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  • : IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
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  • : Prières, neuvaines, poèmes, religion chrétienne
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  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 10:11

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« Des ténèbres à la Lumière :

une expérience fulgurante »

 

« À la demande d’une entrevue pour recueillir son témoignage, Christine Roy répond le plus naturellement du monde : « Si c’est la volonté du Seigneur, c’est d’accord ». Car, pour ce professeur des écoles, la foi est comme une respiration. Tous ses faits et gestes sont réalisés en référence et en lien avec Dieu. »

 

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« Vingt ans sans Dieu »

Issue d’une famille catholique pratiquante et ayant vécu ainsi jusque-là, Christine Roy s’est éloignée de Dieu vers l’âge de vingt ans. Des souffrances vécues pendant son enfance ont alors refait surface : « Je pleurais beaucoup et j’éprouvais souvent des désirs de suicide ». Ses études l’ont amenée à prendre contact avec des auteurs et des professeurs qui niaient l’existence de Dieu, ce qui la déboussolait et la révoltait, au point de se dire : « Dieu n’existe pas, on m’a menti ». Elle s’est alors mise à chercher la vérité. Cette question la hantait : qu’est-ce que la vérité ? Sac au dos, elle a voyagé, passé un mois et demi en Inde et au Népal, deux ans en Amérique latine… Elle y a vu beaucoup de misère et de souffrance, des hommes et des femmes mal nourris, des enfants exploités, des dirigeants utilisant leur pouvoir pour écraser ceux dont ils étaient censés assurer la vie et la sécurité, ce qui a creusé en elle un sillon de compassion qui guide aujourd’hui sa prière d’intercession pour le monde. Ella a vécu une quinzaine d’années, sans être mariée, avec le père de ses enfants. Elle résume cette période de sa vie en disant : « Je ne croyais plus ni en Dieu, ni en l’homme et j’étais fière de moi. Ni Dieu, ni maître ! Je faisais ce que je voulais et j’étais libre de toute contrainte ».

 

« La nuit lumineuse »

Vers l’âge de quarante ans, la « prof de gym » qu’elle était s’est vu forcer de marcher avec des béquilles, aux prises, pendant deux ans, avec un grave problème aux genoux. Au même moment, elle a découvert l’infidélité de son conjoint, alors que, pour elle, la fidélité était « une valeur sacrée ». Habitée par le découragement, la désespérance et l’idée du suicide, elle s’est retrouvée, une nuit, dans un champ, près de la déchetterie de son village, se sentant elle-même « un déchet ». « Je me suis roulée par terre, j’ai hurlé ma souffrance, je voulais mourir et je me demandais : « qui peut bien m’aider ? ». J’avais beau penser aux membres de ma famille, à des amis ; je ne voyais personne. Et tout à coup, j’ai senti mon cœur se déchirer en deux. Accroupie, les poings fermés, le visage tourné vers le sol, j’ai crié : « Dieu ! ». Instantanément, j’ai vu un rayon de lumière descendre du ciel, comme celui d’un puissant projecteur. En un instant, je ne souffrais plus, je n’avais plus froid. Rien. Aucune pensée ! J’ai ressenti que ce rayon de lumière, dans lequel je baignais, était Quelqu’un, une personne : l’Amour dans toute sa pureté et sa puissance et, intérieurement, je me suis exclamée : « Alors, tu existes ! ». Dieu était là pour moi, et j’ai compris qu’il était en même temps partout dans l’univers. Je suis restée là, enveloppée de cette magnifique lumière silencieuse et j’ai également eu la certitude que Dieu ne me retirait rien de ma personnalité. Puis, je me suis mise à marcher lentement sans savoir où j’allais, mais en me laissant guider, car j’avais confiance. Je suis sortie des champs, traversé le village et me suis arrêtée devant l’église. Sur le portail, il y avait une affiche avec l’horaire des messes. Je me suis alors rappelé mon enfance et mon adolescence de pratiquante et je me suis senti invitée à retourner à l’église, à la messe, à la prière… Puis, ce rayon de lumière – j’ai su par la suite que c’était l’Esprit Saint – m’a conduite jusqu’au cimetière où j’ai compris qu’il me fallait prier pour les âmes du purgatoire, ce que j’ai fait sur place. Le lendemain matin, je me suis réveillée avec une joie immense et le goût de crier au monde entier : « Dieu existe et il nous aime tous infiniment ! ».

 

« Les Sacrements, l’Adoration, la Prière… »

À la suite de cette expérience fulgurante, Christine a senti le besoin de trouver un accompagnateur spirituel, un prêtre qui ait « des réponses justes par rapport à ma vie passée ». Tout d’abord, elle a rompu avec son conjoint ; ensuite, contre toute attente, elle a réussi le concours de professeur des écoles et, un an après, elle a été guérie des genoux, lors d’un pèlerinage à Lisieux. Puis, au bout de deux mois et demi, dans une église, elle s’est senti poussée vers un homme, un moine, à qui elle s’est confessée pour la première fois depuis vingt ans. Ce dernier lui a dit : « Croyez que Dieu vous pardonne tous vos péchés et qu’il vous redonne votre âme de baptisée nouveau-né. Comme pénitence, vous allez faire de l’adoration, là-bas, dans la chapelle. Le Christ est vraiment présent dans cette hostie. Ouvrez-lui votre cœur et laissez entrer sa lumière ». Elle poursuit : « Arrivée devant l’ostensoir, j’ai dit : Dieu, si tu es là, je t’ouvre mon cœur, viens. Alors, de l’hostie, est sorti un rayon de lumière qui m’a enveloppé le cœur de tendresse ».

Quelques années plus tard, lors d’une retraite dans une maison de la Communauté des Béatitudes, elle a vécu une nuit complète d’adoration, durant laquelle « le Christ m’a montré son beau visage de ressuscité ».

Aujourd’hui, elle consacre une heure par jour à l’adoration, en plus d’assister quotidiennement à la messe. Elle a une vie de prière intense marquée par la récitation du chapelet et des psaumes, trois fois par jour, en union avec les Fraternités monastiques de Jérusalem. Elle a une dévotion particulière envers l’Esprit Saint, le Sacré-Cœur de Jésus et la Sainte Famille. Depuis ses séjours dans des pays en difficulté, elle se sent appelée à intercéder pour tous ces humains dans la misère et pour ceux qui en sont responsables. Avant de commencer son récit, elle a tenu à dire une dizaine de chapelets et à faire une prière à l’Esprit Saint, lui demandant de la guider dans tout ce qu’elle allait partager aux lecteurs de la Revue Sainte-Rita. Elle connaissait d’ailleurs la revue, dont ses parents sont de fidèles lecteurs. Elle exprime la conviction que, quand Dieu donne des grâces, il veut qu’elles soient partagées, ajoutant :

« Que la gloire de Dieu resplendisse sur ceux qui liront ce témoignage, pour qu’il porte les fruits que Lui désire ». Enfin, elle conclut par cette profession de foi : « Le Christ est vraiment présent dans l’Eucharistie et nous le recevons dans notre cœur lorsque nous communions. Il nous désire et nous attend avec un amour et une tendresse infinis, pour chacun de nous, à la messe, à l’adoration, dans la lecture de sa Parole et dans tous les sacrements de son Église, qui est vraiment son Corps. C’est ce qu’il me fait vivre et ressentir de plus en plus profondément dans mon cœur, car Dieu est mon Amour ! ».

 

« Dieu existe, je l’ai rencontré »

Le témoignage de Christine Roy n’est pas sans rappeler celui d’André Frossard. Contrairement à celle-ci, ce journaliste, conférencier et membre de l’Académie française a été élevé dans un milieu complètement athée, « celui où l’existence de Dieu ne se pose même plus » et dans « le seul village de France où il y eût une synagogue, et pas d’église ». Un jour, dans la chapelle des religieuses de l’Adoration réparatrice, rue Gay-Lussac, à Paris, il a rencontré le Christ « dans une silencieuse et douce explosion de lumière ». Il en a fait le récit dans « Dieu existe, je l’ai rencontré », paru en 1969. Christine Roy a fait la rencontre du Christ venu vers elle dans le silence de la nuit et dans un splendide « rayon de lumière », dans un champ et au cœur d’un immense désarroi. Elle s’est alors exclamée : « Alors, tu existes ! ». Celui qui est, qui était et qui vient était là pour André Frossard, en 1935, au beau milieu de la cité. Une soixantaine d’années plus tard, il était là aussi pour Christine Roy, en pleine campagne !

 

Source : © Revue Sainte Rita n° 634, mars 2014, pages 7-9. Propos recueillis par Michel Lemay.

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André FROSSARD

 

Élu en 1987 au fauteuil de l'’Académie française

Officier de la Légion d’honneur

Médaille de la Résistance

Croix de guerre 1939-1945

Essayiste

Journaliste

 

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Biographie

 

Né le 14 janvier 1915, à Colombier-Châtelot (Doubs).

 

Famille protestante du côté maternel ; grand-mère juive du côté paternel. Son père, secrétaire général du parti socialiste à 28 ans, fut après le congrès de Tours, à 30 ans, le premier secrétaire général du Parti communiste français.

 

Études discontinues au lycée Buffon, puis à l’École des arts décoratifs.

 

Converti au catholicisme, le 8 juillet 1935, dans la chapelle des religieuses de l’Adoration, rue d’Ulm.

 

Incorporé dans la marine en septembre 1936, mobilisé avec de brèves interruptions jusqu’en février 1941 (matelot, quartier-maître), second-maître, officier secrétaire d’état-major, officier du chiffre). Entré dans la Résistance dès sa démobilisation (réseau de camouflage du matériel de guerre repris à l’occupant).

 

Arrêté par la Gestapo de Lyon, le 10 décembre 1943, il est interné dans la “Baraque aux juifs” du fort Montluc. Il fut l’un des sept rescapés de la Baraque, soixante-douze détenus sur soixante-dix-neuf ayant été massacrés à Bron le 17 août 1944. A sa sortie de prison, il est de nouveau mobilisé par la marine jusqu’en décembre 1945. Il a été décoré de la Légion d’honneur à titre militaire, et promu officier par le général de Gaulle.

 

Après la guerre, il est rédacteur en chef de l’hebdomadaire Temps présent, où il succède à Hubert Beuve-Méry, appelé à fonder Le Monde.

 

Il est, successivement ou simultanément, rédacteur en chef de L’Aurore, du Nouveau Candide, chroniqueur au Point et à R.T.L., éditorialiste à Paris-Match, etc.

 

Depuis 1946, il rédige un billet quotidien (le “Rayon Z” de L’Aurore, puis le “Cavalier seul” du Figaro). En 1990, il avait écrit environ quinze mille articles.

 

Il donne chaque année de nombreuses conférences en France ou à l’étranger, principalement en Italie, où la ville de Ravenne l’a élu citoyen d’honneur en 1986.

 

Ses livres sont pour la plupart d’inspiration religieuse.

 

En 1990, Jean-Paul II l’a fait grand-croix de l’ordre équestre de Pie IX.

 

Il a été élu à l’Académie française, le 18 juin 1987, au fauteuil du duc de Castries (2e) et reçu sous la coupole le 10 mars 1988 par le R.P. Carré.

 

Mort le 2 février 1995

 

Source : Site officiel de l'Académie Française

 

 

"Mon père aurait voulu me voir rue d'Ulm. J'y suis allé à vingt ans, mais je me suis trompé de trottoir, et au lieu d'entrer à l'Ecole Normale Supérieure, je suis entré chez les religieuses de l'Adoration pour y chercher un camarade avec qui je devais dîner. Ce que je vais vous raconter n'est pas l'histoire d'une découverte intellectuelle. C'est le récit d'une expérience de physique, presque d'une expérience de laboratoire.

Poussant le portail de fer du couvent, j'étais athée. L'athéisme prend bien des formes. Il y a un athéisme philosophique, qui, incorporant Dieu à la nature, refuse de lui accorder une personnalité séparée et résout toutes choses dans l'intelligence humaine : rien n'est Dieu, tout est divin ; cet athéisme là finit en panthéisme sous la forme d'une idéologie quelconque.

L'athéisme scientifique écarte l'hypothèse de Dieu comme impropre à la recherche et s'emploie à expliquer le monde par les seules propriétés de la matière, dont on ne se demandera pas d'où elle vient.

Plus radical encore, l'athéisme marxiste non seulement nie Dieu mais lui signifierait son congé s'il venait à exister ; sa présence importune entraverait le libre jeu de la volonté humaine.

Il existe également un athéisme des plus répandus et que je connais bien, l'athéisme idiot ; c'était le mien. L'athée idiot ne se pose pas de question. Il trouve naturel d'être posé sur une boule de feu recouverte d'une mince enveloppe de boue séchée, tournant sur elle-même à une vitesse supersonique et autour d'une espèce de bombe à hydrogène entraînée dans la giration de milliards de lampions d'origine énigmatique et de destination inconnue. J'étais encore cet athée-là en passant par la porte de la chapelle, et j'étais toujours à l'intérieur. L'assistance à contre-jour ne me proposait que des ombres, parmi lesquelles je ne pouvais distinguer mon ami, et une espèce de soleil rayonnant au fond de l'édifice : je ne savais pas qu'il s'agissait du Saint-Sacrement. Cette lumière, que je n'ai pas vue avec les yeux du corps, n'était pas celle qui nous éclaire, ou qui nous bronze ; c'était une lumière spirituelle, c'est à dire comme une lumière enseignante et comme l'incandescence de la vérité. Elle a définitivement inversé l'ordre naturel des choses. Depuis que je l'ai entrevue, je pourrais presque dire que pour moi Dieu seul existe, et que le reste n'est qu'hypothèse.

On m'a dit souvent : - Et votre libre arbitre ? On fait décidément de vous ce que l'on veut. Votre père était socialiste, vous êtes socialiste. Vous entrez dans une chapelle, vous voilà chrétien. Si vous étiez rentré dans une pagode, vous seriez bouddhiste ; dans une mosquée, vous seriez musulman.

A quoi je me permets parfois de répondre qu'il m'arrive de sortir d'une gare sans être un train."

 

Source : André Frossard, Dieu en question (DDB, 1990).

 

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Published by Patrick ROBLES le Franc-Comtois - dans Charismes d'aujourd'hui
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