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  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 11:07

"Le Jugement de Salomon"

cf 1 Rois 3:16-28

Nicolas Poussin (1649)

Musée du Louvre, Paris

 

 

 

Poème-prière au Saint Roi Salomon

 

Ô bon et saint roi Salomon, saisi dans un songe par la Grâce du Très-Haut,

Pour régner sur Israël, ton peuple innombrable, par un divin sceau,

En ne demandant à Dieu qu’intelligence et sagesse, bonté et équité ;

Modèle de foi, tu as fait preuve de vertu, d’ouverture et d’humilité,

Tu as toujours honoré ton père, le roi David, en cherchant à l’imiter ;

Homme béni, âme choisie, tu as gouverné avec droiture et justice,

Tu as chéri les tiens en tentant sans cesse de les éloigner du vice,

Tu as exalté le Saint Nom de l’Eternel par de ferventes louanges,

Prosterné dans le Temple, tu entendais le concert des anges,

Bâtisseur et gardien de la Maison de Jéhovah, témoin de l’Alliance,

Phare flamboyant, guide étincelant, tu as libéré la foule de l’errance,

Transparence de la longanimité et de la libéralité de l’Eternel,

Prudence incarnée, bienveillance suprême, serviteur perpétuel,

Tu as porté le flambeau de la probité, de la fidélité et de la loyauté,

Tu t’es montré digne d’avoir été élu par notre Père de toute éternité,

Abîme d’obéissance, tu as été déclaré unique par décision divine,

Légitime vénération, tu édifies nos esprits qui devant le Seigneur s’inclinent,

Tu as été comblé, sans rien demander, d’autres faveurs fabuleuses ;

Colonne d’airain, force d’ébène, onction d’hysope, bénédiction merveilleuse,

Exemple de longévité, apôtre de la crainte de Dieu, laudateur du Créateur,

Richesse du cœur, opulence de l’esprit, pléthore de dons, juge de douceur,

Nous implorons ta sainte et si puissante intercession devant nos supplications,

Ô saint roi Salomon, avec notre contrition, aie pitié de nos humbles invocations ;

Par la Très Sainte Trinité, fais triompher la munificence du Tout-Puissant,

Par sa Miséricorde infinie, compatis du jardin céleste avec nos cœurs languissants ;

Par la Sainte Croix Glorieuse de Jésus-Christ, nouvelle alliance rédemptrice,

Examine avec magnanimité nos pieuses et si nombreuses prières libératrices ;

Par le Cœur Douloureux et Immaculé de Marie, Médiatrice de Toutes Grâces,

Grand roi Salomon, exauce-nous, que nous nous prosternions en actions de grâces !

 

Poème écrit en la Fête de l’Exaltation de la Sainte Croix par Patrick ROBLES, à Puget-Théniers le jeudi 14 septembre 2017.

 

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 11:48

Notre-Dame de Neubois, surplombant le village de Neubois 

anciennement Geruth ou Kritt, signifiant défriché (Gereuth en allemand)

 

 

 

Prière à Notre-Dame de Neubois

 

                Ô Notre-Dame de Neubois, ayez pitié de nos pauvres invocations !               

Notre-Dame de Krüth, exaucez nos ferventes prières et supplications !

Sainte Vierge couronnée d’étoiles, envoyez-nous toujours Vos consolations !

Mère de Dieu, Lumière éclatante, ouvrez Vos mains bénies pleines de grâces !

Ne permettez point que nous nous égarions dans la funeste impasse,

Vous qui rayonnez d’une si grande gloire céleste qui tout surpasse !

Ô Marie conçue sans péché, tendre protectrice de la pieuse Alsace,

De la Lorraine libre et de la France affligée, si bas ici-bas et si lasse,

Défendez-nous contre le cruel ennemi et toutes ses persécutions !

Libérez-nous de toutes les formes d’oppressions et de répressions !

Que Votre Saint Amour maternel et miséricordieux guide toute révolution,

Que nous soyons au Nom du Saint Enfant-Jésus à Vos pieds en adoration,

Pleins de contrition, de dévotion, de foi, d’espérance et de réconciliation !

"Mudergottes Brennela", source vive et vitale dans nos tristes tribulations,

Soyez notre salut, notre perpétuel secours et notre éternelle jubilation !

 

Poème écrit à Marseille le 18 juillet 2017 par Patrick ROBLES

 

Petite chapelle au-dessus du village de Neubois

appelée "Mudergottes Brennela" signifiant 

« Petite fontaine de la Vierge Marie » en alsacien

proche de la source miraculeuse

Remerciements à Bénédicte KECK pour la traduction

chargée de mission à l'O.L.C.A.

(Office pour la Langue et les Cultures d'Alsace et de Moselle)

 

 

Prières en Alsacien

 

 

 

 

Des apparitions de la Vierge Marie à Neubois

 

L'endroit où eurent lieu les apparitions est à deux kilomètres du village de Neubois, appelé à l'époque Krüth, à mi-hauteur de la montagne, et à égale distance des ruines du château du Frankenbourg. Il y a à l'endroit une vaste clairière, au milieu de la forêt, d'où l'on jouit d'un magnifique panorama. D'un côté on aperçoit la commune de Scherwiller et le château de l'Ortenbourg. Avant d'entrer dans la clairière, on voit du regard de nombreux villages, dont ThanvilléSaint-Pierre-Bois et l'église Saint-Gilles perchée un peu au-dessus des deux villages. Plus haut on aperçoit les cimes de l'Ungersberg. D'un autre côté on voit le Val de Villé parsemé de villages. Aujourd'hui à la clairière se trouve une statue de Marie (mère de Jésus), une statue de l'Archange Saint Michel terrassant le dragon, une petite statue de saint Joseph, une chapelle avec une grande croix et un chemin de croix avec ses douze stations. C'est à cet endroit que serait apparue la Sainte Vierge. En 1872, quand commencèrent les apparitions, l'Alsace était annexée à l'Allemagne depuis plus d'un an et le nom le plus usuel du village était celui de Krüth. A la vérité le village a trois noms : Neubois, Krüth, Gereuth est le nom allemand.

Dans le contexte de l'occupation allemande et antireligieux de l'époque, un Alsacien se rend en Italie et rencontre une mystique nommée Palma-Maria-Addolarata Matarelli (1825-1888) d'Oria, plus tard religieuse de Notre-Dame des Douleurs, et lui parle de l'Alsace-Lorraine. Elle lui répondit qu'il arrivera bientôt des choses merveilleuses : "...une apparition en juillet 1872 doit avoir lieu en Alsace-Lorraine".

Le dimanche 7 juillet 1872 en date de la fête du Précieux Sang, la Vierge Marie apparait tout d'abord à l'office du soir dans l'église Saint-Nicolas de L'Hôpital à Marie Françoise Clémentine Girsch, âgée de onze ans.

Elle décrit l'apparition comme une belle femme aux cheveux blonds et longs, portant une couronne sur la tête. Sa robe blanche est brillante. La Vierge Marie tend ses bras en avant. Dans sa main droite elle tient une boule blanche d'où tombent des gouttes d'eau, dans sa main gauche elle tient une boule noire d'où tombent des gouttes de sang. À sa droite se tiennent des soldats français, à sa gauche se trouvent des soldats armés d'épées.

À L'Hôpital (Moselle) qui portait le nom de Spittel in Lothringen ces événements sont restés très discrets. Clémentine Girsch est qualifiée selon les rapports de l'époque de petite fille sage, posée et réservée. Elle restera très discrète sur ces événements. Elle est née le 3 décembre 1861 à Carling. Le 9 février 1880 elle épouse à L'Hôpital, Ambroise Renard, instituteur et maire de Carling (1855-1941) et sera mère de deux enfants. Elle décèdera à Strasbourg le 13 janvier 1944.

Le même jour à Neubois, cette même apparition se manifeste à quatre fillettes âgées de 7 à 11 ans qui se promènent au pied d'une montagne appelée Schlossberg, à la recherche de myrtilles. Soudain, une dame blanche portant sur la tête une couronne d'or, s'avance vers elles. Effrayées, elles s'enfuient à toutes jambes. C'est la première apparition de toute une série qui mettra en émoi le paisible village de Neubois.

Le 11 juillet 1872, la Vierge Marie apparaît de nouveau sous la même forme dans la forêt de Neubois à Philomène Jehl (10 ans), Sophie Glock (11 ans), Marie Flick et d'autres enfants de l'école. Elles entendent une voix fine dire : « Kommet, Kommet! » (Venez, venez !). Le 12 juillet la troisième apparition se manifeste à certaines filles d'un groupe accompagné d'une religieuse qui est aussi leur institutrice, sœur Madeleine. Le 14 juillet 1872 l'apparition guide 6 filles dont Odile Martin vers le sommet du Frankenbourg, chemin de La Vancelle. Le 15 juillet 1872 tout un groupe d'enfants et d'adultes assiste à une apparition de la Vierge qui les appelle de nouveau : « Kommet, Kommet! » (Venez, venez !) en direction du château de Frankenbourg. Un vent violent se lève et on entend un son de cloches. D'autres apparitions miraculeuses vont suivre. Une petite chapelle provisoire sera érigée sur les lieux. Le Kreisdirektor envoie un détachement de 50 soldats surveiller l'emplacement. Le 7 septembre 1872, la police abat la chapelle ainsi que l'autel et défend aux fidèles l'accès aux lieux. Le 8 septembre 1872 on assiste à une première guérison miraculeuse d'une jeune fille très malade. D'autres apparitions et guérisons vont avoir lieu malgré l'hostilité de l'autorité prussienne qui fait afficher un panneau :

« L'accès sans autorisation du district 272829 est, par la présente, interdit selon l'article 368 du code pénal avec une peine allant jusqu'à 75 francs et un emprisonnement jusqu'à 15 jours. »

Le 11 septembre 1872, sœur Madeleine est expulsée par les autorités et doit quitter Neubois. Le 14 octobre 1872 un soldat prussien a une vision de l'enfant Jésus. Les apparitions continuent. L'évêque de Strasbourg Monseigneur André Raess est informé de par une lettre de l'apparition de L'Hôpital et de celles du Frankenbourg et reçoit lui-même un témoin des apparitions du Neubois. Il reste réservé et prudent. Le 11 novembre 1872 l'abbé Hotzmann, curé de Villé note : "les apparitions sont de plus en plus fréquentes". De nombreux pèlerins viennent sur les lieux. Pour la seule journée du 3 février 1873 on comptera 6000 pèlerins. Le 4 mars 1873 les autorités prussiennes s'inquiètent de cette affluence et envoient un détachement de 150 soldats interdire l'accès des lieux. Dans les jours et les mois qui suivent, d'autres enfants, mais aussi des adultes, sont persuadés d'avoir vu la Vierge Marie ou aperçu "la dame blanche", seule ou entourée d'anges ou ... de soldats. La nouvelle de ces phénomènes extraordinaires se répand comme une traînée de poudre dans toute l'Europe centrale et méridionale, mais surtout en Allemagne et en France.

Un des lieux d'apparition s'appelait Krittacker, acker veut dire champ. Le village était semble-t-il situé plus haut dans la montagne.

La montagne des apparitions

Les différents endroits où les apparitions eurent lieu sont situés en dehors du village sur le flanc d'une montagne au sommet de laquelle on aperçoit le château du Frankenboursitué à 703 mètres d'altitude. Cette montagne est couverte de bois jusqu'au sommet. Il faut d'ailleurs faire une distinction entre les deux noms : Frankenberg est le nom de la montagne et Frankenbourg est le nom du château. Le château du Frankenbourg date de l'époque féodale et a été construit suivant les principes militaires du  xie   siècle. Cela n'exclut pas l'hypothèse qu'un autre château ait pu exister antérieurement au même endroit à l'époque franque. Ce qui est certain, c'est l'existence d'une forteresse sur la montagne du temps des Romains. Des monnaies constantiniennes trouvées au Frankenbourg entre deux enceintes prouveraient que les romains auraient aménagé un système défensif confirmant ainsi la position stratégique du lieu et l'opportunité de fortifications. Il est probable que lors des combats opposant Francs et Alamans ces derniers ont utilisé les constructions romaines qui existaient à cet endroit. La tradition veut que ce soit Clovis qui a fait construire le château du Frankenbourg et que son épouse Sainte Clotilde y ait prié pour obtenir la victoire de son mari pendant la bataille de Tolbiac. Plusieurs historiens ont attesté cette version. L'abbé Nartz a écrit "Sigebert cousin de Clovis qui régnait à Cologne, appela à son secours contre les envahisseurs le roi des Francs Saliens Clovis. La bataille s'engagea près de Tolbiac (Zulpich) selun les uns, près d'Argentorate pour les autres. Le Tolbiac serait d'après certains historiens près de Cologne, pour d'autres près de Strasbourg. Ces diverses hypothèses conduisent à penser qu'il pourrait y avoir plusieurs Tolbiac et de ce fait il est souvent difficile dans les brumes du passé d'identifier le lieu réel des combats d'autrefois. Certains ont même avancé le nom de Scherwiller à des traces de bataille ont été trouvées comme l'emplacement probable du véritable Tolbiac.

Ces événements des apparitions sont relatés abondamment dans la presse locale et nationale et repris dans des brochures, ce qui ne fait qu'amplifier le phénomène. Neubois connaît alors une affluence populaire extraordinaire ; au mois de janvier 1873, la Reichsbahn vend plus de 80 000 billets de chemin de fer à destination du Val de Villé.

Une source à l'eau "miraculeuse" est découverte. Plusieurs personnes prétendent avoir été guéries. Les conditions sont donc remplies pour que Neubois devienne le Lourdes alsacien ! Cette arrivée massive de gens commence à inquiéter l'administration allemande surtout que ces apparitions se teintent d'allusions et de propagande politiques : la Sainte Vierge viendrait pour libérer l'Alsace du joug prussien! A Paris est éditée, en 1874, une brochure au nom évocateur : "La résurrection de la France et le châtiment de la Prusse, prédits par Marie en Alsace". L'armée est chargée d'interdire l'accès du lieu des apparitions, puis de l'ensemble du ban communal. Les autorités religieuses restent très prudentes et sceptiques et conseillent la même attitude au chargé d'âmes de la paroisse, notamment à l'abbé Michel Ulrich qui recueille, avec une certaine naïveté, les témoignages des "voyantes" de sa paroisse. Le curé Alphonse Adam, qui lui succède en novembre 1876, puis l'abbé Boersch, à partir de 1879, prêtent une oreille moins attentive aux dépositions des visionnaires qui se font plus rares ; par un patient et minutieux travail d'enquête, ils réussissent à montrer que ces apparitions sont nées de l'imagination des enfants, qui les uns après les autres, se sont rétractés. Peu à peu le village retrouve sa sérénité. Aujourd'hui une petite chapelle rénovée s'élève dans la forêt, près de la source "Mudergottes Brennela" ; elle rappelle aux promeneurs et aux pèlerins ces évènements "surnaturels". L'érection à Neubois, en 1883, de la "Confrérie du Rosaire Vivant", a-t-elle des liens avec ces apparitions ? De nos jours, le culte marial connaît dans le village une dévotion particulière et continue à attirer des pèlerins venus de près ou de loin et il reste de même à L'Hôpital (Moselle) une dévotion mariale particulière des habitants qui s'exprime par la construction d'une Grotte de Lourdes inaugurée le 3 octobre 1954.

 

Source : « Neubois – Des apparitions de la Vierge Marie » sur Wikipédia

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 16:23

Grégory Villemin

1980-1984

 

 

 

Puget-Théniers, mercredi 28 juin 2017

 

 

Poème aux enfants martyrs

 

Doux enfants innocents dont on a fait couler le sang, en moi je vous sens,

Belles et blanches brebis envoyées vers l’abattoir, avec vous je descends,

Frêles colombes à qui de viles et veules veuves noires ont volé le sourire, je pleure en dedans,

Embryons broyés dans le placenta de vos mamans, je verse des larmes de sang,

Petits enfants non désirés, non choyés, mal-aimés, maltraités, je vous berce tendrement,

Petits chéris endoctrinés, rejetés, avilis, violés, égorgés, décapités, je souffre vos tourments,

Mes tout petits tétanisés, terrorisés, torturés, martyrisés, assassinés, vous êtes déjà si grands,

Pauvres mères et pères, familles et proches affligés, je partage le supplice de vos hurlements,

Lucioles célestes du salut luisant sans cesse sur les âmes seules, je vous étreins tendrement,

Petits anges de Dieu, saints enfants martyrs, je suis votre papa d’amour éternellement.

 

Poème écrit par Patrick ROBLES le 28 juin 2017

 

Charles-Edouard Turquin

1983-1991

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 08:05

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Puget-Théniers, le 5 mars 2011

 

 

 

Poème « Je m’appelle Narine le Peigne »

 

Je m’appelle Narine le Peigne et j’encense l’odeur rance de la France,

Je suis sale comme un peigne et méchante comme une teigne,

Je sème la haine et fais germer la peur dans les cœurs en transe,

Je prétends aux plus hautes fonctions et flatte les plus bas instincts ;

Nombreux sont mes zélés valets mais je veux vaincre les esprits indécis,

Ceux qui se prétendent démocrates et se préparent à retourner leur veste demain,

Aux armes citoyens ! Ne voyez-vous pas à nos portes venir l’ennemi ?

Donnez-moi vos suffrages, jetez vos urnes et votez dans mes urinoirs,

Je vous promets une ruine éternelle en dansant avec les anges noirs,

Ça en vaut la peine, vendez vos âmes au diable, je vous propose le désespoir !

 

 

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 06:10
 

Tourrette-Levens, le 30 novembre 2004




PRIERE À LA SAINTE-VIERGE MARIE


  Ô ma Douce Maman Immaculée,

Médiatrice de Toute Grâce adulée,

Notre Tendre Avocate du Ciel,

Sainte Mère Bénie, Tu es si Belle,

Tout près de Toi règne l’Emmanuel,

Vierge d’Amour inviolée de satan,

Ta Sainteté écrase le serpent,

Tu nous a donné le Christ-Roi Sauveur,

Notre seul Salut, ô Roi Rédempteur,

Crucifié pour le rachat des pécheurs,

Ravissante Colombe de Lumière,

Pur et Blanc Lys qui parfume la Terre,

Rose Céleste, Divine Beauté,

Tu exhales en tout temps la Sainteté,

Par Ta Grâce et la Sainte Trinité,

Tu nous emplis de Foi et d’Espérance,

Et jamais ne vacille notre confiance,

Dans le Christ et Sa Sainte Incarnation,

Et par Ta Maternelle Protection,

Tu nous combles de Ton Affection,

Douce Marie Miséricordieuse,

A Toi Mère Radieuse et Merveilleuse,

Nous adressons nos prières ferventes,

Puisses-Tu intercéder pour nos attentes,

Chantons Ta Louange, Ô ma Reine Aimante.

AMEN

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 06:08

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Puget-Théniers, le 7 mars 2011

 

 

 

Poème « Humble Carême d’amour »

 

Cendres sur mon front ceint de Ton tendre Amour,

Entrée en Carême, Hymen que j’aime toujours,

Amen ! Amène Jésus, mène-moi vers le jour,

Que Ta Lumière de Pâques me purifie sans détours.

 

Fais entrer Ton Esprit en moi et envoie Ta Puissance,

Qui me donne la patience et la persévérance,

Pour être digne de faire une sincère pénitence,

Et ne jamais trahir Ton éternelle confiance.

 

Ô Seigneur, je T’offre mes pauvres sacrifices,

Au pied de Ta Croix, je les unis à Ton Supplice,

Transforme ma souffrance en suaves délices

Afin de compatir à Ta Passion, de boire à Ton Calice,

Pour le salut de nos frères, que Ta Volonté s’accomplisse !

 

Jésus triste à en mourir, parousie.over-blog.fr

 

 

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 06:07

 

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Puget-Théniers, le 19 novembre 2011

 

 

 

 

Poème « Jésus mathématique »

 

1 + 1 + 1 = 

 

 

Équation parfaite, valeur absolue, nombre premier,

L’Alpha et l’Oméga, Tu es le Premier et le Dernier,

Tu es la racine carrée, le principe de toute créature créée,

Le triangle et le prisme, la base, la hauteur et l’Incréé,

Tu es le dénominateur commun, la plus belle addition,

Le plus grand commun multiple qui résout la division ;

Face à nos savants calculs, pour notre bien, Tu nous mates,

Devant les diagonales des fous, Tu fais échec et mat,

Par Ta légitime Justice, Tu nous purifies de nos scories,

Tu nous pardonnes sans mesure par Ta Miséricorde Infinie.

L’Univers entier Tu remplis, car Tu es l’Éternel et l’Infini,

Tu es le Commencement et la Fin, le Prince des rois de la terre,

Tu es la Fraction du Pain, joie perpétuelle de l’Église de Pierre.

Tu es la Toute-Puissance Infinie,

Tu es la Miséricorde Infinie,

Tu es L’Infinité et la Beauté,

Tu es L’Éternité et la Bonté,

Tu es la Sainteté Incarnée,

Tu es l’Amour Transfiguré,

Tu es l’Agneau Ressuscité,

Tu es la Parfaite Unité,

Tu es l’infinie Équité,

Tu es l’infinie Humilité,

Tu es la Paternité et la Fraternité,

Tu es Par Marie la Maternité,

Tu es infiniment Adorable,

Tu es infiniment Honorable,

Tu es infiniment Admirable,

Tu es infiniment Louable,

Tu es Tendresse et Pitié,

Tu es Déité et Charité,

Tu es Douceur et Aménité,

Tu es Patience et Immensité,

Tu es la lumineuse Intensité,

Tu es l’ineffable Polarité,

Tu es la surnaturelle Réalité,

TU ES, et de tout temps Tu as été,

Tu es la Vérité et l’Éternité,

Tu guéris notre triste cécité ;

Tu es le Roc dans notre perplexité,

Tu estompes sans cesse nos inimitiés,

Tu crois en nous malgré notre lâcheté,

Dans notre faiblesse, Tu viens nous assister,

De toutes nos forces, nous voulons T’imiter ;

De nos péchés, Tu nous as rachetés,

Par Ton Précieux Sang, jailli de Ton Côté,

Tu es Trois en Un dans la Sainte Trinité,

Donne-nous la dignité de Te mériter

Sans tenir compte de notre iniquité.

Tu es notre liberté à perpétuité,

Tu es la prospérité pour la postérité,

Sur l’amirauté Tu as la Primauté,

Tu es notre Trésor dans notre pauvreté,

Nous désirons de toute notre piété

Ton Amitié et Ton Intimité.

Tu chéris l’infiniment petit,

Tu trouves Ta Gloire en lui,

Tu détruis celui qui se grandit

Pour en faire un pieux converti,

Prodiges et miracles Tu multiplies,

Pour édifier les trop tièdes esprits ;

Tôt ou tard, à Toi nous serons unis,

Par la Douce Marie et le Saint-Esprit.

 

 

Mother-Teresa-of-Calcutta-Missionaries-of-Charity--Mark-San.jpg

"Mother Teresa of Calcutta"

 Mark Sanislo

 

 


 

"Ô le Bien-Aimé de mon âme !"

D'après l'acte d'offrande de Marthe Robin

chanté par le Foyer de Charité de Tressaint

 

 

 

 

 

Ave Maria chanté par Janet Baker

 


 

 

 

 

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 11:26

Tourrette-Levens, le 1er juillet 2005

 

 

 

La nymphe

 

La nymphe féline a surgi, venant du levant,

Telle une céleste sylphide a resplendi de sa grâce,

Elle a irradié mille soleils vermeils en arrivant,

Reine des merveilles, sertie d’effluves de Grasse,

Mon coeur a aussitôt tressailli d’une joie ineffable,

A la vue de l’angélique colombe si affable,

Douce flaveur mêlée d’un miel de mélancolie.

Elle s’est approchée et a regardé l’aquarelle,

Tandis que je la contemplais dans mon corps démoli,

Elle resplendissait d’une myriade d’étincelles,

Mes mots futiles masquaient mal mon émoi discret,

Et paralysaient mon cœur dans la geôle du secret,

Elle est repartie dans un parfum de ravissement,

Depuis lors, la flamme de l’amour me consume doucement.



N.B. : ce coup de foudre a vraiment existé, il a eu lieu sur le Cours Saleya à Nice, en juin 2005. J'ai discuté avec cette fille pendant 5 minutes. Je sais juste qu'elle préparait une formation à Grasse et qu'elle venait de Bourg Saint-Andéol en Ardèche...Je ne l'ai jamais revue.
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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 11:25

 

 

Puget-Théniers, le 5 septembre 2015

 

 

Poème « Résurrection amoureuse »

 

Hélas habité par l’hébétude de l’habitude d’une telle solitude,

Terrassé par la platitude et la lassitude d’une existence sans latitude,

Démantibulé tel un pantin sans but dans une attitude sans altitude,

Allongé vers la mauvaise longitude en scrutant le soleil du sud,

Seul et désespéré sous la lune et tendant cependant à la rectitude,

C’est une lugubre libellule des Bermudes qui démolit mon amplitude,

Je hurle avec les loups et j’hulule avec les grands ducs en désuétude,

J’exsude des sueurs angoissées en espérant sans cesse quelque sollicitude,

Et je supplie le Ciel et tous les Saints pour une once de mansuétude ;

C’est alors que soudain apparaît une providentielle silhouette si prude,

Et je saisis enfin que la femme de ma vie est là, ma terrestre béatitude ;

Aussi, en sanglots, je me prosterne vers le Seigneur avec une immense gratitude,

Car l’abîme insondable de Sa Miséricorde se déverse constamment sur la multitude.

 

Poème écrit les 5 et 6 septembre 2015 par Patrick ROBLES

 
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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 08:14

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"Thy Will be done"

Que Ta Volonté soit faite

Charles Bosseron Chambers

 

 

 

 

Puget-Théniers, le 21 mars 2011

 

 

Poème « Ayez pitié de vos petits vieux ! »

 

Ayez pitié de vos petits vieux, souvent abandonnés de leurs enfants,

Ayez pitié d’eux, de leurs cheveux blancs, de leurs yeux luisants,

Ayez pitié d’eux, cheminant lentement, indolents ou impotents,

Ayez pitié d’eux, même quand ils sont insolents ou révoltants,

Ayez pitié d’eux, pauvres et dépendants, une main tendue attendant,

Ayez pitié d’eux, puisqu’ils sont vos parents ou vos grands-parents,

Ayez pitié d’eux, vous serez bientôt à leur place dans quelque temps,

Ayez pitié d’eux, car vous voudrez vous aussi être entourés longtemps,

Ayez pitié d’eux, qui ploient difficilement sous le poids des ans,

Ayez pitié d’eux, de leur isolement et de leur enfermement,

Ayez pitié d’eux, pleurant seuls dans la pénombre de leur divan,

Ayez pitié d’eux, qui serrent contre leur poitrine des photos d’antan,

Ayez pitié d’eux, qui de leur tombe s’approchent doucement,

Ayez pitié d’eux, qui appellent au secours désespérément,

Ayez pitié d’eux, ne les assassinez pas par votre délaissement,

Ayez pitié d’eux, qui angoissent en pensant au rendez-vous imminent,

Ayez pitié d’eux, qui tôt ou tard, vous diront « je t’aime » en agonisant,

Ayez pitié d’eux, priez pour qu’ils demandent les derniers Sacrements,

Ayez pitié d’eux, qui par leur maladie, sont redevenus des enfants,

Ayez pitié d’eux, avant d’avoir des regrets à leur enterrement,

Ayez pitié d’eux, et faites la paix pour renoncer à une rancune de trente ans,

Ayez pitié d’eux, qui se repentent sincèrement et amèrement,

Ayez pitié d’eux, qui veulent avec vous faire la paix éternellement,

Ayez pitié d’eux, même s’ils ont commis envers vous les pires agissements,

Ayez pitié d’eux, car le Christ vous interrogera au Jour du Dernier Jugement,

Ayez pitié d’eux ; par votre Charité, vous faites briller des joyaux au firmament,

Ayez pitié d’eux, et consacrez-les à la Tendresse de notre Céleste Maman,

Ayez pitié d’eux, qu’ils soient hélas sans Dieu ou de fervents croyants,

Ayez pitié d’eux ; bientôt au Ciel, ils prieront pour vous et vos enfants,

Ayez pitié d’eux, célébrez des Messes pour eux quand ils auront traversé l’Océan,

Ayez pitié d’eux, parce qu’ils connaîtront peut-être de terribles tourments,

Ayez pitié d’eux, respectez-les sans oublier le cinquième Commandement*,

Ayez pitié d’eux, ayez de nobles sentiments, soyez compatissants et patients,

Ayez pitié d’eux, bonnes gens, comme nous aurons pitié de vous prochainement,

Ayez pitié de nos petits vieux, Seigneur, serrez-les contre Votre Cœur tendrement.

 

 

* Exode 20 : 12 (5ème des 10 Commandements) :

 

« 12 Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne. » (Louis Segond).

 

« 12 Respecte ton père et ta mère, afin de jouir d'une longue vie dans le pays que moi, le Seigneur ton Dieu, je te donne. » (La Bible en français courant).

 

 

www.francealzheimer.org--Annie-Girardot--1931-2011---parous.jpgAnnie Girardot (1931-2011)

 

 

 

 

 

"Les vieux"

Jacques Brel

 

Les vieux ne parlent plus, ou alors seulement parfois, du bout des yeux;

Même riches, ils sont pauvres, ils n’ont plus d’illusions,

et n’ont qu’un cœur pour deux ;

Chez eux, ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d’antan ;

Que l’on vive à Paris, on vit tous en province quand on vit trop longtemps ;

Est-ce d’avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d’hier,

Et d’avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent aux paupières ?

Et s’ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule d’argent,

Qui ronronne au salon, qui dit oui, qui dit non, qui dit : je vous attends ?

 

Les vieux ne rêvent plus, leurs livres s’ensommeillent, leurs pianos sont fermés ;

Le petit chat est mort, le muscat du dimanche ne les fait plus chanter ;

Les vieux ne bougent plus, leurs gestes ont trop de rides, leur monde est trop petit,

Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil, et puis du lit au lit ;

Et s’ils sortent encore bras dessus, bras dessous, tout habillés de raide ;

C’est pour suivre au soleil l’enterrement d’un plus vieux,

l’enterrement d’une plus laide ;

Et le temps d’un sanglot, oublier toute une heure la pendule d’argent,

Qui ronronne au salon, qui dit oui, qui dit non, et puis qui les attend.

 

Les vieux ne meurent pas, ils s’endorment un jour et dorment trop longtemps,

Ils se tiennent la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant ;

Et l’autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère,

Cela n’importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer ;

Vous le verrez peut-être, vous la verrez parfois en pluie et en chagrin,

Traverser le présent en s’excusant déjà de n’être pas plus loin,

Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d’argent,

Qui ronronne au salon, qui dit oui, qui dit non, qui leur dit : je t’attends,

Qui ronronne au salon, qui dit oui, qui dit non et puis qui nous attend.

 

 

 

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