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  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 08:05

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Puget-Théniers, le 5 mars 2011

 

 

 

Poème « Je m’appelle Narine le Peigne »

 

Je m’appelle Narine le Peigne et j’encense l’odeur rance de la France,

Je suis sale comme un peigne et méchante comme une teigne,

Je sème la haine et fais germer la peur dans les cœurs en transe,

Je prétends aux plus hautes fonctions et flatte les plus bas instincts ;

Nombreux sont mes zélés valets mais je veux vaincre les esprits indécis,

Ceux qui se prétendent démocrates et se préparent à retourner leur veste demain,

Aux armes citoyens ! Ne voyez-vous pas à nos portes venir l’ennemi ?

Donnez-moi vos suffrages, jetez vos urnes et votez dans mes urinoirs,

Je vous promets une ruine éternelle en dansant avec les anges noirs,

Ça en vaut la peine, vendez vos âmes au diable, je vous propose le désespoir !

 

 

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 06:10
 

Tourrette-Levens, le 30 novembre 2004




PRIERE À LA SAINTE-VIERGE MARIE


  Ô ma Douce Maman Immaculée,

Médiatrice de Toute Grâce adulée,

Notre Tendre Avocate du Ciel,

Sainte Mère Bénie, Tu es si Belle,

Tout près de Toi règne l’Emmanuel,

Vierge d’Amour inviolée de satan,

Ta Sainteté écrase le serpent,

Tu nous a donné le Christ-Roi Sauveur,

Notre seul Salut, ô Roi Rédempteur,

Crucifié pour le rachat des pécheurs,

Ravissante Colombe de Lumière,

Pur et Blanc Lys qui parfume la Terre,

Rose Céleste, Divine Beauté,

Tu exhales en tout temps la Sainteté,

Par Ta Grâce et la Sainte Trinité,

Tu nous emplis de Foi et d’Espérance,

Et jamais ne vacille notre confiance,

Dans le Christ et Sa Sainte Incarnation,

Et par Ta Maternelle Protection,

Tu nous combles de Ton Affection,

Douce Marie Miséricordieuse,

A Toi Mère Radieuse et Merveilleuse,

Nous adressons nos prières ferventes,

Puisses-Tu intercéder pour nos attentes,

Chantons Ta Louange, Ô ma Reine Aimante.

AMEN

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 06:08

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Puget-Théniers, le 7 mars 2011

 

 

 

Poème « Humble Carême d’amour »

 

Cendres sur mon front ceint de Ton tendre Amour,

Entrée en Carême, Hymen que j’aime toujours,

Amen ! Amène Jésus, mène-moi vers le jour,

Que Ta Lumière de Pâques me purifie sans détours.

 

Fais entrer Ton Esprit en moi et envoie Ta Puissance,

Qui me donne la patience et la persévérance,

Pour être digne de faire une sincère pénitence,

Et ne jamais trahir Ton éternelle confiance.

 

Ô Seigneur, je T’offre mes pauvres sacrifices,

Au pied de Ta Croix, je les unis à Ton Supplice,

Transforme ma souffrance en suaves délices

Afin de compatir à Ta Passion, de boire à Ton Calice,

Pour le salut de nos frères, que Ta Volonté s’accomplisse !

 

Jésus triste à en mourir, parousie.over-blog.fr

 

 

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 06:07

 

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Puget-Théniers, le 19 novembre 2011

 

 

 

 

Poème « Jésus mathématique »

 

1 + 1 + 1 = 

 

 

Équation parfaite, valeur absolue, nombre premier,

L’Alpha et l’Oméga, Tu es le Premier et le Dernier,

Tu es la racine carrée, le principe de toute créature créée,

Le triangle et le prisme, la base, la hauteur et l’Incréé,

Tu es le dénominateur commun, la plus belle addition,

Le plus grand commun multiple qui résout la division ;

Face à nos savants calculs, pour notre bien, Tu nous mates,

Devant les diagonales des fous, Tu fais échec et mat,

Par Ta légitime Justice, Tu nous purifies de nos scories,

Tu nous pardonnes sans mesure par Ta Miséricorde Infinie.

L’Univers entier Tu remplis, car Tu es l’Éternel et l’Infini,

Tu es le Commencement et la Fin, le Prince des rois de la terre,

Tu es la Fraction du Pain, joie perpétuelle de l’Église de Pierre.

Tu es la Toute-Puissance Infinie,

Tu es la Miséricorde Infinie,

Tu es L’Infinité et la Beauté,

Tu es L’Éternité et la Bonté,

Tu es la Sainteté Incarnée,

Tu es l’Amour Transfiguré,

Tu es l’Agneau Ressuscité,

Tu es la Parfaite Unité,

Tu es l’infinie Équité,

Tu es l’infinie Humilité,

Tu es la Paternité et la Fraternité,

Tu es Par Marie la Maternité,

Tu es infiniment Adorable,

Tu es infiniment Honorable,

Tu es infiniment Admirable,

Tu es infiniment Louable,

Tu es Tendresse et Pitié,

Tu es Déité et Charité,

Tu es Douceur et Aménité,

Tu es Patience et Immensité,

Tu es la lumineuse Intensité,

Tu es l’ineffable Polarité,

Tu es la surnaturelle Réalité,

TU ES, et de tout temps Tu as été,

Tu es la Vérité et l’Éternité,

Tu guéris notre triste cécité ;

Tu es le Roc dans notre perplexité,

Tu estompes sans cesse nos inimitiés,

Tu crois en nous malgré notre lâcheté,

Dans notre faiblesse, Tu viens nous assister,

De toutes nos forces, nous voulons T’imiter ;

De nos péchés, Tu nous as rachetés,

Par Ton Précieux Sang, jailli de Ton Côté,

Tu es Trois en Un dans la Sainte Trinité,

Donne-nous la dignité de Te mériter

Sans tenir compte de notre iniquité.

Tu es notre liberté à perpétuité,

Tu es la prospérité pour la postérité,

Sur l’amirauté Tu as la Primauté,

Tu es notre Trésor dans notre pauvreté,

Nous désirons de toute notre piété

Ton Amitié et Ton Intimité.

Tu chéris l’infiniment petit,

Tu trouves Ta Gloire en lui,

Tu détruis celui qui se grandit

Pour en faire un pieux converti,

Prodiges et miracles Tu multiplies,

Pour édifier les trop tièdes esprits ;

Tôt ou tard, à Toi nous serons unis,

Par la Douce Marie et le Saint-Esprit.

 

 

Mother-Teresa-of-Calcutta-Missionaries-of-Charity--Mark-San.jpg

"Mother Teresa of Calcutta"

 Mark Sanislo

 

 


 

"Ô le Bien-Aimé de mon âme !"

D'après l'acte d'offrande de Marthe Robin

chanté par le Foyer de Charité de Tressaint

 

 

 

 

 

Ave Maria chanté par Janet Baker

 


 

 

 

 

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 11:26

Tourrette-Levens, le 1er juillet 2005

 

 

 

La nymphe

 

La nymphe féline a surgi, venant du levant,

Telle une céleste sylphide a resplendi de sa grâce,

Elle a irradié mille soleils vermeils en arrivant,

Reine des merveilles, sertie d’effluves de Grasse,

Mon coeur a aussitôt tressailli d’une joie ineffable,

A la vue de l’angélique colombe si affable,

Douce flaveur mêlée d’un miel de mélancolie.

Elle s’est approchée et a regardé l’aquarelle,

Tandis que je la contemplais dans mon corps démoli,

Elle resplendissait d’une myriade d’étincelles,

Mes mots futiles masquaient mal mon émoi discret,

Et paralysaient mon cœur dans la geôle du secret,

Elle est repartie dans un parfum de ravissement,

Depuis lors, la flamme de l’amour me consume doucement.



N.B. : ce coup de foudre a vraiment existé, il a eu lieu sur le Cours Saleya à Nice, en juin 2005. J'ai discuté avec cette fille pendant 5 minutes. Je sais juste qu'elle préparait une formation à Grasse et qu'elle venait de Bourg Saint-Andéol en Ardèche...Je ne l'ai jamais revue.
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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 11:25

 

 

Puget-Théniers, le 5 septembre 2015

 

 

Poème « Résurrection amoureuse »

 

Hélas habité par l’hébétude de l’habitude d’une telle solitude,

Terrassé par la platitude et la lassitude d’une existence sans latitude,

Démantibulé tel un pantin sans but dans une attitude sans altitude,

Allongé vers la mauvaise longitude en scrutant le soleil du sud,

Seul et désespéré sous la lune et tendant cependant à la rectitude,

C’est une lugubre libellule des Bermudes qui démolit mon amplitude,

Je hurle avec les loups et j’hulule avec les grands ducs en désuétude,

J’exsude des sueurs angoissées en espérant sans cesse quelque sollicitude,

Et je supplie le Ciel et tous les Saints pour une once de mansuétude ;

C’est alors que soudain apparaît une providentielle silhouette si prude,

Et je saisis enfin que la femme de ma vie est là, ma terrestre béatitude ;

Aussi, en sanglots, je me prosterne vers le Seigneur avec une immense gratitude,

Car l’abîme insondable de Sa Miséricorde se déverse constamment sur la multitude.

 

Poème écrit les 5 et 6 septembre 2015 par Patrick ROBLES

 
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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 08:14

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"Thy Will be done"

Que Ta Volonté soit faite

Charles Bosseron Chambers

 

 

 

 

Puget-Théniers, le 21 mars 2011

 

 

Poème « Ayez pitié de vos petits vieux ! »

 

Ayez pitié de vos petits vieux, souvent abandonnés de leurs enfants,

Ayez pitié d’eux, de leurs cheveux blancs, de leurs yeux luisants,

Ayez pitié d’eux, cheminant lentement, indolents ou impotents,

Ayez pitié d’eux, même quand ils sont insolents ou révoltants,

Ayez pitié d’eux, pauvres et dépendants, une main tendue attendant,

Ayez pitié d’eux, puisqu’ils sont vos parents ou vos grands-parents,

Ayez pitié d’eux, vous serez bientôt à leur place dans quelque temps,

Ayez pitié d’eux, car vous voudrez vous aussi être entourés longtemps,

Ayez pitié d’eux, qui ploient difficilement sous le poids des ans,

Ayez pitié d’eux, de leur isolement et de leur enfermement,

Ayez pitié d’eux, pleurant seuls dans la pénombre de leur divan,

Ayez pitié d’eux, qui serrent contre leur poitrine des photos d’antan,

Ayez pitié d’eux, qui de leur tombe s’approchent doucement,

Ayez pitié d’eux, qui appellent au secours désespérément,

Ayez pitié d’eux, ne les assassinez pas par votre délaissement,

Ayez pitié d’eux, qui angoissent en pensant au rendez-vous imminent,

Ayez pitié d’eux, qui tôt ou tard, vous diront « je t’aime » en agonisant,

Ayez pitié d’eux, priez pour qu’ils demandent les derniers Sacrements,

Ayez pitié d’eux, qui par leur maladie, sont redevenus des enfants,

Ayez pitié d’eux, avant d’avoir des regrets à leur enterrement,

Ayez pitié d’eux, et faites la paix pour renoncer à une rancune de trente ans,

Ayez pitié d’eux, qui se repentent sincèrement et amèrement,

Ayez pitié d’eux, qui veulent avec vous faire la paix éternellement,

Ayez pitié d’eux, même s’ils ont commis envers vous les pires agissements,

Ayez pitié d’eux, car le Christ vous interrogera au Jour du Dernier Jugement,

Ayez pitié d’eux ; par votre Charité, vous faites briller des joyaux au firmament,

Ayez pitié d’eux, et consacrez-les à la Tendresse de notre Céleste Maman,

Ayez pitié d’eux, qu’ils soient hélas sans Dieu ou de fervents croyants,

Ayez pitié d’eux ; bientôt au Ciel, ils prieront pour vous et vos enfants,

Ayez pitié d’eux, célébrez des Messes pour eux quand ils auront traversé l’Océan,

Ayez pitié d’eux, parce qu’ils connaîtront peut-être de terribles tourments,

Ayez pitié d’eux, respectez-les sans oublier le cinquième Commandement*,

Ayez pitié d’eux, ayez de nobles sentiments, soyez compatissants et patients,

Ayez pitié d’eux, bonnes gens, comme nous aurons pitié de vous prochainement,

Ayez pitié de nos petits vieux, Seigneur, serrez-les contre Votre Cœur tendrement.

 

 

* Exode 20 : 12 (5ème des 10 Commandements) :

 

« 12 Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne. » (Louis Segond).

 

« 12 Respecte ton père et ta mère, afin de jouir d'une longue vie dans le pays que moi, le Seigneur ton Dieu, je te donne. » (La Bible en français courant).

 

 

www.francealzheimer.org--Annie-Girardot--1931-2011---parous.jpgAnnie Girardot (1931-2011)

 

 

 

 

 

"Les vieux"

Jacques Brel

 

Les vieux ne parlent plus, ou alors seulement parfois, du bout des yeux;

Même riches, ils sont pauvres, ils n’ont plus d’illusions,

et n’ont qu’un cœur pour deux ;

Chez eux, ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d’antan ;

Que l’on vive à Paris, on vit tous en province quand on vit trop longtemps ;

Est-ce d’avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d’hier,

Et d’avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent aux paupières ?

Et s’ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule d’argent,

Qui ronronne au salon, qui dit oui, qui dit non, qui dit : je vous attends ?

 

Les vieux ne rêvent plus, leurs livres s’ensommeillent, leurs pianos sont fermés ;

Le petit chat est mort, le muscat du dimanche ne les fait plus chanter ;

Les vieux ne bougent plus, leurs gestes ont trop de rides, leur monde est trop petit,

Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil, et puis du lit au lit ;

Et s’ils sortent encore bras dessus, bras dessous, tout habillés de raide ;

C’est pour suivre au soleil l’enterrement d’un plus vieux,

l’enterrement d’une plus laide ;

Et le temps d’un sanglot, oublier toute une heure la pendule d’argent,

Qui ronronne au salon, qui dit oui, qui dit non, et puis qui les attend.

 

Les vieux ne meurent pas, ils s’endorment un jour et dorment trop longtemps,

Ils se tiennent la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant ;

Et l’autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère,

Cela n’importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer ;

Vous le verrez peut-être, vous la verrez parfois en pluie et en chagrin,

Traverser le présent en s’excusant déjà de n’être pas plus loin,

Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d’argent,

Qui ronronne au salon, qui dit oui, qui dit non, qui leur dit : je t’attends,

Qui ronronne au salon, qui dit oui, qui dit non et puis qui nous attend.

 

 

 

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 16:49

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Puget-Théniers, le 4 février 2014

 

 

Poème « Seul l’amour guérit »

 

Je ne suis qu’un modeste agent dans un établissement

Accueillant toutes sortes de gens âgés dépendants.

Je ne suis pas un soignant, mais j’aime les patients

Que je côtoie chaque jour avec un cœur compatissant.

En dépit du rythme effréné de mes tâches de chaque instant,

J’accorde une oreille attentive à leurs appels incessants,

Car c’est pour combler leur quotidien angoissant

Qu’ils cherchent chez l’autre des propos rassurants.

Je pleure sur leur solitude et leurs maux au crépuscule blanc,

Eux qui ont été abandonnés de tous et qui vont vacillant.

Je leur donne une seconde, une minute, un moment

Où ils oublient pour un temps l’océan de leurs tourments,

Et c’est comme un soleil qui éclaire leur regard chancelant.

Je veux toujours trouver la bonne heure en leur souriant,

Pour leur donner du bonheur et les attirer comme un aimant

Par mon petit cœur aimant, plein d’empathie et bienveillant.

Et le soir en rentrant, je m’en vais pensant et méditant

Sur leur chemin de croix, même inconsciemment.

Et sur leur lit de mort, ils oublieront sûrement

Les affres de l’agonie en se souvenant de mes mots apaisants,

De mon sourire et de mes humbles conseils sécurisants.

La vraie joie consiste à donner sincèrement en s’oubliant,

Et l’on amasse ainsi des joyaux pour le firmament !

En faisant fi des jalousies et calomnies de son environnement.

Je ne suis pas un soignant, je ne suis qu’un modeste agent,

Mais grâce à Dieu, j’aime particulièrement les petites gens,

Et malgré une multitude de thérapies et de médicaments,

C’est par l’amour pur qu’on guérit l’infirme et le mourant.

 

Patrick ROBLES

 

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 11:01

"Thérèse aux anges"

Tableau de sa sœur Céline Martin (1913)
 

 

Puget-Théniers, le 13 novembre 2015

 

 

Poème « Thérèse, ma petite fleur d’amour »

 

Ô Sainte Thérèse de Lisieux, rose écarlate du jardin d’Éden,

Cyclamen qui m’amènes, de manière amène, à dire amen,

Myosotis qui multiplies par dix mon désir de sainteté,

Nénuphar, phare flamboyant au service de Sa Majesté,

Mimosa d’amour qui fais fleurir la fleur de notre Foi,

Hibiscus unique qui caresses la Tendresse de notre Roi,

Glaïeul de nos aïeuls, glycine insigne au-dessus de nos têtes,

Jasmin qui jamais ne manques de mettre nos cœurs en fête,

Pâquerette qui pleures à Pâques avec les pauvres chrétiens,

Edelweiss des montagnes de notre Espérance et de notre bien,

Violette inviolée, pensée éternelle, primevère fidèle,

Marguerite émérite de Marie, amie des Anges du Ciel,

Magnolia capiteux qui peux tout obtenir du Sacré-Cœur,

Dahlia délicat qui déverses sur tous des torrents de bonheur,

Bougainvillier fuchsia qui fus jadis une terre fertile,

Orchidée idéale qui semas une myriade de graines subtiles,

Lys gracile dont on recueille depuis de nombreux fruits,

Bleuet éblouissant, modèle bienheureux pour nous et pour autrui,

 

Lierre irréel qui jamais ne fanes et ne laisses personne sans réponse,

Fleur printanière qui passes ton Ciel à faire du bien sur la terre,

Ô petite Thérèse, déverse une pluie de roses au cœur de nos ronces !

Exauce-nous pour que nous exultions par la Grâce de notre Père !

 

Poème écrit le vendredi 13 novembre 2015 à Puget-Théniers par Patrick ROBLES

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 08:21

 

Puget-Théniers, le 2 juin 2015

 

Poème « La grâce de "corédimer" »

 

Je suis un béotien tout en étant chrétien et cela me convient,

Je suis un philistin, un petit vaurien, et je ne sais rien,

J’avance en compagnie des saints, de Dieu et des Siens,

J’apprécie aussi souvent que possible de côtoyer les gens de bien,

Je me plains et je geins et cependant, je ne manque pas de pain,

Même si parfois le faix du fardeau fait ployer mes reins ;

 

Et pourtant, le prophète Job n’a-t-il pas été affligé de tous les tourments ?

Sans doute parce que notre Seigneur l’aimait tellement

Qu’Il lui a fait l’honneur de ce qu’Il a subi cruellement,

Et il pleut également sur les justes comme sur les méchants* ;

 

Mais notre doux Jésus envoie à Ses dévots contretemps et châtiments,

En leur faisant la grâce de participer à Son Agonie totalement,

En complétant ce qu’il manque à Sa Passion sur des charbons ardents**,

Éprouvés dans notre Foi et notre Espérance jusque dans leurs fondements,

En dépit des doutes, des fautes, des chutes et des découragements ;

 

Toutefois, nous saurons enfin  au Ciel et à la fin des temps

À quel point nous avons contribué au salut de nos frères par le sang,

Soutenus par la Sainte Eucharistie et l’Esprit Saint Consolant,

Serrés contre le Cœur de la Vierge des Douleurs au pied de la Croix pleurant.

 

Patrick ROBLES

 

 

* Cf : "afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes."

Matthieu 5 : 45 (Louis Segond)

 

** Cf : "Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous ; et ce qui manque aux souffrances de Christ, je l'achève en ma chair, pour son corps, qui est l'Église." 

Colossiens 1 : 24 (Louis Segond)

 
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