Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : In hoc signo vinces. Parousie by ROBLES Patrick
  • : Blog Parousie de Patrick ROBLES (Montbéliard, Franche-Comté, France)
  • Contact

Profil

  • Patrick ROBLES
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)

Translation. Traduzione

 

Info Coronavirus

Covid-19 Santé Publique France

OMS - WHO

 
Live Traffic Statistics

 

56 millions de femmes avorteront cette année

56 million abortions worldwide every year

Photo © Marcelle RAPHAEL Fine Arts Newborns

 

Non à la peine de mort en Biélorussie !

Say no to the Death Penalty in Belarus!

 

3D Live Statistics

 


Live Blog Stats

 

 

Flag Counter

 

Online

 

 

 

LE MONDE

 

 

 

 

 

Horaires-messes-Info-parousie.over-blog.fr.jpg

 


Created with Admarket's flickrSLiDR.

 

 

Recueil Poèmes chrétiens de Patrick ROBLES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Light a candle -Allumez une bougie

 

 

Offices-Abbaye-du-Barroux-en-direct--Prime-Sexte-Vepres-Co.jpg

 

Sainte-Therese-et-Pape-Francois-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Recherche

Thou shalt not kill

 

 

 

 

Lookup a word or passage in the Bible


BibleGateway.com
Include this form on your page

 

 

Made-in-papa-maman-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

bebe-carte-ancienne-parousie.over-blog.fr.jpg

1 Père + 1 Mère, c'est élémentaire !

 

Snow-leopard-leopard-des-neiges-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Visites

 

 

Icone-Toast.png

 

 

Pour le poète. Merci !

Facebook Fan Club

13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 13:55

 

 

 

Partager cet article
Repost0
13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 08:19

Jesus-avec-un-enfant-et-la-colombe-de-l-Esprit-Saint--paro.gif

 

 

 

Puget-Théniers, 9 et 13 mai 2010




Poème à Jésus de mon fils de 5 ans


Gros bisous petit Jésus,

je Te fais un gros cœur,

je vais Te faire des cadeaux,

je vais t’offrir des fleurs avec papa,

je Te ferai un dessin très beau avec un cœur,

je veux Te faire une étoile filante,

je vais penser toujours à Toi.



« Je t’aime jusqu’au petit Jésus ! »  

(Mon fils Baptiste quand il me dit qu’il m’aime).

 

Partager cet article
Repost0
12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 19:20
Partager cet article
Repost0
26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 11:05

Pardonne-moi-Seigneur--parousie.over-blog.fr.jpg



Prière de pardon et de conversion

 

Père Céleste, je sais que j’ai désobéi à Tes Lois et que mes péchés m’ont séparé de Toi. J’en suis sincèrement attristé et je désire maintenant me détourner de ma vie passée de péchés et me tourner vers Toi. S’il te plaît, pardonne-moi et aide-moi à m’éloigner du péché. Je crois que Ton Fils Jésus-Christ est mort pour mes péchés, qu’Il est Ressuscité des morts, qu’Il est Vivant et qu’Il entend ma prière. J’invite Jésus à devenir le Seigneur de ma vie et à régner dorénavant dans mon cœur. Merci d’envoyer Ton Saint-Esprit pour m’aider à T’obéir et faire Ta Volonté pour le reste de ma vie. Je T'en prie au Nom de Jésus. Amen.

 

Partager cet article
Repost0
4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 01:41

Jesus-Ressuscite.jpg

 

 

 

Hymne au Christ


Verbe incréé ! source féconde

De justice et de liberté !

Parole qui guéris le monde !

Rayon vivant de vérité !

Est-il vrai que ta voix d'âge en âge entendue,

Pareille au bruit lointain qui meurt dans l'étendue,

N'a plus pour nous guider que des sons impuissants ?

Et qu'une voix plus souveraine,

La voix de la parole humaine,

Étouffe à jamais tes accents ?

 

Mais la raison c'est toi ! mais cette raison même

Qu'était-elle avant l'heure où tu vins l'éclairer ?

Nuage, obscurité, doute, combat, système,

Flambeau que notre orgueil portait pour s'égarer !

 

Le monde n'était que ténèbres,

Les doctrines sans foi luttaient comme des flots,

Et trompé, détrompé de leurs clartés funèbres,

L'esprit humain flottait noyé dans ce chaos ;

L'espérance ou la peur, au gré de leurs caprices,

Ravageaient tour à tour et repeuplaient les cieux,

La fourbe s'engraissait du sang des sacrifices,

Mille dieux attestaient l'ignorance des dieux !

Fouillez les cendres de Palmyre,

Fouillez les limons d'Osiris

Et ces panthéons où respire

L'ombre fétide encor de tous ces dieux proscrits !

Tirez de la fange ou de l'herbe,

Tirez ces dieux moulés, fondus, taillés, pétris,

Ces monstres mutilés, ces symboles flétris,

Et dites ce qu'était cette raison superbe

Quand elle adorait ces débris !

 

Ne sachant plus nommer les exploits ou les crimes,

Les noms tombaient du sort comme au hasard jetés,

La gloire suffisait aux âmes magnanimes,

Et les vertus les plus sublimes

N'étaient que des vices dorés !

 

Tu parais ! ton verbe vole,

Comme autrefois la parole

Qu'entendit le noir chaos

De la nuit tira l'aurore,

Des cieux sépara les flots

Et du nombre fit éclore

L'harmonie et le repos !

Ta parole créatrice

Sépare vertus et vice,

Mensonges et vérité ;

Le maître apprend la justice,

L'esclave la liberté ;

L'indigent le sacrifice,

Le riche la charité !

Un Dieu créateur et père,

En qui l'innocence espère,

S'abaisse jusqu'aux mortels !

La prière qu'il appelle

S'élève à lui libre et belle

Sans jamais souiller son aile

Des holocaustes cruels !

Nos iniquités, nos crimes,

Nos désirs illégitimes,

Voilà les seules victimes

Qu'on immole à ses autels !

L'immortalité se lève

Et brille au-delà des temps ;

L'espérance, divin rêve,

De l'exil que l'homme achève

Abrège les courts instants ;

L'amour céleste soulève

Nos fardeaux les plus pesants ;

Le siècle éternel commence,

Le juste a sa conscience,

Le remords son innocence,

L'humble foi fait la science

Des sages et des enfants !

Et l'homme qu'elle console

Dans cette seule parole

Se repose deux mille ans !

 

Et l'esprit éclairé par tes lois immortelles,

Dans la sphère morale où tu guidas nos yeux,

Découvrit tout à coup plus de vertus nouvelles

Que, le jour où d'Herschell le verre audacieux

Porta l'oeil étonné dans les célestes routes,

Le regard qui des nuits interroge les voûtes

Ne vit d'astres nouveaux pulluler dans les cieux !

 

Non, jamais de ces feux qui roulent sur nos têtes,

Jamais de ce Sina qu'embrasaient les tempêtes,

Jamais de cet Horeb, trône de Jehova,

Aux yeux des siècles n'éclata

Un foyer de clarté plus vive et plus féconde

Que cette vérité qui jaillit sur le monde

Des collines de Golgotha !

 

L'astre qu'à ton berceau le mage vit éclore,

L'étoile qui guida les bergers de l'aurore

Vers le Dieu couronné d'indigence et d'affront,

Répandit sur la terre un jour qui luit encore,

Que chaque âge à son tour reçoit, bénit, adore,

Qui dans la nuit des temps jamais ne s'évapore,

Et ne s'éteindra pas quand les cieux s'éteindront !

 

Ils disent cependant que cet astre se voile,

Que les clartés du siècle ont vaincu cette étoile ;

Que ce monde vieilli n'a plus besoin de toi !

Que la raison est seule immortelle et divine,

Que la rouille des temps a rongé ta doctrine,

Et que de jour en jour de ton temple en ruine

Quelque pierre en tombant déracine ta foi !

 

Ô Christ! Il est trop vrai! ton éclipse est bien sombre ;

La terre sur ton astre a projeté son ombre ;

Nous marchons dans un siècle où tout tombe à grand bruit.

Vingt siècles écroulés y mêlent leur poussière,

Fables et vérités, ténèbres et lumière,

Flottent confusément devant notre paupière,

Et l'un dit : C'est le jour! et l'autre : C'est la nuit !

 

Comme un rayon du ciel qui perce les nuages,

En traversant la fange et la nuit des vieux âges,

Ta parole a subi nos profanations !

L'oeil impur des mortels souillerait le jour même !

L'imposture a terni la vérité suprême,

Et les tyrans, prenant ta foi pour diadème,

Ont doré de ton nom le joug des nations !

 

Mais, pareille à l'éclair qui tombant sur la terre

Remonte au firmament sans qu'une ombre l'altère,

L'homme n'a pu souiller ta loi de vérité !

L'ignorance a terni tes lumières sublimes,

La haine a confondu tes vertus et nos crimes,

Les flatteurs aux tyrans ont vendu tes maximes ;

Elle est encor justice, amour et liberté !

 

Et l'aveugle raison demande quels miracles

De cette loi vieillie attestent les oracles !

Ah! le miracle est là permanent et sans fin !

Que cette vérité par ces flots d'impostures,

Que ce flambeau brillant par tant d'ombres obscures,

Que ce verbe incréé par nos lèvres impures

Ait passé deux mille ans et soit encor divin !

 

Que d'ombres, dites-vous! - Mais, ô flambeau des âges,

Tu n'avais pas promis des astres sans nuages !

L'oeil humain n'est pas fait pour la pure clarté !

Point de jour ici-bas qu'un peu d'ombre n'altère ;

De sa propre splendeur Dieu se voile à la terre,

Et ce n'est qu'à travers la nuit et le mystère

Que l'oeil peut voir le jour, l'homme la vérité !

 

Un siècle naît et parle, un cri d'espoir s'élève ;

Le genre humain déçu voit lutter rêve et rêve,

Système, opinions, dogmes, flux et reflux ;

Cent ans passent, le temps comme un nuage vide

Les roule avec l'oubli sous son aile rapide,

Quand il a balayé cette poussière aride

Que reste-t-il du siècle ? un mensonge de plus!

 

Mais l'ère où tu naquis, toujours, toujours nouvelle,

Luit au-dessus de nous comme une ère éternelle ;

Une moitié des temps pâlit à ce flambeau,

L'autre moitié s'éclaire au jour de tes symboles,

Deux mille ans, épuisant leurs sagesses frivoles,

N'ont pas pu démentir une de tes paroles,

Et toute vérité date de ton berceau !

 

Et c'est en vain que l'homme, ingrat et las de croire,

De ses autels brisés et de son souvenir

Comme un songe importun veut enfin te bannir ;

Tu règnes malgré lui jusque dans sa mémoire,

Et, du haut d'un passé rayonnant de ta gloire,

Tu jettes ta splendeur au dernier avenir !

Lumière des esprits, tu pâlis, ils pâlissent !

Fondement des états, tu fléchis, ils fléchissent !

Sève du genre humain, il tarit si tu meurs !

Racine de nos lois dans le sol enfoncée,

Partout où tu languis on voit languir les moeurs,

Chaque fibre à ton nom s'émeut dans tous les coeurs,

Et tu revis partout, jusque dans la pensée,

Jusque dans la haine insensée

De tes ingrats blasphémateurs !

 

Phare élevé sur des rivages

Que le temps n'a pu foudroyer,

Les lumières de tous les âges

Se concentrent dans ton foyer !

Consacrant l'humaine mémoire,

Tu guides les yeux de l'histoire

Jusqu'à la source d'où tout sort !

Les sept jours n'ont plus de mystère,

Et l'homme sait pourquoi la terre

Lutte entre la vie et la mort !

 

Ton pouvoir n'est plus le caprice

Des démagogues ou des rois ;

Il est l'éternelle justice

Qui se réfléchit dans nos lois !

Ta vertu n'est plus ce problème,

Rêve qui se nourrit soi-même

D'orgueil et d'immortalité !

Elle est l'holocauste sublime

D'une volonté magnanime

A l'éternelle volonté !

 

Ta vérité n'est plus ce prisme

Où des temps chaque erreur a lui,

L'éclair qui jaillit du sophisme

Et s'évanouit avec lui !

Rayon de l'aurore étemelle,

Pure, féconde, universelle,

Elle éclaire tous les vivants ;

Sublime égalité des âmes,

Pour les sages foudres et flammes,

Ombre et voile à l'oeil des enfants !

 

Aliment qui contient la vie,

Chaleur dont le foyer est Dieu,

Germe qui croît et fructifie,

Ton verbe la sème en tout lieu !

Vérité palpable et pratique,

L'amour divin la communique

De l'oeil à l'oeil, du coeur au coeur !

Et sans proférer de paroles,

Des actions sont ses symboles,

Et des vertus sont ta splendeur !

 

Chaque instinct à ton joug nous lie,

L'homme naît, vit, meurt avec toi.

Chacun des anneaux de sa vie,

Ô Christ, est rivé par ta foi !

Souffrant, ses pleurs sont une offrande,

Heureux, son bonheur te demande

De bénir sa prospérité ;

Et le mourant que tu consoles

Franchit armé de tes paroles

L'ombre de l'immortalité !

 

Tu gardes quand l'homme succombe

Sa mémoire après le trépas,

Et tu rattaches à la tombe

Les liens brisés ici-bas ;

Les pleurs tombés de la paupière

Ne mouillent plus la froide pierre ;

Mais, de ces larmes s'abreuvant,

La prière, union suprême,

Porte la paix au mort qu'elle aime,

Rapporte l'espoir au vivant !

 

Prix divin de tout sacrifice,

Tout bien se nourrit de ta foi !

De quelque mal qu'elle gémisse,

L'humanité se tourne à toi !

Si je demande à chaque obole,

À chaque larme qui console,

À chaque généreux pardon,

À chaque vertu qu'on me nomme :

En quel nom consolez-vous l'homme ?

Ils me répondent : En son nom !

 

C'est toi dont la pitié plus tendre

Verse l'aumône à pleines mains,

Guide l'aveugle, et vient attendre

Le voyageur sur les chemins !

C'est toi qui, dans l'asile immonde

Où les déshérités du monde

Viennent pour pleurer et souffrir,

Donne au vieillard de saintes filles,

À l'enfant sans nom des familles,

Au malade un lit pour mourir !

 

Tu vis dans toutes les reliques,

Temple debout ou renversé,

Autels, colonnes, basiliques,

Tout est à toi dans le passé !

Tout ce que l'homme élève encore,

Toute demeure où l'on adore,

Tout est à toi dans l'avenir !

Les siècles n'ont pas de poussière

Les collines n'ont pas de pierre

Qui ne porte ton souvenir !

 

Enfin, vaste et puissante idée,

Plus forte que l'esprit humain,

Toute âme est pleine, est obsédée,

De ton nom qu'elle évoque en vain !

Préférant ses doutes funèbres,

L'homme amasse en vain les ténèbres,

Partout ta splendeur le poursuit !

Et, comme au jour qui nous éclaire,

Le monde ne peut s'y soustraire

Qu'en se replongeant dans la nuit !

 

Et tu meurs ? Et ta foi dans un lit de nuages

S'enfonce pour jamais sous l'horizon des âges,

Comme un de ces soleils que le ciel a perdus,

Dont l'astronome dit : C'était là qu'il n'est plus !

Et les fils de nos fils dans les lointaines ères

Feraient aussi leur fable avec tes saints mystères !

Et parleraient un jour de l'homme de la croix

Comme des dieux menteurs disparus à ta voix,

De ces porteurs de foudre ou du vil caducée,

Rêves dont au réveil a rougi la pensée ?

Mais tous ces dieux, ô Christ ! n'avaient rien apporté

Qu'une ombre plus épaisse à notre obscurité !

Mais, du délire humain lâche et honteux symbole,

Ils croulèrent d'eux-même au bruit de ta parole ;

Mais tu venais asseoir sur leur trône abattu

Le Dieu de vérité, de grâce et de vertu !

Leurs lois se trahissaient devant les lois chrétiennes !

Mais où sont les vertus qui démentent les tiennes ?

Pour éclipser ton jour quel jour nouveau paraît ?

Toi qui les remplaças, qui te remplacerait ?

 

Ah! qui sait si cette ombre où pâlit ta doctrine

Est une décadence - ou quelque nuit divine,

Quelque nuage faux prêt à se déchirer,

Où ta foi va monter et se transfigurer,

Comme aux jours de ta vie humaine et méconnue

Tu te transfiguras toi-même dans la nue,

Quand, ta divinité reprenant son essor,

Un jour sorti de toi revêtit le Thabor,

Dans ton vol glorieux te balança sans ailes,

Éblouit les regards des disciples fidèles,

Et, pour les consoler de ton prochain adieu,

Homme prêt à mourir, te montra déjà Dieu ?

 

Oui! de quelque faux nom que l'avenir te nomme

Nous te saluons Dieu ! car tu n'es pas un homme !

L'homme n'eût pas trouvé dans notre infirmité

Ce germe tout divin de l'immortalité,

La clarté dans la nuit, la vertu dans le vice,

Dans l'égoïsme étroit la soif du sacrifice !

Dans la lutte la paix, l'espoir dans la douleur,

Dans l'orgueil révolté l'humilité du coeur,

Dans la haine l'amour, le pardon dans l'offense,

Et dans le repentir la seconde innocence !

Notre encens à ce prix ne saurait s'égarer

Et j'en crois des vertus qui se font adorer !

 

Repos de notre ignorance,

Tes dogmes mystérieux

Sont un temple à l'espérance

Montant de la terre aux cieux !

Ta morale chaste et sainte

Embaume sa pure enceinte

De paix, de grâce et d'amour,

Et l'air que l'âme y respire

A le parfum du zéphyre

Qu'Éden exhalait un jour !

 

Dès que l'humaine nature

Se plie au joug de ta foi,

Elle s'élève et s'épure

Et se divinise en toi!

Toutes ses vaines pensées

Montent du coeur, élancées

Aussi haut que son destin ;

L'homme revient en arrière,

Fils égaré de lumière

Qui retrouve son chemin !

 

Les troubles du coeur s'apaisent,

L'âme n'est qu'un long soupir ;

Tous les vains désirs se taisent

Dans un immense désir !

La paix, volupté nouvelle,

Sens de la vie éternelle,

En a la sérénité !

Du chrétien la vie entière

N'est qu'une longue prière,

Un hymne en action à l'immortalité !

 

Et les vertus les plus rudes

Du stoïque triomphant

Sont les humbles habitudes

De la femme et de l'enfant !

Et la terre transformée

N'est qu'une route semée

D'ombrages délicieux,

Où l'homme en l'homme a son frère !

Où l'homme à Dieu dit : Mon père !

Où chaque pas mène aux cieux !

 

O toi qui fis lever cette seconde aurore,

Dont un second chaos vit l'harmonie éclore,

Parole qui portais, avec la vérité,

Justice et tolérance, amour et liberté !

Règne à jamais, ô Christ, sur la raison humaine,

Et de l'homme à son Dieu sois la divine chaîne !

Illumine sans fin de tes feux éclatants

Les siècles endormis dans le berceau des temps !

Et que ton nom, légué pour unique héritage,

De la mère à l'enfant descende d'âge en âge,

Tant que l'oeil dans la nuit aura soif de clarté,

Et le coeur d'espérance et d'immortalité !

Tant que l'humanité plaintive et désolée

Arrosera de pleurs sa terrestre vallée,

Et tant que les vertus garderont leurs autels,

Ou n'auront pas changé de nom chez les mortels !

Pour moi, soit que ton nom ressuscite ou succombe,

O Dieu de mon berceau, sois le Dieu de ma tombe !

Plus la nuit est obscure et plus mes faibles yeux

S'attachent au flambeau qui pâlit dans les cieux ;

Et quand l'autel brisé que la foule abandonne

S'écroulerait sur moi !... temple que je chéris,

Temple où j'ai tout reçu, temple où j'ai tout appris,

J'embrasserais encor ta dernière colonne,

Dussé-je être écrasé sous tes sacrés débris !

 


Source : "Harmonies poétiques et religieuses", Livre troisième,

V. "Hymne au Christ", Alphonse de Lamartine, 1830.

 


Jesus-notre-Sauveur.jpg

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 07:28
gif,reflet,eau,liquide,creation,log,software,gif water reflect,create,creer,croix,cross,cruz,kreuz,crux

gif,reflet,eau,liquide,creation,log,software,gif water reflect,create,creer,croix,cross,cruz,kreuz,crux,Passion,black and white,noir et blanc,monochrome

gif,reflet,eau,liquide,creation,log,software,gif water reflect,create,creer,croix,cross,cruz,kreuz,crux,NB,BW

gif,reflet,eau,liquide,creation,log,software,gif water reflect,create,creer,croix,cross,cruz,kreuz,crux

gif,reflet,eau,liquide,creation,log,software,gif water reflect,create,creer,croix,cross,cruz,kreuz,crux

gif,reflet,eau,liquide,creation,log,software,gif water reflect,create,creer,croix,cross,cruz,kreuz,crux,tonnerre,eclairs,thunder,lightning

gif,reflet,eau,liquide,creation,log,software,gif water reflect,create,creer,croix,cross,cruz,kreuz,crux

gif,reflet,eau,liquide,creation,log,software,gif water reflect,create,creer,croix,cross,cruz,kreuz,crux

gif,reflet,eau,liquide,creation,log,software,gif water reflect,create,creer,croix,cross,cruz,kreuz,crux

gif,reflet,eau,liquide,creation,log,software,gif water reflect,create,creer,croix,cross,cruz,kreuz,crux

gif,reflet,eau,liquide,creation,log,software,gif water reflect,create,creer,croix,cross,cruz,kreuz,crux

Partager cet article
Repost0
24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 10:06
Las-siete-hermanas-martires-de-Madrid--big.jpgMartyrisées entre le 18 et le 23 novembre 1936




Statue-miraculeuse-de-Notre-Dame-de-Lourdes--Monasterio-de-.jpg


Prière aux 7 Bienheureuses martyres de Madrid


Ô Dieu, qui as concédé aux Bienheureuses Marie-Gabrielle et ses compagnes martyres, la Grâce de souffrir pour le Nom de Ton Fils, accorde-nous favorablement, par leurs exemples, de nous associer fidèlement au Christ afin de montrer avec les œuvres la Foi que nous professons.

 

Prière traduite de l'espagnol.


Martyres de la guerre civile espagnole, voici les 7 Soeurs de la Visitation Sainte-Marie de Madrid, fusillées en novembre 1936 et béatifiées à Rome le 10 mai 1998 par le Pape Jean-Paul II :


- Sœur María Gabriela (María del Refugio) de Hinojosa y Naveros, née le 24.07.1872 à Alhama (Granada), responsable du groupe,

- Sœur Josefa María (María del Carmen), Amparo Barrera y Izaguirre, née le 23.05.1881 à El Ferrol (La Coruña),

- Sœur Teresa María (Laura) Cavestany y Anduaga, née le 30.07.1888 à Puerto Real (Cádiz),

- Sœur María Ángela (Martina) Olaizola y Garagarza, née le 12.11.1893 à Azpeitia (Guipúzcoa),

- Sœur María Engracia (Josefa Joaquina) Lecuona y Aramburu, née le 02.07.1897 à Oyarzun (Guipúzcoa),

- Sœur María Inés (Agnès) Zudaire y Galdeano, née le 28.01.1900 à Echávarri (Navarra),

- Sœur María Cecilia (María Felicitas) Cendoya y Araquistain, née le 10.01.1910 à Azpeitia (Guipúzcoa).

 

 

SIETE--MARTIRES--QUE--DIERON--SU--VIDA--POR--CRISTO.jpg


drapeaues1.gif




Oración a las Beatas mártires de Madrid


Oh Dios, que a las Beatas María Gabriela y compañeras mártires les otorgaste la gracia de padecer por el nombre de tu Hijo, concédenos propicio, por su ejemplo, que nos incorporemos fielmente a Cristo para que mostremos con las obras la fe que profesamos.


Beatification-des-7-Soeurs-salesiennes-de-la-Visitation--.jpg











Partager cet article
Repost0
22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 10:58
Benigna-Consolata-Ferrero--parousie.over-blog.fr.jpgBenigna Consolata Ferrero
née le 6 août 1885 à Turin (Torino), Italie
morte le 1er septembre 1916
dans le Monastère de Côme (Como), Italie



Torino-Stemma.png


Prière pour obtenir la grâce

d'une confiance illimitée


Mon très doux Jésus, Dieu infiniment Miséricordieux, Père très tendre des âmes, et d'une façon toute particulière, des plus faibles, des plus misérables, des plus infirmes, que Vous portez avec une tendresse spéciale entre Vos bras Divins, je viens à Vous afin de Vous demander, par l'Amour et par les Mérites de Votre Sacré-Coeur, la Grâce de me confier toujours plus dans Votre Miséricordieuse Bonté, la Grâce de reposer en assurance dans Vos bras Divins et Amoureux pour le temps et pour l'éternité.


« Fleurs de Confiance et d'Amour », extraites des ‘"Communications Spirituelles" reçues par Soeur Benigna Consolata Ferrero de la Visitation Sainte-Marie de Côme (Como, Italie).



Neuvaine au Sacré-Coeur de Jésus par l'intercession de Soeur Benigna Consolata Ferrero



Benigna-Consolata-Ferrero--6---parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

 

Prière de Soeur Benigna Consolata Ferrero


"Jésus, unique amour de mon cœur, je veux souffrir ce que je souffre et tout ce que Vous Voulez que je souffre pour Votre pur Amour, non pas à cause des mérites que je puis acquérir, ni des récompenses que Vous me promettez, mais uniquement pour Vous plaire, Vous louer, Vous bénir, aussi bien dans la douleur que dans la joie."


Prière dictée par Jésus, d'après les écrits Vade Mecum.


'Vade Mecum' de Soeur Benigna Consolata Ferrero, apôtre et secrétaire de la Miséricorde Divine

 


Beatification: 


BENIGNA CONSOLATA FERRERO

Professed religious, Visitation Nuns

Born: 06 August 1885 in Turin (Italy)

Competent diocese: Como

CCS protocol number: 79

Type of cause: heroic virtues

Opening of informative process: 01 December 1925

Petitioner: Monastero della Visitazione, Via Briantea, 14, 22100 Como, ITALY.


Benigna-Consolata-Ferrero.jpg


"Ecris, ma Bénigne, apôtre de Ma Miséricorde, écris ceci : la principale chose que Je désire faire connaître, c'est que Je suis tout Amour ; la plus grande peine qu'on puisse Me faire, c'est de douter de Ma Bonté.

Non seulement, Mon Cœur éprouve de la compassion, mais Il se réjouit quand il y a beaucoup à réparer, pourvu qu'il n'y ait pas de malice. Si tu savais combien Je travaillerais dans une âme, même remplie de misères, si elle Me laissait faire… L'amour n'a besoin de rien, mais il ne faut pas qu'Il trouve de résistance. Souvent, tout ce que Je requiers d'une âme pour la rendre sainte, c'est de Me laisser faire… Les imperfections, quand on ne les aime pas, ne peuvent Me déplaire. L'âme doit s'en servir comme d'autant de degrés pour s'élever jusqu'à Moi, moyennant l'humilité, la confiance et l'amour : Je m'abaisse vers l'âme qui s'humilie et Je vais la chercher dans son néant pour M'unir à elle.

Tout le secret de la sainteté consiste dans ces deux mots : se défier et se confier. Toujours te défier de toi, puis, ne pas t'arrêter là, mais t'élever aussitôt à la confiance en Dieu, car si Je suis Bon pour tous, Je suis très bon pour ceux qui se confient en Moi. Sais-tu quelles sont les âmes qui profitent le plus de Ma Bonté ?… Celles qui se confient davantage… Les âmes confiantes sont les voleuses de Mes Grâces… Ecris que le plaisir que Je goûte en l'âme confiante est indicible…

Comme le feu se nourrit de combustibles et s'accroît à mesure qu'on l'alimente, ainsi Ma Miséricorde se nourrit des misères qu'Elle consume et, plus Elle en trouve, plus Elle grandit. O ma Bénigne ! si les hommes savaient combien Je les Aime et comme Mon Cœur jouit lorsqu'on croit à Mon Amour ! On y croit trop peu, trop peu !…

On ne sait pas le tort qu'on fait à Dieu en doutant de Sa Bonté ! Les péchés peuvent être énormes et nombreux ; mais pourvu qu'on revienne à Moi, Je suis toujours prêt à tout pardonner, à tout oublier. Tu es l'apôtre de la Miséricorde de Dieu… J'ai jeté mes regards sur toi afin que tu deviennes le canal des Divines Miséricordes. Ecris donc que Je fais mes plus beaux chefs-d'œuvre avec les sujets les plus misérables, pourvu qu'ils Me laissent faire.

Lorsqu'une âme se repent de ses fautes et les déplore de tout son cœur, crois-tu que Je sois assez dur pour ne pas la recevoir ?… Si tu penses ainsi, c'est que tu ne connais pas Mon Cœur. Mon Cœur très Aimant a tellement soif du salut des âmes que lorsqu'elles reviennent à Lui, Je ne puis plus contenir Ma joie ; Je cours à leur rencontre.

Le plus grand dommage que le démon puisse causer à une âme après l'avoir fait tomber dans le péché, c'est de la jeter dans la défiance. Tant qu'une âme a confiance, le retour lui est facile ; mais si le démon parvient à lui fermer le cœur, oh ! comme il Me faut lutter pour la reconquérir.

Ecris, ma Bénigne, écris afin qu'on le sache : il est certain que cent péchés M'offensent plus qu'un seul, mais si ce seul péché est une défiance de Moi, il Me blesse le Cœur plus que cent autres, parce que la défiance Le blesse, Mon Cœur, au plus intime. J'Aime tant les hommes !…

Oui, on a une idée trop étroite de la Bonté de Dieu, de Sa Miséricorde, de Son Amour pour Ses créatures. On mesure Dieu aux créatures, et Dieu n'a pas de limites ; Sa Bonté est sans bornes… Oh ! pouvoir user de Dieu et ne pas le faire !… Pourquoi cela ? Parce que le monde ne Le connaît pas. Je suis un trésor infini que Mon Père a mis à la disposition de tous… Ceux qui Me rebutent ne comprendront leur malheur que dans l'éternité. J'Aime les hommes, Je les Aime tendrement comme Mes frères ; quoi qu'il y ait une distance infinie entre eux et Moi, Je n'en tiens pas compte.

Tu ne peux croire le plaisir que J'éprouve à remplir Ma mission de Sauveur. Quand les péchés ont été pardonnés, ils deviennent pour l'âme des fontaines de Grâces, parce qu'ils lui sont des sources perpétuelles d'humilité… Tout contribue à l'avancement d'une âme, tout ; même ses imperfections sont dans Mes mains Divines comme autant de pierres précieuses, parce que Je les change en actes d'humilité que J'inspire à l'âme de faire. Si ceux qui construisent des maisons pouvaient transformer les débris et tout ce qui les encombre en autant de matériaux de construction, combien ils s'estimeraient heureux ! Eh bien ! L'âme fidèle le peut avec Ma Grâce, et ses fautes, même les plus graves et les plus honteuses, deviennent les pierres fondamentales de l'édifice de sa perfection."


Notre Seigneur à Sœur Benigna Consolata Ferrero, "Sœur Benigne-Consolata", Lyon, J.-B. Roudil, 1920.


Benigna-Consolata-Ferrero--Laminated-picture-badge-enclosin.jpg


"Je prépare l'Oeuvre de Ma Miséricorde. Je veux une nouvelle résurrection dans la société, et Je veux qu'elle soit l'Oeuvre de l'amour."

"La confiance est la clef qui ouvre les trésors de Mon Infinie Miséricorde."

"Tu ne peux croire le plaisir que J'éprouve à faire l'office de Sauveur : c'est tout Mon contentement et Je fais Mes plus beaux chefs-d'oeuvre précisément dans les âmes que J'ai relevées de plus bas, qui étaient le plus plongées dans la fange. Une fois que les péchés sont pardonnés, ils se convertissent, pour l'âme qui les a commis, en sources de Grâces, parce que ce sont des sources perpétuelles d'humilité."

"Sais-tu quel est le chemin qui conduit le plus vite au Paradis ?... C'est l'espérance en Mes Mérites et la fidélité à la Grâce."


..."Je ne me lasse pas de trouver des misères, pourvu que Je trouve une bonne volonté. Quand elle y est, il y a matière à travailler. Mon amour se nourrit en consumant des misères, et l'âme qui m'en apporte le plus, pourvu que ce soit avec un coeur contrit et humilié, est celle qui Me plaît davantage, parce qu'elle Me donne l'occasion d'exercer plus pleinement Mon office de Sauvuer. Mais surtout, ce que je veux te dire, ô Ma Benigna - et Je le concentre en peu de mots - c'est ceci : que l'âme n'ait jamais peur de Dieu, car Dieu est toujours prompt à lui faire Miséricorde, et le plus grand plaisir que puisse avoir le Coeur de ton Jésus, est de conduire à son Père le plus grand nombre possible de pécheurs. Ce sont là Mes Gloires, Mes joyaux ; Je les aime tant, les pauvres pécheurs ! Ecoute, ô ma joie, écris ceci : si l'on veut Me faire un grand plaisir, il faut croire à Mon Amour ; si l'on veut M'en faire un plus grand, il faut y croire davantage, et pour Me faire le plus grand de tous les plaisirs, il ne faut pas mettre de limites à cette Foi dans Mon Amour."


Source : "Fleurs de Confiance et d'Amour", extraites des "Communications Spirituelles" reçues par Soeur Benigna Consolata Ferrero de la Visitation Sainte-Marie de Côme, Italie.


Benigna Consolata Ferrero (5)



italie.gif


Preghiera della Serva di Dio

Suor Benigna Consolata Ferrero


«O mio Gesù, come desidererei che tutti i palpiti del mio cuore, tutte le azioni della mia vita, tutti i passi che faccio, fossero tante voci che ti domandassero perdono.

Mio Dio, mio Padre, mio Creatore, mio Sposo, vengo a te per offrirti, nell'ardore del mio cuore, i voti che per grazia tua ho fatto alla tua divina maestà. Sono tuoi, i miei voti, perchè tu mi hai dato la grazia di farli; sono tuoi, perchè sono i legami che mi uniscono a te; sono ancora tuoi, perchè su di te conto per poterli ben os­servare.

O Gesù, siimi sempre Gesù, e fa che io ti sia sempre sposa fedele. Così sia. Dio sia benedetto. Viva Gesù!»


Gesu-a-Sr-Benigna-Consolata-Ferrero-2.jpg


Decalogo dell’Amore


1°) Darsi all'Amore.

2°) Abbandonarsi all'Amore.

3°) Seguire l'Amore.

4°) Non uscire dall'Amore.

5°) Credere all'Amore.

6°) Assecondare l'Amore.

7°) Inculcare l'Amore.

8°) Lasciarsi bruciare dall'Amore.

9°) Lasciarsi impiegare dall'Amore.

10°) Lasciarsi consumare dall'amore.


Gesù a Sr. Benigna Consolata Ferrero.


Gesu-a-Sr-Benigna-Consolata-Ferrero.jpg

 

Partager cet article
Repost0
20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 08:02
Marie-Pierre-Sorin-1a.jpgMarie-Pierre Sorin

Sœur Marie-Pierre de l'Amour du Saint-Sacrement

née le 1er février 1974

morte au Nigéria le 25 août 2008



Marie-Pierre-Sorin-2d.jpg


Prière à Sœur Marie-Pierre
de l'Amour du Saint-Sacrement

 

Soeur Marie Pierre, nous rendons grâce à Dieu pour ta glorieuse vie et nous remercions Dieu pour ta transition vers la vie éternelle. Tu nous es apparue telle une lumière brillante, mais tu étais destinée à rejoindre rapidement la Lumière éternelle.

La lumière que tu as allumée va continuer à briller jusqu'à ce que nous connaissions tous, à notre tour, la Lumière éternelle de la gloire.

Puisse le Christ et Marie, dont l'Amour à reflété parmi nous à travers toi, te donner le repos éternel et laisser la Lumière éternelle briller sur toi au Nom de Jésus. Amen.

 

Prière de Monseigneur Atoyebi, Évêque d'Ilorin (Nigéria).


soeur Marie-Pierre Sorin 13
Extrait de l'article consacré à la mort Soeur Marie-Pierre Sorin, paru sur le site etoilenotredame.org qui n'existe plus, et que l'on peut retrouver, avec d'autres témoignages, dans le n° spécial 169-1 "hors série", mensuel d'octobre 2008, et commander à l'adresse suivante (1 €, port gratuit) :

Étoile Notre Dame

B.P. 434
53104 Mayenne cedex

Tél. : 
02 43 30 45 67

Email :
contact@etoilenotredame.org


Marie-Pierre Sorin 11

« Marie Pierre Sorin nous a quitté


Marie Pierre, après avoir accompagné les pèlerins pendant huit années bien remplies, a pris un temps de discernement...

Elle a visité des communautés et a finalement opté pour la “Société des “Deux Cœurs d’Amour” au Nigeria, dans ce pays où les blancs (facilement repérables) se font enlever et rançonner...

Marie Pierre est arrivée à Illorin le 25 Novembre 2007 et a débuté postulante comme il se doit. Très vite, tenant compte de sa formation, elle est devenue novice avec 18 nigériannes. Elle était heureuse, profondément heureuse.

Le 23 Août, elle souffrait de l’estomac et du dos sans que soit alarmant.

Le matin du 25, elle était à la Messe de 6H et a pu se confesser...


Marie-Pierre-Sorin-2c.jpg


La Maîtresse des novices lui a demandé :

 

- Comment vas-tu Marie Pierre ce matin ?- Je vais, ma mère, comme si j’allais mourir ! avec un sourire heureux (la sœur a pris cela comme une boutade).

Mais du fait que Marie Pierre avait un peu de fièvre, la sœur infirmière (photo ci-contre) a décidé de la conduire à l’hôpital (qui est à 10 mn), ceci afin de consulter un bon médecin qui indique bien les médicaments qu’il faut prendre (si on les trouve).

A 15H, Marie Pierre a animé les prières de la Miséricorde Divine... A 16H, son état s’est subitement aggravé... Le médecin l’a envoyé à l’Ecole de Médecine située à 5 mn...

Et là, trois professeurs l’ont examinée.

Pendant ce temps Marie Pierre chantait en continu la prière des Cœurs d’Amour. L'infirmière répondait à leurs questions.

Puis, comme si elle était déconnecté de notre monde, elle continuait de chanter doucement la prière, mais en français... Et, à la surprise de tous, une petite détente, et c’est fini ! L’âme de Marie Pierre s’envolait vers le Ciel...


Nous avons appris tous ces détails lors de notre visite au Nigeria pour sa sépulture qui a eu lieu le 15 Septembre en la fête de Notre Dame des douleurs.

Le Père Monfort souhaitait faire professe à Marie Pierre (le fondateur en a la possibilité aussitôt après la mort de la novice s’il juge qu’elle en était apte).


C’est alors que Marie Pierre était apparue le 27, deux jours après son décès, à sa Maîtresse des novices, lui précisant le nom de religieuse qu’elle souhaitait avoir : Sœur Marie Pierre de l’Amour du Saint Sacrement !

Avec l’accord de l’évêque d'ILLORIN, Mgr Attoyebi, le 28 à 5H du matin, Marie Pierre est donc devenue religieuse professe comme elle le souhaitait. Elle a été revêtue, comme à sa communion, du voile et de la robe blanche dans son cercueil de verre...

 


Les noces éternelles de Marie Pierre au Nigeria


Tout d’abord, obtenir un visa pour le Nigeria, ce pays où les français ne sont autorisés à se déplacer que protégés par une escorte militaire, n’a pas été facile... Mais à notre atterrissage à Port Harcourt, des sœurs nous ont accueillis avec un 4X4 tous terrains qui roulait comme un bolide sur les routes encombrées de véhicules (qui seraient presque tous obligés de les envoyer à la ferraille s’il y avait un contrôle technique), et contournant les nombreux barrages de police sans s’arrêter (les policiers font le salut militaire en voyant les sœurs)...


Arrivés à ORLU, nous avons trouvé dans la maison du frère du Père Montfort une belle chambre avec moustiquaire, seau d’eau de pluie pour la toilette, lampe de poche et repas bien préparés au feu de bois.

Au Nigeria, on parle anglais... tout était prévu : Barbara, une sœur allemande nous a assuré toutes les traductions instantanées...

Les enfants de son école étaient là aussi pour nous accueillir. Ils sont tous beaux et bien éduqués.


Dès le lever du jour, nous avons pu voir notre petite “Sœur Marie Pierre de l’Amour du St Sacrement”. Sa photo était affichée partout sur les murs de la ville pour inviter les chrétiens à venir l’accompagner à ses noces éternelles. C’était le temps des préparatifs. Les sœurs cousaient des robes blanches pour les petites filles qui devaient précéder le corbillard...


Les 18 novices qui étaient avec Marie Pierre sont venus d’ILLORIN (9H de route) pour accompagner dans sa dernière demeure sur terre celle qu’elles appelaient sœur Charité... Elles étaient heureuses de témoigner à nous ses parents...

Vraiment, nous avons découvert notre sœur Marie Pierre, attentive, au service de toutes et, chacune, nous a révélé être personnellement sa meilleure amie. Elle passait de plus en plus de temps la nuit dans la contemplation devant le Saint Sacrement.

Nous avons visité le lieu où est installé la communauté, appelé la “Montagne Sainte”. L’église a une forme particulière, très aérée. A côté, un escalier de 100 marches est installé pour chanter le chapelet des Cœurs d’Amour.

Lorsque c’est l’heure, aucune averse ne fait reculer les sœurs et les frères au cours de cette montée...

La prédication du Père Montfort est toujours attendue... C’est un enseignement formateur qui nous entraîne vers les hauteurs.


Après trois journées passées à découvrir les lieux, la communauté, les frères en formation, le travail des sœurs qui ont une école pour ces enfants qui aiment tant apprendre, un centre de soins-maternité-clinique pour tous, nous avons pu nous préparer dans l’adoration et la prière à assister aux noces éternelles de notre Marie Pierre qui, comme nous l’écrivent tant d’amis dans la foi : “Dieu a repris avec Lui ce sourire qu’Il lui avait donné pour toucher les cœurs...”

“Nous pleurons à vos cotés. Mais nous savons que votre foi, ND et les personnes qui ont été marqués par sa douceur, son écoute et sa disponibilité, seront là pour vous aider de leur prières...”


Oui, nous avons été portés et nous sommes touchés comme ont été touchés nombre d’épouses, d’époux, de parents, d’enfants... qui ont perdu un des leurs. Nous demandons à Marie Pierre du Ciel d’emporter avec elle tous les cœurs meurtris par les séparations de toutes natures et de les redonner joyeux et heureux, consumés par le feu d’Amour qui a emporté Marie Pierre...


Le cercueil tout en verre laisse découvrir Marie Pierre habillé de la robe blanche qui a recouvert la bleue qu’elle portait avant d’être faite professe, ce qui lui donne la couleur de la robe bleutée de la Reine de la Paix à Medjugorje. Le visage de Marie Pierre - Un dernier regard terrestre à travers la vitre de son cercueil. “Il faut que le grain soit mis en terre pour donner beaucoup de fruits...”


Le Père Montfort pleure et prie sa petite sœur en qui il fondait tant d’espoir pour porter la prière des Cœurs d’Amour dans le monde entier...

Nous ne sommes pas maîtres de la vie et de la mort.

Que de prières accompagnent Marie Pierre dans cette majestueuse cérémonie dans l’église-cathédrale.

Une chorale avec chants en langue hibou...

On pourrait croire que toutes les religieuses de la ville d’ORLU étaient là... Mon Dieu, que le Ciel devait se réjouir de voir cette foule accompagner cette petite âme qui est venue en mission d’offrande dans ce pays tellement touché par l’adversité...


Un ancien curé de Marie Pierre nous écrit un beau message de l’évêché de Laval :

“Marie Pierre est partie, jeune plante en fleurs, pleine de promesses. Elle avait déjà accompli de belles choses. Elle a été arrachée à votre affection, à notre amitié. Aux yeux du Seigneur, sa vie, j’ose le dire, est une vie accomplie. Je l’ai connue à l’âge du Collège ; je l’ai retrouvée à plusieurs reprises à Pontmain dans l’animation des sessions spirituelles que vous y organisiez. Je l’ai toujours admirée, avec sa gentillesse, sa foi, son rayonnement, son dynamisme. Elle a brillé un instant dans notre ciel, lueur fugitive. Merci pour tout ce que nous avons reçu d’elle...”


Le chemin est difficile pour aller à la “Montagne Sainte” comme l’était la vie pour Marie Pierre qui avait, au cours de ses pérégrinations, attrapé un virus qui lui provoquait un refoulement dans l’estomac et qui l’obligeait à se priver de nourriture plutôt que d’absorber des aliments qui la privaient parfois de sommeil toute la nuit, alors qu’il fallait repartir le matin avec tous ses pèlerins qui attendaient tout d’elle...

Pourtant les pèlerins ne s'en apercevaient pas : “Nous gardons le souvenir d’une jeune fille heureuse de vivre et soucieuse du bien des autres. Elle a “foudroyé” mon mari qui s’est converti !”

C’est la dernière bénédiction dans l’église avant la grande procession vers la “Montagne Sainte”. On fête la naissance au Ciel de Sœur Marie Pierre de l’Amour du Saint Sacrement. Elle n’aurait jamais imaginé une telle fête, elle, si discrète, pour son installation au cœur de l’Afrique...

Un prêtre du Maroc écrit : “Marie-Pierre était très profonde dans ses réflexions. Elle nous faisait vivre nos pèlerinages dans la prière et le recueillement et avait la maîtrise des lieux et de l'histoire de l'Eglise. D'une simplicité et d'une foi solide, elle donnait son temps pour les autres. Elle aimait le Seigneur et la Vierge Marie et ne cessait de parler d'eux. Je continuerai de célébrer des messes à son intention et pour ses intercessions. Nous rendrons grâce pour ce signe qu’elle a été au milieu de nous”.

Le cercueil de Marie Pierre était porté par les amis des “Cœurs d’Amour”. Des marches avaient été faites pour sécuriser la descente où, heureusement, le ciel a attendu pour déverser ses trombes d’eau quotidiennes lorsque la cérémonie a été terminée. Nous avons mis les premières pelles de sable pour recouvrir le cercueil de Marie Pierre.


“J’ai rencontré Marie-Pierre à une retraite à Solesmes avec le père Thévenin et j'ai entretenu une bonne correspondance avec elle il y a une quinzaine d'années. Elle fut ma confidente pendant les périodes difficiles de l'adolescence, et je lui en sais gré ; je lui dois une part de moi-même. Elle avait une place toute spéciale dans mon coeur, c'était une amie très chère... Par la suite elle est venue à mon mariage en octobre 1999. J'ai donc gardé le souvenir d'une jeune fille merveilleuse mais en mal de vocation, qui ne trouvait pas sa place. Maintenant j'ai une amie au ciel, je lui confie ma vie et ma petite famille...” Ph. de Lagrange


Le Père Polignac : “Votre fille, comme Abraham, avait tout quitté pour suivre le Christ dans le radicalisme évangélique. Elle voulait partager la vie des plus pauvres. Elle nous laisse un bel exemple du haut du Ciel. Maintenant elle intercédera à chacun de nos appels”...


“Je l'ai connu au cours d’un pèlerinage. Elle était rayonnante de la joie de Dieu. Depuis elle est restée gravée en ma mémoire comme l'expression vivante de la bienveillance de Dieu pour nous les hommes”. P. Hubert BALOGOU


“Je garde de Marie-Pierre un souvenir encore plus fort maintenant qu'elle nous a quittés. Lors d'un pèlerinage j'avais été très touchée de l'entendre chanter "Je veux voir Dieu, le voir de mes yeux, joie sans fin des bienheureux, je veux voir Dieu". Désormais ce chant a encore plus d'intensité pour moi. Je le chante souvent seule...avec Marie-Pierre”. Marie-Renée AUVINET


“Notre groupe de familles avec enfants a eu le grand privilège - car ç'en est vraiment un - d'être accompagnés par Marie-Pierre. Spécialement choisie par la Reine de la Paix pour répandre son message, elle nous a tous profondément marqués par sa joie, sa douceur, la chaleur de son contact, la profondeur et la simplicité de sa foi rayonnante”. Les pèlerins de "Voici ta Mère". »


Père Montfort OKAA, ayant reçu du Père Eternel la prièr

Père Montfort OKAA

 







2 Coeurs d'Amour : prière et promesses de Jésus



Partager cet article
Repost0
18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 16:55


Partager cet article
Repost0