Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
  • IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
  • : Prières, neuvaines, poèmes, religion chrétienne
  • Contact

Profil

  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

Translation. Traduzione

LE MONDE

 

Notre-Dame-de-Lourdes-gif-water-reflect-parousie.over-blog-gif

 

Vie des Saints

 

 

 

Horaires-messes-Info-parousie.over-blog.fr.jpg

 


Created with Admarket's flickrSLiDR.

 

 

Recueil Poèmes chrétiens de Patrick ROBLES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photobucket

 

 Chapelles virtuelles bénies

 

 

Offices-Abbaye-du-Barroux-en-direct--Prime-Sexte-Vepres-Co.jpg

 

Sainte-Therese-et-Pape-Francois-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Recherche

Thou shalt not kill

 

 

 

 

Gif-Weborama.gif

 

Meilleur du Web : Annuaire des meilleurs sites Web.

 


Agrandir le plan

 

 

Lookup a word or passage in the Bible


BibleGateway.com
Include this form on your page

 

 

Made-in-papa-maman-parousie.over-blog.fr.jpg

 

bebe-carte-ancienne-parousie.over-blog.fr.jpg

1 Père + 1 Mère, c'est élémentaire !

 

Snow-leopard-leopard-des-neiges-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Veni Sancte Spiritus

 

Logo-MessesInfo--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 


Created with Admarket's flickrSLiDR.

 

 

Patrick Robles

Créez votre badge

Visites

 


Icone-Toast.png

Facebook Fan Club

14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 12:29

Michel-Delpech--parousie.over-blog.fr.jpg

Jean-Michel Delpech

né le 26 janvier 1946 à Courbevoie

 

 

Michel-Delpech-2.jpg

 

 

"En ce moment, les disciples s'approchèrent de Jésus, et dirent : Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ?

2 Jésus, ayant appelé un petit enfant, le plaça au milieu d'eux,

et dit : Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux.

C'est pourquoi, quiconque se rendra humble comme ce petit enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux.

5 Et quiconque reçoit en mon nom un petit enfant comme celui-ci, me reçoit moi-même.

6 Mais, si quelqu'un scandalisait un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu'on suspendît à son cou une meule de moulin, et qu'on le jetât au fond de la mer."

 

Matthieu 18 : 1-6 (Louis Segond)

 

 


Jackie Evancho, 11 ans aujourd'hui

 

 

 

Rêve de Sainte-Thérèse de Lisieux 

 

"Je me souviens d'un rêve que j'ai dû faire vers cet âge* et qui s'est profondément gravé dans mon imagination. Une nuit, j'ai rêvé que je sortais pour aller me promener seule au jardin. Arrivée au bas des marches qu'il fallait monter pour y arriver, je m'arrêtai saisie d'effroi. Devant moi, auprès de la tonnelle, se trouvait un baril de chaux et sur ce bariI deux affreux petits diablotins dansaient avec une agilité surprenante malgré des fers à repasser qu'ils avaient aux pieds ; tout à coup ils jetèrent sur moi leurs yeux flamboyants, puis au même moment, paraissant bien plus effrayés que moi, ils se précipitèrent au bas du baril et allèrent se cacher dans la lingerie qui se trouvait en face. Les voyant si peu braves je voulus savoir ce qu'ils allaient faire et je m'approchai de la fenêtre. Les pauvres diablotins étaient là, courant sur les tables et ne sachant comment faire pour fuir mon regard ; quelquefois ils s'approchaient de la fenêtre, regardant d'un air inquiet si j'étais encore là et me voyant toujours, ils recommençaient à courir comme des désespérés. Sans doute ce rêve n'a rien d'extraordinaire, cependant je crois que le Bon Dieu a permis que je m'en rappelle, afin de me prouver qu'une âme en état de grâce n'a rien à craindre des démons qui sont des lâches, capables de fuir devant le regard d'un enfant..."

 

* 4 ans

 

Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte-Face, "Histoire d’une âme", Manuscrit A Folio 10 Verso.

 

 

"Aux innocents les mains pleines !"

 

Proverbe français

 

 

Michel-Delpech-3--parousie.over-blog.fr.jpg

 

J'étais un ange

Michel Delpech


Avant ma premiere cigarette,
Avant d'avoir menti un jour
À mes parents, à mon enfance,
Avant d'avoir été un autre,

Avant d'avoir touché mon corps,
Avant d'avoir connu l'orgueil,
Avant que la peur me fascine,
Avant d'avoir eu des angoisses,

Avant d'être cet imbécile,
Cet homme que plus rien ne dérange,
J'étais un ange ;
Dans mon habit de communion,
Quand je tenais la main de maman,
J'étais un ange.

Un ange, un ange,
Et pas ce zombie dans la ville,
Un ange,

Un ange, un ange,
Pas ce corbeau noir inutile,
Un ange.

Avant d'avoir eu des copains,
Un peu voyous, un peu malins,
Faiseurs de poches, voleurs de frime,
Avant d'avoir été un lâche,

Avant d'avoir tenu une fille,
Avant d'avoir été gentil,
Avant d'avoir été un monstre,
Avant d'avoir eu ce courage,

Avant d'être cet imbécile,
Cet homme que plus rien ne dérange,
J'étais un ange ;
Avant d'avoir trahi des gens,
Avant d'avoir aimé l'argent,
J'étais un ange.

Un ange, un ange ;
Dis maman, tu t'en souviens ?
Un ange.

Un ange, un ange ;
Quand j'étais ton petit gamin,
Un ange.

 

 

 

 

 

"Sur le tombeau du Christ,

il est guéri instantanément, définitivement."

Témoignage de la guérison miraculeuse

et de la conversion de Michel Delpech

 

 

 

La-jeunesse-passe-trop-lentement--M.-Delpech--parousie.over.jpg

 

 

"La jeunesse passe trop lentement"

Sortie le 9 juin 2011

162 pages

Editions Plon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Découvrez la playlist Michel Delpech avec Michel Delpech, Francis Cabrel

 

 

 

 

Partager cet article

Published by Patrick ROBLES le Franc-Comtois - dans Musique
commenter cet article

commentaires

Dany, la Réunionnaise. 14/06/2011 15:34



Dès demain, j'achéterais ce livre si le déluge qui s'abat sur nous s'arrête. Son histoire me parle énormément ! Voiulà un beau cadeau à faire.


Bonne continuation... Tout mon respect Patrick...


Bizoux,


Dany.



Patrick ROBLES le Franc-Comtois 14/06/2011 15:41



Merci Dany, je t'embrasse.



DANY, la réunionnaise 14/06/2011 15:11


Très belle chanson Patrick ! Mais de quoi était-il atteint ? Bon après midi, Bizoux, Dany.


Patrick ROBLES le Franc-Comtois 14/06/2011 15:18



Ma chère Dany,


 


Michel Delpech était atteint d'une très grave dépression nerveuse (pour ne pas dire d'une possession), aussi soudaine qu'inexplicable, en plein succès :


 


"Aujourd’hui nous allons aborder un grave problème : la dépression, mais dans une perspective chrétienne, à propos du beau livre de Michel Delpech.


Tout le monde connaît Michel Delpech, devenu star de la chanson très jeune, à 20 ans. Le succès, la vie facile, font de lui un enfant gâté. Il cède à toutes les tentations,
alcool, jolies filles, belles voitures, luxe effréné. Il n’a pas à gérer son argent, on le fait pour lui. On fait tout pour lui, il n’a aucun contact avec le réel, il n’est pas armé pour
affronter les épreuves. Il ne supporte pas la solitude même 5 minutes, mais il est toujours entouré d’amis.


Un jour il découvre un livre d’Arnaud Desjardins, Les chemins de la sagesse. Lui qui se moquait de la religion et de la philosophie, le voilà
conquis :


« Ce livre me fait basculer, et cette quête de vérité désormais ne me quittera plus ».


En 1973 il compose la célèbre chanson Les divorcés (500 000 disques vendus en 10 jours) avec un parolier qui devient un ami, qui lui prête des livres sur
l’hindouisme, et qui lui fait rencontrer le swamiRitajananda, un maître spirituel hindou de grande qualité qui jouera un rôle
important dans sa vie.


En 1975, il est au sommet de sa gloire. Les problèmes commencent : son mariage va mal, il cesse de chanter, il change son look de jeune homme sage, il se met à fumer du
haschisch qui lui donne l’impression de mieux apprécier la musique. Il commence à être déstabilisé. Brutalement, sa femme, après 10 ans de vie commune et deux enfants, le quitte, d’une façon
humiliante en s’affichant avec un autre. Pour lui le choc est terrible.


« Intérieurement, c’est la chute absolue ».


Il commence à réfléchir :


« Qui suis-je aux yeux d’autrui ? à mes propres yeux ? »


C’est plus un problème d’identité qu’un choc affectif.


 


Et un soir de 1977, la maladie commence :


« Je reçois subitement à la tête l’impact d’une douleur très brève, d’une violence fulgurante. Elle transperce mon crâne et atteint mon cerveau. Qu’est-ce que j’ai ? Une
parcelle de mon organisme est touchée, je le sens. C’est exactement comme si une flèche, décochée par une main invisible, avait pénétré et détruit un de mes centres nerveux. J’ai le sentiment
immédiat que mon intégrité se disloque, qu’un corps étranger bouleverse d’un seul coup toute une ordonnance physiologique et me déconstruit, semblable à un grain de sable enrayant une machine.
Soudain, en moi, c’est un véritable chaos ».


Je ne sais pas comment les médecins appellent ce phénomène. Mais nous qui sommes chrétiens, nous savons bien quelle est cette main invisible qui atteint Michel Delpech au plus
profond de son être, qui pendant des années cherchera à le tuer, et que seul Jésus-Christ parviendra à vaincre. Michel Delpech aussi le sait, et fera tout au long du livre de nombreuses allusions
à son « ignoble locataire ». Il sent que sa maladie est d’ordre spirituel. Il cherche donc de l’aide du côté de Dieu, c’est-à-dire d‘abord dans le Védanta que lui enseigne son maître indien. Mais ce chemin qui ne lui convient pas ne fait que l’enfoncer davantage.


« Cette spiritualité, mal intégrée, achève de me déstructurer».


Je signale au passage qu’Arnaud Desjardins, justement, insiste dans ses livres sur l’idée que cette spiritualité est faite pour les gens normaux et pas tellement pour nous autres
Occidentaux névrosés. Le swamiaurait dû tenir compte de cela, s’il était aussi génial que Michel Delpech le pense.


 


Bref, il va mal, il voit des fantômes, il entend des bruits anormaux, il est épuisé et incapable de se concentrer. Pour arriver à travailler il prend de la cocaïne qui n’arrange
pas sa santé.


Il fait une cure de sommeil et une psychothérapie dans une clinique où il est très troublé de voir des aliénés qui ont l’air normaux : il se demande où il en est
lui-même.


« La démence, comme le diable, peut revêtir toutes les apparences ».


Malgré les bons soins du médecin, il rentre chez lui aussi malade qu’avant. Il continue la drogue, l’alcool et la débauche, il est de plus en plus fragile et cherche désespérément
à s’en sortir : voyage en Inde, voyante, sorciers africains, vacances, deuxième cure de sommeil, tout est inutile. Il apprend le nom de sa maladie : névrose d’angoisse. Il a
d’effrayantes hallucinations, par exemple une nuit dans son lit il sent le diable qui lui saute dessus et le serre dans ses griffes comme un tigre, c’est absolument terrifiant. Il se sent
complètement à sa merci.


Pourtant il a besoin d’énergie : son ex-femme, de plus en plus marginale, part vivre en Polynésie et il doit s’occuper des enfants.


Il prie beaucoup :


« Je combats sans cesse pour échapper à l’emprise de ce deuxième personnage qui habite en moi, de ce dictateur qui peut, à tout instant, décider de ma mort, au lieu et à
l’heure qu’il aura choisis ».


Sa santé physique se dégrade encore. Il arrive tout de même à réussir son permis de conduire du premier coup. Mais sa carrière est au point mort. Il veille pourtant à apparaître
de temps en temps à la télévision mais sa dépression l’empêche de séduire le public et les ventes de disques se raréfient. Il est hanté par le suicide, cherche encore du secours dans la
psychanalyse, l’exorcisme, l’astrologie, vainement.


Une nuit, au cours d’une tournée en Bretagne, il se croit vaincu et va se résigner au suicide. Mais il y échappe encore car ses amis veillent sur lui.


Après une troisième cure de sommeil, il a assez de lucidité pour refuser les traitements barbares que le médecin lui propose (lobotomie, électrochocs).


Infatigable dans sa quête, malgré son épuisement, il essaie encore le spiritisme, le magnétisme, le caisson d’isolation sensorielle, méthode de relaxation dans l’eau, qui lui fait
beaucoup de bien.


 


À partir de maintenant, il arrête de descendre et il ne cessera de remonter (il était temps, car le livre devenait angoissant !)


Il revient à l’église catholique :


« Lorsque plus rien sur la terre ne peut vous retenir et qu’en désespoir de cause on se tourne vers lui, le problème de la foi ne se pose plus : on l’a. Quand il n’y a
plus que Dieu, il se montre ».


Il passe des journées entières à se reposer et à dormir dans les églises, le seul lieu où il se sent en sécurité. Il va mieux. Il devient ami avec un moine de l’abbaye de
Saint-Wandrille, où il fait des retraites.





                                                                                                                          


 Il va prier à la chapelle de la rue du Bac.


Il décide de tout quitter et de recommencer une autre vie aux Etats-Unis ou à Tahiti avec ses enfants. Alors que son départ est imminent, en 1983, il rencontre une jeune femme,
Geneviève, dont il tombe amoureux. Sa vie prend enfin un sens. Il renonce à son départ, déménage, s’installe avec Geneviève et rompt avec tout son passé, avec ses amis, ses anciennes compagnes,
ses partenaires professionnels, il détruit ses livres sur l’hindouisme, les vieilles photos, tout ce qui lui rappelle le passé. Il lit la Bible. Sa santé s’améliore.


Voilà que son ex-femme se suicide. Il peut donc épouser Geneviève à l’église (ce sera en 1985 dans une église orthodoxe copte). Il ressent Geneviève comme un don du ciel, comme
une lumière dans sa nuit.


« Geneviève cherche par tous les moyens à sa disposition à me redonner la lumière et non uniquement à plaire ».


« C’est grâce à elle que je peux reprendre possession de moi-même ».


Avec beaucoup de patience et de dévouement, elle s’occupe de lui, lui redonne goût au travail, elle le pousse à réagir, à reprendre une vie structurée. C’est long et
difficile : il y a tant de dégâts à réparer ! Ensemble ils vont à Lourdes, où son état s’améliore encore.


 


Puis ils vont à Jérusalem, et l’histoire s’arrête là : sur le tombeau du Christ, il est guéri instantanément, définitivement. Le soleil a triomphé des ténèbres, même si la
reconstruction nerveuse prendra encore du temps.


Un fils, Emmanuel, leur naîtra.


Michel Delpech cesse de fréquenter régulièrement le swami, tout en lui gardant une grande estime.


Peu à peu il reconquiert son public, en 1985 il passe à l’Olympia.


Bilan de son aventure :


« J’ai l’impression qu’on ne peut pas avoir été plus indigne que moi. Je me suis répandu sur ma propre souffrance, j’ai été d’une faiblesse maladive, je me suis jeté dans les
bras de n’importe qui, j’ai donné ma conscience à diriger sans savoir ni pourquoi ni comment. J’ai eu toutes les lâchetés, la sensation de traverser les zones les plus obscures de la conscience
humaine, d’avoir été jusqu’au bout de l’infamie. Toutes ces expériences par lesquelles je suis passé m’ont beaucoup enrichi ».


Et voici les dernières phrases du livre :


« L’épreuve est terminée. La douleur et la souffrance aussi. À plus de 40 ans, j’apprends enfin la vie ».


 


Michel Delpech a écrit ce livre pour justifier ses 10 ans d’absence : ainsi maintenant tout le monde sait à quoi s’en tenir. Sur ces 10 ans, sa maladie a duré environ 7
ans.


Le titre L‘homme qui avait bâti sa maison sur le sable est tiré d’une parabole de l’Evangile, où cette expression désigne
celui qui ne fonde pas sa vie sur Dieu, sur du solide, celui qui est donc sujet aux troubles et à la destruction.


Michel Delpech a maintenant bâti sa maison sur le roc, et le mal ne peut plus l’atteindre.


En décembre 1993, peu après la parution du livre, Michel Delpech a témoigné à l’émission Bas les masques intitulée Dieu a transformé
ma vie. Il a évoqué son histoire avec pudeur et simplicité, avec un visage rayonnant d’humilité et de bonté. Toutes ces qualités se retrouvent dans son livre, qui est facile à
lire, émouvant, sincère.


J’aime aussi sa tolérance : il n’accuse personne de ses maux, sauf lui-même et le mystérieux ennemi de l’humanité. Il ne dit du mal d’aucune des personnes à qui il a demandé
aide, même les plus bizarres. Bien qu’il soit maintenant chrétien, il garde entières son admiration et sa tendresse pour son ami hindou. Il ne critique pas non plus la médecine qui lui a été
utile même si elle ne l’a pas guéri. Il reconnaît toute la gentillesse dont ses amis l’ont entouré. Sa reconnaissance va surtout à sa femme, dont l’amour lui a sauvé la vie. Il chante ses
louanges d’une façon magnifique.


Vraiment il n’y a plus en lui que des sentiments paisibles et bons. Visiblement, l’esprit qui l’habite maintenant est celui de Jésus.


Cet homme si humain et si courageux inspire la sympathie et le respect, et quand on a lu son livre, on lui souhaite de continuer sur ce chemin d’équilibre et de bonheur.


Ce livre peut intéresser tous ceux qui sont concernés par le douloureux problème de la dépression, maladie si difficile à soigner dans ses formes graves, car Michel Delpech nous
le montre bien, les causes en sont à la fois physiques, psychologiques et spirituelles. Il nous indique une espérance.


Ce livre peut aussi plaire simplement à ceux qui sont touchés par les témoignages authentiques de quête de vérité et de vie.


 


D'après le site http://pagesfeuilletees.free.fr/chroniques/MDelpech.htm et le livre de Michel Delpech : "L’homme qui avait bâti sa maison sur le sable", éditions Robert
Laffont (1993).