zur Folge haben.

Heute hat sich in der Kirche ein organisiertes Lehrsystem ausgebildet, das zuwenig auf die Folgerungen und auf die notwendige Umwandlung der Geister Bezug nimmt und das in der gut organisierten, systematischen Lehrverkündigung allein eine Glanzzeit der Kirche sieht, während die Seelen tatsächlich dabei 'leer' bleiben. Der heutige, hochkultivierte und verfeinerte Mensch versteht es ja gut, in sich selbst die Konsequenz der christlichen Lehre durch seine eigene feine Geistesrichtung zu verfälschen und sich den wahren Folgerungen und Forderungen der Glaubenslehre zu entziehen.

Ich schaute, wie das persönliche Schuldbewußtsein und damit der Bußgeist in ganz großem Ausmaß geschwunden sind. Ich wurde hingewiesen auf das Wort: 'Mein Reich ist nicht von dieser Welt' (Joh 18,36), das heißt: Es ist ein Reich des Geistes in den Seelen. Dieses Reich wird nach außen in der Organisation der Kirche sichtbar, aber man darf es nicht mit falscher Ruhe und 'Ordnung' verwechseln. Das Corpus Christi mysticum ist das Wachstum Christi in den Seelen mit seinen vielfachen gottmenschlichen Vollkommenheiten. Der Gottmensch will eine moralische Umwälzung und ein sittliches Wachstum in den Seelen hervorbringen und sich damit ständig in der Kirche mit seinen sittlichen Vollkommenheiten gleichsam 'erneuern'" (26.12.1946)


 

 

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Published by Patrick ROBLES - dans Germano-austro-hongrois
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