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  • : Blog Parousie de Patrick ROBLES (Montbéliard, Franche-Comté, France)
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  • Patrick ROBLES
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)

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24 mars 2018 6 24 /03 /mars /2018 09:29

Lieutenant-Colonel Arnaud Beltrame

Groupement de Gendarmerie Départementale de l'Aude

né le 18 avril 1973 à Étampes (Essonne)

grièvement blessé par Radouane Lakdim

le 23 mars 2018 au Super U de Trèbes (Aude)

mort de ses blessures le 24 mars 2018

à l’hôpital de Carcassonne (Aude)

Photo © La Gazette de la Manche

 

 

"Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis."

Jean 15:13 (Bible du Semeur)

 

"Greater love hath no man than this, that a man lay down his life for his friends."

John 15,13 (King James Bible)

 

Télégramme de condoléances en français du Pape François à Mgr Alain Planet, Evêque de Carcassonne et Narbonne, le 26 mars 2018 (Vatican)

"Ayant appris les tragiques attentats survenus à Carcassonne et à Trèbes, faisant plusieurs victimes, je vous fais part de ma tristesse et je confie à la miséricorde de Dieu les personnes qui ont perdu la vie, m’associant par la prière à la peine de leurs proches. Je salue particulièrement le geste généreux et héroïque du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame qui a donné sa vie en voulant protéger des personnes. J’exprime ma sympathie aux blessés et à leurs familles, ainsi qu’à toutes les personnes touchées par ce drame, demandant au Seigneur de leur apporter réconfort et consolation. Je condamne à nouveau de tels actes de violence aveugle qui engendrent tant de souffrances, et demandant avec ferveur à Dieu le don de la paix, j’invoque sur les familles éprouvées et sur tous les Français le bienfait des Bénédictions divines."

"François PP."

"Arnaud Beltrame, soldat pour la Vie"

Hommage de Mgr Antoine de Romanet

Evêque aux Armées françaises

24 mars 2018

 

"Un soldat, par définition, est prêt au sacrifice suprême. Vous ne pouvez lui demander d’engager sa vie qu’à la lumière d’une transcendance.

S’il est un mot qui revient en boucle depuis l’annonce de la mort du Lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, c’est celui de sacrifice. S’il est un hommage, c’est sous les termes de héros, d’admiration, de respect, d’exemple, de générosité, d’engagement, de service, de sens de l’autre…

Son geste étonne, détonne, interpelle. Son geste renvoie aux questions les plus fondamentales de la vie et de la mort pour chacun d’entre nous. Qu’est ce qui mérite de donner sa vie ? Qu’est ce qui justifie de s’exposer à la mort ? Quel sens ? Quelle transcendance ?

Arnaud Beltrame était un militaire et un chrétien au plus profond de son être. Baptisé dans une famille non pratiquante, il découvre la foi il y a une dizaine d’année, lors d’un pèlerinage à Sainte-Anne-d’Auray, il fait sa première communion à l’âge de 34 ans, et s’engage à la suite du Christ tel saint Paul, avec l’amour brûlant d’un cœur qui a rencontré le cœur de son Seigneur.

Arnaud Beltrame venait de faire bénir sa maison. Il était dimanche dernier, comme chaque dimanche, à l’Abbaye de Lagrasse pour célébrer le Christ ressuscité, et il s’apprêtait à célébrer le 9 juin prochain son mariage religieux avec Marielle. Nous pensons à sa famille, à son épouse, à ses collègues, à ses amis. C’était un chrétien, explicitement, sereinement.

Arnaud Beltrame n’est pas la seule victime de la tragédie de ce 23 mars, et nos pensées et notre prière rejoignent également chacune des victimes et chacune de leurs familles et de leurs proches. Chaque mort est unique. Chaque mort est bouleversante.

Mais la mort d’Arnaud Beltrame a ceci d’exceptionnel que pour un chrétien ce sacrifice renvoie à celui du Christ, médiateur entre Dieu son Père et nous les hommes, prenant sur lui le péché du monde pour le salut de tous, affrontant la mort pour la réfléchir en source de lumière et de vie. Et quelle source extraordinaire d’Espérance dans le meilleur de l’homme nous est ici octroyée au milieu des ténèbres, face à une tragique volonté d’anéantir.

Arnaud Beltrame s’est présenté en médiateur, il a fait don de sa vie en se substituant à un otage. Il a sauvé des vies en offrant la sienne. Ceci ne peut se comprendre que dans une dimension de surplomb, de transcendance, de vie éternelle, qui pour un chrétien a le visage du Christ en croix offert pour que le monde ait la vie : « Nul n’a de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis », « Ma vie nul ne la prend mais c’est moi qui la donne ».

A la suite du Christ et de tant d’autres, Saint Maximilien Kolbe, abîmé dans la détresse et la déshumanisation la plus folle d’Auschwitz a révélé avant lui l’exemple du don de sa vie. Il a transfiguré l’agonie de ceux qu’il est venu rejoindre - en se substituant à un père de famille - jusqu’à une mort cruelle d’épuisement et de faim, ne cessant de prier et d’intercéder pour que la paix règne dans les cœurs en une offrande consentie : il fut une lumière dans la nuit, une étoile qui éclaire à jamais l’humanité jusque dans ses plus sombres replis.

Pour les chrétiens, la semaine sainte qui s’ouvre ce 24 mars au soir par les Vêpres des Rameaux est éclairée par le sacrifice et la mort d’un homme habité par le Christ. Un geste d’offrande, de don, de paix, d’humanité, de dépassement.

Arnaud Beltrame a fait vendredi avec le sacrifice de sa vie descendre un rayon du ciel sur la terre. Et il a élevé le monde, en semence d’éternité."

"+ Antoine de Romanet Evêque aux Armées françaises"

 

 

 

 

 

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 07:36

Statue de Saint Jean-Paul II surmontée d'une Croix

Ploërmel, Morbihan défenseur de la Croix de Jésus

Bretagne Catholique - France, Fille Aînée de l'Eglise)

Sculpture de Zourab Constantinovitch Tsereteli

Inauguration le 10 décembre 2006

 

 

#MontreTaCroix

 

 

"Frères et sœurs, n’ayez pas peur d’accueillir le Christ et d’accepter son pouvoir ! Aidez le Pape et tous ceux qui veulent servir le Christ et, avec la puissance du Christ servir l’homme et l’humanité entière ! N’ayez pas peur ! Ouvrez, ouvrez toutes grandes les portes au Christ ! À sa puissance salvatrice ouvrez les frontières des États, les systèmes économiques et politiques, les immenses domaines de la culture, de la civilisation, du développement. N’ayez pas peur ! Le Christ sait « ce qu’il y a dans l’homme » ! Et lui seul le sait !"

Pape Jean-Paul II, Messe d'intronisation de son Pontificat, Place Saint-Pierre le 22 octobre 1978 (§ 5).

 

"N'ayez pas peur !"

"Do not be afraid!"

"Não tenhais medo!"

"Habt keine Angst!"

"Non abbiate paura!"

No tengáis miedo!"

 

 

"Mais Jésus, s'approchant, les toucha, et dit : Levez-vous, n'ayez pas peur !"

Mt 17:7 (Louis Segond)

 

"And Jesus came and touched them, and said, Arise, and be not afraid."

Matthew 17:7 (King James Version)

 

"Mais Jésus leur dit : C'est moi ; n'ayez pas peur !"

Jean 6:20 (Louis Segond)

 

"But he saith unto them, It is I; be not afraid."

John 6:20 (King James Version)

 

Communiqué du Conseil d'Etat le 25 octobre 2017

Paul Anselin, ancien maire de Ploërmel

Patrick Le Diffon, maire de Ploërmel

Commune de Ploërmel, site officiel

 

 

 

 

Diocèse de Vannes

 

 

 

S

T

   JEAN-PAUL DEUX

T

U

E

D

E

 

 

Paris, le 25 octobre 2014

 

 

TU ES CHRISTUS

 

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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 10:31

Interview de Marie-Josée TA LOU par Nelson Monfort

sur France 2 juste après le 100 m

 

 

Le dimanche 6 août 2017, veille de la date anniversaire de l'indépendance de la Côte d'Ivoire, Marie-Josée Ta Lou obtient la médaille d'argent sur le 100 m aux mondiaux d'athlétisme de Londres, 1/100e derrière l'américaine Tori Bowie. Elle dit "Merci à Dieu et à tous...".

Sa compatriote Murielle Ahouré termine 4e.

 

 

news.abidjan.net

 

 

 

 

 

 

Hommage du Ministre des Sports ivoirien

Albert François Amichia

 

 

 

 

Interview en anglais de Marie-Josée Ta Lou

 

 

 

 

Le vendredi 11 août 2017 à Londres, Marie-Josée Ta Lou décroche une seconde médaille d'argent sur le 200 m avec 22.08 (nouveau record de Côte d'Ivoire !), 3/100e derrière la championne du monde néerlandaise Dafne SCHIPPERS.

"C’était un peu juste car j’ai fait un départ catastrophique. Je l’ai rattrapée jusqu’à la fin mais j’ai essayé de passer bien avant, c’est pour cela. Mais tout ce que Dieu fait est bon"... "Je suis contente, mais un peu déçue parce que j’aurais pu faire mieux", a-t-elle déclaré après la course.

 

 

Diaporama de photos AFP

 

 

 

 

 

Playlist de chansons chrétiennes ivoiriennes

 

 

 

 

"L'Abidjanaise", hymne national de Côte d'Ivoire chanté par Adjouah

 

 

 

 

 
 
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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 11:23
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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 09:44
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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 11:59

Cest un oiseau qui vient de France, parousie.over-blog.fr

 

 

 

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Hommage de la Nation aux 7 soldats français tués en Afghanistan

Cérémonie civile dans la Cour d'Honneur des Invalides

Paris, le mardi 19 juillet 2011

 

 

 

 

 

Le nerf de la guerre pour gagner la paix, c'est l'amour !

 

Patrick Robles, l'auteur de ce blog

 

 

 

Mgr-Luc-Ravel---Eveque-aux-armees--parousie.over-blog.fr.png

Mgr Luc Ravel, Évêque aux armées

 

 

 

 

 

 

 

Célébration du 19 juillet 2011

Homélie de Mgr Ravel

Cathédrale Saint Louis des Invalides à Paris

 

 

 

Introduction à la célébration

 

"Monsieur le président, messieurs (et mesdames) les ministres, autorités civiles et militaires, familles de nos morts pour la France et vous tous présents ou en communion avec nous, soyez les bienvenus dans cette église des soldats, notre cathédrale saint Louis.

Dans quelques instants nous allons vivre la cérémonie militaire d’hommage national qui aura lieu dans cette cour d’honneur où bat, grâce aux invalides de nos guerres, le cœur de la nation française.

Prenons ici le temps d’une plongée forte dans un recueillement intense, chacun selon ses convictions.

Pour les hommes de prière parmi nous, ce recueillement est prière. Car les hommes de prière ne laissent rien passer sans Dieu.

Pour les fidèles catholiques, cette prière est célébration où Dieu agit plus que nous car il inonde de son pardon les morts et les vivants.

Recueillons-nous, prions, implorons la miséricorde.

 

 

Homélie de Monseigneur Luc Ravel, Évêque aux armées

 

1. Le flot de nos sentiments :

C’est du cœur que partent nos paroles. Laissons notre cœur marquer d’abord nos paroles avec les sentiments qui l’habitent.

Parmi ces sentiments, il y a bien sûr une peine immense : comment ne pas être profondément et personnellement atteint par la disparition de 7 jeunes hommes, fleurons de notre nation, fils de nos familles, camarades de nos unités ?

Mais dans cette peine se glissent d’autres sentiments. Car la tristesse n’arrive pas seule quand nous sommes en face de ces cercueils recouverts de notre drapeau. La douleur n’étouffe pas la palpitation de la fierté : une sobre mais grande fierté nous habite parce que ces hommes là ne sont pas décédés par accident ou de maladie. Ils sont morts pour la France. Notre admiration pour leur courage se transforme en fierté d’appartenir à ce peuple, à ce grand corps aux mille visages dont les membres sont capables de donner leur vie pour ceux qu’ils aiment. Nous avons raison d’être fiers quand notre équipe nationale triomphe sur les stades. Mais nos joueurs n’y risquent que leur réputation. Ici, nos soldats jettent leur vie devant nous. C’est là leur noblesse de soldat, c’est là notre grandeur de français.

 

2. Etre militaire :

Cette noblesse du soldat nous invite à redire ce que signifie être militaire : être militaire, ce n’est pas d’abord être disponible ou même porter les armes. Etre militaire, c’est avant tout ne plus s’appartenir, ni même appartenir à sa propre famille : j’ai conscience de la dureté de ces propos tenus en présence de nos familles éprouvées par le deuil. Etre militaire, c’est appartenir à la Nation. Exister et agir pour elle. Vivre et mourir pour elle.

En 1919, une énorme question s’était posée : devions-nous enterrer nos morts ensemble dans des cimetières nationaux ou rendre aux familles les corps identifiés ? La polémique fit rage. Le père Doncoeur militait avec d’autres pour que restent ensemble ceux qui avaient péri ensemble. Dans un texte intitulé « Champ d’honneur », il écrivait cet émouvant appel aux mères et aux veuves :

 

« Il est mort au champ d’honneur,

 

Vous l’enlevez du champ d’honneur

 

Vous lui ravissez sa gloire

 

Et vous vous décevez. »

 

(Paul Doncoeur Aumônier militaire, éditions de la Loupe, pages 179)

 

En 1920, la France va rassembler ses morts dans d’immenses mausolées dignes de l’héroïsme de ces fils tués pour la Patrie. Certes, nous ne sommes plus en 1920, mais nous restons de ces hommes fixés sur l’éternel militaire : vivants ou morts, nous appartenons davantage à notre Patrie qu’à nos proches. Etre soldat ne relève pas de la sphère privée même si à la base il y a un choix personnel.

Alors que certains s’interrogent sur l’opportunité d’aller mourir pour les Afghans ou d’autres peuples, nous répondons inlassablement : c’est pour la France que nous mourons. Ici ou au bout du monde : ce n’est pas la première fois dans l’histoire que nos soldats meurent pour la France ailleurs qu’en France.

 

3. C’est un oiseau qui vient de France :

Puis-je justement prolonger ce propos avec une chanson créée en 1885 et intitulée : « C’est un oiseau qui vient de France » ? Ce chant raconte l’histoire d’un oiseau qui « dans une bourgade lointaine, vint montrer son aile d’ébène. » Le voyant virevolter au-dessus d’un territoire ennemi, l’enfant, le vieillard puis la fillette, tous trois aux cœurs palpitant d’espérance, s’écrient successivement : « sentinelles, ne tirez pas. C’est un oiseau qui vient de France. » Mais ils ne seront pas entendus ainsi que le dit le dernier couplet :

 

« Il venait de la plaine en fleur

 

Et tous les yeux suivaient sa trace,

 

Car il portait nos trois couleurs,

 

Qui flottaient gaiement dans l’espace.

 

Mais un soldat fit feu,

 

Un long cri part et l’hirondelle,

 

Tout à coup refermant son aile,

 

Tombe expirante du ciel bleu. »

 

Et le refrain conclut :

 

« Il faut au cœur une espérance,

 

Rayon divin qui ne meurt pas,

 

Mais l’oiseau qui chantait là-bas,

 

Mais l’oiseau qui chantait là-bas,

 

Ne verra plus le ciel de France. »

 

« Il faut au cœur une espérance. » L’espérance est à portée de main : sachons la cueillir du fond du cœur. Elle porte en elle la certitude de la vie qui traverse, transperce et exténue la mort. L’Espérance chrétienne, nous l’avons dans l’exacte mesure où nous sentons en nous une vie que rien ne peut arrêter, pas même la mort. Et cette espérance ne trompe pas car le Christ est ressuscité d’entre les morts.

Alors pour tous ceux qui ne verront plus le ciel de France, tenons ferme la force de l’espérance.

Amen."

 

Source : dioceseauxarmees.catholique.fr

 

 

 

Invalides--Ceremonie--19-juillet-2011--parousie.over-blog.jpg

Recueillement de Mgr Ravel, présidant la cérémonie religieuse

 

 

 

Cérémonie intégrale sur France 2

 

 

 

 

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Association nationale de soutien

aux soldats de France en opération

 

 

 

 

 

 

Afghanistan 2, parousie.over-blog.fr

 

 

 

Sarkozy--Ceremonie-Invalides--19-juillet-2011--parousie.o.jpg

Recueillement du président Sarkozy devant les 7 cercueils

 

 

 

 

 

 

 

 

"C'est un oiseau qui vient de France"

 

 

1. Un matin du printemps dernier,

Dans une bourgade lointaine, 

Un petit oiseau printanier

Vint montrer son aile d'ébène. 

Un enfant aux jolis yeux bleus

Aperçut la brune hirondelle,

Et, connaissant l'oiseau fidèle,

La salua d'un air joyeux.

 

 

Refrain

 

Les cœurs palpitaient d'espérance, 

Et l'enfant dit aux soldats : 

"Sentinelles, ne tirez pas, 

Sentinelles, ne tirez pas,

C'est un oiseau qui vient de France."

 

 

2. La messagère du printemps

Se reposait de son voyage,

Quand un vieillard aux cheveux blancs

Vint à passer par le village.

Un cri joyeux poussé dans l'air

Lui fit soudain lever la tête,

Et comme aux anciens jours de fête,

Son oeil brilla d'un regard fier.

 

 

Refrain

 

Les cœurs palpitaient d'espérance, 

Et le vieillard dit au soldats :

"Sentinelles ne tirez pas,

Sentinelles ne tirez pas,

C'est un oiseau qui vient de France."

  

 

3. Tous les matins et tous les soirs,

Épiant son retour peut-être,

Une fillette aux rubans noirs

Apparaissait à sa fenêtre.

L'oiseau charmant vint s'y poser,

En dépit des soldats en armes,

Et l'enfant, essuyant ses larmes,

Mit sur son aile un long baiser.

 

 

Refrain

 

Les coeurs palpitaient d'espérance,

Et la belle dit aux soldats : 

"Sentinelles ne tirez pas,

Sentinelles ne tirez pas,

C'est un oiseau qui vient de France."

  

 

4. Il venait de la plaine en fleur,

Et tous les yeux suivaient sa trace,

Car il portait nos trois couleurs,

Qui flottaient gaiement dans l'espace.

Mais un soldat vise et fait feu,

Un long cri part et l'hirondelle,

Tout à coup, refermant son aile, 

Tombe expirante du ciel bleu !

 

 

Refrain

 

Il faut au coeur une espérance,

Rayon divin qui ne meurt pas,

Mais l'oiseau qui chantait là-bas,

Mais l'oiseau qui chantait là-bas,

Ne verra plus le ciel de France !

 

 

"C'est un oiseau qui vient de France" (1885), paroles de Camille Soubise (1833-1901), dont le vrai vrai nom était Alphonse Vandencamp, musique de Frédéric Boissière.

 

 

 

 

 

 

Ministère de la Défense

 

 

 

 

 

 

 

Si-j-avais-des-ailes.png

 

 

 

"Si j'avais des ailes"

 

 

Refrain

 

Heureux oiseaux, rapides hirondelles,

Hôtes aimés que chassent les hivers,

Que je voudrais vous dérober vos ailes,

Et, comme vous, voltiger dans les airs.

 

 

1. Si je volais, j'irais dans la mitraille,

Guetter, d'en haut, mon fils au champ d'honneur,

Je le suivrais partout dans la bataille,

Et je serais son ange de bonheur.

Le soir venu, contre le froid, la neige,

Là, sur mon cœur, je le réchaufferais ;

En me voyant dans ce pieux manège,

Dieu m'aiderait et je le sauverais.

 

Refrain

 

2. Si je volais, j'irais loin de la France,

Au prisonnier dire ces mots tout bas :

"Je viens à toi, fille de l'espérance,

Écoute-moi, je ne te trompe pas,

Prends ces baisers que m'a donnés ta mère,

Prends cet anneau que j'ai reçu pour toi ;

Tu reverras bientôt sous ta chaumière,

L'ange d'amour qui t'a promis sa Foi."

 

Refrain

 

3. Si je volais, j'irais, bonheur extrême,

M'abattre loin de la folle cité ;

J'irais chercher le pays où l'on aime,

Et, comme vous, planer en liberté.

Sous la charmille où s'effeuillent les roses,

J'écouterais l'épanchement des cœurs ;

Dans les berceaux, je verrais bien des choses,

J'y trouverais la réponse des fleurs.

 

Refrain

 

4. Si je volais, ô France, ô ma patrie I

J'irais briser et ton joug et tes fers ;

J'écraserais tous ceux qui t'ont meurtrie,

Et donnerais la paix à l'univers.

De tout tyran j'arracherais le glaive,

Toujours levé contre la liberté ;

Tu sortirais comme d'un mauvais rêve,

Eblouissante et pleine de fierté I

 

Refrain

  

Chant du XIXème siècle

Paroles de J. George

Musique de Frédéric Trémel

 

 

 Si-j-avais-des-ailes--2-.png

 

 

 

Hommage aux 2 commandos tués au Burkina Faso en libérant 4 otages

Base militaire française de Gao (Mali), dimanche 12 mai 2019

 

 

Diocèse aux Armées Françaises

 

 

 

 

 

Chant militaire "Loin de chez nous"

 

 

Hommage National, Cour des Invalides, Paris le mardi 14 mai 2019

 

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