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  • : IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
  • IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
  • : Prières, neuvaines, poèmes, religion chrétienne
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  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 09:39

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Corinne Lafitte

Concert à La Réunion en 2008

 

 

 

... « Lors du décès de ma mère, qui était une femme pieuse, je suis restée à ses côtés durant les dernières heures. Elle a ouvert ses yeux et m’a dit  : « Je vois une grande étendue d’eau et Jésus qui me dit  : "Viens" »...

 

Corinne Lafitte, entrevue du 4 mars 2009

 

 

 

 

 

 

"8 Jésus répondit : Prenez garde que vous ne soyez séduits. Car plusieurs viendront en mon nom, disant : C'est moi, et le temps approche. Ne les suivez pas.

9 Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne soyez pas effrayés, car il faut que ces choses arrivent premièrement. Mais ce ne sera pas encore la fin.

10 Alors il leur dit : Une nation s'élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume ;

11 il y aura de grands tremblements de terre, et, en divers lieux, des pestes et des famines ; il y aura des phénomènes terribles, et de grands signes dans le ciel.

12 Mais, avant tout cela, on mettra la main sur vous, et l'on vous persécutera ; on vous livrera aux synagogues, on vous jettera en prison, on vous mènera devant des rois et devant des gouverneurs, à cause de mon nom.

13 Cela vous arrivera pour que vous serviez de témoignage.

14 Mettez-vous donc dans l'esprit de ne pas préméditer votre défense ;

15 car je vous donnerai une bouche et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront résister ou contredire.

16 Vous serez livrés même par vos parents, par vos frères, par vos proches et par vos amis, et ils feront mourir plusieurs d'entre vous.

17 Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom.

18 Mais il ne se perdra pas un cheveu de votre tête ;

19 par votre persévérance vous sauverez vos âmes.

20 Lorsque vous verrez Jérusalem investie par des armées, sachez alors que sa désolation est proche.

21 Alors, que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes, que ceux qui seront au milieu de Jérusalem en sortent, et que ceux qui seront dans les champs n'entrent pas dans la ville.

22 Car ce seront des jours de vengeance, pour l'accomplissement de tout ce qui est écrit.

23 Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront en ces jours-là ! Car il y aura une grande détresse dans le pays, et de la colère contre ce peuple.

24 Ils tomberont sous le tranchant de l'épée, ils seront emmenés captifs parmi toutes les nations, et Jérusalem sera foulée aux pieds par les nations, jusqu'à ce que les temps des nations soient accomplies.

25 Il y aura des signes dans le soleil, dans la lune et dans les étoiles. Et sur la terre, il y aura de l'angoisse chez les nations qui ne sauront que faire, au bruit de la mer et des flots,

26 les hommes rendant l'âme de terreur dans l'attente de ce qui surviendra pour la terre ; car les puissances des cieux seront ébranlées.

27 Alors on verra le Fils de l'homme venant sur une nuée avec puissance et une grande gloire.

28 Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche.

29 Et il leur dit une comparaison : Voyez le figuier, et tous les arbres.

30 Dès qu'ils ont poussé, vous connaissez de vous-mêmes, en regardant, que déjà l'été est proche.

31 De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le royaume de Dieu est proche.

32 Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera point, que tout cela n'arrive.

33 Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.

34 Prenez garde à vous-mêmes, de crainte que vos coeurs ne s'appesantissent par les excès du manger et du boire, et par les soucis de la vie, et que ce jour ne vienne sur vous à l'improviste ;

35 car il viendra comme un filet sur tous ceux qui habitent sur la face de toute la terre.

36 Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d'échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l'homme."

 

Luc 21 : 8-36 (Louis Segond)

 

Luke 21 (English - Latin - Greek)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 11:27

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Michel-Marie Zanotti-Sorkine

né le 8 janvier 1959 à Nice

 

 

 

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Site officiel du Père Zanotti-Sorkine :

delamoureneclats.fr

 

 

 

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Homélie du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

Solennité de la Nativité du Seigneur

Messe de minuit 2011

Église Saint-Vincent-de-Paul de Marseille ("Les Réformés")

 

 

"Évangile de notre Seigneur Jésus-Christ selon Saint Luc II, 1-14"

"En ces jours-là, parut un édit de l'empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre — ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. — Et chacun allait se faire inscrire dans sa ville d'origine. Joseph, lui aussi, quitta la ville de Nazareth en Galilée, pour monter en Judée, à la ville de David appelée Bethléem, car il était de la maison et de la descendance de David. Il venait se faire inscrire avec Marie, son épouse, qui était enceinte. Or, pendant qu'ils étaient là, arrivèrent les jours où elle devait enfanter. Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l'emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n'y avait pas de place pour eux dans la salle commune. Dans les environs se trouvaient des bergers qui passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. L'ange du Seigneur s'approcha, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d'une grande crainte, mais l'ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple : Aujourd'hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » Et soudain, il y eut avec l'ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime. »"

 

 

Diocèse de Marseille

 

 

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Homélie audio du Père Zanotti-Sorkine

 

 

Homélie

 

« Mes frères bien-aimés, Noël est INIMITABLE : qu’on ait la Foi ou qu’on ne l’ait pas, qu’on l’ait perdue ou qu’on la garde ; chaque année, Noël revient avec la même joie, le même élan, la même saveur, le même parfum de poésie. Jusqu’à la fin du monde, sur un lit de paille, sous le souffle bienveillant de bêtes charitables, l’Enfant-Jésus, entouré de Marie et de Joseph, frappe à la porte de nos vies, suppliant l’humanité de Lui ouvrir grands les bras, et de se laisser vaincre enfin par cet Amour Infini qui, sur le visage d’un nouveau-né endormi, raconte toute la beauté de l’univers. Noël n’a vraiment pas son pareil, et même si certains veulent anéantir cette fête, sortir la société de tout contexte religieux, ils ne pourront rien faire : Noël restera Noël, car ils ont contre eux, et dans cet ordre : les enfants, les poètes, et les êtres sensibles qui, grâce à Dieu, peuplent la terre, et se partagent la beauté du monde. En cette nuit, prenons-en bien la mesure : dans les églises du monde entier, sous les cantiques qui soulèvent une larme, et la conduise au coin de l’œil, mais aussi aux tables des familles, en ouvrant tout à l’heure nos cadeaux, sous les yeux mouillés de tendresse des êtres qui nous sont chers, nous redevenons des hommes capables d’intelligence et d’émotion ; et justement mes frères, Noël est là, Noël existe, et chaque année, Il revient sous la voûte étoilée pour reconstruire et réparer notre humanité, qui a la mauvaise tendance de tourner sur elle-même, prisonnière de ses intérêts égoïstes jusqu’à la moelle. Il faut, au moins, qu’une fois par an, - et c’est cette nuit -, le ciel s’entrouvre, et que l’homme redevienne un homme, avec un cœur qui bat pour autre chose que son portefeuille ; et que les douleurs, parlons-en, les douleurs, les souffrances, les peines, les humiliations, les dévalorisations en tous genres, et jusqu’aux bruits des choses de la vie que nous avons essuyés, en cette année qui s’achève, il faut que tout cela meure ! Et, je vous le promets, tout cela va mourir cette nuit grâce à l’Enfant-Dieu qui, les yeux clos, prétend, - et Il l’a montré -, être le Prince de l’Amour, l’inventeur du bonheur, l’Unique Sauveur du monde.

Mes frères, si donc vous voulez, avec moi, renaître ce soir, renaître à une vie nouvelle, mettre à mort toutes les formes de désespoir, et même rajeunir, alors que les jours s’enfuient, en gardant sur les lèvres l’inestimable sourire dont Dieu n’a gratifié que les humains ; il n’y a qu’un seul chemin : c’est celui qui conduit à Bethléem, et qui écrit en lettres d’or, sur fond de pauvreté, la plus belle histoire jamais racontée. Cette histoire, mes frères, elle est VRAIE ! Ce n’est pas un mythe, nous ne célébrons pas une légende imaginée par la Sainte Église, qui n’a pas l’habitude de mentir ; nous célébrons un fait historique, advenu en terre de Judée, au temps de l’empereur Auguste qui, par bonheur, avait la passion des statistiques, et qui donc ordonna un recensement de ce que l’on croyait être, à l’époque, tout l’univers. À la suite de Jules César, en procédant au cadastre de tout l’empire, Auguste, sans le savoir, va jeter sur la route les êtres les plus extraordinaires qui soient : Joseph et Marie, en direction de Bethléem, et il va ainsi contribuer à la poésie de l’histoire.

À travers ce fait, retenons bien ceci, mes frères, car la leçon est précieuse : c’est un recensement administratif, par nature aveugle, et peu soucieux des personnes, car il faut se mettre en route pour se faire inscrire dans sa ville d’origine, quel que soit l’état de santé, la fatigue ressentie, l’âge ou les empêchements de toute sortes ; c’est ce recensement, cet événement, - aussi plat que peut l’être un imprimé de la Sécurité Sociale -, mais déstabilisant aussi pour la vie quotidienne, qui va causer les circonstances merveilleuses de la Naissance de Jésus.

 

 

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Mes frères, disons-le tout de suite, les événements, de quelque nature qu’ils soient, sont une toile sur laquelle Dieu écrit notre histoire personnelle, et ces événements, si nous les contournons, - parce qu’ils nous déplaisent, parce qu’ils semblent contrarier l’idée que nous avions l’intention de servir, le projet auquel nous tenions par-dessus tout -, nous risquons alors de passer tout simplement à côté de notre bonheur le plus profond, celui que Dieu a pensé pour nous, celui qu’Il a rêvé depuis toute éternité.

J’insiste, mes frères, il a fallu ce recensement, il a fallu que Joseph et Marie soient bousculés dans leur existence et, par la suite, rejetés, puisque les portes d’une auberge se sont fermées devant eux, pour que l’étable de Bethléem, - reproduite en cette nuit dans toutes les églises du monde, et dans des multitudes de maisons -, devienne le palais de Dieu ; et une mangeoire, Son berceau.

Si Jésus était né tranquillement à Nazareth, bien au chaud, sur la couche de Marie ou, plus dignement, eu égard à Son état, dans la demeure du grand prêtre ; croyez-moi, Noël n’aurait pas reçu le pouvoir de fasciner les hommes : nos crèches et nos santons n’auraient jamais vu le jour et, plus encore, le Christ n’aurait pas pu montrer, dès la première heure, - et cela eût été grandement dommage -, jusqu’où Dieu était capable d’aller pour nous manifester Son Amour fou ? Car il fallait, en premier lieu, que Jésus dise au monde, en poussant Son premier cri, qu’Il venait pour sauver, en épousant leurs conditions, les plus oubliés de la terre !

Chateaubriand l’a magnifiquement exprimé, dans un lyrisme inégalé, et voici ses mots : « Jésus n’est point né dans la pourpre, mais dans l’asile de l’indigence, et par ce premier acte de Sa vie, Il s’est déclaré, de préférence, le Dieu des misérables. » Mais surtout, mes frères, ne vous inquiétez pas : les misérables, c’est nous ! C’est au fond TOUTE l’humanité ! Mais tout de même, tout de même, il est vrai qu’il y a chez Dieu une sorte d’attrait, de préférence, pour les pauvres, pour les laissés-pour-compte, pour les moins lotis. C’est ainsi, on ne changera pas Son goût ! Et puis reconnaissons objectivement que l’humble condition que Jésus a épousée n’offusque pas, en principe, les êtres les plus nantis ; tandis que si le Christ était né dans un contexte d’abondance, les pauvres se seraient sentis gênés et, peut-être même, lâchés par Dieu.

Par conséquent, j’y reviens, qu’il s’agisse de ce fameux recensement ou des conditions difficiles, voire pénibles, et inattendues surtout, dans lesquelles le Sauveur est né, souvenons-nous que ces faits, humainement peu favorables au Christ, ont servi Sa cause.

Et si cette nuit, nous comprenons que Dieu nous conduit, en créant de toutes pièces des circonstances, des situations, des événements, ou en les permettant, les années qui nous restent à vivre seront heureuses ! Parce qu’au lieu de nous constituer en arbitres de la vie, nous en serons les humbles serviteurs, et mille surprises seront alors possibles, venant directement de Dieu notre Père, Lui qui sait mieux que personne ce qu’il nous faut en matière de bonheur. C’est dire qu’il faut se laisser conduire par Dieu, mes frères, comme on se laisse emporter par un amour.

Marc-Aurèle, empereur et philosophe du IIème siècle après Jésus-Christ, possédait déjà la juste lumière, lorsqu’il donnait ce conseil à l’un de ses disciples, - écoutez l’empereur ! - : « Réfléchis, disait-il, réfléchis souvent à l’enchaînement de toutes choses dans le monde et à leurs rapports réciproques. Les choses sont, pourrait-on dire, entrelacées les unes aux autres et, partant de là, elles ont les unes pour les autres une mutuelle amitié, en vertu de la connexion qui les entraîne. Nous, mes frères, cette connexion, nous l’appelons Dieu, et seize siècles plus tard, Balzac ne craignait pas d’annoncer, haut et fort, que l’homme supérieur, c’est celui qui épouse les événements et les circonstances.

Malheureusement, mes frères, nous n’en sommes plus là, n’est-ce pas ? Je ne vous apprends rien, ça fait longtemps que cette sagesse nous a quittés. Les hommes, c’est-à-dire nous, NOUS voulons tout maîtriser, tout organiser, tout tenir, tout décider par nous-mêmes, et le présent, et l’avenir ; nous voulons tout obtenir, et tout de suite, n’être contrariés en rien. Et tout ce qui nous gêne aux entournures de la vie nous met dans des états de révolte, de mécontentement, de tristesse, et c’est grave ! Nous ne sommes plus capables d’adaptation ! La voiture ne démarre pas, un train a du retard, on crie comme des putois que c’est inadmissible ! Et il y a peut-être pourtant, derrière ces circonstances, que nous jugeons négatives, pas moins qu’une intervention divine, voulant peut-être nous préserver d’un danger imminent.

Et nous, mes frères, qui sommes des amis de Jésus, il y a aussi cette parole extraordinaire de Saint-Paul, qui ne doit pas cesser de nous habiter, parce qu’elle est pleine d’Espérance ; on la trouve dans la Lettre aux Romains, chapitre 8, verset 28, écoutez-la : « Tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu », TOUT, tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu ! Et Saint-Augustin, en commentant ce verset, ira même jusqu’à dire : « Même le péché ! » Tout concourt, ou, si vous préférez, tout finit par concourir au bien de ceux qui aiment Dieu. C’est dire que les événements, mes frères, quels qu’ils soient, positifs ou négatifs à nos propres yeux, mais aussi nos rencontres, nos liens, nos amitiés, entrent mystérieusement dans un plan qui nous échappe. Voyez : même une relation amoureuse, qui ne s’est pas continuée sur le temps, - c’est certes regrettable ! -, mais un enfant a vu le jour, et cet enfant, qui est un bien, Dieu le Voulait. C’est Dieu qui recycle le mal, et qui en fait jaillir un bien.

Mes frères, si cette nuit, nous gardons cette lumière de sagesse dans notre cœur, et surtout, si nous nous décidons à prendre la vie comme elle nous est donnée, avec ses joies, ses douleurs, ses limites, ses grâces ; croyez-moi, la sérénité sera au rendez-vous de nos journées ; nous ne perdrons jamais la paix intérieure. Et progressivement, alors que les années nous auront offert le recul nécessaire, pour regarder notre vie, nous comprendrons à quel point nous avons été conduits par Dieu, avec Intelligence et Amour.

Les événements de notre vie sont VOULUS par Dieu, et confiés à notre garde. C’est à la fin seulement que nous y verrons clair ; la preuve, eh bien, la voici, miraculeusement présente en cette Nuit Sainte. Après bien des épreuves et la fatigue du voyage, Dieu met sous les yeux de Joseph, qui était perdu, ne savait plus où aller ; sa femme était enceinte, sur le point d’accoucher ; Dieu met sous ses yeux une pauvre étable, et là, rien ne va manquer : de la paille fraîche, un âne, un bœuf, au souffle puissant, une mangeoire, facilement adaptable en berceau. Et pour couronner le tout, par-delà la tendresse infinie de Joseph et de Marie, l’arrivée inattendue des bergers qui, au chant du Gloria, alertés par les anges, ont laissé leurs moutons et se sont précipités vers la Crèche, plus pauvres que Job, mais plus heureux que Crésus. Et les voilà maintenant, ces bergers, devant la grotte, nos chers bergers, - c’est ainsi que je les imagine -, recoiffant de leurs doigts leurs cheveux noirs et frisés, ajustant leur tunique, pour paraître plus dignes devant un enfant, dont les yeux ne sont pas encore ouverts.

 

 

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Mes frères, redisons-nous ce soir, comme jamais, et cela nous fait du bien, que ces hommes, ces bergers, étaient méprisés par leurs concitoyens, voilà la vérité ! Leurs coutumes rustres, leur vie de nomades, les mettaient dans l’impossibilité de pouvoir fréquenter le Temple et la Synagogue ; ils étaient exclus ! Et par conséquent, ils ne pouvaient pas vivre les observances légales, et c’est pourquoi personne n’enviait leur sort, c’était les rebuts de la société ! Eh bien, laissez-moi, ce soir, vous dire ceci : sans doute, parmi ces bergers, certains devaient trouver leur vie bien rude, et voulaient en changer. Eh bien, en la Nuit Sainte de Noël, je suis sûr que pas un seul parmi eux n’a regretté son propre destin, apparemment méprisable. En voyant Dieu venir les chercher, EN PREMIER, pour qu’ils assistent, aux premières loges, au sommeil de l’Enfant-Jésus, ils ont dû comprendre, comme jamais, que leur existence difficile, leur profession méprisée, et peu enviable, avait du prix, et n’était donc pas un empêchement au bonheur.

Partout, mes frères, on peut être heureux ! Puissions-nous, en cette Nuit de Noël, ne pas oublier cette grande vérité, car le bonheur n’est pas dans le rêve, dans la nouveauté à tout prix, dans l’accumulation des biens, dans l’usage immodéré de l’argent, dans la position sociale, dans l’idolâtrie du bien-être, non ! Le bonheur, il est dans le contentement de ce que l’on a, il est dans une certaine habitude de vie qui rassure et stabilise, il est dans l’acceptation de nos limites et de notre condition sociale, il est dans la volonté de faire suinter la joie du présent. Il est dans les petits plaisirs de la vie, il est dans la petite omelette que l’on partage à deux sur un coin de table, il est dans un engagement que l’on tient, il est dans un amour que l’on continue d’estimer sur le temps, il est dans l’admiration que l’on porte à l’être cher, il est dans la volonté de le soutenir à tout prix, il est dans la conscience de la chance que l’on a d’être aimé. Il est dans un simple baiser, bien pensé, que l’on donne uniquement pour combler, il est dans un regard prolongé que l’on porte avec attention sur celle ou celui que l’on aime. Il est dans une harmonie que l’on veut à tout prix construire, ou préserver, au sein de la famille. Il est dans le désir d’aimer, même celui qui nous déçoit, il est dans la volonté de pardonner, si aiguë qu’ait été l’offense. Il est dans le parfait oubli de soi-même, et dans la mort de nos égoïsmes, il est dans les yeux du vieillard, qui est heureux de recevoir un baiser de ses petits-enfants, il est dans le sourire immaculé de vos fils et de vos filles, qui se pendent à votre cou avec confiance. Il est dans le temps que l’on consacre à ses enfants, pour les écouter ou jouer avec eux.

Eh oui, le bonheur, il est pour nous ! Si nous avons compris, comme l’a dit si joliment Diderot, que l’homme le plus heureux, c’est celui qui fait le bonheur d’un plus grand nombre d’autres.

Tout est là, il n’y a rien à faire ! Le bonheur se cache dans l’amour que nous éprouvons les uns pour les autres, et plus précisément encore, dans l’amour que nous partageons. Oui, grâce à l’amour, mais écoutez-moi bien mes frères, en cette Nuit Sainte ; grâce à l’amour que nous jetons dans les actes les plus quotidiens, le plus banal de notre vie peut devenir le plus sublime ! D’ailleurs, regardez, contemplez, ça CRÈVE les yeux ! Marie, la Mère de Dieu, l’Immaculée Conception, la plus belle et la plus parfaite créature que le monde ait connue, qu’a-t-Elle fait d’extraordinaire, en cette Nuit Sainte ? Après avoir mis au monde Son Enfant, Elle L’a emmailloté, comme font toutes les mères, pour que leur petit soit bien au chaud, protégé par l’amour le plus concret qui soit.

Oui, mes frères, je vous le dis parce que je vous aime, et qu’avec le Christ, - pardonnez cette prétention -, je veux vous sauver du désespoir, du non-sens, du mal-être !

Je vous le dis ce soir, mes frères, au nom de toute la Sainte Église, aimez votre vie quotidienne ; c’est en l’aimant qu’elle vous apparaîtra plus belle qu’elle ne semblait.

Oui, livrons-nous à l’amour, qui est la seule réalité capable de transfigurer la vie, et puis surtout, n’oublions jamais que notre drame à nous, pauvres humains, c’est que l’on a souvent peur d’un bonheur trop simple ; alors on se complique, et on le perd.

Mes frères bien-aimés, je vous souhaite de passer de bonnes et Saintes fêtes de Noël, dans la Foi indéfectible en notre Seigneur Jésus-Christ, qui est DIEU, qui nous attend après la mort, et qui, en venant parmi les hommes, en épousant notre condition humaine, nous supplie d’aimer notre vie, telle qu’elle est, et de faire confiance, plus que jamais, à Dieu notre Père, qui la conduit, jour après jour, magnifiquement, quoi qu’on en pense. Amen. »

 

Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

 

 

Père Zanotti-Sorkine - Noël 2009

 

 

Père Zanotti-Sorkine - Noël 2010

 

 

Père Zanotti-Sorkine - Noël 2012

 

 

 

Prédications mp3

du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

 

 

 

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Paroisse Saint-Vincent de Paul

("Les Réformés")

8, Cours Franklin Roosevelt

13001 Marseille

 

Adresse postale :

BP 90 003

13191 Marseille Cedex 20

 

Tél. : 04 91 48 57 45

 

Email : paroisse.st-vincentdepaul@orange.fr

 

ACCUEIL :

 Tous les jours (sauf le dimanche)

de 9h00 à 12h00 et de 13h à 16h30 dans l’église

 

 

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MESSES DU DIMANCHE :

Messe du samedi à 18h30

Messe du dimanche à 10h30

 

 

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MESSES EN SEMAINE :

Tous les jours à 18h30

Messe du samedi à 12h10

 

Prêtre : Michel-Marie ZANOTTI-SORKINE

 

 

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 08:49

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"Heureux les artisans de paix,

car ils seront appelés fils de Dieu !" 

Matthieu 5 : 9 ("Béatitudes", La Nouvelle Bible Segond)

 

 

"Beati pacifici, quoniam filii Dei vocabuntur." 

Evangelium Secundum Matthaeum 5:9 (Nova Vulgata)

 

 

אשרי האנשים הרודפים שלום, כי הם ייקראו 'בני-אלוהים' 

9:5 הבשורה על-פי מתי

 

 

هَنِيئِاً لِلعامِلِينَ عَلَى إحلالِ السَّلامِ، لِأنَّهُمْ سَيُدعَونَ أبناءَ اللهِ

9:5 ﻣﺘﻰ

 

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Prière pour la paix du Saint Père François

 

"Seigneur Dieu de paix, écoute notre supplication !

Nous avons essayé tant de fois et durant tant d’années de résoudre nos conflits avec nos forces et aussi avec nos armes ; tant de moments d’hostilité et d’obscurité ; tant de sang versé ; tant de vies brisées, tant d’espérances ensevelies… Mais nos efforts ont été vains. À présent, Seigneur, aide-nous, Toi ! Donne-nous, Toi, la paix ; enseigne-nous, Toi, la paix ; guide-nous, Toi, vers la paix. Ouvre nos yeux et nos cœurs et donne-nous le courage de dire : "plus jamais la guerre" ; "avec la guerre, tout est détruit !". Infuse en nous le courage d’accomplir des gestes concrets pour construire la paix. Seigneur, Dieu d’Abraham et des Prophètes, Dieu Amour qui nous a créés et nous appelle à vivre en frères, donne-nous la force d’être chaque jour des artisans de paix ; donne-nous la capacité de regarder avec bienveillance tous les frères que nous rencontrons sur notre chemin. Rends-nous disponibles à écouter le cri de nos concitoyens qui nous demandent de transformer nos armes en instruments de paix, nos peurs en confiance et nos tensions en pardon. Maintiens allumée en nous la flamme de l’Espérance pour accomplir avec une patiente persévérance des choix de dialogue et de réconciliation, afin que vainque finalement la paix. Et que du cœur de chaque homme soient bannis ces mots : division, haine, guerre ! Seigneur, désarme la langue et les mains, renouvelle les cœurs et les esprits, pour que la parole qui nous fait nous rencontrer soit toujours "frère", et que le style de notre vie devienne : shalom, paix, salam ! Amen."

 

Invocation pour la paix du Pape François après son pèlerinage en Terre Sainte, Vatican, le dimanche 8 juin 2014 (Invocation for peace, Vatican Gardens).

 

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دعاء من أجل السلام

 

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תפילה לשלום

 


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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 06:48
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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 10:11

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« Des ténèbres à la Lumière :

une expérience fulgurante »

 

« À la demande d’une entrevue pour recueillir son témoignage, Christine Roy répond le plus naturellement du monde : « Si c’est la volonté du Seigneur, c’est d’accord ». Car, pour ce professeur des écoles, la foi est comme une respiration. Tous ses faits et gestes sont réalisés en référence et en lien avec Dieu. »

 

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« Vingt ans sans Dieu »

Issue d’une famille catholique pratiquante et ayant vécu ainsi jusque-là, Christine Roy s’est éloignée de Dieu vers l’âge de vingt ans. Des souffrances vécues pendant son enfance ont alors refait surface : « Je pleurais beaucoup et j’éprouvais souvent des désirs de suicide ». Ses études l’ont amenée à prendre contact avec des auteurs et des professeurs qui niaient l’existence de Dieu, ce qui la déboussolait et la révoltait, au point de se dire : « Dieu n’existe pas, on m’a menti ». Elle s’est alors mise à chercher la vérité. Cette question la hantait : qu’est-ce que la vérité ? Sac au dos, elle a voyagé, passé un mois et demi en Inde et au Népal, deux ans en Amérique latine… Elle y a vu beaucoup de misère et de souffrance, des hommes et des femmes mal nourris, des enfants exploités, des dirigeants utilisant leur pouvoir pour écraser ceux dont ils étaient censés assurer la vie et la sécurité, ce qui a creusé en elle un sillon de compassion qui guide aujourd’hui sa prière d’intercession pour le monde. Ella a vécu une quinzaine d’années, sans être mariée, avec le père de ses enfants. Elle résume cette période de sa vie en disant : « Je ne croyais plus ni en Dieu, ni en l’homme et j’étais fière de moi. Ni Dieu, ni maître ! Je faisais ce que je voulais et j’étais libre de toute contrainte ».

 

« La nuit lumineuse »

Vers l’âge de quarante ans, la « prof de gym » qu’elle était s’est vu forcer de marcher avec des béquilles, aux prises, pendant deux ans, avec un grave problème aux genoux. Au même moment, elle a découvert l’infidélité de son conjoint, alors que, pour elle, la fidélité était « une valeur sacrée ». Habitée par le découragement, la désespérance et l’idée du suicide, elle s’est retrouvée, une nuit, dans un champ, près de la déchetterie de son village, se sentant elle-même « un déchet ». « Je me suis roulée par terre, j’ai hurlé ma souffrance, je voulais mourir et je me demandais : « qui peut bien m’aider ? ». J’avais beau penser aux membres de ma famille, à des amis ; je ne voyais personne. Et tout à coup, j’ai senti mon cœur se déchirer en deux. Accroupie, les poings fermés, le visage tourné vers le sol, j’ai crié : « Dieu ! ». Instantanément, j’ai vu un rayon de lumière descendre du ciel, comme celui d’un puissant projecteur. En un instant, je ne souffrais plus, je n’avais plus froid. Rien. Aucune pensée ! J’ai ressenti que ce rayon de lumière, dans lequel je baignais, était Quelqu’un, une personne : l’Amour dans toute sa pureté et sa puissance et, intérieurement, je me suis exclamée : « Alors, tu existes ! ». Dieu était là pour moi, et j’ai compris qu’il était en même temps partout dans l’univers. Je suis restée là, enveloppée de cette magnifique lumière silencieuse et j’ai également eu la certitude que Dieu ne me retirait rien de ma personnalité. Puis, je me suis mise à marcher lentement sans savoir où j’allais, mais en me laissant guider, car j’avais confiance. Je suis sortie des champs, traversé le village et me suis arrêtée devant l’église. Sur le portail, il y avait une affiche avec l’horaire des messes. Je me suis alors rappelé mon enfance et mon adolescence de pratiquante et je me suis senti invitée à retourner à l’église, à la messe, à la prière… Puis, ce rayon de lumière – j’ai su par la suite que c’était l’Esprit Saint – m’a conduite jusqu’au cimetière où j’ai compris qu’il me fallait prier pour les âmes du purgatoire, ce que j’ai fait sur place. Le lendemain matin, je me suis réveillée avec une joie immense et le goût de crier au monde entier : « Dieu existe et il nous aime tous infiniment ! ».

 

« Les Sacrements, l’Adoration, la Prière… »

À la suite de cette expérience fulgurante, Christine a senti le besoin de trouver un accompagnateur spirituel, un prêtre qui ait « des réponses justes par rapport à ma vie passée ». Tout d’abord, elle a rompu avec son conjoint ; ensuite, contre toute attente, elle a réussi le concours de professeur des écoles et, un an après, elle a été guérie des genoux, lors d’un pèlerinage à Lisieux. Puis, au bout de deux mois et demi, dans une église, elle s’est senti poussée vers un homme, un moine, à qui elle s’est confessée pour la première fois depuis vingt ans. Ce dernier lui a dit : « Croyez que Dieu vous pardonne tous vos péchés et qu’il vous redonne votre âme de baptisée nouveau-né. Comme pénitence, vous allez faire de l’adoration, là-bas, dans la chapelle. Le Christ est vraiment présent dans cette hostie. Ouvrez-lui votre cœur et laissez entrer sa lumière ». Elle poursuit : « Arrivée devant l’ostensoir, j’ai dit : Dieu, si tu es là, je t’ouvre mon cœur, viens. Alors, de l’hostie, est sorti un rayon de lumière qui m’a enveloppé le cœur de tendresse ».

Quelques années plus tard, lors d’une retraite dans une maison de la Communauté des Béatitudes, elle a vécu une nuit complète d’adoration, durant laquelle « le Christ m’a montré son beau visage de ressuscité ».

Aujourd’hui, elle consacre une heure par jour à l’adoration, en plus d’assister quotidiennement à la messe. Elle a une vie de prière intense marquée par la récitation du chapelet et des psaumes, trois fois par jour, en union avec les Fraternités monastiques de Jérusalem. Elle a une dévotion particulière envers l’Esprit Saint, le Sacré-Cœur de Jésus et la Sainte Famille. Depuis ses séjours dans des pays en difficulté, elle se sent appelée à intercéder pour tous ces humains dans la misère et pour ceux qui en sont responsables. Avant de commencer son récit, elle a tenu à dire une dizaine de chapelets et à faire une prière à l’Esprit Saint, lui demandant de la guider dans tout ce qu’elle allait partager aux lecteurs de la Revue Sainte-Rita. Elle connaissait d’ailleurs la revue, dont ses parents sont de fidèles lecteurs. Elle exprime la conviction que, quand Dieu donne des grâces, il veut qu’elles soient partagées, ajoutant :

« Que la gloire de Dieu resplendisse sur ceux qui liront ce témoignage, pour qu’il porte les fruits que Lui désire ». Enfin, elle conclut par cette profession de foi : « Le Christ est vraiment présent dans l’Eucharistie et nous le recevons dans notre cœur lorsque nous communions. Il nous désire et nous attend avec un amour et une tendresse infinis, pour chacun de nous, à la messe, à l’adoration, dans la lecture de sa Parole et dans tous les sacrements de son Église, qui est vraiment son Corps. C’est ce qu’il me fait vivre et ressentir de plus en plus profondément dans mon cœur, car Dieu est mon Amour ! ».

 

« Dieu existe, je l’ai rencontré »

Le témoignage de Christine Roy n’est pas sans rappeler celui d’André Frossard. Contrairement à celle-ci, ce journaliste, conférencier et membre de l’Académie française a été élevé dans un milieu complètement athée, « celui où l’existence de Dieu ne se pose même plus » et dans « le seul village de France où il y eût une synagogue, et pas d’église ». Un jour, dans la chapelle des religieuses de l’Adoration réparatrice, rue Gay-Lussac, à Paris, il a rencontré le Christ « dans une silencieuse et douce explosion de lumière ». Il en a fait le récit dans « Dieu existe, je l’ai rencontré », paru en 1969. Christine Roy a fait la rencontre du Christ venu vers elle dans le silence de la nuit et dans un splendide « rayon de lumière », dans un champ et au cœur d’un immense désarroi. Elle s’est alors exclamée : « Alors, tu existes ! ». Celui qui est, qui était et qui vient était là pour André Frossard, en 1935, au beau milieu de la cité. Une soixantaine d’années plus tard, il était là aussi pour Christine Roy, en pleine campagne !

 

Source : © Revue Sainte Rita n° 634, mars 2014, pages 7-9. Propos recueillis par Michel Lemay.

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André FROSSARD

 

Élu en 1987 au fauteuil de l'’Académie française

Officier de la Légion d’honneur

Médaille de la Résistance

Croix de guerre 1939-1945

Essayiste

Journaliste

 

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Biographie

 

Né le 14 janvier 1915, à Colombier-Châtelot (Doubs).

 

Famille protestante du côté maternel ; grand-mère juive du côté paternel. Son père, secrétaire général du parti socialiste à 28 ans, fut après le congrès de Tours, à 30 ans, le premier secrétaire général du Parti communiste français.

 

Études discontinues au lycée Buffon, puis à l’École des arts décoratifs.

 

Converti au catholicisme, le 8 juillet 1935, dans la chapelle des religieuses de l’Adoration, rue d’Ulm.

 

Incorporé dans la marine en septembre 1936, mobilisé avec de brèves interruptions jusqu’en février 1941 (matelot, quartier-maître), second-maître, officier secrétaire d’état-major, officier du chiffre). Entré dans la Résistance dès sa démobilisation (réseau de camouflage du matériel de guerre repris à l’occupant).

 

Arrêté par la Gestapo de Lyon, le 10 décembre 1943, il est interné dans la “Baraque aux juifs” du fort Montluc. Il fut l’un des sept rescapés de la Baraque, soixante-douze détenus sur soixante-dix-neuf ayant été massacrés à Bron le 17 août 1944. A sa sortie de prison, il est de nouveau mobilisé par la marine jusqu’en décembre 1945. Il a été décoré de la Légion d’honneur à titre militaire, et promu officier par le général de Gaulle.

 

Après la guerre, il est rédacteur en chef de l’hebdomadaire Temps présent, où il succède à Hubert Beuve-Méry, appelé à fonder Le Monde.

 

Il est, successivement ou simultanément, rédacteur en chef de L’Aurore, du Nouveau Candide, chroniqueur au Point et à R.T.L., éditorialiste à Paris-Match, etc.

 

Depuis 1946, il rédige un billet quotidien (le “Rayon Z” de L’Aurore, puis le “Cavalier seul” du Figaro). En 1990, il avait écrit environ quinze mille articles.

 

Il donne chaque année de nombreuses conférences en France ou à l’étranger, principalement en Italie, où la ville de Ravenne l’a élu citoyen d’honneur en 1986.

 

Ses livres sont pour la plupart d’inspiration religieuse.

 

En 1990, Jean-Paul II l’a fait grand-croix de l’ordre équestre de Pie IX.

 

Il a été élu à l’Académie française, le 18 juin 1987, au fauteuil du duc de Castries (2e) et reçu sous la coupole le 10 mars 1988 par le R.P. Carré.

 

Mort le 2 février 1995

 

Source : Site officiel de l'Académie Française

 

 

"Mon père aurait voulu me voir rue d'Ulm. J'y suis allé à vingt ans, mais je me suis trompé de trottoir, et au lieu d'entrer à l'Ecole Normale Supérieure, je suis entré chez les religieuses de l'Adoration pour y chercher un camarade avec qui je devais dîner. Ce que je vais vous raconter n'est pas l'histoire d'une découverte intellectuelle. C'est le récit d'une expérience de physique, presque d'une expérience de laboratoire.

Poussant le portail de fer du couvent, j'étais athée. L'athéisme prend bien des formes. Il y a un athéisme philosophique, qui, incorporant Dieu à la nature, refuse de lui accorder une personnalité séparée et résout toutes choses dans l'intelligence humaine : rien n'est Dieu, tout est divin ; cet athéisme là finit en panthéisme sous la forme d'une idéologie quelconque.

L'athéisme scientifique écarte l'hypothèse de Dieu comme impropre à la recherche et s'emploie à expliquer le monde par les seules propriétés de la matière, dont on ne se demandera pas d'où elle vient.

Plus radical encore, l'athéisme marxiste non seulement nie Dieu mais lui signifierait son congé s'il venait à exister ; sa présence importune entraverait le libre jeu de la volonté humaine.

Il existe également un athéisme des plus répandus et que je connais bien, l'athéisme idiot ; c'était le mien. L'athée idiot ne se pose pas de question. Il trouve naturel d'être posé sur une boule de feu recouverte d'une mince enveloppe de boue séchée, tournant sur elle-même à une vitesse supersonique et autour d'une espèce de bombe à hydrogène entraînée dans la giration de milliards de lampions d'origine énigmatique et de destination inconnue. J'étais encore cet athée-là en passant par la porte de la chapelle, et j'étais toujours à l'intérieur. L'assistance à contre-jour ne me proposait que des ombres, parmi lesquelles je ne pouvais distinguer mon ami, et une espèce de soleil rayonnant au fond de l'édifice : je ne savais pas qu'il s'agissait du Saint-Sacrement. Cette lumière, que je n'ai pas vue avec les yeux du corps, n'était pas celle qui nous éclaire, ou qui nous bronze ; c'était une lumière spirituelle, c'est à dire comme une lumière enseignante et comme l'incandescence de la vérité. Elle a définitivement inversé l'ordre naturel des choses. Depuis que je l'ai entrevue, je pourrais presque dire que pour moi Dieu seul existe, et que le reste n'est qu'hypothèse.

On m'a dit souvent : - Et votre libre arbitre ? On fait décidément de vous ce que l'on veut. Votre père était socialiste, vous êtes socialiste. Vous entrez dans une chapelle, vous voilà chrétien. Si vous étiez rentré dans une pagode, vous seriez bouddhiste ; dans une mosquée, vous seriez musulman.

A quoi je me permets parfois de répondre qu'il m'arrive de sortir d'une gare sans être un train."

 

Source : André Frossard, Dieu en question (DDB, 1990).

 

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 21:34

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Père Lucien Deiss, spiritain

compositeur de plus de 460 cantiques

né en 1921 à Eschbach (Bas‑Rhin)

mort le 9 octobre 2007 à Chevilly-Larue (Val-de-Marne)

 

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"Ô Seigneur, envoie Ton Esprit(ZL103)

Psaume 104 (103), "Splendeur de la Création" (K17)

 

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Extrait de l'homélie de Mgr Fréchard

lors de la sépulture du Père Lucien Deiss

samedi 13 octobre 2007

 

"...Qui écoute ta parole, Seigneur, ne verra jamais la mort. En Lucien DEISS nous accompagnons jusqu’à sa dernière demeure, un religieux, un prêtre qui, durant toute sa vie, a subi la fascination de la Parole de Dieu et qui l’a servie avec assiduité par une recherche exigeante. Par le chant il arrachait à notre lecture habituée des paroles de feu pour les planter dans notre vie de croyants. Il voulait donner à cette Parole de vie une dimension nouvelle d’expression joyeuse afin de permettre au peuple de Dieu de mémoriser cette Parole et d’en vivre davantage dans toutes les situations de son existence.

Il nous a fait chanter la parole des prophètes, des Apôtres, de Jésus lui-même, de la grande Tradition de notre Eglise. Des textes importants pour sa foi et la nôtre, parce qu’ils les avait longtemps portés dans sa prière et dans une recherche pastorale souvent liée à celle de Jean-Marie Lustiger, alors aumônier des étudiants de Paris. Textes importants aussi pour sa propre vie et pour la nôtre, parce qu’il les avait vécus dans sa chair vive. Il les habitait, ils avaient pris place dans la mémoire de sa foi. Il les partageait avec ses frères, non seulement francophones, mais d’autres ères linguistiques, notamment anglophones des Etats-Unis d’Amérique.

Cette parole pour lui était une question de vie profonde. De vie quotidienne d’abord, dans le sens de donner signification aux gestes habituels, aux circonstances de la vie quotidienne, notre prière, notre joie, notre peine, notre souffrance aussi. Dans la prière secrète comme dans la prière liturgique. Il gardait un attachement réel au chant grégorien de la Parole de Dieu. Il en avait inspiré le goût à combien de religieux au cours de leurs études ? Sous sa direction la polyphonie classique avait trouvé une interprétation d’une grande qualité au service de la même Parole.

Qui écoute ta Parole, Seigneur, ne verra jamais la mort, il possède en lui la vie éternelle. A qui irions-nous, Seigneur ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Sans te voir nous t’aimons, sans te voir nous croyons et nous exultons de joie, Seigneur, sûrs que tu nous sauves, nous croyons en toi. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, Dieu de tendresse et Dieu de pitié, Dieu plein d’amour et de fidélité, Dieu qui pardonnes, …Souviens-toi de Jésus Christ ressuscité d’entre les morts. Souvent, ses amis et moi nous le lui avons chanté à son chevet. Grâce à Lucien Deiss, l’un des derniers conseils de saint Paul à son disciple Timothée habite désormais la mémoire de nombreux croyants, il nourrit leur espérance.

Son désir était encore plus ambitieux, épousant pleinement le renouveau de la liturgie née de Vatican II, ce n’était pas seulement une question de mémoire vive à nourrir avec soin, mais de lui offrir l’écrin le plus prestigieux au cœur de la célébration liturgique, de l’Eucharistie. Il n’est plus alors question de nous souvenir ensemble, c’est bien davantage de vivre la réalité vivifiante de Jésus mort et ressuscité, son offrande totale à son Père dans sa Pâque. Dans la liturgie chrétienne, nous sommes contemporains du sommet de notre histoire humaine, quand poussé par l’Esprit éternel, Jésus, l’Agneau de Dieu, est définitivement victorieux du péché du monde par l’amour de son Cœur transpercé et victorieux pour toujours de la mort des hommes au matin de Pâques.

Le Corps du Christ que nous partagerons n’est-il pas le Verbe, la Parole de Dieu dont nous parle saint Jean, qui a pris chair dans le sein de Marie ? Qui écoute ta Parole, Seigneur, ne verra jamais la mort. Je suis le Pain de vie, Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle, et moi je le ressusciterai au dernier jour. Amen."

 

 

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 07:17

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Malala Yousafzai

Ourdou, Urdu : ملالہ یوسف زئی‎

Pachto, Pashto, Pachtoune : ملاله یوسفزۍ

née le 12 juillet 1997 à Mingoradistrict de Swat

(Province de Khyber PakhtunkhwaPakistan)

 

 


Malala à l'ONU : "Les talibans voulaient nous réduire au silence, mais ils ont échoué" by Le Monde.fr

 

 

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"This is the compassion that I have learnt from

Muhammad-the prophet of mercy,

Jesus Christ and Lord Buddha."

 

"C'est la compassion que j'ai apprise de Mahomet,

le prophète de la miséricorde,

de Jésus-Christ et du Seigneur Bouddha."

 

 

"The pen is mightier than sword."

"Le crayon est plus puissant que l'épée."

 

 

"Our words can change the world."

"Nos paroles peuvent changer le monde."

 

 

"Education is the only solution. Education First."

"L'Éducation est la seule solution. L'Éducation d'abord."

 

Malala aux Nations Unies, le vendredi 12 juillet 2013

 

 


Malala poursuit son combat pour l'éducation by euronews

 

 

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Malala humbles UN with speech calling for education for... by euronews-en

 

 

Malala's speech at the United Nations

July 12, 2013

 

"...In the name of God, The Most Beneficent, The Most Merciful.

Honourable UN Secretary General Mr Ban Ki-moon,

Respected President General Assembly Vuk Jeremic,

Honourable UN envoy for Global education Mr Gordon Brown,

Respected elders and my dear brothers and sisters...;

Today, it is an honour for me to be speaking again after a long time. Being here with such honourable people is a great moment in my life...

I don’t know where to begin my speech. I don’t know what people would be expecting me to say. But first of all, thank you to God for whom we all are equal and thank you to every person who has prayed for my fast recovery and a new life. I cannot believe how much love people have shown me. I have received thousands of good wish cards and gifts from all over the world. Thank you to all of them. Thank you to the children whose innocent words encouraged me. Thank you to my elders whose prayers strengthened me.

I would like to thank my nurses, doctors and all of the staff of the hospitals in Pakistan and the UK and the UAE government who have helped me get better and recover my strength. I fully support Mr Ban Ki-moon the Secretary-General in his Global Education First Initiative and the work of the UN Special Envoy Mr Gordon Brown. And I thank them both for the leadership they continue to give. They continue to inspire all of us to action.

Dear brothers and sisters, do remember one thing. Malala day is not my day. Today is the day of every woman, every boy and every girl who have raised their voice for their rights.

There are hundreds of Human rights activists and social workers who are not only speaking for human rights, but who are struggling to achieve their goals of education, peace and equality. Thousands of people have been killed by the terrorists and millions have been injured. I am just one of them.

So here I stand.... one girl among many.

I speak – not for myself, but for all girls and boys.

I raise up my voice – not so that I can shout, but so that those without a voice can be heard.

Those who have fought for their rights:

Their right to live in peace.

Their right to be treated with dignity.

Their right to equality of opportunity.

Their right to be educated.

Dear Friends, on the 9th of October 2012, the Taliban shot me on the left side of my forehead. They shot my friends too. They thought that the bullets would silence us. But they failed. And then, out of that silence came, thousands of voices. The terrorists thought that they would change our aims and stop our ambitions but nothing changed in my life except this: Weakness, fear and hopelessness died. Strength, power and courage was born. I am the same Malala. My ambitions are the same. My hopes are the same. My dreams are the same.

Dear sisters and brothers, I am not against anyone. Neither am I here to speak in terms of personal revenge against the Taliban or any other terrorists group. I am here to speak up for the right of education of every child. I want education for the sons and the daughters of all the extremists especially the Taliban.

I do not even hate the Talib who shot me. Even if there is a gun in my hand and he stands in front of me. I would not shoot him. This is the compassion that I have learnt from Muhammad-the prophet of mercy, Jesus christ and Lord Buddha. This is the legacy of change that I have inherited from Martin Luther King, Nelson Mandela and Muhammad Ali Jinnah. This is the philosophy of non-violence that I have learnt from Gandhi Jee, Bacha Khan and Mother Teresa. And this is the forgiveness that I have learnt from my mother and father. This is what my soul is telling me, be peaceful and love everyone.

Dear sisters and brothers, we realise the importance of light when we see darkness. We realise the importance of our voice when we are silenced. In the same way, when we were in Swat, the north of Pakistan, we realised the importance of pens and books when we saw the guns.

The wise saying, “The pen is mightier than sword” was true. The extremists are afraid of books and pens. The power of education frightens them. They are afraid of women. The power of the voice of women frightens them. And that is why they killed 14 innocent medical students in the recent attack in Quetta. And that is why they killed many female teachers and polio workers in Khyber Pukhtoon Khwa and FATA. That is why they are blasting schools every day. Because they were and they are afraid of change, afraid of the equality that we will bring into our society.

I remember that there was a boy in our school who was asked by a journalist, “Why are the Taliban against education?” He answered very simply. By pointing to his book he said, “A Talib doesn’t know what is written inside this book.” They think that God is a tiny, little conservative being who would send girls to the hell just because of going to school. The terrorists are misusing the name of Islam and Pashtun society for their own personal benefits. Pakistan is peace-loving democratic country. Pashtuns want education for their daughters and sons. And Islam is a religion of peace, humanity and brotherhood.

Islam says that it is not only each child’s right to get education, rather it is their duty and responsibility.

Honourable Secretary General, peace is necessary for education. In many parts of the world especially Pakistan and Afghanistan; terrorism, wars and conflicts stop children to go to their schools. We are really tired of these wars. Women and children are suffering in many parts of the world in many ways. In India, innocent and poor children are victims of child labour. Many schools have been destroyed in Nigeria. People in Afghanistan have been affected by the hurdles of extremism for decades. Young girls have to do domestic child labour and are forced to get married at early age. Poverty, ignorance, injustice, racism and the deprivation of basic rights are the main problems faced by both men and women.

Dear fellows, today I am focusing on women’s rights and girls’ education because they are suffering the most. There was a time when women social activists asked men to stand up for their rights. But, this time, we will do it by ourselves. I am not telling men to step away from speaking for women’s rights rather I am focusing on women to be independent to fight for themselves.

Dear sisters and brothers, now it's time to speak up.

So today, we call upon the world leaders to change their strategic policies in favour of peace and prosperity.

We call upon the world leaders that all the peace deals must protect women and children’s rights. A deal that goes against the dignity of women and their rights is unacceptable.

We call upon all governments to ensure free compulsory education for every child all over the world.

We call upon all governments to fight against terrorism and violence, to protect children from brutality and harm.

We call upon the developed nations to support the expansion of educational opportunities for girls in the developing world.

We call upon all communities to be tolerant – to reject prejudice based on cast, creed, sect, religion or gender. To ensure freedom and equality for women so that they can flourish. We cannot all succeed when half of us are held back.

We call upon our sisters around the world to be brave – to embrace the strength within themselves and realise their full potential.

Dear brothers and sisters, we want schools and education for every child’s bright future.

We will continue our journey to our destination of peace and education for everyone. No one can stop us. We will speak for our rights and we will bring change through our voice.

We must believe in the power and the strength of our words. Our words can change the world.

Because we are all together, united for the cause of education. And if we want to achieve our goal, then let us empower ourselves with the weapon of knowledge and let us shield ourselves with unity and togetherness.

Dear brothers and sisters, we must not forget that millions of people are suffering from poverty, injustice and ignorance. We must not forget that millions of children are out of schools. We must not forget that our sisters and brothers are waiting for a bright peaceful future.

So let us wage a global struggle against illiteracy, poverty and terrorism and let us pick up our books and pens. They are our most powerful weapons.

One child, one teacher, one pen and one book can change the world.

Education is the only solution. Education First."

 

 

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 09:49

Frere-Roger-et-Jean-Paul-2-parousie.over-blog.fr.jpg

Jean-Paul II et Frère Roger

 

 

« Dieu ne peut que donner Son Amour ! »

 

Frère Roger

 

 

Benissez-le-Seigneur-Taize-parousie.over-blog.fr.png

 

 

 

 

Bénissez le Seigneur !

Chant de Taizé (cf Psaume 148)

 

1. Toutes les œuvres du Seigneur,

Bénissez le Seigneur !

Vous, les anges du Seigneur,

Bénissez le Seigneur !

À Lui, louange pour toujours,

Bénissez le Seigneur, bénissez le Seigneur !

 

2. Vous, les cieux,

Bénissez le Seigneur !

Et vous, les eaux dessus le ciel,

Bénissez le Seigneur !

Et toutes les puissances du Seigneur,

Bénissez le Seigneur, bénissez le Seigneur !

 

3. Et vous, la lune et le soleil,

Bénissez le Seigneur !

Et vous, les astres du ciel,

Bénissez le Seigneur !

Vous toutes, pluies et rosées,

Bénissez le Seigneur, bénissez le Seigneur !

 

4. Vous tous, souffles et vents,

Bénissez le Seigneur !

Et vous, le feu et la chaleur,

Bénissez le Seigneur !

Et vous, la fraîcheur et le froid,

Bénissez le Seigneur, bénissez le Seigneur !

 

5. Et vous, les nuits et les jours,

Bénissez le Seigneur !

Et vous, les ténèbres et la lumière,

Bénissez le Seigneur !

Et vous les éclairs, les nuées,

Bénissez le Seigneur, bénissez le Seigneur !

 

6. Et vous, montagnes et collines,

Bénissez le Seigneur !

Et vous, les plantes de la terre,

Bénissez le Seigneur !

Et vous, sources et fontaines,

Bénissez le Seigneur, bénissez le Seigneur !

 

7. Et vous, rivières et océans,

Bénissez le Seigneur !

Vous tous, bêtes et troupeaux,

Bénissez le Seigneur !

Vous tous, oiseaux dans le ciel,

Bénissez le Seigneur, bénissez le Seigneur !

 

8. Vous, les enfants des hommes,

Bénissez le Seigneur !

Les esprits et les âmes des justes,

Bénissez le Seigneur !

Les saints et les humbles de cœur,

Bénissez le Seigneur, bénissez le Seigneur !...

 

 

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Bénissez Le Seigneur

 

 

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Psaume 148

Louis Segond

Psalmus 148Psalm 148

 

148 Louez l'Éternel ! Louez l'Éternel du haut des cieux ! Louez-le dans les lieux élevés !

2 Louez-le, vous tous ses anges ! Louez-le, vous toutes ses armées !

3 Louez-le, soleil et lune ! Louez-le, vous toutes, étoiles lumineuses !

4 Louez-le, cieux des cieux, et vous, eaux qui êtes au-dessus des cieux !

5 Qu'ils louent le nom de l'Éternel ! Car il a commandé, et ils ont été créés.

6 Il les a affermis pour toujours et à perpétuité ; il a donné des lois, et il ne les violera point.

7 Louez l'Éternel du bas de la terre, monstres marins, et vous tous, abîmes,

8 Feu et grêle, neige et brouillards, vents impétueux, qui exécutez ses ordres,

9 Montagnes et toutes les collines, arbres fruitiers et tous les cèdres,

10 Animaux et tout le bétail, reptiles et oiseaux ailés,

11 Rois de la terre et tous les peuples, princes et tous les juges de la terre,

12 Jeunes hommes et jeunes filles, vieillards et enfants !

13 Qu'ils louent le nom de l'Éternel ! Car son nom seul est élevé ; sa majesté est au-dessus de la terre et des cieux.

14 Il a relevé la force de son peuple : sujet de louange pour tous ses fidèles, pour les enfants d'Israël, du peuple qui est près de lui. Louez l'Éternel !

 

Saint Antoine et Enfant Jésus,parousie.over-blog.fr

 

 

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 07:34

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Mgr Jonas Abib, S.D.B.

né le 21 décembre 1936 à Elias Fausto (São Paulo - Brésil)

Fondateur de la Communauté Canção Nova

 

 

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Jonas Abib est un Prêtre Catholique brésilien, fils de Sérgio Abib, d’origine syro-libanaise, et de Josepha Pacheco.

Il a été ordonné Prêtre le 8 décembre 1964, jour de la Fête de l’Immaculée Conception, instituée par le Pape Sixte IV en 1477.

Il a fondé la Communauté "Canção Nova("Chant Nouveau") en 1978, dont il est le Supérieur Général, avec comme mission de répandre la Doctrine Catholique par tous les moyens de communication sociale, notamment "Rádio Canção Nova", lancée en 1980 à Cachoeira Paulista (appartenant au Réseau Catholique de Radio "Rede Católica de Rádio"), et "Tv Canção Nova", qui a commencé à émettre en 1989 pour la TVE de Rio de Janeiro, et qui est désormais la 3e chaîne du Brésil en termes d’audience.

Il est aussi le Président de la "Fundação João Paulo II" ("Fondation Jean-Paul II"), et membre du "Conselho da Renovação Carismática Católica" (RCC) du Brésil ("Conseil du Renouveau Charismatique Catholique", R.C.C.).

Il a rencontré le Pape Jean-Paul II en 2002.

Il a inauguré en 2004 le "Centro de Evangelização Dom João Hipólito de Moraes" ("Centre d’Évangélisation Dom Jean Hippolyte de Moraes"), un site pouvant accueillir 80 000 personnes.

En 2007, il a reçu du Pape Benoît XVI le titre de "Monseigneur", donné aux Prêtres qui se démarquent pour les services rendus à l'Église et aux fidèles dans leurs diocèses. La demande officielle avait été faite par l'Évêque de Lorena, Dom Benedito Beni dos Santos.

Le Père Jonas chante des chants charismatiques depuis 1976, essentiellement en solo, et sa discographie compte quelque 25 albums.

 

- Site officiel du Père Jonas Abib : padrejonas.com

 

- Site officiel de la Communauté Canção Nova : cancaonova.com

 

- Blog officiel de la Communauté Canção Nova : blog.cancaonova.com

 

Traduction inspirée d'un article de Wikipédia en portugais, le 25 juin 2013.

 

 

Présentation, en français, de la Communauté Canção Nova

 

 

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"Canção Nova : évangélisation par les médias"

 

"Née au Brésil, la communauté Canção Nova (chant nouveau) est connue pour son charisme d’évangélisation par les médias : radio, télévision, Internet, "webTV" (fondée dans le diocèse du Var) et par l’organisation d’évènements de musique chrétienne et de prière qui rassemblent jusqu’à 70 000 personnes. Leur télévision est devenue la troisième chaîne du pays.

Voici une présentation de la communauté en texte et en vidéo et quelques photos des membres en mission en France."

 

Histoire

"La Communauté Canção Nova est née de l’exhortation apostolique Evangelii Nuntiandi (L’évangélisation dans le monde moderne) du pape Paul VI.

C’est la seule communauté, à notre connaissance, qui a été créée suite à l’exhortation apostolique de Paul VI, L’évangélisation dans le monde moderne, qui invite à évangéliser les médias et rappelle que l’Eglise existe pour évangéliser.

 

« Mis au service de l’Evangile, les médias sont capables d’étendre presque à l’infini le champ d’écoute de la Parole de Dieu, et ils font arriver la Bonne Nouvelle à des millions de personnes. L’Eglise se sentirait coupable devant son Seigneur si elle ne mettait pas en oeuvre ces puissants moyens que l’intelligence humaine rend chaque jour plus perfectionnés. C’est par eux qu’elle proclame sur les toits le message dont elle est dépositaire. En eux, elle trouve une version moderne et efficace de la chaire du prédicateur. Grâce à eux, elle réussit à parler aux masses. »

Evangelii Nuntiandi n° 45

 

A partir de cette inspiration et avec l’autorisation son évêque, Mgr Alfonso de Miranda, le père Jonas Abib a fondé la communauté en 1978 en invitant des jeunes à vivre en communauté pour donner entièrement leur vie à Dieu et à l’évangélisation des jeunes. La communauté grandit et accueillit des hommes et des femmes, des jeunes et des adultes ; célibataires et mariés ; prêtres et diacres. Actuellement, elle compte plus de 900 membres envoyés dans 30 missions au Brésil, en Italie (Rome), Etats-Unis, France (Toulon), Israël et Portugal (Fatima). (statut et évêque modérateur)

 

Vocation et charismes [1]

"Canção Nova est une communauté créée par Dieu pour la formation d’hommes nouveaux pour un monde nouveau. Vivre pour Dieu. Travailler pour Dieu. Investir toute sa vie à son service." La mission de Canção Nova est d’annoncer Jésus-Christ par des rencontres tout en utilisant les moyens de communication.

 

Mission locale

Arrivée en France en 2005 dans le diocèse de Fréjus-Toulon, la communauté Canção Nova a reçu la mission par le diocèse de Fréjus-Toulon de créer une "webTV", WebTVcn.eu, c’est-à-dire de créer du contenu vidéo pour évangéliser sur Internet. Au programme, entre autres :

- témoignages

- reportages

- interviews

- émission pour enfants

- La Bonne Nouvelle du jour en vidéo.

 

Aujourd’hui, cette webTV est disponible en huit langues et peut diffuser des évènements en direct dans le monde entier.

Canção Nova anime aussi régulièrement des rencontres et des temps forts de prière ainsi qu’un groupe de prière sur la paroisse de La Garde."

 

"Présentation de Canção Nova en vidéo"

 

"En savoir plus :

- Cançao Nova, Domaine de la Castille F - 83260 La Crau

- Lire Canção Nova, la télé missionnaire

- Pourquoi Mgr Rey fait confiance à une "web-TV" pour l’évangélisation

- L’exhortation apostolique Evangelii Nuntiandi du pape Paul VI à lire d’urgence par toute personne qui souhaite évangéliser

- WebTVCN.fr"

 

[1] Dons de Dieu

 

Source : article du Diocèse de Fréjus-Toulon publié le lundi 15 octobre 2007.

 

 

Monseigneur Jonas Abib chante "Glória a Deus" (Gloire à Dieu)
Version en portugais sous-titrée en français

 

 

Charles-Francois-Jalabert-gravure-Amedee-Varin-parousie-jpg

"Le Christ marchant sur la mer"

Gravure d'Amédée Varin d'après le tableau de

Charles François Jalabert (1819-1901)

 

 

 

 

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Hymne officiel des JMJ 2013 de Rio (Brésil)

chanté en espagnol par une trentaine d'artistes

 

 

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JMJ Rio 2013

Du 23 au 28 juillet 2013

World Youth Day 2013

From July 23 to 28, 2013

 

 

Hymne officiel des JMJ 2013 "Espérance de l'Aube"

Hino Oficial JMJ Rio 2013 "Esperança do Amanhecer"

 

 

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Marcelo Mendonça Rossi

né le 20 mai 1967 à São Paulo (Brésil)

 

 

 

 

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Le Père Marcelo Rossi est un Prêtre Catholique brésilien, chanteur, acteur et ancien professeur d'éducation physique connu pour son rôle dans la propagation de la Foi Catholique à travers les médias de communication sociale, notamment dans des rassemblements publics de masse spectaculaires. Il est devenu connu au niveau national par le type d’adoration pratiquée par le Renouveau Charismatique Catholique (RCC), qui utilise les dons de l'Esprit Saint, y compris les prières en langues Spirituelles et les cantiques d’Adoration Spirituelle, ce qui n’est pas habituel chez les Prêtres.

En dépit de douloureuses épreuves, il a été ordonné Prêtre le 1er décembre 1994, à l’âge de 17 ans et demi.

Il est actuellement Recteur du Sanctuaire "Terço Bizantino" ("Reitor do Santuário do Terço Bizantino"), qui deviendra le nouveau "Sanctuaire Notre-Dame, Mère de Dieu Théotokos" ("Santuário Nossa Senhora Mãe de Deus Theotokos"), encore en construction, et auquel le Père Marcelo Rossi reverse toutes les recettes de son dernier livre "Ágape" ("Agapè"). Il célèbre la Messe chaque samedi, à 15h00, dans ce Sanctuaire.

Il présente tous les dimanches la Messe en direct à la télévision : "Santa Missa em Seu Lar" ("la Sainte Messe dans Votre Maison"), diffusée par "TV Globo" (appartenant au Réseau "Rede Globo de Televisão") et "Rede Vida" (Réseau de la Vie), et anime des émissions radio, notamment le programme "Terço Bizantino" ("Rosaire Byzantin") sur Rede Vida, et un autre sur "Rádio Globo", du lundi au samedi, intitulé "Momento de Fé" (Programme "Moment de Foi").

Sa discographie est impressionnante, et à ce jour, il a vendu plus de 12 millions de CD au cours de sa carrière.

C’est un phénomène de société qui bat tous les records d’audience, tant par les déplacements de foules qui viennent l’écouter ou l’entendre chanter en plein air, qu’en terme d’audimat à la radio et à la télévision, ainsi que par les ventes de ses CD, de ses DVD et de ses livres.

 

Site officiel du Père Marcelo Rossi : padremarcelorossi.com.br

 

Traduction inspirée d’un article de Wikipédia en portugais, le 25 juin 2013.

 

 

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 13:46

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Prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

Dimanche des Rameaux, le 24 mars 2013

Église Saint-Vincent-de-Paul "Les Réformés" de Marseille

 

 

Solennité de la Toussaint
Homélie préférée de mon amie Alessandra R. "Adeodata"

 

 

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« Coup de Mistral sur la Canebière ! »

 

 

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"Un nouveau Pape qui respire Bethléem"
"Le Figaro Magazine" du 22 mars 2013

 

 

Article-La-Provence--fevrier-2010-les-Reformes-parousie-jpg
"La Provence", février 2010


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"La Provence", février 2010


Pere-Zanotti-Sorkine-et-Marie-Christine-Barrault-parousie-jpg
"La Provence", 23 mars 2013

 

 

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Interview du Père Zanotti-Sorkine

par Yves Calvi sur RTL, le 25 février 2013

 

 

Les Victoires de l'Amour


 

 

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Le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine, le "Curé d'Ars" de la Canebière

 

 

 

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Famille Chrétienne n° 1672 du 30 janvier au 5 février 2010, pages 18-22

 

 

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"L'Église s'offre une vitrine sur la Canebière"

Journal "La Provence", dimanche 8 mai 2011

 

 

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« Le "curé" qui vend la bonne parole »

"La Provence", 8 mai 2011

 

 

 

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