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  • : Blog Parousie de Patrick ROBLES (Montbéliard, Franche-Comté, France)
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  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)
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14 septembre 2020 1 14 /09 /septembre /2020 17:27

Martirio dei Santi Nazario e Celso

Martyres de Saint Nazaire et Saint Celse

Camillo Procaccini (1618)

Museo Diocesano di Milano

Musée Diocésain de Milan

 

 

« SAINTS NAZAIRE ET CELSE »

d’après « La Légende Dorée »

de Jacques de Voragine

 

Nazaire vient de Nazaréen qui signifie consacré, pur ; séparé, fleuri, ou gardant. Dans l’homme, on trouve cinq facultés : la pensée, l’affection, l’intention, l’action et la parole. Or, la pensée doit être sainte, l’affection pure, l’intention droite, l’action juste, la parole modérée. Toutes ces qualités se sont rencontrées dans le bienheureux saint Nazaire ; sa pensée fut sainte, de là il est appelé consacré ; son affection pure, et il est appelé pur ; son intention droite, de là le nom de séparé ; car l’intention détermine les œuvres. Avec un œil simple et pur, tout le corps est éclairé, et avec un œil mauvais et obscurci, tout le corps est ténébreux. Ses actions furent justes, c'est pour cela qu'il est nommé fleuri, car le juste fleurira comme le lys ; sa parole fut modérée, de là le nom de gardant, parce qu'il garda ses voies afin de ne point pécher par la langue.

Celse, excelsus, élevé, parce qu'il s'éleva au-dessus de lui-même ; par la force de son courage, il s'éleva au-dessus de la faiblesse de son jeune âge. On dit que saint Ambroise trouva la vie et la relation du martyre de ces deux saints dans le livre des saints Gervais et Protais ; mais on lit dans quelques ouvrages qu'un philosophe plein de dévotion à saint Nazaire a écrit son martyre que Cératius plaça à leur chevet en ensevelissant les corps de ces saints *.

Nazaire était fils d'un personnage très illustre, mais juif nommé Africanus, et de la bienheureuse Perpétue, femme très chrétienne et d'une famille des plus distinguées de Rome. Elle avait été baptisée par l’apôtre saint Pierre. A l’âge de neuf ans, Nazaire était fort étonné de voir son père et sa mère apporter tant de divergence dans leurs pratiques religieuses ; puisque sa mère suivait la loi du baptême et son père la loi du sabbat. Il balançait beaucoup sur le parti auquel il se rattacherait, car l’un et l’autre de ses parents s'efforçaient de l’attirer à sa croyance.

Enfin Dieu permit qu'il marchât sur les traces de sa mère, et il reçut le saint baptême du bienheureux Lin, pape. Son père, en ayant été instruit, tenta de le détourner de sa sainte résolution, en lui exposant, l’un après l’autre, les différents tourments qu'on infligeait aux chrétiens. Quant au fait de son baptême qu'on dit lui avoir été conféré par le pape saint Lin, l’on veut dire sans doute que celui-ci devait être pape plus tard, car il ne l’était pas encore.

Puisque, comme il sera facile de s'en convaincre par la suite, saint Nazaire vécut nombre d'années après son baptême et fut martyrisé par Néron qui fit crucifier saint Pierre, la dernière année de son règne ; or, saint Lin fut pape après la mort de saint Pierre. Au lieu de céder aux instances de son père, Nazaire prêchait J.-C. avec la plus grande constance ; alors ses parents, qui craignaient beaucoup qu'il ne fût tué, obtinrent par leurs prières qu'il sortirait de la ville de Rome ; il prit donc sept sommiers chargés des richesses de ses parents, parcourut les villes d'Italie et donna tout aux pauvres.

Dix ans après son départ, il vint à Plaisance et de là à Milan où il trouva détenus en prison saint Gervais et saint Protais. Or, quand on apprit que Nazaire encourageait ces martyrs, on le traîna aussitôt au préfet, et comme il persistait à confesser J.-C., il fut battu de verges et chassé de la ville. Tandis qu'il allait d'un lieu à un autre, sa mère, qui était morte, lui apparut, et après l’avoir encouragé, elle l’avertit de se diriger vers les Gaules. Quand il arriva à une ville de la Gaule nommée Gemellus **, il y convertit beaucoup de monde ; et une dame lui offrit son fils nommé Celse, qui était un charmant enfant, avec prière de le baptiser et de l’emmener avec lui.

Quand le préfet des Gaules apprit cela, il le fit prendre avec Celse ; on lui lia les mains derrière le dos, on lui attacha une chaîne au cou et on le jeta en prison afin que le lendemain il fût tourmenté dans les supplices. Mais la femme du préfet envoya dire à son mari que c'était une injustice de condamner à mort des innocents, et qu'il ne fallait pas se charger de la vengeance des dieux tout-puissants.

Le président se rendit à ces paroles ; il renvoya les saints absous, en leur recommandant expressément de ne pas prêcher dans la ville. Nazaire vint donc à Trèves où le premier, il annonça J.-C. Après y avoir converti beaucoup de personnes à la foi, il s'y bâtit une église. Corneille, vicaire de Néron, instruit de cela, le manda à cet empereur qui envoya cent hommes pour le prendre. Ils le trouvèrent à côté de l’oratoire qu'il s'était construit, lui lièrent les mains et lui dirent : « Le grand Néron t'appelle. » Nazaire leur répondit : « Un roi inconvenant a des soldats inconvenants ; car à votre arrivée, pourquoi ne m’avez-vous pas dit honnêtement : Néron t'appelle ? Je serais venu. » Ils le conduisirent donc enchaîné à Néron.

Quant au petit Celse qui pleurait, ils lui donnaient des soufflets pour le forcer de suivre. Néron, les ayant vus, les fit mettre en prison, jusqu'à ce qu'il eût réfléchi sur la manière de les faire périr. Dans cet intervalle, une fois que Néron avait envoyé des chasseurs pour prendre des bêtes sauvages, une troupe de ces animaux entra subitement dans le verger de ce prince, où elle blessa beaucoup de personnes et en tua nombre d'autres, au point que Néron, effrayé, prit la fuite et rentra dans son palais, après s'être fait une blessure au pied. La douleur le retint de longues journées couché ; enfin il se souvint de Nazaire et de Celse ; il pensa que les dieux étaient irrités contre lui pour avoir laissé vivre si longtemps ces prisonniers.

Par l’ordre donc de l’empereur, des soldats firent sortir Nazaire de la prison, en le chassant à coups de pied, et Celse en le frappant ; et ils les amenèrent devant l’empereur. Néron, voyant la figure de Nazaire brillante comme le soleil, se crut le jouet d'une illusion et lui ordonna de cesser ses sortilèges, puis de sacrifier aux dieux. Nazaire ayant été conduit au temple, pria tout le monde de se retirer, et pendant qu'il y faisait sa prière, toutes les idoles furent brisées. A cette nouvelle, Néron ordonna de le précipiter dans la mer, avec ordre de le reprendre, s'il parvenait à s'échapper, de le faire mourir ensuite dans les flammes et de jeter ses cendres dans la mer.

Nazaire donc et le jeune Celse sont embarqués sur un navire, et quand ils eurent atteint la haute mer, ils furent précipités dans les flots. Mais aussitôt, il s'éleva autour du bâtiment une tempête extraordinaire, quand le plus grand calme régnait autour des saints. Les matelots craignaient de périr et se repentaient des méchancetés qu'ils avaient commises contre les martyrs, mais voici que Nazaire, avec le petit Celse, leur apparaît marchant d'un air gai sur les eaux, et monte sur le navire (Les matelots croyaient déjà en Dieu). Nazaire, par une prière, calma les flots, et vint de là avec eux débarquer auprès de la ville de Gênes éloignée de six cents pas. Après y avoir, prêché longtemps, il vint enfin à Milan où il avait laissé saint Gervais et saint Protais.

Lorsque le préfet Anolinus l’eut appris, il l’envoya en exil et Celse resta dans la maison d'une dame. Quant à Nazaire, il revint à Rome où il trouva son père déjà parvenu à la vieillesse et chrétien. Il lui demanda comment il avait été converti. Son père lui dit que saint Pierre, apôtre, lui était apparu et lui avait donné le conseil de suivre sa femme et son fils qui l’avaient précédé dans la foi de J.-C.

Ensuite, Nazaire, après avoir éprouvé de mauvais traitements à Milan, d'où il avait été envoyé à Rome, est forcé par les prêtres des idoles de revenir et il y fut traduit devant le président avec l’enfant. On le conduisit hors de la porte de Rome dans un lieu appelé les Trois Murs, et il fut décapité avec le jeune Celse. Les chrétiens enlevèrent leurs corps et les placèrent dans leurs jardins ; mais cette nuit-là même, les martyrs apparurent à un saint homme nommé Cératius et lui recommandèrent d'ensevelir leurs corps dans un endroit retiré de sa maison, par rapport à l’empereur. Cératius leur dit : « Je vous en prie, mes seigneurs, guérissez auparavant ma fille paralytique. » Et comme elle fut guérie à l’instant, il prit leurs corps et les ensevelit comme ils le lui avaient recommandé.

Longtemps après, le Seigneur révéla à saint Ambroise ou se trouvaient leurs restes. Celui-ci laissa Celse où il était. Le corps de Nazaire fut trouvé avec son sang frais comme s'il venait d'être enseveli et répandant une merveilleuse odeur ; il était entier, sans corruption, avec ses cheveux et sa barbe. Il en fit la translation à l’église des apôtres et l’ensevelit avec honneur. Dans la suite, il fit aussi l’élévation de saint Celse qu'il plaça dans la même église.

Ils souffrirent sous Néron, qui commença, à régner vers l’an du Seigneur 57 ***.

Au sujet de ce martyr, voici ce que saint Ambroise dit dans la Préface :

« Le saint martyr Nazaire, illustre par le sang généreux qu'il a répandu, a mérité de monter au royaume du ciel. En souffrant tout ce que les tourments ont de plus cruel, il surmontait la rage des tyrans par sa constance et il ne céda jamais devant les menaces des persécuteurs, car il avait pour le soutenir au milieu de ses combats N.-S. J.-C. qui combattait avec lui.

Alors il est conduit au temple pour immoler aux idoles profanes, mais fort du secours divin, il est à peine entré que ces simulacres sont réduits par lui en poussière. Pour ce fait, il est conduit au milieu de la mer, et, soutenu par les anges, il marche à pied sec sur les flots.

O heureux et noble combattant du Seigneur, qui en attaquant le prince du monde, a rendu une multitude innombrable de peuple participante de la vie éternelle !

O grand et ineffable mystère, qu'il y ait plus de joie dans l’Église de ce qu'ils ont mérité le salut, qu'il n'y a d'allégresse dans le monde pour les avoir punis !

O bienheureuse mère qui tire de la gloire des tourments de ses enfants qu'elle conduit au tombeau sans pleurs et sans gémissements, et sans cesser de célébrer leurs louanges, quand ils sont passés aux royaumes célestes !

O témoin merveilleux, resplendissant d'un éclat céleste, dont les vertus répandent une odeur plus pénétrante et plus suave que les aromates de Saba ! » — Saint Ambroise, lors de l’invention de ce saint, le proposa comme patron, et médecin, comme le défenseur de la foi, et le champion des combats sacrés.

Elle était cachée depuis longtemps dans la poussière cette dragme trouvée avec la lumière que te prête l’assistance merveilleuse du ciel, afin, ô Jésus, que les récompenses que vous accordez à tous vos élus soient manifestées et que l’œil de l’homme puisse voir les visages des anges.

 

* Bréviaire romain.

** Genève.

*** En réalité, Néron a régné de 54 à 68.

 

 

Prayer from the Proper of Saints

 

 

 

 

Prières à Saints Nazaire et Celse et Messes

 

 

 

 

 

 

Saints Nazaire et Celse, Patrons de Trivento

(Campobasso, Molise - Italie)

 

 

 

 

Site de Saint-Nazaire

près de Bort-les-Orgues (Corrèze)

Archives de sarroux.com

 

« L'endroit est isolé, la pente raide, les rochers volumineux, les abîmes impressionnants, les eaux noires. Pas âme qui vive en hiver. Imaginez le brouillard se poser sur ces terres sauvages. Le diable ne pouvait qu'y trouver asile : la légende voudrait que Satan tourmentât les habitants du lieu, effrayant les femmes et les enfants. Mais une sainte personne veillait : Saint-Nazaire. Il n'était pas homme à se laisser impressionner par le Malin. Il organisa une procession avec des habitants courageux et des enfants téméraires. Et ils rencontrèrent le Démon : Saint Nazaire lui jeta de l'eau bénite, Satan recula en ricanant et s'enfuit à grandes enjambées.

Faites à pied le parcours qui sépare le parking de la statue du saint et, sur une pierre, vous remarquerez l'empreinte du pied fourchu du Malin. Aujourd'hui, il n'existe aucune trace du village et de l'église qui occupèrent le lieu. L'endroit serait désert à tout jamais si l'abbé Boyer, curé de Saint-Julien-près-Bort*, n'avait eu l'idée de redonner vie au site : en 1894, il mit sur pied un chemin de croix et, le dimanche 28 avril 1901, 3 000 personnes vinrent se prosterner devant la statue de Saint Nazaire dressée pour l'occasion. Un pèlerinage annuel fut organisé pour le 1er dimanche de septembre. L'eau de la fontaine devant laquelle vous passerez avait la vertu de guérir de tous les maux ! »

 

*Ancienne commune de Corrèze

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lors du passage de l'étape 13 du Tour de France cycliste

à Bort-les-Orgues, le vendredi 11 septembre 2020,

Franck Ferrand narre l'histoire

du Site de Saint-Nazaire sur France Télévisions

 

 

Saint-Nazaire était fêté le 14 octobre

dans l'Eglise Orthodoxe, il l'est désormais le 27 octobre.

Saint-Nazaire est fêté le 28 juillet dans l'Eglise Catholique

 

 

Martyres de Saints Nazaire, Celse, Gervais et Protais

 

 

 

 

 

 

 

Preghiera ai Santi Nazario e Celso, Martiri

Riccorenza: 28 Iuglio (Chiesa cattolica)

 

Glorioso San Nazario, che, unitamente a San Celso, operaste infiniti miracoli a favore dei vostri veneratori, specialmente dopo che Sant’Ambrogio, trasferendo trionfalmente nella insigne basilica dei Santi Apostoli i sacri vostri corpi, ne dispensò ai devoti fedeli le gloriose reliquie; ottenete a noi tutti la grazia che, a misura del nostro fervore nell’onorare la vostra memoria, proviamo ancora l’efficacia della vostra potentissima protezione. Così sia!

 

 

Novena

 

 

Peintures lombardes

Pitture lombarde

 

 

Enrico Scuri

 

 

Giuseppe Diotti

 

 

Luigi Galizzi

 

 

Giacomo Trecourt

 

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22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 07:02

 

 

Prière du Pape François

à Notre-Dame du Divin Amour

Santuario della Madonna del Divino Amore

Rome, le 11 mars 2020

 

Italiano - English - PortuguêsEspaňol

 

Ô Marie,

tu resplendis toujours sur notre chemin

comme signe de salut et d’espérance.

Nous nous confions à toi, Santé des malades,

qui, auprès de la croix, as été associée à la douleur de Jésus,

en maintenant ta foi ferme.

 

Toi, Salut du peuple romain,

tu sais de quoi nous avons besoin

et nous sommes certains que tu y veilleras

afin que, comme à Cana de Galilée,

puissent revenir la joie et la fête

après ce moment d’épreuve.

 

Aide-nous, Mère du Divin Amour,

à nous conformer à la volonté du Père

et à faire ce que nous dira Jésus,

qui a pris sur lui nos souffrances

et s’est chargé de nos douleurs

pour nous conduire, à travers la croix,

à la joie de la résurrection. Amen.

 

Sous Ta protection* nous cherchons refuge, Sainte Mère de Dieu.

N’ignore pas nos supplications, nous qui sommes dans l’épreuve,

et libère-nous de tout danger, Ô Vierge glorieuse et bénie.

 

* Sub Tuum Præsidium

 

Autre traduction

 

 

 

 

Prière du Pape François à Saint-Joseph

19 mars 2020

 

Saint-Joseph,

« Éclaire les responsables du bien commun, afin qu'ils sachent, comme toi, comment prendre soin des personnes qui leur sont confiées.

Donne l'intelligence de la science à ceux qui recherchent des moyens adéquats pour la santé et le bien-être physique de leurs frères et sœurs.

Soutiens ceux qui se dépensent pour les nécessiteux : bénévoles, infirmières, médecins, qui sont en première ligne pour soigner les malades, même au prix de leur propre sécurité.

Bénis, Saint-Joseph, l'Église : à commencer par ses ministres, fais d'elle un signe et un instrument de ta lumière et de ta bonté.

Accompagne, Saint-Joseph, les familles : par ton silence priant, construis l'harmonie entre les parents et les enfants, surtout les plus petits.

Préserve les personnes âgées de la solitude : ne laisse personne dans le désespoir de l'abandon et du découragement.

Réconforte ceux qui sont plus fragiles, encourage ceux qui vacillent, intercède pour les pauvres ».

 

 

 

 

Le Pape François priant devant le Crucifix miraculeux

Église San Marcello al Corso

Rome, le 15 mars 2020

 

 

 

 

 

 

« J’ai demandé au Seigneur de stopper l’épidémie* :

Seigneur, arrête-la de Ta main.

J’ai prié pour cela »

 

Pape François au quotidien "La Repubblica", 18 mars 2020

 

* Covid-19 ou Coronavirus

 

 

 

 

 

 

 

 

Prière au Très Saint Crucifix*

de l’Église San Marcello al Corso de Rome

 

Me voici à genoux, à Tes pieds, Jésus Crucifié, pour T’adorer et Te remercier, parce que Tu as donné Ta vie pour moi.

Tu as séché mes larmes, Tu es mon soutien aux moments difficiles, Tu écoutes mes cris de désespoir et Tu accueilles, avec la Tienne, ma souffrance.

Tu connais les pensées de mon cœur fatigué, mais heureux de T’aimer, et Tu m’aides à passer au travers des difficultés de la vie.

Souvent, je ne pense pas à Ta souffrance et je viens Te présenter la mienne ; Tu étends Ta main sur moi et Tu me consoles, Tu soignes mes blessures par Ton Amour, Tu me prends dans Tes bras et Tu me fais sentir Ton Cœur brûlant d’Amour pour moi.

Encore une fois, je viens frapper à la porte de Ton Cœur, et je Te demande une grâce.......

Exauce ma prière, Seigneur, si ce que je demande est conforme à Ta Volonté.

Jésus Crucifié, près de Toi, il y a aussi Ta Mère ; accueillez ceux qui souffrent et soyez pour eux consolation et espérance.

 

* Le Très Saint Crucifix de l’Église San Marcello al Corso à Rome réchappa miraculeusement à l’incendie de l’ancienne Basilique dédiée au Pape Marcel Ier ("San Marcello"), dans la nuit du 22 au 23 mai 1519.

Pendant la « Grande Peste de Rome », et malgré l’interdiction des autorités de l’époque, les dévots du Très Saint Crucifix ("Santissimo Crocifisso") le portèrent en procession pendant 17 jours, du 4 au 20 août 1522. Chaque jour, les cas de peste diminuaient et, lorsque la procession prit fin, la peste avait complètement disparu de la ville.

En signe de dévotion et d’action de grâce, le « Crucifix miraculeux » est porté chaque Année Jubilaire jusqu’à la Basilique Saint Pierre de Rome pour la vénération des pèlerins.

 

 

 

 

Sauvegarde du Sacré Cœur de Jésus

 

« Ô Cœur de Jésus,

abîme d’Amour et de Miséricorde,

je mets en Vous toute ma confiance

et j'espère tout de Votre bonté. »

 

Sauvegarde originale de la Vénérable Anne-Madeleine Rémuzat

 

 

« Arrête ! Le Cœur de Jésus est là ! Que Votre règne arrive ! »

"Cease! The Heat of Jesus is with me! Thy Kingdom come!

 

Sauvegarde modifiée

Approbation et Indulgences du Pape Pie IX en 1877

 

 

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4 mars 2020 3 04 /03 /mars /2020 07:48

 

 

Prière à Saint-Roch

 

Grand Saint, détournez, nous vous en prions, de dessus nos têtes criminelles les fléaux du Seigneur. Préservez, par votre intercession, nos corps des dangers de l'épidémie, mais plus encore nos âmes de la contagion des vices et du mauvais exemple. Obtenez-nous la salubrité de l'air, mais avant tout la pureté du cœur ; aidez-nous à faire un bon usage de la santé, à supporter les maladies avec patience, à chercher surtout la guérison de nos langueurs spirituelles, à vivre comme vous, dans les exercices de la pénitence et de la charité, pour jouir avec vous de la gloire et des délices immortelles que vous ont méritées vos vertus. Ainsi soit-il.

Seigneur, qui, par le ministère d'un ange, avez promis au bienheureux Saint-Roch que ceux qui l'invoqueraient ne seraient pas atteints des épidémies et des pestes, nous Vous supplions humblement de permettre que nous, qui réclamons son appui dans notre détresse, Vous nous délivriez, à cause de ses mérites et par son intercession, du fléau des contagions actuelles, tant du corps que de l'âme.

Au Nom de notre Seigneur Jésus-Christ, Votre Fils, qui vit et règne avec Vous en l'unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

 

 

Prière de Mgr Dufour, Archevêque d'Aix et Arles

 

 

 

 

"Sachez qu’il n’est nul cataclysme, nulle épidémie que Dieu ne puisse arrêter ou empêcher si vous le Lui demandez avec foi, car Il est Amour. Vivez sainement et dites à Dieu votre amour, votre repentir et votre espérance."

 

Extrait d'un message du Ciel du 13 juillet 1985

 

 

 

 

Prière à Saint-Roch dictée par Notre-Dame des Pleurs

 

« Saint-Roch, préservez-nous de la peste,

des épidémies et des maladies contagieuses. »

Amen.

Notre Père, Je Vous salue Marie.

 

« Il faut prier Saint-Roch tous les jours », c’est l’un des messages de Notre-Dame des Pleurs de Bordeaux, la « Santissima Bambina », lors d’une de ses apparitions à Marie Mesmin au début du XXe siècle.

 

 

Prière du Pape François

 

 

 

 

Prière à la Dame de Tous les Peuples

Prayer to the Lady of All Nations

 

 

 

 

Sauvegarde du Sacré-Coeur

 

 

 

 

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26 mars 2019 2 26 /03 /mars /2019 07:48

 

 

Notre-Dame du Marillais

 

La Sainte Vierge apparaît en 430 dans un peuplier à Saint Maurille, Évêque d’Angers (ou « Maurille d’Angers », « du Milanais », « le jardinier », « Maurile », « Maurilius »), et lui demande d’instaurer la Fête de Sa glorieuse Nativité le 8 septembre (pour la 1ère fois) dans tout son diocèse. C’est pourquoi cette Fête s’appelle aussi Notre-Dame-(l’)Angevine.

Saint-Maurille serait né en 363 à Milan (Italie), et mort le 13 septembre 453 à Angers à l’âge de 90 ans. Dans « Les petits bollandistes – Vies des Saints… », page 63, tome 11 ci-dessous, ils parlent de sa mort en 426, et, par déduction, de sa naissance en 336à « SAINT MAURILLE DU MILANAIS, ÉVÊQUE D'ANGERS ET CONFESSEUR. 426. Pape : Saint Célestin Ier - Empereur d'Occident : Valentinien III. ‘’La prière du juste est la clef du ciel ; la prière monte, puis elle fait descendre la miséricorde divine’’ (Saint Augustin) ». Cela semble peu vraisemblable, car de nombreuses sources parlent de sa mort en 453 (cf apparition de la Vierge Marie à Maurille en 429 ou en 430).

Par ailleurs, il ne faut pas confondre Saint-Maurille (fête le 13 septembre) avec le ‘’Bienheureux Maurille’’, Archevêque de Rouen (né avant l’an 1000, mort en 1067 ; fête le 9 août) ; ni avec Maurille, Évêque de Cahors (ou Maurillon, mort en 580 ; fête le 10 janvier).

 

 

 

Prière ancienne à Notre-Dame du Marillais

 

« O Très-Sainte Vierge Marie, par votre immaculée Conception et votre glorieuse Nativité, soyez-nous toujours Notre-Dame-l’Angevine. Comme vous nous avez aimés dès le commencement, aimez-nous jusqu’à la fin. Faites que nous vous servions, comme le faisaient nos pères, d’un cœur joyeux et d’un amour filial, afin que vous vous plaisiez à être toujours la Patronne et la Reine de ces contrées que vous avez comblées de vos faveurs, en tant de sanctuaires miraculeux et durant la longue suite de tant de siècles. »

 

Source : « Notice sur Notre-Dame-du-Marillais ou Notre-Dame-l'Angevine », page 39, par le Prêtre et chanoine François-Jean Bellanger, 1873.

 

 

 

 

 

 

Vidéo "Le Marillais" par "Etoile Notre Dame"

 

 

Sainteté et miracles de Maurille, Évêque d’Angers

 

« Maurille naquit dans une bourgade du Milanais, de parents très-illustres et qui joignaient à une haute naissance une grande vertu et une piété singulière. Ils le mirent, presque au sortir du berceau, sous la discipline de saint Martin, qui, après avoir quitté la Hongrie, s'était bâti à Milan un monastère, où il élevait les jeunes gens dans la vertu et l'étude des saintes lettres. Mais comme ce grand Saint ne put faire longtemps ces pieuses fonctions, parce que les Ariens, qui ne pouvaient souffrir l'éclat de sa sainteté, le contraignirent à sortir de la ville après l'avoir ignominieusement fait fouetter par tous les carrefours, Maurille se vit bientôt privé de ce cher maître. Pendant qu'il attendait, dans ce monastère, que Dieu lui en donnât un autre, saint Ambroise, évêque de Milan, l'en retira pour le faire lecteur dans son église. Peu de temps après il perdit son père, qui était gouverneur de la province ; et alors, voulant pratiquer le conseil de l'Evangile, il renonça à tous ses biens, quitta sa mère et son pays, et se rendit auprès de saint Martin, qui avait été élevé au siège métropolitain de Tours. Il y passa quelques années dans le chant des divins offices ; mais le saint prélat, le jugeant capable de ministères plus relevés, lui conféra les Ordres sacrés, et enfin le sacerdoce, malgré les grandes résistances que son humilité lui fit apporter à sa promotion. Cette éminente dignité lui fut un puissant motif de mener une vie encore plus austère que celle dont il avait fait profession jusqu'alors, afin de se mettre en état de recevoir une plus grande abondance de grâces, et de suivre Notre-Seigneur partout où il l'appellerait. Après avoir demeuré quelque temps avec saint Martin et profité de ses admirables instructions, il se rendit à la ville d'Angers pour y travailler au salut des âmes. Dès qu'il y fut arrivé, ayant appris qu'il y avait dans un village voisin un ancien temple dédié au culte des idoles, il résolut de le détruire ; mais, comme il ne put pas se servir des hommes pour cela, il eut recours à Dieu, et le pria de ruiner lui-même un lieu où tant d'âmes étaient séduites par l'artifice des démons. Au même instant le feu descendit du ciel, et mit en cendres le temple et tous les simulacres que l'on y adorait. Il y fit ensuite bâtir à Jésus-Christ une église qu'il administra pendant douze ans avec une extrême ferveur, et autour de laquelle vint se grouper une population qui donna naissance à la ville actuelle de Chalonne. Notre Saint y fixa sa demeure habituelle, y fonda même un monastère, et en fit comme le centre de ses prédications apostoliques.

Sa sainteté éclata par plusieurs miracles. Un habitant du village de la Possonnière, depuis longtemps perclus de ses deux mains, entendit, pendant son sommeil, une voix qui lui dit : « Va trouver le serviteur de Dieu Maurille, prie-le de faire le signe de la croix sur tes mains, et en même temps tu en recouvreras l'usage ». Il le fit, et Maurille, après avoir passé un jour et une nuit en prières, le guérit instantanément par la vertu de ce signe de notre salut. On lui amena aussi une femme aveugle que l'on avait garrottée et liée de deux chaînes, parce qu'elle était possédée d'un furieux démon qui lui avait causé son infirmité. Il la regarda d'un œil de compassion, et son seul regard eut tant de force, qu'il contraignit le démon de sortir du corps de cette malheureuse. Il imprima ensuite le signe de la croix sur ses yeux, et, par ce moyen, lui rendit l'usage de la vue. Il sauva encore de la mort, par ce remède, un berger qui avait été mordu d'une vipère. Il obtint un fils par ses prières à une femme d'Angers que son âge et sa stérilité naturelle mettaient hors d'état d'avoir jamais des enfants. Il y avait près du village de Chalonne, où il faisait sa résidence, un temple abominable, nommé Prisciacus, dans lequel les païens avaient réuni quantité d'idoles qui étaient tous les jours les objets de leurs adorations et de leur culte profane. Maurille, plein de zèle pour la gloire de Dieu et le salut des âmes, s'y transporta pour détruire, s'il lui était possible, ce repaire des esprits immondes. Les démons qui s'y faisaient adorer s'écrièrent alors : « Pourquoi, Maurille, nous persécutez-vous avec tant de rigueur ? Nous ne saurons plus où nous cacher dans tout ce pays. Vous nous cherchez partout et vous nous forcez de tous côtés de nous enfuir ». Le Saint, sans avoir égard à leurs plaintes, les chassa par le signe de la croix ; et, ayant fait faire un monceau de toutes les idoles, il y fit mettre le feu et le réduisit en cendres. Enfin, sur les ruines de ce lieu d'abomination, il fit bâtir un beau monastère, qui fut bientôt rempli de saints religieux. C'est le prieuré de Saint-Pierre de Chalonne, qui fut donné dans la suite à l'abbaye de Saint-Serge par les évêques d'Angers, et reconstruit sous le patronage de Notre-Dame. Il guérit encore, par sa seule présence, un religieux tourmenté de la fièvre.

Des marchands avaient plusieurs esclaves de l'un et de l'autre sexe qu'ils emmenaient en Espagne, où ce commerce était en vogue. Un de la troupe passant auprès de l'église de notre Saint, se sauva dedans, et, se jetant à ses pieds, le pria avec larmes de le délivrer de cet état de servitude, en employant pour cela le grand crédit qu'il avait auprès de Dieu, ou en payant sa rançon à son maître, surtout parce qu'il avait été furtivement enlevé de son pays pour être vendu dans une terre étrangère. Maurille, vivement touché de sa misère et de son injuste captivité, parla en sa faveur au marchand à qui il appartenait mais celui-ci, demeurant inflexible, commanda au contraire à ses gens de le tirer par force de l'église. Alors le Saint se prosterna à terre et fit cette prière : « Seigneur, Dieu tout-puissant, qui ne manquez jamais d'assister de votre miséricorde ceux qui sont dans l’angoisse et dans l'affliction, je vous prie de secourir ce captif et d'avoir pitié de l'amertume dont son cœur est pénétré ». Il n'eut pas plus tôt achevé ces paroles, qu'une fièvre saisit le marchand avec tant de violence, qu'elle lui ôta la vie avant qu'il pût se repentir de sa dureté. Tous les autres de la compagnie, croyant que la terre allait s'ouvrir pour les engloutir, eurent recours aux larmes, et supplièrent instamment le Saint d'obtenir grâce pour le défunt et d'user d'indulgence envers eux. Il se prosterna de nouveau à terre, et ne s'en releva point qu'il n'eût obtenu au marchand défunt la vie du corps et de l'âme. Ces miracles furent cause que l'esclave fut mis en liberté, et que les marchands, reconnaissant la vertu de notre Saint, lui firent de grands présents, dont il appliqua une petite partie à son église et fit distribuer le reste aux pauvres. Nous passons sous silence d'autres merveilles de cette nature que saint Maurille a opérées pour le soulagement des infirmes et des malheureux, afin de parler de sa promotion au siège épiscopal d'Angers.

 

 

Après la mort de l'évêque de cette ville, tous les habitants et la noblesse s'assemblèrent pour en élire un autre en sa place. Chacun avait ses vues particulières, fondées plutôt sur des intérêts humains que sur le zèle de la gloire de Dieu. Les sentiments étant ainsi partagés, saint Martin, qui avait droit de présider à cette élection en qualité de métropolitain, y arriva. Il écouta patiemment les avis des uns et des autres ; mais, comme il avait le mot du ciel, il réunit aussitôt les esprits en faveur de Maurille, qui était assez connu par le mérite de sa vertu et par le bruit de ses miracles. On députa sur-le-champ des ecclésiastiques pour aller le prendre dans son église de Chalonne et l'amener à Angers, malgré toutes les résistances qu'il pourrait faire. Les envoyés exécutèrent fidèlement leur mission : ils amenèrent Maurille, et Dieu confirma par une merveille le choix que l'on avait fait de sa personne. Comme les deux Saints entraient dans l'église, une colombe d'une blancheur admirable descendit visiblement sur la tête de Maurille et s'y reposa, s'en retirant seulement lorsque, dans la cérémonie de la consécration, il fallait que saint Martin lui imposât les mains. Ce grand archevêque disait depuis, que non-seulement le Saint-Esprit avait présidé sous la figure d'une colombe à l'ordination de Maurille, mais encore que des troupes d'anges y avaient assisté. Il passa la nuit suivante en prières dans son église, afin de demander à Dieu les grâces nécessaires pour s'acquitter dignement des fonctions apostoliques, auxquelles il venait d'être destiné par son sacre ; et nous ne devons pas douter qu'il n'ait été exaucé, puisqu'il parut toujours un parfait imitateur des Apôtres, tant par la sainteté de sa vie que par les miracles qu'il opéra. En effet, sa parole chassait les démons des corps des énergumènes ; ses prières rendaient la santé aux malades, et le signe de la croix qu'il imprimait avait la force d'éclairer les aveugles, de faire marcher les paralytiques et même de ressusciter les morts. Il était orné d'une simplicité apostolique ; il avait une pureté de cœur qui ne se trouve ordinairement que dans les anges ; il mortifiait sa chair par de longues veilles et des jeûnes continuels ; il demandait sans cesse à Dieu qu'il conservât le troupeau qu'il lui avait confié, et qu'il ne permît pas que le démon lui ravît aucune de ses ouailles.

Nous avons un exemple prodigieux et presque incroyable de ce zèle ardent du salut des âmes que la divine Providence lui avait commises. L'enfant qu'il avait obtenu par ses prières à une femme stérile, dont nous avons parlé, tomba dangereusement malade. Sa mère, appréhendant qu'il ne mourût avant d'avoir reçu le sacrement de la confirmation, que l'on donnait en ce temps-là aux enfants, l'apporta promptement à l'église de Saint-Pierre, pour prier saint Maurille de le lui administrer. Le saint prélat célébrait alors solennellement la messe. On l'avertit de ce qui se passait ; mais, comme il était en ce moment à la consécration des divins mystères, ne croyant pas pouvoir l'interrompre, il continua toujours ses dévotions. Cependant cet innocent mourut sans avoir reçu le Saint-Esprit par l'imposition des mains de l'évêque. Quand il apprit cet accident, après la cérémonie, on ne peut exprimer la douleur qu'il en eut ; il déplora ce malheur à chaudes larmes, et, comme s'il y avait eu de sa négligence, parce que peut-être sa ferveur l'avait un peu trop arrêté, il résolut d'expier cette faute par une pénitence de plusieurs années. Il ne lui était pas facile de la faire, à la vue de son peuple, telle qu'il l'aurait souhaitée. C'est pourquoi, après avoir longtemps combattu en lui-même, il forma le dessein d'abandonner son évêché et de se retirer en quelque lieu inconnu, pour y pratiquer, en liberté, toutes les austérités qu'il croyait avoir méritées par ce manquement. Il exécuta aussitôt ce projet, et, sortant en cachette de sa ville épiscopale, il se rendit à un port de mer. Là, étant sur le rivage, en attendant le départ d'un vaisseau, qui allait en Angleterre, il écrivit sur une pierre, mû sans doute par une secrète inspiration divine, son nom, sa qualité et le jour de son passage. Etant en pleine mer, il s'aperçut qu'il avait emporté sur lui les clefs des reliques de son église, et, comme il les tenait dans ses mains, examinant en lui-même pourquoi il les avait prises, le démon, qui ne cherchait qu'à le troubler davantage et à augmenter sa douleur par un nouveau sujet de tristesse, les fit tomber dans l'eau. Alors le Saint fondant en larmes, s'écria par un esprit de prophétie : « Si je ne retrouve point ces clefs, je ne retournerai jamais dans le pays que j'ai quitté ». Dès qu'il fut débarqué, il prit un pauvre habit, et, cherchant un lieu où il pût demeurer inconnu aux hommes, il se loua à un seigneur, pour être son jardinier, afin de mortifier son corps par les fatigues continuelles de cet exercice. Dieu bénissait tellement son travail, que son jardin fournissait abondamment toutes sortes de légumes, et sa vertu le faisait singulièrement aimer de son maître et de tous ses domestiques.

 

 

Le clergé et le peuple d'Angers furent extrêmement affligés de ne plus voir le bienheureux pasteur que le ciel leur avait donné. Plusieurs apprirent par révélation que l'absence d'un si saint homme serait suivie de grands malheurs sur tout leur pays, s'ils ne faisaient leurs diligences pour le retrouver. Ils s'assemblèrent donc tous et choisirent quatre d'entre eux pour aller s'informer de tous côtes si l'on n'en avait, rien appris. Ces députés parcoururent pendant sept ans presque tout le continent d'Europe, sans rien découvrir, il ne restait plus que l'Angleterre où ils ne fussent pas allés. Ils se rendirent donc à un port de la Bretagne-Armorique, pour v passer dans le premier vaisseau qui y ferait voile. Comme ils attendaient que l'équipage fût prêt et le vent bon, ils aperçurent sur une pierre, le long du rivage, ces paroles que le Saint avait écrites : « Par ici passa Maurille, évêque d'Angers », avec la date du jour de son départ. Cette heureuse découverte leur donna l'espérance de le trouver au-delà de l'Océan. Ils s'embarquèrent avec joie et ils faisaient une bonne navigation, lorsque subitement un gros poisson s'élança de la mer dans leur navire. Cette merveille les étonna ; mais ils furent bien plus surpris, lorsqu'après l'avoir ouvert, on lui trouva dans le ventre les clefs des reliques de l'église d'Angers. Ils craignirent d'abord que Maurille ne fût ainsi tombé dans la mer et n'eût été dévoré par les poissons, et cette pensée les consterna. Mais ils furent rassurés la nuit suivante, dans une vision qu'ils eurent tous quatre, et dans laquelle on les exhorta à poursuivre leur route, avec l'espoir qu'ils auraient enfin le bonheur de rencontrer leur saint évêque. Fortifiés par cette espérance, ils arrivèrent en Angleterre ; et, par le ministère des anges, qui leur servaient de guides, ils allèrent directement à la maison du seigneur où leur prélat était jardinier. Ils ne furent pas plus tôt entrés dans la basse-cour, qu'ils l'aperçurent portant des légumes pour la table de son maître. Ils se jetèrent à l'heure même à ses pieds, et, versant des torrents de larmes, ils le conjurèrent de revenir dans sa ville épiscopale, pour y reprendre le gouvernement de son Eglise. « Je ne puis », leur dit-il en pleurant, « faire ce que vous me demandez, parce j'ai fait un serment de n'y jamais retourner que je n'ai auparavant retrouvé les clefs des reliques que j'ai laissé tomber en passant la mer ». Les députés les lui montrèrent aussitôt et lui racontèrent tout ce qui leur était arrivé. Ainsi, ne pouvant plus douter de la volonté de Dieu sur lui, après tant de prodiges, il acquiesça à leur désir. Les habitants ce pays-là lui firent tous les honneurs possibles, admirant ce changement merveilleux d'un évêque en un jardinier, et ensuite d'un jardinier en un évêque. Ils lui firent aussi de grands présents et le conduisirent en pompe jusque sur son vaisseau. La nuit de son départ, un ange lui apparut et lui dit : « Levez-vous, Maurille, et rendez-vous incessamment à votre peuple, qui désire avec ardeur votre retour. Vos prières et votre piété ont conservé vos ouailles durant votre absence ; et même, pour récompense de votre vertu, Dieu vous restituera l'enfant dont vous déplorez la mort depuis si longtemps ».

Il est impossible de décrire l'allégresse que ses enfants spirituels ressentirent lorsqu'ils eurent le bonheur de voir et d'embrasser leur saint pasteur ; et elle fut d'autant plus grande que sa retraite inespérée leur avait causé plus de douleur. Dès qu'il fut arrivé, il se rendit au tombeau de l'enfant, le fit ouvrir, et, se sentant animé d'une ferme confiance en Dieu, il se mit en oraison et gémit longtemps, les yeux et le visage baignés de larmes. Enfin, par la ferveur de sa prière et par la force de ses soupirs, il le ressuscita, et, à cause de cette seconde naissance, lui donna le nom de René, à la confirmation qu'il lui conféra sur-le-champ. Depuis, il en eut un soin tout particulier, le destina aux autels, le forma à la vertu, et en fit un si saint homme qu'il l'eut enfin pour successeur au siège d'Angers. - Nous savons bien que quelques écrivains modernes ont révoqué en doute la vérité de toute cette histoire ; mais comme leurs meilleures raisons ne consistent qu'en des difficultés apparentes que leur préoccupation les a empêchés de développer, ou en des sophismes qui se détruisent d'eux-mêmes, nous avons cru ne pas devoir abandonner pour cela l'ancienne tradition de plus de douze cents ans, des Eglises d'Angers, en France, et de Sorrento, dans le royaume de Naples, desquelles saint René a été évêque ; ni l'autorité de saint Fortunat de Poitiers, de saint Grégoire de Tours, et de plusieurs historiens très-dignes de foi, qui, tous, conviennent de ce que nous avons rapporté. On peut voir la savante dissertation que les chanoines de la cathédrale d'Angers ont faite en 1650, pour établir ce point d'histoire et répondre aux objections d'un théologien qui l'avait combattu plutôt par des subtilités de pure critique que par des arguments solides et convaincants.

Pour confirmer ce grand miracle, que ces esprits incrédules et ennemis de la gloire des Saints ont peine d'avouer, nous en rapporterons ici quelques autres que saint Maurille a opérés depuis son retour dans son diocèse. Un artisan s'était mis un dimanche à son travail ordinaire, sans respecter la sainteté de ce jour ; mais le manche de la cognée dont il se servait lui demeura tellement attaché à la main, qu'il lui fut impossible de l'en ôter. Après avoir été cinq mois dans cet état, souffrant des douleurs très-aiguës, il eut recours au saint évêque, lui confessa sa faute, et le pria avec larmes d'avoir pitié de sa misère. Maurille en eut compassion, et, touchant seulement le manche de sa cognée, il fit que ses doigts s'étendirent, que sa main s'ouvrit, et que, la cognée s'en étant séparée, il se trouva parfaitement guéri. Un laboureur, nommé Belgique, commanda, le jour de Pâques, à ses serviteurs de travailler. Ceux-ci ne le firent que par contrainte mais ils n'eurent pas plus tôt commencé, que le maître devint aveugle. Pendant trois ans il souffrit de continuelles douleurs. Au bout de ce temps, il apprit que le bienheureux prélat, qui faisait alors la visite de son diocèse, devait passer par le village où il demeurait ; il pria qu'on le conduisît à ses pieds, espérant que, s'il pouvait toucher le bord de sa robe, il serait aussitôt guéri. En effet, il ne l'eut pas plus tôt fait, avec l'aide de ses amis, qu'il recouvra le parfait usage de ses yeux, que son impiété lui avait fait perdre. Notre Saint revenait un jour de la ville du Mans, où son zèle l'avait fait aller, pour apaiser quelque discorde qui s'y était élevée entre les citoyens ; les habitants des lieux où il passait se présentaient à lui pour recevoir sa bénédiction ; l'un d'eux mit sur le chemin un de ses enfants qui était tellement paralytique dès son enfance, et avait les membres si retirés et si contrefaits, qu'il n'avait presque plus la figure humaine. « Notre saint pasteur », disait-il à sa femme, « peut rendre la santé a notre enfant, et il le fera avec autant de facilité qu'il a rendu la vie à celui qui était dans le tombeau depuis plusieurs années ». Quand le Saint fut près de ce triste objet, tout le peuple se jeta à ses pieds et le conjura d'avoir pitié de l'enfant. Ne pouvant résister aux prières de tant de personnes, il se mit lui-même en oraison, prosterné à terre, et il ne s'en releva qu'après avoir obtenu la guérison du pauvre malade. Un pèlerin était mort subitement dans un village où saint Maurille arriva dans le cours de sa visite, lorsqu'on allait le porter en terre : il pria pour lui, et le mort se leva au milieu de l'assemblée, assurant que les suffrages du saint évêque lui avaient obtenu la vie. Il ressuscita encore un enfant qui n'était que catéchumène, guérit des lépreux, délivra des possédés, et fit plusieurs autres miracles qu'il serait trop long de rapporter.

L'histoire de sa vie ne nous apprend guère de particularités sur ce qu'il a fait depuis son retour à Angers. Elle dit néanmoins beaucoup en peu de paroles, quand elle assure qu'il a mené une vie apostolique, qu'il vivait pauvrement, qu'il ne buvait que de l'eau, et que ses meubles étaient de peu de valeur. En Carême, il ne mangeait qu'une fois en trois jours ; il ne prenait dans ce repas qu'un morceau de pain d'orge fort dur qu'il trempait dans de l'eau tiède, et qu'il assaisonnait d'un peu de sel. Pendant toute la quarantaine, il ne sortait point de sa maison épiscopale, afin de donner tout le temps à la méditation des mystères de notre salut. Il couchait aussi sur la cendre, et ne quittait point le cilice. Dans les Quatre-Temps, il n'avait point d'autre lit que la terre nue. Cependant cette grande austérité ne paraissait pas sur son visage. On y voyait, au contraire, une vive peinture de l'allégresse de son intérieur et de la sérénité de sa conscience. Son silence était gai, et sa gaîté silencieuse. Sa correction était sévère, mais il n'y avait rien de plus agréable que cette sévérité. Il parlait peu dans sa conversation, mais sa modestie parlait beaucoup pour lui. En un mot, il demeura toujours ferme dans toutes les pratiques de vertus qu'il s'était prescrites, et ne se relâcha jamais dans le bien qu'il avait une fois entrepris. Il abolit une superstition dangereuse du paganisme qui était restée dans son diocèse. Il y avait dans un village appelé Commonicus, à quelques lieues d'Angers, une espèce de roche au sommet de laquelle étaient plantées diverses sortes d'arbres. Les paysans de la contrée s'y assemblaient tous les ans pour y faire une fête solennelle qui consistait à passer sept jours entiers en festins, en danses et en autres divertissements des bacchanales. Le plus déplorable, c'est que souvent, au milieu du vin et de la bonne chère, il survenait des querelles où plusieurs étaient blessés et quelquefois même tués, sans que ces misérables en fussent nullement touchés, parce qu'ils se persuadaient que ces accidents arrivaient par une destinée inévitable. Saint Maurille, voulant exterminer ce cruel abus, se transporta sur les lieux, accompagné de quelques religieux, et y passa une nuit en jeûne et en oraison, et le lendemain, au chant du coq, et il en sortit une odeur fétide. Le Saint comprit que Dieu l'avait exaucé, et que Satan avait enfin abandonné ce lieu de perdition. Le peuple, joyeux, se précipita sur les arbres réputés sacrés, et les mit en pièces. Après avoir ainsi purgé cet endroit, Maurille y fit construire une église en l'honneur de la sainte Vierge, Mère de Dieu, et, en mémoire de cet événement, on changea le nom de la colline en celui de Château de la Pierre (Castrum Petræ).

Etant âgé de quatre-vingt-dix ans, qu'il avait passés dans une santé toujours égale, forte et vigoureuse, il tomba malade d'une maladie qu'il jugea, quoique assez légère, être celle qui le mènerait au tombeau. Après la solennité du dimanche, à laquelle il avait officié pontificalement, il assembla ses ecclésiastiques pour les avertir que sa mort était proche. Il les exhorta, pour la dernière fois qu'il leur parlait, à vivre dans une parfaite union entre eux, à se porter les uns aux autres une affection sincère et cordiale, à garder soigneusement la chasteté, à exercer la patience en supportant les défauts de leur prochain, et surtout à se souvenir sans cesse, pour s'exciter à la perfection, qu'ils avaient été rachetés par le sang de Jésus-Christ. Dès que l'on sut qu'il était malade, il vint du monde de tous les lieux voisins, pour le visiter et recevoir sa bénédiction, et sa chambre fut continuellement remplie de personnes qui pleuraient la perte qu'allait faire l'Eglise d'Angers par la mort d'un si saint pasteur. Enfin, le septième jour de sa maladie, qui était le 13 septembre 426, le clergé et le peuple, récitant sur lui des psaumes et d'autres suffrages à son intention, il rendit son âme au Dieu tout-puissant, dans la même innocence qu'il avait après qu'il fut régénéré par les eaux salutaires du Baptême. Ce fut la trentième année de son pontificat.

Dès le XIe siècle, saint Maurille était représenté sur le sceau de l'Eglise d'Angers, bénissant de la main droite et portant de la main gauche le bâton pastoral. - Il est aussi souvent représenté : 1° ressuscitant un enfant qui était mort sans recevoir le sacrement de Confirmation ; 2° avec une colombe voltigeant près de sa tête ; 3° tenant dans la main un poisson de la bouche duquel sortent des clefs.

 

 

CULTE ET RELIQUES.

 

Le corps de saint Maurille fut déposé dans la crypte qu’il s'était préparée au milieu du cimetière de l'église de Saint-Pierre, qui plus tard prit le nom d'église collégiale de Saint-Maurille, et où les peuples vinrent lui rendre leurs hommages. Le diocèse d'Angers le choisit pour son patron principal : titre dont il n'a été privé qu'à la fin du XVIIe siècle ; et il a fallu toute l'apathie du XVIIIe siècle, pour lui faire perdre l'immense popularité dont il avait joui pendant si longtemps. Le retour à la liturgie romaine lui a rendu quelques-uns de ses droits. Autrefois plusieurs jours de fête lui étaient consacrés, en mémoire de plusieurs translations de ses reliques. La première translation, de la crypte où il était enterré sur l'autel de l'église qu'on avait élevée en son honneur, était célébrée le 15 janvier. Au IXe siècle, on transporta son corps dans la cathédrale, par crainte des Bretons qui promenaient partout l'incendie, le ravage et la mort. Au Xe siècle eut lien la plus célèbre des translations, qui fut fêtée le 19 octobre, jour auquel furent réunies toutes les autres, dès la fin du XVIe siècle. Les reliques furent placées dans une riche châsse et la cérémonie fut accompagnée de plusieurs miracles éclatants.

En 1239, le 16 août, il y eut une autre translation des reliques du Saint. La tête fut séparée du corps et déposée dans un riche reliquaire en argent. La grande châsse fut placée sur le grand autel de la cathédrale, et sur quatre colonnes qui lui servaient d'abri à l'autre extrémité. Deux siècles plus tard, cette châsse, commençant à tomber de vétusté, fut remplacée par une autre en vermeil et parsemée de pierres précieuses du plus grand prix. Quand le saint corps y eut été déposé, la châsse fut replacée sur les quatre colonnes où elle resta jusqu'en 1700. A cette dernière date, le grand autel ayant été transporté à la place qu'il occupe aujourd'hui, la châsse y fut également transférée ; on la mit dans un vaste tombeau en cristal que l'on fit suspendre au-dessus de l'autel. A la Révolution, les reliques de saint Maurille furent sacrilégement dispersées, et c'est à peine s'il reste quelques petites parcelles de ce corps vénéré. L'église de Saint-Maurille de Chalonne en possède un os, et celle de Notre-Dame de la même ville conserve précieusement une dent molaire du Saint.

Beaucoup d'églises et d'autels sont dédiés à saint Maurille, en Anjou et ailleurs. Tous les Martyrologes anciens et modernes font mention de ce saint évêque. On montre encore, aux confins de la paroisse de Saint-Maurille de Chalonne et de cette de Chaudefonds, un rocher appelé la Pierre Saint-Maurille, du haut duquel le Saint annonçait la parole de Dieu ; et, sur la voie qui conduit à Montjean, une fontaine, longtemps fréquentée comme miraculeuse, rappelle également le souvenir du saint apôtre, qui, dit-on, la fit jaillir par une vertu surnaturelle. Il reste encore un petit arceau au-dessus de cette fontaine presque abandonnée aujourd'hui. Des paroisses entières y venaient jadis en procession. »

« Acta Sanctorum ; - Cf. Histoire de l'Eglise du Mans, par le R. P. Dom Piolin ; et les Vies des saints de l’Anjou, par le R. P. Dom François Chamard. »

Source : « Les petits bollandistes – Vies des saints…. d’après le Père Giry, ‘’tome onzième – du 10 septembre au 2 octobre’’ », pages 63 à 70, 7e édition, 8e tirage, Paris, 1888 (Bloud et Barral, libraires-éditeurs – 4, rue Madame, et rue de Rennes, 59).

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19 mars 2019 2 19 /03 /mars /2019 16:07

Père Mario Ghibaudo

né le 19 janvier 1920 à Borgo San Dalmazzo (Cuneo, Piémont - Italie)

Père Giuseppe Bernardi

né le 25 novembre 1897 à Caraglio (Cuneo (Carail, Coni), Italie)

assassinés par les nazis le 19 septembre 1943 à Boves (Cuneo)

 

 

 

Prière aux Serviteurs de Dieu

Giuseppe Bernardi et Mario Ghibaudo

 

Nous te remercions, Seigneur Jésus,

parce que Tu as donné à l'Église et à notre terre

les Prêtres Giuseppe Bernardi et Mario Ghibaudo,

témoins dignes de foi de Ton Amour.

 

À ton exemple, Christ Jésus,

ils ont donné leur vie

pour proclamer Ton pardon

et nous apprendre à vaincre le mal par le bien.

 

Par leur intercession, Seigneur,

Accorde la paix à nos familles et à nos communautés,

fais de nous des instruments de réconciliation,

apprends-nous à servir et à aimer nos frères.

 

Confiants en Ton aide et en leur prière,

nous te demandons la grâce de...

Viens à notre secours, Seigneur, dans nos besoins

et renforce notre fidélité à Ton Plan divin.

 

A toi, Seigneur, qui nous as tant aimés jusqu’à mourir sur la Croix,

à Toi qui insuffles à Tes disciples l'Esprit de force et de courage,

à Toi qui nous prépares une place dans la Demeure de Ton Père,

toute louange et toute gloire, maintenant et toujours. Amen.

 

Avec approbation ecclésiastique, cette prière peut être

récitée pendant neuf jours sous forme de neuvaine.

 

Association Don Bernardi et Don Ghibaudo

Piazza dell’Olmo, 6

12012 BOVES (CN)

 

Traduit de la prière en italien par Patrick ROBLES, en la Fête de Saint-Joseph, à Montbéliard le 19 mars 2019.

 

N.B. : Depuis le 31 mai 2013, une Cause en béatification a été demandée par « l’Association Don Bernardi et Don Ghibaudo » de Boves (paroisse San Bartolomeo, Cuneo – Italie) pour les martyres des deux Prêtres « in odium fidei » (à cause de la haine de la Foi). Le postulateur est le Père Bruno Mondino.

 

 

 

 

 

 

Preghiera ai Servi di Dio

Giuseppe Bernardi e Mario Ghibaudo

 

Ti ringraziamo, Signore Gesù,

perché hai dato alla Chiesa e alla nostra terra

i sacerdoti Giuseppe Bernardi et Mario Ghibaudo,

testimoni credibili del tuo Amore.

 

Sul tuo esempio, Cristo Gesù,

essi hanno donato la loro vita

per proclamare il tuo perdono

e per insegnarci a vincere il male con il bene.

 

Per la loro intercessione, Signore,

concedi la pace alle nostre famiglie e comunità,

rendici strumenti di riconciliazione,

insegnaci a servire e amare i nostri fratelli.

 

Fiduciosi nel tuo aiuto e nella loro preghiera,

ti chiediamo la grazia di...

Soccorrici, Signore, nelle nostre necessità

e rafforza la nostra fedeltà al tuo disegno.

 

A te, Signore, che ci hai amato tanto da morire in croce,

a Te, che infondi nei tuoi discepoli lo Spirito di forza e di coraggio,

a Te, che ci prepari un posto nella Casa del Padre tuo,

ogni lode e ogni gloria, oggi e sempre. Amen.

 

Con approvazione ecclesiastica, questa preghiera

può essere recitata per nove giorni di seguito in forma di novena.

 

Associazione Don Bernardi e Don Ghibaudo

Piazza dell’Olmo, 6

12012 BOVES (CN)

 

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17 mars 2019 7 17 /03 /mars /2019 11:39

María Josefa Alhama Valera

Mère Espérance de Jésus

(Madre Esperanza de Jesús, Madre Speranza di Gesù)

née le 30 septembre 1893 à Santomera

(Murcia, Espagne)

morte le 8 février 1983 à Collevalenza

(Perugia, Umbria - Italie)

 

Ses parents José Antonio Alhama Palma et María del Carmen Valera Buitrago

 

 

 

Prière à la Bienheureuse Mère Espérance de Jésus

 

Père de Miséricorde et Dieu de toute consolation, nous te rendons grâce car, par la vie et la parole de Mère Espérance de Jésus, Tu nous appelles à Ton Amour Miséricordieux.

Donne-nous sa confiance en Ton Amour paternel et, si c’est Ta Volonté de lui donner la gloire que Tu offres à celui qui est fidèle à Ton Esprit, en révélant au monde la bonté de Jésus ; par son intercession, accorde-nous la grâce…

(demander la grâce que l’on désire obtenir par l’intercession de Mère Espérance de Jésus)

Nous te le demandons avec l’aide de Marie, Médiatrice de cette Miséricorde que nous voulons chanter éternellement. Amen.

Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

Avec approbation ecclésiastique

Mgr Decio Lucio Grandoni

Évêque d’Orvieto-Todi

Todi, le 8 février 1984

 

Pour toute grâce reçue par l’intercession de Mère Espérance de Jésus, contacter :

Postulazione (della) Causa di Canonizzazione di Madre Speranza (della Beata Speranza di Gesù)

06059 Collevalenza (PG)

ITALIA

 

Email : acam@collevalenza.it

Information : informazioni@collevalenza.it

Tél. : (0039) 075-8958.1

Fax : (0039) 075-8958.258

Cell., GSM, portable : (0039) 328-6248686

 

Sites : http://www.collevalenza.it

           https://www.collevalenza.org

           http://www.amormisericordioso.org

 

 

 

Prière pour la Canonisation de la

Bienheureuse Mère Espérance de Jésus

 

Nous te rendons grâce, Seigneur, pour le don de la Béatification de Mère Espérance de Jésus.

En elle, nous célébrons les merveilles de Ton Amour Miséricordieux : la splendeur de sa sainte vie, obéissante en tout à Ta Divine Volonté ; le don fait à l'église de deux congrégations religieuses* son charisme pour accueillir les petits, ceux qui souffrent et les Prêtres ; et sa pleine imitation du Christ, notre Seigneur, Crucifié et Ressuscité.

Par sa puissante intercession, fais que tous connaissent Ton Amour Miséricordieux et rencontrent Ton visage de Père.

Accorde-nous aussi, par l’intercession maternelle de Marie Médiatrice, le don d'un nouveau miracle pour sa future Canonisation et la grâce que nous implorons maintenant…..

(demandez la grâce que vous voulez obtenir par l'intercession de Mère Espérance de Jésus)

Toi qui vis et règnes pour les siècles des siècles. Amen.

Notre Père, je Vous salue Marie et Gloire au Père.

 

Nihil obstat

Mgr Benedetto Tuzia

Évêque d’Orvieto-Todi

Todi, le 31 mai 2014

 

Traduit d’après les prières officielles en italien et en espagnol par Patrick ROBLES, à Montbéliard le 17 mars 2019.

 

 

 

 

*N.B. : Mère Espérance de Jésus a été béatifiée à Collevalenza (Italie) le 31 mai 2014. Sa Cause en Canonisation est en cours.

Sa tombe se trouve dans le Sanctuaire de Collevalenza.

Elle a fondé deux Congrégations : les « Servantes de l'Amour Miséricordieux » (E.A.M.), le 25 décembre 1930 à Madrid (‘’Esclavas del Amor Misericordioso’’, « Esclaves de l’Amour Miséricordieux »), et les « Fils de l'Amour Miséricordieux » (F.A.M.), le 15 août 1951 à Rome (‘’Figli dell'Amore Misericordioso’’).

 

 

 

 

Sœur Maria Benigna Consolata Ferrero

Servant of God, Sr. Benigna Consolata

 

 

 

 

 

 

Sanctuaire de la Miséricorde Divine en direct (Cracovie, Pologne)

Sanktuarium Bożego Miłosierdzia - Kraków Łagiewniki on Livestream

 

 

Petit Journal de Sainte Faustine Kowalska

 

 

 

 

Le Pape Jean-Paul  II institue le Dimanche de Miséricorde Divine le 30 avril 2000 (conformément à la demande de Jésus à Sainte Faustine), le jour de sa canonisation par le Saint Père.

La première Fête a lieu, pour toute l'Eglise, le dimanche 22 avril 2001.

Elle se tient une semaine après Pâques.

 

 

Sœur Marie-Thérèse Desandais (1876-1943)

Grande mystique française

Apôtre de l'Amour Miséricordieux

 

 

 

 

 

 

 

 

Preghiera per chiedere l’intercessione

della Beata Madre Speranza di Gesù

 

Ti ringraziamo, o Signore, per il dono della Beatificazione di Madre Speranza di Gesù. In Lei noi celebriamo le meraviglie del tuo Amore Misericordioso: lo splendore della sua vita santa, obbediente in tutto alla tua divina volontà; il dono alla Chiesa di due Congregazioni religiose; il carisma dell’accoglienza ai piccoli, ai sofferenti e ai sacerdoti; la sua piena conformazione a Cristo Signore, Crocifisso e Risorto.

Per la sua potente intercessione, fa’ che tutti conoscano il tuo Amore Misericordioso e incontrino il tuo volto di Padre.

Concedici anche, per la mediazione materna di Maria, il dono di un nuovo miracolo per la sua futura canonizzazione e la grazia che ora imploriamo…..

Tu che vivi e regni nei secoli dei secoli. Amen.

Un Pater, Ave e Gloria.

 

Visto, nulla osta

Todi, 31 maggio 2014

Mons. Benedetto Tuzia, Vescovo di Orvieto-Todi

 

 

 

 

Chiunque ricevesse grazie per intercessione della Beata Madre Speranza di Gesù è pregato di informare:

Postulazione Causa di Canonizzazione Beata Speranza di Gesù

06059 Collevalenza (PG)

E-mail: acam@collevalenza.it

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Oración para pedir la intercesión de la

Beata Madre Esperanza de Jesús

 

Te damos gracias, Señor, por el don de la Beatificación de Madre Esperanza de Jesús. En ella celebramos las maravillas de tu Amor Misericordioso: el esplendor de su vida santa, obediente en todo a tu divina voluntad; el don hecho a la Iglesia de las dos Congregaciones religiosas; el carisma de acoger a los pequeños, a los que sufren y a los sacerdotes; su total identificación con Cristo el Señor, Crucificado y Resucitado.

Por su intercesión, haz que todos conozcan tu Amor Misericordioso y encuentren tu rostro paterno.

Concédenos, también, por la mediación materna de María, el don de un nuevo milagro para su futura Canonización y la gracia que ahora te imploramos…..

(pedir la gracia que se desea obtener por intercesión de Madre Esperanza de Jesús)

Tú que vives y reinas por los siglos de los siglos. Amén.

Padre nuestro, Ave María y Gloria.

 

Nihil obstat

Monseñor Benedetto Tuzia

Obispo de Orvieto-Todi

Todi, el 31 mayo de 2014

 

 

 

 

Se ruega a quien reciba alguna gracia por intercesión de la Beata Esperanza de Jesús, lo comunique a:

Postulación Causa de Canonización de la Beata Esperanza de Jesús

06059 – Collevalenza PG (Italia)

Email: acam@collevalenza.it

Tel. (0039) 07589581

 

 

 

 

 

 

 

Gebet um Gnaden zu erhalten auf die Fürsprache

der Seligen Madre Speranza di Gesù

(Mutter ‘’Hoffnung auf Jesus’’)

 

Vater des Erbarmens und Gott allen Trostes, wir danken dir, denn duch das Leben und die Worte von Mutter Speranza rufst Du uns zu deiner Barmherzigen Liebe. Schenke uns ihr Vertrauen in deine väterliche Liebe und, wenn es deinem Willen entspricht, lass sie die Ehre erlangen, die denen zuteil wird, die deinem Geist treu sind und der Welt die Güte Jesu offenbaren. Auf ihre Fürbitte gewähre uns die Gnade….

(wir erbitten die Gnade, die wir auf Fürsprache der Mutter Speranza erlangen wollen)

Darum bitten wir dich, im Vertrauen auf Maria, die Mittlerin jener Barmherzigkeit, die wir auf ewig loben wollen. Amen.

Vater unser. Gegrüßet seist du, Maria. Ehre sei dem Vater.

 

Nihil obstat

Msgr. Decio Lucio Grandoni

Bischof von Orvieto-Todi

Todi, den 8. Februar 1984

 

 

 

 

 

 

 

Oração para pedir alguma graça por intercessão

da Beata Madre Esperança de Jesus

 

Pai de misericórdia e Deus de toda consolação, te damos graças porque, mediante a vida e a palavra da Madre Esperança de Jesus, nos chamas ao teu Amor Misericordioso. Dá-nos sua mesma confiança em teu amor paternal e, se está em teus projetos dar-lhe a glória que brindas a quem é fiel ao teu Espírito e revela ao mundo a bondade de Jesus, por intercessão dela, concede-nos a graça …

(pedir a graça que se deseja obter por intercessão da Madre Esperança)

Pedimos-la confiando na ajuda de Maria, Medianeira daquela graça que queremos cantar eternamente. Amém.

Pai nosso, Ave Maria, Glória.

 

Nihil obstat

Dom Décio Lúcio Grandoni

Bispo de Orvieto-Todi

Todi, 8 de fevereiro de 1984

 

 

 

 

 

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6 janvier 2019 7 06 /01 /janvier /2019 14:17

Romualdo di Camaldoli

Saint Romuald (~950-1027)

Tempera de Fra Angelico (~1440)

Minneapolis Institute of Arts

 

 

Saint Romuald de Ravenne est particulièrement invoqué

pour les troubles psychologiques et psychiatriques

 

 

Litanies de Saint Romuald de Ravenne

 

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous.

Père Céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit Saint qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

 

Saint-Romuald, qui avez abandonné le confort et les intrigues de votre rang pour servir le Seigneur, priez pour nous.

Saint-Romuald, qui avez reçu la grâce de la vie monastique, priez pour nous.

Saint-Romuald, qui avez embrassé une vie d’ascèse et de prière et êtes entrés en désert, priez pour nous.

Saint-Romuald, dont les conseils, inspirés par l’Amour du Très-Haut, étaient simples et discrets, priez pour nous.

Saint-Romuald, qui avez converti les plus humbles comme les plus puissants, priez pour nous.

Saint-Romuald, fondateur de l’ordre Camaldule, où la vie commune des frères se conjugue avec l’érémitisme, priez pour nous.

Saint-Romuald, homme libre et aimant, qui éclatiez en sanglots en célébrant la Messe, priez pour nous.

Saint-Romuald, l’ami de Dieu, des hommes et des animaux, priez pour nous.

Saint-Romuald , qui avez si souvent lutté contre les violents assauts du démon, priez pour nous.

Saint-Romuald, qui guérissez des troubles du psychisme, priez pour nous.

Saint-Romuald, ermite et prophète, le dernier des pères du désert, priez pour nous.

Saint-Romuald, glorifié par les miracles, priez pour nous.

Saint-Romuald, puissant dans le Ciel, priez pour nous.

 

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

 

V.  Saint Romuald de Ravenne, priez pour nous.

R. Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

 

Prions

Faites, Ô Seigneur, que l’intercession de Votre Serviteur, l’ermite-prophète Saint-Romuald, nous rende agréables devant Vous et qu’il nous obtienne ce que nous ne pouvons attendre de nos propres mérites.

Par notre Seigneur Jésus-Christ, Votre Fils qui, étant Dieu, vit et règne avec Vous en l'Unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

 
 
Châsse de Saint-Romuald, église de San Biagio (Saint Blaise de Sébaste)
Fabriano (Ancône, Marches - Italie)

 

Messe de Saint-Romuald

 

 

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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 12:49

Mère Maria Elisabeth Hesselblad, O.Ss.S

née le 4 juin 1870 à Fåglavik

(Herrljunga, Västra Götaland - Suède)

morte le 24 avril 1957 à Rome (Italie)

Fondatrice des Sœurs du Très Saint Sauveur de Sainte Brigitte

canonisée le 5 juin 2016 à Rome

Juste parmi les Nations le 9 août 2004

 

 

 

Prière à Sainte Marie-Élisabeth Hesselblad

 

Sainte Marie-Élisabeth Hesselblad,

Depuis ton enfance, tu as invoqué le Père pour le don de la Lumière d’Amour, l’Esprit Saint, afin qu’Il te guide dans la recherche de la Vérité salvatrice, unique nourriture et seul Refuge dans le Christ.

La contemplation ardente du Christ Crucifié, manifestation pleine de l’Amour trinitaire, t’a transformée, jour après jour, en « pèlerine de l’Unité de l’Église » et en « Mère des pauvres ».

Apprends-nous à comprendre, par une pratique quotidienne constante, que l’amour et le service humble envers les hommes sont les premiers attributs pour construire une communauté chrétienne unifiée et une humanité pacifiée.

Que par ton intercession, nous obtenions du Seigneur de pouvoir t’imiter, comme pèlerins de l’Unité de l’Église, et voir des signes édifiants de la Miséricorde du Père envers tous les hommes, à commencer par les laissés-pour-compte et les plus nécessiteux.

Seigneur, nous te rendons grâce pour la canonisation de la bienheureuse Marie-Élisabeth Hesselblad, et avec Ta seule Grâce et pour Ta plus grande Gloire, et en communion avec sa sainte charité et son puissant secours, avec humilité et confiance, nous te prions de daigner nous accorder la grâce que nous te demandons…….

(Faire votre demande personnelle)

Sainte Marie-Élisabeth, avec Marie, Mère du Seigneur et de l’Église, et avec Sainte Brigitte de Suède, ta Maîtresse bien-aimée, prie pour nous la Très Sainte Trinité. Amen.

 

Prière traduite de l’anglais et de l’espagnol par Patrick ROBLES, librement inspirée de la prière en allemand pour la canonisation de la bienheureuse Marie-Élisabeth Hesselblad.

Fait à Offemont le mardi 6 novembre 2018.

 

Note du blog Parousie : L’Ordre de Sainte Brigitte de Suède compte plusieurs saintes ou en voie de le devenir, ainsi qu’un saint brigittin :

- Sainte Brigitte de Suède (née Birgitta Birgersdotter).

- Sainte Catherine de Suède (fille de Sainte-Brigitte, née Katarina Ulfsdotter ‘’av Vadstena’’, Catherine « de Vadstena »).

- Sainte Mère Marie-Élisabeth Hesselblad (Maria Elisabeth en suédois).

- Servante de Dieu Maria Maddalena Moccia (Suor Maddalena di Gesù Crocifisso, Sœur Madeleine de Jésus Crucifié, née Ermenegilda Moccia).

- Servante de Dieu, Mère Maria Caterina Flanagan (née Florence Flanagan).

- Servante de Dieu, Mère Maria Riccarda Beauchamp Hambrough (née Madeleina Catherine Beauchamp Hambrough).

- Saint Richard Reynolds, saint brigittin.

 

Homélie du Pape Jean-Paul II lors de la cérémonie de béatification de Mère Hesselblad à Rome, le 9 avril 2000

 

Homélie du Pape François lors de la cérémonie de canonisation de Mère Hesselblad à Rome, le 5 juin 2016

 

 

 

 

 

 

Moder Maria Elisabeth Hesselblad

 

Novena, litania

 

Heliga Moder Elisabeth

 

 

 

 

 

 

Gebet der hl. Maria Elisabeth Hesselblad

an die hl. Birgitta von Schweden

 

Mit vertrauensvollem Herzen wenden wir uns an dich, heilige Brigitta, um dich in dieser Zeit der Finsternis und des Unglaubens um deine Fürsprache für diejenigen zu bitten, die sich von der Kirche Christi getrennt haben.

Durch die klare Kenntnis, die du von den grausamen Leiden unseres gekreuzigten Erlösers hattest, die der Preis für unsere Erlösung waren, bitten wir dich, die Gnade des Glaubens für diejenigen zu erwirken, die sich außerhalb der einzigen Herde befinden, damit so die verlorenen Schafe zum einzig wahren Vater zurückkehren können.

 

 

 

 

Gebet für die Heiligsprechung

der seligen Maria Elisabeth Hesselblad

 

Heiliger Vater, unendlich gütiger Gott,

ich danke Dir dafür, dass du mit den Gaben Deines Geistes

die selige Mutter Maria Elisabeth Hesselblad erfüllt hast,

die ihr ganzes Leben der Liebe und dem Gebet zu Dir

geweiht hat damit Dein Wille geschehe.

Dem Beispiel der heiligen Birgitta von Schweden folgend

hat sie das Wort des Lebens gelebt und sich unermüdlich

für die Einheit der Christen eingesetzt, damit alle

in der Fülle des katholischen Glaubens

Christus den Erlöser erkennen,

der die sichtbare Einheit derer wollte,

die eingetaucht in das Taufwasser

und vom Geist der Liebe besiegelt

in dem einen Stall unter dem einen Hirten leben.

Lass in mir und in allen Christen,

in Gemeinschaft mit der ganzen Kirche,

den Glauben, die Hoffnung und die Liebe wachsen,

damit unser Leben nach dem Beispiel von Mutter Elisabeth

ein ständiger Lobpreis und endloser Dank vor Dir,

oh einziger und dreifaltiger Gott, sein möge.

Mit Demut und Vertrauen, bitte ich Dich um Erhörung

(für das jeweils persönliche Anliegen)

durch die Fürsprache der seligen Mutter Elisabeth,

damit durch Deine Herrlichkeit und das Wohl aller Christen

der Tag ihrer Heiligsprechung bald kommen möge

und sie von der ganzen Kirche in der Gemeinschaft

der Heiligen verehrt wird.

Für Christus unseren Herrn.

Amen.

 

 

 

 

 

Prayer to Saint Mary Elisabeth Hesselblad

 

Saint Mary Elisabeth Hesselblad,

Since childhood you invoked God the Father for the gift of the Holy Spirit, the loving Light, to guide you in search of the saving Truth, the only nourishment for the one Fold of Christ.

The ardent contemplation of Christ Crucified, manifestation of love of the Triune God, has transformed you day by day into a "pilgrim of unity of the Church" and a "Mother of the Poor."

Teach us to understand, by constant daily practice, how love and humble service to men can be a primary tool to build a unified Christian community and a peaceful humanity.

Through your intercession, obtain for us from the Lord, to be like you, pilgrims of Church unity and eloquent signs of the Father's mercy towards all men, starting with the most humble and the most needy.

Saint Mary Elisabeth, together with Mary, Mother of the Lord and of the Church, and with Saint Bridget of Sweden, your beloved teacher, pray for us the Triune God. Amen.

 

 

 

 

 

 

Preghiera a Santa Maria Elisabetta Hesselblad

 

Santa Maria Elisabetta Hesselblad,

Sin da ragazza hai invocato dal Padre il dono della Luce amabile, lo Spirito Santo, che ti guidasse nella ricerca della Verità che salva, solo nutrimento per l’unico Ovile di Cristo.

La contemplazione ardente del Cristo Crocifisso, manifestazione piena dell’amore trinitario, ti ha trasformato di giorno in giorno in “pellegrina dell’unità della Chiesa” e “Madre dei poveri”.

Insegnaci a comprendere, vivendolo quotidianamente, come l’amore ed il servizio umile agli uomini sia il primo strumento per la costruzione dell’unità della comunità cristiana e di un’umanità pacificata.

Con la tua intercessione, ottienici dal Signore, di poter essere come te pellegrini dell’unità della Chiesa e segni eloquenti della misericordia del Padre verso tutti gli uomini, a cominciare dagli ultimi e dai più bisognosi.

Santa Maria Elisabetta, con Maria, Madre del Signore e della Chiesa, e Santa Brigida di Svezia, tua amata maestra, prega per noi il trino Signore. Amen.

 

 

 

 

 

Oración a Santa María Isabel Hesselblad

 

Santa María Isabel Hesselblad,

Desde pequeña has invocado al Padre el don de la Luz amable, el Espíritu Santo, para que te guiase en la búsqueda de la Verdad que salva, único alimento para el único Redil de Cristo.

La contemplación ardiente de Cristo Crucificado, manifestación plena del amor trinitario, te ha trasformado día tras día en “peregrina de la unidad de la Iglesia” y “madre de los pobres”.

Enséñanos a comprender, qué el amor y el servicio humilde a los hombres son el primer instrumento para la construcción de la unidad de la comunidad cristiana y de una humanidad pacificada.

Qué con tu intercesión, obtengamos del Señor, el poder ser como tú, peregrinos de la unidad de la Iglesia y signos elocuentes de la misericordia del Padre hacia todos los hombres, comenzando desde los últimos y más necesitados.

Santa María Isabel, con María, Madre del Señor y de la Iglesia, y con Santa Brigida de Suecia, tu amada maestra, pide por nosotros a la Santa Trinidad. Amén.

 

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19 septembre 2018 3 19 /09 /septembre /2018 14:34

Don Giuseppe (Padre) "Pino" Puglisi ("3P")

né le 15 septembre 1937 à Palerme (Sicile)

assassiné d'une balle dans la nuque

le jour de son anniversaire

le 15 septembre 1993 à Palerme

(Quartier de Brancaccio)

 

 

 

 

Le 15 avril 2013, lorsque ses restes sont déplacés du cimetière Sant'Orsola à la Cathédrale de Palerme, près de 20 ans après sa mort, le corps du Padre Pino Puglisi est retrouvé intact, incorrompu.

Il a été béatifié à Palerme le 25 mai 2013 pour martyre"in odium fidei" (à cause de la haine de la Foi").

Prêtre et éducateur, il avait fondé le 16 juillet 1991 l'Association "Centro di Accoglienza Padre Nostro" (Centre d'Accueil Notre Père), inaugurée officiellement dans son quartier de Palerme en 1993.

Lors de son déplacement en Sicile, le 15 septembre 2018, le Pape François a rendu hommage au Père Pino Puglisi et fustigé les mafieux de Cosa Nostra.

Le 9 mai 1993, le Saint Pape Jean-Paul II, en visite en Sicile, s'était déjà insurgé contre les crimes et les violences de la mafia sicilienne.

 

 

 

 

Prière pour la canonisation

du Bienheureux Père Pino Puglisi

 

Ô Dieu, notre Père,

qui par Ton Fils

et avec la puissance de Ton Esprit,

nous a prédestinés à être saints

et immaculés devant Toi dans la Charité,

écoute notre prière.

Toi qui as associé Ton serviteur

et notre frère Giuseppe Puglisi

au sacerdoce de Ton divin Fils,

comme annonciateur du mystère pascal

et dispensateur des dons du salut,

daigne le glorifier sur cette terre,

à travers le ministère de l’Église,

comme témoin de l’Amour du Christ

qui as donné sa vie pour nous.

Amen.

 

 

Traduction par Patrick ROBLES, le mercredi 19 septembre 2018 à Offemont, d'après la prière en italien (« Preghiera per la beatificazione di Padre Pino Puglisi ») composée par le Cardinal Salvatore De Giorgi lors du procès en béatification du Padre Pino Puglisi.

 

 

Film "L'ultimo sorriso" (Le dernier sourire)

réalisé à Palerme par

Rosalinda Ferrante et Sergio Quartana

avec l'acteur Paride Benassai

 

 

Extrait du film d’Emmanuelle Nobécourt

"Un prêtre contre la mafia"

CFRT - 2015

 

 

 

 

 

Preghiera al Beato Don Pino Puglisi

da recitare oggi per chiedere il suo aiuto

 

 

Beato martire Giuseppe, sei stato,

per grazia di Dio,

operaio infaticabile nella sua vigna,

testimone audace del Vangelo,

fratello e amico dei giovani,

difensore dei poveri e degli oppressi.

Intercedi per la Chiesa,

perché in essa il Signore susciti

generosi ministri del Vangelo,

uomini e donne capaci di impegnarsi

per la vera libertà, la pace e il bene di tutti.

Fa che anche noi possiamo avere

il tuo impavido coraggio nel rifiutare il male

e ogni compromesso con i poteri tenebrosi

e criminali degli uomini,

per rimanere fedeli a Cristo

e così entrare nella gioia del suo Regno.

Amen.

 

 

 

 

 

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14 septembre 2018 5 14 /09 /septembre /2018 12:15

Chiara Corbella, épouse Petrillo

née le 9 janvier 1984 à Rome

morte à 28 ans le 13 juin 2012 à Manziana (Italie)

 

 

Poème-prière pour demander la béatification

de la Servante de Dieu Chiara Corbella Petrillo

 

Pieuse et pure petite Chiara, tu étais tout entière tournée vers le Christ souffrant, compatissante avec la Vierge Immaculée aux pieds de Jésus crucifié, humble et confiante en la Miséricorde de Dieu, consacrée chaque jour à Marie avec ton mari (1). Toute petite déjà, tu désirais être une sainte ! (2)

Tu as été un exemple de vie chrétienne, pleine de patience et de persévérance dans la prière constante, malgré les tragédies qui t’ont frappée et la perte douloureuse de deux nouveau-nés (3).

Au milieu du deuil et des larmes qui t’ont accablée, le Sacré-Cœur Eucharistique de Jésus t’a réconfortée et l’Esprit Saint t’a consolée pour surmonter cet abîme de douleurs.

C’est ainsi que ta Foi, ton Espérance et ta Charité ont été récompensées par la naissance d’un nouvel enfant au beau prénom de Francesco (4), entre Assise, Pietrelcina et notre Saint Père François, et tu as fait le choix de l’offrande de ta vie (5) : en effet, tu as décidé de renoncer au traitement du « dragon » (6) qui t’empoisonnait lentement et irrémédiablement, en te sacrifiant pour que ton petit bébé puisse naître et vivre.

« Il n’y a pas de plus grand amour !... » (7) L’amour est éternel parce qu’il est béni de Dieu qui est Amour ! La maternité est sanctifiée par la bienheureuse Vierge Marie, Mère de Dieu ! La vie est sacrée parce qu’elle est un don de l’Éternel !

Aussi, Seigneur, par les vertus héroïques et le sacrifice ultime d’amour maternel de Votre douce et fidèle Servante de Dieu Chiara Corbella Petrillo (8), nous Vous prions de daigner exaucer notre humble prière......., en permettant que la Sainte Église la compte bientôt au rang des Saintes, afin qu’éclate Votre Gloire sur terre et que soit fortifiée notre Foi pour notre sanctification.

Nous Vous le demandons au Nom de Jésus-Christ, qui vit et règne avec Vous et le Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. Amen.

 

Poème écrit par Patrick ROBLES le vendredi 14 septembre 2018 à Offemont, en la Fête de l'exaltation de la Sainte Croix.

 

(1) Cf « Prière de Consécration à Marie »  (« Preghiera di Consacrazione a Maria ») ci-après, que Chiara Corbella récitait tous les jours avec son mari Enrico Petrillo.

(2) Chiara a écrit à l’âge de 7 ans : « Maria e Gesù vi prego fate che io diventi santa » (« Marie et Jésus, je vous en prie, faites que je devienne (une) sainte ! », ou « Marie et Jésus, je vous prie de faire de moi une sainte ! »).

(3) Maria Grazia Letizia Petrillo (morte le 10 juin 2009 quelques heures après sa naissance), et Davide Giovanni Petrillo (mort le 24 juin 2010, lui aussi quelques heures après sa naissance).

(4) Saint François (Francesco en italien) d’Assise, Saint Padre Pio de Pietrelcina (Francesco Forgione), Pape François (Francesco en italien).

Le petit Francesco Petrillo est né le 30 mai 2011 ; il a 1 an quand sa tendre maman Chiara rejoint le paradis éternel.

(5) Cf Lettre Apostolique en forme de Motu Proprio du Pape François « Maiorem hac dilectionem » du 11 juillet 2017 (‘’Il n’y a pas de plus grand amour’’ en latin, Jean 15:13), introduisant l’« offrande de la vie » ("oblatio vitae") comme nouveau critère pouvant être retenu dans la procédure de béatification d'un Serviteur/d'une Servante de Dieu.

Postulateur de la Cause en Béatification de Chiara Corbella Petrillo : Père Romano Gambalunga, O.C.D.

(6) Chiara appelait son cancer le « dragon » (« drago »).

(7) Cf Jean 15:13 (ici, en latin, en grec et en anglais).

(8) Avec l’ouverture de sa cause en béatification le 21 septembre 2018 en la Basilique Saint-Jean-de-Latran à Rome, Chiara devient donc « Servante de Dieu ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Prière de Consécration à Marie

d’après le site officiel dédié à Chiara

 

Ô Vierge Marie, toi qui es ma Mère,

toi qui m’aimes tant de la part de Dieu,

accueille aujourd’hui mon désir de me consacrer à toi.

Je te donne toute ma personne et toute ma vie,

je te donne mon corps, mes pensées et ce qui m’est cher,

ma capacité profonde d’aimer et de connaître la vérité.

Tout ce que j’ai est à toi et t’appartient.

Je te le donne pour pouvoir ainsi appartenir totalement au Christ,

vie de ma vie.

Avec confiance et amour je te le répète :

Étoile du Matin qui me mènes vers Jésus,

Totus Tuus.*

 

Prière avec laquelle Chiara et Enrico se confiaient tous les jours à Marie.

Toute à toi

 

 

 

 

 

Oh Lord, if it be for Your greater Glory and the building up of Your Kingdom, may Your faithful servant, Chiara Corbella Petrillo, be someday counted among Your Saints in Heaven! Amen.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Preghiera di Consacrazione a Maria

 

O Vergine Maria, tu che sei mia Madre,

che tanto mi ami da parte di Dio

accogli oggi il mio desiderio di consacrarmi a te.

Ti dono tutta la mia persona e la mia vita,

ti dono il mio corpo, i miei pensieri e affetti,

la mia capacità profonda di amare e di conoscere il vero.

Tutto ciò che è mio è tuo e ti appartiene.

Te lo dono per poter così appartenere totalmente a Cristo,

vita della mia vita.

Con fiducia e amore ti ripeto:

Stella del Mattino che mi porti a Gesù,

Totus Tuus.

 

(Preghiera con cui Chiara ed Enrico si affidavano tutti i giorni a Maria)

 

 

 


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Queridos amigos, temos o prazer de anunciar que, no dia 21 de setembro, às 12 horas, na Basílica de San Giovanni in Laterano, haverá o rito oficial do processo de beatificação da Serva de Deus, Chiara Corbella Petrillo. A data que a Igreja de Roma escolheu não é acidental: esse é o dia do aniversário de casamento de Chiara e Enrico, o caminho de santidade que Chiara aceitou para entrar em comunhão com o Pai. O Vicariato de Roma depois de ter reconhecido, com o Édito do 2 de julho passado, em tempos surpreendentemente rápidos, a fama de Santidade desta jovem esposa e mãe, inicia a primeira sessão de uma verdadeira investigação para provar o exercício heróico das virtudes cristãs de Chiara. O rito, presidido pelo cardeal vigário Mons Angelo De Donatis, prevê a leitura do decreto que introduz a causa de beatificação, o estabelecimento e o juramento dos membros do Tribunal diocesano, que julgarão a exemplaridade da vida de Chiara. Este é um evento público no qual todos são convidados a participar! De forma excepcional, dado o grande interesse que esta história despertou entre os fiéis e não apenas, foi escolhido San Giovanni in Laterano, mãe de todas as Igrejas, como o local para celebrar este rito. Em apoio a esta grande obra da Igreja, às 16:00, celebraremos uma missa na Basílica de San Lorenzo para invocar o Espírito Santo sobre todos os que participarão do processo. Nos próximos dias, daremos todos os outros detalhes úteis para quem desejar e puder participar. #chiaracorbellapetrillo #chiaracorbellapetrillobrasil #servadedeuschiaracorbellapetrillo

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Marque aqui uma mamãe, o Papa Francisco tem um recado para ela! 😊 Trecho extraído da Exortação Apostólica pós-sinodal “Amoris Laetitia”, sobre o amor na família. A cada mulher grávida, quero pedir-lhe afetuosamente: Cuida da tua alegria, que nada te tire a alegria interior da maternidade. Aquela criança merece a tua alegria. Não permitas que os medos, as preocupações, os comentários alheios ou os problemas apaguem esta felicidade de ser instrumento de Deus para trazer uma nova vida ao mundo. Ocupa-te daquilo que é preciso fazer ou preparar, mas sem obsessões, e louva como Maria: «A minha alma glorifica o Senhor e o meu espírito se alegra em Deus, meu Salvador. Porque pôs os olhos na humildade da sua serva» (Lc 1, 46-48). Vive, com sereno entusiasmo, no meio dos seus incômodos e pede ao Senhor que guarde a tua alegria para poderes transmiti-la ao teu filho. #maternidadeealegria #amorislaetitia #chiaracorbellapetrillo #servadedeuschiaracorbellapetrillo #chiaracorbellapetrillobrasil

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Sobre o santo Rosário na vida de Chiara! 💙 #chiaracorbellapetrillobrasil #chiaracorbellapetrillo

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Chiesa di Sora-Cassino-Aquino-Pontecorvo

 

 

Cerimonia di apertura del processo di beatificazione, 21 settembre 2018 a Roma

 

 

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