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  • : Blog Parousie de Patrick ROBLES (Montbéliard, Franche-Comté, France)
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  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)
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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 00:47

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Puget-Théniers, le 17 mars 2011

 

 

 

« Ma petite voie : la prière de compassion »

 

Je prie l’Esprit Saint de m’inspirer tout ce que je vais dire, et ces mots s’adressent à tous : athées et croyants de toutes religions ou philosophies.

La prière est fondamentale, elle un fil d’or qui nous relie à Dieu. Dans ce monde tourmenté, pressé, égoïste et injuste, l’homme pense plus à son bien-être et à ses loisirs, à ses calculs personnels et à son ascension sociale. Ainsi, il oublie Dieu, il Lui tourne souvent le dos et même, quelquefois, il se révolte, il Le renie, il Le maudit.

Nous n’avons pas la moindre conscience pour nous représenter à quel point le Plan Divin de salut, Parfait et Adorable et Voulu de toute éternité, agence tous les événements de la terre, en dehors du péché qui provient de l’Ennemi de Dieu.

De nombreux drames et autres catastrophes frappent tous les jours l’humanité, aussi bien individuellement que collectivement.

La Sainte Vierge Marie, dans ses nombreuses apparitions à travers le monde, a sans cesse incité à la prière et à la pénitence, et Jésus a parlé, par Son Esprit, aux nombreux prophètes d’hier et d’aujourd’hui pour le répéter, en insistant particulièrement sur un point : Son plus bel attribut est Sa Miséricorde, et quiconque La refuse passera par les portes de Sa légitime Justice.

En effet, Dieu, qui est Amour, nous jugera à notre mort sur notre amour, celui que nous avons eu sur terre tout au long de notre vie, aussi bien pour Lui que pour notre prochain.

La prière est donc fondamentale, elle sanctifie l’âme, guérit le cœur et sublime la souffrance physique et psychologique.

Pour ceux qui ne prient jamais, ou qui ne savent comment prier, pour ceux qui sont trop malades ou désespérés pour le faire, il existe une "petite voie de la prière" : celle du cœur ! La prière efficace sur le Cœur de Dieu, voire irrésistible, est celle qui est généreuse et altruiste, celle qui pense aux autres en s’oubliant soi-même, celle qui est désintéressée et spontanée, durable et compatissante, pleine de sympathie ou d’empathie pour autrui.

On constate souvent des élans de solidarité massifs, immédiats et généreux lorsque des drames ou des cataclysmes surviennent, et cela concerne toutes sortes de couches sociales et de catégories humaines. C’est un fait évident, l’élan vient du cœur, et il permet de déplacer des montagnes, de consoler le peuple de Dieu et de faire des miracles.

La personne qui, hier, ne disait même pas bonjour à son voisin, se surprend le lendemain à l’étreindre de tendresse et de compassion.

Oui, la COMPASSION ! N’est-elle pas fondamentale dans notre vie ? Elle réveille les cœurs desséchés, redonne de l’espoir aux affligés et aux désespérés ! Eprouver de la compassion et de l’amour avec un grand A pour son semblable, dans ces moments dramatiques, revient à voir le Christ souffrant dans Sa Passion, à compatir à Sa Passion, à éprouver de la compassion pour Lui à travers l’homme. La Passion de Jésus est en quelque sorte « anthropomorphisée » sur cette terre, dans notre vie. Nous célébrons les Mystères Douloureux du Saint Rosaire !

Aussi, la compassion du cœur est une sublime prière par elle-même, sans même dire ou penser un mot, aussi fugace soit-elle, et elle vaut plus que toutes les prières du monde récitées sans cœur ou à toute vitesse, sans confiance ni conviction, ou en pensant à autre chose.

La prière de compassion nous unit immédiatement et entièrement au Christ, elle est toute-puissante aux pieds du Trône de notre Père éternel, elle peut tout obtenir, même l’impossible, car rien n’est impossible à Dieu.

De cette façon, nous sommes plus purs devant Dieu et ce sentiment spontané et affectif monte très haut dans les Cieux, et notre Seigneur se laisse toucher et nous exauce en peu de temps, par tous les Anges, les Archanges et les Saints, avec les âmes du Saint Purgatoire, et surtout, par le Cœur Douloureux et Immaculé de Marie, Reine du Ciel et de la Terre, Avocate, Médiatrice et Corédemptrice, Mère de notre Sauveur, le Christ-Roi de toutes les nations, le Prince de la Paix, le Dieu qui est Amour et qui Veut l’amour.

 

Sainte-Thérèse de Lisieux, prends nous par la main et apprends-nous ta petite voie ! Amen !

 

Que la Sainte-Trinité soit louée et glorifiée pour l’éternité ! Ainsi soit-il !

 

Je dédie cet article au peuple japonais martyrisé.

 

Patrick, l’auteur du blog.

 

 

Gif Sainte-Therese, zoom et etoile

 

 

 

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 20:22

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Dominique Marie François René Galouzeau de Villepin

né le 14 novembre 1953 à Rabat (Maroc)

 

 

 

 

Discours prononcé à l'ONU

le 14 février 2003

par Dominique de Villepin

 

 

"Monsieur le Président,

Monsieur le Secrétaire général,

Madame et Messieurs les Ministres,

Messieurs les Ambassadeurs,

Je remercie MM. Blix et El Baradei pour les indications qu'ils viennent de nous fournir sur la poursuite des inspections en Irak. Je tiens à nouveau à leur exprimer la confiance et le plein soutien de la France dans leur mission.

Vous savez le prix que la France attache, depuis l'origine de la crise irakienne, à l'unité du Conseil de Sécurité. Cette unité repose aujourd'hui sur deux éléments essentiels :

Nous poursuivons ensemble l'objectif d'un désarmement effectif de l'Irak. Nous avons en ce domaine une obligation de résultat. Ne mettons pas en doute notre engagement commun en ce sens. Nous assumons collectivement cette lourde responsabilité qui ne doit laisser place ni aux arrière-pensées, ni aux procès d'intention. Soyons clairs : aucun d'entre nous n'éprouve la moindre complaisance à l'égard de Saddam Hussein et du régime irakien.

 

En adoptant à l'unanimité la résolution 1441, nous avons collectivement marqué notre accord avec la démarche en deux temps proposée par la France : le choix du désarmement par la voie des inspections et, en cas d'échec de cette stratégie, l'examen par le Conseil de Sécurité de toutes les options, y compris celle du recours à la force. C'est bien dans ce scénario d'échec des inspections, et dans ce cas seulement, que pourrait se justifier une seconde résolution.

 

La question qui se pose aujourd'hui est simple : considérons-nous en conscience que le désarmement par les missions d'inspection est désormais une voie sans issue ? Ou bien, estimons-nous que les possibilités en matière d'inspection offertes par la résolution 1441 n'ont pas encore été toutes explorées ?

 

En réponse à cette question, la France a deux convictions :

 

la première, c'est que l'option des inspections n'a pas été conduite jusqu'à son terme et peut apporter une réponse efficace à l'impératif du désarmement de l'Irak ; la deuxième, c'est qu'un usage de la force serait si lourd de conséquences pour les hommes, pour la région et pour la stabilité internationale qu'il ne saurait être envisagé qu'en dernière extrémité.

 

Or, que venons-nous d'entendre, à travers le rapport de MM. Blix et El Baradei ? Nous venons d'entendre que les inspections donnent des résultats. Bien sûr, chacun d'entre nous veut davantage et nous continuerons ensemble à faire pression sur Bagdad pour obtenir plus. Mais les inspections donnent des résultats.

 

Lors de leurs précédentes interventions au Conseil de sécurité, le 27 janvier, le Président exécutif de la CCVINU et le Directeur général de l'AIEA avaient identifié précisément les domaines dans lesquels des progrès étaient attendus. Sur plusieurs de ces points, des avancées significatives ont été obtenues :

 

Dans les domaines chimique et biologique, les Irakiens ont remis de nouveaux documents aux inspecteurs. Ils ont aussi annoncé la création de commissions d'investigation, dirigées par les anciens responsables des programmes d'armements, conformément aux demandes de M. Blix ;

Dans le domaine balistique, les informations fournies par l'Irak ont permis aux inspecteurs de progresser également. Nous détenons avec précision les capacités réelles du missile Al-Samoud. Maintenant, il convient de procéder au démantèlement des programmes non-autorisés, conformément aux conclusions de M. Blix ;

 

Dans le domaine nucléaire, des informations utiles ont été transmises à l'AIEA sur les points importants évoqués par M. El Baradei le 27 janvier dernier : l'acquisition d'aimants susceptibles de servir à l'enrichissement d'uranium et la liste des contacts entre l'Irak et le pays susceptible de lui avoir fourni de l'uranium.

 

Nous sommes là au cœur de la logique de la résolution 1441, qui doit assurer l'efficacité des inspections grâce à une identification précise des programmes prohibés, puis à leur élimination.

 

Nous sommes tous conscients que le succès des inspections suppose que nous aboutissions à une coopération pleine et entière de l'Irak. La France n'a cessé de l'exiger. Des progrès réels commencent à apparaître :

 

L'Irak a accepté le survol de son territoire par des appareils de reconnaissance aérienne ; Il a permis que des scientifiques iraquiens soient interrogés sans témoins par les inspecteurs ; un projet de loi prohibant toutes les activités liées aux programmes d'armes de destruction massive est en cours d'adoption, conformément à une demande ancienne des inspecteurs. L'Irak doit fournir une liste détaillée des experts ayant assisté en 1991 aux destructions des programmes militaires.

 

La France attend bien entendu que ces engagements soient durablement vérifiés. Au-delà, nous devons maintenir une forte pression sur l'Irak pour qu'il aille plus loin dans la voie de la coopération.

 

Ces progrès nous confortent dans la conviction que la voie des inspections peut être efficace. Mais nous ne devons pas nous dissimuler l'ampleur du travail restant à accomplir : des questions doivent être encore élucidées, des vérifications doivent être conduites, des installations ou des matériels doivent sans doute encore être détruits.

 

Pour ce faire, nous devons donner aux inspections toutes les chances de réussir.

J'ai fait des propositions le 5 février devant le Conseil. Depuis lors, nous les avons précisées dans un document de travail adressé à MM. Blix et El Baradei et communiquées aux membres du Conseil.

 

Quel est leur esprit ? Il s'agit de propositions pratiques et concrètes, qui peuvent être mises en œuvre rapidement et qui sont destinées à renforcer l'efficacité des opérations d'inspection. Elles s'inscrivent dans le cadre de la résolution 1441 et ne nécessitent par conséquent aucune nouvelle résolution du Conseil. Elles doivent venir à l'appui des efforts menés par MM. Blix et El Baradei. Ils sont naturellement les mieux à même de nous dire celles d'entre elles qu'ils souhaitent retenir pour assurer la meilleure efficacité de leurs travaux. Dans leur rapport, ils nous ont fait des commentaires utiles et opérationnels.

 

La France a déjà annoncé qu'elle tenait des moyens supplémentaires à la disposition de MM. Blix et El Baradei, à commencer par ses appareils de surveillance aérienne Mirage IV.

 

Alors oui j'entends bien les critiques :

 

Il y a ceux qui pensent que dans leur principe, les inspections ne peuvent avoir aucune efficacité. Mais je rappelle que c'est le fondement même de la résolution 1441 et que les inspections donnent des résultats. On peut les juger insuffisantes mais elles sont là.

 

Il y a ceux qui croient que la poursuite du processus d'inspection serait une sorte de manœuvre de retardement visant à empêcher une intervention militaire. Cela pose naturellement la question du temps imparti à l'Irak. Nous sommes là au centre des débats. Il y va de notre crédibilité et de notre esprit de responsabilité. Ayons le courage de mettre les choses à plat.

 

Il y a deux options :

 

L'option de la guerre peut apparaître a priori la plus rapide. Mais n'oublions pas qu'après avoir gagné la guerre, il faut construire la paix. Et ne nous voilons pas la face : cela sera long et difficile, car il faudra préserver l'unité de l'Irak, rétablir de manière durable la stabilité dans un pays et une région durement affectés par l'intrusion de la force. Face à de telles perspectives, il y a l'alternative offerte par les inspections, qui permet d'avancer de jour en jour dans la voie d'un désarmement efficace et pacifique de l'Irak. Au bout du compte, ce choix là n'est-il pas le plus sûr et le plus rapide ?

 

Personne ne peut donc affirmer aujourd'hui que le chemin de la guerre sera plus court que celui des inspections. Personne ne peut affirmer non plus qu'il pourrait déboucher sur un monde plus sûr, plus juste et plus stable. Car la guerre est toujours la sanction d'un échec. Serait-ce notre seul recours face aux nombreux défis actuels ? Donnons par conséquent aux inspecteurs des Nations Unies le temps nécessaire à la réussite de leur mission. Mais soyons ensemble vigilants et demandons à MM. Blix et El Baradei de faire régulièrement rapport au Conseil. La France, pour sa part, propose un nouveau rendez-vous le 14 mars au niveau ministériel, pour évaluer la situation. Nous pourrons alors juger des progrès effectués et de ceux restant à accomplir.

 

Dans ce contexte, l'usage de la force ne se justifie pas aujourd'hui. Il y a une alternative à la guerre : désarmer l'Irak par les inspections. De plus, un recours prématuré à l'option militaire serait lourd de conséquences.

 

L'autorité de notre action repose aujourd'hui sur l'unité de la communauté internationale. Une intervention militaire prématurée remettrait en cause cette unité, ce qui lui enlèverait sa légitimité et, dans la durée, son efficacité.

 

Une telle intervention pourrait avoir des conséquences incalculables pour la stabilité de cette région meurtrie et fragile. Elle renforcerait le sentiment d'injustice, aggraverait les tensions et risquerait d'ouvrir la voie à d'autres conflits.

 

Nous partageons tous une même priorité, celle de combattre sans merci le terrorisme. Ce combat exige une détermination totale. C'est, depuis la tragédie du 11 septembre, l'une de nos responsabilités premières devant nos peuples. Et la France, qui a été durement touchée à plusieurs reprises par ce terrible fléau, est entièrement mobilisée dans cette lutte qui nous concerne tous et que nous devons mener ensemble. C'est le sens de la réunion du Conseil de Sécurité qui s'est tenue le 20 janvier, à l'initiative de la France.

 

Il y a dix jours, le Secrétaire d'Etat américain, M. Powell, a évoqué des liens supposés entre Al-Qaida et le régime de Bagdad. En l'état actuel de nos recherches et informations menées en liaison avec nos alliés, rien ne nous permet d'établir de tels liens. En revanche, nous devons prendre la mesure de l'impact qu'aurait sur ce plan une action militaire contestée actuellement. Une telle intervention ne risquerait-elle pas d'aggraver les fractures entre les sociétés, entre les cultures, entre les peuples, fractures dont se nourrit le terrorisme ?

 

La France l'a toujours dit : nous n'excluons pas la possibilité qu'un jour il faille recourir à la force, si les rapports des inspecteurs concluaient à l'impossibilité pour les inspections de se poursuivre. Le Conseil devrait alors se prononcer et ses membres auraient à prendre toutes leurs responsabilités. Et, dans une telle hypothèse, je veux rappeler ici les questions que j'avais soulignées lors de notre dernier débat le 4 février et auxquelles nous devrons bien répondre :

 

En quoi la nature et l'ampleur de la menace justifient-elles le recours immédiat à la force ?

Comment faire en sorte que les risques considérables d'une telle intervention puissent être réellement maîtrisés ?

 

En tout état de cause, dans une telle éventualité, c'est bien l'unité de la communauté internationale qui serait la garantie de son efficacité. De même, ce sont bien les Nations Unies qui resteront demain, quoi qu'il arrive, au cœur de la paix à construire.

 

Monsieur le Président, à ceux qui se demandent avec angoisse quand et comment nous allons céder à la guerre, je voudrais dire que rien, à aucun moment, au sein de ce Conseil de Sécurité, ne sera le fait de la précipitation, de l'incompréhension, de la suspicion ou de la peur.

 

Dans ce temple des Nations Unies, nous sommes les gardiens d'un idéal, nous sommes les gardiens d'une conscience. La lourde responsabilité et l'immense honneur qui sont les nôtres doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement dans la paix.

 

Et c'est un vieux pays, la France, d'un vieux continent comme le mien, l'Europe, qui vous le dit aujourd'hui, qui a connu les guerres, l'occupation, la barbarie. Un pays qui n'oublie pas et qui sait tout ce qu'il doit aux combattants de la liberté venus d'Amérique et d'ailleurs. Et qui pourtant n'a cessé de se tenir debout face à l'Histoire et devant les hommes. Fidèle à ses valeurs, il veut agir résolument avec tous les membres de la communauté internationale. Il croit en notre capacité à construire ensemble un monde meilleur.

 

Je vous remercie."


 

 Ministère des Affaires étrangères 


 

 

 

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I have a Dream, Martin Luther King

 

 

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 12:19

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"38 Ils arrivèrent à la maison du chef de la synagogue, où Jésus vit une foule bruyante et des gens qui pleuraient et poussaient de grands cris.

39 Il entra, et leur dit : Pourquoi faites-vous du bruit, et pourquoi pleurez-vous ? L'enfant n'est pas morte, mais elle dort.

40 Et ils se moquaient de lui. Alors, ayant fait sortir tout le monde, il prit avec lui le père et la mère de l'enfant, et ceux qui l'avaient accompagné, et il entra là où était l'enfant.

41 Il la saisit par la main, et lui dit : Talitha koumi, ce qui signifie : Jeune fille, lève-toi, je te le dis.

42 Aussitôt la jeune fille se leva, et se mit à marcher ; car elle avait douze ans. Et ils furent dans un grand étonnement.

43 Jésus leur adressa de fortes recommandations, pour que personne ne sût la chose ; et il dit qu'on donnât à manger à la jeune fille."

 

Marc 5 (Louis Segond).

 

 

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Jose Maniyangat,

un prêtre qui a vu l'Enfer,

le Purgatoire et le Paradis 

 

Joseph et Theresa Maniyangat, ont eu sept enfants : Jose, Mary, Theresa, Lissama, Zachariah, Valsa et Tom. Je suis né le 16 juillet 1949 à Kerala, aux Indes.

 

À l’âge de 14 ans, je suis entré au petit séminaire Sainte-Marie à Thiruvalla pour y commencer mes études pour la prêtrise. Quatre ans plus tard, je suis allé au grand séminaire pontifical Saint-Joseph à Alwaye, Kerala, afin d’y poursuivre ma formation à la prêtrise. Après avoir complété les sept années de philosophie et de théologie, j’ai été ordonné prêtre le 1er janvier 1975 et j’ai servi comme missionnaire dans le diocèse de Thiruvalla.

 

Le dimanche 14 avril 1985, fête de la Divine Miséricorde, je m’en allais célébrer une messe dans une église de mission dans la partie nord de Kerala lorsque j’ai eu un accident mortel. Je roulais à motocyclette et j’ai été heurté de plein fouet par une jeep conduite par un homme en état d’ivresse qui revenait d’un festival hindou. On m’a transporté d’urgence à un hôpital situé à environ 55 kilomètres. Durant le trajet, mon âme est sortie de mon corps et j’ai fait l’expérience de la mort. Immédiatement, j’ai rencontré mon Ange gardien.

 

J’ai vu mon corps et les personnes qui me transportaient à l’hôpital. Je les ai entendues pleurer et prier pour moi. A ce moment, mon Ange m’a dit : « Je vais t’amener au Ciel, le Seigneur veut te rencontrer et te parler. » Il a ajouté qu’en chemin, il voulait me montrer l’Enfer et le Purgatoire.

 

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L'Enfer

 

L’Ange m’a d’abord escorté en Enfer. C’était une vision effroyable. J’ai vu Satan et les démons, un feu inextinguible aux environs de 2000° C., des vers rampant, des gens qui criaient et se battaient, et d’autres torturés par les démons. L’Ange m’a dit que toutes ces souffrances étaient dues à des péchés mortels sans repentir. Puis, j’ai compris qu’il y avait sept degrés ou niveaux de souffrances selon le nombre et la sorte de péchés mortels commis dans leur vie terrestre. Les âmes paraissaient très laides, cruelles et horribles. C’était une expérience affreuse. J’ai vu des gens que je connaissais mais dont je n’ai pas la permission de révéler l’identité. Les péchés qui les ont condamnés étaient principalement l’avortement, l’homosexualité, l’euthanasie, la haine, le refus de pardonner et le sacrilège. L’Ange m’a dit que si ces personnes s’étaient repenties, elles auraient évité l’Enfer et seraient allées plutôt au Purgatoire. J’ai aussi compris que celles qui se repentent de ces péchés pouvaient être purifiées sur terre par leurs souffrances. De cette manière, elles peuvent éviter le Purgatoire et aller directement au Ciel. J’ai été surpris lorsque j’ai vu en Enfer même des prêtres et des évêques que je ne m’attendais pas à trouver là. Plusieurs d’entre eux y étaient parce qu’ils avaient trompé les gens avec leurs faux enseignements et leur mauvais exemple.

 

 

Le Purgatoire

 

Après la visite en Enfer, mon Ange gardien m’a escorté au Purgatoire. Là aussi, il y a sept degrés de souffrances et un feu inextinguible. Mais c’est beaucoup moins intense qu’en Enfer et il n’y avait pas non plus de querelles et de combats. La principale souffrance de ces âmes est d’être séparées de Dieu. Certaines de ces âmes qui sont au Purgatoire ont commis de nombreux péchés mortels, mais elles se sont réconciliées avec Dieu avant leur mort. Bien que ces âmes souffrent, elles jouissent de la paix et savent qu’un jour elle verront Dieu face à face.

 

J’ai eu la chance de communiquer avec les âmes du Purgatoire. Elles m’ont demandé de prier pour elles et de dire aussi aux gens de prier pour qu’elles puissent aller au Ciel rapidement.

 

Quand nous prions pour ces âmes, nous recevons leur reconnaissance à travers leurs prières et, au Ciel, leurs prières deviendront plus méritoires.

 

Il m’est difficile de décrire la beauté de mon Ange gardien. Il est radieux et brillant. Il est mon compagnon constant et m’aide dans tous mes ministères, particulièrement mon ministère de guérison. Je fais l’expérience de sa présence partout où je vais et je lui suis reconnaissant pour sa protection dans ma vie quotidienne.

 

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Le Ciel

 

Par la suite, mon Ange m’a escorté au Ciel en passant à travers un grand et éblouissant tunnel blanc. Je n’ai jamais ressenti autant de paix et de joie dans ma vie. Puis, aussitôt, le Ciel s’est ouvert et j’ai entendu la plus belle musique qui soit. Les Anges chantaient et louangeaient Dieu. J’ai vu tous les Saints, spécialement la Sainte Mère et Saint Joseph et plusieurs évêques et prêtres consacrés saints qui brillaient comme des étoiles.

 

Lorsque j’ai paru devant le Seigneur Jésus, Il m’a dit : « Je veux que tu retournes dans le monde. Dans ta seconde vie, tu seras un instrument de paix et de guérison pour mon peuple. Tu marcheras sur une terre étrangère et tu parleras une langue étrangère. Tout est possible pour toi avec ma grâce. » Après ces paroles, la Sainte Mère m’a dit : « Fais tout ce qu’Il te dit. Je t’aiderai dans tes ministères. »

 

Les mots ne sauraient exprimer la beauté du Ciel. La paix et le bonheur qu’on y trouve dépassent un million de fois notre imagination. Notre-Seigneur est beaucoup plus beau que toutes les images connues. Son visage est radieux et lumineux, et beaucoup plus beau qu’un millier de levers de soleil. Les images que nous voyons dans le monde ne sont qu’une ombre de sa magnificence. La Sainte Mère était près de Jésus ; elle était si belle et si radieuse qu’aucune des images que nous voyons dans ce monde ne peuvent se comparer à sa beauté. Le Ciel est notre vraie maison, nous sommes tous créés pour aller au Ciel et jouir de Dieu éternellement.

 

Puis, je suis revenu dans le monde avec mon Ange.

 

Pendant que mon corps était à l’hôpital, le médecin a complété tous les examens et on m’a déclaré mort. La cause de la mort était l’hémorragie. Ma famille a été avertie et comme elle était loin, le personnel de l’hôpital a décidé d’envoyer mon cadavre à la morgue. Étant donné que l’hôpital n’avait pas l’air climatisé, ils craignaient la décomposition rapide de mon corps. Pendant qu’ils m’emmenaient à la morgue, mon âme est revenue dans mon corps. J’ai ressenti une douleur atroce à cause des nombreuses blessures et des os brisés. J’ai commencé à crier et les personnes ont eu peur et se sont enfuies en hurlant. L’une d’elles s’est adressée au médecin et lui a dit : « Le cadavre pousse des cris ! »

 

Le médecin est venu examiner mon corps et a déclaré que j’étais vivant. Puis il a dit : « Le Père est vivant, c’est un miracle, ramenez-le à l’hôpital. » De retour à l’hôpital, ils m’ont fait des transfusions de sang et j’ai été amené en chirurgie pour réparer les os brisés. Ils ont travaillé sur ma mâchoire inférieure, l’os pelvien, les poignets et ma jambe droite. Après deux mois, je suis sorti de l’hôpital, mais un médecin orthopédiste a dit que je ne marcherais plus jamais. Je lui ai répondu : « Le Seigneur qui m’a redonné ma vie et qui m’a ramené dans le monde me guérira. » De retour à la maison, nous avons tous prié pour un miracle. Même après un mois et les plâtres enlevés, je n’étais toujours pas capable de bouger. Mais un jour, pendant que je priais, j’ai senti une douleur extraordinaire dans la région pelvienne. Peu de temps après la douleur a disparu complètement et j’ai entendu une voix qui disait : « Tu es guéri. Lève-toi et marche. » J’ai ressenti la paix et la puissance de la guérison dans mon corps. Je me suis levé immédiatement et j’ai marché. J’ai loué et remercié Dieu pour ce miracle.

 

J’ai rejoint mon médecin pour lui donner les nouvelles de ma guérison et il en a été stupéfait. Il a dit : «Votre Dieu est le vrai Dieu. Je dois suivre votre Dieu.» Le médecin était Indien (des Indes) et il m’a demandé de lui enseigner la foi de notre Église. Après quoi je l’ai baptisé et il est devenu catholique.

 

Suite au message de mon Ange gardien, je suis arrivé aux États-Unis le 10 novembre 1986 comme prêtre missionnaire... Depuis juin 1999, je suis pasteur de l’Église Sainte-Marie, Mère de Miséricorde, à Macclenny en Floride.

 

Père Jose Maniyangat

 

 

E.M.I. : Expérience de mort imminente

 

 

 

The-holy-death-of-Saint-Joseph--Shrine-of-St-Joseph--1220-N.jpg

The holy death of Saint Joseph, Shrine of St Joseph,

1220 North Eleventh Street, Saint Louis, Missouri

 

 

 

 

St. Mary Parish

Physical Address:

1143 Macclenny Ave

Macclenny, FL 32063 US

 

Mailing Address:

P.O. Box 1120

Macclenny, FL 32063

 

Diocese of St. Augustine

Roman Rite

Primary Language: English

 

Contact Information

Name: Fr Joseph Maniyangat

Phone: (904) 259-2959

Fax: (904) 259-9712

 

Site (défaillant pour l'instant) :

http://www.stmarymacclenny.com

 

 

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 Neuvaine de la Toussaint pour les âmes du Purgatoire 

 

 

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NDE: Near Death Experience 

A priest who saw heaven, hell, and purgatory

The death experience of Father Jose Maniyangat

 

Fr. Jose Maniyangat is currently the pastor of St. Mary’s Mother of Mercy Catholic Church in Macclenny, Florida. Here is his personal testimony:

I was born on July 16, 1949 in Kerala, India to my parents, Joseph and Theresa Maniyangat. I am the eldest of seven children: Jose, Mary, Theresa, Lissama, Zachariah, Valsa and Tom.

At the age of fourteen, I entered St. Mary’s Minor Seminary in Thiruvalla to begin my studies for the priesthood. Four years later, I went to St. Joseph’s Pontifical Major Seminary in Alwaye, Kerala to continue my priestly formation. After completing the seven years of philosophy and theology, I was ordained a priest on January 1, 1975 to serve as a missionary in the Diocese of Thiruvalla.

On Sunday April 14, 1985, the Feast of the Divine Mercy, I was going to celebrate Mass at a mission church in the north part of Kerala, and I had a fatal accident. I was riding a motorcycle when I was hit head-on by a jeep driven by a man who was intoxicated after a Hindu festival. I was rushed to a hospital about 35 miles away. On the way, my soul came out from my body and I experienced death. Immediately, I met my Guardian Angel. I saw my body and the people who were carrying me to the hospital. I heard them crying and praying for me. At this time my angel told me: “I am going to take you to Heaven, the Lord wants to meet you and talk with you.” He also said that, on the way, he wanted to show me hell and purgatory.


Hell

First, the angel escorted me to hell. It was an awful sight! I saw Satan and the devils, an unquenchable fire of about 2,000 degrees Fahrenheit, worms crawling, people screaming and fighting, others being tortured by demons. The angel told me that all these sufferings were due to unrepented mortal sins. Then, I understood that there are seven degrees of suffering or levels according to the number and kinds of mortal sins committed in their earthly lives. The souls looked very ugly, cruel and horrific. It was a fearful experience. I saw people whom I knew, but I am not allowed to reveal their identities. The sins that convicted them were mainly abortion, homosexuality, euthanasia, hatefulness, unforgiveness and sacrilege. The angel told me that if they had repented, they would have avoided hell and gone instead to purgatory. I also understood that some people who repent from these sins might be purified on earth through their sufferings. This way they can avoid purgatory and go straight to heaven.

I was surprised when I saw in hell even priests and Bishops, some of whom I never expected to see. Many of them were there because they had misled the people with false teaching and bad example.


Purgatory

After the visit to hell, my Guardian Angel escorted me to purgatory. Here too, there are seven degrees of suffering and unquenchable fire. But it is far less intense than hell and there was neither quarreling nor fighting. The main suffering of these souls is their separation from God. Some of those who are in purgatory committed numerous mortal sins, but they were reconciled with God before their death. Even though these souls are suffering, they enjoy peace and the knowledge that one day they will see God face to face.

I had a chance to communicate with the souls in purgatory. They asked me to pray for them and to tell the people to pray for them as well, so they can go to heaven quickly. When we pray for these souls, we will receive their gratitude through their prayers, and once they enter heaven, their prayers become even more meritorious.

It is difficult for me to describe how beautiful my Guardian Angel is. He is radiant and bright. He is my constant companion and helps me in all my ministries, especially my healing ministry. I experience his presence everywhere I go and I am grateful for his protection in my daily life.


Heaven

Next, my angel escorted me to heaven passing through a big dazzling white tunnel. I never experienced this much peace and joy in my life. Then immediately heaven opened up and I heard the most delightful music, which I never heard before. The angels were singing and praising God. I saw all the saints, especially the Blessed Mother and St. Joseph, and many dedicated holy Bishops and priests who were shining like stars. And when I appeared before the Lord, Jesus told me: “I want you to go back to the world. In your second life, you will be an instrument of peace and healing to My people. You will walk in a foreign land and you will speak in a foreign tongue. Everything is possible for you with My grace.” After these words, the Blessed Mother told me: “Do whatever He tells you. I will help you in your ministries.”

 

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Words can not express the beauty of heaven. There we find so much peace and happiness, which exceed a million times our imagination. Our Lord is far more beautiful than any image can convey. His face is radiant and luminous and more beautiful than a thousand rising suns. The pictures we see in the world are only a shadow of His magnificence. The Blessed Mother was next to Jesus; She was so beautiful and radiant. None of the images we see in this world can compare with Her real beauty. Heaven is our real home; we are all created to reach heaven and enjoy God forever. Then, I came back to the world with my angel.

While my body was at the hospital, the doctor completed all examinations and I was pronounced dead. The cause of death was bleeding. My family was notified, and since they were far away, the hospital staff decided to move my dead body to the morgue. Because the hospital did not have air conditioners, they were concerned that the body would decompose quickly. As they were moving my dead body to the morgue, my soul came back to the body. I felt an excruciating pain because of so many wounds and broken bones. I began to scream, and then the people became frightened and ran away screaming. One of them approached the doctor and said: “The dead body is screaming.” The doctor came to examine the body and found that I was alive. So he said: “Father is alive, it is a miracle! Take him back to the hospital.”

Now, back at the hospital, they gave me blood transfusions and I was taken to surgery to repair the broken bones. They worked on my lower jaw, ribs, pelvic bone, wrists, and right leg. After two months, I was released from the hospital, but my orthopedic doctor said that I would never walk again. I then said to him: “The Lord who gave me my life back and sent me back to the world will heal me.” Once at home, we were all praying for a miracle. Still after a month, and with the casts removed, I was not able to move. But one day while praying I felt an extraordinary pain in my pelvic area. After a short while the pain disappeared completely and I heard a voice saying: “You are healed. Get up and walk.” I felt the peace and healing power on my body. I immediately got up and walked. I praised and thanked God for the miracle.

I reached my doctor with the news of my healing, and he was amazed. He said: “Your God is the true God. I must follow your God.” The doctor was Hindu, and he asked me to teach him about our Church. After studying the Faith, I baptized him and he became Catholic.

Following the message from my Guardian Angel, I came to the United States on November 10, 1986 as a missionary priest... Since June 1999, I have been pastor of St. Mary’s Mother of Mercy Catholic Church in Macclenny, Florida.

 

Fr. Jose Maniyangat

 

 

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La vida después de la Muerte

Experiencia del padre José Maniyangat

 

Nací el 16 de julio de 1949 en el estado de Kerala, India.

Mis padres eran José y Teresa Maniyangat. Soy el mayor de los siete hermanos: José, Maria, Teresa, Lissama, Zachariah, Valsa y Tom.

A los catorce años, entré en el seminario menor de Santa Maria, en la ciudad de Thiruvalla, para empezar a estudiar para sacerdote. Cuatro años más tarde, fui al seminario mayor pontifical de San José en Alwaye, Kerala, para proseguir mi formación sacerdotal. Después de terminar los siete años de filosofía y teología, fui ordenado sacerdote el 1 de enero de 1975 para servir como misionero en la diócesis de Thiruvalla.

 

El día de la Divina Misericordia, domingo 14 de abril de 1985, me dirigía al norte de Kerala, a una Iglesia de la misión, para celebrar Misa, y tuve un accidente fatal. Yo iba en motocicleta, y fui envestido, de frente por un jeep de un hombre intoxicado (borracho??), que volvía de un festival hindú. Me llevaron a un hospital que quedaba a 35 millas. En el camino, mi alma salio de mi cuerpo, y experimente la muerte. Inmediatamente me encontré con mi ángel de la guarda. Veía mi cuerpo, y la gente que me llevaba al hospital. Los oía llorar, y rezar por mí. En ese momento el ángel me dijo: ”voy allevarte al cielo, el Señor quiere verte, y hablar contigo". También me dijo que en el camino, me mostraría el infierno y el purgatorio.

 

Primero, el ángel me llevó al infierno. Espantosa visión. Vi a satánas, los demonios, un fuego infernal -de cerca de 2.000 grados Fahrenheit-, gusanos que se arrastraban, gente que gritaba y peleaba, otros eran torturados por demonios. El ángel me dijo que todos estos sufrimientos se debían a pecados mortales cometidos, sin arrepentimiento. Entonces, comprendí que había siete grados desufrimiento, según el número y la clase de pecados mortales cometidos en la vida terrenal. Las almas se veían feísimas, crueles y horribles. Fue una experiencia espantosa. Vi a gente que conocía, pero no puedo revelar la identidad. Los pecados por los que fueron condenados, principalmente fueron por el aborto, la homosexualidad, la eutanasia, el odio, el rencor y el sacrilegio. El ángel me dijo que si se hubieran arrepentido habrían evitado el infierno, y hubieran ido al purgatorio. También entendí que algunas personas que se arrepienten de estos pecados, pueden ser purificados en la tierra a través del sufrimiento. De esta manera pueden evitar el purgatorio, e ir derecho al cielo.

Me sorprendió ver en el infierno hasta a sacerdotes y obispos; algunos a quienes nunca esperaba ver. Muchos de ellos estaban allí por haber guiado con enseñanzas erróneas, y mal ejemplo a otros.

Después de la visita al infierno, mi ángel de la guarda me escolto al Purgatorio. Acá también, había siete grados de sufrimiento, y el fuego que no se extingue. Pero es mucho menos intenso que en el infierno, y no hay peleas ni luchas. El principal sufrimiento de estas almas es su separación de Dios. Algunos de los que están en el Purgatorio cometieron pecados mortales; pero antes de morir, se reconciliaron con Dios. Aun cuando estas almas sufren, gozan de paz, y saben que un día podrán ver cara a cara a Dios.

Tuve una oportunidad de comunicarme con las almas del purgatorio. Me pidieron que rezara por ellas, y que también digiera a la gente que rezara, para que ellas pudieran pronto ir al cielo. Cuando rezamos por estas almas, recibimos su agradecimiento por medio de sus oraciones, y una vez que las almas entran al cielo sus oraciones llegan a ser todavía más meritorias.

Es difícil para mí, poder describir la belleza de mi ángel de la guarda. Resplandece, y reluce. Él es mi constante compañero, y me ayuda en todos mis ministerios, especialmente el ministerio de sanación. Experimento su presencia en todas partes a donde voy, y agradezco su protección en mi vida diaria.

Después, mi ángel me escoltó al cielo, pasando a través de un gran túnel, deslumbrantemente blanco. Nunca en mi vida experimenté tanta paz y alegría. Inmediatamente el cielo se abrió, y percibí la música más deliciosa, que nunca antes hubiera oído. Los ángeles cantaban y alababan a Dios. Vi a todos los santos, especialmente a la Santa Madre, a san José, y a muchos piadosos santos obispos y sacerdotes que brillaban como estrellas. Y cuando aparecí ante el Señor, Jesús me dijo: "quiero que vuelvas al mundo. En tu segunda vida serás un instrumento de paz y sanación para mi gente. Caminarás en tierra extranjera, y hablarás una lengua extranjera. Con Mi gracia, todo es posible para ti". Después de estas palabras, la Santa Madre me dijo: ”haz lo que Él te diga. Te ayudaré en tu ministerio”.

 

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No hay palabras para poder expresar la belleza del cielo. Encontramos tanta paz y felicidad, que excede millones de veces nuestra imaginación. Nuestro Señor es mucho más indescriptible de lo que cualquier imagen puede transmitir. Su cara es radiante y luminosa, más esplendida que el amanecer de mil soles. Las imágenes que vemos en el mundo son solo una sombra de su magnificencia. La Santa Madre estaba al lado de Jesús; es tan linda y radiante. Ninguna de las imágenes que vemos en este mundo pueden llegar a compararse con su real belleza. El cielo es nuestro verdadero hogar, todos hemos sido creados para alcanzar el cielo, y gozar de Dios para siempre. Entonces, volví con mi ángel al mundo.

 

Mientras mi cuerpo estaba en el hospital, el medico terminó todos los exámenes necesarios, y dictamino muerto. La causa de la muerte fue hemorragia. Notificaron a mi familia, y como estaban muy lejos, el personal del hospital decidió llevar mi cuerpo muerto a la morgue. Como el hospital no tenía aire acondicionado, sabían que el cuerpo se iba a descomponer rápidamente. Mientras llevaban mi cuerpo muerto al depósito de cadáveres, mi alma volvió al cuerpo. Sentí un dolor atroz, tenía muchas heridas y huesos rotos. Empecé a gritar, la gente se asustó, y gritando salio corriendo. Una de las personas se acercó al medico, y le dijo: ”el cuerpo muerto está gritando". El medico vino a examinar mi cuerpo, y comprobo que estaba vivo. Así que dijo: ”el padre está vivo, es un milagro, llévenlo de nuevo al hospital".

 

Ahora, de vuelta en el hospital, me hicieron una transfusión de sangre, y me llevaron a cirugía para reparar los huesos quebrados. Trabajaron en mi mandíbula, costillas, pelvis, muñecas, y pierna derecha. Después de dos meses, me dejaron salir del hospital, pero el medico traumatólogo dijo que nunca más podría caminar. Entonces le conteste: ”el Señor que me devolvió la vida, y me envió de nuevo al mundo, me curará". Una vez en mi casa, todos rezamos por un milagro. Sin embargo, después de un mes, cuando me sacaron el yeso, todavía no podía moverme. Pero un día, mientras rezaba, sentí un dolor espantoso en la pelvis. Después de un ratito, desapareció todo dolor, y oí una voz: "Estas curado. Levántate y camina”. Sentí paz, y el poder sanador en mi cuerpo. Inmediatamente me levanté y caminé. Alabé, y le di gracias a Dios por el milagro.

Le avisé la noticia de mi cura al doctor, y quedo asombrado. Me dijo: "Tu Dios es el Dios verdadero. Debo seguir a tu Dios”. El medico era hindú, y me pidió que le enseñara sobre nuestra Religión. Después de estudiar la fe, lo bauticé y se hizo Católico.

El 10 de noviembre de 1986, siguiendo el mensaje de mi ángel de la guarda, llegue a los Estados Unidos como sacerdote misionero... Desde junio de 1999, he sido pastor de Santa Maria Madre de la Misericordia, Iglesia católica en Macclenny, Florida.

 

Padre Jose Maniyangat

 

Enlace

 

 

ECM: Experiencia Cercana a la Muerte

 

 

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Vietnam

 

Vị Linh Mục Được Dẫn Đi Thăm

Hoả Ngục Và Luyện Ngục

 

Chúa Nhật ngày 14.4.1985 là Lễ Kính Lòng Thương Xót Chúa?, Linh Mục Tom Maniyangat đang trên đường đi tới một Nhà Thờ truyền giáo ở phía Bắc của Kerala, nước India (Ấn) để dâng Thánh Lễ, và ngài đã bị chết vì tai nạn xe. Xe của ngài đụng thẳng đầu một xe jeep. Ngài được chở vội tới nhà thương cách chỗ xảy ra tai nạn khoảng 70 cây số, nhưng ngài đã qua đời trên đường chở tới nhà thương.

 

Rồi cha gặp Thiên Thần Bản Mệnh. Thiên Thần nói với cha: “Tôi sẽ dẫn Linh Mục lên Trời. Chúa muốn gặp và nói chuyện với Linh Mục”. Thiên Thần cũng nói với cha rằng, trên đường đi, ngài cũng muốn cho cha thấy Hoả Ngục và Luyện Ngục nữa. Dưới đây là những gì cha Tom Maniyangat kể về Hỏa Ngục và Luyện Ngục:


1. Hỏa Ngục


“Trước tiên, Thiên Thần dẫn tôi xuống chứng kiến Hoả Ngục. Đó là một quang cảnh thật ghê sợ. Tôi thấy Satan và các quỉ dữ, thấy những ngọn lửa không hề tắt với sức nóng 2,000 độ Fahrenheit, thấydòi bọ lúc nhúc, thấy người ta rên la và đánh đập nhau, thấy những người khác đang bị bày quỉ dữ tra tấn hành hạ.

 

“Tôi được nói cho biết có bảy “cấp bậc” hoặc bảy tầng đau khổ trong Địa Ngục. Những người “phạm hết tội trọng này đến tội trọng khác” khi sống trên dương thế, phải chịu sức nóng ghê gớm nhất. Thân hình họ trông rất xấu xí và rất ghê rợn. Họ là con người nhưng lại giống như những con quái vật: những thứ trông xấu xí và đáng sợ. Thiên Thần cho tôi biết tất cả những đau khổ này là do các tội trọng không hối cải.

 

Cho nên, tôi hiểu có bảy cấp bậc đau khổ, căn cứ theo số tội trọng và loại tội trọng đã phạm trên dương thế. Tôi được thấy một số người mà tôi quen biết, nhưng tôi không được phép tiết lộ danh tánh của họ.

 

Những tội khiến họ bị trầm luân phần lớn là do phá thai, dâm dục, thù hận, không tha thứ và tội phạm thánh.

 

Thiên Thần nói với tôi rằng, nếu họ sám hối, họ sẽ tránh được Hoả Ngục mà chỉ phải vào Luyện Ngục thôi. Tôi cũng hiểu rằng, một số người sám hối tội lỗi có thể được thanh luyện trên trái đất qua những đau khổ họ phải chịu. Bằng cách này, họ có thể tránh được Luyện Ngục và bay thẳng lên Thiên Đàng.

 

Tôi rất ngạc nhiên khi thấy trong Hoả Ngục gồm có cả Giám mục, Linh Mục, một vài người tôi không thể ngờ. Nhiều người trong số họ ở trong Hoả Ngục, vì họ đã hướng dẫn lạc đường cho người khácbởi những lời dậy sai lầm và bởi gương xấu của họ.


2. Luyện Ngục

 

Sau khi đã đi thăm Hoả Ngục, Thiên Thần Bản Mệnh của tôi dẫn tôi tới thăm Luyện Ngục. Ở đây nữa, cũng có bảy tầng đau khổ với những ngọn lửa không hề tắt, nhưng nó ít dữ dội hơn Hoả Ngục nhiều, và không có tiếng chửi rủa hay đánh nhau.

 

Đau khổ chính của những Linh Hồn này là sự bị chia cắt với Thiên Chúa [dù là tạm thời]. Có một số người trong Luyện Ngục đã phạm vô số tội trọng khi còn sống, nhưng họ đã làm hoà với Thiên Chúa trước khi họ chết. Mặc dù những Linh Hồn này bị đau khổ ghê gớm, nhưng họ vẫn cảm nhận được sự bình an và nhận biết rằng, một ngày kia họ sẽ được phúc nhìn thấy Thiên Chúa, mắt đối mặt.

 

Tôi có dịp liên lạc với các Linh Hồn trong Luyện Ngục. Họ xin tôi cầu nguyện cho họ, và nhờ tôi nói lại với người khác cầu nguyện cho họ nữa, để họ có thể được mau chóng lên hưởng phúc Thiên Đàng. Khi chúng ta cầu nguyện cho các Linh Hồn trong Luyện Ngục, chúng ta sẽ nhận được sự biết ơn của họ và do đó, họ cũng sẽ cầu nguyện cho chúng ta. Và một khi các Linh Hồn tội nghiệp trong Luyện Ngục được vào Thiên Đàng, họ sẽ hết lòng cầu nguyện cùng Chúa cho chúng ta.

 

Christ-Roi--photo-de-Loci-Lenar.jpgPhoto by Loci B. Lenar

 

 

3. Thiên Đàng


Sau đó, Thiên Thần Bản Mệnh dẫn tôi lên Thiên Đàng ngang qua một đường hầm với ánh sáng chói lọi. Tôi chưa bao giờ cảm nghiệm được sự bình an và niềm vui này trong đời. Và rồi đột nhiên, cửa Trời mở ra, và tôi nghe thấy tiếng nhạc du dương nhất mà tôi chưa từng được nghe. Các Thiên Thần đang ca hát, chúc tụng Thiên Chúa. Tôi được nhìn thấy tất cả các thánh, nhất là Đức Trinh Nữ Maria và Thánh Cả Giuse, và nhiều Giám Mục, Linh Mục thánh thiện, những vị đang chiếu sáng như những vị sao.

 

Khi tôi thấy mình ở trước mặt Chúa, Chúa Giêsu phán với tôi: “Cha muốn con trở lại thế gian. Trong cuộc sống thứ hai của con, con sẽ là dụng cụ bình an và chữa lành cho dân Cha. Con sẽ làm việc ở nước ngoài và sẽ nói ngôn ngữ nước ngoài. Với ơn Cha, mọi sự đều có thể cho con”. Sau những lời này, Đức Mẹ phán với tôi: “Hãy làm những gì Ngài bảo con [Ga. 2:5]. Mẹ sẽ giúp con trong sứ vụ của con”.

 

Không lời lẽ nào có thể diễn tả được vẻ đẹp đẽ, nét huy hoàng của Thiên Đàng! Nơi đó, chúng ta sẽ được sống đời đời trong bình an và hạnh phúc vược xa hàng triệu lần sự tưởng tượng của chúng ta. Thiên Chúa bội phần tốt đẹp hơn bất cứ tượng tượng nào chúng ta có thể nghĩ tới. Nhan Thánh Người ngời sáng và đẹp đẽ hơn hàng ngàn mặt trời đang mọc. Các tấm hình đẹp đẽ chúng ta thấy trên dương thế chỉ là bóng mờ của sự lộng lẫy của Người mà thôi. Mẹ Maria ở bên cạnh Chúa Giesu. Người rất đẹp đẽ, sáng láng. Không có tấm hình nào trên thế gian này có thể so sánh được với vẻ đẹp đích thực của Đức Mẹ. Thiên Đàng là Nhà Thật của tất cả chúng ta: Tất cả chúng ta được tạo dựng để vào Thiên Đàng và đời đời vui hưởng Thiên Chúa.

 

Trở lại dương thế

 

Khi người ta di chuyển thi thể của tôi tới nhà xác, Linh Hồn tôi liền nhập vào xác tôi. Tôi cảm thấy rất đau đớn vì nhiều thương tích và các xương bị gẫy. Tôi bắt đầu rên, và rồi các người chung quanhtôi đã hết sức sợ hãi, họ hốt hoảng vừa chạy vừa la.

 

Một người trong số họ đến gặp bác sĩ và nói: “Thi thể cha đang rên rỉ!” Bác sĩ vội chạy tới và khám nghiệm thân thể tôi. Ông thấy tôi còn sống, cho nên ông nói: “Cha vẫn còn sống. Đúng là một phép lạ! Hãy mau chở ngài tới nhà thương…”

 

St. Mary’s Catholic Church (1143 West Macclenny Avenue – MacClenny, FL 32063)

 

Mailing Address: PO Box 1120, Macclenny, Florida 32063

 

Phone (904) 259-2959 Church Office – (904) 259-6414 Rectory – (904) 259-9712 Fax

 

Linh Hồn cha Tom lìa khỏi xác, nên cha cảm nghiệm được là ngài đã chết. Ngài nhìn thấy thi thể ngài, và người ta đang chở ngài tới nhà thương. Cha nghe được tiếng người ta khóc lóc và đọc kinh cầu nguyện cho cha.

 

Source: http://www.vietboston.com

 

 

Kinh nghiệm cận tử

 

 

 

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 07:37

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"Le Paradis", Carlo Saraceni vers 1598

 

 

 

Bénie soit la Sainte et Immaculée Conception Divine

de la Bienheureuse Vierge Marie,

Mère de Dieu et notre Mère, à jamais !

Amen !

 

 

Indulgences de l'Église Catholique

 

 

 

 

"LES INDULGENCES"

 

"Can. 992 - L'indulgence est la remise devant Dieu de la peine temporelle due pour les péchés dont la faute est déjà effacée, que le fidèle bien disposé, et à certaines conditions définies, obtient par le secours de l'Église qui, en tant que ministre de la rédemption, distribue et applique avec autorité le trésor des satisfactions du Christ et des saints.

 

Can. 993 - L'indulgence est partielle ou plénière, selon qu'elle libère partiellement ou totalement de la peine temporelle due pour les péchés.

 

Can. 994 - Tout fidèle peut gagner pour lui-même ou appliquer aux défunts par mode de suffrage des indulgences partielles ou totales.

 

Can. 995 - § 1. Outre l'autorité suprême de l'Église, seuls peuvent accorder des indulgences ceux à qui ce pouvoir est reconnu par le droit ou à qui il a été concédé par le Pontife Romain.

 

§ 2. Nulle autorité inférieure au Pontife Romain ne peut confier à d'autres le pouvoir de concéder des indulgences, à moins que cela ne lui ait été expressément concédé par le Siège Apostolique.

 

Can. 996 - § 1. Pour être capable de gagner des indulgences, il faut être baptisé, non excommunié et en état de grâce, au moins à la fin des oeuvres prescrites.

 

§ 2. Cependant, pour qu'un sujet capable les gagne, il doit au moins avoir l'intention de les acquérir et accomplir les oeuvres imposées dans le temps fixé et de la manière prescrite, selon la teneur de la concession.

 

Can. 997 - Pour tout ce qui touche à la concession et à l'usage des indulgences, il faut en plus observer les autres dispositions contenues dans les lois particulières de l'Église."

 

Titre IV, Chapitre IV, Code de Droit Canonique de 1983.

 

 

 

Indulgences plénières

 

 

 

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"Mon Dieu, je Vous aime."

 

Indulgences : 300 jours (30 décembre 1919)

 

 

Invocations indulgenciées avant le Concile Vatican II

 

 

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Prière à Saint-Joseph

pour les agonisants

 

Ô glorieux Saint-Joseph, qui pendant votre agonie et au moment de votre mort, avez eu le bonheur d’être assisté par Jésus et Marie, obtenez la même faveur aux agonisants. Je vous la demande aussi pour moi et pour les miens quand nous serons à l’agonie. Daignez alors plus que jamais vous souvenir de nous, Ô grand Saint, et par votre puissante protection, nous obtenir la Grâce d’expirer paisiblement comme vous entre les bras de Jésus et de Marie. Amen.

 

J. Lyonnard s.j.

 

Cum approbatione ecclesiastica

Mechlinae, 12/04/1963

 

Société de Marie Réparatrice

Maison du Cœur Agonisant de Jésus

2d, Centre de l’Oeuvre du salut des mourants

Avenue R. Vandendriessche, 22

B – 1150 Bruxelles

 

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Concile Vatican II

 

 

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Couronnement de la Vierge du Carmel

Semaine Sainte

Murcia (Espagne)

 

 

 

 

Venez prier dans cette

Chapelle virtuelle

Bénie par un Prêtre

 

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Cliquez 

 

 

 

 

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Gloria Polo, revenue du Purgatoire et des portes de l'Enfer,

traduction complète par Alessandra R. "Adeodata"

 

 

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 10:46

Denis-Tillinac--parousie.over-blog.fr.jpgDenis Tillinac

né le 26 mai 1947 à Paris

 

 

 

 

"Hors de l'Amour de Dieu, je me fous de tout"

 

Denis Tillinac

 

 

 

Denis Tillinac, écrivain et journaliste catholique de droite (personne n’est parfait !), vient ressusciter avec passion notre identité chrétienne millénaire, qui a fondé les valeurs de notre civilisation européenne en particulier.

En effet, dans son nouveau livre : « Dictionnaire amoureux du Catholicisme », qui sort le 7 février 2011, il proclame sa Foi de toujours dans ce monde déchristianisé, malade spirituellement, allant vers un nihilisme qui le mène imperceptiblement vers l’abîme du néant. L’homme contemporain a peu à peu tourné le dos à Dieu, et parfois l’a renié, pour mieux servir ses instincts de liberté effrénée, loin de la rigueur morale, se prenant même pour Dieu souvent, ou Le calomniant sans raison, injustement, pour mieux « s’en laver les mains ».

Comme le disait André Malraux : « Le XXIème siècle sera spirituel ou ne sera pas ». C’est plutôt visionnaire, quand on constate le succès de « Spiritus Dei » ("Les Prêtres") et « Des hommes et des dieux » (le film de Xavier Beauvois, avec Lambert Wilson et Michael Lonsdale, retraçant la vie des moines de Tibhirine).

Alors, avant d’avoir bouclé la boucle et de revenir à l’âge de pierre, prions pour que le monde, et notamment l’Europe, se souvienne de l’héritage de Pierre.

Patrick, du blog Parousie.

 

 

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Auteur : Denis Tillinac

Illustrations : Alain Bouldouyre

 

 

 

 

Présentation de l'éditeur

 

"Le catholicisme romain a enfanté puis mis en forme toutes les figures de l'imaginaire occidental. On lui doit notre éthique, notre métaphysique, notre esthétique, notre rapport à la féminité, nos aspirations idéales. Le cloître, le vitrail, Don Rodrigue et Don Quichotte, l'art depuis le roman jusqu'au baroque, le monachisme, les mystiques d'Avila et les docteurs des grandes universités, les semaines saintes à Séville, les anges, le grégorien, les utopies politiques : le patrimoine spirituel et culturel du catholicisme est d'une variété et d'une fécondité extraordinaires. Au-delà des apparences d'une institution aux péripéties historiques fabuleuses, son universalisme continue de rayonner. Cet abécédaire effeuille avec tendresse, humour et gratitude les aspects les plus insolites et les visages les plus émouvants de la religion catholique.

Écrivain, ancien journaliste, ancien éditeur, Denis Tillinac a publié des essais, des récits, des romans, des chroniques, de la poésie couronnés par de nombreux prix littéraires, dont un Dictionnaire amoureux de la France remarqué par la critique."

 

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Extrait de l'introduction

Copyright © éditions Plon

 

« C’est un sentiment de gratitude qui m’incite à chroniquer mes noces de naguère et de toujours avec le catholicisme romain. Ma liberté chérie, mon anarchisme invétéré, mes fringales d’harmonie, mes appétences pour les paroxysmes : toutes les instances de ma sensibilité ont éclos sur ce terreau d’une fertilité merveilleuse. Toutes les équivoques qui chahutent le cœur d’un mortel, et dans mon cas menaçaient de tourner à l’aigre, ont trouvé au sein du catholicisme un mode de cohabitation ; il en est résulté une manière d’équilibrisme de funambule qui m’a immunisé contre le désespoir, à tous les âges de ma vie. Même à l’adolescence, quand la foi bat de l’aile en rasant les murs. (...)

Sans le catholicisme, je n’aurais pas su, je n’aurais pas pu démêler l’écheveau des émotions qui tantôt m’éblouissent, tantôt me déroutent. Prendre sans billet le train d’un idéal et le lâcher sur les rails de l’infini ne va pas de soi. On risque de dérailler, ou bien de dériver d’une gare l’autre dans une nuit où elles se ressemblent toutes. Et pas de terminus à l’horizon. Toute la littérature « moderne », depuis la mélancolie des romantiques jusqu’à la nausée des personnages de Simenon, nous raconte l’errance de ce train fantôme cahotant sans fin au gré d’aiguillages sans manœuvrier. Toute la philosophie, toute l’esthétique, toute la psychologie « modernes » nous racontent l’histoire triste d’une quête éperdue dans les grisailles du désarroi. L’« idéal » : piège infernal si l’impétrant n’a pas de quoi l’armer et le nourrir. Au mieux, il rémunère ses aspirations en se faisant aventurier, esthète ou révolutionnaire. Avec, forcément, le nihilisme en ligne de mire. Sans le catholicisme, j’en serais là : un fétu humain tâtonnant en aveugle dans le maquis de mes désirs, y compris le moins fallacieux, le désir d’éterniser ce que j’ose appeler immodestement mon âme. (...)

Si ses sources sont en Orient, et si elle a rayonné en Occident, l’aventure du catholicisme n’a pas de frontières. L’espérance qu’il véhicule depuis 20 siècles transcende les attaches du sol et du sang, de la mémoire, de la culture. Rome n’est pas le chef-lieu d’un canton de l’Histoire, mais le siège d’une majesté qui ne doit rien à César. C’est l’autre versant de ma gratitude : un accès direct à l’Universel par le biais de la religion que m’ont inculquée des clercs à la mode de leur temps et de leur pays. J’ai assisté à des messes sous toutes les latitudes ; elles commémoraient la même Cène en récitant un Credo qui n’a pas changé depuis le concile de Nicée (354). En latin ou en langue vernaculaire, ce qui n’a aucune importance. Accompagnement des cantiques aux grandes orgues, à la guitare ou au tam-tam, ce qui n’en a pas davantage. (...)

Dans 20 siècles peut-être, les âmes percevront la présence divine sur un registre conceptuel et émotionnel qu’on ne peut même pas imaginer. On honorera Dieu dans un autre langage, on théologisera avec d’autres syntaxes. Peut-être les fidèles

s’étonneront-ils de notre dénuement pour exprimer les attendus de notre foi. Sans doute, notre culture religieuse rejoindra la profane dans les cryptes de la mémoire des civilisations qui ont précédé la nôtre. L’universalisme de la catholicité romaine exige que nous relativisions la part affective de notre lien avec l’Église. Exigence douloureuse, qui m’inonde de nostalgie en m’infligeant un sentiment de dépossession.

De cette nostalgie, l’écrivain que je tâche d’être fait son miel, faute de mieux. Car le fait est qu’en Occident, où elle a connu ses floraisons majeures, la culture catholique impulsée par l’emprise temporelle de l’Église, entre la fondation des premiers monastères et les ultimes bisbilles qui opposent don Camillo et Peppone, semble au bout d’un rouleau. L’État du Vatican est réduit aux acquêts d’une symbolique, et les clercs n’animent plus la vie sociale. Surtout dans mon pays où les liens entre Rome et Paris ont toujours été compliqués. Mais partout où, il y a moins d’un demi-siècle, le cléricalisme sévissait encore, pour le meilleur et pour le pire, une minorité va à la messe le dimanche, une autre minorité s’agrippe à un « laïcisme » qui entretient la fiction d’une influence de la calotte pour occulter sa propre agonie. La majorité silencieuse est indifférente. Pas tout à fait déchristianisée puisque, dans les sondages de popularité, mère Teresa, sœur Emmanuelle ou l’abbé Pierre l’emportent encore sur les divinités païennes, stars du cinéma, du foot ou du show-biz. Le compassionnel inoculé par les médias et entretenu par les politiques est un ersatz pâlichon de l’amour évangélique ; il témoigne malgré tout d’une sollicitude pour les humbles que les mœurs ambiantes n’encouragent, ni ne cautionnent, c’est le moins qu’on puisse dire. En outre, elles récusent par principe toute autorité verticale adossée à une tradition. À cet égard, l’Église écope une lame de fond historique : la désacralisation du pouvoir. César est nu. C’est au christianisme que l’on doit ce refus de diviniser l’autorité d’un homme sur ses semblables. Ou d’une institution. Or, l’Église est hiérarchisée, elle respecte des rites immémoriaux, et en outre son message heurte de front l’alliance du rationalisme, de l’hédonisme, du mercantilisme et du scepticisme, scellée sous le règne sans frein de l’ego. Autant de raisons qui expliquent la désaffection vis-à-vis du catholicisme sur ses terres d’élection initiales. (...)

Confesser sans fausse pudeur mon enracinement dans le catholicisme ne me conduit pas à dédaigner le judaïsme, l’islam, les christianismes séparés de l’Église, les sagesses issues de l’hindouisme ou du bouddhisme. Dieu le Père ne fait pas d’exclusive, la promesse de salvation de Son Fils vaut pour la multitude éparpillée sur le globe, et l’Esprit saint habite les âmes qui le méritent, de quelque chapelle qu’elles se réclament. Voire d’aucune. J’ai du respect pour toute piété, pourvu qu’elle soit sincère et ne jette pas d’anathème. Même respect pour les us et coutumes des croyants de toutes obédiences, leurs références traditionnelles et les morales qui s’ensuivent. Leur invocation du divin, si éloignée soit-elle de la mienne, la rejoint de quelque façon dans l’économie mystérieuse du Salut. Rien ne m’est plus étranger que le mol relativisme d’un jouisseur – et Dieu sait mon goût pour le bonheur, et Dieu sait aussi que l’Église ne l’a pas contrarié. Mettons qu’elle l’ait canalisé, à défaut d’une sanctification dont je n’ai pas les moyens. C’est dire ma sympathie pour quiconque met la barre de son existence un peu plus haut que le nombril de ses pulsions. Quoi qu’on ait prétendu, les religions y prédisposent, chacune selon son genre. L’Histoire les a enrôlées pour couvrir des haines de tribus, mais c’était de la fraude grossière ; foncièrement, les spiritualités préconisent toutes l’oubli de soi et le respect d’autrui en parallèle à l’éveil des consciences. Le message du Christ est d’une simplicité lumineuse : amour de Dieu et du prochain jusqu’au sacrifice de soi, indifférence au reste. Aucun pouvoir ne saurait l’invoquer pour couvrir son incurie, ses abus ou ses exactions. Dois-je rappeler que les deux totalitarismes du XXe siècle, celui de Lénine et celui de Hitler, ont pareillement misé sur la mort de Dieu, érigeant l’athéisme en doctrine officielle et persécutant les clergés avec une obstination maniaque ? On ne peut pas dire que « l’homme nouveau » censé émerger des ruines du christianisme se soit montré très avenant, tant à Moscou qu’à Berlin. Mieux vaut respecter les attachements religieux qui depuis la nuit des temps aident les hommes à ne pas se sentir trop orphelins sous ce faux plafond qu’on appelle le ciel. »

 

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Autre extrait

 

« AMOUR »

 

« A l'orée de l'âge adulte, je n'imaginais pas de destin plus enviable que celui d'un contemplatif reclus dans un monastère. Faire converger vers les crimes l'embrouillamini d'aspirations et de désirs qui me chahutaient ; peuple le temps de rituels aux fins de l'apprivoiser : alors, me disais-je naïvement, mes émois trouveront un sens et, accessoirement, mes nerfs un exutoire. J'admirais les moines et les moniales, je les admire encore, et plus l'observance est rigoureuse, plus me fascine l'absolutisme de leur renoncement : une carmélite, un chartreux, un cistercien incarnent pour moi le plus grandiose des héroïsmes. Je les enviais de psalmodier leur existence. L'idée même de cloître avait pour moi de grandes séductions. L'idée et la forme, ce carré de verdure à ciel ouvert, serti dans une guirlande de pierre. Mais outre un naturel enclin à l'escapade et rétif à la discipline, un attrait invincible pour le cotillon m'interdisait la bure. Je m'amourachais comme on s'enrhume, tout en déplorant de ne pouvoir étreindre les égéries éventuelles qui traversaient mon regard. Don, ma libido. Oh ! je n'étais pas dupe. Si peu théologien que je fusse, je mesurais l'abîme qui sépare l'amour dit de concupiscence et l'amour de charité. Celui qui désire l'effusion pour le vertige et celui qui s'oublie dans une offrande à autrui. Donc à Dieu. L'amour qui soulève les jupes, j'aurais voulu qu'il favorisât une envolée de l'âme, ou à défaut qu'il la conviât à ses jeux de mains et autres égarements. Pas très loin du panthéisme, j'avais tendance à associer dans un même hymne au divin mes émotions esthétiques, mes frissons érotiques et les élans passionnels assaisonnés de romantisme à l'eau de rose dont je souhaitais l'immortalité. C'était confus au possible. Tout de même, le catéchisme aidant, je pressentais que l'Amour, avec une majuscule, était le fin mot de ma religiosité. De ma recherche de l'absolu. De ma quête du bonheur. De ma destinée, pour tout dire. L'Amour embrasé par le sacrifice du Christ, apuré et ennobli par un culte de la Vierge intact depuis mon enfance. Je croyais percevoir une connivence mystérieuse entre l'amitié (virile, celle des vestiaires sportifs), la compassion (envers les pauvres), le sentiment de la beauté (poésie, nature, etc.), et cette fièvre qui me nouait la gorge quand survenait une minette bien contournée. Avec ce barda incommode, l'Eglise pouvait faire un fidèle lambda, pas un saint. Ni un moine. Elle a fait un écrivain qui se confesse sur des pages blanches, tout à fait conscient des limites du genre. Sans elle j'aurais succombé à l'absolutisme le plus stérile, celui qui divinise l'art littéraire en lui vouant une passion sacerdotale. Je n'écris que pour meubler mes trous d'air en en peignant les vertiges. Pour suggérer en creux cet Amour innommable que je consume dans une boulimie épuisante. Mais pas tout à fait vaine car, grâce à Dieu, et à Son Eglise, je sais au moins vers où, vers quoi, vers qui il doit converger. »

 

 

Revoir pendant 7 jours Denis Tillinac dans l'émission de Franz-Olivier Giesbert : "Semaine critique", du 4 février 2011

 

 

 

 

 

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 07:48

 

 

 

 


 

 

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 13:33

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« 13 Je suis l'alpha et l'oméga,

le premier et le dernier,

le commencement et la fin. »

 

Apocalypse 22 : 13 (Louis Segond)

 

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Le "Pari de Pascal" :

 

- Si Dieu existe : −b + 0 = −b

- Si Dieu n'existe pas : +b −∞ = −∞

 

 

Saints Coeurs battant

 

 

« 27 Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois.

28 Thomas lui répondit : Mon Seigneur et mon Dieu ! Jésus lui dit :

29 Parce que tu m'as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n'ont pas vu, et qui ont cru ! »

 

Jean 20 : 27-29 (Louis Segond).

 

 

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"Si vous gagnez, vous gagnez tout ;

si vous perdez, vous ne perdez rien."

 

Blaise Pascal

 

 

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Blaise Pascal

né le 19 juin 1623 à Clairmont (Clermont-Ferrand)

mort le 19 août 1662 à Paris

 

 

 

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Agnosticisme

 

Agnosticismus

Αγνωστικισμός

אגנוסטיות

 

 

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Paganisme

 

 

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« Examinons donc ce point et disons : Dieu est, ou il n’est pas. Mais de quel côté pencherons-nous ? La raison n’y peut rien déterminer. Il y a un chaos infini qui nous sépare. Il se joue un jeu, à l’extrémité de cette distance infinie, où il arrivera croix ou pile : que gagerez-vous ? Par raison vous ne pouvez faire ni l’un ni l’autre, par raison vous ne pouvez défendre nul des deux.

Ne blâmez donc pas de fausseté ceux qui ont pris un choix, car vous n’en savez rien ! - « Non, mais je les blâmerai d’avoir fait, non ce choix, mais un choix. Car encore que celui qui prend croix et l’autre soient en pareille faute, ils sont tous deux en faute. Le juste est de ne point parier ». Oui, mais il faut parier. Cela n’est pas volontaire, vous êtes embarqué. Lequel prendrez-vous donc ? Voyons. Puisqu’il faut choisir, voyons ce qui vous intéresse le moins. Vous avez deux choses à perdre : le vrai et le bien, et deux choses à engager : votre raison et votre volonté, votre connaissance et votre béatitude, et votre nature a deux choses à fuir : l’erreur et la misère. Votre raison n’est pas plus blessée, puisqu’il faut nécessairement choisir, en choisissant l’un que l’autre. Voilà un point vidé. Mais votre béatitude ? Pesons le gain et la perte, en prenant croix que Dieu est. Estimons ces deux cas : si vous gagnez, vous gagnez tout ; si vous perdez, vous ne perdez rien. Gagez donc qu’il est sans hésiter ! - « Cela est admirable. Oui, il faut gager. Mais je gage peut-être trop. » »

 

Blaise Pascal, "Pensées", L.418, S.680.

 

 

Relaps, apostasie, hérésie

 

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Athéisme

 

 

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Témoignage

"À la Tendresse du Père"

d'« Adeodata »

 

 

« DIEU EXISTE, JE L’AI RENCONTRE »

 

 

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« A l’époque, j’ai 13 ans. Je vais à la messe tous les dimanches, seule. Maman ne m'accompagne pas, mais tient à ce que j’y aille. Elle a sans doute raison. Et puisque j’aime y aller, pourquoi m’en priver? J’y trouve une paix et une joie que je ne trouve pas ailleurs…

 

J’ai fait ma première communion à 11 ans. Je ne me pose même pas la question de l’existence de Dieu. Pour moi, il existe : c’est évident.

 

Un jour au catéchisme, on nous propose de faire une retraite à la montagne. J’espère que maman me laissera y aller, car elle est très sévère et ne me laisse jamais sortir avec mes copains, ni participer aux activités extrascolaires. C’est moins la retraite que le fait de faire enfin la foire qui m’intéresse. Et puis il y a un certain garçon… !

 

……………………….

 

Ça y est, nous y sommes, à la retraite ! Le prêtre nous réunit tous dans une salle et nous annonce le programme : il va faire une petite introduction et nous nous disperserons en petits groupes pour réfléchir aux thèmes qu’il nous a donnés.

 

Il dit une chose qui me frappe : « Vous savez, les aveugles ne voient pas ce qui les entoure, les couleurs, la nature, les fleurs… mais ça ne veut pas dire que toutes ces choses n’existent pas ! Eh bien Dieu, c’est pareil… »

 

Pendant l’échange à l’extérieur, je m’aperçois qu’on parle de tout sauf du thème proposé.

 

Mes copines font les imbéciles et la responsable du groupe a l’air de s’en ficher pas mal.

 

Soudain cela m’exaspère, je suis VRAIMENT FURIEUSE! Je me souviens de la comparaison du prêtre à propos des aveugles et je HURLE intérieurement : Seigneur ! Pour une fois que j’ai VRAIMENT envie de parler DE TOI !!! »

 

Tout à coup je ne suis plus avec le groupe, mais au-dessus des montagnes, dans le ciel. Je suis plongée dans un silence, une lumière, une paix, un AMOUR… infinis… un AMOUR qui est QUELQU’UN.

 

Je regarde en bas : la CREATION ! (c’est le mot qui me vient à l’esprit). Je vois les montagnes en dessous de moi, alors qu’avant elles me surplombaient. Je vois l’arrondi de la terre, le bleu du ciel et les nuages. Je m’écrie intérieurement « Seigneur ! Alors c’est VRAIMENT TOI qui as fait TOUT ÇA ?!

 

J’ai l’impression qu’IL sourit tendrement à mon émerveillement. Mais je ne LE vois pas, je LE « sens »… je suis EN LUI…

 

IL me dit : « Ne t’inquiète pas… Je suis là… tu me trouveras… Je t’aime… »

 

IL dit EXACTEMENT ces paroles-là, toutes dans le même temps et très distinctement. Je ne L’entends pas avec mon ouïe, mais mon âme tout entière L’entend. Je « suis » pleinement… dans l’ÊTRE MÊME. Je baigne dans une Plénitude inexprimable…

 

Et puis soudain, « paf ! », me revoilà dans mon corps, au milieu de mes copines. Je regarde autour de moi : on grille des saucisses dans un coin, et je n’ai qu’une envie : fuir tout ce brouhaha et retourner là-haut, EN LUI.

 

"Seigneur! Mais Qu'est-ce qui m'arrive?!!!"

 

Le reste de la retraite est une véritable torture, car tout me paraît futile, superficiel, vide de sens…

 

J’apprendrai plus tard, en lisant des vies de saints, que j’ai vécu une « extase »: de « ex- stare », « être en dehors » (de son corps).

 

Je n’oserai pas le raconter durant des années, pensant soit que tous ont vécu une expérience semblable et que ce n’est pas important, soit que personne n’a rien vécu de pareil et qu’on ne me croira pas.

 

Je n’oserai pas non plus trop y penser, car à chaque souvenir de cette extase, je me sentirai comme « aspirée » en Dieu, à m’en éclater le cœur de désir de Lui…

 

Cela s’est passé il y a 32 ans et c’est la première fois que je « publie » ce récit, en témoignage et hommage à La Tendresse du Père, qui m’a fait l’immense Grâce de cette Rencontre, et dont j’ai si souvent trahi l’immense Amour…

 

Puisse ce partage conforter et encourager votre Foi. De même que les aveugles ne voient pas toutes les merveilles qui les entourent, nous sommes souvent aveugles au Dieu d’Amour, pourtant bien Présent dans chacune de nos vies! Qu’Il nous bénisse et nous aide à mieux Être, à Son image et à Sa ressemblance…

 

Adeodata, en la Fête de la Présentation du Seigneur, Lumière du monde, 2011.

Dédié à P., ma chère petite âme sœur. »

 

 

 

Hypapante - Candelaria

 

 

  Présentation de Jésus au Temple

 

 

 

 

Pensées de Pascal

 

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 21:41

Gif Misericorde Lumineuse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 14:17

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Marie-Alphonse Ratisbonne

אלפונס רטיסבון

Prêtre et Missionnaire Jésuite

(baptisé "Maria" après sa conversion)

né le 1er mai 1814 à Strasbourg

mort le 6 mai 1884 à Ein Karem (Jérusalem)

 

 

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Quelques heures après avoir prié pour la conversion d’Alphonse Ratisbonne, à la demande du baron Marie-Théodore de Bussière, en récitant une centaine de « Memorare » dans l’église Sant’Andrea delle Fratte à Rome, le comte de la Ferronnays est mort subitement. Ratisbonne, païen endurci d’origine juive, s’est converti au catholicisme le 20 janvier 1842 lorsque la Sainte-Vierge lui est apparue.

Le Plan de salut divin est adorable et insondable : dans un prisme d’Amour Trinitaire, le Plan salvifique du Christ Rédempteur avait choisi deux instruments : le baron Marie-Théodore de Bussière et le comte de la Ferronnays, pour convertir Ratisbonne par la Grâce du Seigneur et celle de Marie.

Le 3 juin 1842, le pape Grégoire XVI a publié un décret reconnaissant l’authenticité du miracle et l’extraordinaire conversion.


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  Armoiries du comte

Charles Marie Auguste Ferron de La Ferronnays

"pair de France : d'azur, à six billettes d'argent ;

au chef cousu de gueules,

chargé de trois annelets du second émail.

Devise : ln hoc ferro vinces."

 

 

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« …A cet office assistait aussi un personnage qui, sans avoir une seule fois rencontré, une seule seconde vu Ratisbonne, intervint puissamment, décisivement, sublimement, en sa faveur dans ses démêlés inconscients avec le ciel. C'était le comte Auguste de la Ferronnays, ambassadeur de France à Rome, diplomate subtil, dévoué au trône et à l'autel, pratiquant zélé, pieux comme on ne sait plus l'être, homme de bien, de devoir, de savoir, parvenu, semble-t-il, au soir d'une vie marquée d'épreuves, aux plus hauts sommets de la spiritualité chrétienne. Il était lié d'amitié avec le baron de Bussières qui, le jour même, l'entretint de Ratisbonne. « Ce Juif, il faut qu'il devienne chrétien. Il le mérite. Vous devez prier pour lui, cher ami… »

 

 

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« …Comme consumé par ce prodigieux effort d'oraison, le comte Auguste de la Ferronnays devait mourir subitement le soir même, à nuit tombée. Il venait de terminer son repas quand il se prit à vomir des flots de sang. On le coucha. On alla quérir le baron de Bussières. En un suprême transport d'amour divin, le moribond essaya de décrocher le crucifix pendu à son chevet, n'y parvint pas, arracha le clou qui le fixait au mur et rendit son dernier soupir dans un dernier baiser au Sauveur. Bussières, arrivant en hâte, ne put que se recueillir sur un cadavre… »

 

Extraits de « L'itinéraire de la Vierge Marie » de Pierre Molaine, Paris, éditions Correa, 1953, pages 140 à 149. Nihil obstat, Imprimatur, 1952.

 

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« 13 Il n'y a pas de plus grand amour

que de donner sa vie pour ses amis. »

 

Jean 15 : 13 (Louis Segond)

 

 

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Théodore de Bussière s’était assigné comme tâche de convertir tous les incroyants qu’il rencontrait… Il réussit à convaincre Ratisbonne de porter la médaille miraculeuse de la rue du Bac.

Un jour, il demande au comte de la Ferronnays, en parlant d'Alphonse Ratisbonne : « Il faut qu’il se convertisse au christianisme. Voulez-vous prier pour lui ? »

« Soyez rassuré, cher ami, répond le comte de La Ferronnays, si vous parvenez à lui faire réciter le "Memorare", tout ira bien ! »

Le lendemain matin, La Ferronnays se rend à la petite église St Andrea delle Fratte où il assiste chaque jour à la Sainte Messe. Rentré à la maison, il précise à son épouse qu’il a bien récité une centaine de "Memorare" à l’intention de Ratisbonne. Le même soir, de La Ferronnays tombe gravement malade... et meurt peu après.

 

 

Gif funky-cross, parousie.over-blog.fr 

 

 

 

Apparition de la Sainte Vierge Marie à Alphonse Ratisbonne (Rome, 1842)

 

 

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Ratisbonne avant sa conversion

 

Alphonse cachait à peine sa haine de l’Eglise et son discours sarcastique était parfois étoffé de blasphèmes.

« …Je me suis toujours moqué de toutes les apparitions, refusant même de croire aux miracles de l’Ancien Testament, que je cherchais à expliquer par des causes naturelles… Loin d’avoir été porté à me convertir pour des raisons humaines, toutes s’y opposaient au contraire (…) Quant aux moyens humains, vu la disposition où je me trouvais, ils eussent été absolument impuissants à transformer mon esprit et mon coeur dans l’espace de 3 minutes environ… » (Ratisbonne).

 

 

Ratisbonne, parousie.over-blog.fr

 

 

Ratisbonne après sa conversion

 

« Oh, que Dieu est bon ; quelle plénitude de grâce ! Quelle immense joie ! Que je suis heureux et comme sont à plaindre ceux qui ne croient pas. »

« Comment serait-il possible d’en parler ? Oh non ! La parole humaine ne doit point essayer d’exprimer ce qui est inexprimable. Toute description serait une profanation. »

« ... (La Sainte-Vierge) apparut debout sur l’autel, grande, brillante, vivante, pleine de majesté et de douceur, rayonnante de Grâce, rayonnante de Gloire, la Vierge Marie, telle qu’elle se trouvait sur ma médaille. »

« Elle est vivante, lumineuse, indescriptible ! » (Ratisbonne).

 

 

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Paroisse S. Andrea delle Fratte

Via S.Andrea delle Fratte, 1

00187 Rome

Italie

 

 

Santuario Basilica S. Andrea Delle Fratte

Via S. Andrea delle Fratte, 1

00187 ROMA (ITALY)

Tel. +39-06-6793191

Fax +39-06-6780407

 

 

Ein Kerem, Notre-Dame de Sion, tombe de Marie-Alphonse Rati

Tombe de Marie-Alphonse Ratisbonne

Notre-Dame de Sion

Ein Kerem - עין כרם

Israël

 

 

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Sur sa tombe :

 

"Ô Marie, souviens-Toi de Ton enfant,

délicieux et adorable triomphe de Ton Amour."

 

 

 

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 09:57

Georges-Bernanos-4--parousie.over-blog.fr.jpgLouis Émile Clément Georges Bernanos

né le 20 février 1888 à Paris 9ème

mort le 5 juillet 1948 à Neuilly-sur-Seine

(Hauts-de-Seine)

 

 

 

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« Le désir de la prière, c'est déjà prier. »

 

Georges Bernanos

 

 

 

 

 

 

 

Film intégral

 

 

 

 

La prière selon Georges Bernanos


"Nous nous faisons généralement de la prière une si absurde idée ! Comment ceux qui ne la connaissent guère – peu ou pas – osent-ils en parler avec tant de légèreté ? […] Si la prière était réellement ce qu’ils pensent, une sorte de bavardage, le dialogue d’un maniaque avec son ombre, ou moins encore – une vaine et superstitieuse requête en vue d’obtenir les biens de ce monde, - serait-il croyable que des milliers d’êtres y trouvassent jusqu’à leur dernier jour, je ne dis pas même tant de douceurs – ils se méfient des consolations sensibles – mais une dure, forte et plénière joie ! Oh, sans doute, les savants parlent de suggestion. C’est qu’ils n’ont jamais vu de ces vieux moines, si réfléchis, si sages, au jugement inflexible, et pourtant tout rayonnants d’entendement et de compassion, d’une humanité si tendre. Par quel miracle ces demi-fous, prisonniers d’un rêve, ces dormeurs éveillés semblent-ils entrer plus avant chaque jour dans l’intelligence des misères d’autrui ? Etrange rêve, singulier opium qui, loin de replier l’individu sur lui-même, de l’isoler de ses semblables, le fait solidaire de tous, dans l’esprit de l’universelle charité !"

 

 

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Film "Journal d'un curé de campagne"

 

 

 

 

Journal d'un curé de campagne, Georges Bernanos

 

 

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"Diary of a Country Priest" by Robert Bresson (1951)

 

 

 

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