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  • : IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
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  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 21:30
Marick-Catherine Olive Danzé
Soeur Marie du Christ-Roi
1906-1968




Paroles du Christ à Sœur Olive Danzé sur l'Église,
les prêtres et les religieux



Paroles du Christ à Sœur Olive Danzé, Sœur Marie du Christ-Roi, dans « la Messagère du Christ-Roi », Henri-Pierre Bourcier, éditions Résiac, mars 1997, pages 219 à 224.





« Il faut être fidèle aux traditions anciennes* des siècles sages et il ne faut pas moderniser la Sainte Eglise, car Elle seule reste immuable avec le Christ, puisqu'Elle est une avec Lui et son Esprit. Le Christ ne change pas, le Roi reste le même à la crèche comme sur la Croix, dans l'Eucharistie comme dans les Cieux ! Il est la Parole Eternelle. Il n'abandonne point l'âme, Il est patient. Il appelle l'âme à Son Service ; elle se donne à Lui avec confiance. Il ne peut, après coup, la rejeter sous aucun prétexte. Il est Amour, Il est Vrai, Il est fidèle.


* Sœur Olive écrit ces réflexions prophétiques sur l'Eglise en 1941.


L'Eglise est de même. Elle ne peut être changeante. Lorsqu'Elle reçoit un enfant au baptême, son baptême est valide ; lorsqu'Elle reçoit le prêtre et qu'Elle l'ordonne, Elle l'ordonne prêtre éternel ; lorsqu'Elle reçoit une vierge, fiancée du Christ, l'acte est éternel. L'âme qui se donne à Dieu peut encore se dédire ; mais parce qu'elle est humaine, elle est changeante, mais Lui (le Christ) est immuable dans Sa Parole, Sa Miséricorde et dans Son Amour.
La Sainte Eglise étant une Mère, doit écouter ses enfants. Elle doit être juste et ne doit écouter les rapports des uns et des autres, sans également recevoir ceux de ses enfants souffreteux et accablés par la force de la cohorte, de l'opium du monde et des esprits légers. Le monde est léger et ceux qui le fréquentent le sont aussi ; à force de vivre avec quelqu'un qui a un tic, on le copie. L'homme est faible, il est très fragile et comme le singe, il se plaît à répéter des choses qu'il ne comprend même pas. Ce qui est le plus triste, c'est qu'il y ait des prêtres et des religieuses qui prennent cette mauvaise habitude. C'est un danger mortel auquel il faut remédier. Car bientôt les couvents seront inhabitables ; ce ne seront plus des religieuses qui y vivront ; ce seront simplement des femmes, des concierges qui se blesseront, qui se diront des mots fréquents, durs et pénibles, ce sera alors la discussion, les querelles, les opinions différentes*.


* Force est de constater aujourd'hui la dérive de nombreux ordres religieux. Seule la proclamation de la Royauté du Christ les fera fleurir à nouveau.


Le Règne du Christ-Roi ne viendra dans le monde et dans les âmes que lorsque les prêtres et les âmes consacrées seront très ferventes, animées d'un amour pour le Roi des Nations et par la foi inébranlable ! Le prêtre doit se ressaisir afin de tenir les rênes du char dans lequel se trouve son petit troupeau. Il faut qu'il garde toute son autorité afin d'imposer sa volonté, unie à celle du Christ. Il faut qu'il soit ferme, tout en possédant dans son cœur paternel une véritable bonté, un amour brûlant pour le Christ-Roi, la Reine du monde et des âmes ! Dieu aime son prêtre : il pourrait être aimé des fidèles par son union intime avec Dieu, par sa patience, sa miséricorde envers le plus humble et le plus caché ! Il faut que le prêtre soit l'image du Christ s'il veut attirer les âmes et les posséder toutes, pour les offrir à Dieu comme une gerbe de fleurs qu'il cueille à la fin de l'année de la moisson.
Mais pour que le prêtre gagne tout à lui, il faut qu'il soit digne, qu'il soit tout à Lui, discret, réservé, délicat, humble et patient ; il faut, en un mot, qu'il soit un vrai père et non un « camarade ». Ce n'est pas en mangeant à la table des ouvriers qu'il aura plus de sympathie, mais c'est de les aimer, de les visiter, c'est de les écouter avec amour et patience. Ce n'est pas non plus en les mettant à son niveau qu'il se fera mieux comprendre, non. C'est surtout en étant juste, bon et serviable, dévoué dans l'amour et la miséricorde de son cœur paternel, puis en gardant les traditions et les coutumes anciennes. Il ne faut pas que le prêtre prenne dans son attitude, ni dans son allure, ni dans sa façon de s'habiller une position moderne ! Il doit porter sur la tête, non pas un simple béret basque, mais sa barrette* ou sa toque, prescrite par le règlement de son ordre et de sa dignité dans l'Eglise ! Un prêtre qui porte un béret a la tête d'un homme du monde, et le corps d'un prêtre ; c'est un prêtre sans caractère, la tête étant la première chose en vue. Démunie de son caractère sacré, ce signe est très frappant et tant d'autres qui font que peu à peu, on modernise, et la tenue et le langage.
Le ministre de Dieu n'aura pas le langage du monde ni le laisser-aller des soldats dans les casernes ou des ouvriers dans leur usine. Le prêtre parlera avec douceur, finesse et discrétion. Il est l'image du Christ « Apôtre du Roi des Rois », il est donc utile pour maintenir le respect envers sa personne consacrée qu'il ne soit pas dans le monde et ne soit pas non plus l'ami du monde, sous prétexte de mieux réussir dans l'apostolat, mais l'ami des âmes. Parfois en employant cette méthode, on risque pour le prêtre qui veut colorier de sa personne l'assemblée, que ce soit l'assemblée qui déteigne sur le prêtre.


* Note de Parousie : un « r » rajouté à "barette" par rapport à l'original.

Mais si le prêtre est fort dans l'amour de Dieu et si sa foi est alimentée par la douce huile de la Justice et s'il se consume d'une charité divine, il vaincra tous les obstacles et demeurera fort dans tous les combats. Son vêtement est celui du sacrifice, uni au Divin Sacrifié. Il ne faut pas modifier le vêtement du prêtre ; il est admirable. Aux offices, il est semblable au Christ, vêtu d'une ample chasuble en popeline comme en Orient. L'Eglise a su revêtir ses fils ; Elle les aime (...) Elle n'aime pas l'autoritarisme dans les disciples de Dieu. Le prêtre doit donc garder toute sa dignité pour que son autorité soit efficace et durable. Il doit prendre tous les moyens pour attirer les âmes afin de les offrir à Dieu. Le prêtre ne doit pas avoir de répit pour l'amour de Dieu et pour le droit de l'âme ; frapper à la porte afin qu'on lui ouvre et qu'Il puisse visiter tous ses enfants ; il doit risquer même sa vie pour arriver à parvenir près des malades qui sont parfois entourés des êtres impies ! Il faut qu'il fasse son devoir d'aller prendre de leurs nouvelles car les âmes sont le bien et le souffle de Dieu. Le prêtre ne doit plus attendre qu'on le prie, ou l'on supplie de venir voir un malade, une angoisse morale. Dieu demande à ses ministres de veiller sur les officiants, afin que tout soit dans l'ordre et qu'il n'y ait pas d'injuste cause laissée en souffrance : les innocents souffrent en silence.

Dans certaines contrées, le prêtre vit à l'écart ; il vit pour lui-même. Parfois on dirait que la petite église, le Tabernacle, les cloches, les cérémonies ne sont que pour lui. Il ferme l'église pour être plus tranquille et ne sonne pas l'Angelus pour ne pas être dérangé. Tout cela est facultatif ; mais pour le service du Seigneur, le prêtre est là, serviteur des âmes. Ah ! où est le Curé d'Ars ? Oh ! que de nombreux « Curés d'Ars » seraient utiles à cette heure ! et que de sœurs Gertrude et de Marguerite-Marie on aurait besoin dans la vie contemplative ! et que de Saint Vincent de Paul et que de Louise de Marillac il faudrait pour toucher Dieu notre Père, dans la vie active ; que de Saint Louis de Gonzague et que de Saint Placide et de Saint Benoît il faudrait pour vivifier les âmes dans la prière et les oraisons !... Que de Saint Pie X l'Eglise aurait besoin afin de toucher le Cœur de son Divin Fils et ceux des chrétiens. Qui va donc alors toucher les Cœurs Sacrés de Jésus notre Roi et de Marie notre Reine ? Eh bien, ce sont ceux qui souffrent, ce sont les malades, les vieillards, les innocents, les persécutés, les martyrs, les délaissés, les pauvres, ceux qui pleurent, les opprimés ; à ceux-là Dieu va se faire entendre, à ceux-là Il se plaint et à ceux-là Il demande de consoler Son Cœur. C'est à ses vierges fidèles dans son amour, portant leur vase allumé, c'est à ses épouses aimantes et délicates qu'Il veut se faire comprendre.
C'est aux âmes droites et aux cœurs purs qu'Il révèle Son Amour et Son désir, puis aussi Sa Volonté, afin que dans l'avenir Il soit mieux servi dans sa divine Loi, la Charité, dans la Justice et dans la Miséricorde que Lui-même exerce envers tous.
Que celui qui est puissant, dit-Il, n'écrase point son plus faible frère, de peur que le Roi, dans Sa Toute-Puissance, et dans Sa Justice ne l'appelle et lui fasse le reproche face aux nations, face au Tabernacle ! Que nul n'entraîne son frère ni son prochain devant le tribunal terrestre, car pour lui se prépare une sentence terrible ; elle sera éternelle.
Le prêtre doit donc bâtir le Règne du Christ-Roi et toute son âme sera tournée vers sa souveraineté, législateur du genre humain. Et c'est du fond du Saint-Sacrement de Son Amour où Il demeure prisonnier, qu'Il demande que le Pain de Vie soit donné avec plus de largesse à ses enfants, aux malades et aux affamés. Il règnera par l'Amour, par la foi ; et par l'Eucharistie où Il demeure nuit et jour par amour. Il attend le matin pour apercevoir les âmes de ses enfants assis à sa table, cette table richement garnie par sa main divine où Son Corps pur de victime aimante se donne à tous, où son Sang vermeil, pur, d'agneau immolé pour désaltérer : c'est là le vin divin, celui qui enivre l'âme et qui l'unit à Son Dieu, à Son Roi ; c'est là Son Règne ; c'est là Son trône.
Le prêtre sera ardent, il se donnera sans retour, sans limite et il ne se consumera qu'en se donnant à tous jusqu'au bout : « Celui qui se garde, se perd ; celui qui se donne, se garde pour la Vie Eternelle. »
Le prêtre est l'étoile de la route ; lorsqu'on la suit, la pensée doit aller à Dieu et vient brusquement frapper l'esprit. Le prêtre est celui qui annonce le Christ : il doit être respecté, aimé et considéré. Il doit être vénéré : sa place est partout ; rien n'est trop grand pour un prêtre ; tout est digne de lui : on doit le mettre en honneur, dans la famille et dans les assemblées. Il doit occuper la première place ; il est l'image du Christ, d'autant plus qu'il doit être digne et réservé comme le Christ. On ne voit jamais le défaut d'un prêtre lorsqu'il est juste et bon ; passe le reste ; Dieu sait que Son ministre est fait sensible, et avec tous ses sentiments humains. Mais le devoir des fidèles est d'aider leur prêtre, leur pasteur par la prière, leur docilité à sa parole et la fidélité de leur amour filial. Le chrétien doit défendre son prêtre, il doit même l'excuser lorsqu'il est attaqué par certains mauvais esprits du monde. L'âme aimante et charitable sera le rempart devant son prêtre ; elle sera même son bouclier s'il le fallait et ensuite éteindra le feu et fera échapper la fumée qui reste du petit feu occasionné par la langue perfide qui aima à brûler la paille dans la cour du serviteur de Dieu. Et ensuite, elles font courir le bruit qu'il y a un incendie.
Dieu demande que le prêtre soit respecté, que nul ne touche à sa soutane, qu'elle soit de laine ou de soie, qu'elle soit noire, blanche ou rouge. Il faut que la couleur soit mise en relief et que chacune soit, selon sa nuance, respectée. Que nul ne prête la main pour leur jeter un coup malpropre, surtout à celle qui porte la teinte blanche et qui est l'image de l'âme. Que nul ne regarde le prêtre de Dieu avec des yeux demi-clos, mais avec des yeux ouverts et des regards d'enfants. Pour que le prêtre soit fort dans sa vie de sacrifié, il faut que ses enfants l'aident et l'aiment et lui portent tout leur intérêt. Ce que le prêtre donne, il doit le retrouver dans la joie divine, dans les âmes, sinon dans les cœurs. Le monde ne saurait tenir sans son Vicaire Suprême et sans les prêtres, flambeaux de l'autel et distributeurs du Pain de Vie.
Il faut faire aimer le prêtre aux âmes afin que les âmes l'écoutent avec respect et foi. L'âme qui aime Dieu écoute Sa Parole et la garde. Le Règne du Christ dans les âmes se fera par l'oubli de soi et par le renoncement et la pénitence, par l'union fraternelle dans la charité, par la prière sincère faite en vue de glorifier Dieu du fond du cœur, et non des lèvres. Dieu désire avoir Son trône dans chaque cœur, régner pleinement dans les âmes par l'Amour et la Justice. Il a choisi une image visuelle, pour faire une divine impression sur son peuple : chaque âme devait offrir une pierre pour bâtir à sa Divine Royauté un édifice, symbole vivant de Son trône d'Amour. Cet édifice s'est élevé dans le centre de la ville capitale*, dans le cœur de Paris, sur la Montagne Sainte Geneviève, là où les martyrs versèrent leur sang pour l'amour de leur vrai Dieu.


*Note de Parousie : Sanctuaire du sang et des martyrs, « Sanctuaire du Christ-Roi », Prince de la Paix et Maître de toutes les nations. Ce Sanctuaire fut érigé à Paris, 16 rue Tournefort, dans le 5ème arrondissement, entre 1935 et 1940 à la demande du Christ. Il fut démoli le 2 février 1977 pour construire un projet immobilier.

De la ville capitale devait rayonner la paix sur toutes les nations et la paix serait accordée ainsi que de nombreuses grâces spirituelles et temporelles, à tous ceux qui contribueront à élever avec foi au Roi des Nations, le Temple, dans l'enclos des Adoratrices du Saint-Sacrement, humble Bethléem où vivaient des âmes saintes et aimées du Divin Roi et de Sainte Mère, Reine du monde.

Jésus disait dans un entretien avec notre Sainte Mère Institutrice : "Je suis le Roi des Filles du Saint-Sacrement et ma Mère en est la Reine." »...

 

Olive Danzé, Soeur Marie du Christ-Roi,

Maria Christi Regis, au centre.

À droite, Mère Saint-Stanislas Kostka,

Prieure, "sa grande maman." 

À gauche, Mère Marie-Agnès,

Sous-Prieure, "sa maman."

Photo prise à Paris en 1927,

au Monastère des Bénédictines du Saint-Sacrement

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Published by Parousie Franche-Comté - dans Soeur Olive Danzé - Sancta Oliva Galliae
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