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  • : IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
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  • : Prières, neuvaines, poèmes, religion chrétienne
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  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 11:35

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"Thy Will be done"

Que Ta Volonté soit faite

Charles Bosseron Chambers

 

 

 

 

Puget-Théniers, le 21 mars 2011

 

 

Poème « Ayez pitié de vos petits vieux ! »

 

Ayez pitié de vos petits vieux, souvent abandonnés de leurs enfants,

Ayez pitié d’eux, de leurs cheveux blancs, de leurs yeux luisants,

Ayez pitié d’eux, cheminant lentement, indolents ou impotents,

Ayez pitié d’eux, même quand ils sont insolents ou révoltants,

Ayez pitié d’eux, pauvres et dépendants, une main tendue attendant,

Ayez pitié d’eux, puisqu’ils sont vos parents ou vos grands-parents,

Ayez pitié d’eux, vous serez bientôt à leur place dans quelque temps,

Ayez pitié d’eux, car vous voudrez vous aussi être entourés longtemps,

Ayez pitié d’eux, qui ploient difficilement sous le poids des ans,

Ayez pitié d’eux, de leur isolement et de leur enfermement,

Ayez pitié d’eux, pleurant seuls dans la pénombre de leur divan,

Ayez pitié d’eux, qui serrent contre leur poitrine des photos d’antan,

Ayez pitié d’eux, qui de leur tombe s’approchent doucement,

Ayez pitié d’eux, qui appellent au secours désespérément,

Ayez pitié d’eux, ne les assassinez pas par votre délaissement,

Ayez pitié d’eux, qui angoissent en pensant au rendez-vous imminent,

Ayez pitié d’eux, qui tôt ou tard, vous diront « je t’aime » en agonisant,

Ayez pitié d’eux, priez pour qu’ils demandent les derniers Sacrements,

Ayez pitié d’eux, qui par leur maladie, sont redevenus des enfants,

Ayez pitié d’eux, avant d’avoir des regrets à leur enterrement,

Ayez pitié d’eux, et faites la paix pour renoncer à une rancune de trente ans,

Ayez pitié d’eux, qui se repentent sincèrement et amèrement,

Ayez pitié d’eux, qui veulent avec vous faire la paix éternellement,

Ayez pitié d’eux, même s’ils ont commis envers vous les pires agissements,

Ayez pitié d’eux, car le Christ vous interrogera au Jour du Dernier Jugement,

Ayez pitié d’eux ; par votre Charité, vous faites briller des joyaux au firmament,

Ayez pitié d’eux, et consacrez-les à la Tendresse de notre Céleste Maman,

Ayez pitié d’eux, qu’ils soient hélas sans Dieu ou de fervents croyants,

Ayez pitié d’eux ; bientôt au Ciel, ils prieront pour vous et vos enfants,

Ayez pitié d’eux, célébrez des Messes pour eux quand ils auront traversé l’Océan,

Ayez pitié d’eux, parce qu’ils connaîtront peut-être de terribles tourments,

Ayez pitié d’eux, respectez-les sans oublier le cinquième Commandement*,

Ayez pitié d’eux, ayez de nobles sentiments, soyez compatissants et patients,

Ayez pitié d’eux, bonnes gens, comme nous aurons pitié de vous prochainement,

Ayez pitié de nos petits vieux, Seigneur, serrez-les contre Votre Cœur tendrement.

 

 

* Exode 20 : 12 (5ème des 10 Commandements) :

 

« 12 Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne. » (Louis Segond).

 

« 12 Respecte ton père et ta mère, afin de jouir d'une longue vie dans le pays que moi, le Seigneur ton Dieu, je te donne. » (La Bible en français courant).

 

 

www.francealzheimer.org--Annie-Girardot--1931-2011---parous.jpgAnnie Girardot (1931-2011)

 

 

 

 

 

"Les vieux"

Jacques Brel

 

Les vieux ne parlent plus, ou alors seulement parfois, du bout des yeux;

Même riches, ils sont pauvres, ils n’ont plus d’illusions,

et n’ont qu’un cœur pour deux ;

Chez eux, ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d’antan ;

Que l’on vive à Paris, on vit tous en province quand on vit trop longtemps ;

Est-ce d’avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d’hier,

Et d’avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent aux paupières ?

Et s’ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule d’argent,

Qui ronronne au salon, qui dit oui, qui dit non, qui dit : je vous attends ?

 

Les vieux ne rêvent plus, leurs livres s’ensommeillent, leurs pianos sont fermés ;

Le petit chat est mort, le muscat du dimanche ne les fait plus chanter ;

Les vieux ne bougent plus, leurs gestes ont trop de rides, leur monde est trop petit,

Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil, et puis du lit au lit ;

Et s’ils sortent encore bras dessus, bras dessous, tout habillés de raide ;

C’est pour suivre au soleil l’enterrement d’un plus vieux,

l’enterrement d’une plus laide ;

Et le temps d’un sanglot, oublier toute une heure la pendule d’argent,

Qui ronronne au salon, qui dit oui, qui dit non, et puis qui les attend.

 

Les vieux ne meurent pas, ils s’endorment un jour et dorment trop longtemps,

Ils se tiennent la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant ;

Et l’autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère,

Cela n’importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer ;

Vous le verrez peut-être, vous la verrez parfois en pluie et en chagrin,

Traverser le présent en s’excusant déjà de n’être pas plus loin,

Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d’argent,

Qui ronronne au salon, qui dit oui, qui dit non, qui leur dit : je t’attends,

Qui ronronne au salon, qui dit oui, qui dit non et puis qui nous attend.

 

 

 

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Published by Patrick ROBLES - dans Poèmes personnels
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