Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : In hoc signo vinces. Parousie by ROBLES Patrick
  • : Blog Parousie de Patrick ROBLES (Montbéliard, Franche-Comté, France)
  • Contact

Profil

  • Patrick ROBLES
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)

Translation. Traduzione

 

Info Coronavirus

Covid-19 Santé Publique France

OMS - WHO

 
Live Traffic Statistics

 

56 millions de femmes avorteront cette année

56 million abortions worldwide every year

Photo © Marcelle RAPHAEL Fine Arts Newborns

 

Non à la peine de mort en Biélorussie !

Say no to the Death Penalty in Belarus!

 

3D Live Statistics

 


Live Blog Stats

 

 

Flag Counter

 

Online

 

 

 

LE MONDE

 

 

 

 

 

Horaires-messes-Info-parousie.over-blog.fr.jpg

 


Created with Admarket's flickrSLiDR.

 

 

Recueil Poèmes chrétiens de Patrick ROBLES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Light a candle -Allumez une bougie

 

 

Offices-Abbaye-du-Barroux-en-direct--Prime-Sexte-Vepres-Co.jpg

 

Sainte-Therese-et-Pape-Francois-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Recherche

Thou shalt not kill

 

 

 

 

Lookup a word or passage in the Bible


BibleGateway.com
Include this form on your page

 

 

Made-in-papa-maman-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

bebe-carte-ancienne-parousie.over-blog.fr.jpg

1 Père + 1 Mère, c'est élémentaire !

 

Snow-leopard-leopard-des-neiges-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Visites

 

 

Icone-Toast.png

 

 

Pour le poète. Merci !

Facebook Fan Club

10 décembre 2020 4 10 /12 /décembre /2020 08:24

 

 

Tota pulchra es

 

 

Chant polyphonique corse de Barbara Furtuna

 

 

Tota pulchra es, Maria

Thou Art All Fair, O Mary

 

 

 

 

 

 

 

 

"Tota pulchra es, Maria"

(cf Ct 4,7 ; Judith 15,10)

Canticum Canticorum 4:7 (Song of Solomon)  ; Liber Iudith 15:10

Partitions - Scores

 

 

 

 

"Tota pulchra es, amica mea"

Partitions - Scores

(cf rf Bible ci-dessus et Ct 4,11)

 

 

Partager cet article
Repost0
7 décembre 2020 1 07 /12 /décembre /2020 07:23

Peinture de Raúl Berzosa

 

 

 

 

Manuscrit original en Nahuatl

Incipit "Ni can mo pohua"

(Antonio Valeriano, 1556, 16 pages)

Bibliothèque Publique de New York

New York Public Library

Traducción

 

 

 

 

Sanctuaire de Notre-Dame de Guadalupe

Site officiel

 

 

Version originale en japonais

オリジナルバージョンを

 

 

 

 

NICAN MOPOHUA

 

Version originale : Nicān mopōhua (Nāhuatl)


Récit des apparitions de décembre 1531

de Notre Dame de Guadalupe au Mexique
Auteur : Antonio Valeriano (1520-1605)


Traduit du Nahuatl à l’Espagnol par le Père Mario Rojas Sánchez en 1995


D'après une traduction de l'espagnol au francais par Soeur Marie-Astrid

Comunidad de las Bienaventuranzas (Communauté des Béatitudes)

(Atlixco, Puebla - Mexique)

 

 

 

 

NICAN MOPOHUA


Nous allons vous raconter, mettre en ordre, comment, il y a peu, la Parfaite Vierge Marie et Sainte Mère de Dieu, notre Reine, à qui on a donné le nom de GUADALUPE, est apparue miraculeusement là-bas, sur le Tepeyac.
Elle s'est montrée en premier lieu à un indien, du nom de Juan Diego ; puis plus tard sa précieuse Image s'est révélée devant le nouvel évêque, Don Fray Juan de Zumárraga(……)

 

 

 


1. Dix ans après la conquête de la ville de Mexico, alors que l'on avait enfin déposé les flèches, les boucliers, et que la paix régnait, partout entre les peuples,
2. Et que de même, la foi et la connaissance de Celui par qui tout vit : Le Vrai Dieu, avait jailli, déjà verdoyait et ouvrait sa corolle.
3. Donc à cette époque, en l´an 1531, au début du mois de décembre, un indigène, un pauvre homme du peuple,
4. Qui s'appelait Juan Diego, d'après ce que l´on dit, voisin de Cuauhtitlan,
5. Mais quant aux choses de Dieu, en tout dépendant de Tlatilolco.
6. Marchait en pensant à Dieu et à ce qu'il devait faire. C'était un samedi, très tôt le matin.
7- En arrivant près de la petite montagne appelée Tepeyac, le jour pointait déjà.
8. Il entendit chanter là-haut sur la colline, comme un chant provenant de multiples oiseaux de grand prix ; et quand ils s'arrêtaient de chanter, il semblait que la colline elle-même leur répondait avec des chants incroyablement doux, captivants, surpassant le chant du coyoltototl ou celui du tzinitzcan ou celui d´autres oiseaux de grande classe.
9. Juan Diego s'arrêta pour regarder autour de lui. Il se demanda : "par quel hasard serais-je digne, mériterais-je d'écouter ce que j'entends ? Ne serais-je pas en train de rêver ? Est-ce que je le vis comme entre deux rêves ?
10. Où suis-je ? Où est-ce que je me trouve ? Serais-je pas par hasard en cet endroit dont nous parlèrent nos ancêtres, nos grands-parents : la terre des fleurs, la terre du maïs, de notre chair, de notre substance, ou peut-être en la terre céleste ?"
11. Et il regarda là-haut, en direction du sommet de la petite montagne, d'où provenait ce précieux chant céleste.
12. Quand le chant s'arrêta tout d´un coup, quand il ne l´entendit plus, alors il entendit qu'on l'appelait depuis le sommet de la colline, et qu'on lui disait : "Juanito, JUAN DIEGUITO".
13. Aussitôt, il osa aller là où on l'appelait ; pas la moindre inquiétude n'agitait son coeur, rien ne l'altérait, bien au contraire, il se sentait extrêmement gai et content, et il grimpa ainsi la petite montagne pour découvrir d'où on l'appelait.
14. En arrivant au sommet de la colline, il vit une Jeune Fille qui se tenait là debout,
15. Elle l'appela pour qu'il se rapproche d'Elle.
16. Quand il arriva près d'Elle, il admira avec émerveillement combien sa grandeur parfaite surpassait de loin tout ce qu'il y avait de plus beau :
17. Son vêtement brillait comme le soleil, comme s'il le réverbérait,
18. la pierre, le rocher sur lequel Elle se tenait, semblait lancer des éclairs ;
19. Et quant à Elle, son éclat ressemblait à celui des pierres précieuses, semblable à celui d´un bracelet (ce qu’il y a de plus beau).
20. La terre brillait avec la même splendeur que celle d'un arc-en-ciel irradiant dans la brume.
21. Les arbustes, les cactus et autres petites herbes qui poussent dans ce coin, ressemblaient à des émeraudes. Leur feuillage se voyait pareil à des turquoises. Leurs troncs, leurs épines, brillaient comme de l'or.
22. En sa présence, il se prosterna. Il écouta son souffle, sa parole, qui était au plus haut point glorifiant, extrêmement affable, comme celui de quelqu'un qui l'attirait, et l'estimait beaucoup.
23. Elle lui dit : "ECOUTE, MON FILS, LE PLUS PETIT, JUANITO, OÙ VAS-TU ?"
24. Il lui dit : "Ma Dame, ma reine, ma petite jeune fille, je vais aller à ta petite maison, à Mexico Tlatilolco, pour y apprendre les choses de Dieu que l'on nous donne là-bas, que nous enseignent ceux qui sont les images de Notre Seigneur : nos prêtres."
25. Et tout de suite, dans ce dialogue qu´Elle a avec lui, Elle lui révèle sa volonté précieuse ;
26. Elle lui dit : "SACHE-LE BIEN, ACCUEILLE-LE COMME VERITE, MON FILS LE PLUS PETIT, QUE JE SUIS LA PARFAITE, TOUJOURS VIERGE, SAINTE MARIE, MERE DU DIEU VRAIMENT VRAI, PAR QUI TOUT VIT, LE CREATEUR DES PERSONNES, LE PROPRIETAIRE DE CE QUI EST PROCHE ET LOINTAIN, MAITRE DU CIEL, MAITRE DE LA TERRE, ET JE SOUHAITE , JE DESIRE VRAIMENT, QU'ON ELEVE ICI MA PETITE MAISON SACREE ;
27. OU JE LE MONTRERAI ET JE L'EXALTERAI EN LE REVELANT :
28. JE LE DONNERAI A CEUX, A CEUX QUI SONT TOUT MON AMOUR, A CEUX QUI SONT MON REGARD COMPATISSANT, A CEUX QUI SONT MON SOUTIEN, A CEUX QUI SONT MON SALUT ;
29. PARCE QU'EN VERITE, JE M'HONORE D'ETRE POUR VOUS TOUS VOTRE MERE COMPATISSANTE,
30. LA TIENNE ET CELLE DE TOUS LES HOMMES QUI EN CETTE TERRE ETES UN,
31. ET DE TOUTES LES DIVERSES RACES D'HOMMES, CEUX QUI M'AIMENT, CEUX QUI CRIENT VERS MOI, CEUX QUI ME CHERCHENT, CEUX QUI SE CONFIENT EN MOI,
32. PARCE QU'ICI, J'ECOUTERAI LEURS PLEURS, LEUR TRISTESSE, POUR Y REMEDIER, POUR GUERIR TOUTES LEURS DIFFERENTES PEINES, LEURS MISERES, LEURS DOULEURS.
33. ET POUR REALISER CE QUE SOUHAITE MA MISERICORDE COMPATISSANTE, VA AU PALAIS DE L'EVEQUE DE MEXICO, ET TU LUI REVELERAS COMBIEN JE DESIRE QU'EN CE LIEU IL M'OFFRE UNE MAISON, IL ME CONSTRUISE UN TEMPLE DANS LA PLAINE ; TU LUI RACONTERAS TOUT CE QUE TU AS VU ET ADMIRE, ET CE QUE TU AS ECOUTE
34. ET SOIS ASSURE QUE JE T'EN SERAI TRES RECONNAISSANTE ET QUE JE TE LE PAIERAI,
35. QUE POUR CELA, JE T'ENRICHIRAI, JE TE GLORIFIERAI ;
36. TU MERITERAS QUE JE TE RECOMPENSE DE TA FATIGUE, DE TON SERVICE, EN ALLANT SOLLICITER CETTE AFFAIRE AUPRES DE QUI JE T'ENVOIE.
37. TU AS ECOUTE, MON FILS, LE PLUS PETIT, MON ESPRIT, MA PAROLE ; VA ET FAIS TOUT CE QUE TU PEUX."
38. Immédiatement en sa présence, il se prosterna et lui dit :"Ma Dame, Mon enfant, je vais réaliser ton esprit vénérable, ta parole vénérable ; et maintenant, je me sépare de toi, moi ton pauvre petit indien."
39. Et aussitôt, il descendit de la colline pour mettre en oeuvre la mission dont il était chargé ; il prit la route qui l'amenait directement à Mexico.
40. Quand il entra à l'intérieur de la cité, il alla tout droit au palais de l'Evêque, qui venait d'arriver il y a bien peu, c'était le "gouverneur des prêtres" ; son nom : Don Fray Juan de Zumárraga, prêtre de l'ordre de Saint-François.
41. En arrivant, il essaya aussitôt de le voir, suppliant ses serviteurs, ses assistants, pour qu'ils aillent le lui dire ;
42. Après une longue attente, quand le Seigneur Evêque donna l'ordre de le faire entrer, on vint l'appeler.
43. En entrant, il s'agenouilla aussitot devant lui, il se prosterna, et ensuite il lui révéla, il lui transmit le "souffle précieux", la précieuse parole de la Reine du Ciel, son message, et aussi il lui raconta tout ce qu'il avait admiré, tout ce qu'il avait vu et entendu.
44. Et ayant écouté tout son récit, son message, il semble qu'il n´y crut guère,
45. Il lui répondit, en disant :"Mon fils, tu viendras une autre fois, et je t'écouterai avec plus de patience, et j'examinerai, je considérerai la raison pour laquelle tu es venu, ta volonté, ton désir."
46. Il sortit, il était triste parce qu'il n'avait pas pu réaliser tout de suite sa mission.
47. A la fin du jour, il prit le chemin du retour, et se dirigea directement au sommet de la colline.
48. Il eut la joie de revoir la Reine du Ciel : en ce même endroit où Elle lui était apparue la première fois, Elle l´attendait.
49. En la voyant, il se prosterna face contre terre et lui dit :
50. "Ma petite Maîtresse, ma Dame, ma Reine, ma petite fille bien-aimée, ma petite Vierge, je suis allé là où tu m'as envoyé pour accomplir "ton aimable souffle", "ton aimable Parole"; difficilement, je suis entré dans le lieu où habite le "gouverneur des prêtres", je l'ai vu, et je lui ai transmis "ton souffle", "ta Parole" comme tu me l'as demandé.
51. Il m'a reçu aimablement et je l'ai écouté parfaitement, et de la manière dont il m'a répondu, il semblerait qu'il n'ait pas compris, qu'il n´y ait pas cru.
52. Il m'a dit : "tu viendras une autre fois, et avec calme je t'écouterai, et j'examinerai dès le début ce pourquoi tu es venu, ton désir, ta volonté".
53. Et j'ai bien vu, quand il m'a répondu, qu'il pensait que la maison que tu désires qu'ils te fassent ici, je l'avais inventée ou que cela ne venait peut-être pas de tes lèvres.
54. Vraiment, je te supplie, ma Dame, ma Reine, ma petite Vierge, que tu demandes plutôt à un de ces nobles, estimés, qui soit connu, respecté, honoré, et que tu le charges de mener à bien ton "aimable souffle", ton "aimable Parole" pour qu'il soit cru.
55. Parce qu'en vérité, je suis un homme de la campagne, je suis la dernière roue de la charrette, je suis un mulet de charge ; j´ai besoin moi-même d'être conduit, porté sur des épaules, là où tu m'envoies n'est pas un lieu pour moi, ma petite Vierge, ma petite fille bien-aimée, ma Dame, ma Reine ;
56. Excuse-moi s'il te plait : je vais affliger avec peine ton visage et ton coeur ; je vais tomber sous ton courroux, dans ton mépris, ma Dame, ma Maîtresse".
57. La Parfaite Vierge, digne d´honneur et de vénération, lui répondit :
58. "ECOUTE, TOI LE PLUS PETIT DE MES FILS ,CROIS BIEN QUE JE NE MANQUE NI DE SERVITEURS, NI DE MESSAGERS QUI PUISSENT SE CHARGER DE TRANSMETTRE MON SOUFFLE, MA PAROLE, POUR QU'ILS ACCOMPLISSENT MA VOLONTE ;
59. MAIS IL EST ABSOLUMENT NECESSAIRE QUE TOI PERSONNELLEMENT, TU AILLES, QUE TU SUPPLIES, QUE PAR TON INTERCESSION SE REALISE ET SE MENE A BIEN MON DESIR, MA VOLONTE.
60. ET JE TE SUPPLIE GRANDEMENT MON FILS LE PLUS PETIT, ET AVEC RIGUEUR JE TE DONNE L'ORDRE UNE FOIS DE PLUS D'ALLER VOIR L'EVEQUE DEMAIN .
61. FAIS-LUI SAVOIR DE MA PART, FAIS-LUI ENTENDRE MA VOLONTE, MON DESIR, POUR QU'IL REALISE ET FASSE ICI MON TEMPLE, QUE JE LUI DEMANDE.
62. ET DIS-LUI BIEN, DE NOUVEAU, DE QUELLE MANIERE JE T'ENVOIE, MOI, PERSONNELLEMENT, LA TOUJOURS VIERGE SAINTE MARIE, MOI, LA MERE DE DIEU."
63. Juan-Diego, quant à lui, répondit, il lui dit :"Ma Dame, ma Reine, ma petite Vierge, que je n'afflige pas ton vénérable visage, ton coeur bien-aimé ; j'irai avec joie mettre en oeuvre "ton souffle", "ta Parole"; et en aucune façon je n'abandonnerai le chemin ni le considérerai comme pénible.
64. J'irai mettre en oeuvre ta volonté, mais il est possible que l'on ne m´écoute pas, et si l'on m´écoute, il est possible que l'on ne me croie pas.
65. Demain, dans l'après-midi, au coucher du soleil, je viendrai te donner la réponse du "gouverneur des prêtres " à "ton souffle", à "ta parole".
66. Maintenant, je prends respectueusement congé de Toi, ma petite Fille bien-aimée, ma petite Vierge, Ma Dame, ma Reine. Je t'en prie, sois tranquille.
67. Et il s'en alla à sa maison pour se reposer.
68. Le jour suivant, Dimanche, alors qu'il faisait encore nuit, tout était encore obscur, il sortit de sa maison, et se dirigea droit à Tlatilolco, pour aller étudier tout ce qui concerne les affaires de Dieu et être pointé sur la liste ; ensuite, il alla voir le Seigneur Evêque.
69. Il était environ dix heures, quand il fut prêt : il avait suivi la messe, répondu à la liste d'appels et la foule s'était dispersée.
70. Juan Diego alla aussitôt au palais du Seigneur Evêque.
71. Quand il arriva, il fit tout son possible pour le rencontrer, et après beaucoup d'efforts, il le vit de nouveau ;
72. Il s´agenouilla à ses pieds, il pleura, et devint tout triste en lui parlant et en lui révélant la "parole"," le souffle" de la Reine du Ciel,
73. Pour qu´enfin soit cru le message, la volonté de la "parfaite Vierge" qu'on lui fasse, qu'on lui édifie, qu'on lui élève son temple, là où Elle a daigné l'indiquer ;
74. Et le gouverneur évêque lui demanda beaucoup de choses, le questionna, pour pouvoir s´assurer de l'endroit où il l'avait vue, à quoi Elle ressemblait, il raconta tout, absolument tout, au Seigneur évêque.
75. Et bien qu'il lui déclarât absolument tout, et qu'en toute chose il pût voir, admirer avec clarté qu'il apparaissait qu´Elle était La Parfaite Vierge, l'Aimable, la Merveilleuse Mère de Notre Sauveur, de Notre Seigneur Jésus-Christ,
76. Cela, cependant, ne se réalisa pas tout de suite.
77. Il lui dit que cela ne se réaliserait pas sur sa seule Parole, sur sa seule demande,
78. Qu'il était fort nécessaire d'obtenir un autre signe pour croire qu'il était l´envoyé de la Reine du Ciel en personne.
79. Dès qu'il eut entendu ces paroles, Juan Diego dit à l'Evêque :
80. "Seigneur gouverneur", considérez bien quel doit être le signe que vous demandez, car je vais immédiatement en faire la demande à la Reine du Ciel qui m'a envoyé".
81. Et voyant que l´Evêque acquiesçait, et qu´il ne doutait ni vacillait, il se retira.
82. Dès qu'il sortit, l´Evêque ordonna tout de suite à des gens d'absolue confiance de sa maison de le suivre et de bien observer où il irait, qui il verrait et avec qui il parlerait.
83. Et ainsi fut fait. Juan Diego partit directement suivant la route.
84. Et ceux qui le suivaient, arrivés au ravin près du Tepeyac, sur le pont de bois, le perdirent. Et bien qu'ils le cherchèrent de tous côtés, ils ne le virent plus.
85. Et ils s'en retournèrent. Non seulement parce qu'ils étaient grandement fatigués, mais aussi parce qu'ils échouèrent dans leur mission, et cela les mit en colère.
86. Et dans cet état ils firent leur rapport à l´Evêque, ils lui mirent en tête de ne pas le croire, ils racontèrent des mensonges disant que tout ce qu'il venait de dire et demander n'était qu'inventions qu'il avait rêvées ou imaginées.
87. Et ainsi ils le déterminèrent, s'il revenait, à le chasser, à l´empoigner, et à le châtier fermement, pour qu'il ne revienne plus dire de mensonges, ni troubler la population.
88. Entre temps, Juan Diego était avec la Sainte Vierge, lui rapportant la réponse de l'Evêque.
89. Et quand Elle l'eut écouté, Elle lui dit :
90. "C´EST BIEN, MON ENFANT, TU REVIENDRAS ICI DEMAIN POUR DONNER A L'EVEQUE LE SIGNE QUE TU M´AS DEMANDE :
91. ET AVEC CELA IL TE CROIRA ET IL NE DOUTERA PLUS DE TOI NI NE TE SOUPÇONNERA POUR LE RESTE ;
92. ET SACHE, MON FILS, QUE JE PAIERAI TON ATTENTION, TON TRAVAIL, ET TA FATIGUE, QUE TU AS DEPENSES POUR MOI ;
93. ALLONS, VA MAINTENANT ; DEMAIN, JE T´'ATTENDRAI ICI."
94. Et le jour suivant, lundi, alors que Juan Diego devait apporter un signe pour être cru, il n'y retourna pas.
95. Car lorsqu'il revint chez lui, un de ses oncles du nom de Juan Bernardino était tombé gravement malade.
96. Il partit chercher un médecin, il s'occupa de lui mais il était déjà trop tard, son état était très grave.
97. Et quand la nuit tomba, son oncle le supplia qu'au point du jour, quand il fait encore nuit, il aille là-bas, appeler un des prêtres de Tlatilolco pour qu'il puisse le confesser, et qu'íl puisse se préparer,
98. Car il était sûr que l'heure et le lieu étaient venus de mourir, et qu'il ne se lèverait plus et qu'il ne guérirait pas.
99. Et le mardi, alors qu'il faisait encore bien nuit, Juan Diego sortit de sa maison pour aller chercher le Prêtre à Tlaltilolco,
100. Et quand il arriva dans les environs de la petite colline de Tepeyac, au pied où commence le chemin, là où le soleil se couche, d'où avant il était sortit, il se dit :
101. "si je vais tout droit, je risque fort que la Dame me voie et certainement, comme avant, Elle m'arrêtera pour que j'aille porter le signe au gouverneur ecclésiastique comme Elle me l'a demandé ;
102. qu'Elle nous laisse d'abord à notre tribulation ; qu'avant tout, j'appelle rapidement le prêtre religieux que mon oncle ne fait plus qu'attendre.
103. De suite, il fit un détour et grimpa par le milieu de la colline et de là, coupant vers la partie orientale, il sortit pour arriver rapidement à Mexico, afin que la Reine du Ciel ne le retienne pas.
104. Il pensait que par ce détour, Elle ne le verrait pas, Celle qui regarde parfaitement en tout lieu.
105. Il la vit, alors qu'il descendait de la colline, et que de là d'où Elle l'avait vu antérieurement, Elle était en train de l'observer.
106. Et Elle vint à sa rencontre, par un côté de la colline, Elle vint arrêter ses pas ; Elle lui dit :
107. "QUE SE PASSE T-IL, LE PLUS PETIT DE MES FILS ?
OU VAS–TU ? OU TE DIRIGES-TU ?
108. Et lui, peut-être éprouva t-il de la gêne ou peut-être de la honte, ou peut-être s'effraya t-il ? il se mit à trembler.
109. En sa présence, il se prosterna, il la salua, et lui dit :
110. "Ma petite Vierge, ma Fille bien-aimée, ma Reine, j'espère que tu es contente ; comment t'es tu réveillée ? Es-tu en bonne santé, ma Dame, ma petite Enfant adorée ?
111. C'est avec peine que je chagrinerai ton visage, ton coeur : j'ai a te dire, ma petite Vierge, qu'un de tes serviteurs, mon oncle, est dans un état très grave.
112. Une grave maladie le tient couché, et certainement il ne tardera pas à en mourir.
113. Et maintenant j'irai rapidement à ta maison de Mexico, pour appeler un des aimés de notre Seigneur, un de nos prêtres pour qu'il puisse aller le confesser et le préparer,
114. Car en réalité c'est pour cela que nous sommes nés, nous sommes venus préparer le travail de notre mort.
115. Dès que je lui aurai apporté ce secours, je reviendrai ensuite pour aller porter ton "souffle", Ta Parole, ma Dame, ma petite Vierge.
116. Je te supplie de me pardonner, d'avoir un peu de patience, car en aucune façon je ne cherche par là à te tromper, ma Fille bien-aimée, ma petite Princesse adorée, car ce que je ferai en premier lieu demain, sera de me dépêcher pour venir."
117. Quand Elle eut entendu les explications de Juan Diego, la très Pieuse et Vierge Parfaite, lui répondit :
118. ECOUTE, METS-LE BIEN DANS TON COEUR, MON FILS BIEN-AIME, CE N'EST RIEN, CE QUI TE FAIT PEUR, CE QUI T´AFFLIGE ; QUE TON VISAGE ET TON COEUR NE SE TROUBLENT PAS, NE CRAINS PAS CETTE MALADIE,
NI AUCUNE AUTRE MALADIE, NI RIEN DE DOULOUREUX NI D'AFFLIGEANT.
119. NE SUIS-JE PAS ICI, MOI QUI SUIS TA MERE ?
N'ES TU PAS SOUS MON OMBRE ET MA PROTECTION ?
NE SUIS-JE PAS LA SOURCE DE TA JOIE ?
N'ES-TU PAS DANS LE CREUX DE MON MANTEAU, DANS LE CREUX DE MES BRAS ?
AS-TU BESOIN D'AUTRE CHOSE ?
120. QUE RIEN D'AUTRE NE T'AFFLIGE, NE TE TROUBLE : QUE LA MALADIE DE TON ONCLE NE TE TOURMENTE PAS, CAR EN AUCUNE FACON IL NE MOURRA DE CETTE MALADIE. SOIS CERTAIN QU'IL EST DEJA GUERI."
121. Et en cet instant, son oncle guérit comme plus tard il l'apprit.
122. Et quand Juan Diego entendit cette aimable Parole, cet aimable souffle de la Reine du Ciel, il en fut consolé et son coeur pacifié,
123. Il la supplia de l'envoyer aussitôt auprès du "gouverneur évêque", pour lui apporter un signe, une preuve afin qu'il croie.
124. Et la Reine du Ciel lui ordonna de grimper au sommet de la colline, là où il l'avait vue auparavant ;
125. Elle lui dit : "MON FILS BIEN-AIME, MONTE AU SOMMET DE LA COLLINE, OU TU M'AS VUE ET LA OU JE T'AI DONNE MES ORDRES ;
126. LA TU VERRAS QU'IL Y A UNE VARIETE DE FLEURS : COUPE-LES, REUNIS-LES, RASSEMBLE-LES ; ET ENSUITE, REDESCENDS ET APPORTE-LES MOI ICI, EN MA PRESENCE.
127. Et Juan Diego se mit aussitôt à grimper la colline,
128. Quand il arriva au sommet, il admira la grande variété de fleurs épanouies, aux corolles ouvertes, belles et précieuses, alors que ce n'était pas leur saison :
129. Parce qu'en vérité, en cette saison, il y avait des gelées fréquentes ;
130. Elles émettaient un parfum très suave ; comme des perles précieuses, comme remplies de la rosée nocturne.
131. Aussitôt, il commença à les cueillir, il les réunit, les déposa dans le creux de son poncho.
132. Certainement, le sommet de la colline n'était vraiment pas un lieu où poussaient les fleurs, car les rochers, les arbustes, les épines abondaient ; cactus et faux poivrier,
133. Et si par hasard il poussait quelques petites herbes, ce n'était certainement pas en décembre où le gel détruisait et brûlait tout.
134. Il redescendit ensuite, pour amener à l'Enfant Céleste les différentes fleurs qu'il avait cueillies,
135. Et quand Elle les vit, Elle les prit entre ses vénérables mains ;
136. Ensuite, Elle les remit, toutes ensemble, dans le creux de son poncho et lui dit :
137. "MON FILS BIEN-AIME, TOUTES CES FLEURS SONT LA PREUVE, LE SIGNE QUE TU PORTERAS A L'EVEQUE ;

138. TU LUI DIRAS DE MA PART QU'IL VOIE EN ELLES MON DESIR, ET QUE PAR CELA, IL REALISE MON VOULOIR, MA VOLONTE.
139. ET TOI…,TOI QUI EST MON MESSAGER…, EN TOI JE DEPOSE MA CONFIANCE ABSOLUE ;
140. ET JE T'ORDONNE AVEC FERMETE, QUE SEULEMENT EN PRESENCE DE L'EVEQUE TU OUVRES TON PONCHO ET MONTRES CE QUE TU PORTES.
141. TU LUI RACONTERAS AVEC PRECISION, TU LUI DIRAS QUE JE T'AI ORDONNE DE MONTER AU SOMMET DE LA COLLINE POUR CUEILLIR LES FLEURS, ET TOUT CE QUE TU AS VU ET CONTEMPLE,
142. AFIN QUE TU PUISSES CONVAINCRE LE GOUVERNEUR-PRETRE, ET QU'IL METTE DU SIEN POUR QUE SE FASSE, S´ EDIFIE LE TEMPLE QUE JE LUI AI DEMANDE."
143. Dès que la Reine du Ciel lui donna son ordre, il prit la route directe pour Mexico, et il se sentait heureux.
144. Il marchait le coeur en paix, car tout allait bien se passer, et s´achever parfaitement bien.
145. Il prenait grand soin de ce qui était dans le creux de son vêtement pour que rien ne puisse en tomber ;
146. chemin faisant, il jouissait du parfum de toutes ces fleurs précieuses.
147. Quand il arriva au palais de l´Evêque, le concierge et les autres serviteurs du "gouverneur des prêtres" vinrent à sa rencontre,
148. Il les supplia de lui dire qu'il souhaitait le rencontrer, mais aucun ne voulut, ils faisaient semblant de ne pas comprendre, ou peut-être était-ce parce qu'il faisait encore nuit.
149. Ou peut-être parce qu'ils le connaissaient déjà et qu'il les ennuyait et les dérangeait,
150. Et les compagnons qui l'avaient perdu de vue alors qu'ils le poursuivaient, avaient déjà parlé.
151. Il attendit très longtemps, espérant une réponse.
152. Et quand ils virent qu'il restait ainsi très longtemps, debout, la tête basse, sans rien faire, se tenant prêt à être appelé, et qu´il semblait porter quelque chose, qu'il avait dans le creux de son poncho ; ils s´approchèrent alors pour voir ce qu'il apportait et vérifier ainsi.
153. Quand Juan Diego vit qu'il ne pouvait plus leur cacher ce qu'il portait et qu'à cause de ça, ils l'ennuieraient, le chasseraient, et même le maltraiteraient, il leur fit entrevoir alors qu'il s´agissait de fleurs.
154. Lorsqu’ils virent que toutes étaient fines et de différentes espèces, et que ce n'était pas la saison pour qu'elles fleurissent, ils admirèrent avec étonnement leur fraîcheur, l'épanouissement des corolles, le parfum délicieux, leur beauté.
155. Ils voulurent s'en emparer pour en saisir quelques unes ;
156. Par trois fois, ils essayèrent, mais ils n'y réussirent absolument pas,
157. Car lorsqu'ils tentaient de les prendre, ils ne voyaient plus les fleurs, ils les voyaient comme si elles étaient peintes, ou bordées, ou cousues sur le poncho.
158. Ils allèrent dire immédiatement au "gouverneur-évêque" ce qu'ils avaient vu,
159. Et combien désirait le voir le pauvre indien, qui était déjà venu, qu'il y avait déjà longtemps qu'il attendait la permission de le rencontrer.
160. Et le "gouverneur-évêque", dès qu'il les entendit, comprit qu'il s´agissait de la preuve qu'il attendait pour le convaincre de mettre en oeuvre ce que lui demandait ce pauvre homme.
161. Il donna l'ordre aussitôt pour qu'il passe le voir.
162. Et entrant en sa présence, il se prosterna comme il l'avait fait auparavant.
163. De nouveau, il raconta ce qu'il avait vu, admiré ainsi que son message.
164. Il lui dit : "Mon Seigneur, Gouverneur, j'ai fait, j'ai mené à bien ce que tu m'as ordonné ;
165. Je suis allé dire à la Dame, ma Maitresse, l'Enfant Céleste, l'Aimable Mère de Dieu, que tu demandais une preuve pour pouvoir me croire, pour que tu puisses lui faire son petit temple, à l´endroit où Elle te demande de l'édifier ;
166. Je lui ai également dit que je t'avais donné ma parole de venir t'apporter un signe, une preuve de sa volonté, comme tu m'en as chargé.
167. Elle a bien écouté ton "souffle", "ta Parole", et Elle a reçu avec plaisir ta demande de signe, de preuve, pour que se réalise, se vérifie son aimable volonté.
168. Et alors qu'il faisait encore nuit, Elle m'a envoyé pour que je revienne te voir une fois de plus ;
169. Je lui ai demandé la preuve pour être cru, comme Elle avait promit de me la donner, et aussitôt Elle s'exécuta.
170. Elle m'envoya au sommet de la colline, où je l'avais vue auparavant, pour que je cueille diverses roses de Castille.
171. Quand je les eus cueillies, je descendis les lui amener ;
172. Elle les prit de ses saintes mains,
173. Et les déposa de nouveau dans le creux de mon poncho,
174. Pour que je te les apporte, pour que je te les remette personnellement.
175. Bien que je sache parfaitement que ce n'est pas le lieu où les fleurs poussent, là-haut, au sommet de la colline, parce qu'il y a trop de rochers, de ronces, de cactus, de faux-poivriers, je n'ai pas douté un instant, je n´ai pas hésité.
176. Quand je suis arrivé au sommet, j'ai vu que c'était un paradis.
177. Il y avait là la perfection de toutes les variétés de fleurs les plus précieuses, les plus fines qui puissent exister, remplies de rosée, splendides, et je me suis mis à les cueillir,
178. Elle me dit de te les donner de sa part, et qu'ainsi je te donnerai la preuve ; que tu y verrais le signe que tu as demandé pour réaliser son aimable volonté,
179. et pour que resplendisse la vérité de ma parole, de mon message,
180. les voici ; fais-moi la faveur de les recevoir."
181. Et aussitôt, il étendit son blanc poncho, dans le creux duquel il avait déposé les fleurs.
182. Et au moment où toutes les fleurs précieuses tombaient à terre,
183. Le poncho se transforma en signe au même instant, tout à coup apparut l'Image vénérée de la toujours Vierge Marie, Mère de Dieu, en la forme et l'aspect que l'on voit encore aujourd’hui,
184. Et qui est conservée, maintenant, dans sa maison de prédilection, son temple du Tepeyac, et que l´on appelle Guadalupe.
185. Quand l'Evêque-gouverneur, et tous ceux qui se trouvaient là, la virent, ils s'agenouillèrent tous, et l'admirèrent profondément,
186. Ils se mirent debout pour la voir, ils se remplirent de tristesse et s'affligèrent, le coeur et la pensée suspendus.
187. L'Evêque-gouverneur en larmes, avec tristesse, le supplia, lui demanda pardon de ne pas avoir réalisé aussitôt sa volonté, son vénérable souffle, sa vénérable parole.
188. Quand il se leva, il ôta le poncho, le vêtement de Juan-Diego
189. Sur lequel Elle était apparue et qui s'était transformé en signe de la Reine Céleste.
190. Et de là, il l'emmena et l'installa dans son oratoire.
191. Et Juan-Diego passa encore un jour dans la maison de l'Evêque qui le retint encore.
192. Et le jour suivant, il lui dit :
- "Eh bien, allons ensemble pour que tu nous montres où la Reine du Ciel désire que l'on érige son temple."
193. Aussitôt, on invita des gens pour le faire, pour le construire.
194. Et Juan-Diego, quand il eut montré où la Dame du Ciel lui avait ordonné de lui édifier son petit temple, demanda une permission :
195. Il voulait aller chez lui pour voir son oncle Juan-Bernardino qui était au plus mal quand il l'avait laissé pour aller appeler un prêtre de Tlatilolco, afin qu´il puisse se confesser et se préparer, et qui selon la Reine du Ciel était déjà guéri.
196. Mais ils ne le laissèrent pas s'en aller seul, et ils l'accompagnèrent à sa maison.
197. En arrivant, ils virent que son oncle était guéri et n'avait plus aucune douleur.
198. Et il fut très surpris devoir son neveu escorté et honoré de la sorte ;
199. Il demanda à son neveu la raison pour laquelle il était tant honoré ;
200. Il lui raconta comment la Dame du Ciel lui était apparue sur le Tepeyac, alors qu'il était parti cherché un prêtre pour le confesser et le préparer ;
201. Comment Elle l'avait envoyé à Mexico pour voir le gouverneur-évêque, afin qu'il lui construise une maison sur le Tepeyac.
202. Elle lui avait dit de ne pas être triste, car son oncle était déjà heureux, et grâce à ces paroles, il avait été très consolé.
203. Son oncle lui répondit que c'était vrai, qu'à ce moment précis, Elle l´avait guéri,
204. Et qu'il l'avait vue exactement de la même façon qu'Elle était apparue à son neveu,
205. il lui dit qu'à lui aussi, Elle lui avait demandé d'aller à Mexico pour voir l'Evêque ;
206. Et quand il le verrait, qu'il lui révèle absolument tout, qu'il lui raconte tout ce qu'il avait vu
207. la manière merveilleuse par laquelle il avait été guéri,
208. Et qu'elle considérerait comme une faveur que sa précieuse image, précisément, porte le nom et soit connue comme :
LA TOUJOURS VIERGE, SAINTE MARIE DE GUADALUPE.
209. Par la suite, ils amenèrent Juan Bernardino en présence du "gouverneur- évêque", pour qu'il puisse lui parler et lui donner son témoignage,
210. et l'Evêque lui offrit l'hospitalité avec son neveu Juan Diego, durant quelques jours,
211. pendant que s'érigeait le petit temple de la Souveraine Dame, sur le Tepeyac où Elle s'était montrée à Juan Diego.
212. Le Seigneur Evêque fit transférer la précieuse et vénérée image de la précieuse Enfant du Ciel dans l'Eglise Principale,
213. Il la sortit de son palais, de son oratoire où elle se trouvait, pour que tous puissent voir et admirer son image aimée.
214. Et absolument toute la ville, sans qu´une seule personne ne manque, s´émue en voyant et contemplant son image merveilleuse.
215. Ils venaient reconnaître son caractère divin.
216. Ils venaient lui présenter leurs prières.
217. Beaucoup admirèrent la manière miraculeuse par laquelle Elle était apparue,
218. puisqu'absolument aucun homme de la terre n'avait peint son image aimée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

 

 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nican Mopohua publié par dozule

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Partager cet article
Repost0
7 décembre 2020 1 07 /12 /décembre /2020 04:49

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
6 décembre 2020 7 06 /12 /décembre /2020 05:50

David Baliaba, artiste du Mbam

 

 

 

David Baliaba chante "Hatikvah", l'hymne national d'Israël

התקווה

ייִדיש

 

 

 

David Baliaba chante "Lord Save the World"

"Seigneur, sauve le monde" (du Coronavirus)

 

 

 

Partager cet article
Repost0
6 décembre 2020 7 06 /12 /décembre /2020 04:39

 

 

''Pregnant Mom Dies From Coronavirus After Giving Birth To Son''

CBS Los Angeles - December 4, 2020

 

 

 

 

Erika Becerra, née Avilez, originaire de Los Angeles (East L.A.), est morte du Coronavirus, 3 semaines après l'avoir contracté, à l'âge de 33 ans à Detroit (Michigan) où elle avait récemment déménagé, dans la nuit du vendredi 4 décembre 2020, peu après son accouchement provoqué le 15 novembre 2020, alors qu'elle était enceinte de 8 mois.

Son état de santé, qui s'était dégradé, est devenu tellement alarmant que l'équipe médicale a décidé d'anticiper la venue au monde de son bébé, en bonne santé.

Toute la famille d'Erika a été testée négative. Son frère, Michael Avilez, a fait un témoignage poignant dans un reportage T.V. (diffusé au début du Journal de 20h00 sur France 2, le 5 décembre 2020).

Toute la famille d'Erika a recommandé son âme à Dieu.

R.I.P. Erika.

Patrick "Paousie" ROBLES

 

 

 

Diego Antonio Becerra, né le 15 novembre 2020 à Detroit

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 09:58

Alfonso Ugolini

fils d'Enrico Ugolini et de Maria Anna Rondanelli

né le 22 août 1908 à Thionville (Moselle)

mort le 25 octobre 1999 à Sassuolo (Modène, Italie)

déclaré Vénérable le 23 novembre 2020

 

 

 

 

Prière pour obtenir des grâces et la glorification

du Vénérable Père Alfonso UGOLINI

 

« Nous Te bénissons, ô Père, de nous avoir donné la joie et la grâce de connaître et d'aimer Ton serviteur et prêtre, le Père Alfonso, admiré par une vie évangélique remarquable, toujours éclairé et guidé par une foi inébranlable en Ta Providence.

Docile à l'action de l'Esprit, le cœur fixé sur l'Eucharistie et sur la Très Sainte Mère de Ton Fils, il a passé sa vie dans un dévouement total aux malades, aux petits, aux pauvres.

Son amour et sa présence assidue au confessionnal en ont fait un instrument crédible et recherché de Ta Miséricorde.

Par la communion des saints qui nous unit tous dans le Christ, sollicitée par l'exemple du Père Alfonso, soutenue par sa prière, accorde-nous, ô Seigneur, de l'imiter dans la foi et la charité ; nous T’implorons humblement, avec confiance, de pouvoir l'honorer et le vénérer dans la gloire des bienheureux du Ciel.

Nous Te rendons grâce, ô Père, pour les dons que, dans Ta bonté dans et dans Ta Miséricorde, Tu daigneras prodiguer par l'intercession du Père Alfonso (nous Te demandons en particulier de nous accorder la grâce…….). Par le Christ notre Seigneur. Amen. »

 

Prière traduite de l’italien par Patrick ROBLES, le 25 novembre 2020 à Montbéliard (25). N.B. : J’ai pris la liberté de changer l’appellation « Serviteur de Dieu » (‘’Servo di Dio’’) par celle de « Vénérable » (‘’Venerabile’’), et ‘’Don’’ par « le Père ».

 

Les personnes recevant des grâces par l’intercession du Vénérable Père Alfonso Ugolini sont priées d’en informer la Paroisse Saint-Georges de Sassuolo :

Parroco di San Giorgio - Sassuolo (MO).

Unità pastorale "Sassuolo centro"

Vicolo Carandine 11

41049 Sassuolo (MO)

Italie

 

Diocesi di Reggio Emilia

Guastalla Telefono: 0536 - 88.13.02

Mail della Segreteria parrocchiale S.Giorgio in Sassuolo: s.giorgio.sassuolo@gmail.com

 

Postulatrice : Mme la docteure (‘’Dott.ssa.’’, abbreviazione di Dottoressa), abréviation de « docteure », « doctoresse ») Francesca Amedea Consolini.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Preghiera per ottenere grazie e la glorificazione

del Venerabile Don Alfonso Ugolini

 

‘’Ti benediciamo, o Padre, per averci dato la gioia e la grazia di conoscere e amare il tuo servo e sacerdote Don Alfonso, ammirato come maestro di vita evangelica, sempre illuminato e guidato da una fede incrollabile nella tua Provvidenza.

Docile all’azione dello Spirito, col cuore fisso all’Eucaristia e alla Mamma santissima del tuo Figlio, ha speso la vita nella totale dedizione agli ammalati, ai piccoli, ai poveri.

L’amore e la presenza assidua al confessionale lo hanno reso strumento credibile e ricercato della tua Misericordia.

Per la comunione dei santi che tutti ci unisce in Cristo, sollecitati dall’esempio di Don Alfonso, sostenuti dalla sua preghiera, concedici, o Dio, di imitarlo nella fede e nella carità; umilmente t’imploriamo con fiducia di poterlo onorare e venerare nella gloria dei beati in Cielo.

Ti rendiamo grazie, o Padre, per i doni che, nella tua bontà e misericordia, vorrai elargire per intercessione di Don Alfonso (in particolare ti chiediamo di concedere la grazia…….). Per Cristo nostro Signore. Amen.’’

 

Chi ricevesse grazie per l’intercessione del Venerabile Don Alfonso Ugolini è pregato di darne notizia al Parroco di San Giorgio - Sassuolo (MO).

 

 

"Una cattedrale nascosta.

La vita del Servo di Dio Don Alfonso Ugolini"

Ed. Shalom, 8 maggio 2017

 

 

 

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2020 2 24 /11 /novembre /2020 07:19

Orsola ("Orsolina") "Veronica" GiulianiO.S.C.Cap.

née le 27 décembre 1660 à Mercatello sul Metauro (Marches, Italie)

morte le 9 juillet 1727 à Città di Castello (Pérouse, Italie)

Photo by Enrico "Milanesi PhotoStudio"

(Città di Castello, PG - Italia)

 

 

 

 

Preghiere a Santa Veronica Giuliani

 

 

"Le Réveil d'un géant - Vie de Sainte Véronique Giuliani"

(Film de Giovanni Ziberna et Valeria Baldan - Italie, 2016)

"Il risveglio di un gigante - Vita di Santa Veronica Giuliani"

''The Awakening of a giant: Life of Saint Veronica Giuliani''

 

 

 

 

 

Prière à Jésus de Sainte Veronica Giuliani

comme victime d’holocauste

pour la conversion des pécheurs

 

 

« Ô Seigneur, mon Dieu, mon Époux, l’âme de mon âme, je Vous demande une grâce : Je Vous demande, ô mon Sauveur Jésus, la conversion des pécheurs : c’est que le cœur de tous ceux qui se sont occupés du soin et de la conduite de mon âme soient selon Votre Cœur, qu’il en soit de même pour moi et pour toutes mes sœurs.

Ô Amour infini, blessez-moi de Vos traits*.

Oui, oui, mon Époux, je m'offre en holocauste perpétuel et comme une victime d'amour ; j'unis ce sacrifice au Vôtre, c'est-à-dire à celui de la Croix.

Je m'engage à rester à jamais crucifiée avec Vous, à ne vouloir jamais que Votre Volonté.

Je Vous demande, ô mon Seigneur Jésus, la conversion des pécheurs ; je me place de nouveau entre Vous et eux.

Me voilà prête à donner ma vie et mon sang pour leur salut et pour la confirmation de la sainte foi.

Ô mon Dieu, c'est au nom de Votre Amour, c’est au nom de Votre Cœur, que je Vous fais cette prière.

Ô âmes rachetées par le Sang de Jésus, ô pécheurs, venez tous à Son Cœur adorable, à la fontaine, à l’Océan de son Amour immense.

Venez, venez tous, pécheurs et pécheresses. Quittez le péché, venez à Jésus ! »

 

Note de « Parousie » : synonyme littéraire et vieilli de flèche.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Prière d’abandon à la Divine Volonté de Jésus

de Sainte Veronica Giuliani

écrite de son propre sang

 

« Prosternée à Vos pieds, ô mon Jésus, je me dévoue maintenant et pour toujours à Votre Sainte Volonté.

Vous m’avez dit que ceux qui aiment la Croix n’ont d’autre demeure que Votre propre Cœur, je me déclare donc amante* de la Croix, et je signe cette déclaration de mon propre sang.

Ô mon Dieu, otez de mon cœur tout ce qui peut l’empêcher de s’unir à Vous ; faites que ce cœur soit l’asile de Votre Saint Amour ; qu’il ne reste en moi que Votre Sainte Volonté ! »

 

Note de « Parousie » : mot littéraire et vieilli définissant une personne qui aime d'amour et qui est aimée.

 

 

 

 

تساعية القدّيسة فيرونيكا جولياني

Novena to St. Veronica Giuliani in Arabic

by Sawtel.rab.org

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sito ufficiale del Monastero Cappuccine

Santa Veronica Giuliani

Città di Castello

 

 

Sainte petite Thérèse, prie pour nous !

 

 

Prière comme victime d'holocauste de Sainte Thérèse de Lisieux

English

Espaňol

Italiano

 

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 06:10

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Die Jungfrau von Orléans"

"La Pucelle d'Orléans"

1843

Triptyque du peintre allemand Anton Hermann Stilke

né le 29 janvier 1803 à Berlin

mort le 22 septembre 1860 à Berlin

Musée d'État de l'Ermitage

Госуда́рственный Эрмита́ж

Saint-Pétersbourg (Russie)

 

 

 

"Apparitions de Sainte-Catherine

et Saint Michel Archange à Jeanne d'Arc"

Huile sur toile (119,5 cm x 83,5 cm)

Partie gauche du triptyque

transférée du Palais d'Hiver en 1925

 

 

 

"Jeanne d'Arc au combat"

Huile sur toile (135 cm x 146 cm)

Partie centrale du triptyque

transférée du Palais d'Hiver (Winter Palace) en 1925

 

 

 

"Mort de Jeanne d'Arc sur le bûcher"

Huile sur toile (119,5 cm x 83,5 cm)

Partie droite du triptyque

transférée du Palais d'Hiver (Зимний дворец) en 1925

 

 

 

 

Procès historique de Jeanne d'arc

Français - Latin - Vieux Français

 

Partager cet article
Repost0
22 novembre 2020 7 22 /11 /novembre /2020 05:46

"Second Coming of Christ"

by Jon McNaughton

"Second (dernier) Avènement du Christ"

 

 

Iesu dulcissime, Redemptor

Most Sweet Jesus, Redeemer

 

 

 

 

« Dieu éternel,

tu as voulu fonder toutes choses

en ton Fils bien-aimé,

le Roi de l’univers ;

fais que toute la création,

libérée de la servitude,

reconnaisse ta puissance

et te glorifie sans fin. »

 

Oraison des Vêpres de la Veille de la Solennité du Christ-Roi universel (voir aussi Laudes et Complies).

 

 

 

 

"La Royauté sociale de Notre Seigneur Jésus-Christ"

par le Cardinal Louis-Édouard Pie

 

 

 

 

Prière du Pape Pie XI au « Christ-Roi universel »

 

« Ô Christ Jésus, je Vous reconnais pour Roi universel.

Tout ce qui a été fait a été créé pour Vous.

Exercez sur moi tous Vos droits.

Je renouvelle mes promesses du baptême en renonçant à Satan, à ses pompes et à ses œuvres, et je promets de vivre en bon chrétien.

Et tout particulièrement, je m'engage à faire triompher, selon mes moyens, les droits de Dieu et de Votre Église.

Divin Cœur de Jésus, je Vous offre mes pauvres actions pour obtenir que tous les cœurs reconnaissent votre Royauté sacrée et qu'ainsi le règne de Votre paix s'établisse dans l'univers entier. Amen. »

 

N.B. : Le Pape Pie XI a institué la Fête solennelle du Christ-Roi le 11 décembre 1925, dans son Encyclique « Quas Primas ».

 

 

Prière au Christ-Roi universel du Pape Pie XI

Indulgence plénière 1 fois par jour

aux conditions ordinaires

Sacrée Pénitencerie, le 21 février 1923

 

 

 

 

Homélie du Pape Jean-Paul II

en la Fête du Christ-Roi

le 25 novembre 1979

 

 

 

 

« Il avait sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit : Roi des rois et Seigneur des seigneurs. »

Apocalypse 19,16 (Bible Louis Segond)

 

 

‘’Et habet super vestimentum et super femur suum nomen scriptum: Rex regum et Dominus dominorum.’’

Apocalypsis Ioannis 19,16 (Nova Vulgata)

 

 

‘’And he hath on his vesture and on his thigh a name written, KING OF KINGS, AND LORD OF LORDS.’’

Revelation 19,16 (King James Version)

 

 

Paroles et mp3 du chant "Ô Christ, Roi de l'Univers"

 

 

 

"...; il est assis à la droite du Père.

Il reviendra dans la gloire,

pour juger les vivants et les morts ;

et son règne n'aura pas de fin..."

 

Extrait du Credo "symbole de Nicée-Constantinople"

 

 

 

 

 

« Collecte »

 

« Dieu tout-puissant et éternel, vous avez voulu établir votre Fils bien-aimé comme Roi de l’univers, afin de renouveler toutes choses en lui et par lui : nous vous prions donc pour que toutes les nations que la blessure du péché tient désunies, reconnaissent la douce et bienfaisante Royauté de celui qui, étant Dieu, vit et règne*. »

 

Note de « Parousie » : sous-entendu « vit et règne avec vous, dans l'unité du Saint-Esprit, dans (tous) les siècles des siècles. »

 

 

 

 

Antiennes « Aux IIes Vêpres »

 

« 1. Il sera appelé le Pacifique, et son trône sera inébranlable à jamais. »

 

« 2. Son règne est un règne éternel ; tous les rois le serviront et lui obéiront. »

 

« 3. Voici l’Homme dont le nom est Orient. Il siégera en souverain, et sa parole donnera la paix aux nations. »

 

« 4. Le Seigneur est notre juge, le Seigneur est notre législateur, le Seigneur est notre Roi ; c’est lui qui nous sauvera. »

 

« 5. J’ai fait de vous la lumière des nations : vous leur porterez le salut de ma part, jusqu’aux extrémités de la terre. »

 

 

 

 

« Hymne »

 

« 1. Ô Christ, nous vous reconnaissons comme Maître du monde, comme Roi des peuples, comme Juge des intelligences et des cœurs. »

 

« 2. La foule des impies vocifère : Nous ne voulons pas du Christ-Roi ! Mais nous, nous vous acclamons comme Roi suprême et universel. »

 

« 3. Ô Christ, Prince de la paix, soumettez-vous les esprits rebelles et, par votre amour, ramenez les égarés dans l’unique bercail. »

 

« 4. Car c’est pour cela que, suspendu à la croix, vous étendez les bras, et que vous montrez, ouvert par le fer de la lance, votre cœur consumé d’amour. »

 

« 5. C’est encore pour cela que, dans le mystère de l’autel, sous les apparences du pain et du vin, vous versez, de votre cœur transpercé, le salut sur les enfants de l’adoption. »

 

« 6. Que donc les chefs des peuples vous offrent un hommage public ; que ceux qui enseignent et ceux qui jugent vous reconnaissent ; que les lois, les arts et les métiers vous proclament. »

 

« 7. Que sur les insignes du pouvoir brille le symbole qui les soumet et les consacre à vous ; et puissiez-vous assujettir la patrie et les foyers à votre douce autorité. »

 

« 8. Ô Jésus, gloire à vous qui régnez sur les empires, gloire à vous comme au Père et au Saint-Esprit dans les siècles éternels. »

 

« Amen. »

 

« V. Son empire s’étendra. »

 

« R. Et sa paix se maintiendra à jamais. »

 

Source des 3 prières ci-dessus : « Missel quotidien et vespéral », ‘’Fête de N. S. Jésus-Christ, Roi’’, « Collecte » p. 1156, antiennes « Aux IIes Vêpres » p. 1158, et « Hymne » p. 1158 à 1160.

Imprimatur le 31 juillet 1960 à Malines (Mechelen, België - Belgique) par le Cardinal Joseph-Ernest Van Roey (Jozef Ernest kardinaal Van Roey, 1874-1961).

 

 

Vision du Christ-Roi d'Olive Danzé,

Soeur Marie du Christ-Roi

 

 

Sanctuaire du Christ-Roi

demandé par Jésus à Soeur Olive,

inauguré le 27 octobre 1940 à Paris,

jour de la Fête du Christ-Roi à l'époque,

et détruit en février 1977

 

 

 

Neuvaine au Christ-Roi

 

 

 

Homélie du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

 

 

300 jours d’indulgences chaque fois,

plénière une fois le mois

Jean XXIII, 6 décembre 1958

Invocation dictée par Jésus à Mère Yvonne-Aimée de Jésus

(Augustine hospitalière « de Malestroit », née Beauvais) le 28 août 1922,

image illustrée par elle-même pour propager cette prière

 

 

 

 

Liturgie de la Fête solennelle du Christ-Roi

Français - Latin

 

 

 

 

 

 

Iesu Rex admirabilis - O Jesus, King Most Wonderful

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Kristong Hari, dinggin Mo po ang aming mga kahilingan. 🙏 #KristoSaPusoKo #VivaCristoRey

Publiée par 100% KATOLIKONG PINOY! sur Vendredi 20 novembre 2020
 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 03:42

Henri Caffarel

né le 30 juillet 1903 à Lyon (Rhône)

mort le 18 septembre 1996 à Troussures (Oise)

Fondateur de plusieurs mouvements

 

 

Equipes Notre-Dame

 

 

 

 

Prière pour la canonisation

du Serviteur de Dieu Henri Caffarel

 

Dieu, notre Père,

Tu as mis au fond du cœur de ton serviteur, Henri Caffarel,

un élan d'amour qui l'attachait sans réserve à ton Fils

et l'inspirait pour parler de lui.

 

Prophète pour notre temps,

il a montré la dignité et la beauté de la vocation de chacun

selon la parole que Jésus adresse à tous : « Viens et suis-moi. »*

 

Il a enthousiasmé les époux pour la grandeur du sacrement de mariage

qui signifie le mystère d'unité et d'amour fécond entre le Christ et l'Église.

Il a montré que prêtres et couples sont appelés à vivre la vocation de l'amour.

 

Il a guidé les veuves : l'amour est plus fort que la mort.

 

Poussé par l'Esprit, il a conduit beaucoup de croyants sur le chemin de la prière.

 

Saisi par un feu dévorant, il était habité par toi, Seigneur.

 

Dieu, notre Père,

par l'intercession de Notre-Dame,

nous te prions de hâter le jour où l'Église proclamera la sainteté de sa vie,

pour que tous trouvent la joie de suivre ton Fils, chacun selon sa vocation dans l'Esprit.

 

Dieu notre Père,

nous invoquons le père Caffarel pour…

(Préciser la grâce à demander).

 

 

Note de « Parousie » : cf Luc 18,22 et Matthieu 16,24

 

Prière approuvée par Monseigneur André Vingt-Trois, Archevêque de Paris.

‘’Nihil obstat’’ le 4 janvier 2006.

‘’Imprimatur’’ le 5 janvier 2006.

 

Dans le cas d’obtention de grâces par l’intercession du Père Caffarel, contacter le postulateur romain :

Association « Les Amis du Père Caffarel »

49 rue de la Glacière

F 75013 PARIS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Preghiera per la canonizzazione del Servo di Dio Henri Caffarel

 

Dio, nostro Padre,

Tu hai messo nel profondo del cuore del tuo servo, Henri Caffarel,

uno slancio di amore che lo legava senza riserve a tuo Figlio

e lo ispirava nel parlare di Lui.

 

Profeta dei nostri tempi,

ha mostrato la dignità e la bellezza della vocazione di ognuno

secondo la parola che Gesù rivolge a tutti: “vieni e seguimi”.

 

Ha suscitato l’entusiasmo degli sposi per la grandezza del sacramento del matrimonio

che esprime il mistero di unità e di amore fecondo tra il Cristo e la Chiesa.

Ha mostrato che sacerdoti e coppie sono chiamati a vivere la vocazione dell’amore.

 

Ha guidato le vedove: l’amore è più forte della morte.

 

Spinto dallo Spirito, ha guidato molti credenti sul cammino della preghiera.

 

Era abitato da Te, Signore e un fuoco ardeva nel suo cuore.

 

Dio, nostro Padre,

per intercessione della Vergine Maria,

ti preghiamo di affrettare il giorno

in cui la Chiesa proclamerà la santità della sua vita,

affinché tutti trovino la gioia nel seguire tuo Figlio,

ognuno secondo la propria vocazione nello Spirito.

 

Dio nostro Padre,

noi invochiamo padre Caffarel per…

(Precisare la grazia richiesta)

 

Preghiera approvata da Monsignore André Vingt-Trois - Arcivescovo di Parigi.

“Nihil obstat”: 4 gennaio 2006 - “Imprimatur”: 5 gennaio 2006

 

In caso di ottenimento di grazia con l’intercessione di padre Caffarel, mettersi in contatto con il postulatore:

Association "Les Amis du Père Caffarel" - 49 rue de la Glacière - F 75013 PARIS

 

 

"Equipes Notre-Dame"

Movimento Cattolico Internazionale per le coppie cristiane sposate

 

 

 

 

 

 

 

Oração pela canonização do Servo de Deus Henri Caffarel

 

Deus, nosso Pai,

Tu colocaste no fundo do coração de seu servo Henri Caffarel

um impulso de amor que o atraiu sem reservas para o teu Filho

e o inspirou a falar d'Ele.

 

Profeta do nosso tempo,

ele mostrou a dignidade e a beleza da vocação de cada um

segundo a palavra que Jesus dirige a todos: "Vem e segue-me".

 

Ele entusiasmou os esposos para grandeza do Sacramento do Matrimónio

que significa o mistério de unidade e de amor fecundo entre Cristo e a Igreja.

Mostrou que padres e casais são chamados a viver a vocação do amor.

 

Guiou as viúvas: o amor é mais forte que a morte.

 

Impelido pelo Espírito, conduziu muitos crentes no caminho da oração.

 

 Arrebatado por um fogo devorador, era habitado por ti, Senhor.

 

Deus, nosso Pai,

pela intercessão de Nossa Senhora,

nós Te pedimos que apresses o dia

em que a Igreja proclamará a santidade de sua vida,

para que todos descubram a alegria de seguir o teu Filho,

cada um segundo sua vocação no Espírito.

 

Deus, nosso Pai,

nós invocamos o padre Caffarel para…

(Indicar a graça a pedir)

 

Oração aprovada por Monsenhor André VING-TROIS – Arcebispo de Paris.

"Nihil obstat": 4 de Janeiro de 2006 – "Imprimatur": 5 de Janeiro de 2006

 

No caso de obtenção das graças pela intercessão do Padre Caffarel, contactar com:

Le postulateur Association ‘’Les Amis du Père Caffarel’’ - 49, rue de la Glacière - F 75013 PARIS

 

 

Equipas de Nossa Senhora

 

 

 

 

 

 

 

Oración para la canonización Del Siervo de Dios Henri Caffarel

 

Dios, Padre nuestro,

pusiste en el corazón de tu siervo Henri Caffarel, un impulso de amor que le unía sin reserva a tu Hijo

y le inspiraba para hablar de Él.

 

Profeta de nuestro tiempo,

enseñó la dignidad y la bondad de la vocación de cada uno

según la llamada que Jesús nos dirige a todos: “Ven y sígueme”.

 

Él despertó el entusiasmo de los cónyuges

ante la grandeza del sacramento del matrimonio,

imagen del misterio de unidad y de amor fecundo entre Cristo y la Iglesia.

 

Enseñó que sacerdotes y matrimonios están llamados a vivir la vocación del amor.

 

Guió a las viudas: ¡El amor es más fuerte que la muerte!

 

Impulsado por el Espíritu, dirigió a muchos creyentes por el camino de la oración.

 

Poseído por un fuego devorador, estuvo lleno de Ti, Señor.

 

Dios, Padre nuestro,

por la intercesión de nuestra Señora,

te pedimos que aceleres el día en que la Iglesia proclame la santidad de su vida, para que todos descubran la alegría de seguir a tu Hijo, cada cual según la vocación del Espíritu.

 

Dios Padre nuestro, invocamos al padre Caffarel para …

(Precisar la gracia a pedir)

 

Oración aprobada por Monseñor André VINGT-TROIS – Arzobispo de Paris. "Nihil obstat": 4 enero 2006 – "Imprimatur": 5 enero 2006

 

En el caso de obtener alguna gracia por la intercesión del Padre Caffarel, comunicarlo al postulador:

Association "Les Amis du Père Caffarel" - 49 rue de la Glacière - F 75013 PARIS

 

 

Equipos de Nuestra Señora

 

 

 

 

 

 

 

Prayer for the Canonization of Servant of God Henri Caffarel

 

 

God, our Father,

You planted deep in the heart of your servant, Henri Caffarel,

A fountain of love, which bound him totally to your Son

And inspired him with a wonderful capacity to speak of Him.

 

A prophet for our time,

He revealed the dignity and beauty of the vocation of every person

In the words Jesus addresses to each of us: “Come, follow me.”

 

He made couples enthusiastic about the greatness of the sacrament of marriage,

The sign of Christ’s fruitful love for the Church and of His union with her.

 

He showed that priests and couples are called to live a vocation of love.

 

He was a guide to widows: love is stronger than death.

 

Prompted by the Holy Spirit, he accompanied many Christians on the path of prayer.

 

Seized by a devouring fire, he was a dwelling place for you, Lord.

 

God, our Father,

Through the intercession of Our Lady,

We ask you to hasten the day

When the Church will proclaim the holiness of his life,

So that people everywhere will discover the joy of following your Son

In accordance with their particular vocations in the Holy Spirit.

 

God our Father, we invoke the intercession of Father Caffarel for………

(Indicate the particular favour being sought)

 

Prayer approved by Monsignor Andre Vingt-Trois – Archbishop of Paris.

“Nihil obstat”: 4th January 2006 – “Imprimatur”: 5th January 2006.

 

In the case of a particular favour obtained through the intercession of Father Caffarel, Contact:

The Postulator, Association "Les Amis du Père Caffarel" - 49 rue de la Glacière - F 75013 PARIS

 

 

Teams of Our Lady

 

 

Partager cet article
Repost0