Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : In hoc signo vinces. Parousie by ROBLES Patrick
  • : Blog Parousie de Patrick ROBLES (Montbéliard, Franche-Comté, France)
  • Contact

Profil

  • Patrick ROBLES
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)

Translation. Traduzione

 

Info Coronavirus

Covid-19 Santé Publique France

OMS - WHO

 
Live Traffic Statistics

 

56 millions de femmes avorteront cette année

56 million abortions worldwide every year

Photo © Marcelle RAPHAEL Fine Arts Newborns

 

Non à la peine de mort en Biélorussie !

Say no to the Death Penalty in Belarus!

 

3D Live Statistics

 


Live Blog Stats

 

 

Flag Counter

 

Online

 

 

 

LE MONDE

 

 

 

 

 

Horaires-messes-Info-parousie.over-blog.fr.jpg

 


Created with Admarket's flickrSLiDR.

 

 

Recueil Poèmes chrétiens de Patrick ROBLES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Light a candle -Allumez une bougie

 

 

Offices-Abbaye-du-Barroux-en-direct--Prime-Sexte-Vepres-Co.jpg

 

Sainte-Therese-et-Pape-Francois-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Recherche

Thou shalt not kill

 

 

 

 

Lookup a word or passage in the Bible


BibleGateway.com
Include this form on your page

 

 

Made-in-papa-maman-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

bebe-carte-ancienne-parousie.over-blog.fr.jpg

1 Père + 1 Mère, c'est élémentaire !

 

Snow-leopard-leopard-des-neiges-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Visites

 

 

Icone-Toast.png

 

 

Pour le poète. Merci !

Facebook Fan Club

4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 12:21

Beatification-du-Pere-Lataste--Besancon--3-juin-2012--pa.jpg

 

 

 

ktotv.com

 

 

 

 

 

 

Site officiel de la Béatification du père Lataste

 

 

 

 

 

Prière au Père Jean-Joseph Lataste

d’une Soeur de Béthanie

(avant sa béatification)

 

 

"Seigneur Jésus,

Le Père Lataste a aimé d’une Charité passionnée.

Sa prédication de la Miséricorde nous stimule à nous lancer avec audace, confiance, Espérance.

Dieu nous appelle tous à être saints dans l’amour.

Toi qui t’approches de nous avec respect, nous Te bénissons pour cette fraternité de grâce qui nous rassemble en Ta Miséricorde.

Nous Te remercions pour ce trésor caché dans le coeur de Ton Serviteur, et qui va être révélé au monde et dans l’Église par sa béatification."

 

"Une soeur de Béthanie"

 

 

Dominicaines de Béthanie

 

 

Prier-15-jours-avec-le-pere-Lataste--Monique-Longueira--pa.jpg

 

 

 

 

« Prière pour demander la canonisation

du Père Jean Joseph Lataste »

 

« Seigneur,

Nous te remercions pour la béatification du Père Jean-Joseph Lataste, par laquelle ton Église a reconnu la charité exceptionnelle dont il a fait preuve durant sa vie et le soutien qu’il représente pour de nombreux croyants, dans la communion des Saints.

Sa prédication de la miséricorde est pour nous un appel à mettre en pratique l’Évangile avec audace, par une patiente espérance et la confiance dans les germes de sainteté que tu as placés en chacun de nous.

Toi qui t’approches de nous avec respect, nous te rendons grâce pour la confiance que tu nous manifestes en faisant de nous tes enfants, dans une fraternité de grâce.

Donne-nous la joie de voir un jour la canonisation de ton serviteur Jean-Joseph, afin que sa parole soit accueillie dans l’Église universelle.

Accorde-nous pour cela le miracle que nous te demandons par son intercession.

Amen. »

 

« Prière approuvée par Mgr André Lacrampe,

Archevêque de Besançon,

Le dimanche 3 juin 2012 »

 

 

Recto-priere-canonisation-du-Pere-Lataste--parousie.over-.jpg

 

 

Je remercie chaleureusement le service de la communication du Diocèse de Besançon, qui m’a aimablement envoyé des cartes avec la prière pour demander la canonisation du Père Lataste.

Patrick, l’auteur de ce blog


Service diocésain de la communication

18, rue Mégevand

25041 Besançon Cedex

 

Tél. : 03 81 82 38 38

Fax : 03 81 82 09 68

 

Courriel : sedicom.besancon@wanadoo.fr

 

 

Diocèse de Besançon (Doubs)

 

 

 

 

 

Hymne au Bienheureux

Marie-Jean-Joseph Lataste

Textes : Frères Dominicains 

Sur la musique du choral de la Mère du Christ - M 10

 

 

« Heureux l’Apôtre des Prisons,

Il ouvr’en sa prédication,

Témoin du Dieu de clémence,

Des chemins d’Espérance.

De celles qui sont en prison,

Il dit : « J’ai vu des merveilles ! »

L’Amour de Dieu est à l’œuvre !

 

Heureux le témoin du Salut,

Il ouvre le cœur au pardon

Du Christ, il est le disciple

Du Dieu de Miséricorde.

À tous ceux qui sont en prison,

Il dit la Bonne Nouvelle :

La paix et la délivrance !

 

Heureux le prêcheur au grand cœur,

Il nous dévoile son secret,

L’intime de Madeleine :

Aimer beaucoup et sans cesse !

À Béthanie, il offre un toit,

Des sœurs et une famille :

Fraternité de grâce !

 

Heureux le Prêtre du Seigneur ;

À son appel, nous accourons.

Offerts à son Corps mystique,

À la tabl’eucharistique,

Partageons le pain et le vin

Qui nous rassemblent en un seul Corps

Et transfigurent nos vies. »

 

 

 

Reliques-du-Pere-Lataste--Besancon--3-juin-2012--parousie.jpg

 

 

 

Le Père Lataste, un abîme de compassion

 

 

 

 

 

 

 

 

Histoire du christianisme : Le père Lataste, dominicain, apôtre des prisons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 07:47

Small-Beatification-Jean-Joseph-Lataste--3-juin-2012-a-Be.jpg

Alcide Vital Lataste

Marie-Jean-Joseph Lataste, o.p.

né le 5 septembre 1832 à Cadillac (Gironde)

mort le 10 mars 1869 à Frâsne-le-Château (Haute-Saône)

Fondateur de la

 Congrégation des Sœurs dominicaines de Béthanie

 

 

 Blason-de-Cadillac-33--parousie.over-blog.fr.png

 

 

 

Bonjour à tous,

 

En voulant redécouvrir la fabuleuse et tragique histoire de la Bienheureuse Imelda Lambertini, morte à 11 ans d'une extase eucharistique lors de sa Première Communion (je ne résiste pas à vous faire partager de nouveau sa biographie ci-après), la Divine Providence m'a mis sur le chemin de l'un de ses biographes, le Vénérable Jean-Joseph Lataste, de l'Ordre des Prêcheurs, qui sera béatifié à Besançon le 3 juin 2012, dans ma région d'origine (donc, un premier miracle reconnu par la Sainte Église !).

Le Père Lataste a mené une sainte vie et accompli une oeuvre passionnée et passionnante au service du Seigneur, en union avec Saint-Dominique, Saint-Joseph et Sainte Marie-Madeleine, notamment pour la conversion des pécheurs, et, en particulier, des détenues. Je vous laisse découvrir les édifiantes vertus de cet "Apôtre des prisons", mort à 36 ans !

 

Patrick, l'auteur de ce blog

 

 

Neuvaine à la Bienheureuse Imelda Lambertini

 


Bienheureuse-Imelda-Lambertini--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

"LA PREMIÈRE COMMUNION D’IMELDA"

 

"C'était en l'année 1331.

"Entrez !", répondit la Mère Supérieure du couvent des Sœurs Dominicaines à la personne qui avait discrètement cogné à la porte.

La grande porte médiévale s'ouvrit solennellement en grinçant doucement et la Soeur portière eut alors un air à la fois ennuyé et amusé.

"Eh ! Elle est encore de retour, ma Révérende Mère."

"La petite Imelda Lambertini ?"

"Oui. Elle supplie de nouveau qu'on l'admette au couvent. Je dois reconnaître que cela devient difficile de résister à ces grands yeux innocents, si émouvants, qui implorent avec tant de sérieux."

"Mais ma Sœur, elle n'a que neuf ans ! En cette ville de Bologne, ou n'importe où en Italie, d'ailleurs, a-t-on jamais vu une chose pareille ? Une religieuse de neuf ans ? Si nous devions la recevoir... mais comment le pourrions-nous ? De toute façon, elle s'ennuierait de chez elle dans trois jours... Bon ! laissez-moi la voir."

La Révérende Mère se leva et marcha dans le long corridor voûté avec la sœur portière pour se rendre à la salle de réception. En y entrant, une fillette se leva respectueusement.

Elle était une belle petite fille, et admirablement bien vêtue.

Imelda Lambertini appartenait à une famille de la haute noblesse de Bologne, en Italie. Son père était le comte Egano Lambertini. Ses parents étaient très pieux et aimaient leur fille plus que n'importe quoi en ce monde. Cependant, ils avaient toujours remarqué que Imelda, même si elle le leur rendait bien en les aimant de tout son cœur, ne semblait pas faite pour ce monde.

Souvent, quand sa mère s'inquiétait de son absence, elle finissait par la trouver dans un coin reculé de leur splendide propriété, à genoux et profondément plongée dans la prière. Sa mère devait l'appeler par son nom à plusieurs reprises pour qu'elle réponde enfin, comme si elle paraissait sortir d'un profond sommeil.

Chaque fois que quelqu'un parlait de Dieu, ses yeux s'illuminaient et elle écoutait alors avec grande attention. Et comme ses parents l'avaient bien souvent remarqué, quand on parlait de Jésus dans le Saint Sacrement, son visage se transfigurait presque.

"Oh ! Maman, implorait-elle, quand vais-je pouvoir faire ma première communion ? Quand vais-je pouvoir recevoir Jésus dans mon cœur ?"

Madame Lambertini lui répondit : "Imelda, tu devras attendre d'avoir douze ans, car l'Église ne permet pas aux enfants de communier avant cela."

Et il en était bien ainsi à l'époque.

Pour Imelda, l'attente semblait interminable ! Puisque toutes les autorités terrestres l'empêchaient de faire sa première communion, la fillette se mit à supplier son Jésus bien-aimé de venir à elle le plus tôt possible. Son âme ressentait profondément qu'elle pouvait faire quelque chose en ce sens !

Dans l'intervalle, elle aurait bien voulu faire comme les Sœurs dominicaines du Monastère de Santa Maria Magdalena que ses parents visitaient fréquemment. "Ah ! Si je pouvais demeurer dans la même maison que Jésus !", pensait-elle. "Quel bonheur ce serait !"

Or il advint un jour qu'elle pensa avoir trouvé une solution à son problème. "Pourquoi n'irais-je pas frapper au couvent et demander à être reçue comme novice ? Si je ne peux pas encore Le recevoir, du moins je pourrai rester dans la même maison que Lui et Le servir jour et nuit."

Pour la jeune enfant embrasée d'amour pour son Seigneur, ce dessein était la simplicité même. Elle marcha tout simplement jusqu'au couvent des Dominicaines et frappa. "Ma Sœur, voudriez-vous demander à la Révérende Mère si je pourrais demeurer ici et être une religieuse ?"

"Imelda, ici, nous sommes toutes des religieuses qui ont prononcé leurs vœux. Un jour, tu te joindras probablement à nous, et nous serions heureuses alors de t'avoir avec nous, mais tu dois attendre encore quelques années. Tu as de si bons parents et une si belle maison, mon enfant. N'y es-tu donc pas heureuse ?"

"Oh oui, ma Sœur, très heureuse, mais ici vous avez notre Seigneur !"

"Mais notre vie est très dure. Nous travaillons et prions beaucoup, et même, nous nous levons au milieu de la nuit pour réciter l'Office."

"Oh ma Sœur, cela ne me ferait rien du tout. Je serai obéissante et heureuse de faire tout ce qu'on me dira. Je vous en prie, ma Sœur !"

Il va sans dire que la réaction de la Mère Supérieure était bien prévisible. Même si, comme toujours, elle voulait être bien bonne envers Imelda, elle devait néanmoins se résoudre à la renvoyer chez elle. Mais Imelda insistait.

Ce jour-là, pourtant, comme la Révérende Mère Supérieure regardait l'enfant qui se tenait debout dans le parloir et qui la regardait d'un air suppliant, sa bonne âme en fut touchée. "Tant d'insistance chez quelqu'un de si jeune, pensa-t-elle en elle-même, je pressens le doigt de Dieu ici. Peut-être bien que je devrais lui permettre d'essayer."

À la grande joie d'Imelda, la Mère Supérieure ne la renvoya pas cette fois-ci et conversa longuement avec elle. Puis elle lui dit que si ses parents en donnaient la permission, elle pourrait être reçue au couvent pour une période d'essai.

Ses bons parents s'en attristèrent mais ne s'en étonnèrent pas. Du fond du cœur, ils ressentaient bien que quelque chose d'extraordinaire arriverait à leur enfant. Cela venait de se produire. Dieu la leur demandait bien tôt, et ils la lui donnèrent comme Saint Joachim et Sainte Anne qui, un jour, avaient donné au Temple leur fillette de trois ans, si jeune encore, la Sainte Marie.

Au couvent, la petite Imelda était comme un poisson dans l'eau. Elle aimait le silence, les longs corridors de marbres avec leurs belles voûtes, les habits blancs et noirs des religieuses, les cantiques, la prière, le travail. Mais par-dessus tout, elle aimait le Tabernacle Elle était enfin sous le même toit que son cher Jésus. Chaque fois que la règle monacale le permettait, elle était agenouillée dans le chœur de la chapelle du couvent, ses grands yeux fixés sur le Tabernacle.

Dans la vie de la communauté, elle était comme un rayon de soleil parmi les nombreuses sœurs adultes. Elles se réjouissaient de l'avoir en leur compagnie, mais la Mère Supérieure les avait prévenues sévèrement de ne pas la gâter. Aussi, en raison de son jeune âge, la Révérende Mère ne voulut pas qu'Imelda participe à tous les actes de la communauté, et encore moins de se lever au milieu de la nuit pour l'Office.

Mais Imelda suppliait qu'on lui permette de tout faire. Alors on ne l'empêcha plus. Ainsi, au milieu de la nuit, les anges qui habitaient ces saints corridors ont certainement dû regarder fixement, émerveillés, la longue file de religieuses en robes blanches, suivie d'une toute petite figure blanche, marchant en silence pour aller réciter les matines.

Deux années s'écoulèrent ainsi. Imelda avait maintenant onze ans.

Dans sa vie de couventine, une seule chose l'attristait. Elle ne pouvait pas encore recevoir notre Seigneur dans la Sainte Communion. En regardant communier les sœurs, son âme brûlait du désir de faire comme elles. De temps à autre, elle ne pouvait retenir ses larmes. Alors elle se mit à implorer ardemment le Ciel d'avoir pitié d'elle et de lui permettre de communier, d'une façon ou d'une autre...

Un jour que les religieuses sortaient en file du chœur, après la Sainte Messe, la dernière de la file se retourna pour regarder la petite figure blanche, encore agenouillée en prière. Imelda restait habituellement plus longtemps, immobile et toute absorbée dans la prière. La communauté s'y était habituée, la laissant faire. Ce fut quasi machinalement que la dernière Soeur se retourna alors pour la regarder un moment et s'émerveiller de cette si étonnante piété eucharistique.

Mais cette fois, la sœur respectueuse se raidit soudainement, figée au plancher. La fillette était agenouillée, la tête penchée comme à l'accoutumée, mais il y avait, suspendue en l'air au-dessus d'elle, une hostie blanche luisant dans une douce lumière !

"Vite, Révérende Mère, revenez ! Venez voir !" La communauté tout entière revint précipitamment dans le chœur et, à la vue de cet incroyable spectacle, se mit à genoux.

La Mère Supérieure avait compris. Il ne faisait aucun doute que le Créateur et Seigneur de toutes choses désirait s'unir à cette enfant de onze ans.

Elle appela l'aumônier, qui s'approcha respectueusement avec une patène dorée. Dès qu'il fut près de la fillette agenouillée, l'hostie descendit vers la patène et s'y posa !

Imelda, qui était demeurée entre-temps la tête penchée et les yeux fermés, comme étrangère à tout, releva lentement son visage radieux et ouvrit la bouche. Prenant l'hostie, le Père aumônier lui donna sa première communion. Elle courba de nouveau la tête et resta immobile.

Après un certain temps, la Mère Supérieure s'approcha d'elle. "Imelda, mon enfant, c'est le moment de s'en aller maintenant."

Imelda ne répondit pas.

La Mère Supérieure lui parla de nouveau, mais là encore, il n'y eut pas de réponse. Prenant doucement Imelda par les épaules, la bonne religieuse essaya de l'inciter à se lever, mais Imelda tomba dans ses bras. Son visage gardait l'expression d'une béatitude indicible.

Imelda avait dit un jour : "Je ne sais pas comment on peut recevoir notre Seigneur sans mourir." Et voilà qu'elle L'avait reçu et que son petit cœur brûlant d'amour n'avait pas pu supporter cette première rencontre avec Jésus eucharistique. Elle s'en était allée avec Lui.

La petite Imelda Lambertini a été béatifiée en 1826 et a été déclarée patronne des premiers communiants en 1910 par le Pape saint Pie X qui, cette année-là, décréta que les enfants pouvaient faire leur première communion à un âge plus précoce.

Le petit corps incorruptible d'Imelda repose dans un beau reliquaire, dans l'église de Saint Sigismondo, à Bologne. La lumineuse expression de béatitude extatique de son beau visage semble dire : "Mon Jésus, c'est ma plus grande récompense."

Le corps miraculeusement incorruptible de la Bienheureuse Imelda Lambertini repose dans l'église de Saint-Sigismondo, à Bologne.

Le Pape saint Pie X permit aux enfants de recevoir la Sainte Communion dès l'âge de raison et proclama Imelda Lambertini patronne des premiers communiants."

 

Source : maranatha.mmic.net

 

 

 

 

 

 

Frere-Jean-Joseph-Lataste--o.p--parousie.over-blog.fr.jpg

 

Blason-de-Frasne-le-Chateau-70700--Haute-Saone---parousie.jpg

 

 

« Dieu ne regarde pas ce que nous avons été,

il n'est touché que de ce que nous sommes. »

 

« Venez à Jésus, il a du baume pour toutes les blessures. »

 

« Dieu ne pèse les âmes qu'au poids de leur amour. »

 

« Mon Dieu, faites de moi un prêtre toujours fidèle,

un religieux selon votre cœur, un saint ! »

 

Père Jean-Joseph Lataste

 

 

Diocèse de Besançon

 

 

Beatification-Jean-Joseph-Lataste--3-juin-2012-a-Besanco.jpg

 

 

« Il est donc vrai, les plus grands pécheurs, les plus grandes pécheresses ont en eux ce qui fait les plus grands saints ; qui sait s'ils ne le deviendront pas un jour. »

 

 

Pere-Marie-Jean-Joseph-Lataste--parousie.over-blo-copie-1.jpg

 

 

« Je remercie bien l'ordre de Saint-Dominique tout entier de m'avoir donné son saint habit. Je remercie bien et je bénis en mourant toutes les personnes qui m'ont approuvé et m'ont aidé de leurs prières, de leurs conseils, de leur influence, de leurs dons. Je pardonne à tous ceux qui ne m'ont pas approuvé et même qui m'ont contredit et combattu : je prie Dieu de les bénir tous, tous. »

Peu avant sa mort

 

 

Pere-Marie-Jean-Joseph-Lataste--parousie.over-blo-copie-2.jpg

 

 

 

« J'ai eu l'occasion une fois de plus d'admirer le travail de la grâce dans ces âmes et de constater la nécessité et l'opportunité de cette fondation, non seulement pour plus tard, mais dès maintenant. »

 

 

 

Sainte-Veronique--parousie.over-blog.fr.jpeg

 

 

 

"Prêcheur de la miséricorde"

"De la prédication aux détenues à la

fondation des Dominicaines de Béthanie

Textes présentés par Jean-Marie Gueullette, o.p.

Préface par Mgr Gérard Daucourt

© Cerf

 

 

 

Sainte-Rita--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

 

"11 Propter nomen tuum, Domine,

propitiaberis peccato meo; multum est enim."

 

Biblia VulgataPsalmi, 24:11 (Vulgate)

 

 

 

"11 C'est à cause de ton nom, ô Éternel !

Que tu pardonneras mon iniquité, car elle est grande."

 

Psaume 25 : 11 (Louis Segond)

 

 

 

Jacques Fesch, l'assassin devenu saint

 

 

 

Ces-femmes-qui-etaient-mes-soeurs-.-Vie-du-pere-Lataste-.jpg

 

 

 

Vie de la Bienheureuse Imelda Lambertini, par le Vénérable Père Jean-Joseph Lataste (1866)

 

 

 

 Jeune-dominicain-Marie-Jean-Joseph-Lataste--parousie.over-b.jpg

 

 

Prière du Père Lataste

 

Ô mon Jésus, que je Vous aime !

Donnez-Vous à moi et donnez-moi à Vous !

Identifiez-moi à Vous : que ma volonté soit la Vôtre !

Incorporez-moi à Vous, que je ne vive qu’en Vous et pour Vous !

Que je dépense pour Vous tout ce que j’ai reçu de Vous

Sans en rien garder pour moi-même !

Que je meure à tout pour Vous !

Que je Vous gagne des âmes !

Des âmes, Ô mon Jésus, des âmes !

 

 

 

Frere-Marie-Jean-Joseph-Lataste--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Mère Henri-Dominique, Cofondatrice de la

Congrégation des Dominicaines de Béthanie

(1822-1907)

 

 

 

Bandeau-beatification-Pere-J-J.-Lataste--parousie.over-bl.jpg

 

 

Translation-reliques-Pere-Lataste--parousie.over-blog.fr.JPG

 

 

Prière à Marie des membres de la

Mission Notre-Dame de Béthanie

 

Notre-Dame, bénie sois-Tu

Pour Ton « oui » au Seigneur

Qui a rendu possible

La venue du Christ parmi nous.

Notre-Dame de Béthanie,

Inspiratrice et protectrice de la Mission,

Apprends-nous à cheminer ensemble,

Chaque jour, à l’école du Père Lataste,

Pour partager la miséricorde

Et l’Espérance évangéliques

Avec tous les hommes

Que le Seigneur met sur notre route,

Spécialement ceux qui sont rejetés des sociétés humaines.

Amen.

 

Source : instituts-seculiers.cef.fr

 

 

 

Frère Marie Jean Joseph Lataste, l'Apôtre des prisons, pa

 

 

 

 

Béatification du Père Jean-Joseph Lataste, le 3 juin 2012 à Besançon

 

 

 

 

Pere-J-J.-Lataste-par-Grunder-Bethaniens--parousie.over-b.JPG

Dessin du Père Jean-Joseph Lataste

 

 

 

 

Avec le Frère Jean-Joseph Lataste, prendre le temps... (par le Frère Thomas-Marie Gillet, o.p.)

 

 

 

 

Marie-Jean-Joseph-Lataste-sur-son-lit-de-mort--parousie.ove.jpg

Le Père Lataste sur son lit de mort

 

 

 

 

La Vie et l'Oeuvre de Jean-Joseph Lataste, o.p. (par le Frère Jean-Marie Gueullette, o.p.) 1996

 

 

 

 

9-Eveques-autour-de-la-tombe-du-Pere-Lataste--Montferrand.jpg

9 Évêques autour de la tombe du Père Lataste

avec les Soeurs et Frère Gueullette

Couvent des Soeurs de Béthanie

Montferrand-le-Château (Doubs - Franche-Comté)

 

 

 

 

italie.gif

 

 

"Che significato ha questa beatificazione

per le Domenicane di Betania e per l’Ordine"

"Le domenicane di Betania a Torino"

 

 

"Una beatificazione porta allo scoperto un carisma, un messaggio, la figura di chi l’ha incarnato e vissuto.

La beatificazione di P.Lataste o.p. domenicano francese (1832-1869) della Provincia di Francia riempie di gioia le Domenicane di Betania, i frati domenicani della Provincia di Francia a cui padre Lataste apparteneva e la diocesi di Besançon diocesi dove è morto, ma è anche un momento di Chiesa molto importante.

La beatificazione non è la celebrazione di un eroe e delle sue gesta ma il dare al mondo e alla Chiesa intera un carisma, un messaggio, la vita di un figlio di San Domenico che come lui aveva nel cuore un solo grido: “Mio Dio , mia misericordia che ne sarà dei peccatori?”

La sua predicazione in carcere ha aperto le porte della Chiesa a chi fino a quel momento ne era escluso. Le detenute di quel tempo per le leggi vigenti nella chiesa non erano ammesse all’Eucarestia: lui le invita ad andarci spesso, a non perdere questo appuntamento con un Dio di tenerezza, perché sarà a quell’ appuntamento che riceveranno la guarigione del cuore e conosceranno la dolcezza dell’amore di Dio.

Il messaggio di p. Lataste non ha però aspettato questa beatificazione per compiere meraviglie. In America la fraternità laica o.p.l. composta in massima parte da detenuti che non usciranno forse mai dal carcere è uno degli esempi più lampante, ma molte altre vite si sono rimesse in moto a contatto con il carisma di p. Lataste.

Con questa beatificazione diventa ancora più concreto l’unico messaggio di cui ancora oggi il mondo ha particolarmente bisogno: la misericordia di Dio. Questa stessa misericordia che chiedono i frati, le suore e le monache al momento della loro professione nell’Ordine.

Dio non fa preferenze di persone. Qualsiasi sia la vita di ciascuno, il cammino che uno sta percorrendo c’è sempre una speranza. Dentro la notte più oscura, la disperazione più nera …(non importa di che tipo sia) Dio ci aspetta.

Ci auguriamo e auguriamo a tutti quelli che leggeranno questo messaggio, a tutto l’Ordine Domenicano in Italia la gioia di celebrare questo figlio e fratello in San Domenico.

La beatificazione di p. Lataste doni a tutti di rendere grazie e di predicare sempre e ovunque la bellezza e l’attualità del messaggio di p.Lataste: la misericordia di Dio che non esclude nessuno e che si offre a tutti.

Le domenicane di Betania a Torino"

 

 

domenicani.it

 

 

 

Beatificazione di Padre Lataste, 2-3 giugno 2012 a Besançon

 

 

 

uk.gif

 

Prayer of Father Lataste

 

Oh my Jesus, I want to love You.

Give yourself to me and grant that

I may give myself to You.

Make me one with You.

May my will be Yours.

Unite me to You, so that I may live

Only in and for You.

Grant that I may spend for You,

All that I received from You,

Keeping nothing for myself.

May I die to all for You

And bring others to You.

Oh my Jesus, many others.

Amen.

 

 

 Soeur-Pia-Elisabeth--Mgr-Andre-Lacrampe--Mgr-Bernard-Podvi.jpg

De gauche à droite : Soeur Pia-Elisabeth, Mgr André Lacrampe,

Mgr Bernard Podvin, Frère Jean-Marie Gueullette

Conférence de presse, avril 2012

Diocèse de Besançon

 

 

 

 

Prayer for the Canonization of

Fr. M. Jean‐Joseph Lataste, OP

 

This prayer was used for Père Lataste’s cause

for beatification. It should be continued, for canonization

 

Heavenly Father, source of all Holiness,

You raise up within the Church in every age,

Men and women who serve

With heroic love and dedication.

You have blessed Your Church

Through the life and Ministry of

Your faithful Servant, the Apostle of Prisons,

Père Marie Jean‐Joseph Lataste, O.P.

He has written and spoken well of

Your Divine Son, Jesus Christ,

And was a true instrument of the Holy Spirit

In touching the hearts of countless prisoners.

If it be according to Your Will,

For the Honor and Glory of the Most Holy Trinity,

And for the salvation of souls,

We ask You to move Your Church

To proclaim him a Saint.

We ask this prayer through Christ, our Lord.

 

 

 

Fr. M. Jean-Joseph Lataste, OP

 

 

 

Fr. M. Jean-Joseph Lataste, a Word of Hope

 

 

 

Pere-Marie-Jean-Joseph-Lataste--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Prayer for Beatification and Canonization

of Pere Lataste

 

This prayer is to be prayed privately, because it is not officially recognized, by church authorities.

O Lord of all that is good and holy, You see those of us who love and serve You faithfully. If it be Your Will, I ask you to glorify Your faithful friar, Father Marie Jean-Joseph Lataste, O.P. He exemplified Jesus' teachings on mercy, forgiveness, and love. He taught the forgotten, the poor, the marginalized, and the imprisoned, that all Your people are loved equally by You. Pere Lataste said that the prisoner was loved the same as a Priest, in Your eyes. His clear and courageous preaching of Your Truth converted many hardened hearts to embrace the Faith. His love for the Blessed Mother moved many to love Your Son. He inspired the lives of the women prisoners in Cadillac, France, to establish the Dominican Sisters of Bethany. He gave his life all for You, zealously bringing people to You. His will was to do Your Will.

Lord, if it be Your Divine Will, I ask you to glorify Your loving and faithful Servant, Father Marie Jean-Joseph Lataste, O.P. I ask this in the Name of Jesus Christ, Your Son, our Lord and Savior. Amen.

 

 

 

Pere-Jean-Joseph-Lataste--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 


 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 15:26

Marie-Anne--Damien-et-leurs-5-enfants--de-Bians-les-Usiers-.jpgMarie-Anne, Damien et leurs 5 enfants

de Bians-les-Usiers (Doubs)

 

 

 

Amour, mariage, bonheur... disputes, haine, séparation, instance de divorce, puis.... pardon, réconciliation, renaissance, nouveaux enfants... famille unie dans la Foi et le Sacré-Coeur Miséricordieux de Jésus.

 

 

Marie-Anne--Damien-et-leurs-5-enfants--de-Bians-le-copie-1.jpg

 

 

 

 

 

 Marie-Anne--Damien-et-leurs-5-enfants--de-Bians-le-copie-2.jpg

 

 

 

Partager cet article
Repost0
21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 12:11

Faverney, parousie.over-blog.fr

 



Attestation d'un hérétique converti après

le Miracle Eucharistique de Faverney en 1608



"Messieurs,


J’ai su par le sieur docteur Jean Clerc, avocat au parlement de Dole, qu’il a plu à Leurs Altesses Sérénissimes (Albert et Isabelle, gouverneurs de la Franche-Comté et des Pays-Bas) de vous donner en garde une des saintes Hosties du miracle de Faverney. J’ai su aussi que vous avez été informés du grand bien qui m’a été accordé par la miséricorde de Dieu pour avoir été présent audit miracle, dont je lui rends grâces à jamais. Et puisque vous désirez de moi une attestation, je ne vous la refuserai pas, et je ne cesserai pas du reste de raconter les merveilles de mon Dieu, surtout celles qui lui procureront honneur et gloire.

Donc je vous dis et certifie en vérité que le 26ème de mai 1608, revenant de Présignys et Fouvent où j’avais traité quelques affaires avec le sieur Baron de Lanque, je me rendais à Montbéliard, mon lieu d’origine. Je passai à Vesoul tout au matin. Là je trouvai la population en émoi pour avoir su que la nuit précédente, en l’église abbatiale de Faverney, il s’était fait un grand miracle qui durait encore, assurait-on. Aussitôt je résolus de satisfaire ma curiosité plutôt que ma dévotion, étant hérétique. Et je partis audit Faverney avec plusieurs milliers de personnes, tant dudit Vesoul que des lieux circonvoisins, qui accouraient là à la nouvelle dudit miracle. Arrivé là je m’approchai d’un endroit de ladite église qui sépare le chœur de la nef par un treillis de fer fort épais où je vis des marques d’un grand embrasement. De tous côtés, c’étaient cendres et charbons et le reste d’un autel de bois apprêté, me dit-on, la veille pour exposer le saint Sacrement, et qui était en partie brûlé. Et au milieu de toutes ces marques et restes d’un grand feu je vis un ostensoir d’argent, doré aux moulures et extrémités, qui était en l’air sans toucher aucun appui, ni être soutenu par rien. Cela me fit frémir, tout hérétique que j’étais. Et je refusais de croire ce que je voyais, si bien que je sortis de l’église et y rentrai plus de trente fois pour voir et revoir et, s’il était possible, comprendre un tel miracle. Enfin, après avoir prié Dieu de me faire la grâce d’être éclairé de ma foi, je réfléchis que tel ostensoir ne pouvait naturellement rester en l’air sans une cause surnaturelle, qu’il devait plutôt tomber en bas, étant lourd d’environ un marc (1), je l’affirme, étant orfèvre de profession. Ce qui redoublait mon étonnement, c’est que ledit ostensoir et le saint Sacrement avec les reliques enchâssées au même ostensoir et les papiers fermant le tube de cristal contenant un débris du doigt de sainte Agathe, martyre, n’avaient pas été brûlés. Pourtant de tous côtés je voyais et le marbre brisé et l’un des chandeliers d’étain en partie fondu et lesdits treillis tous blanchis par avoir été ardents par la grande chaleur et véhémence dudit embrasement, de plus le baldaquin qui couvrait ledit autel n’était pas brûlé au-dessus et à l’endroit du saint Sacrement ; et les parchemins contenant les bulles et indulgences, quoique relevés du milieu des cendres, n’étaient aucunement brûlés, sauf le sceau de cire fondu. Tout cela considéré je ne pus m’empêcher d’être touché en l’âme et obligé de croire ce que ma religion pour lors m’empêchait de croire. Si bien qu’à l’instant je me mis à genoux pour adorer Dieu que je voyais en l’air vaincre les flammes et le prier de me faire la grâce de pouvoir un jour être débarrassé de toutes erreurs, promettant d’apporter de mon côté toute ma force, vigilance et sollicitude nécessaires. Ce que Dieu, par sa sainte miséricorde, m’accorda, exauçant ma prière. Car depuis je n’ai cessé de m’informer des points de la foi catholique, apostolique et romaine, desquels je n’aurais pas voulu m’imformer, je le pense, si par tel spectacle Dieu ne m’eût poussé à me faire éclairer tant auprès de plusieurs prêtres séculiers que religieux capucins, jésuites et autres personnes. Donc, environ quatre ans plus tard, je fis abjuration de toute hérésie et instamment profession de la foi catholique, à Besançon, par-devant le Révérend Père reclus pénitencier, après toutefois avoir été suffisamment débarrassé des doutes de mon erreur par la peine qu’en prit plusieurs jours le R. P. Pierre Marius de la Société de Jésus, alors recteur au collège de Porrentruy. Et depuis je n’ai cessé, comme aussi le Révérend Père au temps de sa demeure audit lieu, d’exhorter ma femme et ma famille d’en faire de même, ce qu’il a plu encore à Dieu de m’accorder, si bien que je me suis retiré dudit Montbéliard pour aller habiter Delle qui est en Ferrette sujette, à haute puissance et catholique maison d’Autriche, et cela depuis un an environ. Je remercie mon Dieu de m’avoir fait telle grâce que parmi plusieurs m’écoutant raconter ce grand miracle en toutes ces circonstances, les uns agités, hésitants, ne savent plus où ils en sont ; les autres convertis, notamment ma mère défunte à qui Dieu fasse miséricorde. Peu de temps avant sa mort, je lui déclarai ma situation, au risque d’encourir sa disgrâce. Le contraire arriva, car m’ayant entendu et les raisons qui m’avaient amené à me convertir, elle se prit à verser un torrent de larmes, m’embrassant de joie, et triste de ne pouvoir faire pour son salut ce qu’elle eût voulu faire si elle n’eût été attachée à un mari en secondes noces. Elle mourut en telle volonté, désirant un Père confesseur auprès d’elle, ce qui toutefois ne peut être, Dieu lui fasse miséricorde. Et depuis, un mien frère converti a fait profession publique à Porrentruy, avec une femme également hérétique venue de Franquetalle. Je prie encore mon Dieu de vouloir dans la suite toucher le reste des hérétiques en même sorte, pour le louer et bénir actuellement. De tout ce que dessus je vous assure la vérité en conscience et prie encore mon Dieu de me faire la grâce de persévérance en ladite foi jusquà la fin et de continuer à vous favoriser de ses saintes grâces. C’est de quoi je le prie instamment, et vous, Messieurs, de me tenir pour toujours en qualité de

Votre très humble serviteur,

Frédéric VUILLARD,

de Belfort, ce 26ème juin 1619."


(1) Prononciation : [mark]. Le Marc est une ancienne unité de masse : poids de huit onces, soit 244,7529 grames, qui sert à peser l'or et l'argent, d'où le nom de la monnaie : le marc ou le mark.


Faverney--3-.gif

Né dans une famille luthérienne de Montbéliard, Frédéric Vuillard, raconte dans cette lettre au Parlement de Dôle (Jura), sa conversion, à l’âge de 27 ans, face au Miracle de Faverney qui l’obligea « à croire ce que sa religion pour lors l’empêchait de croire ». Ce texte est tiré du livre de l’Abbé Tournier "Le Miracle de Faverney vu et raconté par un protestant de Montbéliard", 3ème édition, Imprimerie Jacques et Demontrond, Besançon, 1932.

(Source : http://prieure2bethleem.free.fr/).


Sainte-Hostie-a-Faverney--Haute-Saone-.jpg

 

 

Miracle Eucharistique de Faverney en 1608

 

 

Sainte-Hostie-a-Faverney--Haute-Saone---3-.jpg

 

 

Sainte-Hostie-a-Faverney--Haute-Saone---4-.jpg

 

 


Agrandir le plan

Partager cet article
Repost0
19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 16:52

 

Saint-Claude

607-699







Poème-Prière à Saint-Claude de Besançon


Ô Bon Saint-Claude, toi qui es né en terre de Franche-Comté,

sanctifie, par tes prières, tout l’Est de la France ;

toi qui as si tôt été saisi par l’amour de Dieu,

supplie le Seigneur d’irradier nos enfants ;

toi qui, dès ta jeunesse, as fait preuve d’une grande piété,

permets-nous de grandir dans la ferveur chrétienne ;

toi qui fus un grand ascète, consentant à de nombreux sacrifices,

aide-nous à faire pénitence pour le Nom du Seigneur ;

toi qui faisais des sermons enflammés du feu de l’Esprit Saint

et qui avais un grand zèle pour les âmes,

inonde-nous de ta force de conviction pour édifier

et convertir humblement nos frères ;

toi qui as enduré des torrents de calomnies et de persécutions,

prie pour nous donner l’esprit de patience,

en offrant toutes nos misères au Seigneur ;

toi qui étais moine, homme d’oraison et de spiritualité,

fais-nous la grâce de nous adonner généreusement à la prière ;

toi qui étais avide d’écouter la Parole de Dieu

et qui assistais à tous les offices divins,

encourage-nous à fréquenter avec joie, humilité

et contrition les Saints Sacrements ;

fidèle ami de Saint-Donat, dans l’obéissance à la Règle Bénédictine,

toujours entouré de pieux amis,

donne-nous l’esprit de discipline et de tempérance,

en éloignant de nous les personnes qui nous nuisent ;

Ô Père spirituel, qui fuyais les honneurs et recherchais la vie intérieure,

fais-nous chérir les Biens Célestes et fuir les vanités de ce monde ;

Ô Saint-Claude, avec simplicité et générosité,

tu venais en aide aux nécessiteux,

aussi donne-nous ton trésor d’abnégation et de Charité ;

toi qui fus trouvé incorrompu après ton trépas,

donne-nous tes vertus héroïques et ta soif de sainteté ;

Ô grand Saint Thaumaturge, qui fis tant de miracles,

intercède au plus haut des Cieux et obtiens-nous une pluie de grâces.

Seigneur, par Ton Saint Serviteur Claude, daigne nous accorder,

nous T’en prions, la faveur que nous Te demandons :

(exprimez votre demande).

Par le Christ, notre Seigneur, qui vit et règne avec Toi,

dans l’Unité du Saint-Esprit, maintenant et

pour les siècles des siècles. Amen.




Partager cet article
Repost0
9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 11:11

Étienne Pernet (1824-1899) et

Antoinette Fage (1824-1883),

Mère Marie de Jésus

Cofondateurs des Petites Sœurs de l'Assomption



Prière du Père Étienne Pernet


Faites mon Dieu que ce Feu qui est Vous

nous transforme et fasse de chacun de nous un charbon ardent.

Vous nous avez enseigné les merveilles de Votre Sagesse,

Vous nous avez communiqué la Flamme de Votre Amour.

Notre vie à nous doit être celle du Christ.

Notre rayonnement : Sa Charité.

Nous communiquerons, de proche en proche,

la chaleur que nous recevons.

Et nous arriverons à transformer

ceux qui nous entourent,

sous l'action du Saint-Esprit.

De nous-mêmes, nous ne sommes rien.

Dans l'humble sentiment de notre faiblesse,

nous deviendrons forts et puissants :

des charbons ardents,

enflammant tout à leur contact,

des porteurs de l'Amour de Dieu.

 

Partager cet article
Repost0
17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 16:14
Saint-Ursanne
~ 620



Prière à Saint-Ursanne de Luxeuil


Toi qui es le protecteur des vivants
et qui réveilles les morts,
toi qui ranimes les noyés
et guéris en peu de temps les malades,
conduis-nous au Royaume des Cieux.
Par le pouvoir de Dieu que tu as aimé
Fais que nous vivions ici vertueux.
Illustre Confesseur, Saint-Ursanne,
tu mérites d'être exalté jusqu'au Ciel
par d'innombrables louanges,
toi que Luxeuil envoya des confins de la Bourgogne,
toi que Dieu destina à peupler cette vallée.
Tu l'as préférée à tant d'autres lieux au monde
afin d'y vivre une vie sereine et sanctifiée.
Tu l'as embellie par ta conduite admirable et par tes épreuves ;
tu as rendu célèbre, Ô homme vénérable, ta vallée
qu'à bon droit, Ô Père Ursanne Bienheureux,
par ton Saint nom, nous disons qu'elle est consacrée.
La ville à toi vouée est là sous nos yeux,
ta vallée aussi, de toi elles portent le nom,
par toi qui les ranimes, elles ont de la valeur ;
toujours tu veilleras sur elles qui te sont engagées.
Protège de tous vices et des maux générateurs de peste,
d'abord l'Église, qui fait retentir tes éloge mérités.



Prière à Saint-Ursanne
de Pierre-Olivier Walzer


Toi qui fus un exemple de force et d'endurance, accorde-nous, grand Saint-Ursanne, de n'avoir peur de rien.
Ni des ours, ni des hyènes, ni des lions, ni de tout ce qui est sauvage et dévorant.
Ni des méchants Euclions à la langue bifourchue qui cherchent à nous avoir par traîtrise ; fais-nous recracher leur vin et retourne contre eux leurs malices.
Fais que sur un signe de toi nous quittions tout ce que nous croyons urgent pour retrouver, dans ces petites cabanes groupées autour de la tienne, l'invisible essentiel.
Ô rude Défricheur, rends-nous rudes avec nous-mêmes. Donne-nous méfiance de toute bouche orgueilleuse et sépare-nous des folles entreprises pleines de nuit.
Fais tomber les écailles de nos yeux et ôte l'extravagance de nos cœurs.
Et si nous sommes trop faibles pour égaler la chaleur de tes prières et le délire de tes macérations, n'en accuse que la faiblesse de notre chair et non la droiture de nos volontés.
Tout le monde ne vient pas d'Irlande. Tout le monde n'a pas les pieds tannés par des années d'errance dans des terres souillées de ronces. Tout le monde n'a pas connu Colomban, ni sa férule infaillible.
Toi qui as choisi ce pays pour le mettre sous le regard et la bienveillance de Dieu, protège-le aussi dans ce qu'il a de permanent et de fidèle.
Étends ta bénédiction sur cette vallée, sur les feux des foyers et les tables de familles, sur les chants de filles dans la rumeur des rives,
sur les eaux vertes et lunatiques du Doubs, mais aussi sur les flots gris du Rhône ou l'émeraude tourbillonnante de l'Aar.
Donne ton attention à toutes choses d'ici, aux chênes rouvres, aux pies, aux plantins, aux pins sylvestres, aux sittelles, aux lierres, aux lilas blancs, aux lilas lilas, aux camomilles, aux belettes, aux chiens, aux curés, aux pèlerins, aux pissenlits, aux tilleuls, aux Bâlois, aux pruniers et aux églantines.
Fais que chaque pêcheur ait sa truite, et chaque truite son pêcheur, afin que tout soit dans l'ordre et que le Seigneur n'ait qu'à se louer de Son Oeuvre.
Ainsi soit-il.


Saint-Colomban de luxeuil

540-615

 

 

Partager cet article
Repost0
24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 09:06






Litanies de Notre-Dame du Chêne
de la Malcôte, près d'Ornans (Doubs)



Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus, écoutez-nous.

Jésus, exaucez-nous.

Père Céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Notre-Dame du Chêne, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, qui Vous êtes révélée à nous par des apparitions miraculeuses, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, Vierge très humble, si longtemps cachée dans le chêne de Grand-Champ, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, dont la douce image s'est montrée dans les branches d'un arbre séculaire, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, dont la bonté se signale toujours par les plus précieuses faveurs, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, qui avez fixé votre demeure dans la vallée pour y répandre Vos Dons Maternels, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, gloire éclatante de la contrée, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, protectrice Toute-Puissante, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, asile ouvert à tous les malheureux,

priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, Mère de la Sainte Espérance, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, doux repos de l'âme affligée, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, espoir des âmes abattues, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, asile assuré durant la tempête, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, amie des humbles de cœur, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, arme de victoire, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, échelle mystérieuse, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, aimant des cœurs, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, Mère de Miséricorde, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, Fontaine de Grâces, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, Refuge des pécheurs, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, Salut des infirmes, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, paix et lien des familles, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, joie et douceur de notre exil, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, délice des cœurs purs, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, Voie qui conduit à Jésus, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, Mère toute dévouée à ceux qui Vous implorent, priez pour nous.

Notre-Dame du Chêne, qu'on n'invoque jamais en vain, priez pour nous.


Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.


V. Priez pour nous, Ô Notre-Dame du Chêne,

R. Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.


Oraison

 

Ô douce Vierge du Chêne, qui avez choisi la forêt de Grand-Champ pour théâtre de Vos merveilles, faites qu'en ces lieux bénis nous trouvions Grâces et Salut. Découvrez à nos âmes le prix de l'humilité, afin que, à Votre exemple, nous aimions à vivre cachés en Dieu ; et, puisque les pauvres et les humbles attirent plus particulièrement Vos regards, mettez en nous les dispositions qui Vous plaisent, afin que nous ayons part à Vos faveurs. Nous Vous bénissons, Ô Divine Mère, et nous Vous offrons le tribut de nos louanges et de notre amour, à Vous, si Bonne, si Puissante et si digne d'être la Souveraine et Bien-Aimée Reine de la terre et des Cieux.
Ainsi soit-il.



Nous approuvons pour l'usage privé des fidèles de notre Diocèse ces Litanies composées en l'honneur de Notre-Dame du Chêne, et nous accordons QUARANTE JOURS D'INDULGENCE aux personnes qui les réciteront avec piété.


19 juillet 1882, † JOSEPH, Archevêque de Besançon.
19 septembre 1882, † CÉSAR JOSEPH, Évêque de Saint-Claude.


 

« En mil huit cent trois, jour de l'Assomption de la Sainte Vierge qui, cette année, était le lundy, il se trouve qu'une Notre-Dame enfermée dans un chesne sur le chemin de Maisière à Ornans au bout de la roche, inconnue depuis plus de 40 ans, parce que le chesne s'était refermé depuis longtemps ; en sorte que des personnes de trente ans et plus m'ont assuré n'en avoir pas eu l'idée. Un Mille, père de Pierre-Antoine Mille dont nous parlerons, voyant que la Sainte Vierge n'était plus visible dans ce chesne, en replaça une autre dans un chesne plus haut, même canton ; le hazard ou un décret de la divine Providence a bien voulu que pendant la Révolution et la persécution de l'Eglise, ce chesne où l'on ne voyait pas une Vierge enfermée a été conservé, tandis que le chesne où l'image de la Sainte Vierge était enfermée et visible a été coupé comme les autres qui étaient dans ce canton, et même avec impiété. Celle invisible dans le chesne épargné a été retrouvée d'une manière surprenante ledit jour de l'Assomption mil huit cent trois.



Je me suis informé exac-tement du fait ; je ne suis pas volontiers crédule. Voici le fait tel que l'ont attesté les deux témoins oculaires et tout Maisière. Pierre-Antoine Mille, fils du Mille qui avait replacé la nouvelle image, âgé d'environ 40 ans et plus, de très bon sens, accompagné d'un autre homme faiseur de paniers, logé chez lui momentanément pour son travail, les deux demeurant à la Malcôte, venaient ensemble le lundy, jour de l'Assomption, à la messe de paroisse à Scey, dont la Malcôte dépend, et cette année existait une sécheresse terrible qui a perdu la plupart des denrées, surtout de Caresme ; par le plus grand soleil, entre 7 et 8 heures du matin, ils passèrent devant le chesne qui est sur le chemin, causant en marchant, comme ils avaient déjà passé ensemble la veille, dimanche, sans rien voir ; étant vis-à-vis le chesne, le faiseur de paniers aperçoit tout à coup contre le chesne deux lumières. Tout étonné, il dit à Pierre-Antoine : Regarde donc, qu'est-ce que c'est cela ? Et tous deux voient les deux lumières qu'ils examinèrent quelque temps en sorte de ne pas perdre la messe. Je leur ai demandé à tous deux en présence de M. Durand, curé de Cléron, s'ils avaient effectivement vu des lumières et à quoi elles ressemblaient, si elles ressemblaient à des chandelles ou à des cierges, ils me répondirent que non, mais bien à des vers clairants et très lumineux. Or, le jour de l'Assomption, par le plus beau soleil qui donne contre cet arbre à cette heure, on ne peut voir clairer de ces sortes de vers. Aussi après la messe tout Maisière s'y est transporté. On a ouvert le chesne dans l'endroit indiqué par les deux voyants qui y étaient présents et on y a trouvé une Notre-Dame de terre cuite que chez M. Verny ont habillée et fait poser comme elle est aujourd'hui ; tout le voisinage y va pour prier. Y croira qui voudra ; pour moi, j'y crois très fermement, après les informations que j'ai prises sans préventions, n'étant pas croyant aux apparences de miracle. Voilà la vérité.

Dupuy, curé de Scey.

EXTRAIT DES REGISTRES PAROISSIAUX DE SCEY-EN-VARAIS. ANNÉE 1803. »

 

 

Miracle Eucharistique de Faverney

 


Sommée par ses parents de taire ces contes ridicules, la voyante (Cécile Mille) n'en continuait pas moins à protester dans son patois (franc-comtois) que cela était aussi vrai que le soleil brille : "Oui, çou qui est vra, quément l'est vra que lou chau beille".

 


« Nous, Jacques-Marie-Adrien-Césaire Mathieu (...)

donnons commission à MM. Bonnet, curé d'Ornans, et Dartois, curé de Villers-sous-Montrond, de procéder à une enquête sur le fait d'une apparition de la Sainte Vierge qui aurait eu lieu, lors de la restauration du culte, à Maisières, paroisse de Scey-en-Varais, et sur toutes les circonstances qui s'y rattachent. Ils feront prêter serment aux témoins de dire la vérité, et rédigeront leurs dépositions, qu'ils leur feront signer, pour nous être ensuite transmises, afin qu'il soit statué par nous ce qu'il appartiendra. »


Cardinal-Archevêque Mathieu, le 31 mai 1844.

 

 

Notre Père en franc-comtois

 

Nouëte schire tyu at â cie,
K'tïn nan feuche sïnt'fia
K'tïn povoi airrive
D'tchu laî tiëre k'mon â cie
Baiyes-nôs adj'd'heû nouëte pîn d'çi djoé
Poidj'nes-nôs nôs véjèles
K'mon nôs poidj'nans ai nôs véj'lus
Pe nai nôs seumîs po ai l'envietînche
Hâri déyivre-nôs di grînma
Ka ço ai toé k'aippaitch'nîe
loù povoi, laî yôre è lai maichte
Poé dâs ceintnies pe dâs ceintnies
Amen.

 


Partager cet article
Repost0
17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 08:59

Jeanne-Antide Thouret
Sœur de la Charité de Besançon
1765-1826




Prière des religieux à
Sainte Jeanne-Antide Thouret


Seigneur, accorde-nous
l'esprit de dépendance
à Ta Providence d'Amour
que Tu as donné
à Ta Servante Jeanne.
Inspirés par son exemple,
puissions-nous être fidèles à
notre Ministère de Service
et toujours chercher
à faire Ta Volonté.
Nous Te le demandons
au Nom de Jésus.
Amen.



Prière de la Famille Vincentienne

Seigneur Jésus, Tu as voulu Te faire pauvre,
donne-nous des yeux et un cœur pour les Pauvres ;
pour que nous puissions Te reconnaître en eux ;
dans leur soif, leur faim, leur solitude et leurs misères.

Suscite dans notre Famille Vincentienne
l'unité, la simplicité, l'humilité
et le feu de la Charité
qui enflamma Saint-Vincent de Paul.

Donne-nous la Force de Ton Esprit
pour être fidèles à pratiquer ces vertus,
pour que nous puissions Te contempler
et Te servir dans les Pauvres
et qu'un jour, nous soyons unis à Toi,
avec eux dans Ton Royaume.

Amen.


 







Prayer to Saint Joan Antidea Thouret


God, grant us the spirit of dependence on Your Loving Providence that You gave Your Servant Jeanne. Inspired by her example may we be faithful to our Ministry of Service and always seek to do Your Will. We ask this in Jesus' Name. Amen.


 

 

Prayer of the Vincentian Family

Lord Jesus,
You who willed to become poor,
give us eyes and a heart
directed toward the poor;
help us to recognize You in them?
in their thirst, their hunger,
their loneliness, and their misfortune.

Enkindle within our Vincentian Family
unity, simplicity, humility,
and the fire of Love
that burned in St. Vincent de Paul.

Strengthen us, so that, faithful to
the practice of these virtues,
we may contemplate You and serve You
in the person of the poor,
and may one day be united with You
and them in Your Kingdom.

Amen.

 


Site international

 

 















Oração de la Familia Vicentina

Senhor Jesus, Tu que Te fizeste pobre,
faze que tenhamos os olhos e
o coração voltados para os pobres
e que possamos reconhecer - Te neles ;
na sua sede, na sua fome,
na sua solidão, na sua dor.

Suscita em nossa Família Vicentina
a unidade, a simplicidade, a humildade
e a chama de caridade que inflamou
o coração de São Vicente de Paulo.

Da'-nos a fortaleza para que,
fieis à prática dessas virtudes,
Possamos contemplar-Te e servir-Te
na pessoa dos pobres e um dia
unirmo-nos a Ti e a eles no Teu Reino.

Amem.



 





Preghiera della Famiglia Vincenziana

Signore Gesù, Tu hai voluto farti povero:
Fa' che abbiamo occhi e cuore per i poveri,
perché riconosciamo Te in loro,
nella loro sete, nella loro fame,
nella loro solitudine, nella loro sofferenza.

Suscita nella nostra Famiglia Vincenziana
l'unità, la semplicità, l'umiltà
e l'ardore di carità che infiammò san Vincenzo.

Donaci la forza per praticare queste virtù,
perché possiamo contemplarti e servirti
nella persona dei poveri
e, un giorno, unirci a Te e a loro nel tuo Regno.
Amen.

 

 

 

 

 



Oración de la Familia Vicentina

Señor Jesús, Tú que quisiste hacerte pobre,
haz que tengamos ojos y corazón para los pobres;
y que Te reconozcamos a Ti en ellos;
en su sed, en su hambre, en su soledad,
en su desventura.

Suscita en nuestra Familia Vicentina
la unidad, la sencillez, la humildad
y el fuego de la Caridad
que abrasó a San Vicente de Paúl.

Danos fortaleza para que,
fieles a la práctica de estas virtudes,
podamos contemplarte y servirte
en la persona de los pobres
y un día unirnos a Ti y a ellos en Tu Reino.

Amén.

 

 


Biblia en Català

 


Partager cet article
Repost0
5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 15:32
Claudine Moine
née à Scey-sur-Saône (Haute-Saône) en 1618
année de la mort inconnue (après 1655)

Photo libre




Prières de Claudine Moine,
mystique franc-comtoise


« Seigneur, que Votre Main me serve d'oreiller afin que, si je viens à tomber, je ne me blesse...

Que m'importe mon Dieu, que m'importe en quel état je sois, pourvu que Votre Volonté se fasse et Vos desseins s'accomplissent !... Ô Bonté ineffable de Dieu, que Vous êtes Grande... Par des attraits puissants, Dieu me tirait en Lui et je pouvais bien dire : mon Dieu, mon Tout...
Ô mon Dieu, que les hommes ont peu de reconnaissance et qu'ils font peu de profit de Vos Bienfaits !

Car ils ne sont pas extrêmement rares ! Quelque grands qu'ils soient, ils n'en tiennent compte. Et qu'ils Vous connaissent peu, refusant de s'approcher de Vous ! Donnez-moi des larmes de sang, pour pleurer cet aveuglement qui est la source de toutes leurs misères et de tout leur malheur.

Que ne puis-je mettre le feu de Votre Amour aux quatre coins et au milieu de la terre, afin que tous en brûlent ! Si tous les cœurs étaient en ma puissance, ils ne brûleraient jamais que de ce Divin et Sacré feu. Si tous leurs corps et toutes leurs âmes étaient en ma disposition, ils ne seraient jamais employés qu'à Vous servir et aimer.

Mais, hélas ! Je ne suis qu'une chétive et pauvre fille ! Je n'ai que des désirs et des larmes inutiles sur ce sujet. Je ne puis pourtant empêcher de Vous les dire et de les répandre en Votre présence.

Je Vous prie donc, mon Seigneur, que puisque je ne puis rien pour le salut des hommes, de vouloir donner au Chef de votre Église et à tous les cardinaux, archevêques, évêques, prélats et personnes ecclésiastiques, Votre Saint-Esprit et un zèle ardent pour Votre Gloire, à ce qu'ils s'acquittent dignement de leurs charges. Vous soyez connu et aimé de tous !

Je Vous demande encore le même pour tous les confesseurs, prédicateurs de Votre Saint Évangile, pour tous les supérieurs des maisons religieuses, et généralement pour tous ceux et celles qui s'emploient à la direction et conversion des âmes, à ce qu'il Vous plaise bénir leurs travaux, afin qu'ils fassent une moisson abondante et que la Gloire de Votre Nom soit portée sur toute la terre. »


« Regarde toutes les choses du monde qui te peuvent donner de la peine et résous-toi à les souffrir. » (Jésus à Claudine Moine).


Extraits du livre "La couturière mystique de Paris - Claudine Moine - Relation spirituelle" (éditions Téqui, 1981, pages 86 à 88 ; 100 à 104 ; 444 à 445), livre inspiré des Relations manuscrites retrouvées dans les archives du Père Launay, missionnaire des Missions Étrangères, et provenant d'un abbé de Choisy, hôte de la rue du Bac en 1686.

Partager cet article
Repost0