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  • : IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
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  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 10:15

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« L’amour tient lieu de stigmate »

 

« Pendant qu’elle réfléchissait à la grâce des stigmates accordée par le Seigneur à saint François et à sainte Catherine de Sienne, la Mère Anne-Marguerite Clément sentit une douleur au fond de son coeur aussi violente que s’il eût été percé en cinq endroits ; aussitôt elle entendit ces paroles du Sauveur : « Je veux imprimer sur ton coeur cinq sortes d’amours au lieu des stigmates dont j’ai marqué mes amants, afin qu’ils te soient comme un mémorial qui te fasse toujours souvenir de ma passion et de ma mort. Ils seront comme des pierres précieuses qui orneront ton âme pour me la rendre plus agréable ». Et Il lui expliqua les cinq blessures qu’elle avait reçues : « La première a été faite par l’amour souffrant qui endure tout sans se plaindre ; la deuxième par l’amour languissant dans l’attente du Souverain Bien ; la troisième par l’amour sincère, pur et dépouillé de tout le créé ; la quatrième par l’amour constant, et fort à porter toute sortes de tourments ; la cinquième par l’amour persévérant qui ne se lasse point de combattre contre soi-même et contre les ennemis de l’âme. » (Vie, 1915, p. 385.) »

 

Abbé Auguste Saudreau, o.p., « Recueil d'Apparitions de Jésus aux Saints et aux Mystiques », « 14. L’amour tient lieu de stigmate », p. 93. Livre édité en 1882 sous le titre : « Les Divines Paroles ou ce que le Seigneur a dit à ses disciples dans le cours des siècles chrétiens ».

 

N.B. : Doubs et Franche-Comté

 

 

Manuscrit-Visitation-Thonon-parousie.over-blog.fr.jpg

Livre de raison tenu par les Visitandines

du Monastère de Thonon

XVIIIème siècle

40 H 30

 

 

Interventions de S.E. Mgr Mauro Piacenza

au "Musée de la Visitation" à Moulins, le 14 mai 2007

 

 

 

Musée de la Visitation à Moulins (Allier)

 

 

Musée de la Visitation de Moulins (Allier)

 

 

ANNE-MARGUERITE CLÉMENT

 

« — Née à Cléron en Franche-Comté, le 7 mai 1593, de Jean Clément et de Marguerite Bellin, Anne-Marguerite Clément fit preuve dès son enfance d'une ardente piété et fonda une petite association analogue à celle que formera plus tard Marguerite du Saint-Sacrement pour répandre la dévotion à l'Enfant-Jésus. Après une tentative d'entrée au Carmel, Anne-Marguerite fut attirée, ainsi que sa soeur Gabrielle, par la renommée de la Visitation naissante. Admise à Annecy, elle fut accueillie par saint François de Sales et fit profession, entre ses mains, le 13 août 1618. Touchée un jour par un sermon du saint fondateur (31 octobre 1619), elle résolut de n'appartenir qu'à Dieu seul, à l'exclusion de toute créature et ce fut le début d'une vie de profonde union à Dieu. La Mère de Chantal la dirigea vers la Visitation d'Orléans où sa piété et ses grâces d'oraison la firent comparer à Ste Catherine de Gênes et à Ste Thérèse. En 1628, elle fut choisie pour fonder un nouveau monastère à Montargis, où elle séjourna jusqu'en 1635. Puis, pour un but semblable, elle fut envoyée à Melun, et y demeura jusqu'à sa mort (3 janvier 1661). Dirigée dans les voies mystiques par dom Justin Galice, barnabite ; appréciée au plus haut point par Ste Jeanne de Chantal, Mgr de Bellegarde, archevêque de Sens, les pères de Condren et de Suffren (Œuvres de Ste J.-F. Frémyot de Chantal, t. 8, p. 12), Anne-Marguerite Clément représente éminemment la tradition mystique salésienne en ce qui regarde l'oraison de simple regard et l'union à Dieu. Pour elle Dieu était tout à la fois : 1° un Pasteur qui la gouvernait ; 2° un Roi, qui voulait avoir un total empire sur elle ; 3° un Epoux très cher, mais jaloux ; 4° un Médecin qui guérissait ses blessures ; 5° un Maître, qui lui enseignait les vérités divines ; 6° un Législateur qui imprimait de son doigt son nom et ses lois dans son coeur ; 7° un Conseil et un Guide la faisant marcher dans les voies de la justice et de l'équité ; 8° un Pilote pour la faire arriver heureusement au port ; 9° la Nourriture et le pain de vie qui devait... [...] »

 

Source : "CLÉMENT (ANNE-MARGUERITE)", † Raoul HEURTEVENT, Tome 2 - Colonne 947, 1 page sur 2.

beauchesne.immanens.com

 

Voir le magnifique passage, pages 85-93, du livre (ci-dessous) « Vie de la Vénérable Mère Anne-Marguerite Clément, première Supérieure du Monastère de la Visitation de Sainte Marie de Melun » (MDCLXXXVI - 1686).

 

 

Medaille-Francois-de-Sales-parousie.over-blog.fr.jpg

Saint François de Sales

 

 

La vie de la vénérable Mère Anne-Marguerite Clément..., SJ V 357/106 - Bibliothèque jésuite des Fontaines, Paris : Coignard, 1686.

 

 

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Méditation évangélique de

Mère Anne-Marguerite Clément

La Visitation de Marie à sa cousine Élisabeth

 

"Ce jour, elle fut appliquée sur ces paroles : Sapientia ædificavit sibi domum*. Comme elle remerciait la sagesse incarnée des miséricordes qu’il avait faites à son âme, notre Seigneur lui dit : La sagesse a trois demeures, le sein adorable du Père, le sein Virginal de Marie, et l’âme humble : Je désire faire mon séjour en toi. Et comme autrefois Salomon se fit un Trône Royal pour se reposer, je prétends que ton cœur soit le mien ; et se plaçant au milieu, il fit venir devant lui les puissances de son âme, ses passions et ses sens, et lui dit : Je suis celui qui d’un clin d’œil peut détruire tout le monde. Aussitôt cette divine présence fit une si grande tranquillité en elle, qu’il semblait que ce fût un Ciel. Ensuite son esprit se trouva éclairé sur les perfections divines, et sur d’autres grandes vérités. C’est ce qui la porta à s’écrier : Ô que les richesses du lieu où le Seigneur habite sont bien d’un autre prix, que celles qui environnaient le trône du pacifique Salomon ! Ô que cette sagesse divine le surpasse infiniment ! Puis s’appliquant sur le mystère de ce jour sur ces paroles de Sainte Élisabeth : D’où me vient ce bonheur que la Mère de mon Dieu me visite ?** Elle s’adressa à la sainte Vierge pour la conjurer de lui obtenir la reconnaissance de tant de visites que Jésus-Christ avait faites à son âme."

 

* Proverbes 9 : 1 (Liber Proverbiorum) :

"Sapientia aedificavit sibi domum, excidit columnas septem;"

"La sagesse a bâti sa maison, elle a taillé ses sept colonnes."

 

** Luc 1 : 43 : "Comment m'est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne auprès de moi ?" (Louis Segond).

 

Transcrit en Français contemporain, le 5 mars 2013, d’après le livre « Vie de la Vénérable Mère Anne-Marguerite Clément, première Supérieure du Monastère de la Visitation de Sainte Marie de Melun », Quatrième Partie « Lumières Particulières sur quelques endroits de l’Évangile », « À la Visitation », pages 406-407. (MDCLXXXVI - 1686).

 

 

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Sainte Jeanne-Françoise Frémyot de Chantal

 

 

 

Mère Anne-Marguerite Clément (1593-1661), fondatrice du monastère de Melun (note de Parousie : et première Supérieure des monastères de la Visitation de Montargis et de Melun), à qui il est donné de connaître la vocation de l'Ordre de la Visitation concernant la dévotion au Sacré-Cœur : "Il n'y avait point d'ordre qui fît profession de rendre hommage à ce divin Cœur… Celui de la Visitation est établi pour rendre un continuel hommage à son Cœur, et pour imiter sa vie cachée". Dès 1619, elle se trouve favorisée de nombreuses visions du Sauveur, qui l'invite à pénétrer son Cœur : "Il lui montra son Cœur tout couvert de plaies. Il lui en fit remarquer une qui était si grande qu'elle pouvait par cette ouverture entrer dans ce divin Cœur ; en effet, elle fut tirée par cet Amant victorieux, qui voulut bien être vaincu. Elle passa le jour dans ce Paradis de délices ; après quoi Notre-Seigneur, étant de nouveau venu la visiter, lui dit : A présent, je veux, à mon tour, entrer dans ton cœur et y amener avec moi toute la Trinité". Elle connaît le mariage mystique, l'impression du Nom du Seigneur sur son cœur, puis l'union des cœurs : "Mon Nom sera désormais les armes avec lesquelles tu combattras tes ennemis et tes vices. Je veux qu'il y en ait d'offensives et de défensives ; et comme je fais toutes choses avec perfection et amour, j'applique mon Cœur sur le tien et ainsi je rendrai tes armes éclatantes par la charité". En 1630, elle vit l'échange définitif des cœurs : "Il lui a plu, par un moyen que je ne puis comprendre et beaucoup moins exprimer, de tirer mon cœur hors de moi-même pour y placer le sien, de façon qu'il me paraît, à présent, que je n'ai point d'autre cœur que celui de Jésus. Ensuite, il a pris le mien et l'a posé dans son Cœur adorable, mais si avant qu'il ne me paraît plus. Que ce Cœur de mon Jésus renferme en lui de sainteté et de perfection ! C'est un abîme d'amour". Ces colloques divins se poursuivront jusqu'à sa mort en 1661. Sa Vie publiée en 1686 par son directeur Barnabite le Père Galice, sera connue de Marguerite-Marie, qui en fera part au Père Croiset (Lettres inédites, III, 125).

 

Source : spiritualite-chretienne.com

 

 

Livre ci-dessous : « Vie de la Vénérable Mère Anne-Marguerite Clément, première Supérieure du Monastère de la Visitation de Sainte Marie de Melun. » (MDCLXXXVI - 1686).

 

Vie de la Vénérable Mère Anne-Marguerite Clément (1686)

 

 

« Mère Anne-Marguerite Clément, Visitandine »

 

« Sainte Jeanne-Françoise de Chantal, qui vint à Besançon en 1616, a dit plus d’une fois qu’elle trouvait chez les jeunes Comtoises des dispositions particulières à la vie religieuse. Parmi ces recrues, deux se sont élevées à une haute vie mystique : Anne-Marie Rosset (1594-1667), de Saint-Claude (Jura), et Anne-Marguerite Clément (1593-1661), de Cléron (Doubs). L’une et l’autre sont connues par la correspondance de sainte Jeanne de Chantal et par les mémoires qu’elles écrivirent à la demande de leurs confesseurs. Voici un court passage d’une lettre d’Anne-Marguerite Clément, écrite en 1629 à son directeur spirituel, dom Justin Galice, Barnabite (A. Saudreau, Les tendresses du Seigneur pour une âme fidèle. Paris-Angers, 1916, pp. 192-193). »

 

« … Que vous dirai-je, mon Révérend Père, de choses si grandes, si vastes, si excellentes ? La sublimité des opérations divines m’enlève toute parole, et ce que je veux en dire me semble non pas donner de la lumière, mais l’étouffer. Il me semble que cette fois-ci, toutes les digues qui auraient pu arrêter le torrent de la miséricorde divine ont été enlevées, que les rives ont été emportées par le déluge des grâces. Ces grâces, mon esprit ni ne les distingue clairement, ni ne les ignore. J’ai senti très vivement, si vivement que je croyais en perdre la vie, la croix que j’endure, qui est la plus lourde et la plus cruelle que je puisse avoir. Toute la journée d’hier, je fus absorbée de la contemplation et la jouissance de mon Dieu. Il ne m’a pas laissé le moindre moment pour m’en distraire tant soit peu, pas même ma lecture habituelle. Le Seigneur Jésus me tenait comme suspendue en me disant : Venez à moi, vous tous qui regardez d’en haut, venez à la source de tous les biens, portez votre croix et suivez-moi. Je courus à cette divine source ; j’ai présenté de nombreux vases, c’est-à-dire les cœurs de beaucoup de personnes, pour qu’ils fussent remplis de ces précieuses liqueurs ; mais mon Époux ne les a pas jugés suffisants. Il a préféré à tous les autres le pauvre cœur de sa petite servante… »

 

« Témoins de l'Évangile - Quinze siècles d'écrits spirituels d'auteurs comtois, présentés par Mgr Lucien Daloz, archevêque de Besançon » par Jean Thiébaud, p. 73 (1999).

 

Diocèse de Besançon

 

 

 

 

« ANNE-MARGUERITE CLÉMENT (1593-1661), née à Cléron en Franche-Comté, morte à Melun (2). Je ne puis que renvoyer le lecteur au beau livre que le chanoine Saudreau vient de consacrer à cette insigne mystique, déjà très intéressante en elle-même, et bien plus encore si l'on songe que son oraison est, en somme, d'après sainte Chantal elle-même, l'oraison ordinaire des visitandines. Voici un beau texte de la Mère Anne-Marie Rosset, cité par M. Saudreau à la fin de son ouvrage, et qui décrit à merveille la forme la plus haute de cette oraison.

Tout ce que je fais est de tenir mon esprit ferme en ce simple regard de Dieu, sans jamais faire autre chose, ni en l'oraison, ni hors de l'oraison, ni aux grandes fêtes... Je ne pense point aux mystères que l'Église nous représente, ni à l'éternité, ni à la mort, ni aux jugements de Dieu.

M. Saudreau fait sagement remarquer que c'est là une expérience extrême, et qui ne doit point servir de modèle. « La pensée des mystères, du ciel, des grandes vérités, écrit-il, est un secours précieux auquel il faut recourir au moment opportun... Sainte Chantal disait que Soeur Anne-Marie faisait des actes sans en avoir conscience. « Je lui en fais faire quelquefois », ajoutait-elle. » Elle en faisait certainement. Eh quoi ! ne vient-elle pas de les décrire elle-même ? « Tenir » son esprit « ferme », n'est-ce pas un acte ? Elle continue :

Quand il m'en vient quelque pensée ou souvenir, ce qui est fort rarement, je l'anéantis en ce simple regard (anéantissement spontané, ou plutôt qui s'impose à elle). S'il plaisait à Dieu de me favoriser de quelques grandes lumières ou connaissances, CE QUI NE M'ARRIVE JAMAIS, je crois que je ne m'y arrêterais pas, mais j'irais à Dieu et me tiendrais toujours dans cette simplicité et nudité d'esprit.

A la bonne heure ! Elle ne se croit pas appelée à enseigner.

Quand il me fait sentir plus sensiblement sa sacrée présence, et avec plus de suavité, comme il m'arrive parfois, je ne m'amuse point à les sentir, savourer et regarder pour m'y plonger plus avant, mais je me tiens toujours là, à le regarder et à lui laisser faire... Ce regard se fait sans image ni représentation quelconque ; il ne les pourrait pas aussi souffrir.

Eh ! pas plus qu'un cercle ne saurait souffrir d'être carré.

Il renverse tout ce qui n'est point Dieu pour le rencontrer ; il ne sait pas même comment il le rencontre, ni comment il en jouit, ni comment il est occupé en lui. Il lui suffit que celui à qui ce regard s'adresse le sache, et qu'il sache aussi ce qu'il opère en l'âme, lorsqu'il l'occupe. (L'âme) n'a rien à faire de son côté que de le regarder, et recevoir ce qu'il lui donne, et ramener promptement son esprit en cette simple présence de Dieu, sitôt qu'elle s'aperçoit qu'elle est en dehors... L'âme... est perdue en Dieu avec toutes ses puissances ; elle ne voit ni ne doit plus se voir ni ses puissances... A lui de Vivre, d'agir et d'opérer en cette âme tout ce qu'il lui plaira. (Vie, par la mère Marie-Aimée de Rabutin, 1667, p. 7) 1. »

 

(2) A. Saudreau. Les tendresses du Seigneur pour une âme fidèle, ou Vie de la Mère Anne-Marguerite Clément, première supérieure des monastères de la Visitation de Montargis et de Melun. Paris, 1916. La première vie de la Mère Clément, composée en latin par le P. Galice, a été approuvée par le cardinal Bona, délégué par le Saint-Office pour l'examen de ce livre (1667)

 

Source : « Histoire littéraire du sentiment religieux en France depuis la fin des guerres de religion jusqu’à nos jours ». Imprimatur : Parisiis, die 4a septembris 1915. H. Odelin, v. g. ; Tome VI « La conquête mystique - Marie de l'Incarnation - Turba Magna », Chapitre III « La France mystique » (III. « Franche- Comté, Bourgogne »), par Henri Bremond (1865-1933), de l'Académie française. Paris Librairie Bloud et Gay - 3, rue Garancière, 3 (1923).

Nihil obstat : Parisiis, die X. Septembris 1922, P. Mandonnet, Cens. Dép.

Imprimatur : Parisiis, die XXa Septembris 1922, E. Adam, v. g.

 

 

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Saint François de Sales remet les Règles

aux Sœurs de la Visitation

Peintre anonyme (XVIIème siècle)

 

 

 

Jean-Paul II et la Visitation

 

"Confions les intentions de toutes vos communautés à l’intercession de saint François de Sales, de sainte Jeanne de Chantal, et des saints qui vous ont ouvert la route.

Suivant les mots mêmes de votre fondateur : “Bénissons le Seigneur de tout notre cœur, et prions-le qu’il soit notre guide, notre barque, notre port” (lettre CCLXXIII à Jeanne de Chantal).

Chantons dans la joie et l’espérance la prière de la Vierge Marie au jour de la Visitation !

Et que Dieu vous comble de ses dons et de ses Bénédictions !"

 

Pèlerinage Apostolique en France, discours du Saint-Père aux Religieux dans l'église de la Visitation, § 5. ; Lyon, le mardi 7 octobre 1986.

 

 

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"Visitation et Visitandines aux XVIIe et XVIIIe siècles"

études de Bernard Dompnier et Dominique Julia

Publications de l'Universite de Saint-Étienne (2001)

 

 

 

L’article en anglais ci-dessous dit, citant les écrits de Mgr Louis Victor Émile Bougaud (1824-1888), Évêque de Laval (1887-1888) :

 

En 1636, la vénérable Mère (Anne-Marguerite) Clément, en prière, s’est vu accorder un privilège similaire à celui dont Dieu avait honoré Sainte Catherine de Sienne. « Il m’a semblé, a-t-elle écrit, que Dieu enlevait mon cœur de ma poitrine, et qu’Il y mettait le Sien à la place ; si bien que, comme cela m’est apparu, je n’avais pas d’autre cœur que celui de Jésus. »

 

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Œuvres de Saint François de Sales

 

 

"Mother Anne-Marguerite Clement (1593-1661) was the Foundress of the Visitation Monastery in Melun, France.

In 1636, the venerable Mother Clement, being in prayer, was vouchsafed a privilege like to that with which God honored St. Catharine of Siena. ” It seemed to me,” she wrote, ” that God took my heart out of my breast, and put His own in its place; so that, as it appeared to me, I had no other heart than that of Jesus.”

Ravished thus into ecstasy, she saw her blessed Father St. Francis de Sales making his sojourn in the Sacred Heart of Jesus, and there receiving the inspiration to erect an Order which would have only one end, that of honoring the Divine Heart of Jesus. In another ecstasy she saw the Blessed Virgin Mary drawing from the pierced side of Jesus Christ and pouring over her dear Visitation all the graces of which it had need to fulfil its mission.

Mother Clement’s primary spiritual gifts were the mystical marriage, the impression of Jesus’ Name on her heart, and the union of hearts. The biography of her life was published in 1686 by her Barnabite Director, Father Gallicio."

 

"Source: Bishop Emile Bougaud", article "SACRED HEART & Mother Anne-Marguerite Clement", by Sister Susan Marie on September 27th, 2011.

visitationspirit.org

 

 

Diocèse d'Annecy

Monastère la Visitation - Visitandines

20 avenue de la Visitation

74000 Annecy

Tél : 04 50 45 20 30

 

 

Sur les pas des Visitandines à Annecy

 

 

"Sur les pas des Visitandines"

Journées du Patrimoine 2010

 

 

 

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Published by Patrick ROBLES le Franc-Comtois - dans Franche-Comté
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