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  • : In hoc signo vinces. Parousie by ROBLES Patrick
  • : Blog Parousie de Patrick ROBLES (Montbéliard, Franche-Comté, France)
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  • Patrick ROBLES
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 08:49

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

  

 

 

 

           

 

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 08:32

Tahar-Bekri--parousie.over-blog.fr--2-.JPGTahar Bekri

طاهر البكري

né en 1951 à Gabès (قابس)

à Paris depuis 1976

 

 

Tunisie 1

 

 

Poème de Tahar Bekri

 

"Si ton village est une caserne,

Non un nid pour les hirondelles,

Si ta maison est une caverne,

Si ta source est un mirage,

Si ton habit est ton linceul,

Si la mort est ton mausolée,

Si ton Coran est un turban,

Si ta prière est une guerre,

Si ton paradis est enfer,

Si ton âme est ta sombre geôlière,

Comment peux-tu aimer le printemps ?"

 

Tahar Bekri, "Si la musique doit mourir",

"Afghanistan", VI, (Editions Al Manar, 2007)

 

 

Diocèse de Tunis

 

 

Tunisie 3

 

 

Martyrs chrétiens de Tunisie

Sainte-Perpétue, Sainte-Félicité, Saint-Sature,

Saint-Saturnin, Saint-Secondule, Saint-Révocat

et leurs compagnons

 

 

Tunisie 2

 

 

 

 

Humat Al-Hima - Hymne national tunisien - حماة الحمى

 

 

 

 

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 06:34

Pomnik-Chrystusa-Krola-w--wiebodzinie--Statue-du-Christ-R.JPG

 

 

-wiebodzin--Pologne-.png

 

 

La statue du Christ-Roi (Pomnik Chrystusa Króla) de Świebodzin (Pologne) mesure 33 mètres de haut, symbolisant les 33 ans de la vie terrestre du Christ. Le Christ porte une couronne dorée de 3 m de haut, ce qui donne à la statue une hauteur totale de 36 m (52,50 m avec la butte).

Elle a été inaugurée le 21 novembre 2010, et Monseigner Zygmunt Regmunt, Évêque de Zielona Góra-Gorzów, a déclaré :

« C’est un hommage par lequel nous voulons honorer le Sauveur et reconnaître Son Règne universel. La Foi ne peut pas rester qu´un acte interne. Elle doit aussi être exprimée à l´extérieur. Ce monument n´est rien d´autre qu´un témoignage de la Foi ».

 

 

 

 

 

 

 

 


Agrandir le plan

 

 

 

Pomnik-Chrystusa-Krola-w--wiebodzinie--Statue-du-Christ-.jpeg

 

 

 

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Statue-de-la-Vierge-a-l-enfant--plus-haute-de-France--32-6.jpg

Notre-Dame du Sacré-Coeur

Vierge du Mas Rillier

Madone de Miribel

Statue : 32,60 m

1941

Ain (France)






Christ-the-Redeemer-1-Cristo-Redentor--Corcovado-Mountain-R.jpg


"Le Christ Rédempteur"

Statue : 30 mètres

O Cristo Redentor

1931

Mont Corcovado

Rio de Janeiro

Brésil



cristo-redentor-corcovado-brasil.jpg





Christ-de-la-Concordia-en-Bolivie--33m--Cochabamba-s-Cristo.jpg


"Christ de la Concorde"

Statue : 33 mètres

Cristo de la Concordia

1994

Cochabamba

Bolivie



Cristo-de-la-Concordia---Cochabamba--Bolivia---33-m--photo-.jpg




Cristo del Pacifico, inauguré le 29 juin 2011 (2), parousi
Cristo del Pacífico
Christ du Pacifique (37 m)
Inauguré le 29 juin 2011
Lima (Pérou)


 

 

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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 09:23

Notre-Dame de la Medaille Miraculeuse

 

 

 

 

 

 

"1 En ce moment, les disciples s'approchèrent de Jésus, et dirent : Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ?

2 Jésus, ayant appelé un petit enfant, le plaça au milieu d'eux,

3 et dit : Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux.

4 C'est pourquoi, quiconque se rendra humble comme ce petit enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux.

5 Et quiconque reçoit en mon nom un petit enfant comme celui-ci, me reçoit moi-même.

6 Mais, si quelqu'un scandalisait un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu'on suspendît à son cou une meule de moulin, et qu'on le jetât au fond de la mer."

 

Matthieu 18:1-6 (Louis Segond).

 

 

 

 

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 18:27

Image-Sainte-Trinite--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Louange au Créateur

 

1 Que tout mon être loue l'Éternel !

O Éternel, mon Dieu, que tu es grand !

Tu es revêtu de splendeur, et de magnificence,

 

2 tu as pour manteau la lumière,

et tu déploies les cieux comme une tente,

 

3 tu construis au-dessus des eaux du ciel tes hauts palais inaccessibles.

Des nuées, tu te fais un char,

tu te déplaces sur les ailes du vent,

 

4 tu fais des vents tes messagers,

les éclairs sont tes serviteurs (a).

 

5 Tu as établi notre terre sur de solides fondements

pour qu'elle reste inébranlable à tout jamais.

 

6 Tu l'as couverte d'océans comme d'un vêtement,

les eaux recouvraient les montagnes.

 

7 Lorsque tu les as menacées, les eaux se sont enfuies au loin

et se sont élancées au bruit de ton tonnerre,

 

8 franchissant des montagnes, dévalant vers des plaines (b)

jusqu'à l'endroit que tu leur avais assigné.

 

9 Tu as fixé une limite que les eaux ne franchiront plus,

et elles ne reviendront plus pour submerger la terre.

 

10 C'est toi qui fais jaillir des sources dans les ravins.

Et les torrents s'écoulent entre les montagnes.

 

11 Là viennent s'abreuver les bêtes qui peuplent les champs et les bois,

là viennent boire les onagres (c).

 

12 Les oiseaux nichent sur leurs rives,

chantant à l'abri du feuillage.

 

13 Du haut de ses palais, Dieu verse la pluie sur les monts,

la terre est remplie des bienfaits du fruit de ton ouvrage.

 

14 C'est toi qui fais pousser le foin pour le bétail,

et qui fais prospérer les plantes pour les hommes

afin qu'ils tirent de la terre le pain pour se nourrir.

 

15 Le vin réjouit le coeœur de l'homme

et fait resplendir son visage, le rendant brillant plus que l'huile.

Le pain restaure sa vigueur.

 

16 Les arbres, qui sont ton ouvrage, ô Éternel, sont pleins de sève.

Tels sont les cèdres du Liban que ta main a plantés.

 

17 C'est là que nichent les oiseaux

et la cigogne a sa demeure là, sur les branches des cyprès.

 

18 Les bouquetins ont leurs retraites aux sommets des monts élevés,

et les rochers sont le refuge où les petits damans se cachent.

 

19 C'est toi qui as formé la lune pour marquer les dates des fêtes.

Le soleil sait quand il se couche.

 

20 Tu fais descendre les ténèbres, et c'est la nuit.

Alors les hôtes des forêts se mettent tous en mouvement :

 

21 les lionceaux rugissent après leur proie,

ils demandent à Dieu leur nourriture (d).

 

22 Mais dès que paraît le soleil, ils se retirent

pour se coucher dans leurs tanières.

 

23 Et l'homme sort pour son ouvrage,

qu'il poursuivra jusqu'à la nuit.

 

24 Combien tes oeœuvres sont nombreuses, ô Éternel,

tu as tout fait avec sagesse,

la terre est pleine de tout ce que tu as créé :

 

25 voici la mer immense qui s'étend à perte de vue,

peuplée d'animaux innombrables,

des plus petits jusqu'aux plus grands,

 

26 les bateaux la parcourent,

ainsi que le monstre marin que tu as fait pour qu'il y joue.

 

27 Ils comptent sur toi, tous ces êtres,

pour recevoir leur nourriture, chacun au moment opportun.

 

28 Tu la leur donnes : ils la prennent,

ta main s'ouvre, et ils sont comblés.

 

29 Tu te détournes, ils sont épouvantés.

Tu leur ôtes le souffle, les voilà qui expirent,

redevenant poussière.

 

30 Si tu envoies ton souffle, ils sont créés,

tu renouvelles l'aspect de la terre.

 

31 Gloire à jamais à l'Éternel !

Qu'il se réjouisse de ses oeœuvres !

 

32 Son regard fait trembler la terre,

il touche les montagnes et, déjà, elles fument.

 

33 Je veux chanter pour l'Éternel ma vie durant,

célébrer mon Dieu en musique tant que j'existerai.

 

34 Que mon poème lui soit agréable !

Moi, j'ai ma joie en l'Éternel.

 

35 Que les pécheurs soient ôtés de la terre !

Que les méchants n'existent plus !

Que tout mon être loue l'Éternel !

Oui, louez l'Éternel !

 

 

Psaume 104 (La Bible du Semeur).


Voir Psaume 104 version Louis Segond 

 

 

 Psaume 104 mp3 (Louis Segond)

 

 

(a) Psaume 104 : 4 cité en Hé. 1 : 7 selon l'ancienne version grecque.

(b) Psaume 104 : 8. Autre traduction :

"et les montagnes se sont élevées et les vallées se sont creusées."

(c) Psaume 104 : 11 : les ânes sauvages.

(d) Psaume 104 : 21. Voir 147 : 9 ; Jb 38 : 39-40 ; Es 31 : 4.

 

 

Coeur-aile--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

 

"Caméra cachée, ours espionnés"

France 5, le 24 juillet 2011

 

 

 

 

Cantique des Créatures de Saint-François d'Assise

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 10:16

Gif Nativite

 

 

 

Hymne de la Nativité de l’Enfant-Jésus

 

« Jésus, Rédempteur de tous les hommes,

Avant que naisse la Lumière,

Le Père Souverain T’avait engendré

Dans une splendeur semblable à la Sienne.

 

Ô Lumière et Splendeur du Père,

Espoir éternel de tous les cœurs,

Ecoute les prières qu’à travers l’univers

Répandent Tes humbles serviteurs.

 

Ô Créateur du monde, souviens-Toi

Qu’en naissant de la Vierge Sainte,

Tu as pris autrefois

Un corps semblable au nôtre.

 

Ce jour que chaque année ramène en son cycle,

En est encore une fois le témoin :

Tu as quitté l’intimité de Ton Père

Pour venir Te faire l’unique salut du monde.

 

Astres, continents, océans,

Et tout ce qui se trouve sous le ciel,

Saluez d’un chant nouveau

Celui qui de nouveau vient nous sauver.

 

Et nous, Jésus, qu’a lavés

Le flot de Ton Sang Précieux,

En ce jour de Ta Nativité,

Nous T’offrons l’Hymne qui T’es due.

 

Jésus, qui es né de la Vierge,

Que la Gloire Te soit rendue,

Ainsi qu’au Père et à l’Esprit Divin,

À travers tous les siècles. Amen ! »

 

Hymne de Frère Raban Maur

(Rabanus Maurus Magnentius).


Christ-par-Raban-Maur.jpg

 

 

 

Hrabanus Maurus : 'De Laudibus Sancte Crucis'

 

 

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 08:50

Blason-de-Monaco--Deo-Juvante---devise-nationale---avec-l-a.png

Devise nationale "Deo Juvante"

« Avec l'aide de Dieu »

 

 

 

Monaco.gif

 

 

 

Ave Maria en Monégasque

 

Ave Maria,

Tüta de Graçia,

  U Signù è cun Tü.

Si Benedëta tra tüt'ë done

  E Gesü, u To Fiyu, è Benejiu.

Santa Maria, Maire de Diu,

Prega per nùi, pecatùi,

Aùra, e à l'ura d'a nostra morte.

Amen.

(Che sice cusci).

 

 

 

Monaco : le catholicisme religion d'État

 


 

Notre-Pere-en-Monegasque.jpg

Páire Nostru (Principatu de Múnegu)

Notre Père en Monégasque

 

 

 

 


Interview exclusive du prince Albert II
par France3 Côte d'Azur






prince,Albert,Monaco,Charlene Wittlock,gif,Monte Carlo,mariage,wedding

 

 

 

Albert-de-Monaco-et-Charlene-Wittlock--parousie.over-blog.f.jpg

S.A.S. le Prince Albert de Monaco et Charlene Wittstock

Mariage les 1er et 2 juillet 2011

Site officiel du mariage princier

 

 

 

 

 

 

Diocèse de Monaco

 

 

 

 

 

 

Trois mois avant son mariage, Charlene Wittstock a officiellement renoncé au protestantisme et s'est convertie au catholicisme :

« Mademoiselle Charlene Wittstock, qui professe la foi chrétienne, a été admise, par une décision libre et personnelle, à la pleine communion dans l’Église catholique ».

 

Communiqué du Palais princier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Grace-Kelly-de-Monaco--parousie.over-blog--2-.jpg

Grace Patricia Kelly

née le 12 novembre 1929 à Philadelphie

morte le 14 septembre 1982 à Monaco

 

 

 

 

Palais Princier de Monaco, site officiel

 

 

 

 

"Monaco, le rocher des princes"

France 5, le 26 juin 2011

 

 

 

 

Autre version du Pater Noster de Monaco

Notre Père en Monégasque, parousie.over-blog.fr

 

Hymne Monégasque

 

Ohé, vous qui voisinez !

Ohé, vous qui nous regardez !

Il importe que chacun retienne bien ceci :

Depuis toujours, le même pavillon

Flotte joyeusement au vent de notre Pays ;

Depuis toujours, les couleurs rouge et blanc

Constituent le symbole de notre liberté ;

Grands et Petits l'ont toujours respecté,

Nous avons perpétué les mêmes traditions,

Nous célébrons la même religion,

Nous avons l'honneur

D'avoir toujours eu les mêmes Princes,

Et personne ne pourra nous faire changer

Tant que le soleil brillera dans le ciel ;

Dieu nous aidera

Et jamais personne ne pourra nous faire changer, Personne !

Nous ne sommes pas bien nombreux,

Mais nous veillons tous à la défense de notre identité ;

Nous ne sommes pas très puissants,

Mais s'Il le Veut, Dieu nous aidera.

Ohé, vous qui voisinez !

Ohé, vous qui nous regardez !

Que chacun prenne bien conscience de cela !

 

 

Inu Munegascu

Hymne de Monaco en Monégasque

 

Oilà cü ne toca !

Oilà cü ne garda !

Fò che cadün sace ben aiço d'aiçì

Despœi tugiù sciü d'u nostru paise

Se ride au ventu u meme pavayun

Despœi tugiù a curù russa e gianca

E stà r'emblema d'a nostra libertà !

Grandi e piciui r'an tugiù respetà !

Amu avüu sempre r'a meme tradiçiun ;

Amu avüu sempre r'a meme religiun ;

Amu avüu per u nostru unù

I meme Principi tugiù

E düsciün nun purà ne fa sciangià

Tantu ch'au cielu u suriyu lüjerà ;

Diu n'agiüterà

E mai düsciün nun purà ne fa scangià Düsciün

Nun sëmu pa gaïre,

Ma defendemu tüti a nostra tradiçiun ;

Nun sëmu pa forti,

Ma se Diu vœ n'agiüterà !

Oilà cü ne toca !

Oilà cü ne garda !

Fo che cadün sace ben ailo d'ailì.

 

 

Traditions Monégasques

Cumitàu Naçiunale d'ë Tradiçiùe Munegasche

 

 

Reliques-de-Sainte-Devote--Cathedrale-de-Monaco.jpg

Reliques de Sainte-Dévote

Cathédrale de Monaco

 

 

Timbre-Sainte-Devote--Croix-Rouge-monegasque.jpg

 

 

Prière à Sainte-Dévote,

Martyre Corse

 

« O bela Santa Vèrgine Devota,

Per min, nun ò paùra d’a morte,

Ma marcamè u camin che divu süive

Se ra vuruntà de Dìu è che te porte

Per dorme ün paije u senu de ra morte.

 

Tradition-de-Sainte-Devote-a-Monaco.jpg

 

Ô belle Sainte-Dévote,

Pour moi, je ne crains pas la mort,

Mais trace-moi le chemin que je dois suivre

Si la Volonté de Dieu est que je te mène

là où dormir en paix le sommeil de la mort... »

 

Timbre-Sainte-Devote-2--Croix-Rouge-monegasque.jpg

 

Morte pour avoir affirmé sa détermination face à la tyrannie romaine,

Dévote devient symbole de liberté pour toute la nation monégasque :

 

« Nun gh’è ren de ciü sacru ün mesu a nui, ren de ciü belu che l’independença. Il n’y a rien de plus sacré parmi nous, rien de plus beau que l’indépendance… ».

 

Timbre-Sainte-Devote-3--Croix-Rouge-monegasque.jpg

 

Hymne à Sainte-Dévote en Monégasque

 

« Corpu martirisau, cun üna barc'vela

I venti e a mar fint'a nui T'an purtau

Da chel'ura ün poei a To'Santa Tütela

U nostru Principatu ün paije à gardau.

 

Prutege u Suvran, a So'cara Famlya

U me picin Païse e cheli che ghe stan

Permet'a tüti nui de viv'ün armunia

Per iesse sempre prunti a se da üna man.

 

Pruteg'a zuventü e daghe u curage

A Fede a Sperança ünt'ün deman seren

Chela fraternita che voe che se partage

Cun chelu scunusciüu, u nostru fral tamben. »

 

 

Prières et Cantique à Sainte-Dévote

Preghera a Santa Devota

 

 

Prince-Albert-II-de-Monaco.jpg

 

 

Hymne à Sainte-Dévote

 

« Ô corps martyrisé, dans une barque à voile,

Les vents et les courants jusqu’à nous t’ont porté,

Et depuis cet instant, sous ta très sainte étoile,

Notre Principauté en paix est demeurée.

Garde le Souverain et sa chère Famille,

Notre petit pays et tous ses citoyens.

Permets que nous vivions en parfaite harmonie

Pour être toujours prêts à nous donner la main.

Protège nos enfants, donne-leur le courage,

La Foi et l’Espérance d’un avenir serein ;

Cette fraternité qui veut que l’on partage

Avec les inconnus, nos frères de demain. »

 

Sainte-Devote--Patronne-de-Monaco.JPG

 

italia1.gif

 

Inno a Santa Devota martire

Hymne à Sainte-Dévote en Italien

 

« Oh corpo martirizzato, in una barca a vela

I venti e le correnti fino a noi ti hanno portato

E da quest'attimo sotto la tua santissima stella

Il nostro Principato in pace dimora.

 

Custodisci il Sovrano e la sua cara famiglia

Il nostro piccolo paese e i suoi cittadini

Permetti che viviamo in perfetta armonia

Per essere sempre pronti a darci la mano.

 

Proteggi i nostri figli, dà loro il coraggio

La fede e la speranza di un avvenire sereno

Questa fraternità che vuole che si condivida

Con gli sconosciuti, i nostri fratelli di domani. »

 

Timbre-Sainte-Devote-4--Croix-Rouge-monegasque.jpg

 

N.B. : La Principauté de Monaco figure désormais sur la liste blanche des paradis fiscaux, après avoir été retirée en 2009 par l'OCDE de la liste noire, puis de la liste grise des "paradis fiscaux non coopératifs."

 

 

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 16:02

Christ-Roi--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Le « Notre Père » en SMS

 

Ntr pR kié ociE

ke tn nm swasanktFié

ke tn regn viN

keta volonT swafêt sr la tR como ciL

don-ns ojordwi ntr p1 2 c’jour

pardon-ns no ofenç cm ns pardonon oçi

à cE ki ns on ofenC

&ne ns soumé pa à latentation

mè Dlivr-ns dumal

amN.

 

Statue-de-la-Sainte-Gospa--Reine-de-la-Paix--parousie.over-.jpg

 

 

 

Notre Père en LSF

 


 

Traduction de l’Évangile de Luc en Langue des Signes française

Bande-annonce

 

 

 

Notre-Pere-en-Arameen-colorise--parousie.over-blog.fr.jpgNotre Père en Araméen

 

 

 

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 21:45

Manga-le-Messie.jpg

 

 

 

Texte et dessins : Kumai Hidenori et Kozumi Shinozawa.

 

"Née à Nagoya en 1970, Kozumi « Kelly » Shinozawa a fait ses débuts artistiques à l'âge de 19 ans dans des publications de séries dédiées aux jeunes adolescents japonais puis s’est tournée vers des séries mêlant suspense, mystère et horreur. Elle a désiré changer de vie car ses dessins ne lui correspondaient plus.

Elle est partie pour New York et fit alors sa première rencontre avec l’Eglise. Elle fut baptisée en juin 2004. Ses travaux furent marqués d’influence chrétienne à partir de 2005.

Son mari, ses parents et elle-même exploitent aujourd’hui une ferme à Takayama, dont Gifu est la préfecture. Elle se dit partagée entre sa vie de famille et son travail artistique."

 

 

KOZUMI-SHINOZAWA.jpg

Kozumi Shinozawa

 

 

"Le prix 2010 de la bande dessinée chrétienne a été décerné au manga Le Messie et la Métamorphose, de Kumai Hidenori et Kozumi Shinozawa." (Au Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême).

 

Source : eglise.catholique.fr

 


Jesus--manga-le-Messie.gif

 

 

Volume 1 :  Cliquez pour lire un extrait

 

 

Volume 2

 

 

Manga-le-Messie--volume-2.jpg

 

 

Manga-la-Mutinerie.jpgVolume 3 : sortie le 13 septembre 2010

 

 

 

 

 

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 17:13

Louis-XIII--parousie.over-blog.fr.jpg

Louis XIII dit le Juste, Roi de France et de Navarre

Fils d'Henri IV et de Marie de Médicis

Père de Louis XIV

né le 27 septembre 1601 à Fontainebleau

mort le 14 mai 1643 à Saint-Germain-en-Laye

 

 

  Blason-Royal-de-France-et-de-Navarre.png

 

 

 

Voeu de Louis XIII

le 10 février 1638

 

« Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre.

À tous ceux qui ces présentes lettres verront, Salut.

Dieu qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l'esprit qu'il départ à tous les princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et de notre personne et de notre état, que nous ne pouvons considérer le bonheur du cours de notre règne, sans y voir autant d'effets merveilleux de sa bonté, que d'accidents qui nous pouvaient perdre.

Lorsque nous sommes entré au gouvernement de cette couronne, la faiblesse de notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d'en troubler la tranquillité ; mais cette main divine soutint avec tant de force la justice de notre cause que l'on vit en même temps la naissance et la fin de ces pernicieux desseins. En divers autres temps, l'artifice des hommes et la malice du diable ayant suscité et fomenté des divisions non moins dangereuses pour notre couronne que préjudiciables au repos de notre maison, il lui a plu en détourner le mal avec autant de douceur que de justice.

La rébellion de l'hérésie ayant aussi formé un parti dans l'Etat, qui n'avait d'autre but que de partager notre autorité, il s'est servi de nous pour en abattre l'orgueil, et a permis que nous ayons relevé ses saints autels en tous les lieux où la violence de cet injuste parti en avait ôté les marques.

Quand nous avons entrepris la protection de nos alliés, il a donné des succès si heureux à nos armes, qu'à la vue de toute l'Europe, contre l'espérance de tout le monde, nous les avons rétablis en la possession de leurs états dont ils avaient été dépouillés.

Si les plus grandes forces des ennemis de cette couronne, se sont ralliées pour conspirer sa ruine, il a confondu leurs ambitieux desseins pour faire voir à toutes les nations que, comme sa providence a fondé cet Etat, sa bonté le conserve et sa puissance le défend.

Tant de grâces si évidentes font que pour n'en différer pas la reconnaissance, sans attendre la paix, qui nous viendra sans doute de la même main dont nous les avons reçues, et que nous désirons avec ardeur pour en faire sentir les fruits aux peuples qui nous sont commis, nous avons cru être obligés, nous prosternant aux pieds de sa majesté divine que nous adorons en trois personnes, à ceux de la Sainte Vierge et de la sacrée croix, où nous vénérons l'accomplissement des mystères de notre Rédemption par la vie et la mort du fils de Dieu en notre chair, de nous consacrer à la grandeur de Dieu par son fils rabaissé jusqu'à nous, et à ce fils par sa mère élevée jusqu'à lui ; en la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et tous nos sujets pour obtenir par ce moyen celle de la Sainte-Trinité, par son intercession et de toute la cour céleste par son autorité et exemple, nos mains n'étant pas assez pures pour présenter nos offrandes à la pureté même, nous croyons que celles qui ont été dignes de le porter, les rendront hosties agréables et c'est chose bien raisonnable qu'ayant été médiatrice de ces bienfaits, elle le soit de nos actions de grâces.

A ces causes, nous avons déclaré et déclarons que prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et de défendre avec tant de soin ce royaume contre l'effort de tous ses ennemis, que, soit qu'il souffre du fléau de la guerre ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire. Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés en ce sujet, pour monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de la cathédrale de Paris avec une image de la Vierge qui tienne dans ses bras celle de son précieux Fils descendu de la Croix, et où nous serons représenté aux pieds du Fils et de la Mère comme leur offrant notre couronne et notre sceptre.

Nous admonestons le sieur Archevêque de Paris et néanmoins lui enjoignons que tous les ans le jour et fête de l'Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente déclaration à la grand'messe qui se dira en son église cathédrale, et qu'après les vêpres du dit jour, il soit fait une procession en la dite église à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines et le corps de ville, avec pareille cérémonie que celle qui s'observe aux processions générales les plus solennelles ; ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises tant paroissiales que celles des monastères de la dite ville et faubourg, et en toutes les villes, bourgs et villages du dit diocèse de Paris.

Exhortons pareillement tous les archevêques et évêques de notre royaume et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs églises épiscopales et autres églises de leur diocèse ; entendant qu'à la dite cérémonie les cours de Parlement et autres compagnies souveraines et les principaux officiers de la ville y soient présents ; et d'autant qu'il y a plusieurs épiscopales qui ne sont pas dédiées à la Vierge, nous exhortons les dits archevêques et évêques en ce cas de lui dédier la principale chapelle des dites églises pour y être fait la dite cérémonie et d'y élever un autel avec un ornement convenable à une action si célèbre et d'admonester tous nos peuples d'avoir une dévotion particulière à la Vierge, d'implorer en ce jour sa protection afin que sous une si puissante patronne notre royaume soit à couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu'il jouisse largement d'une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si saintement à la dernière fin pour laquelle nous avons été créés ; car tel est notre bon plaisir.

 

Donné à Saint-Germain-en-Laye, le dixième jour de février, l'an de grâce mil six cent trente-huit, et de notre règne le vingt-huit. »

 

 

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Le Vœu de Louis XIII

Ingres, 1820

Cathédrale Notre-Dame, Montauban

 

 

 

 

Poème de Louis XIII "Tu crois, ô beau soleil"

"Chanson des bougies"

 

"Tu crois, ô beau soleil, qu'à ton éclat rien n'est pareil

En cet aimable temps que tu fais le printemps

Mais, quoi, tu pâlis auprès d'Amaryllis ?

 

Ores que le ciel est gai durant ce gentil mois de mai !

Les roses vont fleurir, les lys s’épanouir.

Mais que sont les lys aux yeux d'Amaryllis ?

 

De ses nouvelles pleurs, l'aube va ranimer les fleurs

Mais que fait leur beauté à mon cœur attristé

Quand des pleurs je lis aux yeux d'Amaryllis ?"

 

"Chanson des bougies" de Louis XIII, fichier midi

 

 

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Le Voeu de Louis XIII à la Vierge

Philippe de Champaigne

1638

 

 

 

Chanson Des Bougies, Louis XIII

 

 

 

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Louis Auguste de France

Louis XVI (Roi) de France

né le 23 août 1754 à Versailles

guillotiné le 21 janvier 1793

 

 

 

 

Consécration de la France au Sacré-Cœur

par Louis XVI à la prison du Temple

 

« Vous voyez, ô mon Dieu, toutes les plaies qui déchirent mon cœur et la profondeur de l’abîme dans lequel je suis tombé.

Des maux sans nombre m’environnent de toutes parts. A mes malheurs personnels et à ceux de ma famille, qui sont affreux, se joignent, pour accabler mon âme, ceux qui couvrent la face du royaume. Les cris de tous les infortunés, les gémissements de la religion opprimée retentissent à mes oreilles, et une voix intérieure m’avertit encore que peut-être, votre justice me reproche toutes ces calamités, parce que dans les jours de ma puissance, je n’ai pas réprimé la licence du peuple et l’irreligion qui en sont les principales sources ; parce que j’ai fourni moi-même des armes à l’hérésie qui triomphe, en la favorisant par des lois qui ont doublé ses forces et lui ont donné l’audace de tout oser. O Jésus-Christ, divin rédempteur de toutes nos iniquités, c’est dans votre Cœur adorable que je veux déposer les effusions de mon âme affligée. J’appelle à mon secours le tendre cœur de Marie, mon auguste protectrice et ma mère et l’assistance de saint Louis, mon patron et le plus illustre de mes aïeux.

Ouvrez-vous Cœur adorable et par les mains si pures de mes puissants intercesseurs, recevez avec bonté des vœux satisfactoires que la confiance m’inspire et que je vous offre comme l’expression naïve de mes sentiments. Si, par un effet de la bonté infinie de Dieu, je recouvre ma liberté, ma couronne et ma puissance royale, je promets solennellement :

1. De révoquer le plus tôt possible toutes les lois qui me seront indiquées soit par le Pape soit par un Concile, soit par quatre évêques choisis parmi les plus éclairés et les plus vertueux de mon royaume… notamment la Constitution Civile du Clergé.

2. D’établir, en suivant les formes canoniques, une fête solennelle en l’honneur du Sacré-Cœur de Jésus laquelle sera célébrée à perpétuité dans toute la France…

3. D’aller moi-même…, après ma délivrance, dans l’Eglise Notre-Dame de Paris… prononcer un acte solennel de consécration de ma personne, de ma famille et de mon royaume au Sacré-Cœur de Jésus.

4. D’ériger et de décorer à mes frais, dans l’église que je choisirai, une chapelle ou un autel qui sera dédié au Sacré-Cœur de Jésus.

5. Enfin de renouveler tous les ans, au lieu où je me trouverai, le jour qu’on célébrera la fête du Sacré-Cœur, l’acte de consécration exprimé dans l’article troisième et d’assister à la procession générale qui suivra la messe de ce jour.

Je ne puis, aujourd’hui, prononcer qu’en secret cet engagement, mais je le signerais de mon sang s’il le fallait ; et le plus beau jour de ma vie sera celui où je pourrai le publier à haute voix dans le temple. O Cœur Adorable de mon Sauveur, que j’oublie ma main droite et que je m’oublie moi-même si jamais j’oublie vos bienfaits et mes promesses si je cesse de vous aimer et de mettre en vous ma confiance et ma consolation. »


Au moment de son exécution, Louis XVI dira encore :

« Français, je suis innocent ; je pardonne aux auteurs de ma mort,

je prie Dieu que le sang qui va être répandu

ne retombe jamais sur la France. »


« Fils de Saint-Louis, montez au Ciel. »

Abbé Henri Edgeworth de Firmont, Aumônier de la prison du Temple,

à Louis XVI, au moment de son exécution.


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Testament de Louis XVI

le 25 décembre 1792

 

« Au nom de la très sainte Trinité, du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Aujourd'hui, vingt-cinquième jour de décembre 1792, moi, Louis seizième du nom, Roi de France, étant, depuis plus de quatre mois, enfermé avec ma famille dans la tour du Temple, à Paris, par ceux qui étaient mes sujets, et privé de toute communication quelconque, même, depuis le 11 courant, avec ma famille, de plus, impliqué dans un procès dont il est impossible de prévoir l'issue, à cause des passions des hommes, et dont on ne trouve aucun prétexte ni moyen dans aucune loi existante, n'ayant que Dieu pour témoin de mes pensées, et auquel je puisse m'adresser, je déclare ici, en sa présence, mes dernières volontés, et mes sentiments. Je laisse mon âme à Dieu, mon créateur, je le prie de la recevoir dans sa miséricorde, de ne la pas juger suivant ses mérites, mais par ceux de Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui s'est offert en sacrifice à Dieu son Père, pour nous autres hommes, quelque indignes que nous en fussions, et moi le premier. Je meurs dans l'union de notre sainte mère l'église catholique, apostolique et romaine, qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de saint Pierre, auquel Jésus-Christ les avait confiés, je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le Symbole, les Commandements de Dieu et de l'église, les Sacrements et les Mystères, tels que l'église catholique les enseigne et les a toujours enseignés, je n'ai jamais prétendu me rendre juge dans les différentes manières d'expliquer les dogmes qui déchirent l'église de Jésus-Christ, mais je m'en suis rapporté, et je m'en rapporterai toujours, si Dieu m'accorde la vie, aux décisions que les Supérieurs ecclésiastiques, unis à la sainte Eglise catholique, donnent et donneront, conformément à la doctrine de l'église, suivie depuis Jésus-Christ. Je plains de tout mon coeur nos frères qui peuvent être dans l'erreur, mais je ne prétends les juger, et je ne les aime pas moins tous en Jésus-Christ, suivant ce que la charité chrétienne nous l'enseigne, et je prie Dieu de me pardonner tous mes péchés. J'ai cherché à les connaître scrupuleusement, à les détester, et à m'humilier en sa présence. Ne pouvant me servir du ministère d'un prêtre catholique, je prie Dieu de recevoir la confession que je lui en eusse faite, et surtout le repentir profond que j'ai d'avoir mis mon nom (quoique cela fut contre ma volonté) à des actes qui peuvent être contraires à la discipline et à la croyance de l'église, à laquelle je suis toujours sincèrement uni de coeur. Je prie Dieu de recevoir la ferme résolution où je suis, s'il m'accorde la vie, de me servir, aussitôt que je le pourrai, du ministère d'un prêtre catholique, pour m'accuser de tous mes péchés, et recevoir le Sacrement de Pénitence. Je prie tous ceux que je pourrais avoir offensés par inadvertance (car je ne me rappelle pas d'avoir fait sciemment aucune offense à personne), ou à ceux à qui j'aurais pu avoir donné de mauvais exemples ou des scandales, de me pardonner le mal qu'ils croient que je peux leur avoir fait. Je prie tous ceux qui ont de la charité, d'unir leurs prières aux miennes, pour obtenir de Dieu le pardon de mes péchés. Je pardonne de tout mon coeur à ceux qui se sont fait mes ennemis, sans que je leur en ai donné aucun sujet, et je prie Dieu de leur pardonner, de même qu'à ceux qui, par un faux zèle mal entendu, m'ont fait beaucoup de mal. Je recommande à Dieu ma femme et mes enfants, ma soeur, mes tantes, mes frères et tous ceux qui me sont attachés par les liens du sang, ou par quelque autre manière que ce puisse être ; je prie Dieu particulièrement de jeter des yeux de miséricorde sur ma femme, mes enfants et ma soeur, qui souffrent depuis longtemps avec moi, de les soutenir par sa grâce, s'ils viennent à me perdre, et tant qu'ils resteront dans ce monde périssable. Je recommande mes enfants à ma femme : je n'ai jamais douté de sa tendresse maternelle pour eux, je lui recommande surtout d'en faire de bons chrétiens et d'honnêtes gens ; de ne leur faire regarder les grandeurs de ce monde-ci (s'ils sont condamnés à les éprouver), que comme des biens dangereux et périssables, et de tourner leurs regards vers la seule gloire, solide et durable, de l'éternité. Je prie ma soeur de vouloir bien continuer sa tendresse à mes enfants, et de leur tenir lieu de mère, s'ils avaient le malheur de perdre la leur. Je prie ma femme de me pardonner tous les maux qu'elle souffre pour moi, les chagrins que je pourrais lui avoir donnés dans le cours de notre union, comme elle peut être sûre que je ne garde rien contre elle, si elle croyait avoir quelque chose à se reprocher. Je recommande bien vivement à mes enfants, après ce qu'ils doivent à Dieu, qui doit marcher avant tout, de rester toujours unis entre eux, soumis et obéissants à leur mère, et reconnaissants de tous les soins et les peines qu'elle se donne pour eux, et en mémoire de moi. Je les prie de regarder ma soeur comme une seconde mère. Je recommande à mon fils, s'il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu'il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, qu'il doit oublier toute haine et tout ressentiment, et nommément tout ce qui a rapport aux malheurs et aux chagrins que j'éprouve, qu'il ne peut faire le bonheur des peuples qu'en régnant suivant les lois, mais, en même temps, qu'un Roi ne peut les faire respecter et faire le bien qui est dans son coeur qu'autant qu'il a l'autorité nécessaire, et qu'autrement, étant lié dans ses opérations, et n'inspirant point de respect, il est plus nuisible qu'utile. Je recommande à mon fils d'avoir soin de toutes les personnes qui m'étaient attachées, autant que les circonstances où il se trouvera lui en donneront les facultés, de songer que c'est une dette sacrée que j'ai contractée envers les enfants ou les parents de ceux qui ont péri pour moi, et ensuite de ceux qui sont malheureux pour moi. Je sais qu'il y a plusieurs personnes de celles qui m'étaient attachées qui ne se sont pas conduites envers moi comme elles devaient, et qui ont même montré de l'ingratitude, mais je leur pardonne (souvent dans les moments de trouble et d'effervescence on n'est pas maître de soi) ; et je prie mon fils, s'il en trouve l'occasion, de ne songer qu'à leur malheur. Je voudrais pouvoir témoigner ma reconnaissance à ceux qui m'ont montré un véritable attachement et désintéressé : d'un côté, si j'étais sensiblement touché de l'ingratitude et de la déloyauté de ceux à qui je n'avais jamais témoigné que des bontés, j'ai eu de la consolation à voir l'attachement et l'intérêt gratuit que beaucoup de personnes m'ont montrés, je les prie de recevoir mes remerciements : dans la situation où sont encore les choses, je craindrais de les compromettre si je parlais plus explicitement, mais je recommande spécialement à mon fils de chercher les occasions de pouvoir les reconnaître. Je croirais calomnier cependant les sentiments de la nation si je ne recommandais ouvertement à mon fils MM. de Chamilly et Hue, que leur véritable attachement pour moi avait portés à s'enfermer dans ce triste séjour, et qui ont pensé en être les malheureuses victimes ; je lui recommande aussi Cléry, des soins duquel j'ai tout lieu de me louer depuis qu'il est avec moi, comme c'est lui qui est resté avec moi jusqu'à la fin, je prie messieurs de la Commune de lui remettre mes hardes, mes livres, ma montre, ma bourse et les autres petits effets qui ont été déposés au conseil de la Commune. Je pardonne encore très volontiers à ceux qui me gardaient, les mauvais traitements et les gênes dont ils ont cru devoir user envers moi. J'ai trouvé quelques âmes sensibles et compatissantes : que celles-là jouissent, dans leur coeur, de la tranquillité que doit leur donner leur façon de penser. Je prie MM. Tronchet, de Malesherbes et de Sèze de recevoir ici tous mes remerciements et l'expression de ma sensibilité pour tous les soins et les peines qu'ils se sont donnés pour moi. Je finis en déclarant devant Dieu, et prêt à paraître devant lui, que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi. Fait en double, à la tour du Temple, le 25 décembre 1792. Louis. »


Derniere-page-du-manuscrit-du-Testament-politique-de-Louis.jpg16ème et dernière page du Manuscrit

du Testament politique de Louis XVI

 

 

 

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Testamento de Luis XVI

 

 

 

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    The Last Will and Testament of Louis XVI

 

"In the name of the Very holy Trinity, Father, Son and Holy Ghost.

To-day, the 25th day of December, 1792, I, Louis XVI King of France, being for more than four months imprisoned with my family in the tower of the Temple at Paris, by those who were my subjects, and deprived of all communication whatsoever, even with my family, since the eleventh instant; moreover, involved in a trial the end of which it is impossible to foresee, on account of the passions of men, and for which one can find neither pretext nor means in any existing law, and having no other witnesses, for my thoughts than God to whom I can address myself, I hereby declare, in His presence, my last wishes and feelings.

I leave my soul to God, my creator; I pray Him to receive it in His mercy, not to judge it according to its merits but according to those of Our Lord Jesus Christ who has offered Himself as a sacrifice to God His Father for us other men, no matter how hardened, and for me first.

I die in communion with our Holy Mother, the Catholic, Apostolic, Roman Church, which holds authority by an uninterrupted succession, from St. Peter, to whom Jesus Christ entrusted it; I believe firmly and I confess all that is contained in the creed and the commandments of God and the Church, the sacraments and the mysteries, those which the Catholic Church teaches and has always taught. I never pretend to set myself up as a judge of the various way of expounding the dogma which rend the church of Jesus Christ, but I agree and will always agree, if God grant me life the decisions which the ecclesiastical superiors of the Holy Catholic Church give and will always give, in conformity with the disciplines which the Church has followed since Jesus Christ.

I pity with all my heart our brothers who may be in error but I do not claim to judge them, and I do not love them less in Christ, as our Christian charity teaches us, and I pray to God to pardon all my sins. I have sought scrupulously to know them, to detest them and to humiliate myself in His presence. Not being able to obtain the ministration of a Catholic priest, I pray God to receive the confession which I feel in having put my name (although this was against my will) to acts which might be contrary to the discipline and the belief of the Catholic church, to which I have always remained sincerely attached. I pray God to receive my firm resolution, if He grants me life, to have the ministrations of a Catholic priest, as soon as I can, in order to confess my sins and to receive the sacrament of penance.

I beg all those whom I might have offended inadvertently (for I do not recall having knowingly offended any one), or those whom I may have given bad examples or scandals, to pardon the evil which they believe I could have done them.

I beseech those who have the kindness to join their prayers to mine, to obtain pardon from God for my sins.

I pardon with all my heart those who made themselves my enemies, without my have given them any cause, and I pray God to pardon them, as well as those who, through false or misunderstood zeal, did me much harm.

I commend to God my wife and my children, my sister, my aunts, my brothers, and all those who are attached to me by ties of blood or by whatever other means. I pray God particularly to cast eyes of compassion upon my wife, my children, and my sister, who suffered with me for so long a time, to sustain them with His mercy if they shall lose me, and as long as they remain in his mortal world.

I commend my children to my wife; I have never doubted her maternal tenderness for them. I enjoin her above all to make them good Christians and honest individuals; to make them view the grandeurs of this world (if they are condemned to experience them) as very dangerous and transient goods, and turn their attention towards the one solid and enduring glory, eternity. I beseech my sister to kindly continue her tenderness for my children and to take the place of a mother, should they have the misfortune of losing theirs.

I beg my wife to forgive all the pain which she suffered for me, and the sorrows which I may have caused her in the course of our union; and she may feel sure that I hold nothing against her, if she has anything with which to reproach herself.

I most warmly enjoin my children that, after what they owe to God, which should come first, they should remain forever united among themselves, submissive and obedient to their mother, and grateful for all the care and trouble which she has taken with them, as well as in memory of me. I beg them to regard my sister as their second mother.

I exhort my son, should he have the misfortune of becoming king, to remember he owes himself wholly to the happiness of his fellow citizens; that he should forget all hates and all grudges, particularly those connected with the misfortunes and sorrows which I am experiencing; that he can make the people happy only by ruling according to laws: but at the same time to remember that a king cannot make himself respected and do the good that is in his heart unless he has the necessary authority, and that otherwise, being tangled up in his activities and not inspiring respect, he is more harmful than useful.

I exhort my son to care for all the persons who are attached to me, as much as his circumstances will allow, to remember that it is a sacred debt which I have contracted towards the children and relatives of those who have perished for me and also those who are wretched for my sake. I know that there are many persons, among those who were near me, who did not conduct themselves towards me as they should have and who have even shown ingratitude, but I pardon them (often in moments of trouble and turmoil one is not master of oneself), and I beg my son that, if he finds an occasion, he should think only of their misfortunes.

I should have wanted here to show my gratitude to those who have given me a true and disinterested affection; if, on the one hand, I was keenly hurt by the ingratitude and disloyalty of those to whom I have always shown kindness, as well as to their relatives and friends, on the other hand I have had the consolation of seeing the affection and voluntary interest which many persons have shown me. I beg them to receive my thanks.

In the situation in which matters still are, I fear to compromise them if I should speak more explicitly, but I especially enjoin my son to seek occasion to recognize them.

I should, nevertheless, consider it a calumny on the nation if I did not openly recommend to my son MM. De Chamilly and Hue, whose genuine attachment for me led them to imprison themselves with me in this sad abode. I also recommend Clery, for whose attentiveness I have nothing but praise ever since he has been with me. Since it is he who has remained with me until the end, I beg the gentlemen of the commune to hand over to him my clothes, my books, my watch, my purse, and all other small effects which have been deposited with the council of the commune.

I pardon again very readily those who guard me, the ill treatment and the vexations which they thought it necessary to impose upon me. I found a few sensitive and compassionate souls among them – may they in their hearts enjoy the tranquillity which their way of thinking gives them.

I beg MM. De Malesherbes, Tronchet and De Seze to receive all my thanks and the expressions of my feelings for all the cares and troubles they took for me.

I finish by declaring before God, and ready to appear before Him, that I do not reproach myself with any of the crimes with which I am charged.

Made in duplicate in the Tower of the Temple, the 25th of December 1792.

LOUIS."

 

 

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  Testamento di S.M. Cristianissima

Luigi XVI di Francia

 

"Nel nome della Santissima Trinità, Padre, Figliuolo, e Spirito Santo. Oggi 25 dicembre 1792. Io Luigi XVI di nome, Re di Francia, chiuso da più di quattro mesi colla mia Famiglia nel Tempio a Parigi da coloro ch'eran miei sudditi, privo di ogni comunicazione qualunque, e dagli undici in qua del corrente, fino colla mia stessa Famiglia implicato di più in un processo, di cui è impossibile prevederne l'uscita a motivo delle passioni degli uomini, e di cui non si trova né pretesto, né mezzi di alcuna legge esistente, non avendo che Dio per testimonio dè miei pensieri, a cui possa rivolgermi: Io dichiaro qui in sua presenza le mie ultime volontà, e sentimenti.

Lascio la mia Anima a Dio mio Creatore, pregandolo ad accoglierla nella sua misericordia, di non giudicarla secondo i suoi meriti, ma da quelli bensì del nostro Signor Gesù Cristo che si è offerto in sacrifizio a Dio suo Padre per noi altri uomini, benché ne fossimo indegni, ed io più di tutti.

Muoio nell'unione della nostra Santa Madre la Chiesa Cattolica, Apostolica, e Romana, che ha la sua Podestà per una successione non mai interrotta dopo S.Pietro, a cui Gesù Cristo l'ha confidata.

Credo fermamente e confesso quanto è contenuto nel Simbolo, i Comandamenti di Dio e della Chiesa, i Sacramenti, e i Misterj come la Chiesa Cattolica gli insegna, e gli ha sempre insegnati. Non ho mai preteso di farmi Giudice nelle differenti maniere di spiegare i dogmi, che dividon la Chiesa di Gesù Cristo, ma sonomi riportato, e mi riporterò sempre se Dio mi dà vita alla decisioni che i Superiori Ecclesiastici uniti alla Santa Chiesa Cattolica danno, e daranno conformemente alla Disciplina della Chiesa costante da Gesù Cristo in poi.

Compiango di tutto cuore i nostri fratelli, che potessero essere in errore, ma non pretendo però giudicarli, e non gli amo tutti per questo di meno in Gesù Cristo, secondo che la Carità Cristiana ci insegna. Prego Dio a perdonarmi tutti i miei peccati: ho cercato scrupolosamente a conoscerli, a detestarli, e ad umiliarmi in sua presenza. Non potendo servirmi del ministero di un Sacerdote Cattolico, prego Dio di ricevere la confessione che gli ho fatta, e soprattutto il pentimento profondo che ho di aver messo il mio nome (benché ciò fosse contro mia voglia) ad atti che possan esser contrari alla disciplina, ed alla credenza della Chiesa Cattolica, alla quale sono sempre rimasto sinceramente unito di cuore. Prego Dio di ricevere la ferma risoluzione in cui sono, se mi dà vita, di servirmi tosto che il possa del Ministero di un Prete Cattolico per accusarmi di tutti i miei peccati, e ricevere il Sagramento della Penitenza.

Prego tutti coloro che potessi aver offesi per inavvertenza (poiché non mi ricordo di aver mai fatto scientemente offesa a veruno) o quelli a cui potessi aver dato cattivi esempj, o scandali di perdonarmi il male che credono possa loro aver fatto. Prego tutti coloro che han carità di unire le loro colle mie preghiere per ottenere da Dio il perdono dè miei peccati.

Perdono con tutto il mio cuore a coloro che si son fatti miei nimici, senza ch'io n'abbia loro dato motivo, e prego Dio di perdonare ad essi, come pure a coloro che per un falso zelo, o per un zelo malinteso mi hanno fatto assai male.

Raccomando a Dio mia Moglie, e i miei Figli, la mia Sorella, le mie Zie, e i miei Fratelli, e tutti coloro che mi sono uniti per vincolo di sangue, o per qualunque altro modo possa ciò essere. Prego Dio particolarmente a volgere un occhio di misericordia sopra la mia Moglie, i miei Figli, e mia Sorella che soffrono da lungo tempo con me, di sostenerli colla sua grazia se venissero a perdermi, e fino a tanto che resteranno in questo mondo peribile.

Raccomando i miei Figli a mia Moglie. Non ho mai dubitato della sua materna tenerezza per essi; le raccomando sopra tutto di farli buoni Cristiani, ed onest'Uomini, di non far loro riguardar le grandezze di questo mondo (se saran condannati a provarle) che come beni pericolosi, e transitorj, e di voltare i sguardi verso la sola Gloria solida, e durevole dell'Eternità: prego mia Sorella a voler continuare la sua tenerezza à miei Figli, e di tener loro luogo di Madre se mai avessero la disgrazia di perder la propria.

Prego mia Moglie a voler perdonarmi tutti i mali che soffre in grazia mia, e i dispiaceri che potrei averle recati nel corso della nostra unione, com'Ella può esser sicura che nulla ho contro di Lei, dov'ella credesse aver qualche cosa a rimproverarsi.

Raccomando vivissimamente à miei Figli dopo quel che devono a Dio che deve andare innanzi di tutto, di essere uniti sempre fra loro, sommessi, ed ubbidienti alla lor Madre, e grati a tutte le cure, e travagli, ch'ella si prende per essi, e per mia memoria. Li prego a riguardar mia Sorella come un'altra lor Madre.

Raccomando a mio Figlio, se avesse mai la disgrazia di esser Re, di pensare che deve tutto se stesso alla felicità dè suoi concittadini, che deve dimenticarsi d'ogni risentimento, d'ogni odio, e segnatamente di quanto ha rapporto alle disgrazie, ed ai dispiaceri che provo, che non potrà fare giammai il bene dei Popoli, fuorché regnando secondo le leggi; ma al tempo stesso che un Re non può far rispettarle, né fare il ben che vorrebbe se non è rivestito dell'autorità necessaria, e che altrimenti legato nelle sue operazioni, e non ispirando alcun rispetto farà più di danno, che di vantaggio.

Raccomando a mio Figlio di aver cura di tutte le Persone che m'erano attaccate quanto le circostanze in cui si troverà gli permetteranno di fare: di pensare ch'è un debito sacrosanto da me contratto verso i Figli, o i Genitori di quelli che son periti in grazia mia, e poscia di coloro che in grazia mia si trovano in uno stato infelice.

So che tra quelli che m'erano attaccati ve ne son molti, che non si sono condotti a mio riguardo, come doveano, e che mi hanno fino mostrata dell'ingratitudine; ma io perdono loro (spesso in momento di agitazione, e di effervescenza non si è padron di se stessi) e prego mio Figlio se ne ha l'occasione a non ricordarsi della loro disgrazia.

Vorrei poter qui attestare la mia riconoscenza a coloro, che mi hanno mostrato un vero attaccamento senza alcun interesse; se da un canto sono stato commosso sensibilmente alla slealtà, e sconoscenza di alcuni, a cui mai non avea dimostrato che bontà, ed essi personalmente, o ai loro parenti, o amici, sono stato dall'alto consolatissimo in vedere l'attaccamento, e l'interesse gratuito da molte persone mostratomi; li prego tutti a gradire i miei ringraziamenti. Nella situazione in cui tuttavia sono le cose temerei comprometterli se mai parlassi più chiaro; ma raccomando specialmente a mio Figlio di indagar le occasioni per poter riconoscerli.

Crederei calunniare ciò non ostante i sentimenti della Nazione se non raccomandassi apertamente a mio Figlio MM. de Chamilly e Huë che il vero loro attaccamento alla mia persona avea portato a richiudersi meco in questo tristo soggiorno, e che hanno creduto di divenire le vittime disgraziate. Gli raccomando ancora Cléry, delle attenzioni del quale ho avuto tutto il motivo di lodarmi dacché trovasi meco, essendo quegli che è restato con me sin alla fine: Prego i Signori della Comune di consegnargli i miei panni, i miei libri, il mio oriuolo, la mia borsa e gli altri piccoli effetti depositati ai Consiglio della Comune.

Perdono ancora volontierissimo a coloro che mi hanno fatta la sentinella i cattivi trattamenti, e malattie con cui han creduto dover usar meco. Ho ritrovato alcune anime sensibili, e compassionevoli; possano esse godere nel loro animo di quella tranquillità che il loro modo di pensare deve ad essi accordare.

Prego i Signori di Melesherbes, Tronchet, e de Séze a qui tutti ricevere i miei ringraziamenti, e l'espressione della mia sensibilità per tutte le cure, e fastidi che si son dati per me.

Finisco con dichiarare innanzi a Dio, e pronto a comparire alla sua presenza, ch'io non mi rimprovero alcun dei delitti che mi si sono opposti.

Dalla Torre del Tempio, li venticinque dicembre dell'anno mille settecento novanta due.

Luigi."

 

 

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