Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : IHS. Parousie by ROBLES Patrick
  • IHS. Parousie by ROBLES Patrick
  • : Prières, poèmes, religion chrétienne
  • Contact

Profil

  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

Translation. Traduzione

 

Flag Counter

 

Online

 

 

 

LE MONDE

 

Notre-Dame-de-Lourdes-gif-water-reflect-parousie.over-blog-gif

 

Vie des Saints

 

 

Horaires-messes-Info-parousie.over-blog.fr.jpg

 


Created with Admarket's flickrSLiDR.

 

 

Recueil Poèmes chrétiens de Patrick ROBLES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Light a candle -Allumez une bougie

 

 

Offices-Abbaye-du-Barroux-en-direct--Prime-Sexte-Vepres-Co.jpg

 

Sainte-Therese-et-Pape-Francois-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Recherche

Thou shalt not kill

 

 

 

 

 

 

 


Agrandir le plan

 

 

Lookup a word or passage in the Bible


BibleGateway.com
Include this form on your page

 

 

Made-in-papa-maman-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

bebe-carte-ancienne-parousie.over-blog.fr.jpg

1 Père + 1 Mère, c'est élémentaire !

 

Snow-leopard-leopard-des-neiges-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Visites

 

 

Icone-Toast.png

 

 

Pour le poète. Merci !

Facebook Fan Club

20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 08:55

 

 

Jésus leur dit : Je suis le pain de vie.

Celui qui vient à moi n'aura jamais faim,

et celui qui croit en moi n'aura jamais soif.

Jean 6:35 (Bible Louis Segond)

 

And Jesus said unto them, I am the bread of life:

he that cometh to me shall never hunger;

and he that believeth on me shall never thirst.

John 6, 35 (King James Version)

 

 

« Ô pur Ostensoir,

À travers le cristal limpide encerclé,

Tu laisses entrevoir

Le fruit de vie

Aux âmes inanimées.

Que toutes viennent fixer

La Divine Beauté et recevoir la vie ! »

 

Prière inspirée par Jésus à Sœur Olive Danzé, Sœur Marie du Christ-Roi, « à réciter à Marie notre Mère, le pur Ostensoir qui nous donne Jésus-Hostie. »

 

 

Dom Miłosierdzia Live

Maison de la Miséricorde en direct

 

 

 

 

 

Sanctuaire de Lourdes en direct

 

 

 

 

Adoración Perpetua Online

Señal en vivo desde Key Biscayne, FL

Capilla de Adoración Perpetua, Parroquia de Sta. Agnes

 

 

 

 

Repost 0
Published by Patrick ROBLES le Franc-Comtois - dans Soeur Olive Danzé - Sancta Oliva Galliae Vidéos
commenter cet article
9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 09:22

Soeur-Olive-Danze--parousie.over-blog.fr.jpgMarick-Catherine Olive Danzé

Soeur Marie du Christ-Roi

née le 27 mars 1906 à Kerveur, Plogoff (Finistère)

morte le 2 mai 1968 à Plogoff



Drapeau-Bretagne-mixeur-80-x-120--parousie.over.blog.fr.gif


« Ma petite enfant, marche sur mes traces. Regarde mon portrait. Voici comment je vivais sur la terre :


J’étais pure de cœur,

chaste de corps,

modeste dans mes démarches,

dans mes regards,

grave dans mes paroles,

prudente dans mes conseils,

appliquée au travail,

aimant les lectures pieuses,

aimant la solitude,

modérée dans mes pensées.

Jamais je n’ai fait de peine à mes parents,

jamais je n’ai méprisé les pauvres,

j’aimais les petits et les enfants,

je respectais les personnes âgées,

je faisais du bien à tous,

j’étais humble, obéissante,

charitable, courageuse,

joyeuse, douce,

patiente, laborieuse.


Oui mon enfant, tu marcheras sur mes traces. Je te conduirai par la main.


Désormais tu seras mon portrait. »


Drapeau-Bretagne-tourbillon-60-x-90--parousie.over.blog.fr.gif

La Sainte-Vierge à Sœur Olive dans « La Colombe de France. La vie et la mission de soeur Marie du Christ-Roi », Jean-Baptiste Roussot, éditions Résiac, page 68, septembre 2001.


Gif-lys--parousie.over-blog.fr.gif


« Tu ramèneras beaucoup de pécheurs au port. »


Jésus à Sœur Olive, dans le même livre, page 65.


Gif-coeur-et-etoiles--parousie.over-blog.fr.gif

 

 

 

 


Agrandir le plan

 

Repost 0
7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 11:28
Olive Danzé
au centre




Paroles du Christ inspirées à Sœur Olive Danzé
sur le désespoir et l'Espérance


« L'Espérance est la lumière vivante qui éclaire l'âme dans l'obscurité de la nuit ; elle éclaire son chemin couvert d'obstacles et entouré de dangers ; elle est donc la force aussi qui fait surmonter tout obstacle afin qu'elle demeure fidèle en celui qu'elle espère. L'espérance est surtout la vie ; sans elle, il n'y aurait pas moyen de vivre ni d'espérer. Elle porte en son cœur les divines paroles du Christ-Sauveur qui répète sans cesse dans Son Evangile : « celui qui espère en Moi ne peine point ; celui qui M'aime met en Moi toute sa confiance. » Qu'est-ce donc ? C'est la ferme confiance absolue en Celui qui a promis à ses élus, à ses serviteurs fidèles, à ses enfants, à ses épouses, à ses vierges consacrées, le bonheur Eternel, la récompense et la béatitude, dans Son céleste Royaume.
L'Espérance est le fidèle Cyrénéen qui porte elle-même la croix de l'âme éprouvée, qui marche dans le rude chemin de la douleur, vers le Calvaire. L'espérance parle sans cesse à l'âme accablée sous le poids de son fardeau, afin qu'elle ne tombe dans la défaillance du désespoir. Elle est donc l'envoyée de Dieu et surtout elle est en Dieu car Il est l'espérance même, puisqu'Il est la vie éternelle.
Grâce à la douce et noble espérance, l'âme gravira le sommet rempli de toutes sortes de souffrances. Elle sera forte par sa fidèle espérance qui lui murmure tout bas à l'oreille de son cœur : courage, bientôt tu arriveras au but où Celui que tu espères sera ta récompense et te couronnera de sa main divine, pour que près de Lui, tu demeures heureuse pendant toute l'éternité, dans le bonheur qui n'aura point de fin. Oui, sainte espérance, vous êtes mon âme ; avec vous, j'irai au bout du monde et je donnerai ma vie pour Celui en qui j'espère. Ma confiance, ma foi sont basées sur toi, ô grande protectrice espérance.
Le désespoir, au contraire, est l'ennemi mortel de l'âme. C'est un dragon qui semble être fort lorsqu'il s'avise de jeter l'âme dans l'abîme du désespoir. Oui, le désespoir, c'est le manque de confiance en Celui qui est et qui a donné sa vie pour nous sauver. Le désespoir ne vient pas à nous du ciel ; mais il est envoyé par le malin esprit infernal qui faisait tomber Judas dans la crise du désespoir et cela parce qu'il ne connaissait point la miséricorde et l'amour de Son Dieu. Le désespoir est la mort d'une âme, si elle persiste à écouter l'ennemi acharné ! si elle ne revient pas à aimer la belle espérance, fleur vivante qui fleurit chaque fois que l'âme lui tend la main pour la cueillir.
Le désespoir n'est que tristesse et souffrance, torture, amertume, ténèbre. Tout cela est concentré dans le désespoir et plus encore l'âme qui se désespère demeure loin de Dieu puisqu'elle ne vit qu'avec la désespérance. Ce dragon rugissant cherche à la dévorer et veut sa perdition. Il n'y a pas d'espérance sans la foi et il n'y a pas de foi sans espérance, ces deux vertus ne font qu'une comme la mèche et la cire de la bougie qui provoque le feu. La foi, c'est la croyance de l'âme aux paroles divines dans son Evangile, dans son Eglise, dans les commandements de Dieu, dans Son Amour Miséricordieux, dans la Sainte Eucharistie au Calvaire et au Ciel et surtout vivant dans Ses mystères. L'espérance ne saurait être notre force si la foi n'est pas invincible en nous. La foi donc est une avec l'espérance et pour vivre d'espérance, il faut en vérité croire non seulement par crainte, mais par amour pour Celui qui s'est livré par amour pour nos âmes aux supplices cruels de la mort et qui aujourd'hui demeure vivant, ressuscité pour nous donner l'espérance qu'un jour nous tous prendrons part à Sa Résurrection.
Voilà donc la foi qui nous ouvre la porte, où nous trouverons la plus belle vertu, l'espérance, fleur d'amour et de salut. Au ciel, tous respireront son parfum. La foi est en vérité plus crucifiante ; l'espérance est déjà plus adoucissante car elle vient à l'aurore comme une belle étoile lumineuse nous montrer le bercail de la Vie Céleste, comme l'étoile au-dessus de la crèche montra le Sauveur aux Rois Mages. L'âme qui n'a pas la foi n'espère pas. Pourquoi l'âme est-elle forte ? Parce qu'elle vit uniquement dans la foi et qu'elle espère tout de Celui qui est sa vie et sa récompense. Etre fort, c'est être armé de la foi ; être fort, c'est quitter sa faiblesse naturelle pour vivre de la force divine qui est la foi et la douce espérance. L'ancre jetée au fond de la mer est forte et puissante ; elle retient le navire attaché au port afin que les flots ne l'entraînent au large et ne le heurte à des rocs où il sera brisé pendant que le chef est absent de cette nacelle. De même, l'espérance est la puissante ancre qui tient fortement l'âme unie à Dieu pendant même que l'épreuve l'agite et que celui qui la guidait est absent ou demeure loin d'elle. Etre fort, ce n'est pas posséder toutes les richesses des vertus, ce n'est pas même opérer de miracle, ni convertir et être couronné de succès ; être fort, c'est vivre dans la foi, c'est espérer, c'est mettre sa confiance en Celui qui est amour et miséricorde et le Père de tous.
Etre fort, c'est aimer dans la foi ; être fort, c'est espérer malgré le nombre incalculable de fois que Dieu notre Père nous pardonnera et nous sauvera. Etre fort, c'est être faible et s'offrir avec sa faiblesse à Celui qui est force divine, c'est manger le Pain de Vie, dans lequel Dieu demeure vivant, mystère d'amour et mystère de foi et ensuite triomphante espérance qui après avoir cru, nous place en face de Celui qui est la vraie lumière, la beauté, le bonheur infini. Celui qui enlève le voile mystérieux de l'âme contemple sa splendeur.
L'espérance pratique dans la vie de notre Père Saint Benoît se composait d'une seule chose : fidèle dans la foi - fortes in fide - fort dans la foi. Pourtant, lisez la vie du saint patriarche : vous ne trouverez que ces paroles vivantes : la foi, l'espérance étaient le fondement de ses actes, de ses désirs, de ses miracles et surtout de sa charité, de sa sagesse et de sa force trouvées dans la foi et l'espérance. Après l'infidélité, espérer en la bonté et la puissance de Dieu, en Sa Miséricorde infinie. Dans notre vie, nous voyons de loin cette espérance, nous la considérons selon nos propres lumières et nos désirs et nous espérons bien souvent avec doute ou avec perplexité. Alors, l'espérance est sombre ou parfois même incertaine parce que nous n'espérons pas vraiment, qu'en considération ou nous voulons et cherchons encore un signe d'espérance. Nous nous accrochons à l'humain comme étant plus fort que la sainte espérance seule : espérer dans notre vie, c'est donc en vérité se nourrir des paroles de Dieu, les vivre, les pratiquer dans la foi ; c'est ce qui fait notre vie dans l'espérance. Inclinons notre volonté et ne cherchons que celle de Celui en qui nous espérons contre toute espérance : « Qui espère en Moi vivra ; qui croit en moi sera sauvé. »


Maria Christi Regis, Sancta Oliva Galliae

1906-1968



Note de Parousie : je dédie ce texte à Dany LEBON, à sa famille, à l'Île de la Réunion et à tous nos frères et soeurs Ultramarins.
Patrick R.


Source : « la Messagère du Christ-Roi », Henri-Pierre Bourcier, éditions Résiac, mars 1997, chapitre II, pages 236 à 238.

 

 

 

 

Repost 0
Published by Parousie Franche-Comté - dans Soeur Olive Danzé - Sancta Oliva Galliae
commenter cet article
7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 09:12
Olive Danzé
1906-1968


Prière d'Olive Danzé, Sœur Marie du Christ-Roi





"Prière de sœur Marie du Christ-Roi


« O flamme vivante de la divine charité, demeurez toujours allumée dans le vase de mon cœur ; je veux vous alimenter par l'huile pure du sacrifice et l'oubli de moi-même pour n'aimer que Dieu Seul, véritable Amour, fournaise ardente de la divine charité dans laquelle je veux être entièrement consumée. »


PARIS - Décembre 1941
La Petite Sœur du Christ-Roi"


Note de Parousie :
le texte est restitué à l'identique, y compris les majuscules.


Source : « la Messagère du Christ-Roi », Henri-Pierre Bourcier, éditions Résiac, mars 1997, page 235.

Biographie de Soeur Olive

Repost 0
Published by Parousie Franche-Comté - dans Soeur Olive Danzé - Sancta Oliva Galliae
commenter cet article
2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 21:30
Marick-Catherine Olive Danzé
Soeur Marie du Christ-Roi
1906-1968




Paroles du Christ à Sœur Olive Danzé sur l'Église,
les prêtres et les religieux



Paroles du Christ à Sœur Olive Danzé, Sœur Marie du Christ-Roi, dans « la Messagère du Christ-Roi », Henri-Pierre Bourcier, éditions Résiac, mars 1997, pages 219 à 224.





« Il faut être fidèle aux traditions anciennes* des siècles sages et il ne faut pas moderniser la Sainte Eglise, car Elle seule reste immuable avec le Christ, puisqu'Elle est une avec Lui et son Esprit. Le Christ ne change pas, le Roi reste le même à la crèche comme sur la Croix, dans l'Eucharistie comme dans les Cieux ! Il est la Parole Eternelle. Il n'abandonne point l'âme, Il est patient. Il appelle l'âme à Son Service ; elle se donne à Lui avec confiance. Il ne peut, après coup, la rejeter sous aucun prétexte. Il est Amour, Il est Vrai, Il est fidèle.


* Sœur Olive écrit ces réflexions prophétiques sur l'Eglise en 1941.


L'Eglise est de même. Elle ne peut être changeante. Lorsqu'Elle reçoit un enfant au baptême, son baptême est valide ; lorsqu'Elle reçoit le prêtre et qu'Elle l'ordonne, Elle l'ordonne prêtre éternel ; lorsqu'Elle reçoit une vierge, fiancée du Christ, l'acte est éternel. L'âme qui se donne à Dieu peut encore se dédire ; mais parce qu'elle est humaine, elle est changeante, mais Lui (le Christ) est immuable dans Sa Parole, Sa Miséricorde et dans Son Amour.
La Sainte Eglise étant une Mère, doit écouter ses enfants. Elle doit être juste et ne doit écouter les rapports des uns et des autres, sans également recevoir ceux de ses enfants souffreteux et accablés par la force de la cohorte, de l'opium du monde et des esprits légers. Le monde est léger et ceux qui le fréquentent le sont aussi ; à force de vivre avec quelqu'un qui a un tic, on le copie. L'homme est faible, il est très fragile et comme le singe, il se plaît à répéter des choses qu'il ne comprend même pas. Ce qui est le plus triste, c'est qu'il y ait des prêtres et des religieuses qui prennent cette mauvaise habitude. C'est un danger mortel auquel il faut remédier. Car bientôt les couvents seront inhabitables ; ce ne seront plus des religieuses qui y vivront ; ce seront simplement des femmes, des concierges qui se blesseront, qui se diront des mots fréquents, durs et pénibles, ce sera alors la discussion, les querelles, les opinions différentes*.


* Force est de constater aujourd'hui la dérive de nombreux ordres religieux. Seule la proclamation de la Royauté du Christ les fera fleurir à nouveau.


Le Règne du Christ-Roi ne viendra dans le monde et dans les âmes que lorsque les prêtres et les âmes consacrées seront très ferventes, animées d'un amour pour le Roi des Nations et par la foi inébranlable ! Le prêtre doit se ressaisir afin de tenir les rênes du char dans lequel se trouve son petit troupeau. Il faut qu'il garde toute son autorité afin d'imposer sa volonté, unie à celle du Christ. Il faut qu'il soit ferme, tout en possédant dans son cœur paternel une véritable bonté, un amour brûlant pour le Christ-Roi, la Reine du monde et des âmes ! Dieu aime son prêtre : il pourrait être aimé des fidèles par son union intime avec Dieu, par sa patience, sa miséricorde envers le plus humble et le plus caché ! Il faut que le prêtre soit l'image du Christ s'il veut attirer les âmes et les posséder toutes, pour les offrir à Dieu comme une gerbe de fleurs qu'il cueille à la fin de l'année de la moisson.
Mais pour que le prêtre gagne tout à lui, il faut qu'il soit digne, qu'il soit tout à Lui, discret, réservé, délicat, humble et patient ; il faut, en un mot, qu'il soit un vrai père et non un « camarade ». Ce n'est pas en mangeant à la table des ouvriers qu'il aura plus de sympathie, mais c'est de les aimer, de les visiter, c'est de les écouter avec amour et patience. Ce n'est pas non plus en les mettant à son niveau qu'il se fera mieux comprendre, non. C'est surtout en étant juste, bon et serviable, dévoué dans l'amour et la miséricorde de son cœur paternel, puis en gardant les traditions et les coutumes anciennes. Il ne faut pas que le prêtre prenne dans son attitude, ni dans son allure, ni dans sa façon de s'habiller une position moderne ! Il doit porter sur la tête, non pas un simple béret basque, mais sa barrette* ou sa toque, prescrite par le règlement de son ordre et de sa dignité dans l'Eglise ! Un prêtre qui porte un béret a la tête d'un homme du monde, et le corps d'un prêtre ; c'est un prêtre sans caractère, la tête étant la première chose en vue. Démunie de son caractère sacré, ce signe est très frappant et tant d'autres qui font que peu à peu, on modernise, et la tenue et le langage.
Le ministre de Dieu n'aura pas le langage du monde ni le laisser-aller des soldats dans les casernes ou des ouvriers dans leur usine. Le prêtre parlera avec douceur, finesse et discrétion. Il est l'image du Christ « Apôtre du Roi des Rois », il est donc utile pour maintenir le respect envers sa personne consacrée qu'il ne soit pas dans le monde et ne soit pas non plus l'ami du monde, sous prétexte de mieux réussir dans l'apostolat, mais l'ami des âmes. Parfois en employant cette méthode, on risque pour le prêtre qui veut colorier de sa personne l'assemblée, que ce soit l'assemblée qui déteigne sur le prêtre.


* Note de Parousie : un « r » rajouté à "barette" par rapport à l'original.

Mais si le prêtre est fort dans l'amour de Dieu et si sa foi est alimentée par la douce huile de la Justice et s'il se consume d'une charité divine, il vaincra tous les obstacles et demeurera fort dans tous les combats. Son vêtement est celui du sacrifice, uni au Divin Sacrifié. Il ne faut pas modifier le vêtement du prêtre ; il est admirable. Aux offices, il est semblable au Christ, vêtu d'une ample chasuble en popeline comme en Orient. L'Eglise a su revêtir ses fils ; Elle les aime (...) Elle n'aime pas l'autoritarisme dans les disciples de Dieu. Le prêtre doit donc garder toute sa dignité pour que son autorité soit efficace et durable. Il doit prendre tous les moyens pour attirer les âmes afin de les offrir à Dieu. Le prêtre ne doit pas avoir de répit pour l'amour de Dieu et pour le droit de l'âme ; frapper à la porte afin qu'on lui ouvre et qu'Il puisse visiter tous ses enfants ; il doit risquer même sa vie pour arriver à parvenir près des malades qui sont parfois entourés des êtres impies ! Il faut qu'il fasse son devoir d'aller prendre de leurs nouvelles car les âmes sont le bien et le souffle de Dieu. Le prêtre ne doit plus attendre qu'on le prie, ou l'on supplie de venir voir un malade, une angoisse morale. Dieu demande à ses ministres de veiller sur les officiants, afin que tout soit dans l'ordre et qu'il n'y ait pas d'injuste cause laissée en souffrance : les innocents souffrent en silence.

Dans certaines contrées, le prêtre vit à l'écart ; il vit pour lui-même. Parfois on dirait que la petite église, le Tabernacle, les cloches, les cérémonies ne sont que pour lui. Il ferme l'église pour être plus tranquille et ne sonne pas l'Angelus pour ne pas être dérangé. Tout cela est facultatif ; mais pour le service du Seigneur, le prêtre est là, serviteur des âmes. Ah ! où est le Curé d'Ars ? Oh ! que de nombreux « Curés d'Ars » seraient utiles à cette heure ! et que de sœurs Gertrude et de Marguerite-Marie on aurait besoin dans la vie contemplative ! et que de Saint Vincent de Paul et que de Louise de Marillac il faudrait pour toucher Dieu notre Père, dans la vie active ; que de Saint Louis de Gonzague et que de Saint Placide et de Saint Benoît il faudrait pour vivifier les âmes dans la prière et les oraisons !... Que de Saint Pie X l'Eglise aurait besoin afin de toucher le Cœur de son Divin Fils et ceux des chrétiens. Qui va donc alors toucher les Cœurs Sacrés de Jésus notre Roi et de Marie notre Reine ? Eh bien, ce sont ceux qui souffrent, ce sont les malades, les vieillards, les innocents, les persécutés, les martyrs, les délaissés, les pauvres, ceux qui pleurent, les opprimés ; à ceux-là Dieu va se faire entendre, à ceux-là Il se plaint et à ceux-là Il demande de consoler Son Cœur. C'est à ses vierges fidèles dans son amour, portant leur vase allumé, c'est à ses épouses aimantes et délicates qu'Il veut se faire comprendre.
C'est aux âmes droites et aux cœurs purs qu'Il révèle Son Amour et Son désir, puis aussi Sa Volonté, afin que dans l'avenir Il soit mieux servi dans sa divine Loi, la Charité, dans la Justice et dans la Miséricorde que Lui-même exerce envers tous.
Que celui qui est puissant, dit-Il, n'écrase point son plus faible frère, de peur que le Roi, dans Sa Toute-Puissance, et dans Sa Justice ne l'appelle et lui fasse le reproche face aux nations, face au Tabernacle ! Que nul n'entraîne son frère ni son prochain devant le tribunal terrestre, car pour lui se prépare une sentence terrible ; elle sera éternelle.
Le prêtre doit donc bâtir le Règne du Christ-Roi et toute son âme sera tournée vers sa souveraineté, législateur du genre humain. Et c'est du fond du Saint-Sacrement de Son Amour où Il demeure prisonnier, qu'Il demande que le Pain de Vie soit donné avec plus de largesse à ses enfants, aux malades et aux affamés. Il règnera par l'Amour, par la foi ; et par l'Eucharistie où Il demeure nuit et jour par amour. Il attend le matin pour apercevoir les âmes de ses enfants assis à sa table, cette table richement garnie par sa main divine où Son Corps pur de victime aimante se donne à tous, où son Sang vermeil, pur, d'agneau immolé pour désaltérer : c'est là le vin divin, celui qui enivre l'âme et qui l'unit à Son Dieu, à Son Roi ; c'est là Son Règne ; c'est là Son trône.
Le prêtre sera ardent, il se donnera sans retour, sans limite et il ne se consumera qu'en se donnant à tous jusqu'au bout : « Celui qui se garde, se perd ; celui qui se donne, se garde pour la Vie Eternelle. »
Le prêtre est l'étoile de la route ; lorsqu'on la suit, la pensée doit aller à Dieu et vient brusquement frapper l'esprit. Le prêtre est celui qui annonce le Christ : il doit être respecté, aimé et considéré. Il doit être vénéré : sa place est partout ; rien n'est trop grand pour un prêtre ; tout est digne de lui : on doit le mettre en honneur, dans la famille et dans les assemblées. Il doit occuper la première place ; il est l'image du Christ, d'autant plus qu'il doit être digne et réservé comme le Christ. On ne voit jamais le défaut d'un prêtre lorsqu'il est juste et bon ; passe le reste ; Dieu sait que Son ministre est fait sensible, et avec tous ses sentiments humains. Mais le devoir des fidèles est d'aider leur prêtre, leur pasteur par la prière, leur docilité à sa parole et la fidélité de leur amour filial. Le chrétien doit défendre son prêtre, il doit même l'excuser lorsqu'il est attaqué par certains mauvais esprits du monde. L'âme aimante et charitable sera le rempart devant son prêtre ; elle sera même son bouclier s'il le fallait et ensuite éteindra le feu et fera échapper la fumée qui reste du petit feu occasionné par la langue perfide qui aima à brûler la paille dans la cour du serviteur de Dieu. Et ensuite, elles font courir le bruit qu'il y a un incendie.
Dieu demande que le prêtre soit respecté, que nul ne touche à sa soutane, qu'elle soit de laine ou de soie, qu'elle soit noire, blanche ou rouge. Il faut que la couleur soit mise en relief et que chacune soit, selon sa nuance, respectée. Que nul ne prête la main pour leur jeter un coup malpropre, surtout à celle qui porte la teinte blanche et qui est l'image de l'âme. Que nul ne regarde le prêtre de Dieu avec des yeux demi-clos, mais avec des yeux ouverts et des regards d'enfants. Pour que le prêtre soit fort dans sa vie de sacrifié, il faut que ses enfants l'aident et l'aiment et lui portent tout leur intérêt. Ce que le prêtre donne, il doit le retrouver dans la joie divine, dans les âmes, sinon dans les cœurs. Le monde ne saurait tenir sans son Vicaire Suprême et sans les prêtres, flambeaux de l'autel et distributeurs du Pain de Vie.
Il faut faire aimer le prêtre aux âmes afin que les âmes l'écoutent avec respect et foi. L'âme qui aime Dieu écoute Sa Parole et la garde. Le Règne du Christ dans les âmes se fera par l'oubli de soi et par le renoncement et la pénitence, par l'union fraternelle dans la charité, par la prière sincère faite en vue de glorifier Dieu du fond du cœur, et non des lèvres. Dieu désire avoir Son trône dans chaque cœur, régner pleinement dans les âmes par l'Amour et la Justice. Il a choisi une image visuelle, pour faire une divine impression sur son peuple : chaque âme devait offrir une pierre pour bâtir à sa Divine Royauté un édifice, symbole vivant de Son trône d'Amour. Cet édifice s'est élevé dans le centre de la ville capitale*, dans le cœur de Paris, sur la Montagne Sainte Geneviève, là où les martyrs versèrent leur sang pour l'amour de leur vrai Dieu.


*Note de Parousie : Sanctuaire du sang et des martyrs, « Sanctuaire du Christ-Roi », Prince de la Paix et Maître de toutes les nations. Ce Sanctuaire fut érigé à Paris, 16 rue Tournefort, dans le 5ème arrondissement, entre 1935 et 1940 à la demande du Christ. Il fut démoli le 2 février 1977 pour construire un projet immobilier.

De la ville capitale devait rayonner la paix sur toutes les nations et la paix serait accordée ainsi que de nombreuses grâces spirituelles et temporelles, à tous ceux qui contribueront à élever avec foi au Roi des Nations, le Temple, dans l'enclos des Adoratrices du Saint-Sacrement, humble Bethléem où vivaient des âmes saintes et aimées du Divin Roi et de Sainte Mère, Reine du monde.

Jésus disait dans un entretien avec notre Sainte Mère Institutrice : "Je suis le Roi des Filles du Saint-Sacrement et ma Mère en est la Reine." »...

 

Olive Danzé, Soeur Marie du Christ-Roi,

Maria Christi Regis, au centre.

À droite, Mère Saint-Stanislas Kostka,

Prieure, "sa grande maman." 

À gauche, Mère Marie-Agnès,

Sous-Prieure, "sa maman."

Photo prise à Paris en 1927,

au Monastère des Bénédictines du Saint-Sacrement
Repost 0
Published by Parousie Franche-Comté - dans Soeur Olive Danzé - Sancta Oliva Galliae
commenter cet article
4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 08:06
Marick-Catherine Olive Danzé
1906-1968



Poème-Prière pour la béatification de
Soeur Olive Danzé,
Soeur Marie du Christ-Roi


Père Éternel,

Je Te remercie pour toutes les Grâces

dont Tu as comblé Ta Servante Olive Danzé,

Soeur Olive de France, Marie du Christ-Roi.

Tout au long de sa vie,

elle a recherché la joie de Ta présence,

elle a rayonné de la charité répandue

dans son cœur par Ton Saint-Esprit,

elle a travaillé jusqu'à sa mort,

malgré les persécutions diaboliques,

pour la Gloire de Ton Saint Nom,

avec la force qu'elle puisait dans le Pain de Vie,

dans une dépendance aimante de Marie,

la Mère de l'Église, Médiatrice de toute Grâce.

  Elle a fait élever un Sanctuaire,

à la demande de sa Mère Abbesse,

la très Sainte-Vierge Marie,

Ô Seigneur Jésus-Christ,

Prince des rois de la terre,

consacré à Ta Divine Majesté, à Ta Royauté,

Ô Doux Jésus, Ô Roi des rois, Christ-Roi,

Seigneur des seigneurs, Prince de la Paix et

Maître de toutes les nations.

Père miséricordieux,

je suis sûr que sa vie a réjoui Ton Cœur,

elle, toute pure, sainte âme d'enfant de Bretagne,

Bénédictine du Saint-Sacrement,

qui n'avait d'autre péché que le péché originel,

par Ta Grâce infiniment Miséricordieuse.

Aussi, je ne crains pas de Te supplier aujourd'hui :

accorde-moi, par son intercession,

la faveur spéciale que je Te demande maintenant

(Formuler sa demande).

Fais connaître par des miracles

la gloire dont elle jouit auprès de Toi

et qu'ainsi, Ton Église de la terre puisse,

Elle aussi, la glorifier,

par Jésus le Christ Notre Seigneur !

Amen.

 

Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire au Père.


 

 

Olive Danzé on Facebook
Repost 0
Published by Parousie Franche-Comté - dans Soeur Olive Danzé - Sancta Oliva Galliae
commenter cet article
4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 16:30
La Trinité
Guido Reni


Prière « Ô ma Mère »

« Ô ma Mère,
Par votre Cœur très Pur et Immaculé,
Ayez pitié de la France ;
Par votre Corps très chaste, Ô Marie,
Convertissez les pécheurs ;
Par votre Amour si Pur, Ô Marie,
Unissez vos enfants dans la Charité du Christ.
Ô Marie, Mère de la Sainte Eglise,
Priez pour nous ! »


Prière dictée par Jésus à Sœur Olive.

Source : « la Colombe de France, la vie et la mission de sœur Marie du Christ-Roi », Jean-Baptiste Roussot, page 52 (éditions Résiac, septembre 2001)

Prière à l'Immaculée Conception

« Ma petite brebis chérie, tu diras aussi tous les jours cette prière pour l'amour de ma tendre Mère Marie, Etoile bénie » (Jésus à Sœur Olive) :


« Bénie soit la Sainte et Immaculée Conception
de la bienheureuse Vierge Marie Mère de Dieu !
A jamais. Amen. »


« Ô ma petite fille, prie pour ceux qui ne veulent pas croire à mon Immaculée Conception, ce grand Mystère de l'Incarnation. » (La Sainte-Vierge à Sœur Olive).

Source : « la Colombe de France, la vie et la mission de sœur Marie du Ch
« Tu es Reine, tu es sainte, tu es oblate enfantine, tu es ma petite fleur.

Tu ne dois grandir ni en taille, ni en âge, ni en costume.
Tu diras à mes deux chères Epouses bien-aimées de mon Cœur que tu seras déposée sur l'Autel dans ton costume angélique et immaculé.


- Blanche fleur,
- Pur Lys,
- Sainte Enfant,
- Patronne des enfants et des innocents,
- Fleur des âmes pures,
- Reine de France,
- Victime des combattants,
- Modèle des enfants,
- Vie sacrifiée pour l'Eglise, pour les âmes et pour la France.


Voilà, ma petite fleur, tous les titres que tu recevras bientôt, une fois absente de ce monde. » (Jésus à Sœur Olive le 6 septembre 1927).

ource : « la Colombe de France, la vie et la mission de sœur Marie du Christ-Roi », Jean-Baptiste Roussot, page 62 (éditions Résiac, septembre 2001)

Repost 0
23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 18:03

Olive Danzé, Soeur Marie du Christ-Roi,

peu avant sa mort (Plogoff, 1906-1968)


"Pax Vobis"

« ... Digne Epouse de mon Cœur,
En ce jour, vers toi, s'incline ton Seigneur,
Par ta charité, ta foi, ta confiance, tu sais me consoler,
Près de toi, en ce lieu, Je viens me reposer.

... Noble Courtisane, Je t'ai choisie en vérité
Pour faire connaître ma Divine Royauté !
... Le Temple de Paix jette sa silhouette mystique !...
... Mon trône d'Amour ?... c'est ton âme pacifique !

Voici que Je viens au milieu de vous,
A l'heure où la tempête se déchaîne sur le monde entier,
Où un cruel bourreau exerce son courroux,
Faisant jaillir les flammes qui semblent tout consumer.
L'ennemi infernal dans sa soudaineté
Est venu surprendre les Nations en gaieté,
Le dragon monstrueux, sur les innocents s'est jeté,
Sans pitié ! sans égard ! les a martyrisés.
La prison s'est ouverte, l'épée a frappé !
Le sang innocent crie vers mon Père : « Pitié ! »
Pour les âmes enchaînées et captives,
Et pour celles qui viennent à la lumière, tardives.
Réveille-toi ! Ô France tant aimée !
Voici que ton jardin va être lapidé,
Tes roses, tes lys, tes fruits... ton bien ... piétinés
Tes chers petits oiseaux, égorgés !

... La France endormie, j'ai réveillé doucement.
En vérité, elle a demeuré longtemps
Au milieu de l'erreur, près de l'antique serpent,
Sur son sol béni, sans cesse rampant.
Le lion rugissant sur la rive du monde,
Vient envahir l'univers par sa besogne trompeuse,
De son esprit impur, de sa science immonde,
Arracher les âmes à la félicité bienheureuse.
... J'ai permis cette épreuve, afin que tu te réveilles
Et que viennent à la vérité, à la lumière,
Tes soeurs les Nations en sommeil
Avant que l'obscurité ne les surprenne toutes entières.

Mais le Roi, de son trône se lèvera.
Il enverra ses Anges, lier l'attentat
Il ordonnera de le jeter dans l'obscurité
Où il demeurera enchaîné sans pitié !...
... A moins qu'une voix candide s'élève de la terre
Vienne frapper l'ouïe divine de mon Père
Demandant grâce pour le bourreau,
Afin qu'une seule brebis ne soit égarée de son troupeau !

Oh ! France ! sois-Moi fidèle toujours !
Porte en triomphe ma divine croix !
Prouve-Moi ton pur amour,
Car, c'est par elle que j'ai pitié de toi.
Ne renvoie pas de ta porte le mendiant !
Dépouille-toi de tes propres vêtements !
Ne t'ai-je pas donner l'exemple... ma tunique tirée au sort ?
Cache l'orphelin ! mes petits ! sous ton manteau d'or.
... France ! tu boiras le calice plein d'amertume !
Tu pleureras les héros tes frères.
Pour te sauver de la mort, le désir les consume,
Des ruses démoniaques et de ses chimères.
Mais à l'aurore le soleil de justice se lèvera en Orient
Et jettera ses rayons jusqu'à l'Occident.
Je briserai l'armure empourprée qui frappe l'innocence !
Je te rendrai victorieuse, toi, la noble France !
Je suis Roi, Prince de la Paix, Maître des Nations !
Devant ma Royauté... toutes s'inclineront.
Mon règne retentira sur les montagnes et les vallons,
Et l'hymne d'Amour s'élèvera de Sion ;
Je vous dis ces choses, afin que vous ne dormiez,
Car voici que Je vous confie les Nations.
Pendant qu'il est temps encore : « Marchez !
Obtenez de mon Père leur conversion ! »
Beaucoup disent m'aimer !...
Plus nombreuses encore, croient m'adorer !
Dans leur profonde erreur,
Elles ne font qu'attrister mon cœur !
... Pour hâter mon règne parfait
Il faut que toutes, vous soyez charité,
Vivant dans l'union de la Paix
Cueillant sur vos pas, la fleur de l'humilité.

Demeurez fortes, droites comme le cèdre,
Rien ne peut l'ébranler, pas même la tempête...
Ni à l'orage ! ni à la furie il ne cède !
A son Créateur seul ! il obéit et se prête.
Où sera l'union, la véritable charité
Sinon en cette demeure privilégiée ?
Après tant de grâces ! de lumières accordées !
Et ma protection perpétuelle envers sa pauvreté ?
Venez à Moi, vous qui êtes pauvres ! Je vous enrichirai.
Je suis le Roi Tout-Puissant, le Prince de la Paix !
Rien ! chères épouses, ne vous manquerait,
Si, en toute vérité, Je vous suffisais !
Je suis Roi ! Je suis le pain de la Vie
Que Je vous ai laissé dans l'Eucharistie,
Mangez-en toutes, avec avidité...
Car Je veux nourrir les âmes affamées !

La Paix est semblable à l'étoile qui scintille,
Eclairant la route sombre, dans la nuit elle brille.
Sur le chemin rempli de dangers, elle conduit l'âme à son Roi !
La Paix vivante ? c'est la lumière dans la Foi !

La Paix est encore la force dans la souffrance.
Le trouble... plonge l'être tout entier dans la désespérance
Jetant l'âme dans l'abîme, d'où elle ne peut se retirer !
Ou contre le roc mortel, pour être brisée !

Mon épouse que ton âme demeure dans la Paix !
Ne crains rien, Je ne te délaisserai jamais.
Sur ce pauvre Cénacle, Je veille sans cesse,
Il ne connaîtra point la véritable détresse.

Mais dans les temps sans doute lointains
Sur les cœurs sceptiques, en ce jour serein,
Se déchaînera la tempête en toute violence
Ces âmes connaîtront en vérité la rude souffrance.

Douce Reine, reçois mon sceptre... Je te le donne !
Gouverne longtemps tes sujets, Je te l'ordonne.
Que toutes, à ton autorité, soient soumises !
C'est l'écho et l'ordre de mon Eglise.


Paroles de Notre-Seigneur inspirées à Sœur Olive »

Source : « La messagère du Christ-Roi, Sœur Olive », pages 256 à 259
(éditions Résiac, mars 1997)

 




















Notre-Dames des naufragés, Pointe du Raz

Repost 0
23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 17:47
Olive Danzé (Plogoff, 1906-1968) en famille, à droite


« France si aimée de mon Cœur


Il ne te reste plus qu'à méditer
Pour suivre avec amour ton Seigneur,
Qui veut, en vérité, te couronner.
Dépose ta main douce et blanche,
Dans celle de ton Aimé Sauveur,
Il la baise, et vers toi, se penche,
De son regard plein de candeur.
Ne sens-tu pas, Ô France tendrement aimée
Mes lèvres brûlantes et desséchées ?
Vois, mon Amour pour toi prodigué,
Hâte-toi, le tien de me prouver.
J'ai soif de toi, Ô France, veux-tu me désaltérer ?
France, en vérité, tu as tout égaré,
Richesse, bonheur, tu es dépouillée ;
Je peux, Ô France, tout te donner,
Si tu veux, vraiment et fidèlement m'aimer,
Donne ta confiance à Celui qui compte tes pas.
Ouvre ton cœur à Celui qui te tend les bras,
Ta tête meurtrie par grande douleur,
Incline-la sur la poitrine de ton Seigneur.
Sa parole si douce saura te fortifier,
Et ton cœur blessé sera pansé.
Par ton union, Ô France, tu seras glorifiée,
Ton âme troublée sera apaisée.
Que de fois, Ô France,
J'ai vu couler de tes larmes,
Les gouttelettes argentées
Voyant tomber les héros et l'effondrement de tes âmes.
Ce sont, à cette heure, des diamants précieux,
Mérités par ta belle et pure souffrance,
Elles sont toutes comptées.
Reçois ce doux baiser Ô France
Et souris à l'innocence présente à tes yeux,
Contemple l'adolescence
Qui vient vers toi de par les Cieux.
France, il ne faut plus Me quitter,
Sois fidèle à Mon Amour,
Car tu ne peux t'en aller,
Ni la nuit, ni le jour.
Et si tu voulais ta liberté,
France, de nouveau, tu seras éprouvée,
Et en vérité, il te faut un Maître, un soutien,
Un Seigneur, tout Amour te tenant par la main.
Ô France, ne Me quitte plus désormais,
Ton chemin Je veux embaumer,
Et si tu désires, ton visage pâle Je baiserai,
Près de Moi toujours, tu pourras régner.
Tendre France, douce reine,
Garde ton âme simple et sereine,
Comme la colombe, sois le symbole,
Vers ton Aimé Seigneur, prends ton vol.

Paroles de Notre-Seigneur inspirées à Sœur Olive »


Source : « La messagère du Christ-Roi, Sœur Olive », pages 255-256
(éditions Résiac, mars 1997)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sanctuaire au Christ-Roi à Paris, 16 rue Tournefort

Sanctuaire démoli le 2 février 1977

Repost 0
23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 10:58
Plogoff, 1906-1968

« Paroles d'espoir pour la France »
Message à la France


« Ô douce France, reviens vers ton Seigneur,
Il souffre de ton absence, viens calmer sa douleur.
Pourquoi te troubler, ton bonheur tu peux retrouver.
Elève ton regard d'azur et fixe le soleil,
Dans le ciel très pur, tu verras cette merveille,
Rêve, tendre France, que tu mèneras ton pont dans l'Océan Pacifique,
Et que ce doux rêve est la réalité, veux-tu que Je te l'explique ?
Oui, Je connais ta souffrance, écoute la Vérité,
Pourquoi restes-tu sceptique et crains-tu la critique ?
Je lis dans ton cœur tremblant, Je veux te dire que Je suis Aimant.
N'oublie pas que Je suis ton fidèle Seigneur,
Ton absence cause, en vérité, ma douleur.
Consume le souvenir de ton passé,
Ne pense plus qu'à ton Seigneur Aimé.
Il te porte dans ses bras tout-puissants,
Et te conduira vers les bonheurs triomphants.
Ô France, ma douce France,
Je te sens lasse et affaiblie...
Tu te vois par l'épreuve, défraîchie,
Non, non, ma souveraine, tu n'es que fatiguée,
Je sais que tu ne veux point être prisonnière,
Aujourd'hui, tu vas être délivrée.
Relève ta tête noble et fière,
Ce n'est pas par un diadème de laurier,
Que ta tête va être couronnée,
Le riche diadème impérial
Ceindra ton front virginal.
Ne rougis point devant cette faveur,
Car tu as trouvé grâce devant ton Seigneur.
Pourquoi ne souris-tu pas Ô France ?
Ton regard reste, vers Moi, fixé,
Crains-tu que ce n'est que condescendance ?
Douce Reine, oui, Je t'ai aimée,
Ma voix te parvient d'un pays lointain,
Sois heureuse d'avoir retrouvé ton chemin,
Et ton véritable et stable bonheur,
Tu le trouveras, sans cesse, dans mon Cœur.
Ô douce souveraine trésorière,
J'aime ton âme droite et fière,
En toi, J'aime la douceur et la grâce,
Accueille avec amour ton Souverain qui passe,
Il t'emportera loin du regard humain,
Afin que tu ne sois jalousée et perde ton destin.

En vain, tu as espéré le bonheur,
En ce jour, tu cherches sa valeur,
Un seul regret, ton esprit agité,
Il faut que cette pensée te quitte,
« Ce Seigneur est le mien, pourquoi ? »
Ô France, il faut que tu aies la foi.
Reste dans mon cœur l'arche bénie,
Là, ne crains plus rien, tu es à l'abri.
Ta volière, Ô France n'est point limitée,
Mon Cœur est plus vaste que l'espace, en vérité.
Tu ne seras que prisonnière de mon Amour,
Celui qui ne cesse de se donner nuit et jour.
Elève tes yeux vers la beauté suprême,
Vers la réalité, le bonheur extrême,
Laisse à la terre le fruit gâté,
Cueille sur ton fruitier le fruit nouveau,
Celui qui dans l'ombre, jusqu'à cette heure, (est ?) caché
Et qui triomphe de son bourreau.
France, paix à ton âme,
Joie à ton cœur,
Je viens allumer la flamme
Et faire jaillir ton bonheur.

Paroles de Notre-Seigneur inspirées à Sœur Olive »

Source : « La messagère du Christ-Roi, Sœur Olive », pages 253-254 (éditions Résiac, mars 1997)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Prise d'habit le 12 juin 1929 et audience avec le Saint-Père, le pape Pie XII, en 1953 
Repost 0