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  • : IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
  • IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
  • : Prières, neuvaines, poèmes, religion chrétienne
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  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 08:18

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Giovanni Battista Enrico Antonio Maria Montini

Paulus PP. VI (Pape Paul VI, du 21 juin 1963 à sa mort)

né le 26 septembre 1897 à Concesio (Brescia, Lombardie - Italie)

mort le 6 août 1978 à Castel Gandolfo (Latium - Italie)

Béatification du Pape Paul VI le dimanche 19 octobre 2014

 

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COMMENT PRIER LA

'FLAMME D'AMOUR DU CŒUR IMMACULÉ DE MARIE'

archives de laflammedamour.tripod.com

 

"Dans cette page, sont rapportées les demandes qui nous sont faites par le Seigneur Jésus et la Vierge Marie par l'intermédiaire d'Élisabeth Kindelmann, sur la manière de prier la 'Flamme d'Amour' :

 

† Nouvelle prière

La Mère de Dieu demande :

« À partir de maintenant, ajoutez à chaque prière que vous m'adressez, la prière suivante :

« Submergez de grâces l'humanité entière,

par l'action de Votre "Flamme d'Amour",

maintenant et à l'heure de notre mort.

Amen. »

« Voilà la prière par laquelle vous aveuglerez Satan. »

 

† Le « Je vous salue Marie »

La Sainte Vierge Marie nous demande de prier le « Je vous salue Marie » comme suit :

« Je vous salue, Marie, pleine de grâces, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, submergez de grâces l'humanité entière par l'action de votre Flamme d'Amour, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen. »

Prions le Rosaire ordinaire en ajoutant la phrase ci-dessus à la fin de chacun des « Je vous salue Marie », tel que la Très Sainte Vierge Marie nous l'a demandé elle-même.

 

† L'heure réparatrice

La Vierge Marie demande une heure réparatrice, (en famille ou dans le groupe de prière), qui se déroulera de la manière suivante :

« Je demande que le jeudi et le vendredi soient considérés comme des jours exceptionnels de grâces et qu'au cours de ces jours une expiation spéciale soit offerte à mon divin Fils. Le moyen de cette expiation : l'heure réparatrice de la famille. Pendant cette heure entière, que vous vivrez en expiation dans la famille, faites différentes prières (comme le chapelet). Chantez de saints cantiques! Commencez cette heure de dévotion en faisant cinq fois le signe de la Croix en l'honneur des cinq Plaies Saintes de mon divin Fils; terminez cette heure de la même manière. Après le signe de la Croix, commencez la dévotion par une lecture spirituelle. Faites brûler une lumière (un cierge) en souvenir de ma promesse. Soyez ensemble à deux ou trois pour faire cette heure réparatrice, car vous savez que là où deux ou trois sont réunis au nom de mon Fils, Il est parmi eux. Prenez l'habitude de répéter, aussi durant la journée, cinq fois à la suite, le signe de la Croix et recommandez-vous en même temps à la Miséricorde du Père Céleste. Cela vous rapproche du Père Éternel et votre coeur sera rempli de grâces. »

 

† La vénération des cinq Plaies Saintes

En ce qui concerne la vénération des cinq Plaies Saintes de Notre-Seigneur Jésus, voici ce que nous demande le Seigneur par l'intermédiaire d'Élisabeth :

« Faites, cinq fois de suite, le signe de la Croix en l'honneur de mes cinq Plaies Saintes. En les faisant, offrez-vous, unis à mes Saintes Plaies, à la Miséricorde du Père Céleste... Pendant que tu te signes, regarde dans mes yeux sanglants, plonge-toi en eux et pense aux coups que J'ai aussi reçus de toi. »

 

Et la Vierge Marie :

« Ma toute première prière : Honorez publiquement les cinq Plaies Saintes de mon divin Fils ! Ce ne doit pas être une dévotion privée, mais une vénération publique. »

 

† À la fin

La Vierge Marie demande de vous bénir les uns les autres, ce qui peut être fait à la fin de la prière :

« Bénissez-vous réciproquement avec le signe de la Croix. »

 

La Vierge Marie :

« Des groupes de prière doivent être organisés dans toutes les paroisses ! »

 

Le Seigneur Jésus :

« Ma fille, Je dois te dire que ma Mère n'a jamais été gratifiée d'un tel honneur depuis que le Verbe s'est fait Chair. Toute prière, toute oraison jaculatoire récitée par quiconque quelque part dans le monde, seront comme des appels à l'aide, fondus l'un dans l'autre, le jour où la 'Flamme d'Amour' de ma Très Sainte Mère prendra toute sa vigueur. Alors l'humanité se jettera aux pieds de la Mère de Dieu pour la remercier de son amour sans bornes. »"

 

Pape-Paul-6-parousie.over-blog.fr.jpg

 

PRIÈRE POUR LA DIFFUSION

DE LA 'FLAMME D'AMOUR'

Avec l'approbation personnelle de

Sa Sainteté le Pape Paul VI

Novembre 1973

 

"Bienheureuse Vierge Marie, notre Mère chérie du Ciel, vous aimez tellement Dieu et nous, vos enfants, que vous nous offrez à votre divin Fils Jésus sur la Croix, pour nous pardonner par notre Père du Ciel et obtenir notre salut, afin que tous ceux qui croient en Lui ne périssent pas mais obtiennent la vie éternelle.

Avec une confiance filiale, nous vous prions, Vierge Marie, qu'avec la Flamme d'Amour de votre Cœur Immaculé, éveillée par l'Esprit Saint, vous enflammiez, dans nos cœurs languissants, le Feu d'un parfait amour pour Dieu et pour tous les humains, afin qu'ensemble avec vous, d'un seul cœur, nous aimions Dieu et notre prochain.

Aidez-nous à transmettre cette Flamme Sainte à toutes les personnes de bonne volonté, afin que la Flamme d'Amour éteigne le feu de la haine partout sur la terre, et que Jésus, le Prince de la Paix, soit le Roi et le centre de tous les cœurs dans le Sacrement de Son Amour sur le Trône de nos Autels."

 

 

 

Encycliques du Pape Paul VI

 

 

 

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Prière du Pape Paul VI

30 octobre 1968

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Seigneur, je crois : je veux croire en Toi.

Ô Seigneur, fais que ma foi soit entière, sans réserves, et qu’elle pénètre dans ma pensée, dans ma façon de juger les choses divines et les choses humaines.

Ô Seigneur, fais que ma foi soit libre ; qu’elle ait le concours personnel de mon adhésion, accepte les renoncements et les devoirs qu’elle comporte et qu’elle exprime le meilleur de ma personnalité : je crois en Toi, Seigneur.

Ô Seigneur, fais que ma foi soit certaine ; forte d’une convergence extérieure de preuves et d’un témoignage intérieur de l’Esprit Saint, forte de sa lumière rassurante, de sa conclusion pacifiante, de son assimilation reposante.

Ô Seigneur, fais que ma foi soit forte, qu’elle ne craigne pas les contrariétés des problèmes, dont est remplie l’expérience de notre vie avide de lumière, qu’elle ne craigne pas l’adversité de ceux qui la discutent, l’attaquent, la refusent, la nient ; mais qu’elle se renforce de la preuve de ta vérité, qu’elle résiste à l’usure des critiques, qu’elle se renforce continuellement en surmontant les difficultés dialectiques et spirituelles dans lesquelles se déroule notre existence temporelle.

Ô Seigneur, fais que ma foi soit joyeuse et qu’elle donne paix et allégresse à mon esprit, le rende capable de prier avec Dieu et de converser avec les hommes, de telle manière que transparaisse dans le langage sacré et profane la béatitude intérieure de son heureuse possession.

Ô Seigneur, fais que ma foi soit active et donne à la charité les raisons de son développement, de manière qu’elle soit vraiment amitié ave Toi, et qu’elle soit dans les travaux, dans les souffrances, dans l’attente de la révélation finale, une recherche continue de foi, un témoignage constant, un aliment d’espérance.

Ô Seigneur, fais que ma foi soit humble et qu’elle ne croit pas se fonder sur l’expérience de mon esprit et de mon sentiment, mais qu’elle rende témoignage à l’Esprit Saint, et qu’elle n’ait d’autre garantie que dans la docilité à la Tradition et à l’autorité du magistère de la Sainte Eglise.

Amen.

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Prière de Paul VI à Saint-Joseph

pour les travailleurs

 

Ô Saint Joseph, Patron de l’Eglise, vous qui, près du Verbe incarné, avez travaillé chaque jour pour gagner le pain, tirant de lui la force de vivre et de peiner ; vous qui avez éprouvé l'an­goisse des lendemains, l'amertume de la pauvreté, la précarité du travail, vous qui faites briller l'exemple de vo­tre personne, humble devant les hom­mes, mais très grande devant Dieu, regardez l'immense famille qui vous est confiée. Bénissez l'Eglise. Soutenez-­la toujours davantage sur la voie de la fidélité évangélique.

Protégez les travailleurs dans leur dure existence quotidienne, les empê­chant de tomber dans le décourage­ment, les révoltes négatives, comme dans les tentations du plaisir.

Priez pour les pauvres, qui conti­nuent sur la terre la pauvreté du Christ, suscitant continuellement en leur faveur l'aide providentielle de leurs frères mieux pourvus.

Et maintenez la paix dans le monde, cette paix qui seule peut garantir le développement des peuples et le plein épanouissement des espérances humai­nes. Pour le bien de l'humanité, pour la mission de l'Eglise, pour la gloire de la Très Sainte Trinité. Amen.

 

Paul-VI-priant-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Prière pour la paix de Paul VI

 

Seigneur, Dieu de paix,

toi qui as créé les personnes humaines,

objet de Ta bienveillance,

pour être familières de Ta Gloire,

nous Te bénissons et nous Te rendons grâce :

car Tu nous as envoyé Jésus,

Ton Fils bien-aimé ;

Tu as fait de lui, dans le mystère de Sa Pâque,

l’artisan de tout salut, la source de toute paix,

le lien de toute fraternité.

 

Nous te rendons grâce pour les désirs et les efforts,

les réalisations que Ton Esprit de paix

a suscitées en notre temps,

pour remplacer la haine par l’amour,

la méfiance par la compréhension,

l’indifférence par le solidarité.

 

Ouvre davantage encore nos esprits et nos cœurs

aux exigences concrètes de l’amour

de tous nos frères et de toutes nos sœurs,

pour que nous soyons toujours plus

des artisanes et des artisans de paix.

 

Souviens-toi, Père de Miséricorde de tous ceux et celles

qui peinent, souffrent et meurent

dans l’enfantement d’un monde plus fraternel.

 

Que pour les femmes et les hommes

de toute race et de toute langue

vienne Ton Règne de Justice, de Paix et d’Amour.

Et que la terre soit remplie de Ta Gloire !

Amen.

 

 

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Published by Patrick ROBLES le Franc-Comtois - dans Italie mystique
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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 06:02

Misericordias-Domini-parousie.over-blog.fr.png

Misericordias Domini de Taizé

 

 

"Misericordias Domini in æternum cantabo;

in generationem et generationem

annuntiabo veritatem tuam in ore meo."

 

Psaume 88:2 (Vulgate)

 

 

"Je chanterai toujours les bontés de l'Éternel ;

ma bouche fera connaître à jamais ta fidélité."

 

Psaume 89:2 (Bible Louis Segond)

 

 

 

 

 

 

 

 

Carl Christian Vogel von Vogelstein,parousie.over-blog.fr

 

 

 

 

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 11:06

Les-Pretres---Mgr-Di-Falco-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Veni Creator Spiritus

Viens, Esprit Créateur

 

Veni Creator Spiritus,

Mentes tuorum visita,

Imple superna gratia,

Quae tu creasti pectora.

 

Viens, Esprit Créateur,

visite l'âme de tes fidèles,

emplis de la grâce d'en haut

les cœurs que tu as créés.

 

Qui diceris Paraclitus,

Altissimi donum Dei,

Fons vivus, ignis, caritas

Et spiritalis unctio.

 

Toi qu'on nomme le Conseiller,

don du Dieu Très-Haut,

source vive, feu, charité,

onction spirituelle.

 

Tu septiformis munere

Digitus paternae dexterae

Tu rite promissum Patris

Sermone ditans guttura.

 

Tu es l'Esprit aux sept dons,

le doigt de la main du Père,

promis par le Père,

c'est toi qui inspires nos paroles.

 

Accende lumen sensibus

Infunde Amorem cordibus;

Infirma nostri corporis

Virtute firmans perpeti.

 

Allume en nous ta lumière,

emplis d'amour nos cœurs,

affermis toujours de ta force

la faiblesse de notre corps.

 

Hostem repellas longius,

Pacemque dones protinus:

Ductore sic te praevio

Vitemus omne noxium.

 

Repousse l'ennemi loin de nous,

donne-nous ta paix sans retard,

pour que, sous ta conduite et ton conseil,

nous évitions tout mal.

 

Per te sciamus da Patrem

Noscamus atque Filium,

Teque utriusque Spiritum

Credamus omni tempore.

 

Fais-nous connaître le Père,

révèle-nous le Fils,

et toi, leur commun Esprit,

fais-nous toujours croire en toi.

 

Deo Patri sit gloria,

Et Filio, qui a mortuis

Surrexit, ac Paraclito,

in saeculorum saecula.

Amen.

 

Gloire soit à Dieu le Père,

au Fils ressuscité des morts,

à l'Esprit Saint Consolateur,

maintenant et dans tous les siècles.

Amen.

 

 

 

Extraits du CD "Les Prêtres" - "Amen"

[1. "Infunde Amorem" (Répands L'Amour)]

 

 

Les Prêtres chanteurs de Gap et Mgr Di Falco

invités de Michel Drucker dans l'émission

"Vivement dimanchesur France 2, le 6 avril 2014

 

 

Téléchargements mp3

Album "Les Prêtres - Amen"

 

 

 

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 07:49

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Prière aux Saints Jean Paul II et Jean XXIII

 

Seigneur, nous Vous rendons grâce d'avoir suscité dans Votre Église les Saints Jean XXIII et Jean Paul II.

Au milieu des difficultés de ce monde, ils ont écouté Votre Parole et se sont mis à Votre Service ; ils ont choisi de marcher humblement, au pas de la Charité. Béni êtes Vous, Seigneur notre Dieu, pour leur courage et leur Foi, leur annonce de l'Évangile à ce monde.

Par l'intercession de la Vierge Marie, qu'ils ont tant aimé, nous Vous demandons, qu'à leur exemple, nous accomplissions avec audace et fermeté l'œuvre que Vous voudrez nous confier au service de nos frères.

Par leur intercession et à leur exemple, faites enfin que nous avancions, résolument, chaque jour de notre vie, sur la voie de la sainteté, dans le souffle de l'Esprit.

Et enfin, accordez-nous les grâces que nous sollicitons par leur intercession.....

 

Cérémonie et Messe des canonisations de Jean XXIII et Jean-Paul II

Rome, le 27 avril 2014

 

karol-wojtyla.org

 

 

Neuvaine à Saint Jean XXIII

 

Saint Jean XXIII, Vicaire de Jésus-Christ, toi que l'on a surnommé le Bon Pape, intercède pour nous comme tu le fis si bien dans le monde lorsque tu conduisais l'Église de Jésus-Christ, la Barque de Pierre, que tu as, par le Concile, rénovée, embellie, et dont l'Église fut placée à l'ombre de la Croix, ou plutôt sous la lumière de la Croix, la Croix du Golgotha, la Sainte Croix, qui devenait, par le Don du Saint-Esprit, la Croix Glorieuse.

Daigne, Ô Bon Jean, intercéder pour nous auprès de Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit, pour que nous retrouvions toujours le chemin de l'Église, et que, par cette prière récitée durant neuf jours consécutifs, tu nous obtiennes la grâce de pouvoir retrouver ce que nous avons perdu. Amen ! Loué soit Jésus-Christ dans les siècles des siècles ! Amen !

Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

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"Jezu ufam tobie" (en polonais)

"Jésus, j'ai confiance en Toi !"

 

 

Homélie du Pape François

Place Saint-Pierre

Dimanche de la Divine Miséricorde

27 avril 2014

 

"Au centre de ce dimanche qui conclut l’Octave de Pâques, et que saint Jean Paul II a voulu dédier à la Divine Miséricorde, il y a les plaies glorieuses de Jésus ressuscité.

Il les montre dès la première fois qu’il apparaît aux Apôtres, le soir même du jour qui suit le sabbat, le jour de la résurrection. Mais ce soir là, nous l’avons entendu, Thomas n’est pas là ; et quand les autres lui disent qu’ils ont vu le Seigneur, il répond que s’il ne voyait pas et ne touchait pas les blessures, il ne croirait pas. Huit jours après, Jésus apparut de nouveau au Cénacle, parmi les disciples, Thomas aussi était là ; il s’adresse à lui et l’invite à toucher ses plaies. Et alors cet homme sincère, cet homme habitué à vérifier en personne, s’agenouille devant Jésus et lui dit « Mon Seigneur et mon Dieu » (Jn 20,28).

Les plaies de Jésus sont un scandale pour la foi, mais elles sont aussi la vérification de la foi. C’est pourquoi dans le corps du Christ ressuscité les plaies ne disparaissent pas, elles demeurent, parce qu’elles sont le signe permanent de l’amour de Dieu pour nous, et elles sont indispensables pour croire en Dieu. Non pour croire que Dieu existe, mais pour croire que Dieu est amour, miséricorde, fidélité. Saint Pierre, reprenant Isaïe, écrit aux chrétiens : « Par ses plaies vous avez été guéris » (1P 2,24 ; Cf. Is 53,5).

Saint Jean XXIII et saintJean Paul II ont eu le courage de regarder les plaies de Jésus, de toucher ses mains blessées et son côté transpercé. Ils n’ont pas eu honte de la chair du Christ, ils ne se sont pas scandalisés de lui, de sa croix ; ils n’ont pas eu honte de la chair du frère (Cf. Is 58,7), parce qu’en toute personne souffrante ils voyaient Jésus. Ils ont été deux hommes courageux, remplis de la liberté et du courage (parresia) du Saint Esprit, et ils ont rendu témoignage à l’Église et au monde de la bonté de Dieu, de sa miséricorde.

Il ont été des prêtres, des évêques, des papes du XXème siècle. Ils en ont connu les tragédies, mais n’en ont pas été écrasés. En eux, Dieu était plus fort ; plus forte était la foi en Jésus Christ rédempteur de l’homme et Seigneur de l’histoire ; plus forte était en eux la miséricorde de Dieu manifestée par les cinq plaies ; plus forte était la proximité maternelle de Marie.

En ces deux hommes, contemplatifs des plaies du Christ et témoins de sa miséricorde, demeurait une « vivante espérance », avec une « joie indicible et glorieuse» (1P 1,3.8). L’espérance et la joie que le Christ ressuscité donne à ses disciples, et dont rien ni personne ne peut les priver. L’espérance et la joie pascales, passées à travers le creuset du dépouillement, du fait de se vider de tout, de la proximité avec les pécheurs jusqu’à l’extrême, jusqu’à l’écœurement pour l’amertume de ce calice. Ce sont l’espérance et la joie que les deux saints Papes ont reçues en don du Seigneur ressuscité, qui à leur tour les ont données au peuple de Dieu, recevant en retour une éternelle reconnaissance.

Cette espérance et cette joie se respiraient dans la première communauté des croyants, à Jérusalem, dont parlent les Actes des Apôtres (Cf. 2, 42-47), que nous avons entendus en seconde lecture. C’est une communauté dans laquelle se vit l’essentiel de l’Évangile, c'est-à-dire l’amour, la miséricorde, dans la simplicité et la fraternité.

C’est l’image de l’Église que le Concile Vatican II a eu devant lui. Jean XXIII etJean Paul II ont collaboré avec le Saint Esprit pour restaurer et actualiser l’Église selon sa physionomie d’origine, la physionomie que lui ont donnée les saints au cours des siècles. N’oublions pas que ce sont, justement, les saints qui vont de l’avant et font grandir l’Église. Dans la convocation du Concile, saint Jean XXIII a montré une délicate docilité à l’Esprit Saint, il s’est laissé conduire et a été pour l’Église un pasteur, un guide-guidé, guidé par l’Esprit. Cela a été le grand service qu’il a rendu à l’Église. C’est pourquoi j’aime penser à lui comme le Pape de la docilité à l’Esprit Saint.

Dans ce service du Peuple de Dieu, saint Jean Paul II a été le Pape de la famille. Lui-même a dit un jour qu’il aurait voulu qu’on se souvienne de lui comme du Pape de la famille. Cela me plaît de le souligner alors que nous vivons un chemin synodal sur la famille et avec les familles, un chemin que, du Ciel, certainement, il accompagne et soutient.

Que ces deux nouveaux saints Pasteurs du Peuple de Dieu intercèdent pour l’Église, afin que, durant ces deux années de chemin synodal, elle soit docile au Saint Esprit dans son service pastoral de la famille. Qu’ils nous apprennent à ne pas nous scandaliser des plaies du Christ, et à entrer dans le mystère de la miséricorde divine qui toujours espère, toujours pardonne, parce qu’elle aime toujours."

 

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Prière pour devenir plus miséricordieux

Petit Journal de Sainte Faustine

163. "J.M.J. Année 1937", "Exercices généraux"

 

Ô très Sainte Trinité, je désire adorer Votre Miséricorde par chaque souffle de mon être, chaque battement de mon cœur, chacune de mes pulsations.

Je désire être toute transformée en Votre Miséricorde et être ainsi un vivant reflet de Vous, Seigneur. Que le plus grand des attributs divins, Votre insondable Miséricorde, se déverse par mon âme et mon cœur sur le prochain.

Aidez-moi, Seigneur, pour que mes yeux soient miséricordieux, pour que je ne soupçonne jamais ni ne juge d’après les apparences extérieures, mais que je discerne la beauté dans l’âme de mon prochain et que je lui vienne en aide.

Aidez-moi, Seigneur, pour que mon oreille soit miséricordieuse, afin que je me penche sur les besoins de mon prochain et ne reste pas indifférente à ses douleurs ni à ses plaintes.

Aidez-moi, Seigneur, pour que ma langue soit miséricordieuse, afin que je ne dise jamais du mal de mon prochain, mais que j’aie pour chacun un mot de consolation et de pardon.

Aidez-moi, Seigneur, pour que mes mains soient miséricordieuses et remplies de bonnes œuvres, afin que je sache faire du bien à mon prochain et prendre sur moi les tâches les plus lourdes et les plus déplaisantes.

Aidez-moi, Seigneur, pour que mes pieds soient miséricordieux, pour me hâter au secours de mon prochain, en dominant ma propre fatigue et ma lassitude. Mon véritable repos est de rendre service à mon prochain.

Aidez-moi, Seigneur, pour que mon cœur soit miséricordieux afin que je ressente toutes les souffrances de mon prochain. Je ne refuserai mon cœur à personne. Je fréquenterai sincèrement même ceux qui, je le sais, vont abuser de ma bonté ; et moi, je m’enfermerai dans le Cœur Très Miséricordieux de Jésus. Je tairai mes propres souffrances. Que Votre miséricorde repose en moi, Seigneur.

Vous m’ordonnez Vous-même de m’exercer aux trois degrés de la miséricorde. Le premier : l’acte de charité quel qu’il soit ; le second : la parole miséricordieuse : si je ne puis aider par l’action, j’aiderai par la parole ; le troisième : la prière. Si je ne peux témoigner la miséricorde ni par l’action, ni par la parole, je le pourrai toujours par la prière. J’envoie ma prière même là où je ne puis aller physiquement. Ô Jésus, transformez-moi en Vous, car Vous pouvez tout.

 


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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 08:36

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Canonisations des Saints Pères Jean-Paul II et Jean XXIII

le 27 avril 2014, dimanche de la Divine Miséricorde

 

 

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Angelo Giuseppe Roncalli

Pape Jean XXIII

né le 25 novembre 1881 à Sotto il Monte

(Bergame, Lombardie - Italie)

mort le 3 juin 1963 à Rome

 

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Décalogue de la sérénité

du Pape Jean XXIII

 

1. Rien qu'aujourd'hui, j'essaierai de vivre ma journée sans chercher à résoudre le problème de toute ma vie.

 

2. Rien qu'aujourd'hui, je prendrai le plus grand soin de me comporter et d'agir de manière courtoise ; je ne critiquerai personne, je ne prétendrai corriger ou régenter qui que ce soit, excepté moi-même.

 

3. Rien qu'aujourd'hui, je serai heureux sur la certitude d'avoir été créé pour le bonheur, non seulement dans l'autre monde mais également dans celui-ci.

 

4. Rien qu'aujourd'hui, je consacrerai dix minutes à une bonne lecture en me rappelant que, comme la nourriture est nécessaire à la vie du corps, de même la bonne lecture est nécessaire à la vie de l'âme.

 

5. Rien qu'aujourd'hui, je ferai une bonne action et n'en parlerai à personne.

 

6. Rien qu'aujourd'hui, j'accomplirai au moins une chose que je n'ai pas envie de faire, et si on m'offense je ne le manifesterai pas.

 

7. Rien qu'aujourd'hui, je me plierai aux circonstances, sans prétendre que celles-ci cèdent à tous mes désirs.

 

8. Rien qu'aujourd'hui, j'établirai un programme détaillé de ma journée. Je ne m'en acquitterai peut-être pas entièrement, mais je le rédigerai. Et je me garderai de deux calamités : la hâte et l'indécision.

 

9. Rien qu'aujourd'hui, je croirai fermement — même si les circonstances attestent le contraire — que la Providence de Dieu s'occupe de moi comme si rien d'autre n'existait au monde.

 

10. Rien qu'aujourd'hui, je n'aurai aucune crainte. Et tout particulièrement je n'aurai pas peur d'apprécier ce qui est beau et de croire à la bonté.

Je suis en mesure de faire le bien pendant douze heures, ce qui ne saurait me décourager, comme si je me croyais obligé de le faire toute ma vie durant.

 

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The daily decalogue

of Pope John XXIII

"Decalogue of serenity"

 

1) Only for today, I will seek to live the livelong day positively without wishing to solve the problems of my life all at once.

 

2) Only for today, I will take the greatest care of my appearance: I will dress modestly; I will not raise my voice; I will be courteous in my behaviour; I will not criticize anyone; I will not claim to improve or to discipline anyone except myself.

 

3) Only for today, I will be happy in the certainty that I was created to be happy, not only in the other world but also in this one.

 

4) Only for today, I will adapt to circumstances, without requiring all circumstances to be adapted to my own wishes.

 

5) Only for today, I will devote 10 minutes of my time to some good reading, remembering that just as food is necessary to the life of the body, so good reading is necessary to the life of the soul.

 

6) Only for today, I will do one good deed and not tell anyone about it.

 

7) Only for today, I will do at least one thing I do not like doing; and if my feelings are hurt, I will make sure that no one notices.

 

8) Only for today, I will make a plan for myself: I may not follow it to the letter, but I will make it. And I will be on guard against two evils: hastiness and indecision.

 

9) Only for today, I will firmly believe, despite appearances, that the good Providence of God cares for me as no one else who exists in this world.

 

10) Only for today, I will have no fears. In particular, I will not be afraid to enjoy what is beautiful and to believe in goodness. Indeed, for 12 hours I can certainly do what might cause me consternation were I to believe I had to do it all my life.

 

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Decálogo de la serenidad

del Papa Juan XXIII

 

1. Sólo por hoy trataré de vivir exclusivamente el día, sin querer resolver el problema de mi vida todo de una vez.

 

2. Sólo por hoy tendré el máximo cuidado de mi aspecto: cortés en mis maneras, no criticaré a nadie y no pretenderé mejorar o disciplinar a nadie, sino a mi mismo.

 

3. Sólo por hoy seré feliz en la certeza de que he sido creado para la felicidad, no sólo en el otro mundo, sino en este también.

 

4. Sólo por hoy me adaptaré a las circunstancias, sin pretender que las circunstancias se adapten todas a mis deseos.

 

5. Sólo por hoy dedicaré diez minutos de mi tiempo a una buena lectura; recordando que, como el alimento es necesario para la vida del cuerpo, así la buena lectura es necesaria para la vida del alma.

 

6. Sólo por hoy haré una buena acción y no lo diré a nadie.

 

7. Sólo por hoy haré por lo menos una cosa que no deseo hacer; y si me sintiera ofendido en mis sentimientos procuraré que nadie se entere.

 

8. Sólo por hoy me haré un programa detallado. Quizá no lo cumpliré cabalmente, pero lo redactaré. Y me guardaré de dos calamidades: la prisa y la indecisión.

 

9. Sólo por hoy creeré firmemente aunque las circunstancias demuestren lo contrario que la buena providencia de Dios se ocupa de mí como si nadie

existiera en el mundo.

 

10. Sólo por hoy no tendré temores. De manera particular no tendré miedo de gozar de lo que es bello y de creer en la bondad.

Puedo hacer el bien durante doce horas, lo que me descorazonaría si pensase tener que hacerlo durante toda mi vida. (Diario del alma, 65).

 

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Il decalogo della quotidianità

di Papa Giovanni XXIII

"Decalogo della serenità"

 

1) Solo per oggi, cercherò di vivere alla giornata (in senso positivo), senza voler risolvere il problema della mia vita tutto in una volta.

 

2) Solo per oggi, avrò la massima cura del mio aspetto: vestirò con sobrietà; non alzerò la voce; sarò cortese nei modi; non criticherò nessuno; non pretenderò di migliorare o disciplinare nessuno tranne me stesso.

 

3) Solo per oggi, sarò felice nella certezza che sono stato creato per essere felice non solo nell'altro mondo, ma anche in questo.

 

4) Solo per oggi, mi adatterò alle circostanze, senza pretendere che le circostanze si adattino tutte ai miei desideri.

 

5) Solo per oggi, dedicherò dieci minuti del mio tempo a qualche lettura buona, ricordando che come il cibo è necessario alla vita del corpo, così la buona lettura è necessaria alla vita dell'anima.

 

6) Solo per oggi, compirò una buona azione e non lo dirò a nessuno.

 

7) Solo per oggi, farò almeno una cosa che non avrei gusto di fare, e se mi sentirò offeso nei miei sentimenti, farò in modo che nessuno se ne accorga.

 

8) Solo per oggi, mi farò un programma: forse non lo seguirò a puntino, ma lo farò. E mi guarderò da due malanni: la fretta e l'indecisione.

 

9) Solo per oggi, crederò fermamente, nonostante le apparenze, che la buona provvidenza di Dio si occupa di me come di nessun altro esistente al mondo.

 

10) Solo per oggi, non avrò timori. In modo particolare non avrò paura di godere di ciò che è bello e di credere alla bontà. Posso ben fare, per dodici ore, ciò che mi sgomenterebbe se pensassi di doverlo fare per tutta la vita.

 

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Decálogo da quotidianidade

do Papa João XXIII

"Decálogo da serenidade"

 

1. Somente hoje, procurarei viver o presente (em sentido positivo), sem querer resolver o problema da minha vida inteiramente de uma só vez.

 

2. Somente hoje, terei o máximo cuidado pelo meu aspecto: vestirei com sobriedade; não levantarei a voz; serei gentil nos modos; ninguém criticarei; não pretenderei melhorar ou disciplinar alguém, a não ser eu mesmo.

 

3. Somente hoje, serei feliz na certeza de que fui criado para ser feliz não só no outro mundo, mas também neste.

 

4. Somente hoje, adaptar-me-ei às circunstâncias, sem pretender que as circunstâncias se adaptem aos meus desejos.

 

5. Somente hoje, dedicarei dez minutos do meu tempo a uma boa leitura, lembrando que como o alimento é necessário para a vida do corpo, do mesmo modo a boa leitura é necessária para a vida da alma.

 

6. Somente hoje, realizarei uma boa acção e não o direi a ninguém.

 

7. Somente hoje, farei algo que não gosto de fazer, e se me sentir ofendido nos meus sentimentos, farei de modo que ninguém perceba.

 

8. Somente hoje, organizarei um programa: talvez não o siga exactamente, mas o organizarei. E tomarei cuidado com dois defeitos: a pressa e a indecisão.

 

9. Somente hoje, acreditarei firmemente, não obstante as aparências, que a boa providência de Deus se ocupa de mim como de ninguém no mundo.

 

10. Somente hoje, não temerei. De modo particular, não terei medo de desfrutar do que é bonito e de acreditar na bondade. Posso fazer, por doze horas, o que me espantaria se pensasse em ter que o fazer por toda a vida.

 

Sainte-Gospa-etoilee-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 21:17

Cathedrale-Notre-Dame-de-Chartres-parousie.over-blog.fr.jpg

© Photo de Javier Vazquez

 

 

Je Vous salue Marie de Chartres

 

 

Site officiel de la

Cathédrale de Chartres

 

 

Notre-Dame-of-Chartres-cathedral-parousie.over-blog.fr.jpg

© Photo de Javier Vazquez

 

 

Diocèse de Chartres

 

 

 

 

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Partition-Ave-Maria-Chartres-2-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 19:11

Amen-Les-Pretres-parousie.over-blog.fr.jpg

 

"Le loup habitera avec l'agneau,

et la panthère se couchera avec le chevreau ;

le veau, le lionceau, et le bétail qu'on engraisse,

seront ensemble, et un petit enfant les conduira."

 

Ésaïe 11 : 6 (Louis Segond)

 

"Infunde Amorem" - "Répands l'Amour"

Les Prêtres - Album "Amen"

sortie le lundi 7 avril 2014

 

Diocèse de Gap

 

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Sanctuaire Notre-Dame du Laus

Refuge des pécheurs

(Hautes-Alpes)

 

 

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 10:11

Croix-bleue-parousie.over-blog.fr.jpg

 

« Des ténèbres à la Lumière :

une expérience fulgurante »

 

« À la demande d’une entrevue pour recueillir son témoignage, Christine Roy répond le plus naturellement du monde : « Si c’est la volonté du Seigneur, c’est d’accord ». Car, pour ce professeur des écoles, la foi est comme une respiration. Tous ses faits et gestes sont réalisés en référence et en lien avec Dieu. »

 

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« Vingt ans sans Dieu »

Issue d’une famille catholique pratiquante et ayant vécu ainsi jusque-là, Christine Roy s’est éloignée de Dieu vers l’âge de vingt ans. Des souffrances vécues pendant son enfance ont alors refait surface : « Je pleurais beaucoup et j’éprouvais souvent des désirs de suicide ». Ses études l’ont amenée à prendre contact avec des auteurs et des professeurs qui niaient l’existence de Dieu, ce qui la déboussolait et la révoltait, au point de se dire : « Dieu n’existe pas, on m’a menti ». Elle s’est alors mise à chercher la vérité. Cette question la hantait : qu’est-ce que la vérité ? Sac au dos, elle a voyagé, passé un mois et demi en Inde et au Népal, deux ans en Amérique latine… Elle y a vu beaucoup de misère et de souffrance, des hommes et des femmes mal nourris, des enfants exploités, des dirigeants utilisant leur pouvoir pour écraser ceux dont ils étaient censés assurer la vie et la sécurité, ce qui a creusé en elle un sillon de compassion qui guide aujourd’hui sa prière d’intercession pour le monde. Ella a vécu une quinzaine d’années, sans être mariée, avec le père de ses enfants. Elle résume cette période de sa vie en disant : « Je ne croyais plus ni en Dieu, ni en l’homme et j’étais fière de moi. Ni Dieu, ni maître ! Je faisais ce que je voulais et j’étais libre de toute contrainte ».

 

« La nuit lumineuse »

Vers l’âge de quarante ans, la « prof de gym » qu’elle était s’est vu forcer de marcher avec des béquilles, aux prises, pendant deux ans, avec un grave problème aux genoux. Au même moment, elle a découvert l’infidélité de son conjoint, alors que, pour elle, la fidélité était « une valeur sacrée ». Habitée par le découragement, la désespérance et l’idée du suicide, elle s’est retrouvée, une nuit, dans un champ, près de la déchetterie de son village, se sentant elle-même « un déchet ». « Je me suis roulée par terre, j’ai hurlé ma souffrance, je voulais mourir et je me demandais : « qui peut bien m’aider ? ». J’avais beau penser aux membres de ma famille, à des amis ; je ne voyais personne. Et tout à coup, j’ai senti mon cœur se déchirer en deux. Accroupie, les poings fermés, le visage tourné vers le sol, j’ai crié : « Dieu ! ». Instantanément, j’ai vu un rayon de lumière descendre du ciel, comme celui d’un puissant projecteur. En un instant, je ne souffrais plus, je n’avais plus froid. Rien. Aucune pensée ! J’ai ressenti que ce rayon de lumière, dans lequel je baignais, était Quelqu’un, une personne : l’Amour dans toute sa pureté et sa puissance et, intérieurement, je me suis exclamée : « Alors, tu existes ! ». Dieu était là pour moi, et j’ai compris qu’il était en même temps partout dans l’univers. Je suis restée là, enveloppée de cette magnifique lumière silencieuse et j’ai également eu la certitude que Dieu ne me retirait rien de ma personnalité. Puis, je me suis mise à marcher lentement sans savoir où j’allais, mais en me laissant guider, car j’avais confiance. Je suis sortie des champs, traversé le village et me suis arrêtée devant l’église. Sur le portail, il y avait une affiche avec l’horaire des messes. Je me suis alors rappelé mon enfance et mon adolescence de pratiquante et je me suis senti invitée à retourner à l’église, à la messe, à la prière… Puis, ce rayon de lumière – j’ai su par la suite que c’était l’Esprit Saint – m’a conduite jusqu’au cimetière où j’ai compris qu’il me fallait prier pour les âmes du purgatoire, ce que j’ai fait sur place. Le lendemain matin, je me suis réveillée avec une joie immense et le goût de crier au monde entier : « Dieu existe et il nous aime tous infiniment ! ».

 

« Les Sacrements, l’Adoration, la Prière… »

À la suite de cette expérience fulgurante, Christine a senti le besoin de trouver un accompagnateur spirituel, un prêtre qui ait « des réponses justes par rapport à ma vie passée ». Tout d’abord, elle a rompu avec son conjoint ; ensuite, contre toute attente, elle a réussi le concours de professeur des écoles et, un an après, elle a été guérie des genoux, lors d’un pèlerinage à Lisieux. Puis, au bout de deux mois et demi, dans une église, elle s’est senti poussée vers un homme, un moine, à qui elle s’est confessée pour la première fois depuis vingt ans. Ce dernier lui a dit : « Croyez que Dieu vous pardonne tous vos péchés et qu’il vous redonne votre âme de baptisée nouveau-né. Comme pénitence, vous allez faire de l’adoration, là-bas, dans la chapelle. Le Christ est vraiment présent dans cette hostie. Ouvrez-lui votre cœur et laissez entrer sa lumière ». Elle poursuit : « Arrivée devant l’ostensoir, j’ai dit : Dieu, si tu es là, je t’ouvre mon cœur, viens. Alors, de l’hostie, est sorti un rayon de lumière qui m’a enveloppé le cœur de tendresse ».

Quelques années plus tard, lors d’une retraite dans une maison de la Communauté des Béatitudes, elle a vécu une nuit complète d’adoration, durant laquelle « le Christ m’a montré son beau visage de ressuscité ».

Aujourd’hui, elle consacre une heure par jour à l’adoration, en plus d’assister quotidiennement à la messe. Elle a une vie de prière intense marquée par la récitation du chapelet et des psaumes, trois fois par jour, en union avec les Fraternités monastiques de Jérusalem. Elle a une dévotion particulière envers l’Esprit Saint, le Sacré-Cœur de Jésus et la Sainte Famille. Depuis ses séjours dans des pays en difficulté, elle se sent appelée à intercéder pour tous ces humains dans la misère et pour ceux qui en sont responsables. Avant de commencer son récit, elle a tenu à dire une dizaine de chapelets et à faire une prière à l’Esprit Saint, lui demandant de la guider dans tout ce qu’elle allait partager aux lecteurs de la Revue Sainte-Rita. Elle connaissait d’ailleurs la revue, dont ses parents sont de fidèles lecteurs. Elle exprime la conviction que, quand Dieu donne des grâces, il veut qu’elles soient partagées, ajoutant :

« Que la gloire de Dieu resplendisse sur ceux qui liront ce témoignage, pour qu’il porte les fruits que Lui désire ». Enfin, elle conclut par cette profession de foi : « Le Christ est vraiment présent dans l’Eucharistie et nous le recevons dans notre cœur lorsque nous communions. Il nous désire et nous attend avec un amour et une tendresse infinis, pour chacun de nous, à la messe, à l’adoration, dans la lecture de sa Parole et dans tous les sacrements de son Église, qui est vraiment son Corps. C’est ce qu’il me fait vivre et ressentir de plus en plus profondément dans mon cœur, car Dieu est mon Amour ! ».

 

« Dieu existe, je l’ai rencontré »

Le témoignage de Christine Roy n’est pas sans rappeler celui d’André Frossard. Contrairement à celle-ci, ce journaliste, conférencier et membre de l’Académie française a été élevé dans un milieu complètement athée, « celui où l’existence de Dieu ne se pose même plus » et dans « le seul village de France où il y eût une synagogue, et pas d’église ». Un jour, dans la chapelle des religieuses de l’Adoration réparatrice, rue Gay-Lussac, à Paris, il a rencontré le Christ « dans une silencieuse et douce explosion de lumière ». Il en a fait le récit dans « Dieu existe, je l’ai rencontré », paru en 1969. Christine Roy a fait la rencontre du Christ venu vers elle dans le silence de la nuit et dans un splendide « rayon de lumière », dans un champ et au cœur d’un immense désarroi. Elle s’est alors exclamée : « Alors, tu existes ! ». Celui qui est, qui était et qui vient était là pour André Frossard, en 1935, au beau milieu de la cité. Une soixantaine d’années plus tard, il était là aussi pour Christine Roy, en pleine campagne !

 

Source : © Revue Sainte Rita n° 634, mars 2014, pages 7-9. Propos recueillis par Michel Lemay.

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André FROSSARD

 

Élu en 1987 au fauteuil de l'’Académie française

Officier de la Légion d’honneur

Médaille de la Résistance

Croix de guerre 1939-1945

Essayiste

Journaliste

 

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Biographie

 

Né le 14 janvier 1915, à Colombier-Châtelot (Doubs).

 

Famille protestante du côté maternel ; grand-mère juive du côté paternel. Son père, secrétaire général du parti socialiste à 28 ans, fut après le congrès de Tours, à 30 ans, le premier secrétaire général du Parti communiste français.

 

Études discontinues au lycée Buffon, puis à l’École des arts décoratifs.

 

Converti au catholicisme, le 8 juillet 1935, dans la chapelle des religieuses de l’Adoration, rue d’Ulm.

 

Incorporé dans la marine en septembre 1936, mobilisé avec de brèves interruptions jusqu’en février 1941 (matelot, quartier-maître), second-maître, officier secrétaire d’état-major, officier du chiffre). Entré dans la Résistance dès sa démobilisation (réseau de camouflage du matériel de guerre repris à l’occupant).

 

Arrêté par la Gestapo de Lyon, le 10 décembre 1943, il est interné dans la “Baraque aux juifs” du fort Montluc. Il fut l’un des sept rescapés de la Baraque, soixante-douze détenus sur soixante-dix-neuf ayant été massacrés à Bron le 17 août 1944. A sa sortie de prison, il est de nouveau mobilisé par la marine jusqu’en décembre 1945. Il a été décoré de la Légion d’honneur à titre militaire, et promu officier par le général de Gaulle.

 

Après la guerre, il est rédacteur en chef de l’hebdomadaire Temps présent, où il succède à Hubert Beuve-Méry, appelé à fonder Le Monde.

 

Il est, successivement ou simultanément, rédacteur en chef de L’Aurore, du Nouveau Candide, chroniqueur au Point et à R.T.L., éditorialiste à Paris-Match, etc.

 

Depuis 1946, il rédige un billet quotidien (le “Rayon Z” de L’Aurore, puis le “Cavalier seul” du Figaro). En 1990, il avait écrit environ quinze mille articles.

 

Il donne chaque année de nombreuses conférences en France ou à l’étranger, principalement en Italie, où la ville de Ravenne l’a élu citoyen d’honneur en 1986.

 

Ses livres sont pour la plupart d’inspiration religieuse.

 

En 1990, Jean-Paul II l’a fait grand-croix de l’ordre équestre de Pie IX.

 

Il a été élu à l’Académie française, le 18 juin 1987, au fauteuil du duc de Castries (2e) et reçu sous la coupole le 10 mars 1988 par le R.P. Carré.

 

Mort le 2 février 1995

 

Source : Site officiel de l'Académie Française

 

 

"Mon père aurait voulu me voir rue d'Ulm. J'y suis allé à vingt ans, mais je me suis trompé de trottoir, et au lieu d'entrer à l'Ecole Normale Supérieure, je suis entré chez les religieuses de l'Adoration pour y chercher un camarade avec qui je devais dîner. Ce que je vais vous raconter n'est pas l'histoire d'une découverte intellectuelle. C'est le récit d'une expérience de physique, presque d'une expérience de laboratoire.

Poussant le portail de fer du couvent, j'étais athée. L'athéisme prend bien des formes. Il y a un athéisme philosophique, qui, incorporant Dieu à la nature, refuse de lui accorder une personnalité séparée et résout toutes choses dans l'intelligence humaine : rien n'est Dieu, tout est divin ; cet athéisme là finit en panthéisme sous la forme d'une idéologie quelconque.

L'athéisme scientifique écarte l'hypothèse de Dieu comme impropre à la recherche et s'emploie à expliquer le monde par les seules propriétés de la matière, dont on ne se demandera pas d'où elle vient.

Plus radical encore, l'athéisme marxiste non seulement nie Dieu mais lui signifierait son congé s'il venait à exister ; sa présence importune entraverait le libre jeu de la volonté humaine.

Il existe également un athéisme des plus répandus et que je connais bien, l'athéisme idiot ; c'était le mien. L'athée idiot ne se pose pas de question. Il trouve naturel d'être posé sur une boule de feu recouverte d'une mince enveloppe de boue séchée, tournant sur elle-même à une vitesse supersonique et autour d'une espèce de bombe à hydrogène entraînée dans la giration de milliards de lampions d'origine énigmatique et de destination inconnue. J'étais encore cet athée-là en passant par la porte de la chapelle, et j'étais toujours à l'intérieur. L'assistance à contre-jour ne me proposait que des ombres, parmi lesquelles je ne pouvais distinguer mon ami, et une espèce de soleil rayonnant au fond de l'édifice : je ne savais pas qu'il s'agissait du Saint-Sacrement. Cette lumière, que je n'ai pas vue avec les yeux du corps, n'était pas celle qui nous éclaire, ou qui nous bronze ; c'était une lumière spirituelle, c'est à dire comme une lumière enseignante et comme l'incandescence de la vérité. Elle a définitivement inversé l'ordre naturel des choses. Depuis que je l'ai entrevue, je pourrais presque dire que pour moi Dieu seul existe, et que le reste n'est qu'hypothèse.

On m'a dit souvent : - Et votre libre arbitre ? On fait décidément de vous ce que l'on veut. Votre père était socialiste, vous êtes socialiste. Vous entrez dans une chapelle, vous voilà chrétien. Si vous étiez rentré dans une pagode, vous seriez bouddhiste ; dans une mosquée, vous seriez musulman.

A quoi je me permets parfois de répondre qu'il m'arrive de sortir d'une gare sans être un train."

 

Source : André Frossard, Dieu en question (DDB, 1990).

 

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 17:41

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Ana de Lobera Torres

Mère Anne de Jésus, O.C.D. (Madre Ana de Jesús)

née le 25 novembre 1545 à Medina del Campo

(Valladolid, Castilla y León - Espagne)

morte le 4 mars 1621 à Bruxelles (Belgique)

 

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Prière pour la béatification

de la Vénérable Anne de Jésus

 

Père Très Saint,

Tu suscitas dans l'Ordre du Carmel Anne de Jésus,

qui fut un témoin authentique de l'esprit thérésien

et le fit rayonner dans de nombreuses nations.

Donne-nous la vigueur de sa Foi

et son ardent amour de l'Eucharistie,

et accorde-nous en particulier la grâce de.....

que nous sollicitons humblement par son intercession.

Ô Marie, Reine et beauté du Carmel,

obtenez-nous la béatification de Mère Anne de Jésus,

pour la plus grande Gloire de Dieu.

Amen.

 

Source : lecarmel.org

 

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Venerable Ann of Jesus

 

 

Sainte Thérèse de Lisieux voit

Mère Anne de Jésus en songe

"Histoire d'une âme écrite par elle-même", ch. XI

 

"L'orage grondait bien fort en elle depuis la belle fête de votre triomphe, la radieuse fête de Pâques ; lorsqu'un des jours du mois de mai, vous avez fait luire dans ma sombre nuit un pur rayon de votre grâce...

Pensant aux songes mystérieux que vous accordez parfois à vos privilégiés, je me disais que cette consolation n'était pas faite pour moi ; que, pour moi, c'était la nuit, toujours la nuit profonde ! Et sous l'orage, je m'endormis.

Le lendemain, 10 mai, aux premières lueurs de l'aurore, je me trouvai, pendant mon sommeil, dans une galerie où je me promenais seule avec notre Mère. Tout à coup, sans savoir comment elles étaient entrées, j'aperçus trois carmélites revêtues de leurs manteaux et grands voiles, et je compris qu'elles venaient du ciel. « Ah ! que je serais heureuse, pensai-je, de voir le visage d'une de ces carmélites ! » Comme si ma prière eût été entendue, la plus grande des saintes s'avança vers moi et je tombai à genoux. O bonheur ! elle leva son voile, ou plutôt le souleva et m'en couvrit.

Sans aucune hésitation, je reconnus la Vénérable Mère Anne de Jésus, fondatrice du Carmel en France (1). Son visage était beau, d'une beauté immatérielle ; aucun rayon ne s'en échappait, et cependant, malgré le voile épais qui nous enveloppait toutes les deux, je voyais ce céleste visage éclairé d'une lumière ineffablement douce qu'il semblait produire de lui-même.

La sainte me combla de caresses et, me voyant si tendrement aimée, j'osai prononcer ces paroles : « Ô ma Mère, je vous en supplie, dites-moi si le bon Dieu me laissera longtemps sur la terre ? Viendra-t-il bientôt me chercher ? » Elle sourit avec tendresse. — « Oui, bientôt... bientôt... Je vous le promets. » — « Ma Mère, ajoutai-je, dites-moi encore si le bon Dieu ne me demande pas autre chose que mes pauvres petites actions et mes désirs ; est-il content de moi ? »

À ce moment, le visage de la Vénérable Mère resplendit d'un éclat nouveau, et son expression me parut incomparablement plus tendre. — « Le bon Dieu ne demande rien autre chose de vous, me dit-elle, il est content, très content !... » Et me prenant la tête dans ses mains, elle me prodigua de telles caresses, qu'il me serait impossible d'en rendre la douceur. Mon cœur était dans la joie, mais je me souvins de mes sœurs et je voulus demander quelques grâces pour elles... Hélas ! je m'éveillai !

Je ne saurais redire l'allégresse de mon âme. Plusieurs mois se sont écoulés depuis cet ineffable rêve, et cependant, le souvenir qu'il me laisse n'a rien perdu de sa fraîcheur, de ses charmes célestes. Je vois encore le regard et le sourire pleins d'amour de cette sainte carmélite, je crois sentir encore les caresses dont elle me combla.

Ô Jésus, vous aviez commandé aux vents et à la tempête, et il s'était fait un grand calme (2).

À mon réveil, je croyais, je sentais qu'il y a un ciel, et que ce ciel est peuplé d'âmes qui me chérissent et me regardent comme leur enfant. Cette impression reste dans mon cœur, d'autant plus douce que la Vénérable Mère Anne de Jésus m'avait été jusqu'alors, j'ose presque dire indifférente ; je ne l'avais jamais invoquée, et sa pensée ne me venait à l'esprit qu'en entendant parler d'elle, chose assez rare.

Et maintenant, je sais, je comprends combien de son côté je lui étais peu indifférente, et cette pensée augmente mon amour, non seulement pour elle, mais pour tous les bienheureux habitants de la céleste patrie.

Ô mon Bien-Aimé ! cette grâce n'était que le prélude des grâces plus grandes encore dont vous vouliez me combler ; laissez-moi vous les rappeler aujourd'hui, et pardonnez-moi si je déraisonne en voulant redire mes espérances et mes désirs qui touchent à l'infini... pardonnez-moi et guérissez mon âme en lui donnant ce qu'elle espère!

Être votre épouse, ô Jésus ! être carmélite, être, par mon union avec vous, la mère des âmes, tout cela devrait me suffire. Cependant, je sens en moi d'autres vocations : je me sens la vocation de guerrier, de prêtre, d'apôtre, de docteur, de martyr... Je voudrais accomplir toutes les œuvres les plus héroïques, je me sens le courage d'un croisé, je voudrais mourir sur un champ de bataille pour la défense de l'Église.

La vocation de prêtre ! Avec quel amour, ô Jésus, je vous porterais dans mes mains lorsque ma voix vous ferait descendre du ciel ! Avec quel amour je vous donnerais aux âmes ! Mais hélas ! tout en désirant être prêtre, j'admire et j'envie l'humilité de saint François d'Assise, et je me sens la vocation de l'imiter en refusant la sublime dignité du sacerdoce. Comment donc allier ces contrastes ?

Je voudrais éclairer les âmes comme les prophètes, les docteurs. Je voudrais parcourir la terre, prêcher votre Nom et planter sur le sol infidèle votre croix glorieuse, ô mon Bien-Aimé ! Mais une seule mission ne me suffirait pas : je voudrais en même temps annoncer l'Évangile dans toutes les parties du monde, et jusque dans les îles les plus reculées. Je voudrais être missionnaire, non seulement pendant quelques années, mais je voudrais l'avoir été depuis la création du monde, et continuer de l'être jusqu'à la consommation des siècles.

Ah ! par-dessus tout, je voudrais le martyre. Le martyre ! Voilà le rêve de ma jeunesse ; ce rêve a grandi avec moi dans ma petite cellule du Carmel. Mais c'est là une autre folie, car je ne désire pas un seul genre de supplice ; pour me satisfaire, il me les faudrait tous..."...

 

1. "La Vénérable Mère Anne de Jésus, dans le monde Anne de Lobera, naquit en Espagne en 1545. Elle entra dans l'Ordre du Carmel, au premier monastère de Saint-Joseph d'Avila, en 1570, et devint bientôt la conseillère et la coadjutrice de sainte Thérèse qui la nommait « sa fille et sa couronne ». Saint Jean de la Croix, son directeur spirituel pendant quatorze ans, se plaisait à l'appeler « un séraphin incarné », et l'on faisait une telle estime de sa sagesse et de sa sainteté, que les savants la consultaient dans leurs doutes et recevaient ses réponses comme des oracles. Fidèle héritière de l'esprit de sainte Thérèse, elle avait reçu du Ciel la mission de conserver à la Réforme du Carmel sa perfection primitive. Après avoir fondé trois monastères de cette réforme en Espagne, elle l'implanta en France, puis en Belgique, où, déjà célèbre par les dons surnaturels les plus élevés, particulièrement celui de la contemplation, elle mourut en odeur de sainteté au Couvent des carmélites de Bruxelles, le 4 mars 1621.

Le 3 mai 1878, Sa Sainteté le Pape Léon XIII signa l'introduction de la cause de béatification de cette grande Servante de Dieu."

 

2. Matt., VIII, 26

 

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 09:30

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Nous chanterons pour Toi, Seigneur

 

1. Nous chanterons pour Toi, Seigneur,

Tu nous as fait revivre ;

Que Ta Parole dans nos cœurs

À jamais nous délivre !

 

2. Nous contemplons dans l'univers

Les traces de Ta Gloire,

Et nous avons vu Tes hauts-faits

Éclairant notre histoire.

 

3. La terre tremble devant Toi,

Les grandes eaux frémissent ;

Le monde est l'œuvre de Tes doigts,

Ciel et vents T'obéissent.

 

4. Nos pères nous ont raconté

Ton œuvre au long des âges :

Tu viens encor nous visiter

Et sauver Ton ouvrage.

 

5. Car la merveille est sous nos yeux :

Aux chemins de la terre,

Nous avons vu les pas d'un Dieu

Partageant nos misères.

 

6. Les mots de Dieu ont retenti

En nos langages d'hommes,

Et nos voix chantent Jésus-Christ

Par l'Esprit qu'Il nous donne.

 

7. Tes bras, Seigneur, sont grands ouverts

Pour accueillir les pauvres,

Car Ton Amour nous est offert

Par Ton Fils qui nous sauve.

 

8. Tu viens, Seigneur, pour rassembler

Les hommes que Tu aimes ;

Sur les chemins de l'unité,

Ton Amour les ramène.

 

9. Des quatre points de l'horizon,

Les peuples sont en marche

Pour prendre place en la Maison

Que, par nous, Tu prépares.

 

10. Tu prends la tête du troupeau

Comme un pasteur fidèle,

Et tu le guides vers les eaux

De la vie éternelle.

 

11. Ton bras, Seigneur, vient relever

Les pauvres sans défense,

Et, près de toi, les affamés

Trouveront l'abondance.

 

12. Ton cœur nous ouvre le festin

Des noces éternelles,

Et nous allons par les chemins

Annoncer la nouvelle.

 

13. Ta Sainte Vigne, Ô Jésus-Christ,

Sur les coteaux du monde,

Tu la feras porter du fruit

En récolte féconde.

 

14. Le monde attend de nous, Seigneur,

Un signe de Ta Gloire,

Que l'Esprit vienne dans nos cœurs

Achever Ta victoire.

 

15. Tu mets au cœur des baptisés

Ta jeunesse immortelle,

Ils porteront au monde entier

Ta vivante étincelle.

 

16. Gloire éternelle au Dieu vainqueur,

Au Maître de l'histoire ;

Que l'Esprit chante dans nos cœurs

Sa louange de Gloire !

 

Note : Auteur : D. Hameline, compositeur : J. Bonfils (mélodie du 16ème siècle), éditeur : Fleurus, année : 1962, cote Secli : K38 (fiche n° 2249).

 

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