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  • : In hoc signo vinces. Parousie by ROBLES Patrick
  • : Blog Parousie de Patrick ROBLES (Montbéliard, Franche-Comté, France)
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  • Patrick ROBLES
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 12:38

Marie-des-Vallees-parousie.over-blog.fr.jpg

Marie des Vallées

née le 15 février 1590 à Saint-Sauveur-Lendelin (Manche)

morte le 25 février 1656 à Coutances (Manche)

 

Blason-Coutances-Manche-50-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Jésus a 3 Cœurs :

"Le premier est l’Amour et la Charité qui m’ont fait descendre du Ciel en Mon Incarnation ; le deuxième qui procède du premier est Ma Passion ; et le troisième, qui procède du second est le Saint-Sacrement." (Jésus à Marie des Vallées)

 

“Je me servirai de toi comme d’un linge pour essuyer les péchés du monde.” (Jésus à Marie des Vallées)

 

“Je suis la plus misérable des créatures.” (Marie des Vallées)

 

“Pourquoi est-ce que je suis possédée ? D’où vient cela ? Je suis bien certaine que je ne me suis pas donnée à l’esprit malin. Mais, ni mes parents ni moi n’y avons contribué ; c’est une marque que c’est Dieu même qui a choisi lui-même pour moi cet état, comme celui qui m’est plus propre pour mon salut.” (Marie des Vallées)

 

“Je renonce de tout mon cœur à ma propre volonté et me donne à la très adorable volonté de mon Dieu afin qu’elle me possède si parfaitement que je ne l’offense jamais.” (Marie des Vallées)

 

“Je fais vœu de souffrir tout ce que mon Époux a fait vœu pour moi que je souffre lorsqu’il était sur la Croix.” (Marie des Vallées)

 

Main-du-Christ-clouee-parousie.over-blog.fr.jpg

 

“Le Verbe s’est revêtu de ma chair, et c’est Lui qui souffre en moi.” (Marie des Vallées)

 

“L’Amour divin, caché derrière un rideau, me fit voir, en me les montrant du doigt seulement, un nombre incalculable d’âmes telles qu’elles sont quand elles sortent des mains du Créateur, avant d’être souillées par le péché originel. Je les voyais, ornées d’une si grande beauté que l’homme n’est pas capable de le comprendre et de l’expérimenter. Oh ! je ne m’étonnais pas si Dieu est descendu du Ciel pour racheter de si belles créatures.” (Marie des Vallées)

 

“Ô beauté incompréhensible des âmes ! Ô admirable beauté ! Oh ! quelle est cette beauté ? Qu’est-ce donc ? Je n’en sais rien, car elle est si merveilleuse qu’il n’y a point de paroles, ni de comparaisons capables d’en exprimer la moindre partie !” (Marie des Vallées)

 

“Nous ne pouvons bien coopérer avec Dieu que si nous sommes entièrement anéantis, et s’il n’y a plus que Dieu en nous : c’est un ouvrage qui n’appartient qu’à l’Amour divin tout seul.” (Marie des Vallées)

 

“Je m’en vais, je m’en vais… Je veux aller en ma maison, je veux aller en ma maison, il y a gloire et délices à ma maison.” (Marie des Vallées, 8 jours avant sa mort)

 

“Comme la bienheureuse Marie des Vallées fait quantité de miracles, je la prie, et vous aussi, d’y avoir recours.” (Catherine de Bar, en religion Mère Mechtilde du Saint-Sacrement, fondatrice des Bénédictines adoratrices du Saint-Sacrement)

 

“En cette même année 1641, au mois d’août, Dieu me fit une des plus grandes faveurs que j’aie jamais reçues de son infinie Bonté ; car ce fut en ce temps que j’eus le bonheur de commencer à connaître la Sœur Marie des Vallées, par laquelle la divine Majesté m’a fait un très grand nombre de grâces très signalées. Après Dieu, j’ai l’obligation de cette faveur à la Très Sainte Vierge Marie, ma très honorée Dame et ma très chère Mère, dont je ne pourrai jamais assez la remercier.” (Saint Jean Eudes)

 

“Notre Seigneur lui a dit qu’Il avait institué la fête du Cœur de la Vierge et qu’Il châtierait ceux qui s’y opposeraient. Elle dit aussi qu’Il lui dit que c’était la fête de son Cœur.” (Vision de Marie des Vallées racontée par Saint Jean Eudes)

 

“Il est certain que pendant sa vie, la pieuse sœur Marie des Vallées, dite avec raison, la sainte de Coutances, a joui dans le pays d’une réputation de sainteté que n’ont pu détruire les calomnies amoncelées contre elle par les jansénistes et autres esprits mal intentionnés.” (Mgr Joseph Guérard, intervenant lors de la procédure de béatification de Saint Jean Eudes. Mgr Guérard fit transférer dans sa Cathédrale le corps de Marie des Vallées, "la sainte mystique de Coutances", et demanda à être inhumé auprès d'elle)

 

“Cette possession lui est arrivée par l’effet d’une dernière charité, s’étant offerte à Dieu pour porter tous les maléfices que l’on avait jetés sur un grand nombre de filles, qui avaient des effets très funestes. Sa prière fut exaucée : toutes les filles furent délivrées, leurs maux tombèrent sur elle, et ensuite, elle fut possédée.” (Le Père Henry-Marie Boudon, archidiacre d’Évreux, mort en 1702)

 

“Ceux qui Me donnent leur cœur pour y faire Ma Demeure, Je leur donne le Mien pour y faire la leur. Ceux qui se donnent à Moi, Je Me donne à eux. Ceux qui Me donnent leur volonté, Je leur donne la Mienne, mais il y en a très peu qui Me la donnent.” (Jésus à Marie des Vallées)

 

“Voilà votre cœur. C’est celui de Ma Mère, mais c’est aussi le vôtre, car, enfin, Moi, Ma Mère et vous, nous n’en avons qu’un que voilà.” (Jésus à Marie des Vallées, le 8 février 1652)

 

“Vous êtes Ma Croix vivante. Je me suis revêtu de votre chair, c’est pourquoi vos souffrances sont d’une valeur presque infinie.” (Jésus à Marie des Vallées)

 

“Des malheurs sont prêts à tomber sur l’Église, car il y a plus de justice parmi les soldats qu’entre les prêtres, et de toutes les conditions du monde, ce sont eux qui peuplent mieux les enfers. Les évêques devront répondre de toutes leurs ouailles d’une manière prodigieusement exacte.” (Jésus à Marie des Vallées)

 

“La Passion est une Messe, et souffrir, c’est y assister.” (La Vierge Marie à Marie des Vallées)

 

“Le plus grand témoignage d’amour qu’on puisse donner à Mon Fils est d’aider au salut des âmes.” (La Vierge Marie à Marie des Vallées)

 

N.B. : D’après Saint Jean Eudes, Marie des Vallées était une véritable mystique stigmatisée.

 

Croix-Couvent-Notre-Dame-de-Saidnaya-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Vie abregée de Marie des Vallées

 

Prière à Marie des Vallées

 

Ô Dieu qui, par une prédilection singulière, avez enflammé le cœur de Votre humble servante, Marie des Vallées, d'une haine indicible pour le péché et d'un zèle extraordinaire pour le salut des âmes, et qui, en lui inspirant de se faire victime pour ses frères, avez daigné l'associer aux amertumes et aux souffrances de Votre Divin Fils dans Sa Passion, nous Vous supplions de Vous souvenir en notre faveur des longues années d'épreuves et d'humiliations de Votre chère Épouse.

Mettez en nos coeurs sa haine pour le péché, son zèle pour Votre Gloire, son amour pour les âmes, son esprit de pénitence et d'humilité, son abandon total à Votre Sainte Volonté.

Daignez, Ô Dieu de Justice et de Sainteté, si c'est pour Votre Gloire et en conformité avec Votre Très Adorable Volonté, "honorer Votre Épouse" et "manifester maintenant la puissance que Vous lui avez donnée sur les hommes et les éléments, et la gloire dont Vous l'avez couronnée au Ciel". Hâtez, nous Vous en prions, l'accomplissement de Vos divines promesses.

Daignez à cet effet, Ô Dieu de Bonté, nous accorder la grâce si chère..... que nous sollicitons par ses mérites et son intercession.

Nous Vous en conjurons par les Saints Cœurs de Jésus et de Marie dont Votre humble servante se montra toujours l'amante et l'apôtre si dévouée.

Nous Vous en prions aussi par les mérites et les épreuves de Saint Jean Eudes, confident et témoin de Vos faveurs divines en la Sœur Marie de Coutances.

 

Vie-admirable-de-Marie-des-Vallees-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 14:27

Stigmatisee-Louise-Lateau-parousie.over-blog.fr.jpg

Anne-Louise Lateau

"L’Amoureuse de Dieu"

née le 29 janvier 1850 à Bois-d'Haine

(Hainaut, Belgique - Henegouwen, België)

morte le 25 août 1883 à Bois-d'Haine

(El Botinne ou El Bos d' Inne en wallon)

 

Blason-Bois-d-Haine-Belgique-19e-parousie.over-blog.fr.gif

 

Prière à la Servante de Dieu Louise Lateau

 

Seigneur, Vous avez donné à Votre Servante Louise Lateau de se distinguer au milieu de nous par une grande dévotion envers la Passion de Votre Fils Ressuscité, présent dans la Sainte Eucharistie, et par une charité héroïque envers son prochain ; Vous avez même voulu qu'à l'exemple de son patron Saint François d'Assise, elle soit stigmatisée et ce, tous les vendredis pendant douze ans.

Accordez-nous d'imiter son exemple et d'aimer passionnément Votre Fils pour que, comme elle, et à notre tour, fortifiés par le Pain Eucharistique, nous Le servions dans tous nos frères et surtout dans les souffrants.

Puissions-nous voir un jour en Louise Lateau, proposée à tous les chrétiens, un exemple à imiter de ferveur eucharistique et d'amour pour l'Église, aujourd'hui encore meurtrie et crucifiée.

Seigneur, par l'intercession de la Servante de Dieu Louise Lateau, accordez-nous la grâce.....

 

N.B. : En août 1991 (Wikipédia cite 1990), Mgr Jean Huard, Évêque de Tournai (Belgique), a ouvert officiellement la cause de béatification de Louise Lateau. La cause a été introduite pour vertus héroïques sous le n° 1947 de protocole CSS (Congrégation pour les Causes des SaintsCongregatio de Causis Sanctorum).

Le Diocèse de Tournai a demandé à la CCS d'émettre le décret Nihil Obstat le 11 janvier 1994.

 

Les postulateurs étaient :

- Évêché de Tournai, Place de l’Évêché, 1 - B-7500 Tournai, BELGIQUE.

- Les Amis de Louise Lateau, Place Roi Baudouin, 17 - B-7170 Bois d’Haine, BELGIQUE.

 

Malheureusement, Le Vatican a donné une réponse négative à la poursuite de la cause de Louise Lateau, le 5 mars 2009.

 

 

Louise Lateau, article de Joseph Delbœuf (1869)

 

 

Louise-Lateau-Pierre-Guelff-parousie.over-blog.fr.jpg

"Curieuse histoire d'une stigmatisée"

"Louise Lateau, un des plus grands mystères de l'Église"

Pierre Guelff (Jourdan Éditions, 15 février 2013)

 

 

 

 

Maison-natale-Louise-Lateau-parousie.over-blog.fr.jpg

Maison où est née et morte Louise Lateau,

située rue Saint Hubert, 60, à Bois-d'Haine

 

 

 

 

Tombe-Louise-Lateau-parousie.over-blog.fr.jpg

Tombe de Louise Lateau, adossée à l'église, à l'arrière.

Louise est enterrée avec ses parents.

La tombe de l'Abbé Niels, qui fut Curé de 1862 à 1890,

est située à côté de celle de Louise Lateau.

 

BELGIQUE.gif

 

In memoriam

Chanoine Eugène Collard

 

Il faut rendre hommage au Chanoine Eugène Collard qui, à la fin de sa vie, a effectué un important travail pour la Cause de Louise Lateau : classement des documents et archives, rédaction de plusieurs brochures et documents, séjour à Rome pendant une année pour introduire la Cause après avoir suivi des cours dans ce domaine.

Fondateur du journal "Dimanche" à Pâques 1946, le Chanoine Eugène Collard est décédé à l'âge de 93 ans, le jeudi 25 septembre 2008 à la Résidence Saint-François de Soignies. Ses funérailles ont été célébrées le lundi 29 septembre 2008 à 9h30 à la Collégiale de Mons.

 

Source : Site du Diocèse de Tournai

 

Agnus-Dei-o-salutaris-hostia-parousie.over-blog.fr.jpg

 

"Eugène Collard, messager de la Bonne Nouvelle"

Article de Charles Delhez

 

"Le 25 septembre, le chanoine Eugène Collard a quitté un “monde” dans lequel la maladie l’enfermait inexorablement depuis quelques années. Originaire de Liège, où il était né le 1er juillet 1905, il avait été ordonné prêtre à Tournai, après ses études au séminaire diocésain et à l’Université de Louvain (Droit civil, sciences politique et sociale). Vicaire à Farciennes avant la guerre, il avait été nommé directeur des OEuvres de propagande du diocèse de Tournai (service qui deviendra la Commission des Médias). À Pâques 1946, il relançait Dimanche, hebdomadaire créé en 1935 à Arlon, dont la parution avait été interrompue en 1940. Il en fera un journal paroissial interdiocésain, dont il restera le rédacteur en chef jusqu’en 1990, et il créera des éditions françaises (hebdomadaire en 1953 et mensuelle à partir de 1954) qui seront cédées à Bayard en 1987. Le tirage de ces périodiques paroissiaux atteindra des chiffres records.

Parallèlement à Dimanche, Eugène Collard fera plusieurs séjours de six mois dans le Nordeste du Brésil, pour s’y mettre au service des évêques de la région, et il enseignera la sociologie religieuse à Louvain. Après avoir cédé la responsabilité de Dimanche en 1991, il consacra une part importante de son temps à Louise Latteau (stigmatisée, 1850-1883) : classement des archives, rédaction de documents et brochures, études et séjour à Rome pour introduire la Cause de béatification… et à la rédaction d’un ouvrage comparatif sur les saints. Marie, à qui il avait une grande dévotion, et la “petite couturière de Bois d’Haine” ont certainement accueilli ce messager de la Bonne Nouvelle, pour le conduire à la table du Seigneur."

 

"Charles DELHEZ"

 

Source : site du journal "Dimanche" (Belgique).

 

 

uk.gif

 

Belgian Stigmatist Louise Lateau,parousie.over-blog.fr

 

 

Bibliography

 

 

 

 

Louise Lateau and the Experience

of Stigmata and Ecstasy

 

 

Louise-Lateau-Lefebvre-Northcote-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Servant of God Anne Louise Lateau

Stigmatic, Mystic and Victim Soul

 

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Louise-Lateau-die-Stigmatisirte-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Anne Louise Lateau

geb. 29. Januar 1850 in Bois-d'Haine

gest. 25. August 1883 in Bois-d'Haine


 

 

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 09:07

Gif-Sainte-Rita-de-Roccaporena-parousie.over-blog.fr.gif

 

 

Poème à Sainte-Rita de Jeanne Loyer

 

« Lorsque la vie me pèse, que rien ne semble aller,

Que des tourments puissants bousculent mes pensées,

Qu’aucune solution n’apaise ma misère,

Je viens vers toi, Rita, t’adresser ma prière.

 

Et c’est en toute confiance que je t’ouvre mon cœur,

Que je te livre ma peine, mes tristesses, mes rancœurs,

Je te raconte aussi le poids de mes soucis,

Ceux qui pèsent très lourd dans ma toute petite vie.

 

Tu me réponds toujours car les choses s’arrangent,

Tu as parlé à Dieu et aussi à ses anges

Pour que de leur beau ciel, la joie me soit donnée,

Et que tous mes malheurs soient enfin dissipés.

 

Je reviens donc vers toi un peu plus apaisée,

Je ne suis plus perdue ni même désespérée,

Et je te remercie pour ton intercession

Auprès de Dieu le Père empreint de compassion. »

 

Poésie de Jeanne Loyer, lauréate du 1er prix du concours de poésie à Sainte-Rita lancé sur le site http://www.sainte-rita.net, en vue de la Fête de Sainte-Rita le 22 mai 2013. Poème publié dans la revue mensuelle « Sainte Rita » n° 628 de septembre 2013, page 25.

 

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 13:11

Elias-Peter-Hoayek-1919-parousie.over-blog.fr.jpg

Sa Béatitude Elyās Buţros Al-Ḩwayek

(ou Hoyek, Hwayek, Huayek, Juayek, Hawayek)

إلياس بطرس الحويك

"Elias Peter" ou "Élie Pierre"

Patriarche maronite d'Antioche

(Primat de l'Église maronite)

 

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né le 26 décembre 1843 à Helta (حلتا)

(Batroun البترون, Gouvernorat du Nord - Liban)

mort le 24 décembre 1931 à Bkerké (بكركي)

(Kesrouan, Gouvernorat du Mont-Liban - Liban)

 

Cofondateur de la Congrégation des

Sœurs Maronites de la Sainte Famille (S.M.S.F.)

جمعيّة راهبات العائلة المقدّسة المارونيات

Maronite Sisters of the Holy Family (M.S.H.F.)

 

Armoiries Patriarcat Maronite,parousie.over-blog.fr

 

"Gloria Libani data est Ei"

Devise choisie par le Patriarche et Cardinal

Paul Pierre Méouchi (بولس بطرس المعوشي)

"مجد لبنان أعطي له"

"La gloire du Liban Lui sera donnée"

"The glory of Lebanon shall be given unto it"

 

Elias-Pierre-Hoayek-parousie.over-blog.fr.jpg

 

"La gloire du Liban lui sera donnée"

Ésaïe 35 : 2 (Louis Segond)

 

"The glory of Lebanon shall be given unto it"

Isaiah 35:2 (King James Version)

 

"Gloria Libani data est ei"

Liber Isaiae 35:2 (Nova Vulgata)

 

"سَتُعْطَى مَجدَ غاباتِ لُبنانَ"

(Arabic Bible: Easy-to-Read Version) 2:35 ﺃﺷﻌﻴﺎء

 

Croix-et-Precieux-Sang-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Le Patriarche Elias Hoyek (1843-1931)

http://www.saintefamille.org

 

1843 né à Hilta

1859 entre au séminaire de Ghazir

1866 est envoyé par le Patriarche Boulos Massad à Rome pour poursuivre ses études

1870 est ordonné le 5 Juin

1870 obtient son doctorat en théologie le 9 août et rentre au Liban

1872 est désigné secrétaire du Patriarche Massad à Bkerké

1875 l'idée de fonder une Congrégation religieuse féminine apostolique commence à germer dans sa tête

1889 est sacré évêque le 14 décembre, archevêque d'honneur de Araka et vicaire patriarcal

1892 est envoyé par le Patriarche à Istambul et le sultan le reçoit avec les honneurs dus

1893 représente le Patriarche à Rome lors de la célébration du jubilé du grand Pontife. Etablit à Jérusalem un siège patriarcal.

1893 rencontre Mère Rosalie Nasr à Kfifane

1895 fonde la Congrégation des Soeurs Maronites de la Sainte famille avec Mère Rosalie Nasr et Soeur Stéphanie Kardouche à Jbeil

1896 la nouvelle Congrégation s'établit à Ebrine.

1896 part pour la France en emmenant avec lui sa nièce, future Mère Joséphine, pour qu'elle y poursuive ses études

1897 prend la direction de l'Ecole Maronite à Rome à la demande du Pape Léon XIII.

1899 est élu Patriarche le 7 Décembre

1899 apprend l'assassinat de Mère Rosalie Nasr advenu la nuit du 22-23 août

1908 érige le sanctuaire de Notre Dame du Liban à Harissa le 3 Mai

1913 consacre la chapelle de la Sainte Famille à Ebrine

1915 rencontre Jamal Bacha à Sofar

1916 donne l'ordre d'ouvrir les portes des couvents et monastères aux affamés de la guerre

1919 représente le Liban dans la Ligue des Nations réclamant l'indépendance du Liban après avoir gagné la confiance de tous les libanais.

1920 en sa présence, le Général Gourot déclare l'Etat du Grand Liban le 1er septembre

1927 apprend le décès de la seconde supérieure générale, Mère Stéphanie Kardouche

1928 approuve les Constitutions de la Congrégation des Soeurs Maronites de la Sainte Famille

1931 fait paraître sa lettre apostolique « L'Amour de la patrie »

1931 repose en paix le 24 décembre, la veille de Noël

Quelques mois avant sa mort, il écrit dans sa dernière lettre à ses filles les religieuses « Béni soit Dieu Père de notre Seigneur Jésus Christ, Dieu de toute consolation, Dieu qui nous a consolés en établissant cette Congrégation et en la faisant croître sous son regard, en nous prodiguant le plaisir de la voir de nos propres yeux travaillant sans cesse à le satisfaire et à accomplir sa volonté ».

Homme de grande envergure, chef et pasteur attentif à son Eglise, sensible aux besoins de la société, constamment à l'écoute de son peuple, ainsi fut le Patriarche Hoyek dont le souvenir et la présence ne meurent jamais.

 

Elias-Howayek-parousie.over-blog.fr.jpg

 

La Fondatrice

 

Mère Rosalie Nasr et son mandat (1895-1899)

1840 Née Takla, fille de Hanna Nasr et Esther Touma Fleifel, à Kleiat- Kessrouan

1848 fait sa première scolarité à l'école du village

1850 est envoyée par un père lazariste chez les sours de charité à Beyrouth où elle continue ses études et est d'une aide précieuse pour Mère Gilas auprès des élèves

1860 entre chez les soeurs de Nazareth et fait son noviciat en France

1884 se joint à la Congrégation des soeurs du Rosaire à la demande du prêtre Youssef Tannous, leur fondateur

1893 rencontre le Patriarche Elias Hoyek à Kfifane

1895 s'adonne à la fondation de la Congrégation des Soeurs Maronites de la Sainte Famille à Jbeil

1896 déménage à Ebrine où elle commence les travaux de restauration de la future Maison Mère

1899 est assassinée au couvent de la Maison Mère à Ebrine, la nuit du 22-23 août à l'âge de 59 ans

 

Femme d'une trempe rare, Mère Rosalie Nasr a su joindre la douceur à la force, le réalisme à la spiritualité, la vision prophétique au courage de la réalisation.

Le Patriarche-Fondateur reconnaît en elle l'étoffe d'une fondatrice accomplie.

 

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Prière quotidienne du Patriarche

Élie Pierre Hoayek

 

Mon Dieu,

faites que je vive et meure dans

l'accomplissement de Votre bon plaisir.

Seigneur,

daignez m'accorder la grâce de Vous plaire ;

cette grâce est mon bien, mon trésor,

ma gloire, ma vie, mon Espérance,

mon bonheur, mon but et tout pour moi.

Dirigez-moi, Seigneur, guidez-moi.

Éclairez mon intelligence

par la Lumière de Votre Sagesse infinie.

Car toute ma confiance est,

uniquement, en Votre Miséricorde.

Et tout ce que je désire,

c'est de Vous plaire.

Je ne désire rien d'autre.

Amen.

 

Source : saintefamille.org

 

Les-Maronites-Ray-Jabre-Mouawad-parousie.over-blog.fr.jpg

"Les Maronites - Chrétiens du Liban"

Ray Jabre Mouawad (éd. Brepols 2009, 268 p.)

 

"C’est en 1919, année où le patriarche Elias Hoayek a réclamé à la Conférence de la Paix de Versailles la proclamation de l’État du Grand Liban, que le destin des Maronites a pris une tournure exceptionnelle. Pour la première fois depuis des siècles, des Chrétiens d’Orient accédaient au pouvoir à part égale avec les Musulmans qui en avaient eu jusque-là l’exclusivité, et de l’Iran à l’Égypte, les regards se tournaient vers leur pays, le Liban, symbole d’un Moyen-Orient pluri-religieux et pluri-culturel. L’histoire des Maronites avait commencé au 7e siècle en Syrie lorsque les moines du monastère de Saint-Maron affirmèrent leur singularité en élisant leur premier patriarche au siège d’Antioche. Au 10e siècle, ils adoptèrent définitivement les montagnes du Liban et ses vallées pour y établir leur patriarcat et y vivre pleinement leur identité et leur vocation monastique.

 

"L’existence des Maronites fut désormais liée aux développements historiques et économiques qu’a traversés le Mont-Liban à l’époque des Croisades, des Mamelouks et des Ottomans jusqu’à la Première Guerre Mondiale. Au fil des siècles, ils ont dû leur survie à plusieurs facteurs, dont le plus spectaculaire est le maillage de leur territoire de monastères et d’ermitages. De nos jours encore, avec le clergé séculier, le moine et la religieuse maronites encadrent solidement les fidèles au Liban, en Orient et dans le monde. Parallèlement, la communauté maronite a pu constituer une société civile distincte de sa hiérarchie religieuse, dans un Orient où souvent les deux se confondent. Le patriarche y demeure cependant le véritable pôle de la communauté. Comme chez ses voisins druzes, cette autonomie précoce d’une société civile a été l’un des facteurs déterminants de la participation de la communauté maronite à l’Histoire. S’impliquant toujours dans l’événement, parfois au prix du martyre, ses options fondamentales sont observées attentivement aussi bien au Proche-Orient que sur le plan international. L’Église Maronite a su également établir des liens privilégiés avec l’Église catholique romaine dès l’époque des croisades, liens culturels qui ont mis deux mondes en contact à travers elle, celui de l’Orient syriaque et arabe auquel elle appartient et celui de l’Occident latin, plus tard francophone, vers lequel elle s’est constamment tournée. En témoignent les œuvres de ses orientalistes publiées dès le 16e siècle à Rome, et les nombreuses écoles et universités maronites du Liban. De nos jours, nombre de Maronites largement dispersés dans la diaspora vivent au rythme d’autres cultures, que ce soit en Amérique du Sud ou dans les pays anglo-saxons. Ils restent néanmoins fidèles à leur langue liturgique des premiers siècles, l’araméen syriaque, qui fut la langue du Christ. Sur un autre plan, l’un des principaux défis auxquels doit faire face la communauté est l’émigration et la dispersion de ses fidèles, ainsi que le relâchement de son rapport exclusif à la terre du Liban.

 

Ray Jabre Mouawad est professeur à la Lebanese American University de Beyrouth et chercheur au Centre d’Études des Civilisations Antiques et Médiévales, Louis Pouzet (Université Saint-Joseph). Ses recherches sur la littérature syriaque et arabe chrétienne et sa vie au Liban contribuent à sa connaissance approfondie de la communauté maronite.

 

Revue

"Malgré la complexité de l'histoire du Proche-Orient, cet ouvrage réussit à offrir une excellente présentation de l'Église maronite, essentielle et claire, où l'on trouvera une mine de renseignements."

 

(D. Attinger, Proche-Orient Chrétien 60/1-2, 2010, p. 230)"

 

 

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Elias Howayek (Patriarch 1899-1931)

 

"Elias Hoyek was born at the village of Helta, Batrun, in December 1843. He did his primary and elementary studies in the Seminary College of St. John Maron, in Kefar-Hay near Helta. He was admitted to the seminary of Ghazir, run by Jesuit, priests, in October 1859. There he studied French, Arabic, Syriac, Latin, Greek and Philosophy.

In November 1866 he entered the College of Propaganda in Rome, where he studied theology. He was ordained priest in Rome in 1870 and returned to Lebanon. His father had died when he was in Rome. He spent sometime at home to take care of his mother and his young brothers. He spent two years teaching theology at the Seminary of St. John Maron. In 1872 he was appointed patriarchal secretary and moved to the patriarchal residence. Of great integrity and fearless character, he was revered and respected by all. He was consecrated Archbishop of Arqa and Patriarchal Vicar on December 14th, 1899.

He left Lebanon on May 8, 1890 for Rome for the purpose of reviving the Maronite college there, destroyed by Napoleon in 1799. This task made great demands on all his qualities of initiative, courage, perseverance and diplomacy. He met Pope Leo XIII in the Vatican on June 15th, July23rd, August 2nd, and August 10th of the year 1890. During these visits the Pope and Archbishop Hoyek elaborated plans to reactivate the Maronite College in Rome.

On August 12th 1890, archbishop Hoyek left Rome for France, bearing a letter of recommendation from Pope Leo XIII, in order to collect contributions for the college. He spent nine months in France (August 24th, 1890- May 24th, 1891), where he visited the minister of Foreign Affairs, the President of the Republic, the speaker of the Parliament, the speaker of the Senate, the Minister of Defense and many Cardinals and archbishops. He travelled all over France, spending his energy day and night for the realization of his project. He acquired in Paris a church and a community center for the Maronite Community in the street " rue d’Ulm". Furthermore, he obtained from the French government subsidies for the education of eight Maronite students at the seminary of St. Sulpice in Paris. He visited Poitiers, Lille, Grenoble, Limoges, Rouen, and other cities, preaching in churches, mobilizing friends, and persuading various societies and institutions to help his undertaking. Finally he returned to Rome with the necessary money. From Rome he went back to Lebanon via Austria, where he met Emperor Francois-Joseph, and Istanbul, where he met the Sultan, the Prime Minister and many prominent figures. With the Sultan and the Turkish government he succeeded in settling many problems concerning Lebanon and the Maronite community. He showed an apostolic fervour and a readiness to face the highest authorities in Europe and Turkey.

He combined diplomacy with zeal, integrity and practical sense. He landed at Beirut on May 13, 1892. He left Lebanon again on April 28, 1893, for Rome via Jerusalem and Alexandria. He met the Pope on June 8, and July 9, 1893. He spent two months searching for a suitable site for the future new Maronite college. Finally he bought the building at 18, Via Porta Pinciana, on August 17, 1893.

The new college was opened on January 1st, 1894, to receive twelve students from the Maronite dioceses of Besharry, Aleppo, Tripoli, Gebayl-Batrun, Ehden, Ba’albeck, Damascus, Cyprus, Beirut, Tyre and Sidon. Thus were rewarded years of gigantic efforts and sacrifices.

The founding of the congregation of the Holy Family: Great as was the triumph of Monsignor Hoyek in completing the new Maronite college in Rome, his activity did not stop in reaching this goal. He was always launching new undertakings. He was not one to be satisfied with the exterior pomp of his office and with preaching & presiding ceremonies. Inspired by the examples of the apostles Peter and Paul he led a life of self denial for the building of the kingdom of Christ. Once the Maronite churches and community centers in Paris and Jerusalem, and the Maronite college in Rome, successfully completed, he engaged in a yet another major project, that of the creation of a new religious order for nuns, the Congregation of the Holy Family with the help of mother Rosali Nasr who first joined the French Congregation of the sisters of Nazareth, and then founded the Congregation of the Holy Rosary. She met Monsignor Hoyek in Lebanon in the summer of 1895 and they decided together to found a congregation of nuns for the Christian education of village girls in Mount Lebanon. The nucleus of the new congregation consisted of Mother Nasr and two other nuns, Estephany Kardush and Orsella Lahud. The new congregation was launched at Jebayl-Byblos in that same summer of 1895. In 1896 the motherhouse moved to ’Ebrine near Batrun.

During his episcopate Mgr. Hoyek was animated by two main desires the solid Christian education of the young Maronites for the strengthening of the family, and the education of priests. The first ambition was embodied in the creation of the congregation of the Holy Family and the second in the revival of the Maronite college in Rome and in the support given to many clerical institutions.

Hoyek undertook a third journey to Rome to inspect the running of the Maronite College. He remained in Rome from April 1897 to January 1899. Within ten years then, Hoyek undertook three journeys from Lebanon to Rome and back in order to found and administer the Maronite College, at a time when travelling between Lebanon and Rome was an exhausting ordeal. To get the necessary support, he visited Italy, France, Belgium, Austria, Istanbul, Palestine, Egypt and other countries of the Orient and Occident.

Such was his devotion and self-denial as apostle of Christ, and his Holy Church. The Episcopal and patriarchal honor spurred him to act with greater zeal rather than to rest on his laurels.

 

Hoyek Patriarch

Patriarch Yuhanna el-Haj died on December 24th, 1898; Mgr. Hoyek left Rome for Lebanon on December 27th, and reached Bkerke in January 5th, 1899. On January 6th, he was elected Patriarch. Thus started a new era for Lebanon and the Church.

In his private life as Patriarch Mgr. Hoyek practiced both the ascetical and contemplative aspects of the spiritual life.

Patriarch Hoyek’s apartment in Bkerke was simple and austere, consisting of three rooms, one serving as a bedroom and office, the second as a reception room, and the third as a chapel. In this chapel he used to say Mass early in the morning and to spend many hours every day in prayer and meditation. He fasts every Saturday his whole life through, even in time of illness. His favorite books for meditation were the New Testament, the confessions of St. Augustine, the eternal Maxims and the Imitation of Christ. He strictly followed his routine of spiritual exercises, whenever and wherever he was, and he was an example to all in the way he carried out his duties as pastor, priest patriarch and national leader.

 

 

PASTORAL AND SPIRITUAL ACTIVITY OF PATRIARCH HOYEK

Patriarch Hoyek was born and raised in Helta- Kefar-Hay Batrun in the vicinity of the headquarters of the first Maronite Patriarch, Saint John Maron whom Patriarch Hoyek resembled with his strong and energetic character, his ardent apostolic zeal, his intellectual power, his solid evangelical virtues and his wise leadership.

His strength and sympathy were reflected in his keen gaze and leonine face.

The Maronite Patriarch is the successor of the chief of the Apostle, Saint Peter, as head of the church of Antioch, including historically and canonically the entire Roman province of the Orient. To his own name, the Maronite Patriarch adds that of St. Peter, to signify that he is the successor of St. Peter, the first Apostle, founder and first Bishop of Antioch.

Thus the complete name of Patriarch Hoyek is "Elias (personal name) Butros (St. Peter) Hoyek, Patriarch of Antioch and all the East".

In fact, his zeal for the Kingdom of Christ made Patriarch Hoyek a worthy success of St. Peter. He was an active pastor, visiting his patriarchal diocese regularly, promoting its spiritual life and progress and providing for its needs, examining the situation of the priests, churches, monasteries and convents, giving encouragement and helping the sick, the orphans and the poor. He organized regular yearly spiritual exercises for every parish of the Patriarchal diocese. He encouraged such western institutes as the Jesuit order, the Brothers of the Christian schools, the Marist Brothers, the Lazarists and others to open new schools in his diocese.

Among the churches that he helped build by generous financial contributions, let us mention those of the Cedars, Belaouza, Douma, Shatine, Tannurine, Mejdel ’Aqura, Ram, Batrun, Bejjeh, Kefar-Seghab, ’Aqura, Qartaba, Ehmej, Abdelly, Qenat, Bar-Halyun, Mughr-el-Ahwal, Torza, Caïfa, Hasbaya, Khartum in the Sudan and Larnaka, Famagosta and Nicosia in Cyprus.

One of his greatest achievements was the erection in cooperation with the apostolic Delegate, of the church, statue and center of Our Lady of Lebanon in Harissa, in 1906-1908, in honor of the fiftieth anniversary of the declaration by the Holy see of the dogma of the Immaculate Conception Mary Mother of Christ. The statue of the Blessed Virgin erected on the hill of Harissa, is one of the most striking statues in the world, erected on the top of one of the most beautiful hills.

Patriarch Hoyek showed special solicitude for the seminaries for clerical education, such as Deir-al-Koraym, ’Ain- Warqa, Mar’Abda Her-Haraya, Rayfun, Qolai’at, St. John Maron, and the Roman College. The monastic foundations too received an important share of his attention.

The Maronite College in Rome remained the object of his unflagging concern and he succeeded in doubling the number of its students. The building of the college, consisting of three floors and thirty rooms was completed in 1903 and it was inaugurated on February 7th, 1904.

 

HOYEK and the diasporia

Plans were made for the creation in Egypt of a Patriarchal Vicariate to care for the spiritual, social and material welfare of the Maronites in Egypt and for the expansion of Maronite missionary activities. Archbishop Hoyek drew up these plans when he visited Egypt in 1894-1895. But the plans were realized when he was Patriarch in 1904.

In 1902, Patriarch Hoyek delegated the Rev. Shikralla Khury and Rev. Butros Shebly to visit the Maronites of Cyprus. They visited the Maronites of Limassol, Larnaca, Nicosia, Kurmagit, Karpacia, Gamblin, Merkin, Asomathos, Aya Marina, Mar-Romanos (Qono), Mar Antonios (Kefryat), Varucia, Mersine, Adana and Tarsus. During their visit, the Patriarchal delegates spent a considerable amount of money in helping needy Maronites and their institutions in the island. They presented the Patriarch with an exhaustive written report about the situation of the Maronites in Cyprus from the spiritual, social and material standpoints.

In 1920, Patriarch Hoyek sent a delegation to visit the Maronites in the United States of America, in Argentina and in other parts of the New World.

Following this visit, Patriarch Hoyek took the necessary steps to create independent dioceses for the Maronites of North and South America.

 

Patriarch Hoyek in Rome.

The Patriarch left Bkerke for Rome on May 20th, l905, going via Jaffa in Palestine, where he blessed the foundation stone of the building of Saint Anthony’s Maronite church. In Alexandria of Egypt he exchanged visits with the Orthodox Coptic Patriarch. He reached Rome on June 9th, and resided at his beloved Maronite College. His audiences with Pope Pius X took place on June 15th and July 11th. He spent the summer with the students of the Maronite College. While in Rome Patriarch Hoyek reviewed and settled the financial situation of the Maronite College and dealt with administrative matters.

In both finance and administration, he obtained relative independence for the college, strengthening its links with the Maronite hierarchy and its Maronite liturgy and traditions. A Maronite priest was appointed as rector instead of a Latin one. Another Maronite priest, Fr. Elias Shedid, was appointed as financial administrator.

 

Patriarch Hoyek in Paris.

He left Rome on September 18th, 1905, for Paris, which he reached two days later. In Paris he exchanged visits with the Archbishop of Paris, Cardinal Richard, the President of the Republic, Mr Lobe, and the prime minister Mr. Rouvier. They dealt with matters concerning Lebanon, the Maronites and the Orient.

 

Patriarch Hoyek in Istanbul.

Patriarch Hoyek left Paris for Istanbul and passed through Munich, Vienna and Budapest. He reached the Ottoman Capital on October 17th, and remained there from October 17th to November 2nd, 1905. In dealing with the Sultan and Turkish authorities he was assisted by two prominent Maronites, Selim Pasha Malhame and his brother Nagib.

Selim was the minister of agriculture in the Turkish government, and was highly esteemed and favored by the Sultan and the government. The Patriarch had an audience with Sultan on October 20th, and 31st. He succeeded in obtaining from the Sultan and the Turkish authorities many improvements in the handling of Lebanese affairs and in the administration of the country.

It was imperative in these days for the Patriarch and the Maronites to maintain a certain wise balance in their relations between France on one hand and those with Turkey on the other. Turkey was the ruling power in Lebanon, while France provided protection and help. Thus it was necessary while maintaining friendly relations with France not to excite Turkish suspicion, jealousy or anger. Patriarch Hoyek with his wisdom was providential for Lebanon in such circumstances.

 

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FIRST WORLD WAR

The first world war was an opportunity for the Turks to venge themselves without restraint on the Christians: A million and half of Armenians were killed by the Turks in the first years of the war, for no other reason than their Christian religion and superior education and ability in the sciences, arts, industry, commerce and other fields of the civilization; but Lebanon had its share of Turkish cruelty during the war.

Turkey entered the war on October 28th, 1914 on the side of Germany; on the same date, the Constitutions of 1860-1864 guaranteeing Lebanon’s autonomy were abolished by the Turkish government, and on November 28th, 1914, the Turkish army entered Mount Lebanon, mistreated the Lebanese people and expelled them from their homes, exposing them to exceptionally severe winter weather. Houses were occupied by Turkish soldiers.

Because of the Turkish blockade, a third of the Lebanese population died of famine and starvation. Very many people, were sent into exile or killed because they were suspected by the Turks, often with no justification, of relations with France and the allied nations. Jamal Pasha was appointed military governor of Lebanon. He attempted to exile Patriarch Hoyek, but failed in his attempt:

On July 13th, 1915, Jamal Pasha requested the Patriarch to meet with him in Sawfar. The Patriarch was then at the residence of Dimane, one hundred and fifty kilometers away; at that time the Patriarch was seventy years old and there were no automobiles in Lebanon; thus the journey was long and exhausting; but the Patriarch complied with the desire of the military governor, in order to avoid any vindictive measures on the part of Jamal Pasha against the Lebanese people.

The meeting between the Patriarch and the Pasha took place at Sawfar on July 21st, 1915. The Turkish governor criticized the Patriarch’s friendship withFrance. The Patriarch replied that France was the Maronites benefactor and that it was natural and fitting that they should be grateful to her and maintains consistent good and friendly relations with her. Furthermore France had been the friend of Turkey since Francois I (1494-1547).

Jamal Pasha repaid the visit on July 31st, 1915.

In the second half of 1915, the stocks of food and vital necessities were exhausted in Mount Lebanon and exceptionally large swarms of locusts consumed the crops. This in addition to the blockade deprived the population of every means of subsistence.

The Patriarch spent all the money that belonged to him personally and to the Patriarchal treasury helping and feeding the poor. The patriarchal residence was thronged day and night with huge crowds coming to eat and take food from the Patriarchal provisions for themselves and their families. The situation remained unaltered until the beginning of 1919. The Patriarch got some financial help from the Lebanese emigrants and the French government sent through the commander of the French army on the island of Arwad, General Trabot. A courageous priest, Father Boulos ’Aql (later made Bishop) took it upon himself to serve as a courier between the French army in Arwad and the Patriarch. His was a most periculous task in those days, because he was suspected of spying by the Turkish authorities; and the journey between the island and the coast was within the reach of Turkish guns. Jamal Pasha and Patriarch Hoyek.

Jamal Pasha directed a second invitation to Patriarch Hoyek to meet him in Beirut in May 1916 and the patriarch complied with the governor’s request.

The Turkish governor to the Patriarch addressed A third invitation, this time for a meeting at Behamdoun in July 1917. Further, Jamal Pasha asked the Patriarch to stay for some time in Behamdoun. The Patriarch accepted. A few days later, the Pasha requested the Patriarch to leave Behamdoun for Sawfar. The patriarch accepted once again, and stayed at Sawfar from July 25th to August 14th, 1917.

The Pasha again addressed a letter to the Patriarch, requesting him to leave Sawfar and to join him at Zahle in the Beka’. It is clear that the intention of Jamal Pasha was to induce the Patriarch to move gradually from one place to another in the direction of Damascus or some other city out of Lebanon and to keep him in exile there. The Patriarch, when he received Jamal’s invitation to join him in Zahle, presented excuses on account of his health, and proposed placing himself at the disposal of the governor at the Residence of the Maronite Archbishop of Cyprus in Qornet Shehwan. The governor accepted and released the Patriarch after the intervention of the Vatican and the Emperor of Austria.

Jamal Pasha was dismissed from his office of governor of Lebanon, Syria and the Arabian countries at the beginning of 1918.

The famine continued during 1917 and 1918, causing the death of many thousands of Lebanese. The patriarch sent priests to distribute food and money throughout the patriarchal vicariates and other regions of Lebanon, to alleviate the misery of his people.

 

THE TRIUMPH

In the afternoon of September 29th, 1918, a terrific earthquake that caused extensive damage and claimed many victims shook Lebanon. At the same time the British army entered Damascus and the Turkish and German forces fled from Lebanon and Syria.

Thus ended four hundred and two years of Turkish cruel oppression in Lebanon, and the triumph of the allies marked the dawn of a new era for Lebanon and the whole of mankind.

A temporary governing body was appointed for Lebanon by the allied British and French occupation Forces, the advice of the Patriarch being always respected.

 

The Patriarch at the Peace Congress in Versailles (1919):

The Lebanese people delegated patriarch Hoyek to express Lebanese aspirations and defend Lebanon’s interests before the Peace Congress in Versailles, and before the French government. The main danger to Lebanon came from King Faisal son of the Hashmit Sherif of Mecca, who was attempting to create an Arab kingdom including in one state: Lebanon, Syria, Irak, Palestine and the Arabian Peninsula. The Lebanese people saw its independance threatened and opposed the project of Faisal in so far as Lebanon was concerned.

Lebanon was now free from the Muslim Ottoman Empire and had no desire to become part of another Muslim Empire, an Arab one. Arab and Ottoman empires were in practice forms of one and the same thing, the Muslim Empire ruled by harsh, rigid and discriminatory Islamic laws.

In the face of this threat the Administrative Council of Lebanon representing all Lebanese communities formulated Lebanese aspirations as follows:

The extension of the frontiers of Lebanon to include the cities of Beirut, Tyre, Sidon, Tripoli and the districts of ’Akkar, Beqa’, and Southern Lebanon. These cities and districts were natural parts of Lebanon and had been unjustly separated from it by Turkey.

The recognition of Lebanon’s full independence and of its natural rights to exercising self determination and choosing a suitable form of government.

The institution of a Parliament to represent the different communities.

The assistance of France in consolidating Lebanon’s independence. Patriarch Hoyek was delegated by the representatives of the Lebanese communities to obtain from France and the Peace Congress of Versailles the recognition of Lebanon’s independence from Faisal’s Arab Kingdom and from any other Arab state, and their assistance in achieving Lebanon’s independence according to the four principles stated.

Patriarch Hoyek left Lebanon for France and met President Clemenceau on October 5th, 1919; on October 27th he presented the assembly of Peace Congress with a memorandum in fifteen pages demonstrating the right of Lebanon to independence and its ability to exercise national sovereignty. The claims of the Patriarch were recognized and approved by Clemenceau in an official document issued and delivered to the Patriarch on November 10th ,1919.

 

LEBANON INDEPENDENT

Finally the efforts of Patriarch Hoyek were crowned with success when General Gouraud, in the name of France, proclaimed on September 1st, 1920, an independent Lebanon including the entire territory bounded by Ras-al-Naqurah in the South, by Nahr-el-Kabir in the North, by the summits of Anti-Lebanon in the East and by the Mediterranean in the West.

In brief, Patriarch Hoyek, a man of strong and courageous personality, deep spirituality and original mind, exerted a real personal influence on the events of his time. Unlike some prelates, he was not a passive observer of events but sought to influence their course.

Patriarch Hoyek was well aware of the cynicism engendered among the faithful by religious leaders who repeat pious platitudes and expressions of personal grief before tragic events and remain helpless and inactive. He dealt vigorously with the problems of his people in times of disaster, instead of wringing his hands, referring to the example of Christ who cured the sick and did not merely express pity.

When sections of the Maronite community were torn by dissension, he was always able to reconcile protagonists. When Lebanon was in danger of being absorbed by King Faisal and the united Arab kingdom, Patriarch Hoyek obtained unanimity first among the Maronites themselves and then between the Maronites and the other Lebanese communities. Strengthened by this united stand, he persuaded France and other nations at the Peace Congress of Versailles to favor the Lebanese cause. With the military defeat of Faisal by Gouraud at Maysalun near Damascus, the independence of Lebanon was materialized.

With Fakhr-ad-Din II the Great, Bashir II the Great and Yusif Bey Karam, Patriarch Hoyek must be considered one of the four founders of independent Lebanon. He left this world on December 24th, 1931, not possessing any money, but owing the Rev. Boulos To’me the sum of three pounds. His house in his native town Helta Batrun, is compared by visitors to the Grotto of Bethlehem, on account of its poverty."

 

 

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 15:34

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Albertina Berkenbrock

"La Sainte Maria Goretti brésilienne"

"A nossa Albertina" ("Notre Albertina")

née le 11 avril 1919 à São Luís

 Paroisse São Sebastião de Vargem do Cedro

(Imaruí, Estado de Santa Catarina - Brésil)

assassinée le 15 juin 1931 à Imaruí à l'âge de 12 ans

 

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Prière à la Bienheureuse Albertina Berkenbrock

 

Ô Dieu, notre Père à tous, Vous nous avez donné Votre Fils Jésus, qui a versé Son Sang sur la Croix par Amour pour chacun de nous.

Votre Servante Albertina a été déclarée Bienheureuse par l'Église parce que, encore jeune, elle aussi a versé son sang afin d’être fidèle à Votre Volonté et de défendre la vie dans sa plénitude.

Par son témoignage, permettez-nous d’être fortifiés dans la Foi, l'Amour et l'Espérance, de vivre fidèlement les promesses de notre Baptême, de faire de l'Eucharistie la source et le point culminant de notre vie chrétienne, de rechercher continuellement le pardon par la Confession, d’être remplis de l’Esprit Saint, de vivifier notre Confirmation, et de cultiver les valeurs de l'Évangile.

Par l'intercession d’Albertina, accordez-nous la grâce que nous implorons maintenant de Vous (exprimer la grâce désirée). Nous Vous le demandons par Jésus-Christ, Votre Fils, dans l'Unité du Saint-Esprit. Amen.

 

Traduit du Portugais le 4 septembre 2013.

 

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ALBERTINA BERKENBROCK

 

- child of the diocese of Tubarão

- born: 11 April 1919 in São Luís, Imaruí, Santa Catarina (Brazil)

- died on June 15th in São Luís, Imaruí, Santa Catarina (Brazil) in defensum castitatis [like Maria Teresa Goretti (Italy, 1890-1902), Anna "Anka" Kolesárová (Slovakia, 1928-1944), Karolina Kózka (Kózkówna) (Poland, 1898-1914), Antonia Mesina (Sardinia - Italy, 1919-1935), Pierina Morosini (Italy, 1931-1957), and Marie-Clémentine Anuarite (Anoalite) Nengapeta (1939-1964, Democratic Republic of the Congo (DRC), République Démocratique du Congo (RDC), "Congo-Kinshasa", ancien Zaïre.]

 

- competent forum: Tubarão

- CCS protocol number: 786

- type of cause: martyrdom

 

- opening of informative process: 30 December 1954

- nihil obstat: 02 October 2001

- closing of diocesan inquiry: 2001

- decree on validity of diocesan inquiry: 18 January 2002

- submission of Positio to CCS: 2002

- particular meeting of theological consultors: 26 September 2006

- session of cardinal and bishop members of the CCS: 21 November 2006

- promulgation of decree on martyrdom: 16 December 2006

- beatification: 20 October 2007

 

- postulator: Dr. Paolo Vilotta

- petitioner: Diocese de Tubarão, Rua Senador Gustavo Richard, 90 – Centro - 88701-220 – Tubarão – SC, BRAZIL

- Vicepostulação da Causa A. Berkenbrock, Rua Roberto Zumblick, 981 – Humaitá - 88704-400 – Tubarão – SC, BRAZIL

- website: www.beataalbertina.com

 

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Oração à Beata Albertina Berkenbrock

 

Deus, Pai de todos nós! Vós nos destes vosso Filho Jesus, que derramou seu sangue na cruz por amor a cada um de nós.

Vossa serva Albertina foi declarada bem-aventurada pela Igreja, porque, ainda jovem, também derramou seu sangue para ser fiel à vossa vontade e defender a vida em plenitude.

Concedei-nos que, por seu testemunho, nos tornemos fortes na fé, no amor e na esperança, vivamos fielmente os compromissos do nosso Batismo, façamos da Eucaristia a fonte e o cume da nossa vida cristã, busquemos continuamente o perdão através da Confissão, sejamos plenos do Espírito Santo, vivenciando a Crisma, e cultivemos os valores do Evangelho.

Por intercessão de Albertina, alcançai-nos a graça que neste momento imploramos de vós (expressar a graça que se deseja). Nós vo-lo pedimos por Jesus Cristo, vosso Filho, na unidade do Espírito Santo. Amém.

 

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Ladainha dos Santos e Beatos do Brasil

 

 

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Graças Alcançadas

 

"Muitíssimas são as pessoas que recorrem à Serva de Deus e lhe agradecem favores.

Se você obtiver alguma graça por intercessão de Albertina, escreva para o P. Sérgio Jeremias de Souza, Caixa Postal 341, 88701-970 Tubarão - SC. Tel. (48) 3622-3318.

 

Se preferir usar a Internet, o e-mail do Pe. Sérgio Jeremias é: pesergio@hotmail.com

 

O Pe. Sérgio é o vice-postulador da causa de beatificação de Albertina Berkenbrock. Cabe-lhe tratar de tudo quanto se refere a esse assunto."

 

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Chapelle Saint Louis d'Imaruí (État de Santa Catarina, Brésil)

Capela São Luís, Imaruí

 

 

 

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 08:22

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Jean-Édouard Lamy

né le 23 juin 1853 au Pailly (Haute-Marne)

mort le 1er décembre 1931 à Jouy-en-Josas

(Seine-et-Oise à l'époque, Yvelines depuis 1968)

Fondateur de la Congrégation des

Serviteurs de Jésus et de Marie

 

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Neuvaine pour la béatification du Père Lamy

 

"Très sainte Vierge Marie, qui avez eu en la personne de Jean-Édouard Lamy, un serviteur si respectueux, si zélé et si confiant, plaçant toute entreprise sous votre patronage et toujours désireux de faire en toute chose votre volonté qui n’est autre que celle de vote divin fils, accordez-nous, nous vous en prions, (telle faveur), qui contribue à la sanctification de nos âmes et puisse le faire placer un jour prochain par la sainte Église au rang des bienheureux.

 

Saint archange Gabriel, messager de la miséricorde de Dieu en faveur des pauvres humains, vous qui avez salué la très sainte Vierge par ces paroles : « Je vous salue Marie, pleine de grâce », et qui en avez reçu une réponse d’une si grande humilité, protecteur des âmes, aidez-nous à devenir les imitateurs de son humilité et de son obéissance."

 

Prière de bien vouloir signaler les faveurs reçues à l’abbaye d’Ourscamp :

Abbaye d’Ourscamp

60138 Chiry-Ourscamp

ou par email

 

"Apôtre et Mystique - Le Père Lamy"

Vie du Père Lamy par le comte Paul Biver 

 

 

Tombe-Jean-Edouard-Lamy-La-Courneuve-parousie.over-blog.fr.jpg

Tombe du Père Jean-Édouard Lamy

Cimetière paroissial de La Courneuve (Seine-Saint-Denis)

 

 

La guérison de Mademoiselle Lemoine

 

"En 1928, Henriette Lemoine âgée de 16 ans fut atteinte de paralysie de cordes vocale. Pendant deux mois et demi, une jeune fille ne put proférer aucun son. Après plusieurs consultations dans les hôpitaux de Paris, tous les docteurs déclarèrent la maladie inguérissable.

 

C’était une laryngite tuberculeuse, on ne lui donnait que quelques mois à vivre. Désespérée d’un diagnostic qui enlevait tout espoir de guérison, la pauvre mère ayant entendu parler du Père Lamy et des grâces multiples qu’il obtenait de la Très Sainte Vierge, résolut d’emmener sa fille à Notre Dame des Bois au pèlerinage le 4 juin 1928.

Après avoir prié longuement et avec confiance et reçu la bénédiction du Père Lamy, la mère se tournant vers l’humble prêtre dans un geste de douleur lui dit :

« Mon Père nous partons mais ma fille n’est pas guérie ».

Le Bon Père souriant répondit : « Quelquefois on guérit mais en s’en allant. »

 

Pleines de confiance, la mère et sa fille Henriette prirent le chemin du retour. Étant arrivées entre Chalindrey et Langres, la petite malade sentit un étouffement et fit signe à sa mère qu’elle étouffait. Désolée la mère dit à sa fille : « Mets toi à la portière ».

Mais Henriette de répondre : « Maman, maman il me semble que je suis guérie, c’est un miracle … je parle ».

La Sainte Vierge Notre Dame des Bois, venait en effet de répondre à la prière humble et confiante de son enfant. Que dire de la joie de la mère ?

 

A partir de ce moment la jeune Henriette complètement rétablie, put rependre la vie normale. Aujourd’hui Henriette toujours en parfaite santé, n’ayant jamais ressenti aucune atteinte de son mal ancien, est heureuse de publier la relation de sa guérison.

Henriette Lemoine travaillait depuis octobre 1926 à l’Ecole professionnelle. 32 rue Geoffrey Saint Hilaire, Paris Ve. J’ai été témoin de sa maladie et de sa guérison subite."

 

"Sœur Augustine"

"Fille de la Charité"

 

Biographie et spiritualité du Père Lamy

 

Vierge-Marie-et-bebe-Jesus-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Certificat médical

 

"Je soussigné, Docteur en médecine de la Faculté de Paris P. J. J Contrastin, Chevalier de la Légion d’Honneur, certifie avoir donné mes soins à Mademoiselle Henriette Lemoine, pour paralysie des cordes vocales sans succès. La malade a ensuite suivi un traitement de deux mois et demi à Laennec sans résultat.

 

J’ai revu depuis cette malade, qui m’a déclaré avoir été subitement améliorée.

Elle parle maintenant très nettement, sans effort, ni fatigue, et je dois constater une guérison qui semble défier les pronostics par l’hôpital et par moi.

 

En foi de quoi, j’ai délivré le présent certificat pour valoir ce que de droit."

 

"Paris, 19 janvier 1929"

"J. Contrastin"

 

Source principale de cet article :

 Site des Serviteurs de Jésus et de Marie serviteurs.org

 

 

Father John Edward Lamy

 

 

Comunidad-Casa-Padre-Lamy-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Casa Padre Lamy

 

 

 

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 06:39

Saint-Francois-d-Assise-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

 

Psaumes de Saint François d'Assise

 

 

Psaume 1

 

Mon Dieu, je t'ai dit toutes les peines de ma vie,

tu sais combien de larmes j'ai versées.

 

Mes ennemis s'acharnent à me perdre ;

contre moi, ils assemblent leur conseil.

 

À mes bienfaits, ils ne répondent que par le mal ;

à mon amour, que par la haine.

 

Je suis en butte à l'indifférence et aux sarcasmes,

mais je reste fidèle à la prière.

 

Père saint, roi du ciel et de la terre,

ne t'éloigne pas de moi,

car l'épreuve m'accable

et personne pour me secourir !

 

Mais l'ennemi reculera quand je t'invoquerai,

car, je le sais, tu es mon Dieu.

 

Mes ennemis ont déserté mon foyer,

mes plus proches fuient le seuil de ma maison.

 

Mes amis se détournent de moi,

je suis trahi sans pouvoir me disculper.

 

Père saint, n'éloigne pas de moi ton aide,

ô mon Dieu, viens à mon secours !

 

Accours vite à mon aide,

Seigneur, ô Dieu mon Sauveur !

 

 

Psaume 2

 

Seigneur, Dieu de mon salut,

je crie le jour et la nuit devant toi.

 

Que ma supplication parvienne jusqu'à toi,

prête l'oreille à ma prière.

 

Écoute mon âme et délivre-la ;

à l'Ennemi, arrache-moi !

 

C'est toi qui m'as fait naître ;

toi, mon espoir dès le premier jour ;

à ma naissance, c'est toi qui m'as reçu.

 

Dès le sein de ma mère, mon Dieu c'est toi,

ne t'éloigne jamais de moi !

 

Toi seul connais ma honte et mes affronts,

mes outrages et ma confusion.

 

Tu vois la meute de mes insulteurs,

tu vois mon cœur accablé par le mépris.

 

J'attends la compassion ; personne n'y prend garde,

je cherche un consolateur et je n'en trouve pas.

 

Ô Dieu, des impies se sont levés contre moi ;

une bande de forcenés pourchasse mon âme.

 

On me considère déjà comme au tombeau,

comme un homme fini, vivant parmi les morts.

 

Mais toi, tu es mon Père très saint,

tu es mon Roi, tu es mon Dieu.

 

Accours vite à mon aide,

Seigneur, ô Dieu mon Sauveur !

 

 

Psaume 3

 

Pitié pour moi, mon Dieu, pitié pour moi !

Mon âme se confie en toi.

 

À l'ombre de tes ailes, je m'abrite,

tant que dure le fléau.

 

Je crie vers mon Père, le Très-Saint, le Très-Haut,

vers Dieu qui a tant fait pour moi.

 

C'est lui qui, du ciel, m'a secouru et m'a sauvé,

qui a refoulé ceux qui me harcelaient.

 

Il a déployé sa force et sa vérité,

il m'a arraché à la haine de l'Ennemi.

 

Ils avaient tendu un piège devant mes pas,

ils avaient fait plier mon âme.

 

Ils avaient creusé une trappe devant moi,

eux-mêmes sont tombés dedans.

 

Mon cœur est prêt, ô Dieu, mon coeur est prêt ;

je veux chanter et psalmodier.

 

Éveille-toi, ma gloire, éveille-toi, harpe et cithare,

que j'éveille l'aurore !

 

Je veux te louer parmi les peuples, Seigneur,

et te chanter un psaume parmi les nations.

 

Car ton amour est aussi vaste que l'univers ;

ta fidélité, plus haute que les cieux.

 

Sois loué, ô Dieu, tout là-haut dans les cieux,

et que ta gloire rayonne sur toute la terre !

 

 

Psaume 4

 

Pitié pour moi, ô Dieu, car on me foule aux pieds ;

tout le jour, on m'accable d'injures et de coups.

 

Mes ennemis me piétinent tout le jour ;

ils sont nombreux, mes assaillants.

 

Mes ennemis ne songent qu'à me torturer,

ils lancent leurs mensonges contre moi.

 

Ils en veulent à ma vie,

ils se sont réunis en conseil.

 

Ils se sont retirés à l'écart,

afin de comploter entre eux.

 

Tous les passants me voient et se moquent de moi,

ils ricanent et hochent la tête.

 

Et moi je suis un ver et non un homme,

honte du genre humain et le rebut du peuple.

 

Après mes ennemis,

mes voisins me prennent en dégoût,

mes amis me traitent comme un objet d'effroi.

 

Père saint, n'éloigne pas de moi ton aide,

ô Dieu, veille à me secourir !

 

Accours vite à mon aide,

Seigneur, ô Dieu mon Sauveur !

 

 

Psaume 5

 

De toute ma voix, je crie vers Dieu ;

de toute ma voix, j'implore le Seigneur.

 

Je répands devant lui ma plainte ;

devant lui, j'expose ma détresse.

 

Je crains que mon esprit s'égare ;

mais toi, ô Dieu, tu connais mon chemin.

 

Sur la route où je marche,

ils m'ont tendu un piège.

 

Jette les yeux autour de moi et vois,

pas un qui me connaisse !

 

Il n'y a point de refuge pour moi,

personne pour me délivrer.

 

C'est pour toi que j'ai supporté l'injure ;

pour toi, la honte a couvert mon visage.

 

Je suis devenu pour mes frères un étranger,

un inconnu pour les fils de ma mère.

 

Père saint, le zèle de ta maison me dévorait,

mais tes ennemis se sont ligués contre moi.

 

Ils se sont assemblés pour se moquer de moi ;

leur fouet s'est abattu sur moi, et moi j'ai pardonné.

 

Plus nombreux que les cheveux de ma tête

sont ceux qui me haïssent sans raison.

 

Ils ont gagné, mes injustes persécuteurs ;

il m'a fallu payer jusqu'aux dettes d'autrui.

 

De faux témoins se sont levés contre moi,

ils m'ont chargé de crimes que j'ignorais.

 

Ils m'ont rendu le mal pour le bien,

et m'ont calomnié parce que je les aimais.

 

Tu es mon Père, le Très-Saint, le Très-Haut,

tu es mon Roi, tu es mon Dieu.

 

Accours vite à mon aide,

Seigneur, ô Dieu mon Sauveur !

 

 

Psaume 6

 

Vous qui passez sur le chemin,

arrêtez-vous et regardez,

et voyez s'il est une douleur pareille à ma douleur.

 

Des chiens nombreux me cernent,

une bande de vauriens m'assiège.

 

Ils me toisent, ils me dévisagent,

ils ont partagé mes vêtements, tiré ma robe au sort.

 

Ils ont percé mes mains, mes pieds,

ils ont compté tous mes os.

 

Ils ont ouvert la bouche et hurlé contre moi,

comme des lions qui rugissent et déchirent.

 

Je sens la vie s'écouler hors de moi comme l'eau,

tous mes os sont disloqués.

 

Mon cœur s'est amolli comme la cire,

il fond au milieu de ma poitrine.

 

Ma force se dessèche comme terre cuite au four,

ma langue colle à mon palais.

 

Pour nourriture, ils m'ont fait goûter le fiel ;

et dans ma soif, ils m'ont abreuvé de vinaigre.

 

Ils m'ont couché dans la poussière de la mort,

ils ont mis le comble à la douleur de mes blessures.

 

Je me suis endormi... Mais je suis ressuscité,

mon Père très saint m'a reçu dans sa gloire.

 

Père saint, tu m'as pris par la main droite,

tu m'as accueilli dans ta gloire.

 

Quelle est ma récompense dans le ciel, sinon toi ?

Et sur la terre, que puis-je vouloir d'autre que toi ?

 

Voyez, voyez, je suis Dieu, dit le Seigneur ;

je serai exalté parmi les peuples, exalté sur la terre.

 

Béni soit le Seigneur, Dieu d'Israël,

qui rachète nos âmes par son sang très saint,

il n'abandonne aucun de ceux qui espèrent en lui.

 

Et nous savons qu'il reviendra,

il fera régner la justice sur la terre.

 

 

Psaume 7

 

Toutes les nations, applaudissez !

Acclamez Dieu, éclatez en cris de joie !

 

Car il est le Seigneur, le Redoutable, le Très-Haut,

le Puissant, le Roi de l'univers.

 

Il est notre Père très saint, notre Roi,

qui, dès avant la création du monde,

envoya son Fils bien-aimé

pour faire don du salut à la terre.

 

Que les cieux se réjouissent et que la terre exulte,

que jubile la mer avec ses habitants,

que fleurissent les plaines et chantent les forêts !

 

Chantez-lui un cantique nouveau,

chantez le Seigneur, terre entière !

 

Car le Seigneur est grand et digne de louange,

devant lui disparaissent toutes les idoles.

 

Peuples païens, reconnaissez le Seigneur,

rendez-lui honneur et louange,

reconnaissez la gloire de son nom.

 

Faites don de vous-mêmes ;

et vous aussi, portez sa croix ;

obéissez jusqu'au bout à ses commandements.

 

Que tout l'univers tremble devant sa face,

dites à tous les peuples : Le Seigneur règne par la Croix !

 

Le jour de l'Ascension, on ajoute ces deux versets :

 

Il est monté aux cieux, il siège à la droite du Père,

ô Dieu, sois glorifié dans les cieux,

et que ta gloire rayonne sur la terre !

 

Et nous savons qu'il reviendra,

il fera régner la justice sur la terre.

 

 

Pape-Francois-Argentine-SF-d-Asssie-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Psaume 8

 

Dieu, viens à mon aide !

Seigneur, viens vite à mon secours !

 

Mets en fuite ceux qui en veulent à mon âme ;

qu'ils reculent, ceux qui me veulent du mal !

 

Refoule et disperse à jamais

ta meute qui aboie contre moi.

 

Mais qu'ils trouvent la joie,

tous les hommes qui te cherchent ;

qu'ils chantent : Gloire à Dieu,

ceux que tu as sauvés !

 

Pour moi, je suis pauvre et malheureux,

ô Dieu, viens vite à mon secours !

 

Tu es mon soutien et mon sauveur,

ô Seigneur, ne tarde pas !

 

 

Psaume 9

 

Chantez au Seigneur un chant nouveau,

car il a fait des merveilles.

 

Sa main a sanctifié son Fils bien-aimé,

son bras puissant l'a glorifié.

 

Le Seigneur a fait connaître son salut ;

aux yeux des païens, il a révélé sa justice.

 

En ce grand jour, le Seigneur a envoyé sa grâce ;

la nuit a retenti de sa louange.

 

Voici le jour que le Seigneur a fait,

jour de triomphe et jour de joie.

 

Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ;

le Seigneur est Dieu, il a resplendi à nos yeux.

 

Que les cieux se réjouissent et que la terre exulte,

que jubile la mer avec ses habitants,

que fleurissent les plaines et chantent les forêts !

 

Peuples païens, reconnaissez le Seigneur,

rendez-lui honneur et louange,

reconnaissez la gloire de son nom.

 

De l'Ascension à la Pentecôte, on ajoute les versets suivants :

 

Peuples de la terre, chantez pour Dieu,

chantez vos psaumes au Seigneur.

 

Chantez le Dieu qui monte dans les cieux,

dans la gloire du soleil levant.

 

Israël, rends gloire à Dieu,

qui a donné puissance à son prophète ;

sa grandeur et sa force habitent dans les cieux.

 

Dieu est admirable dans ses saints,

c'est Dieu qui donne force et puissance à son peuple,

que notre Dieu soit béni !

 

 

Psaume 10

 

Terre entière, acclame Dieu, reconnais sa puissance,

chante la gloire de son nom !

 

Dis à Dieu:  Que tes œuvres sont terribles, Seigneur !

Ta force infinie laisse pantois tes ennemis.

 

Que l'univers se prosterne et te chante,

qu'il chante un psaume à la gloire de ton nom !

 

Venez, écoutez, vous tous qui craignez Dieu ;

que je proclame ce qu'il a fait pour moi !

 

Vers lui je me suis tourné, vers lui j'ai crié,

ma langue a proclamé sa louange.

 

Mon cri est parvenu jusqu'à lui ;

alors, de son temple saint, il m'a exaucé.

 

Peuples, bénissez le Seigneur notre Dieu,

faites retentir vos chants à sa louange.

 

Béni soit le Seigneur, Dieu d'Israël,

lui seul a fait des merveilles.

 

Béni soit à jamais le nom de sa gloire,

sa majesté emplit l'univers.

 

 

Psaume 11

 

Que le Seigneur t'exauce au jour de ton angoisse,

qu'il te protège, le nom du Dieu de Jacob !

 

Qu'il t'envoie du secours de son sanctuaire ;

et de Sion, qu'il te protège !

 

Qu'il se souvienne de tous tes sacrifices,

et que tes offrandes soient bénies !

 

Qu'il t'accorde les désirs de ton cœur,

qu'il t'aide à réaliser tes projets !

 

Nous retrouverons la joie du salut,

et la fierté dans le nom du Seigneur notre Dieu.

 

Que le Seigneur accomplisse tous nos vœux,

et qu'il envoie son Fils, le Seigneur Jésus-Christ,

qui jugera les peuples avec justice.

 

Le Seigneur s'est fait le refuge du pauvre,

son secours dans la détresse et l'oppression ;

ceux qui connaissent son nom espéreront en lui.

 

Béni soit le Seigneur mon Dieu,

car il s'est fait mon hôte,

il s'est fait mon refuge au jour de mon angoisse.

 

Ô Dieu, toi qui m'aimes, je te chanterai,

Seigneur mon salut, ma force et mon amour.

 

 

Psaume 12

 

J'espère en toi, Seigneur, ne m'abandonne pas ;

en ton amour, délivre-moi et sauve-moi.

 

Tends l'oreille vers moi, écoute ma prière,

viens vite me sauver.

 

Sois mon Dieu, mon protecteur,

mon rempart et mon salut.

 

Car tu es mon soutien, ô Seigneur,

tu es mon espoir dès ma jeunesse.

 

Tu es ma force dès ma naissance ;

dès le sein de ma mère, mon protecteur ;

vers toi sans cesse monteront mes chants.

 

Ma bouche s'emplira de louange

pour chanter ta gloire,

pour chanter tout le jour ta grandeur.

 

Exauce-moi, Seigneur, car ton amour est doux ;

dans ta grande tendresse, regarde-moi.

 

Ne détourne pas ton visage de ton enfant,

tu me vois accablé ; vite, exauce-moi!

 

Béni soit le Seigneur mon Dieu,

car il s'est fait mon hôte,

il s'est fait mon refuge au jour de mon angoisse.

 

Ô Dieu, toi qui m'aimes, je te chanterai,

Seigneur mon salut, ma force et mon amour.

 

 

Psaume 13

 

Combien de temps, Seigneur, vas-tu m'oublier,

détourner de moi ton visage ?

 

Combien de temps

devrai-je torturer mon âme de soucis,

et mon cœur de chagrins tout le jour ?

 

Combien de temps

l'Adversaire va-t-il encore triompher ?

Regarde-moi, exauce-moi, Seigneur mon Dieu !

 

Guide mes pas, que je ne glisse vers la mort,

que l'Ennemi ne puisse proclamer : Je l'ai vaincu !

 

L'Ennemi serait trop heureux de ma chute,

mais j'ai mis tout mon espoir en ta bonté.

 

Viens me sauver, Seigneur,

et que mon cœur exulte ;

Je chanterai le Seigneur pour le bien qu'il m'a fait.

 

Mon cœur exultera dans ton salut ;

sans fin, je louerai le nom du Seigneur.

 

 

Psaume 14

 

Je te louerai, Père très saint,

roi du ciel et de la terre,

car c'est toi qui me consoles.

 

Tu es mon Dieu et mon Sauveur,

en toi ma confiance, et j'agirai sans crainte.

 

Ma force et ma gloire, c'est le Seigneur,

il est pour moi le salut.

 

Ta force a triomphé, Seigneur,

tu as manifesté la splendeur de ta gloire,

tu as réduit l'Adversaire à néant.

 

Les pauvres seront dans l'admiration et dans la joie ;

cherchez Dieu, et votre âme vivra.

 

Ciel et terre, louez le Seigneur,

avec la mer et tous ses habitants.

 

Car Dieu viendra sauver Sion,

Dieu va rebâtir les villes de Juda.

 

De nouveau le bonheur y habitera,

la joie se transmettra en héritage.

 

Les serviteurs de Dieu posséderont Sion,

ses enfants s'y établiront pour toujours.

 

 

Psaume 15

 

Criez de joie pour Dieu qui nous sauve,

accueillez par vos chants le Seigneur, le Dieu vivant.

 

Car il est le Seigneur, le redoutable, le Très-Haut,

le Puissant, le Roi de l'univers.

 

Il est notre Père très saint, notre Roi,

qui dès avant la création du monde,

envoya du ciel son Fils bien-aimé

Jésus qui est né de la Vierge Marie.

 

Il invoque Dieu en disant: "Tu es mon Père",

et Dieu dit : "J'établirai mon Premier-né

au-dessus de tous les rois de la terre !"

 

En ce jour, le Seigneur Dieu a envoyé sa grâce ;

la nuit a retenti de sa louange.

 

Voici le jour que le Seigneur a fait,

jour de triomphe et jour de joie.

 

Car un enfant nous est donné,

il est né pour nous, pèlerin sur la route,

nulle chambre pour l'héberger,

il est né dans une crèche.

 

Gloire à Dieu au plus haut des cieux,

et paix sur terre aux hommes qu'il aime.

 

Que les cieux se réjouissent et que la terre exulte,

que jubile la mer avec ses habitants,

que fleurissent les plaines et chantent les forêts!

 

Chantez-lui un cantique nouveau,

chantez le Seigneur, terre entière !

 

Car le Seigneur est grand et digne de louange ;

devant lui; disparaissent toutes les idoles.

 

Peuples païens, reconnaissez le Seigneur,

rendez-lui honneur et louange,

reconnaissez la gloire de son nom.

 

Faites don de vous-mêmes

et vous aussi, portez sa croix,

obéissez jusqu'au bout à ses commandements. 

 

 

Marie-et-bebe-Jesus-flou-artistique-parousie.over-blog.f.jpg 

 

 

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 07:35

Mgr-Vladimir-Ghica-parousie.over-blog.fr.jpg

Vladimir Ghica (souvent Ghika, parfois Ghyka)

Béatifié le 31 août 2013 à Bucarest

né le 25 décembre 1873 à Constantinople

(actuellement Istanbul, Turquie)

mort in odium fidei le 16 mai 1954

 à la prison de Jilava (près de Bucarest, Roumanie)

 

Armoiries-Roumanie-Romania-parousie.over-blog.fr.png

 

Prière pour obtenir des grâces par l’intercession

du Bienheureux Vladimir Ghika

 

Seigneur Jésus Christ, Grand Prêtre éternel, regarde avec bienveillance le peuple roumain du sein duquel Tu as choisi Vladimir Ghika. Fais que son exemple de foi et d'amour brille toujours davantage parmi nous et accorde-nous par les mérites de son martyre la grâce… (la nommer ici), qu'il soit élevé à l'honneur des autels, pour Ta gloire, Toi qui vis et règnes, pour les siècles des siècles. Amen.

Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

Manuscrit-Prince-Vladimir-Ghika-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Carte-priere-Vladimir-Ghika-parousie.over-blog.fr.jpg

 

ou :

 

Seigneur Jésus Christ, Grand Prêtre éternel, Tu as envoyé Tes apôtres et disciples dans le monde entier pour porter à tous les hommes la bonne nouvelle de Ton amour.

A la veille de Ton suprême sacrifice pour le salut du monde, à la dernière cène, Tu as prié le Père pour que Ton Eglise soit rassemblée dans l’unité.

 

Regarde avec bienveillance le peuple roumain du sein duquel Tu as choisi Vladimir Ghika, âme noble tant par vocation que de naissance. En véritable apôtre, il T’a rendu témoignage sur tous les méridiens de la terre, allant jusqu’à marquer du sceau du martyre sa foi en Toi.

Fait que son exemple de foi et d’amour brille toujours davantage parmi nous. Durant sa vie terrestre, il accomplissait, grâce à Toi, des actes de bienfaisance extraordinaires tandis que, par charisme, il vivait harmonieusement les valeurs spirituelles de l’Orient et de l’Occident.

 

Accorde-nous maintenant, par les mérites de son martyre, la grâce… (la nommer ici), qu’il soit élevé à l’honneur des autels et que son intercession obtienne, l’unité de tous les chrétiens, pour Ta gloire, Toi qui vis et règnes, avec le Père, dans l’unité du Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. Amen.

 

Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

Image-priere-Vladimir-Ghika-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Les personnes qui recevraient des grâces attribuées à Mgr Vladimir Ghika sont invitées à les faire connaître à :

Arhiepiscopia Romano-Catolică

Str. General Berthelot 19

010164 Bucureşti

ROMANIA

Tél : +40 21 2015400

 

ou :

Parohiei Romano-Catolice “Preasfânta Inimă a lui Isus”

Str. Cpt. Demetriade 3, sector 1

011848 Bucureşti

ROMANIA

 

 

Ghika-Vladimir-parousie.over-blog.fr.png


 

Messe de Béatification de Mgr Ghika

Document ktotv.com diffusé le 31 août 2013 (durée : 120 mn)

 

"Le 27 mars 2013, le Pape François a autorisé la promulgation de la reconnaissance du martyre de Mgr Ghika, prêtre du diocèse de Paris (1873-1954). Ce prince roumain d'origine orthodoxe se convertit au catholicisme et travailla notamment au service de la diplomatie de Pie XI, après plusieurs années passées à Paris, diocèse pour lequel il fut ordonné prêtre. Il décida de rentrer en Roumanie pendant la Seconde guerre mondiale pour venir en aide aux réfugiés polonais qui avaient fui l'invasion nazie. Arrêté en 1952 par la police communiste, il subit un simulacre de procès en même temps que 5 autres prêtres. Il mourut 2 ans plus tard. La messe de béatification de Mgr Vladimir Ghika a lieu samedi 31 août 2013 à Bucarest, sous la présidence du cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints, en présence du cardinal André Vingt-Trois et de l'archevêque de Bucarest, Mgr Ioan Robu."

 

Vladimir-Ghika-assis-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

 

"Lettres à mon frère en exil"

Documentaire ktotv.com diffusé le 18 décembre 2009 (durée : 53 mn)

 

"Le film retrace l'installation progressive de la terreur en Roumanie, à l'époque stalinienne, telle qu'elle a été décrite par Vladimir Ghika, prince roumain, prêtre du diocèse de Paris et martyr de l'Église catholique. Le film suit le fil d'une correspondance inédite, redécouverte seulement en 2007 : celle des lettres envoyées par Vladimir Ghika à son frère Dimitri, ancien diplomate exilé en Suisse. Vladimir Ghika est mort en prison le 16 mai 1954, à l'âge de 80 ans."

 

Vladimir-Ghika-avec-enfants-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

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Prayer for asking graces through the intercession

of Blessed Vladimir Ghika

 

Lord, Jesus Christ, Eternal High Priest, look with kindness upon the people of Romania from whose midst you chose Vladimir Ghika.

May his example of faith and love shine ever more brightly amongst us. We pray for the grace … that through the merits and the sanctity of his martyrdom, he may be recognized as a saint. We ask this for your greater glory, you who live and reign for ever and ever. Amen.

Our Father, Hail Mary, Glory be.

 

Prayer-to-Mgr-Vladimir-Ghika-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Or:

 

Lord, Jesus Christ, Eternal High Priest, you sent your apostles and disciples into the whole world to bring the good news of your love to all peoples. At the Last Supper, just before your supreme self-offering for the Salvation of the world, you prayed to your Heavenly Father that your church might become One.

Look with kindness upon the people of Romania from whose midst you chose Vladimir Ghika, noble by birth and noble by vocation. He was your witness throughout the world, confirming his faith in you through his martyrdom, with the zeal of an apostle.

May his example of faith and love shine ever more brightly amongst us. During his earthly life, he accomplished great deeds of charity through your power and brought East and West together in harmony. We pray for the grace that through the merits and the sanctity of his martyrdom, he may be recognized as a saint and that through his intercession, in the near future, all Christians may be united. We ask this for your greater glory, you who live and reign for ever and ever. Amen.

 

Our Father, Hail Mary, Glory be.

 

 Père martyr Vladimir Ghika,parousie.over-blog.fr

 

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Preghiera per ottenere grazie per intercessione

del Beato Mons. Vladimir Ghika

 

Signore Gesù Cristo, Sommo ed Eterno Sacerdote delle nostre anime,

volgi benigno il tuo sguardo verso il popolo in mezzo al quale hai scelto il tuo servo Vladimir Ghika.

Fà che il suo esempio di fede e di amore risplenda sempre più in mezzo a noi e, per i meriti e la santità del suo martirio, concedici la grazia ... affinché egli sia elevato agli onori degli altari a gloria Tua, o Signore, che vivi e regni nei secoli dei secoli. Amen.

 

Padre, Ave, Gloria.

 

Preghiera-a-Msr.-Vladimir-Ghika-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Vladimir-Ghyka-a-l-hospice-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Gif-drapeau-Roumanie-Romania-flag-parousie.over-blog.fr.gif

Rugăciunea pentru beatificarea

Mons. Vladimir Ghika

 

Doamne Isuse Cristoase, Marele şi Veşnicul Preot al sufletelor noastre, priveşte cu bunăvointă la poporul român, din sânul căruia l-ai ales pe Vladimir Ghika.

Fă ca exemplul său de credinţă şi de iubire să strălucească tot mai mult printre noi şi dăruieşte-ne pentru meritele şi sfinţenia martiriului său harul... (aici se spune harul cerut), pentru ca el să fie ridicat la cinstea altarelor, spre slava Ta, care vietuieşti şi domneşti în vecii vecilor. Amin.

 

Tatăl nostru...; Bucură-te, Marie...; Slavă Tatălui...

 

Beatification-Vladimir-Ghika--Bucarest-31-aout-2013-parou.jpg

 

sau:

 

Doamne Isuse Cristoase, Marele şi Veşnicul Preot al sufletelor noastre, Tu i-ai trirnis pe apostolii şi discipolii Tăi în lumea întreagă, pentru a duce tuturor oamenilor vestea cea bună a iubirii Tale. În pragul sacrificiului Tău suprem pentru mântuirea lumii, la cina de pe urrnă, Te-ai rugat Tatălui ceresc ca Biserica Ta să fie una.

Priveşte cu bunăvointă la poporul român, din sânul căruia l-ai ales pe Vladimir Ghika - suflet nobil atât din naştere cât şi prin vocaţie. El a dat mărturie despre Tine cu zel apostolic pe toate meridianele pământului şi şi-a pecetluit credinţa neclintită în Tine cu preţul martiriului său.

Fă ca exemplul său de credinţă şi de iubire să strălucească tot mai mult printre noi. Aşa cum în vremea petrecerii sale pământeşti săvârşea, prin puterea Ta, măreţe fapte de binefacere, iar la chemarea Ta îmbina armonios Orientul cu Occidentul, tot astfel acum dăruieşte-ne pentru meritele şi sfinţenia martiriului său harul... (aici se spune harul cerut), pentru ca el să fie ridicat la cinstea altarelor şi să mijlocească într-un viitor cât mai apropiat unirea tuturor creştinilor, spre slava Ta, care vietuieşti şi domneşti în vecii vecilor. Amin.

 

Tatăl nostru...; Bucură-te, Marie...; Slavă Tatălui...

 

Tombe-Vladimir-Ghika-cimetiere-orthodoxe-Bucarest-parousie.jpg

 

 

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 17:46

Clement-Janequin-Messe-La-bataille-Dominique-Visse-parousi.jpg

 Clément Janequin : Messes - La bataille, L'Aveuglé Dieu

 

 

 

 

Partitions - Scores

 

 

 

 

Clement-Janequin-parousie.over-blog.fr.jpg

Clément Janequin

né vers 1485 à Châtellerault (?), Vienne (France)

mort en 1558 à Paris

 

 

 

 

Sainte-Gospa-etoilee-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

 

 

Alessandro-Allori-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 12:58

Sepulcre-Mariam-Baouardy-Carmel-Bethleem-parousie.over-bl.JPG

Mariam Baouardy

Sœur Marie de Jésus Crucifié

"La petite arabe", "Le lys de Palestine" ("de Galilée", "de l'Orient")

مريم بواردي , الطوباوية مريم بواردي

פרח המזרח , מרים בוארדי , מרים של ישוע הצלוב

מרים מאעבלין , הערביה הקטנה

née le 5 janvier 1846 à Abellin (I'billinאעבלין , إعبلين)

(Galilée, District du Nord, Israël-Golan)

morte le 26 août 1878 à Bethléem (Cisjordanie, Palestine)

Cofondatrice du 1er Carmel en Inde et en Terre Sainte

 

Blason-O.C.D.-Carmel-parousie.over-blog.fr.jpg

 

"L’âme qui espère en Dieu sera, par sa miséricorde,

changée en un beau diamant."

 

"Il n’y a que l’amour qui peut remplir le cœur de l’homme !"

 

"J’ai soif, j’ai soif de Jésus seul ! Bienheureuses les âmes

qui souffrent en secret, connues de Dieu seul !

Comme j’aime une âme souffrant

avec patience, cachée en Dieu seul !

Une fois que tu as donné quelque chose à Dieu,

tu ne dois jamais le reprendre !"

(traduit de l’anglais le 28 août 2013)

 

Sœur Marie de Jésus Crucifiée

 

Soeur-Marie-de-Jesus-crucifie-Amedee-Brunot-parousie.ov.jpg

 

Prières de la Bienheureuse

Marie de Jésus Crucifié

à l'Esprit Saint

 

Esprit-Saint, inspirez-moi ;

Amour de Dieu, consumez-moi ;

Au vrai chemin, conduisez-moi ;

Marie, ma Mère, regardez-moi ;

Avec Jésus, bénissez-moi ;

De tout mal, de toute illusion,

De tout danger, préservez-moi.

 

Venez, ma consolation, venez, ma joie,

venez, ma paix, ma force, ma lumière.

Venez, éclairez-moi pour trouver la source

où je dois me désaltérer.

Une goutte de Vous me suffit

pour me montrer Jésus tel qu’Il est.

 

Source de paix, Lumière, venez m’éclairer.

J’ai faim, venez me nourrir ;

J’ai soif, venez me désaltérer ;

Je suis aveugle, venez m’enrichir ;

Je suis ignorante, venez m’instruire...

Esprit-Saint, je m’abandonne à Vous.

 

Blason-Eglise-grecque-catholique-melkite-parousie.over-blo.jpg

Église grecque-catholique melkite

Melkite Greek Catholic Church

كنيسة الروم الملكيين الكاثوليك

הכנסייה המלכיתית היוונית-קתולית

 

Reliques-Mariam-Baouardy-Malte-2004-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Louange à Dieu de

Sœur Marie de Jésus Crucifié

 

Allons , allons réveiller l’univers !

À l’Amour, mon Amour !

Venez, ô rois de la terre,

Venez , adorons-Le !

Je chante les grandeurs,

La puissance de notre Créateur ;

Venez , adorons-Le !

Car nous sommes l’ouvrage de Ses mains,

Le prix de Son Sang :

Venez, adorons-Le !

Il n’y a pas un Dieu semblable à Lui :

Venez, adorons-Le !

Ne vous arrêtez pas à ce qui est de la terre,

Car tout est néant.

Venez, adorons-Le !

Venez, vous tous qui êtes sur la terre ;

Ne vous arrêtez pas à ce qui est de la terre ,

Car tout n’est que vanité

Et finira en un instant :

Venez, adorons-Le !

Nous ne sommes que voyageurs

Et exilés sur cette terre :

Venez, adorons-Le !

C’est notre Roi , c’est notre Père :

Venez, adorons-Le !

C’est Lui qui a tout créé sur la terre :

Venez, adorons-Le !

Prosternons-nous à Ses pieds,

Donnons-Lui nos cœurs,

Venez, adorons-Le !

Venez Le louer, Le bénir,

Disons de bouche et de cœur :

Il n’y a pas de Dieu semblable à Vous :

Venez, adorons-Le !

Adorons la Trinité qui n’est qu’Un Dieu.

Ô mystère incompréhensible !

Venez, adorons-Le !

Ô Trois immenses qui ne font qu’Un !

Ô puissance !

Venez, adorons-Le !

Car Sa colère est terrible :

Venez, adorons-Le !

L’animal, la bête sauvage

tremblent devant Lui ;

Sa colère fait trembler la terre !

Méchants, venez, adorons-Le !

Sa bonté, sa Miséricorde

Sont pour les justes :

Venez, adorons-Le !

Toute la terre, les bêtes

Se réjouissent dans un profond respect :

Venez, adorons-Le !

 

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Prière à Marie de Sœur Marie de Jésus Crucifié

 

Aux pieds de Marie, ma Mère chérie,

j’ai retrouvé la vie.

Ô vous qui souffrez, venez à Marie !

 Aux pieds de Marie , j’ai retrouvé la vie.

Votre salut et votre vie

sont aux pieds de Marie.

Vous qui dites que je suis orpheline, voyez :

une Mère au plus haut des Cieux.

Heureuse enfant d’une telle mère !

Aux pieds de Marie, j’ai trouvé la vie.

J’habite dans les entrailles de ma Mère ;

j’y trouve mon Bien-Aimé :

Suis-je orpheline ?

Dans le sein de Marie, j’ai trouvé la vie.

 

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Jean-Paul II et Mariam Baouardy

 

"...Cette “petite Arabe” a été un témoin privilégié de Jésus, de l’amour de l’Eglise, de l’action pour la paix. Et vous comprendrez mieux encore le prix que l’Eglise attache à la vie de vos communautés chrétiennes en Terre Sainte et autour de la Terre Sainte.

 

Mariam est le fruit de cette Terre Sainte. En elle, tout nous parle de Jésus. Et d’abord les lieux où elle a vécu : Nazareth, près de laquelle elle est née, Bethléem où elle a consommé son sacrifice, le Mont Carmel, symbole de la vie de prière solitaire qui a fourni le cadre de sa vie religieuse. Mais surtout, elle nous rend proches du Calvaire, puisqu’elle n’a cessé de porter dans sa vie la croix de Jésus, tout en choisissant son nom de crucifié. Les béatitudes trouvent en elle leur accomplissement. A la voir, on croit entendre Jésus nous dire : bienheureux les pauvres, bienheureux les humbles, bienheureux ceux qui ne cherchent qu’à servir, bienheureux les doux, bienheureux ceux qui font la paix, bienheureux ceux qui sont persécutés. Toute sa vie traduit une familiarité inouïe avec Dieu, l’amour fraternel des autres, la joie, qui sont les signes évangéliques par excellence.

 

Sœur Marie de Jésus Crucifié se montre en même temps une fille hors pair de l’Eglise. Elle reflète les différents visages de l’Eglise : l’Eglise grecque-melkite dans laquelle elle a été baptisée et élevée, l’Eglise latine où elle a été initiée à la vie carmélitaine. En dehors de son pays natal, elle s’est insérée dans les communautés chrétiennes du Liban, de l’Egypte, de la France, de l’Inde. Elle a partagé l’ardeur missionnaire de l’Eglise, sa soif d’unité, l’attachement à ses Pasteurs et notamment au Pontife romain Pie IX.

 

Car l’Eglise doit être une dans la diversité et dans la richesse des langues, des cultures et des rites.

 

Enfin, elle qui a été souvent malmenée par les événements et par les gens, elle n’a cessé de semer la paix, de rapprocher les cœurs. Elle se voulait “la petite sœur de tous”. Comme son exemple est précieux dans notre monde déchiré, divisé, qui sombre si facilement dans l’injustice et la haine, sans tenir compte des droits des autres à une existence digne et paisible !..."

 

Extrait du discours du Pape Jean-Paul II aux pèlerins venus pour la béatification de Sœur Marie de Jésus Crucifié, le lundi 14 novembre 1983.

 

Mariam-la-petite-arabe-Pere-Amedee-BRUNOT-parousie.over-.jpg

 

Prière à Sœur Marie de Jésus Crucifié

 

Seigneur, Père de Miséricorde et de toute consolation,

Tu as élevé la Bienheureuse Marie, l’humble fille de Terre Sainte,

à la contemplation des mystères de Ton Fils,

et tu l’as fait témoigner de l’amour et de la joie de l’Esprit Saint.

Accorde-nous, par son intercession,

de partager les souffrances du Christ

afin de pouvoir nous réjouir à la révélation de Ta Gloire.

Nous Te le demandons par Jésus-Christ, notre Seigneur.

 

Traduit d’une prière en anglais, le mercredi 28 août 2013.

 

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MARYAM BAWĀRDĪ

BLESSED MARY OF JESUS CRUCIFIED

"The Little Arab", "the Lily of Palestine"

 

 

Maria-di-Gesu-Crocifisso-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

"I thirst, I thirst for Jesus alone! Happy the souls who suffer in secret, known to God alone! How I love a soul suffering with patience, hidden with God alone! Once you have given God something, you must never take it back!"

Blessed Mary of Jesus Crucified

 

 

Mariam the Little Arab

 

 

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Prayers to the Holy Spirit by

 Blessed Mary of Jesus Crucified

 

Holy Spirit, inspire me.

Love of God, consume me.

Along the true road, lead me.

Mary my Mother, look upon me.

With Jesus, bless me.

From all evil, from all illusion,

from all danger, preserve me.

 

Source of peace, Light,

come and enlighten me.

I am hungry, come and nourish me.

I am thirsty, come and quench my thirst.

I am blind, come and give me light.

I am poor, come and enrich me.

 

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Prayer to Blessed Mary of Jesus Crucified

 

God, Father of mercy and all consolation,

you raised Blessed Mary, the humble daughter of the Holy Land,

to contemplation of the mysteries of your Son

and made her witness to the love and joy of the Holy Spirit.

Grant us, through her intercession,

so to share in the sufferings of Christ

that we may rejoice in the revelation of your glory.

We ask this through Christ, our Lord.

 

Louis Massignon and Mariam Baouardy, Blessed Mary of Jesus Crucified

 

 

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BEATIFICAZIONE DI SUOR

MARIA DI GESÙ CROCIFISSO

OMELIA DI GIOVANNI PAOLO II

Domenica, 13 novembre 1983

 

« “Ascolta, figlia” . . . (Sal 45, 11).

 

1. Oggi la Chiesa applica queste parole del Salmo a suor Maria di Gesù Crocifisso, Carmelitana Scalza, nata nella terra che vide lo svolgersi della vita di Gesù di Nazaret; terra che è situata in una regione che anche in questi giorni continua ad essere al centro di gravissime preoccupazioni e dolorose tensioni.

 

“Ascolta, figlia”. Ecco, nella memoria del Popolo di Dio viene profondamente iscritta la via di suor Maria verso lo Sposo divino. Oggi la Chiesa la incorona con l’atto di beatificazione. Tale atto vuole rendere testimonianza alla speciale “bellezza” spirituale di questa figlia della Terra Santa; una “bellezza” che è maturata nel bagliore del mistero della Redenzione: nei raggi della nascita e dell’insegnamento, della croce e della risurrezione di Gesù Cristo.

 

La liturgia dice alla nuova Beata: “Egli è il tuo Signore: prostrati a lui” (Sal 45, 12).

 

E allo stesso tempo con le parole del medesimo Salmo la liturgia manifesta la gioia per l’elevazione agli altari dell’umile Serva di Dio.

 

“La figlia del re è tutta splendore / gemme e tessuto d’oro è il suo vestito . . .” (Sal 45, 14): tessuto d’oro della fede, della speranza e dell’amore; delle virtù teologali e morali che essa esercitò in grado eroico come figlia del Carmelo.

 

2. In quest’Anno che la Chiesa vive come Giubileo straordinario della Redenzione, molte volte ci siamo riuniti attorno a figure che hanno raggiunto la gloria degli altari. È un segno particolare della inesauribile potenza della Redenzione, che opera nelle anime dei Servi e delle Serve di Dio, permettendo loro di proseguire tenacemente sulla via della vocazione alla santità.

 

Questa vocazione ha il suo eterno inizio nel disegno salvifico della santissima Trinità, di cui parla la seconda lettura della Messa: “Poiché quelli che egli da sempre ha conosciuto li ha anche predestinati ad essere conformi all’immagine del Figlio suo, perché egli sia il primogenito tra molti fratelli; quelli poi che ha predestinati li ha anche chiamati; quelli che ha chiamati li ha anche giustificati; quelli che ha giustificati li ha anche glorificati” (Rm 8, 29-30).

 

In questa grandiosa visuale paolina noi penetriamo, per così dire, nell’intimo stesso del pensiero divino, cogliendo in qualche modo la “logica” del piano della salvezza, nel concatenarsi delle misteriose azioni che conducono alla sua piena attuazione. Così dunque la vocazione alla santità è l’eterno disegno di Dio nei riguardi dell’uomo: nei riguardi, oggi, della nostra sorella Maria di Gesù Crocifisso.

 

3. La vocazione alla santità, inoltre, è un frutto della rivelazione e della conoscenza. Ne parla con parole penetranti l’odierno Vangelo. Dice Gesù: “Ti benedico o Padre, Signore del cielo e della terra, perché hai tenuto nascoste queste cose ai sapienti e agli intelligenti e le hai rivelate ai piccoli. Sì, o Padre, perché così è piaciuto a te. Tutto mi è stato dato dal Padre mio; nessuno conosce il Figlio se non il Padre, e nessuno conosce il Padre se non il Figlio e colui al quale il Figlio lo voglia rivelare” (Mt 11, 25-27).

 

La vera sapienza e intelligenza suppone la “piccolezza”, intesa come docilità allo Spirito Santo. Con essa sola è possibile, nel Figlio, per il Figlio e col Figlio, conoscere i misteri del Padre, che restano invece ignoti ai sapienti e intelligenti di questo mondo, accecati dalla stoltezza e superbia (cf. 1 Cor 1, 18-21).

 

La vocazione alla santità viene attuata da quei “piccoli” del Vangelo che con tutto il cuore accettano la Rivelazione divina. Grazie a ciò “conoscono il Figlio”, e grazie al Figlio “conoscono il Padre”.

 

Tale conoscenza infatti è, al tempo stesso, l’accettazione della vocazione: “Venite a me . . . Prendete il mio giogo sopra di voi e imparate da me . . .” (Mt 11, 28-29).

 

Ed ecco che si va a Cristo proprio come a lui è venuta suor Maria di Gesù Crocifisso, cioè prendendo sopra di sé il suo giogo, imparando da lui, perché è mite e umile di cuore, e trovando ristoro per la propria anima (cf. Mt 11, 28-29).

 

4. E tutto ciò è opera dell’amore. La santità si appoggia, prima di tutto, sull’amore. È il suo frutto maturo. E nella liturgia odierna, in modo particolare, è esaltato l’amore:

 

- “l’amore, forte come la morte”;

 

- “l’amore che le grandi acque non possono spegnere”;

 

- “l’amore, in cambio del quale bisogna dare tutte le ricchezze della propria casa” (cf. Ct 8, 6-7).

 

Così ne parla l’autore del Cantico dei cantici. E san Paolo, nella lettera ai Romani, insegna che “tutto concorre al bene di coloro che amano Dio” (Rm 8, 28). Proprio questa cooperazione traccia la via della santità, direi, giorno per giorno, per tutta la vita. Su questa via si realizza la santità come eterna vocazione di coloro “che sono stati chiamati secondo il disegno di Dio” (cf. Rm 8, 28).

 

5. Le letture della Liturgia odierna sono uno splendido commento alla vita di suor Maria, nata vicino a Nazaret e morta nel Carmelo di Betlemme a 33 anni. Il suo amore per Cristo è stato forte come la morte; le prove più dolorose non lo hanno spento, ma al contrario lo hanno purificato e irrobustito. Essa ha dato tutto per questo amore.

 

L’intera vita della piccola araba, colma di straordinari doni mistici, è stata, nella luce dello Spirito Santo, la risposta cosciente e irrevocabile ad una vocazione di santità, vale a dire a quel progetto eterno di salvezza, di cui parla san Paolo, che la misericordia divina ha stabilito per ciascuno di noi.

 

Tutta la sua vita è frutto di quella suprema “sapienza” evangelica della quale Dio si compiace di arricchire gli umili e i poveri, per confondere i potenti. Dotata di grande limpidezza d’animo, di una fervida intelligenza naturale e di quella fantasia poetica caratteristica dei popoli semitici, la piccola Maria, non ebbe l’opportunità di accedere ad alti studi, ma ciò non le impedì, grazie alla sua eminente virtù, di essere ripiena di quella “conoscenza” che ha il massimo valore, e per donarci la quale Cristo è morto in croce: la conoscenza del Mistero Trinitario, prospettiva tanto importante in quella spiritualità cristiana orientale, nella quale la piccola araba era stata educata.

 

6. Come si legge nel Decreto canonico di beatificazione, “l’umile serva di Cristo, Maria di Gesù Crocifisso, appartenendo per stirpe, rito, vocazione e peregrinazioni ai popoli dell’Oriente ed essendone in qualche modo rappresentante, è come un dono fatto alla Chiesa universale da coloro che, nelle misere condizioni di lotta e di sangue nelle quali stanno versando, specialmente ora ricorrono con grande fiducia dell’animo alla sua fraterna intercessione, nella speranza che anche grazie alle preghiere della Serva di Dio vengano finalmente restituite la pace e la concordia in quelle terre, dove “il Verbo si è fatto carne” (Gv 1, 14), essendo egli stesso la nostra pace”.

 

La Beata Maria è nata in Galilea. Per questo il nostro pensiero orante vuole andare oggi in modo speciale alla Terra dove Gesù ha insegnato l’amore ed è morto perché l’umanità avesse la riconciliazione. “Quella Terra - come ricordavo già in altra occasione - vede, da decenni, due popoli contrapposti in un antagonismo finora irriducibile. Ognuno di loro ha una storia, una tradizione, una vicenda propria, che sembrano rendere difficile una composizione” (Giovanni Paolo II, Allocutio occasione oblata orationis dominicae Angelus Domini habita, 5, domenica 4 aprile 1982: Insegnamenti di Giovanni Paolo II, V/1 [1982] 1110).

 

Oggi più che mai le minacce che incombono ci sollecitano a fare dell’amore e della fratellanza la legge fondamentale dei rapporti sociali e internazionali, in uno spirito di riconciliazione e di perdono, prendendo ispirazione dallo stile di vita, del quale la Beata Maria di Gesù Crocifisso è di esempio non solo per il suo popolo, ma per il mondo intero. Questo nuovo stile di vita possa darci una pace fondata non sul terrore, ma sulla reciproca fiducia.

 

7. Ci rallegriamo oggi presso l’altare della Confessione di san Pietro per la beatificazione di suor Maria. Iscriviamo questa gioia della Chiesa nel conto dell’Anno Giubilare della Redenzione. Lodiamo insieme con Cristo il Padre perché agli occhi dell’anima di suor Maria di Gesù Crocifisso ha rivelato il mistero della verità e dell’amore e l’ha resa partecipe della gloria del suo Regno.

 

Preghiamo col Salmista la nuova Beata perché il Signore conceda pace alla sua terra: “Domandate pace per Gerusalemme: sia pace a coloro che ti amano, sia pace sulle tue mura, sicurezza nei tuoi baluardi. Per i miei fratelli e i miei amici io dirò: “Su di te sia pace!”. Per la casa del Signore nostro Dio, chiederò per te il bene” (Sal 122, 6-9). »

 

© Copyright 1983 - Libreria Editrice Vaticana.

 

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Beata María de Jesús Crucificado

"La arabita"

 

La cicatriz tenía un largo de 10 cm y una profundidad de 1 cm, examinada por un prestigioso médico, este le había dicho a la Maestra de Novicias que desde un punto de vista natural ella no podía estar viva". Esta cicatriz en su cuello se convirtió en el signo exterior de su amor por la Santa Iglesia.

 

VOCACIÓN

Mariam se pone a servir primero en Alejandría, después en Jerusalén, en Beirut, aquí conoce a las monjas de San José que la llevarán a Marsella, en esta ciudad en mayo de 1865 ingresa en las Hermanas de San José de la Aparición, pero en 1867, siendo aún postulante y por los hechos extraordinarios de su vida, la juzgaron más apta para la vida contemplativa, por lo que la despidieron. Esto la llevará al Carmelo. Así se cumple lo que le dijo la Virgen: "Serás primero hija de San José y después de Santa Teresa de Jesús". El 29 de marzo de 1867 por primera vez tuvo los estigmas.

 

Al Carmelo ingresará junto con la Maestra de Novicias de las Hijas de San José que la acompaña en su entrada (esta madre se quedó admirada y prendada de Mariam), viste el hábito en el Carmelo de Pau (Francia) el 27 de julio de 1867.

 

Su profesión la hará como hermana lega, su humildad es verdaderamente impresionante. Van a ser continuos los éxtasis, raptos, visiones, profecías. Pero la batalla fue muy grande. Llega a estar oprimida por el diablo. Ella se aclama al Señor y Dios permite que su Angel de la Guarda se "posesione" de ella. Tiene desde muy niña una gran familiaridad con su Angel de la Guarda al que llama Juan Jorge. Este, en cierta ocasión, se le aparece junto al Santo Sepulcro en Jerusalén y la invita para que haga junto con él un voto de virginidad al Señor (Aquí vemos como nuestro Angel Custodio nos invita siempre para que hagamos buenas cosas en la santificación de nuestras almas y en el servicio de Dios). El Angel de Mariam la acompañará siempre a lo largo de su vida, haciéndose visible muchas veces como un joven hermoso y admirable que la invita a la virtud.

 

El 21 de Agosto de 1870 partió para Mangalore (India), donde el vicario apostólico Efrén M. Garrelon quería fundar el primer monasterio de clausura en la India. En Mangalore, Mariam hará su profesión el 21 de noviembre de 1871 y tomará como director espiritual al mismo vicario apostólico.

 

Mariam, al entrar al Carmelo, toma el nombre religioso de MARIA DE JESUS CRUCIFICADO, nombre que contiene sus grandes amores: Jesús, María y la Cruz. Esta cruz la acompañará todos los días de su vida y se hará especialmente pesada en la India. Su alma va a ser probada y purificada por Dios. Como su Santo Padre Juan de la Cruz, va a sufrir la "persecución de los hombres".

 

La persecución se origina a consecuencia de algunas gracias extraordinarias que se manifiestan y que escapan a toda explicación humana. Nadie comprende y entiende lo que le ocurre a Mariam, piensan que esta movida por el Poder de las Tinieblas, esta tormenta es tan fuerte que Mariam, en septiembre del año 1872, debe regresar a su Carmelo de Pau (Francia). Mariam no juzga a sus semejantes, ve que el Señor los utiliza como un suave instrumento para hacerla más grata a Dios.

 

Nuestro Señor le pide un Carmelo en Tierra Santa, en Belén, donde David pastoreaba su rebaño de ovejas. El Señor le revela hasta las medidas y proporciones del monasterio. Tendrá 3 torreones circulares en honor de la Stma. Trinidad. La adquisición de terreno es providencial, igual que la construcción, en todo se ve que la mano de Jesús está allí, en esa fundación. El Señor le promete que todo lo que las Carmelitas pidan en ese "Palomarcito de la Virgen" (Así llamaba Santa Teresa a sus monasterios), se concederá... Ese Carmelo tiene una fuerza especial. Se inaugura en 1876 y Mariam trabajó personalmente en la construcción.

 

Tenía en proyecto fundar otro Carmelo en Nazaret pero, trabajando en las obras del Carmelo de Belén, tiene una caída que la llevará a la muerte pocos meses antes de cumplir los 33 años de edad.

 

En presencia del Obispo pide perdón por sus faltas a la comunidad, ya en la última noche le traen la comunión, la invocación "Mi Jesús misericordia" le fue sugerida. Ella responde : "Oh sí, misericordia". Estas fueron sus últimas palabras. Besa la Cruz, le dan la absolución y muere. Fallece el 26 de agosto de 1878 en medio del dolor de sus hermanas de comunidad. Pero desde el Cielo asistirá a la fundación del Carmelo de Nazaret, que tanto la ilusionaba.

 

El 13 de octubre de 1983 Juan Pablo II la eleva a la gloria de los altares.

 

Actualmente parte de sus restos descansan en el Carmelo de Belén, así como también los restos de su Director Espiritual, el Padre Estrate y los de su bienhechora.

 

Dones extraordinarios

Recordamos que los dones extraordinarios no son el fundamento de la santidad. Pero vale mencionarlos ya que demuestran las maravillas que Dios puede hacer en un alma.

 

-Los éxtasis comenzaron a suceder desde pequeña y desde su entrada en la vida religiosa fueron más frecuentes. Ella dijo: "hay veces que no puedo hacer absolutamente nada, no importa lo que haga para prevenirlos, soy transportada cuando menos lo pienso, en otros momentos, puedo distraerme un poco en orden a no irme"; "siento como si el corazón se me abriera, como si hubiera una herida y tengo la certeza y la impresión de que Dios se mueve en mí"; " prestemos atención a las pequeñas cosas, todas las cosas son grandes ante Dios, denle a El todas las cosas". A la simple palabra de la Superiora para que retornara del éxtasis lo hacía inmediatamente.

 

- Levitaciones fueron verificadas por primera vez el 22 de junio del año 1873 en el jardín del Carmelo de Pau, notando su ausencia en la cena, la Maestra de novicias comenzó a buscarla, otra Hermana escuchó una canción: "¡Amor, Amor!", miró hacia arriba y vio a la "pequeña" balanceándose sin ayuda en la cima de un árbol de lima. A la simple palabra de la Maestra, por obediencia descendió con "un rostro radiante". Fueron ocho las levitaciones contadas

 

- Estigmas. Los recibió cuando era postulante en el Convento de San José, en Mayo del año 1867. El Padre Lazare, Carmelita y su director en Mengalore, examinó los estigmas. De su reporte sacamos lo siguiente: "Las manos estaban inflamadas en la parte de las palmas y las heridas estaban abiertas, alrededor de las heridas había sangre coagulada, ya que la herida comenzaba a abrirse días antes… lo mismo sucedía en los pies". Nos cuenta la Maestra de Novicias del Carmelo de Belén respecto a este fenómeno, en el año 1876: "Estaba quejándose y temblando en lo profundo de su cuerpo, partía el corazón verla de esta manera, usualmente repetía estas palabras: "¡Mi Dios, no me abandones, mi Dios ofrezco todo esto por Ti! ¡Perdón, mi Dios, perdón! A las 2.15 comenzaba la dolorosa agonía… después de las 3.15 hablaba nuevamente: "¡Ten piedad de mí, llámame hoy, llámame así puedo dejar esta tierra!

 

- Don de Profecía (Tiene muchas profecías sobre la Iglesia, sobre Francia, incluso anunció un atentado contra S.S. León XIII que gracias a ella fue evitado).

 

- Experimentó la Transverberación del Corazón (como su Madre Santa Teresa de Jesús), herida de amor en el Corazón por su Esposo. Cuando murió sacaron el corazón de Mariam para llevarlo al Carmelo de Pau, y vieron la herida física. (El corazón de Mariam, que se encontraba incorrupto, fue robado de su relicario en la capilla del Carmelo de Pau y fue lanzado al río, por lo que hemos perdido esta preciada reliquia. El Carmelo de Pau cerró en la década de 1960.)

 

- Tiene una preciosa doctrina sobre el Espíritu Santo. A pesar de que ella no tenía estudios y en sus escritos aparecen muchas faltas de ortografía, su doctrina del Espíritu Santo parece que la ha escrito el mejor de los teólogos. Sin duda es inspiración Divina.

 

- Otros muchos dones y carismas como visiones de su Angel de la Guarda, etc.

 

Destaca en su personalidad su gran humildad y sencillez. Tenía un gran don para aconsejar a las almas y explicar la teología con una cristalina transparencia, fruto de su fe y sobre todo del amor que la consumía.

 

Se ejercitó de continuo en las virtudes más sólidas y seguras, como son la humildad y la obediencia. Así venció al obsesivo poder que el demonio que quería dominarla.

 

Como Carmelita lleva una vida de ocultamiento, imitando a la Virgen en su silencio... Esto have que para no llamar la atención en 1876 le pide al Señor con mucha insistencia que las señales externas de los estigmas desaparezcan, aunque no la participación interna en los dolores del Señor que provocan estos estigmas y que la ocasionarán muchos dolores, tanto físicos como morales (estos últimos son siempre más duros y difíciles de llevar).

 

Fuentes: Vidas Santas.

 

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Beata María de Jesús Crucificado

"La arabita"

 

Nacida en Abellin, Galilea, cerca de Nazaret, árabe.

Es agredida por su fe y la dan por muerta.

 

Beatificada por Juan Pablo II en el año 1983.

 

Mariam es un extraordinario ejemplo de los cristianos del Medio Oriente que oran y sufren con una fe inquebrantable en Jesús. Su mensaje y espiritualidad es para todos.

 

El Padre Brunot, en su libro "Mariam, la pequeña Arabe", sintetiza las claves de su santidad: "La vida de María fue marcada por tres consignas muy importantes, que en realidad son las que constituyen el milagro de su vida: la conciencia de su miseria, el ardiente deseo de la Voluntad Divina, la primacía del amor."

 

Nacimiento

Ya su nacimiento tiene mucho de "prodigioso". Sus padres ancianos viven muy cerca de Nazaret, en Abellin, y desean tener descendencia pero no pueden. Son de raza árabe, profundamente católicos del rito Greco-Católico (no todos los Arabes son musulmanes, existe una pequeña minoría de Cristianos Arabes en Israel, el Líbano, Siria, Irak y Egipto). Su fe es inquebrantable. Tienen una gran devoción a San José y, siendo ya ancianos, van en peregrinación a Belén pidiendo a San José que les conceda descendencia. Los Santos nunca desatienden nuestras peticiones, sobre todo cuando son justas, las hacemos con profunda fe aceptando siempre en último término la Voluntad de Dios, y son para mayor gloria de Dios y bien de las almas. San José no se deja vencer en generosidad y no sólo dará un hijo a este matrimonio sino dos: Mariam y Pablo.

 

En muchos países es en la Epifanía (Reyes Magos) que nos hacemos regalos. Pues Mariam vino como un regalo, naciendo el 5 de enero de 1846 (Víspera de la Epifanía del Señor, fiesta muy celebrada en Oriente). Ella es el gran regalo de Dios a su Iglesia y a sus padres. Nace en Abellin, Galilea, pueblo pequeño entre Nazaret y Jaffa. En la pequeña Iglesia parroquial de rito Greco-católico se conserva la pila donde fue bautizada.

 

Su vida va a ser todo un prodigio de la providencia divina. Si no fuera por la seguridad que nos da el hecho de que esta beatificada, pensaríamos que son increíbles las cosas que de ella nos cuentan sus biógrafos y las personas que con ella convivieron, especialmente sus hermanas religiosas.

 

Cuando Miriam tenía solo 3 años de edad queda huérfana con su hermanito Pablo. Como es costumbre entre las familias del Medio Oriente, los niños son repartidos entre sus parientes. Mariam irá con unos tíos a Alejandría de Egipto y ya no volverá a ver nunca más a su hermano. En Alejandría hará su primera comunión.

 

JUVENTUD

Los prodigios y las señales extraordinarias empiezan a producirse en la vida de Mariam. Durante el tiempo que está en casa de sus tíos se da el caso de que envían unos pescados con veneno, Mariam lo anuncia y no le hacen caso, pero ella insiste y pide que se lo den a un perro para hacer la prueba y el perro se muere. En Mariam todos van descubriendo que existe algo que atrae y es sobrenatural.

 

Mariam va creciendo junto a sus tíos y va surgiendo en ella un impulso muy fuerte de consagrarse a Dios. Sus tíos tienen para ella otros pensamientos, como es costumbre en Oriente (los familiares son los que eligen el estado de vida y el cónyuge. Prometen a Mariam con un joven, pero ella, para no comprometerse con otra persona más que Jesucristo, se corta el pelo. Esto es una ofensa en Oriente contra la familia del prometido. El día en que van hacer oficial el compromiso aparece Mariam en este estado, su tío se enfada profundamente con Mariam, el joven y su familia se marchan. Desde entonces se have muy difícil para Mariam la convivencia en casa de sus tíos, lo que have que huya de la casa sin dar noticia de su paradero.

 

Una familia amiga de Mariam, de religión musulmana, la acoge en su casa al huir de la de su tío. El padre de familia le dice que los cristianos son malos, que mire lo que han hecho con ella sus tíos, que se convierta a la religión musulmana. Entonces Mariam have una confesión de fe diciendo que Jesucristo es el Dios Verdadero, que existe desde siempre, Señor de la historia y del mundo, el Unico que nos salva. El musulmán, en un arrebato de ira, le corta el cuello con una cimitarra y, dándola por muerta, la tiran en un descampado fuera de la ciudad.

 

El martirio tomó lugar el 7 de septiembre del 1858. Años más tarde a Mariam se le revela en una visión que estuvo clínicamente muerta: "Me encontré en el Cielo. Vi a la bendita Virgen Maria, a los ángeles y los santos recibiéndome con gran amabilidad, también vi a mis padres en su compañía. Vi el brillante trono de la Santísima Trinidad y a Cristo Jesús en su Humanidad. No había sol, ni lámparas pues todo era brillante, con luz. Luego alguien me dijo: "Tu eres una virgen, pero tu libro no ha terminado".

 

Al volver en sí se encontró en una gruta, allí fue asistida por una mujer celestial de hábito azul (La Virgen María). La Virgen le profetiza que será primero hija de San José y después de Santa Teresa de Jesús. Le manda a un sacerdote que la orienta... Mas tarde, en 1874, en la Fiesta de Nuestra Señora de la Natividad, dijo en un éxtasis: "En este mismo día estuve con mi Madre. En este misma día consagré mi vida a María. Alguien me cortó el cuello, y al día siguiente María cuidó de mí."

 

Fuentes: Vidas Santas.

 

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