Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : In hoc signo vinces. Parousie by ROBLES Patrick
  • : Blog Parousie de Patrick ROBLES (Montbéliard, Franche-Comté, France)
  • Contact

Profil

  • Patrick ROBLES
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)

Translation. Traduzione

 

Info Coronavirus

Covid-19 Santé Publique France

OMS - WHO

 
Live Traffic Statistics

 

56 millions de femmes avorteront cette année

56 million abortions worldwide every year

Photo © Marcelle RAPHAEL Fine Arts Newborns

 

Non à la peine de mort en Biélorussie !

Say no to the Death Penalty in Belarus!

 

3D Live Statistics

 


Live Blog Stats

 

 

Flag Counter

 

Online

 

 

 

LE MONDE

 

 

 

 

 

Horaires-messes-Info-parousie.over-blog.fr.jpg

 


Created with Admarket's flickrSLiDR.

 

 

Recueil Poèmes chrétiens de Patrick ROBLES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Light a candle -Allumez une bougie

 

 

Offices-Abbaye-du-Barroux-en-direct--Prime-Sexte-Vepres-Co.jpg

 

Sainte-Therese-et-Pape-Francois-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Recherche

Thou shalt not kill

 

 

 

 

Lookup a word or passage in the Bible


BibleGateway.com
Include this form on your page

 

 

Made-in-papa-maman-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

bebe-carte-ancienne-parousie.over-blog.fr.jpg

1 Père + 1 Mère, c'est élémentaire !

 

Snow-leopard-leopard-des-neiges-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Visites

 

 

Icone-Toast.png

 

 

Pour le poète. Merci !

Facebook Fan Club

2 septembre 2021 4 02 /09 /septembre /2021 07:04

Full text

 

 

 

 

Site internet

http://transiit-benefaciendo.be/

"Il est passé en faisant le bien."

 

 

 

 

"Uit het leven van Z.E. Pater Paul van Mol"

"Een grote wonderdoener uit de 19de eeuw"

 

 

''Iesum a Nazareth, quomodo unxit eum Deus Spiritu Sancto et virtute, qui pertransivit benefaciendo et sanando omnes oppressos a Diabolo, quoniam Deus erat cum illo.''

 

Actus Apostolorum 10,38 (Nova Vulgata)

 

 

"vous savez comment Dieu a oint du Saint Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l'empire du diable, car Dieu était avec lui."

 

Actes 10 : 38 (Bible Louis Segond)

 

 

"U hebt vast wel gehoord van Jezus van Nazareth, de man aan wie God de Heilige Geest en grote kracht gaf. Hij trok het land door en deed heel veel goeds. Hij genas alle mensen die in de macht van de duivel leefden, want God was met Hem."

 

Handelingen 10,38 (Het Boek)

 

 

"How God anointed Jesus of Nazareth with the Holy Ghost and with power: who went about doing good, and healing all that were oppressed of the devil; for God was with him."

 

Acts 10,38 (King James Version)

 

 

Pater Paul von Moll, ein belgischer Benediktiner

 

 

 

 

Neuvaine par l’intercession du Père Paul de Moll,

Thaumaturge bénédictin (1824-1896)

 

Dieu Tout-Puissant et Miséricordieux, qui avez rempli Votre fidèle serviteur, le Père Paul de Moll, Prêtre et moine, d’une Foi vivante dans le signe salvifique de la Sainte Croix, et d’une confiance sans bornes dans l’intercession du Patriarche Saint-Benoît, dont il a distribué la médaille à d’innombrables âmes dans le besoin ; daignez, nous Vous en supplions, manifester dans notre vie quotidienne que Vous entendez encore ses prières en nous accordant les faveurs que nous implorons de Vous (formuler vos prières), et en glorifiant, pour la joie de Votre Église sur cette terre, Votre humble moine, que Vous avez appelé à Vous louer éternellement avec les Anges et les Saints dans le Ciel. Amen.

 

Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

Il est recommandé de porter une médaille bénite de Saint-Benoît en faisant la neuvaine au Père Paul de Moll, et de promettre la distribution gratuite de médailles bénites de Saint-Benoît comme action de grâce pour les faveurs reçues.

 

Prière et commentaire traduits de l’anglais par Patrick ROBLES, à Montbéliard le jeudi 2 septembre 2021.

 

 

 

 

Salutation à Marie propagée par le Père Paul de Moll

 

 

 

 

Novena Prayer

Through the Intercession of Father Paul of Moll,

Benedictine Wonder-worker (1824-1896)

 

Almighty and merciful God, who didst fill Thy faithful servant, the Priest and Monk, Father Paul of Moll, with a living faith in the saving sign of the Holy Cross and a boundless confidence in the intercession of the Patriarch Saint Benedict, whose medal he distributed to countless souls in need: deign, we beseech Thee, to manifest in our day that Thou hearest still his prayers by granting us the favours that we implore (formulate your petitions) and by glorifying for the joy of Thy Church on earth this humble monk whom Thou hast called to praise Thee eternally with the Angels and Saints in heaven. Amen.

 

Our Father – Hail Mary – Glory be

 

It is recommended that one wear a blessed Medal of Saint Benedict while making the Novena to Father Paul of Moll, and to promise the gratuitous distribution of some blessed Medals of Saint Benedict in thanksgiving for the favour received.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
10 août 2021 2 10 /08 /août /2021 01:34

Père Olivier MAIRE, Supérieur Provincial Montfortain (S.M.M.)

né le 19 novembre 1960 à Besançon (Doubs)

assassiné le 9 août 2021 à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée)

Ville où son Père spirituel Louis-Marie Grignion de Montfort

est mort en 1716 à 43 ans, et où il est enterré dans la Basilique

 

 

Photo : copie d'écran de l'émission de KtoTv

"Saint Louis-Marie Grignion de Montfort"

mise en ligne le 13 mai 2016

 

 

 

 

"Le Père Olivier Maire est mort victime de sa générosité,

en martyr de la charité."

 

Extrait du communiqué de Mgr François Jacolin, Évêque de Luçon

 

 

 

 

"Mon bonheur, c'est l'autre !"

Titre d'un album photos sur le site des Montfortains

(Note de "Parousie" : C'est ce qui pourrait qualifier le Père Olivier Maire.)

 

 

 

 

Acte de Consécration à Marie

de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort

 

 

 

 

"TOTUS TUUS"

Messe d'obsèques du Père Olivier Maire

Vendredi 13 août 2021

Basilique de Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée)

 

Partager cet article
Repost0
20 juillet 2021 2 20 /07 /juillet /2021 02:23

 

 

Avant-propos : Tous les textes de cet article et certaines photos (la photo du Père Jobic se trouve dans le tome II, p. 6) sont tirés du livre manuscrit du Père Joseph-Marie Jacq (1922-1991), le « Père Jobic(k) », « Petit Joseph » en breton, un « fascicule » inédit (et donc jamais publié) de 333 pages, achevé le jour de la Saint-Joseph, le 19 mars 1988 (p. 327) , et intitulé :

« L'Âme du fond de la Bretagne.

Marie-Catherine Olive Danzé.

en religion Sœur Marie du Christ-Roi

par le Père Joseph-Marie Jacq.

M.E.P. » (Missions Étrangères de Paris).

Une copie de ce livre peut être obtenue auprès des Archives Départementales du Finistère.

 

Le Père Jobic a également écrit en 1989, soit environ 2 ans avant sa mort, un 2e tome manuscrit inédit de 415 pages :

« L’Envol de la Colombe

1926-1927

II

Marie-Catherine Olive Danzé : 1906-1968,

en religion : Sœur Marie du Christ-Roi,

petite Fleur de France, éclose au Jardin de Bretagne. »

 

Remerciements à Pascale C.-B.

 

 

Marie Catherine Olive Danzé

Soeur Marie du Christ-Roi

né le 27 mars 1906 à Kerveur-en-Plogoff (Finistère)

morte le 2 mai 1968 à Kerveur-en-Plogoff

sur son prie-Dieu aux pieds de la "Mère Abbesse" et de l'Enfant-Jésus

Monastère des Bénédictines du Saint-Sacrement

16, rue Tournefort - Paris 5e

photo p. 33

 

 

 

Hymne à la petite Olive,

l’amante de Jésus

 

Comme le Lys parmi les épines,

ainsi la petite Olive

parmi les filles d’Ève.

 

Tu es toute belle, ô Marick*,

et, hormis la tache originelle,

il n’y eut point de souillure en toi.

 

Tu es la Gloire de l’Église,

la Joie de la France,

l’Honneur de la Bretagne.

 

Tu es l’Amie de Jésus,

la Confidente de Son Cœur,

l’Apôtre du Christ-Roi,

Prince de la Paix,

Maître des Nations

et l’Avocate des pécheurs.

 

Ô Marick,

Ô petite Olive,

Ô Fleur de France,

épanouie au Jardin de Bretagne,

Vierge innocente et pure,

Douce petite Colombe,

Victime immolée,

Aie pitié de nous !

 

Tu as conservé tout l’éclat

de Ton Innocence Baptismale ;

Ô Lys bien-aimé,

Ouvre-nous l’entrée du Ciel !

 

Ô Heureuse Oliva**,

Petite Épouse bien-aimée de Jésus,

Enfant très chérie de Maman-Marie,

reçois les éloges

que la piété donne à tes vertus !

 

Puissent nos cœurs, nos esprits et nos corps

devenir purs par ton intercession !

Nos vœux et nos prières te le demandent.

 

Que ton sourire et ton Innocence enfantine

nous obtiennent Grâce

pour l’Éternité !

 

Ô Pure Marick !

Ô Douce Oliva !

Ô Aimable Lys de France !

Priez pour la France,

Sauvez la France !

 

« De ‘’Jobic’’ à ‘’Marick’’. »

(p. 277)

 

 

* « Marick », ‘’Petite Marie’’ en breton.

Dans cette strophe, il est fait allusion au « Tota pulchra es ».

 

** Oliva, sans doute en référence à l’un des attributs de la petite Olive que Jésus lui révélait en latin : « Sancta Oliva Galliaæ », ‘’Sainte Olive de France’’ (de(s) Gaule(s)).

 

Détail de Soeur Olive

agrandie d'après la photo ci-dessus

 

 

 

« Prière pour la glorification de Sœur Marie du Christ-Roi »

 

« Ô Dieu,

Providence Souveraine et Père Très Miséricordieux,

Qui aimez l’Innocence et La faites recouvrer,

Vous qui avez suscité en ces derniers temps,

au fin fond de la Bretagne,

Votre humble ‘’Petite Colombe’’,

Sœur Marie du Christ-Roi,

Pour l’exaltation en ce monde

de Notre Seigneur Jésus-Christ,

Roi d’Amour et de Miséricorde,

Prince de La Paix et

Maître des Nations,

et Qui, jusqu’à sa mort,

ayant préservé avec Tendresse

l’Intégrité de Son Innocence Baptismale,

avez voulu

qu’elle devînt cette petite ‘’Olive broyée’’,

instrument privilégié

de Votre Toute-Puissance Salvatrice,

daignez nous accorder la grâce…. …. … … …

afin que,

reconnue par Notre Mère, la Sainte Église,

Sa Sainteté

brille comme l’Étoile du Matin,

à l’aube du prochain millénaire,

pour Votre plus Grande Gloire

et le Salut des âmes.

 

Par Jésus-Christ, Notre Seigneur et Notre Dieu,

qui vit et règne avec Vous,

dans l’Unité du Saint-Esprit,

maintenant, et pour les siècles des siècles.

Amen. »

 

‘’Prière à usage privé, en famille, ou en petit comité,

jusqu’à sa reconnaissance par l’Église.’’

p. 325

 

Père Joseph-Marie Jacq

"Père Jobic"

né le 18 avril 1922 à Kérautret-en-Plouédern (Finistère)

mort le 14 janvier 1991 à la Maison (de retraite) Saint-Raphaël

de Montbeton (Tarn-et-Garonne) où il est enterré

photo dans tome II, p. 6

 

 

 

Notre-Dame des Naufragés

de la Pointe du Raz

« I(n)tro(u)n varia beg ar raz »

 

 

 

Refrain - Diskan

Notre-Dame de la Pointe du Raz,

Devant Vous est la mer immense ;

Sur nos barques, sur nos bateaux,

Levez Votre Main pleine de Grâces.

 

1.

Sur la terre de Plogoff*, à la Pointe du Raz,

De chaque côté on voit l’océan immense ;

À la Vierge Marie a été élevé

Une magnifique statue en marbre.

 

2.

Marie, sur son bras puissant,

Porte Son Fils Jésus ;

À Ses pieds, à demi noyé,

Un marin est agenouillé.

 

4.

Il voit l’Enfant-Jésus,

Si doux et si bienveillant,

Qui tend Ses petites Mains

Pour le sortir des flots.

 

5.

Et la Vierge, si douce, si bonne,

Comme Son Fils Jésus,

Jette un regard de pitié

Vers le pauvre naufragé.

 

7.

Ô Mère de Dieu, très honorée,

Vous êtes l’Étoile de la mer,

Vous êtes la Mère des Marins

Et le secours de tous les Bretons.

 

14.

Sur l’Océan du Monde, Ô Mère de Dieu,

Protégez bien Vos enfants,

Conduisez-les tous au Paradis,

Là où Jésus les attend.

 

p. 159

 

* On trouve aussi ‘’Plougon’’ pour traduire Plogoff

 

 

 

 

 

 

 

Attributs de la petite Olive

donnés par Jésus et Marie

 

« Petits Noms d’Amour et de Tendresse »

(Liste non exhaustive)

p. 312-315

 

 

« donnés par la Très Sainte Vierge Marie »

  • « Ma petite fille,
  • Ma petite enfant,
  • Ma petite innocente,
  • Ma petite Reine,
  • Mon enfant… »

 

 

« donnés à Sœur Olive par Jésus Lui-même »

  • « Ma petite amie,
  • Ma petite Reine très aimée,
  • Ma petite Sœur,
  • Ma petite enfant,
  • Ma petite angélique,
  • Ma petite Reine innocente (très fréquent),
  • Ma petite balle,
  • Ma Reine,
  • Mon enfant,
  • Mon agneau,
  • Ma petite brebis,
  • Ma petite fleur (très fréquent),
  • Ô ma petite Reine, âme innocente !
  • Ma petite fille,
  • Mon petit innocent,
  • Ma petite enfant innocente (fréquent),
  • Petite Angélique enfant,
  • Mon petit agneau,
  • Chère petite,
  • Ô ma petite fleur de Lys ! (assez fréquent),
  • Ma chère petite ange,
  • Chère innocente petite Victime,
  • Ma petite commissionnaire,
  • Ô ma fille bien-aimée de Mon Cœur !
  • Ma chère enfant,
  • Ô ma petite fille !
  • Ô ma petite Reine !
  • Ô ma petite Angélique !
  • Ma petite Victime d’Amour,
  • Ô ma petite Reine des enfants innocents !
  • Petit messager,
  • Ma petite fleur de Lys pure et fraîche,
  • Ma petite aide,
  • Innocente enfant,
  • Mon petit jouet,
  • Ma petite Victime,
  • Ma petite fleur de France (de temps en temps),
  • Petite Fleur de France, Fleur de Lys,
  • Ave, élue de Dieu,
  • Oliva Victima Regina,
  • Ma petite innocente (très, très fréquent),
  • Ma petite fleur si fraîche et si pure,
  • Ma petite Reine de France,
  • Petite enfant des Cieux,
  • Pur ange glorieux,
  • Ma petite Reine innocente,
  • Ma petite fleur et pur lys,
  • Grande petite enfant,
  • Chérubin enfant,
  • Ma petite colombe pure,
  • Mon petit Lys,
  • Ma petite innocente et pure,
  • Ma petite zélatrice,
  • Ô ma petite consolatrice !
  • Ma petite fleur très pure,
  • Ô belle petite créature !
  • Ô pure enfant !
  • Ma petite fleur si pure,
  • Mon petit soldat,
  • Mon petit,
  • Ma petite fleur virginale,
  • Ô Victime, ô Reine des enfants ! Ô Fleur de France ! (à la suite),
  • Ma petite Sainte,
  • Petite fleur bien pure,
  • Ma douce Olive (assez fréquent),
  • Ô Sainte Enfant de Mon Cœur !
  • Ma petite missionnaire,
  • Ô ma douce Olive !
  • Ô douce enfant ! Ô douce Olive ! Ô innocente ! (à la file),
  • Ô ma petite Reine virginale !
  • Innocente Enfant,
  • Enfant innocente et pure,
  • Mon petit apôtre,
  • Bien-Aimée de Mon Cœur,
  • Ma fleur préférée du jardin terrestre,
  • Ma fleur si pure et Lys blanc,
  • Mon enfant très innocente,
  • Petit agneau,
  • Ma petite fleur de Lys (fréquent),
  • Âme innocente,
  • Ô ma toute petite angélique !
  • Ma petite fleur bien-aimée,
  • Mon petit séraphin,
  • Ma chère innocente,
  • Mon chérubin,
  • Ma petite angélique enfant,
  • Ma petite épouse,
  • Ma Colombe,
  • Mon blanc Lys,
  • Sancta Oliva Galliæ

Sainte Olive des Gaules

(Appellation étonnante, extraordinaire, qui semble contenir toute une mission pour la France.)

  • Ma douce Vierge,
  • Pauvre petite Colombe,
  • Ma Mignonne… »

 

 

Christ-Roi tel que le voyait la petite Olive

"Image peinte sur les indications de Jésus Lui-même"

p. 317

 

 

 

« Extrait du Colloque de Jésus avec sa ‘’petite fleur’’,

le mardi 6 septembre 1927 : »

 

« … Non, ma petite Reine,

Tu ne seras pas novice.

Ma Volonté est que tu restes

comme tu es.

Tu es Reine,

Tu es Sainte,

Tu es Oblate enfantine,

Tu es ma petite Fleur,

Tu ne dois pas grandir

  • ni en taille,
  • ni en âge,
  • ni en costume. »

 

…….

 

« Blanche Fleur,

Pur Lys,

Sainte Enfant,

Patronne des enfants et des innocents,

Fleur des âmes pures,

Reine de France,

Victoire des combats,

Soutien des combattants,

Modèle des enfants,

                                                  Vie sacrifiée

  • pour l’Église,
  • pour les âmes et
  • pour la France.

Voilà, ma petite Fleur, tous les titres que tu recevras bientôt, une fois absente de ce monde. »

 

 

Partager cet article
Repost0
18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 13:05

Aloyse Gerber

Père Marie-Joseph, O.F.M. Cap.

né le 27 février 1907 à Eckbolsheim (Bas-Rhin)

mort le 27 juillet 1993 à Bitche (Moselle)

 

 

 

 

Prière pour demander la béatification

du Serviteur de Dieu Père Marie-Joseph

 

Dieu souverainement bon,

À de nombreuses personnes, Tu as donné comme père un fils de Saint François d’Assise, le Père Marie-Joseph.

Avec un cœur passionné et débordant de miséricorde, il s’efforçait de conduire chacun par le chemin de la confiance et de l’amour et ceux qui se sont approchés de lui ont pu goûter l’abondance de Ta tendre Miséricorde.

Son amour du Christ et de Marie Sa mère, son service ecclésial au sein de l’Ordre des Capucins et son charisme d’apôtre de l’Ordre Franciscain Séculier ont fait de lui un modèle pour notre temps.

Si telle est Ta Volonté, permets que l’Église reconnaisse sa sainteté. Accorde-nous cette faveur et cette grâce (la formuler ici) que nous Te demandons par son intercession.

Par Jésus-Christ Ton Fils, notre Seigneur. Amen.

 

Un Notre Père, trois Je Vous salue Marie, un Gloire au Père.

 

Avec l’approbation de Mgr Lagleize, Évêque de Metz, le 20 décembre 2017.

 

Merci de communiquer les grâces reçues au Vice-Postulateur de la Cause :

André Ménard

Fraternité des Capucins

32, rue Boissonade

75014 Paris

causepmj@gmail.com

 

Postulateur : Fra Carlo Calloni, O.F.M. Cap.

 

 

 

 

Couvent des Capucins de Bitche

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
25 décembre 2020 5 25 /12 /décembre /2020 08:36

 

 

Cantique « Oui, je le crois »

 

‘’Refrain’’

« Oui, je le crois ! elle est immaculée,

La Vierge d'Israël, mère du Roi des rois.

Le Ciel a prononcé, notre attente est comblée :

Oui, je le crois ! oui, je le crois ! »

 

« Ô jour trois fois heureux ! appelé par la terre,

Tu ne brillais encor qu'au sein de l'avenir ;

Aujourd’hui sur nos fronts rayonne ta lumière ;

Combien nous devons te bénir ! »

 

« En te donnant déjà ce beau titre, ô Marie,

De notre seul amour nous écoutions la loi ;

Aujourd’hui nous t’offrons, Mère aimable et chérie,

Notre amour avec notre foi. »

 

« Toi qui viens d’acclamer ce privilège insigne,

Église de mon Dieu, voix de sa vérité !

Lève les yeux en haut : tu vaincras par ce signe,

L’enfer recule épouvanté. »

 

« Et nous qui saluons cette aurore nouvelle,

Nous, que la voix de Pierre a rendus triomphants,

Espérons au Seigneur : la gloire maternelle

Fera le salut des enfants. »

 

« Puisse Jésus nous dire à notre heure dernière,

Quand nous comparaîtrons, muets et consternés :

Vous avez combattu pour l’honneur de ma Mère :

Vous ne serez pas condamnés. »

 

« Aux pieds de notre Reine, en ce jour d'allégresse,

Préludons par nos chants au cantique éternel.

Ah ! répétons encor, pleins d'une sainte ivresse,

Notre acte de foi solennel : » ……..

 

 

 

 

 

 

Sainte-Bernadette sur son lit de mort

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
24 décembre 2020 4 24 /12 /décembre /2020 14:19

Julienne-Marie-Josèphe Lavril(l)ioux

Mère Saint-Pascal, S.A.C.

née le 4 janvier 1809 à Josselin (Morbihan)

morte le 2 octobre 1875 à la Maison-Mère de La Molle

à Montauban (Tarn-et-Garonne)

 

 

 

 

Prière à Julienne-Marie Lavrilioux, Mère Saint-Pascal

 

Nous te rendons grâce, Seigneur, Père très bon et riche en miséricorde, parce que tu as choisi Julienne Marie Lavrilioux, Mère Saint Pascal, Fondatrice de la Congrégation des Sœurs de l’Ange Gardien, pour réaliser la mission d’être et de porter la Bonne Nouvelle du Royaume.

Avec simplicité évangélique, confiance et pomptitude, elle a toujours voulu faire ta volonté et être témoin de ta présence, comme un ange visible.

Aide-nous à suivre son exemple de foi et d’espérance, de charité et d’abandon à la divine Providence.

Par son intercession, accorde-nous la grâce que nous te demandons aujourd’hui….., en toute humilité et confiance.

Amen.

 

Louis-Antoine-Rose Ormières Lacase

Co-fondateur des S.A.C.

né le 14 juillet 1809 à Quillan (Aude)

mort le 16 janvier 1890 à Gijón (Asturies, Espagne)

 

 

Prière pour la canonisation du

Bienheureux Père Louis-Antoine Ormières

 

Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit, toi qui relèves les humbles et te complais dans l’homme pauvre et simple, regarde ton serviteur, le Bienheureux Louis Antoine Ormières, prêtre, lui qui mit sa vie au service des plus petits, comme un Ange Gardien, pour former de vrais disciples du Christ.

Sois attentif aux besoins que nous te présentons en ce jour par son intercession……

Donne-nous la grâce de toujours te servir dans les autres et hâte le jour de sa canonisation pour la plus grande Gloire de ton Nom.

Amen.

 

Pour toutes informations ou grâces reçues, merci de contacter :

Sœurs de l’Ange Gardien

Maison-Mère - La Molle

431, Impasse Maurice Bayrou

82000 MONTAUBAN

France

 

Peinture de Goyo Domínguez (2015)

 

 

 

Hymne au fondateur,

le Bienheureux Père Louis-Antoine Ormières

 

Comme toi,

nous voulons être signe et présence de Dieu,

ses témoins sur la terre,

en étant fidèles à ton don.

 

Comme toi,

nous voulons être défenseurs des plus pauvres,

et être des anges visibles

que nos vies permettent.

 

Cherchant Dieu seul

et confiants en Sa Providence,

petits parmi les petits,

avec une vie simple et remplie.

 

Tu nous laisses aujourd’hui un héritage :

construire des pierres vivantes,

faire de vrais disciples,

suivre notre seul Maître.

 

Louis-Antoine Ormières, tu es béni,

et de l’Église un fils fidèle,

prêtre et prophète ;

Gloire à Dieu pour les siècles des siècles. Amen.

 

Comme toi,

nous voulons être signe et présence de Dieu…

 

Traduit de l’espagnol par Patrick ROBLES, à Montbéliard le 21 décembre 2020.

 

 

 

 

Prière des Sœurs de l'Ange Gardien

 

Nous nous tournons vers Toi, ô Père de bonté, pour te demander Ta grâce et Ta protection. Nous en avons besoin, toujours et à chaque instant, en particulier quand arrivent les pluies, soufflent la tempête et les vents, afin que Ta maison demeure ferme sur le roc.

Puissions-nous, nous, Tes filles, savoir sculpter le roc et bâtir la maison, sur les fondations de Ta Parole, comme le fit notre fondateur, le bienheureux Louis-Antoine Ormières, animé par Ton Esprit.

Nous te le demandons par Jésus-Christ, notre Seigneur. Amen.

 

Traduit de l’espagnol par Patrick ROBLES, à Montbéliard le 22 décembre 2020.

 

 

 

 

 

 

Fondation de la Congrégation

 

Le Père Gabriel Deshayes, fondateur des Sœurs de l'Instruction Chrétienne de Saint-Gildas-des-Bois, fut le co-fondateur, avec le Père Louis Ormières, des Sœurs de l'Ange Gardien.

En 1839, le Père Louis Ormières, vicaire à Quillan, près de Montauban, sollicita des frères enseignants et des sœurs auprès de l'abbé Deshayes qui ne put répondre positivement.

Cependant, il consentit à détacher de Saint-Gildas, trois religieuses dont Sœur Saint-Pascal Lavrilioux qu'il nomma supérieure.

Il les conduisit lui-même au Père Ormières, non sans s'arrêter dans les Maisons des Filles de la Sagesse situées sur sa route.

Les trois religieuses seront à l'origine des Sœurs de l'Ange Gardien, totalement indépendantes des Sœurs de Saint-Gildas.

Elles sont particulièrement présentes en Espagne et en Amérique du Sud.

 

 

 

 

 

 

Oración pidiendo la Canonización

del Beato Luis Ormières

 

Dios Padre, Dios Hijo, Dios Espíritu Santo, que enalteces a los humildes y te complaces en los sencillos y en los pobres, mira a Tu siervo:

El beato, Luis Ormières, sacerdote, entregó su vida a los más pequeños como ángel de la guarda, para formar verdaderos discípulos de Cristo.

Atiende a las necesidades que hoy te presentamos por su intercesión…

Danos la gracia de servir a los demás y acelera su proceso de canonización para gloria de Tu nombre. Amén.

 

 

Congregación de Hermanas del Ángel de la Guarda

Sitio oficial

 

 

 

 

Himno del Fundador Luis Ormières

 

Como tú, queremos ser

signo y presencia de Dios,

sus testigos en la tierra,

siendo fieles a tu don.

 

Como tú, queremos ser,

valedor de los más pobres,

y ser ángeles visibles

que nuestras vidas lo logran.

 

Buscador solo de Dios

y fiado en su Providencia,

pequeños con los pequeños,

de vida sencilla y plena.

 

Un legado hoy nos dejas:

Piedras vivas construir,

Hacer verdaderos discípulos,

Sólo al Maestro seguir.

 

Luis Ormières, eres bendito,

Y de la Iglesia fiel hijo,

Sacerdote y profeta,

Gloria a Dios, por los siglos (de los siglos).

 

Como tú, queremos ser

signo y presencia de Dios...

 

 

 

 

Oración de las Hermanas del Ángel de la Guarda

 

Nos dirigimos a ti, Padre Bueno, pidiendo tu gracia y tu protección. La necesitamos siempre y en todo momento, en especial, cuando lleguen las lluvias, soplen la tempestad y los vientos, para que tu casa permanezca firme sobre la roca.

Que nosotras, tus hijas, sepamos tallar la roca y edificar la casa, sobre los cimientos de tu Palabra, como lo hizo nuestro fundador, el beato Luis Ormières, movido por tu Espíritu.

Te lo pedimos por Jesucristo, Nuestro Señor. Amén.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
14 décembre 2020 1 14 /12 /décembre /2020 06:47

 

 

Prière à Saint-Joseph du Pape François

Lettre Apostolique ‘’Patris Corde’’

(« Avec un cœur de père »)

Année de Saint-Joseph

du 8 décembre 2020 au 8 décembre 2021

 

Je te salue*, gardien du Rédempteur,

époux de la Vierge Marie.

À toi, Dieu a confié son Fils ;

en toi, Marie a remis sa confiance ;

avec toi, le Christ est devenu homme.

 

Ô bienheureux Joseph,

montre-toi aussi un père pour nous,

et conduis-nous sur le chemin de la vie.

Obtiens-nous grâce, miséricorde et courage,

et défends-nous de tout mal. Amen.

 

Dans la traduction originale, il est écrit : « Salut, gardien du Rédempteur »

 

 

 

 

Litaniae Sancti Ioseph

Litany of St. Joseph

 

 

 

 

Oratio ad Sanctum Ioseph

Prayer to St. Joseph

 

 

 

 

 

 

Oratio ad Sanctum Ioseph

Papa Franciscus

 

Salve, Redemptoris custos

et sponsus Mariae Virginis.

Tibi Deus suum Filium commisit;

in te Maria fiduciam suam reposuit;

tecum Christus vir factus est.

 

O beate Ioseph, etiam nobis monstra te esse patrem,

atque duc nos in vitae itinere.

Impetra nobis gratiam, misericordiam et animum,

et tuere nos ab omni malo. Amen.

 

 

Peinture de Raúl Berzosa

 

 

 

 

 

 

Papież Franciszek

 

Witaj, opiekunie Odkupiciela,

i oblubieńcze Maryi Dziewicy.

Tobie Bóg powierzył swojego Syna;

Tobie zaufała Maryja;

z Tobą Chrystus stał się człowiekiem.

 

O święty Józefie, okaż się ojcem także i nam,

i prowadź nas na drodze życia.

Wyjednaj nam łaskę, miłosierdzie i odwagę,

i broń nas od wszelkiego zła. Amen.

 

 

Peinture de David Chávez Galdos

 

 

 

 

 

 

Oración del Papa Francisco a San José

 

Salve, custodio del Redentor

y esposo de la Virgen María.

A ti Dios confió a su Hijo,

en ti María depositó su confianza,

contigo Cristo se forjó como hombre.

 

Oh, bienaventurado José,

muéstrate padre también a nosotros

y guíanos en el camino de la vida.

Concédenos gracia, misericordia y valentía,

y defiéndenos de todo mal. Amén.

 

 

Peinture de David Chávez Galdos

 

 

 

 

 

 

صلاة إلى القديس يوسف

البابا فرنسيس

 

نرفع إليه هذه الصلاة:

السلام عليكَ يا حامي المخلّص،

وخطّيبَ العذراء مريم.

لقد ائتمنك الله على ابنه؛

وبكَ وضعَت مريم ثقتها؛

ومعكَ صارَ يسوعُ رجلًا.

أيّها الطوباوي يوسف، كنْ أبًا لنا نحن أيضًا،

وأرشِدنا في درب الحياة.

التَمِسْ لنا النعمةَ والرحمةَ والشجاعةَ،

واحْمِنا من كلّ شرّ. آمين.

 

 

Peinture de David Chávez Galdos

 

 

 

 

 

 

Gebete zum Hl. Josef

Papst Franziskus

 

Sei gegrüßt, du Beschützer des Erlösers

und Bräutigam der Jungfrau Maria.

Dir hat Gott seinen Sohn anvertraut,

auf dich setzte Maria ihr Vertrauen,

bei dir ist Christus zum Mann herangewachsen.

 

O heiliger Josef, erweise dich auch uns als Vater,

und führe uns auf unserem Lebensweg.

Erwirke uns Gnade, Barmherzigkeit und Mut,

und beschütze uns vor allem Bösen. Amen.

 

 

Peinture de David Chávez Galdos

 

 

 

 

 

 

Preghiera a San Giuseppe

Papa Francesco

 

Salve, custode del Redentore,

e sposo della Vergine Maria.

A te Dio affidò il suo Figlio;

in te Maria ripose la sua fiducia;

con te Cristo diventò uomo.

 

O Beato Giuseppe, mostrati padre anche per noi,

e guidaci nel cammino della vita.

Ottienici grazia, misericordia e coraggio,

e difendici da ogni male. Amen.

 

 

Peinture de David Chávez Galdos

 

 

 

 

 

 

Oração a São José

Papa Francisco

 

Salve, guardião do Redentor

e esposo da Virgem Maria!

A vós, Deus confiou o seu Filho;

em vós, Maria depositou a sua confiança;

convosco, Cristo tornou-Se homem.

 

Ó Bem-aventurado José, mostrai-vos pai também para nós

e guiai-nos no caminho da vida.

Alcançai-nos graça, misericórdia e coragem,

e defendei-nos de todo o mal. Amen.

 

 

 

 

 

 

 

 

Prayer to St. Joseph by Pope Francis

 

Hail, Guardian of the Redeemer,

Spouse of the Blessed Virgin Mary.

To you God entrusted his only Son;

in you Mary placed her trust;

with you Christ became man.

 

Blessed Joseph, to us too,

show yourself a father

and guide us in the path of life.

Obtain for us grace, mercy and courage,

and defend us from every evil. Amen.

 

 

Vierge du Signe de Novgorod

XIIe siècle

 

Partager cet article
Repost0
10 décembre 2020 4 10 /12 /décembre /2020 08:24

 

 

Tota pulchra es

 

 

Chant polyphonique corse de Barbara Furtuna

 

 

Tota pulchra es, Maria

Thou Art All Fair, O Mary

 

 

 

 

 

 

 

 

"Tota pulchra es, Maria"

(cf Ct 4,7 ; Judith 15,10)

Canticum Canticorum 4:7 (Song of Solomon)  ; Liber Iudith 15:10

Partitions - Scores

 

 

 

 

"Tota pulchra es, amica mea"

Partitions - Scores

(cf rf Bible ci-dessus et Ct 4,11)

 

 

Partager cet article
Repost0
7 décembre 2020 1 07 /12 /décembre /2020 07:23

Peinture de Raúl Berzosa

 

 

 

 

Manuscrit original en Nahuatl

Incipit "Ni can mo pohua"

(Antonio Valeriano, 1556, 16 pages)

Bibliothèque Publique de New York

New York Public Library

Traducción

 

 

 

 

Sanctuaire de Notre-Dame de Guadalupe

Site officiel

 

 

Version originale en japonais

オリジナルバージョンを

 

 

 

 

NICAN MOPOHUA

 

Version originale : Nicān mopōhua (Nāhuatl)


Récit des apparitions de décembre 1531

de Notre Dame de Guadalupe au Mexique
Auteur : Antonio Valeriano (1520-1605)


Traduit du Nahuatl à l’Espagnol par le Père Mario Rojas Sánchez en 1995


D'après une traduction de l'espagnol au francais par Soeur Marie-Astrid

Comunidad de las Bienaventuranzas (Communauté des Béatitudes)

(Atlixco, Puebla - Mexique)

 

 

 

 

NICAN MOPOHUA


Nous allons vous raconter, mettre en ordre, comment, il y a peu, la Parfaite Vierge Marie et Sainte Mère de Dieu, notre Reine, à qui on a donné le nom de GUADALUPE, est apparue miraculeusement là-bas, sur le Tepeyac.
Elle s'est montrée en premier lieu à un indien, du nom de Juan Diego ; puis plus tard sa précieuse Image s'est révélée devant le nouvel évêque, Don Fray Juan de Zumárraga(……)

 

 

 


1. Dix ans après la conquête de la ville de Mexico, alors que l'on avait enfin déposé les flèches, les boucliers, et que la paix régnait, partout entre les peuples,
2. Et que de même, la foi et la connaissance de Celui par qui tout vit : Le Vrai Dieu, avait jailli, déjà verdoyait et ouvrait sa corolle.
3. Donc à cette époque, en l´an 1531, au début du mois de décembre, un indigène, un pauvre homme du peuple,
4. Qui s'appelait Juan Diego, d'après ce que l´on dit, voisin de Cuauhtitlan,
5. Mais quant aux choses de Dieu, en tout dépendant de Tlatilolco.
6. Marchait en pensant à Dieu et à ce qu'il devait faire. C'était un samedi, très tôt le matin.
7- En arrivant près de la petite montagne appelée Tepeyac, le jour pointait déjà.
8. Il entendit chanter là-haut sur la colline, comme un chant provenant de multiples oiseaux de grand prix ; et quand ils s'arrêtaient de chanter, il semblait que la colline elle-même leur répondait avec des chants incroyablement doux, captivants, surpassant le chant du coyoltototl ou celui du tzinitzcan ou celui d´autres oiseaux de grande classe.
9. Juan Diego s'arrêta pour regarder autour de lui. Il se demanda : "par quel hasard serais-je digne, mériterais-je d'écouter ce que j'entends ? Ne serais-je pas en train de rêver ? Est-ce que je le vis comme entre deux rêves ?
10. Où suis-je ? Où est-ce que je me trouve ? Serais-je pas par hasard en cet endroit dont nous parlèrent nos ancêtres, nos grands-parents : la terre des fleurs, la terre du maïs, de notre chair, de notre substance, ou peut-être en la terre céleste ?"
11. Et il regarda là-haut, en direction du sommet de la petite montagne, d'où provenait ce précieux chant céleste.
12. Quand le chant s'arrêta tout d´un coup, quand il ne l´entendit plus, alors il entendit qu'on l'appelait depuis le sommet de la colline, et qu'on lui disait : "Juanito, JUAN DIEGUITO".
13. Aussitôt, il osa aller là où on l'appelait ; pas la moindre inquiétude n'agitait son coeur, rien ne l'altérait, bien au contraire, il se sentait extrêmement gai et content, et il grimpa ainsi la petite montagne pour découvrir d'où on l'appelait.
14. En arrivant au sommet de la colline, il vit une Jeune Fille qui se tenait là debout,
15. Elle l'appela pour qu'il se rapproche d'Elle.
16. Quand il arriva près d'Elle, il admira avec émerveillement combien sa grandeur parfaite surpassait de loin tout ce qu'il y avait de plus beau :
17. Son vêtement brillait comme le soleil, comme s'il le réverbérait,
18. la pierre, le rocher sur lequel Elle se tenait, semblait lancer des éclairs ;
19. Et quant à Elle, son éclat ressemblait à celui des pierres précieuses, semblable à celui d´un bracelet (ce qu’il y a de plus beau).
20. La terre brillait avec la même splendeur que celle d'un arc-en-ciel irradiant dans la brume.
21. Les arbustes, les cactus et autres petites herbes qui poussent dans ce coin, ressemblaient à des émeraudes. Leur feuillage se voyait pareil à des turquoises. Leurs troncs, leurs épines, brillaient comme de l'or.
22. En sa présence, il se prosterna. Il écouta son souffle, sa parole, qui était au plus haut point glorifiant, extrêmement affable, comme celui de quelqu'un qui l'attirait, et l'estimait beaucoup.
23. Elle lui dit : "ECOUTE, MON FILS, LE PLUS PETIT, JUANITO, OÙ VAS-TU ?"
24. Il lui dit : "Ma Dame, ma reine, ma petite jeune fille, je vais aller à ta petite maison, à Mexico Tlatilolco, pour y apprendre les choses de Dieu que l'on nous donne là-bas, que nous enseignent ceux qui sont les images de Notre Seigneur : nos prêtres."
25. Et tout de suite, dans ce dialogue qu´Elle a avec lui, Elle lui révèle sa volonté précieuse ;
26. Elle lui dit : "SACHE-LE BIEN, ACCUEILLE-LE COMME VERITE, MON FILS LE PLUS PETIT, QUE JE SUIS LA PARFAITE, TOUJOURS VIERGE, SAINTE MARIE, MERE DU DIEU VRAIMENT VRAI, PAR QUI TOUT VIT, LE CREATEUR DES PERSONNES, LE PROPRIETAIRE DE CE QUI EST PROCHE ET LOINTAIN, MAITRE DU CIEL, MAITRE DE LA TERRE, ET JE SOUHAITE , JE DESIRE VRAIMENT, QU'ON ELEVE ICI MA PETITE MAISON SACREE ;
27. OU JE LE MONTRERAI ET JE L'EXALTERAI EN LE REVELANT :
28. JE LE DONNERAI A CEUX, A CEUX QUI SONT TOUT MON AMOUR, A CEUX QUI SONT MON REGARD COMPATISSANT, A CEUX QUI SONT MON SOUTIEN, A CEUX QUI SONT MON SALUT ;
29. PARCE QU'EN VERITE, JE M'HONORE D'ETRE POUR VOUS TOUS VOTRE MERE COMPATISSANTE,
30. LA TIENNE ET CELLE DE TOUS LES HOMMES QUI EN CETTE TERRE ETES UN,
31. ET DE TOUTES LES DIVERSES RACES D'HOMMES, CEUX QUI M'AIMENT, CEUX QUI CRIENT VERS MOI, CEUX QUI ME CHERCHENT, CEUX QUI SE CONFIENT EN MOI,
32. PARCE QU'ICI, J'ECOUTERAI LEURS PLEURS, LEUR TRISTESSE, POUR Y REMEDIER, POUR GUERIR TOUTES LEURS DIFFERENTES PEINES, LEURS MISERES, LEURS DOULEURS.
33. ET POUR REALISER CE QUE SOUHAITE MA MISERICORDE COMPATISSANTE, VA AU PALAIS DE L'EVEQUE DE MEXICO, ET TU LUI REVELERAS COMBIEN JE DESIRE QU'EN CE LIEU IL M'OFFRE UNE MAISON, IL ME CONSTRUISE UN TEMPLE DANS LA PLAINE ; TU LUI RACONTERAS TOUT CE QUE TU AS VU ET ADMIRE, ET CE QUE TU AS ECOUTE
34. ET SOIS ASSURE QUE JE T'EN SERAI TRES RECONNAISSANTE ET QUE JE TE LE PAIERAI,
35. QUE POUR CELA, JE T'ENRICHIRAI, JE TE GLORIFIERAI ;
36. TU MERITERAS QUE JE TE RECOMPENSE DE TA FATIGUE, DE TON SERVICE, EN ALLANT SOLLICITER CETTE AFFAIRE AUPRES DE QUI JE T'ENVOIE.
37. TU AS ECOUTE, MON FILS, LE PLUS PETIT, MON ESPRIT, MA PAROLE ; VA ET FAIS TOUT CE QUE TU PEUX."
38. Immédiatement en sa présence, il se prosterna et lui dit :"Ma Dame, Mon enfant, je vais réaliser ton esprit vénérable, ta parole vénérable ; et maintenant, je me sépare de toi, moi ton pauvre petit indien."
39. Et aussitôt, il descendit de la colline pour mettre en oeuvre la mission dont il était chargé ; il prit la route qui l'amenait directement à Mexico.
40. Quand il entra à l'intérieur de la cité, il alla tout droit au palais de l'Evêque, qui venait d'arriver il y a bien peu, c'était le "gouverneur des prêtres" ; son nom : Don Fray Juan de Zumárraga, prêtre de l'ordre de Saint-François.
41. En arrivant, il essaya aussitôt de le voir, suppliant ses serviteurs, ses assistants, pour qu'ils aillent le lui dire ;
42. Après une longue attente, quand le Seigneur Evêque donna l'ordre de le faire entrer, on vint l'appeler.
43. En entrant, il s'agenouilla aussitot devant lui, il se prosterna, et ensuite il lui révéla, il lui transmit le "souffle précieux", la précieuse parole de la Reine du Ciel, son message, et aussi il lui raconta tout ce qu'il avait admiré, tout ce qu'il avait vu et entendu.
44. Et ayant écouté tout son récit, son message, il semble qu'il n´y crut guère,
45. Il lui répondit, en disant :"Mon fils, tu viendras une autre fois, et je t'écouterai avec plus de patience, et j'examinerai, je considérerai la raison pour laquelle tu es venu, ta volonté, ton désir."
46. Il sortit, il était triste parce qu'il n'avait pas pu réaliser tout de suite sa mission.
47. A la fin du jour, il prit le chemin du retour, et se dirigea directement au sommet de la colline.
48. Il eut la joie de revoir la Reine du Ciel : en ce même endroit où Elle lui était apparue la première fois, Elle l´attendait.
49. En la voyant, il se prosterna face contre terre et lui dit :
50. "Ma petite Maîtresse, ma Dame, ma Reine, ma petite fille bien-aimée, ma petite Vierge, je suis allé là où tu m'as envoyé pour accomplir "ton aimable souffle", "ton aimable Parole"; difficilement, je suis entré dans le lieu où habite le "gouverneur des prêtres", je l'ai vu, et je lui ai transmis "ton souffle", "ta Parole" comme tu me l'as demandé.
51. Il m'a reçu aimablement et je l'ai écouté parfaitement, et de la manière dont il m'a répondu, il semblerait qu'il n'ait pas compris, qu'il n´y ait pas cru.
52. Il m'a dit : "tu viendras une autre fois, et avec calme je t'écouterai, et j'examinerai dès le début ce pourquoi tu es venu, ton désir, ta volonté".
53. Et j'ai bien vu, quand il m'a répondu, qu'il pensait que la maison que tu désires qu'ils te fassent ici, je l'avais inventée ou que cela ne venait peut-être pas de tes lèvres.
54. Vraiment, je te supplie, ma Dame, ma Reine, ma petite Vierge, que tu demandes plutôt à un de ces nobles, estimés, qui soit connu, respecté, honoré, et que tu le charges de mener à bien ton "aimable souffle", ton "aimable Parole" pour qu'il soit cru.
55. Parce qu'en vérité, je suis un homme de la campagne, je suis la dernière roue de la charrette, je suis un mulet de charge ; j´ai besoin moi-même d'être conduit, porté sur des épaules, là où tu m'envoies n'est pas un lieu pour moi, ma petite Vierge, ma petite fille bien-aimée, ma Dame, ma Reine ;
56. Excuse-moi s'il te plait : je vais affliger avec peine ton visage et ton coeur ; je vais tomber sous ton courroux, dans ton mépris, ma Dame, ma Maîtresse".
57. La Parfaite Vierge, digne d´honneur et de vénération, lui répondit :
58. "ECOUTE, TOI LE PLUS PETIT DE MES FILS ,CROIS BIEN QUE JE NE MANQUE NI DE SERVITEURS, NI DE MESSAGERS QUI PUISSENT SE CHARGER DE TRANSMETTRE MON SOUFFLE, MA PAROLE, POUR QU'ILS ACCOMPLISSENT MA VOLONTE ;
59. MAIS IL EST ABSOLUMENT NECESSAIRE QUE TOI PERSONNELLEMENT, TU AILLES, QUE TU SUPPLIES, QUE PAR TON INTERCESSION SE REALISE ET SE MENE A BIEN MON DESIR, MA VOLONTE.
60. ET JE TE SUPPLIE GRANDEMENT MON FILS LE PLUS PETIT, ET AVEC RIGUEUR JE TE DONNE L'ORDRE UNE FOIS DE PLUS D'ALLER VOIR L'EVEQUE DEMAIN .
61. FAIS-LUI SAVOIR DE MA PART, FAIS-LUI ENTENDRE MA VOLONTE, MON DESIR, POUR QU'IL REALISE ET FASSE ICI MON TEMPLE, QUE JE LUI DEMANDE.
62. ET DIS-LUI BIEN, DE NOUVEAU, DE QUELLE MANIERE JE T'ENVOIE, MOI, PERSONNELLEMENT, LA TOUJOURS VIERGE SAINTE MARIE, MOI, LA MERE DE DIEU."
63. Juan-Diego, quant à lui, répondit, il lui dit :"Ma Dame, ma Reine, ma petite Vierge, que je n'afflige pas ton vénérable visage, ton coeur bien-aimé ; j'irai avec joie mettre en oeuvre "ton souffle", "ta Parole"; et en aucune façon je n'abandonnerai le chemin ni le considérerai comme pénible.
64. J'irai mettre en oeuvre ta volonté, mais il est possible que l'on ne m´écoute pas, et si l'on m´écoute, il est possible que l'on ne me croie pas.
65. Demain, dans l'après-midi, au coucher du soleil, je viendrai te donner la réponse du "gouverneur des prêtres " à "ton souffle", à "ta parole".
66. Maintenant, je prends respectueusement congé de Toi, ma petite Fille bien-aimée, ma petite Vierge, Ma Dame, ma Reine. Je t'en prie, sois tranquille.
67. Et il s'en alla à sa maison pour se reposer.
68. Le jour suivant, Dimanche, alors qu'il faisait encore nuit, tout était encore obscur, il sortit de sa maison, et se dirigea droit à Tlatilolco, pour aller étudier tout ce qui concerne les affaires de Dieu et être pointé sur la liste ; ensuite, il alla voir le Seigneur Evêque.
69. Il était environ dix heures, quand il fut prêt : il avait suivi la messe, répondu à la liste d'appels et la foule s'était dispersée.
70. Juan Diego alla aussitôt au palais du Seigneur Evêque.
71. Quand il arriva, il fit tout son possible pour le rencontrer, et après beaucoup d'efforts, il le vit de nouveau ;
72. Il s´agenouilla à ses pieds, il pleura, et devint tout triste en lui parlant et en lui révélant la "parole"," le souffle" de la Reine du Ciel,
73. Pour qu´enfin soit cru le message, la volonté de la "parfaite Vierge" qu'on lui fasse, qu'on lui édifie, qu'on lui élève son temple, là où Elle a daigné l'indiquer ;
74. Et le gouverneur évêque lui demanda beaucoup de choses, le questionna, pour pouvoir s´assurer de l'endroit où il l'avait vue, à quoi Elle ressemblait, il raconta tout, absolument tout, au Seigneur évêque.
75. Et bien qu'il lui déclarât absolument tout, et qu'en toute chose il pût voir, admirer avec clarté qu'il apparaissait qu´Elle était La Parfaite Vierge, l'Aimable, la Merveilleuse Mère de Notre Sauveur, de Notre Seigneur Jésus-Christ,
76. Cela, cependant, ne se réalisa pas tout de suite.
77. Il lui dit que cela ne se réaliserait pas sur sa seule Parole, sur sa seule demande,
78. Qu'il était fort nécessaire d'obtenir un autre signe pour croire qu'il était l´envoyé de la Reine du Ciel en personne.
79. Dès qu'il eut entendu ces paroles, Juan Diego dit à l'Evêque :
80. "Seigneur gouverneur", considérez bien quel doit être le signe que vous demandez, car je vais immédiatement en faire la demande à la Reine du Ciel qui m'a envoyé".
81. Et voyant que l´Evêque acquiesçait, et qu´il ne doutait ni vacillait, il se retira.
82. Dès qu'il sortit, l´Evêque ordonna tout de suite à des gens d'absolue confiance de sa maison de le suivre et de bien observer où il irait, qui il verrait et avec qui il parlerait.
83. Et ainsi fut fait. Juan Diego partit directement suivant la route.
84. Et ceux qui le suivaient, arrivés au ravin près du Tepeyac, sur le pont de bois, le perdirent. Et bien qu'ils le cherchèrent de tous côtés, ils ne le virent plus.
85. Et ils s'en retournèrent. Non seulement parce qu'ils étaient grandement fatigués, mais aussi parce qu'ils échouèrent dans leur mission, et cela les mit en colère.
86. Et dans cet état ils firent leur rapport à l´Evêque, ils lui mirent en tête de ne pas le croire, ils racontèrent des mensonges disant que tout ce qu'il venait de dire et demander n'était qu'inventions qu'il avait rêvées ou imaginées.
87. Et ainsi ils le déterminèrent, s'il revenait, à le chasser, à l´empoigner, et à le châtier fermement, pour qu'il ne revienne plus dire de mensonges, ni troubler la population.
88. Entre temps, Juan Diego était avec la Sainte Vierge, lui rapportant la réponse de l'Evêque.
89. Et quand Elle l'eut écouté, Elle lui dit :
90. "C´EST BIEN, MON ENFANT, TU REVIENDRAS ICI DEMAIN POUR DONNER A L'EVEQUE LE SIGNE QUE TU M´AS DEMANDE :
91. ET AVEC CELA IL TE CROIRA ET IL NE DOUTERA PLUS DE TOI NI NE TE SOUPÇONNERA POUR LE RESTE ;
92. ET SACHE, MON FILS, QUE JE PAIERAI TON ATTENTION, TON TRAVAIL, ET TA FATIGUE, QUE TU AS DEPENSES POUR MOI ;
93. ALLONS, VA MAINTENANT ; DEMAIN, JE T´'ATTENDRAI ICI."
94. Et le jour suivant, lundi, alors que Juan Diego devait apporter un signe pour être cru, il n'y retourna pas.
95. Car lorsqu'il revint chez lui, un de ses oncles du nom de Juan Bernardino était tombé gravement malade.
96. Il partit chercher un médecin, il s'occupa de lui mais il était déjà trop tard, son état était très grave.
97. Et quand la nuit tomba, son oncle le supplia qu'au point du jour, quand il fait encore nuit, il aille là-bas, appeler un des prêtres de Tlatilolco pour qu'il puisse le confesser, et qu'íl puisse se préparer,
98. Car il était sûr que l'heure et le lieu étaient venus de mourir, et qu'il ne se lèverait plus et qu'il ne guérirait pas.
99. Et le mardi, alors qu'il faisait encore bien nuit, Juan Diego sortit de sa maison pour aller chercher le Prêtre à Tlaltilolco,
100. Et quand il arriva dans les environs de la petite colline de Tepeyac, au pied où commence le chemin, là où le soleil se couche, d'où avant il était sortit, il se dit :
101. "si je vais tout droit, je risque fort que la Dame me voie et certainement, comme avant, Elle m'arrêtera pour que j'aille porter le signe au gouverneur ecclésiastique comme Elle me l'a demandé ;
102. qu'Elle nous laisse d'abord à notre tribulation ; qu'avant tout, j'appelle rapidement le prêtre religieux que mon oncle ne fait plus qu'attendre.
103. De suite, il fit un détour et grimpa par le milieu de la colline et de là, coupant vers la partie orientale, il sortit pour arriver rapidement à Mexico, afin que la Reine du Ciel ne le retienne pas.
104. Il pensait que par ce détour, Elle ne le verrait pas, Celle qui regarde parfaitement en tout lieu.
105. Il la vit, alors qu'il descendait de la colline, et que de là d'où Elle l'avait vu antérieurement, Elle était en train de l'observer.
106. Et Elle vint à sa rencontre, par un côté de la colline, Elle vint arrêter ses pas ; Elle lui dit :
107. "QUE SE PASSE T-IL, LE PLUS PETIT DE MES FILS ?
OU VAS–TU ? OU TE DIRIGES-TU ?
108. Et lui, peut-être éprouva t-il de la gêne ou peut-être de la honte, ou peut-être s'effraya t-il ? il se mit à trembler.
109. En sa présence, il se prosterna, il la salua, et lui dit :
110. "Ma petite Vierge, ma Fille bien-aimée, ma Reine, j'espère que tu es contente ; comment t'es tu réveillée ? Es-tu en bonne santé, ma Dame, ma petite Enfant adorée ?
111. C'est avec peine que je chagrinerai ton visage, ton coeur : j'ai a te dire, ma petite Vierge, qu'un de tes serviteurs, mon oncle, est dans un état très grave.
112. Une grave maladie le tient couché, et certainement il ne tardera pas à en mourir.
113. Et maintenant j'irai rapidement à ta maison de Mexico, pour appeler un des aimés de notre Seigneur, un de nos prêtres pour qu'il puisse aller le confesser et le préparer,
114. Car en réalité c'est pour cela que nous sommes nés, nous sommes venus préparer le travail de notre mort.
115. Dès que je lui aurai apporté ce secours, je reviendrai ensuite pour aller porter ton "souffle", Ta Parole, ma Dame, ma petite Vierge.
116. Je te supplie de me pardonner, d'avoir un peu de patience, car en aucune façon je ne cherche par là à te tromper, ma Fille bien-aimée, ma petite Princesse adorée, car ce que je ferai en premier lieu demain, sera de me dépêcher pour venir."
117. Quand Elle eut entendu les explications de Juan Diego, la très Pieuse et Vierge Parfaite, lui répondit :
118. ECOUTE, METS-LE BIEN DANS TON COEUR, MON FILS BIEN-AIME, CE N'EST RIEN, CE QUI TE FAIT PEUR, CE QUI T´AFFLIGE ; QUE TON VISAGE ET TON COEUR NE SE TROUBLENT PAS, NE CRAINS PAS CETTE MALADIE,
NI AUCUNE AUTRE MALADIE, NI RIEN DE DOULOUREUX NI D'AFFLIGEANT.
119. NE SUIS-JE PAS ICI, MOI QUI SUIS TA MERE ?
N'ES TU PAS SOUS MON OMBRE ET MA PROTECTION ?
NE SUIS-JE PAS LA SOURCE DE TA JOIE ?
N'ES-TU PAS DANS LE CREUX DE MON MANTEAU, DANS LE CREUX DE MES BRAS ?
AS-TU BESOIN D'AUTRE CHOSE ?
120. QUE RIEN D'AUTRE NE T'AFFLIGE, NE TE TROUBLE : QUE LA MALADIE DE TON ONCLE NE TE TOURMENTE PAS, CAR EN AUCUNE FACON IL NE MOURRA DE CETTE MALADIE. SOIS CERTAIN QU'IL EST DEJA GUERI."
121. Et en cet instant, son oncle guérit comme plus tard il l'apprit.
122. Et quand Juan Diego entendit cette aimable Parole, cet aimable souffle de la Reine du Ciel, il en fut consolé et son coeur pacifié,
123. Il la supplia de l'envoyer aussitôt auprès du "gouverneur évêque", pour lui apporter un signe, une preuve afin qu'il croie.
124. Et la Reine du Ciel lui ordonna de grimper au sommet de la colline, là où il l'avait vue auparavant ;
125. Elle lui dit : "MON FILS BIEN-AIME, MONTE AU SOMMET DE LA COLLINE, OU TU M'AS VUE ET LA OU JE T'AI DONNE MES ORDRES ;
126. LA TU VERRAS QU'IL Y A UNE VARIETE DE FLEURS : COUPE-LES, REUNIS-LES, RASSEMBLE-LES ; ET ENSUITE, REDESCENDS ET APPORTE-LES MOI ICI, EN MA PRESENCE.
127. Et Juan Diego se mit aussitôt à grimper la colline,
128. Quand il arriva au sommet, il admira la grande variété de fleurs épanouies, aux corolles ouvertes, belles et précieuses, alors que ce n'était pas leur saison :
129. Parce qu'en vérité, en cette saison, il y avait des gelées fréquentes ;
130. Elles émettaient un parfum très suave ; comme des perles précieuses, comme remplies de la rosée nocturne.
131. Aussitôt, il commença à les cueillir, il les réunit, les déposa dans le creux de son poncho.
132. Certainement, le sommet de la colline n'était vraiment pas un lieu où poussaient les fleurs, car les rochers, les arbustes, les épines abondaient ; cactus et faux poivrier,
133. Et si par hasard il poussait quelques petites herbes, ce n'était certainement pas en décembre où le gel détruisait et brûlait tout.
134. Il redescendit ensuite, pour amener à l'Enfant Céleste les différentes fleurs qu'il avait cueillies,
135. Et quand Elle les vit, Elle les prit entre ses vénérables mains ;
136. Ensuite, Elle les remit, toutes ensemble, dans le creux de son poncho et lui dit :
137. "MON FILS BIEN-AIME, TOUTES CES FLEURS SONT LA PREUVE, LE SIGNE QUE TU PORTERAS A L'EVEQUE ;

138. TU LUI DIRAS DE MA PART QU'IL VOIE EN ELLES MON DESIR, ET QUE PAR CELA, IL REALISE MON VOULOIR, MA VOLONTE.
139. ET TOI…,TOI QUI EST MON MESSAGER…, EN TOI JE DEPOSE MA CONFIANCE ABSOLUE ;
140. ET JE T'ORDONNE AVEC FERMETE, QUE SEULEMENT EN PRESENCE DE L'EVEQUE TU OUVRES TON PONCHO ET MONTRES CE QUE TU PORTES.
141. TU LUI RACONTERAS AVEC PRECISION, TU LUI DIRAS QUE JE T'AI ORDONNE DE MONTER AU SOMMET DE LA COLLINE POUR CUEILLIR LES FLEURS, ET TOUT CE QUE TU AS VU ET CONTEMPLE,
142. AFIN QUE TU PUISSES CONVAINCRE LE GOUVERNEUR-PRETRE, ET QU'IL METTE DU SIEN POUR QUE SE FASSE, S´ EDIFIE LE TEMPLE QUE JE LUI AI DEMANDE."
143. Dès que la Reine du Ciel lui donna son ordre, il prit la route directe pour Mexico, et il se sentait heureux.
144. Il marchait le coeur en paix, car tout allait bien se passer, et s´achever parfaitement bien.
145. Il prenait grand soin de ce qui était dans le creux de son vêtement pour que rien ne puisse en tomber ;
146. chemin faisant, il jouissait du parfum de toutes ces fleurs précieuses.
147. Quand il arriva au palais de l´Evêque, le concierge et les autres serviteurs du "gouverneur des prêtres" vinrent à sa rencontre,
148. Il les supplia de lui dire qu'il souhaitait le rencontrer, mais aucun ne voulut, ils faisaient semblant de ne pas comprendre, ou peut-être était-ce parce qu'il faisait encore nuit.
149. Ou peut-être parce qu'ils le connaissaient déjà et qu'il les ennuyait et les dérangeait,
150. Et les compagnons qui l'avaient perdu de vue alors qu'ils le poursuivaient, avaient déjà parlé.
151. Il attendit très longtemps, espérant une réponse.
152. Et quand ils virent qu'il restait ainsi très longtemps, debout, la tête basse, sans rien faire, se tenant prêt à être appelé, et qu´il semblait porter quelque chose, qu'il avait dans le creux de son poncho ; ils s´approchèrent alors pour voir ce qu'il apportait et vérifier ainsi.
153. Quand Juan Diego vit qu'il ne pouvait plus leur cacher ce qu'il portait et qu'à cause de ça, ils l'ennuieraient, le chasseraient, et même le maltraiteraient, il leur fit entrevoir alors qu'il s´agissait de fleurs.
154. Lorsqu’ils virent que toutes étaient fines et de différentes espèces, et que ce n'était pas la saison pour qu'elles fleurissent, ils admirèrent avec étonnement leur fraîcheur, l'épanouissement des corolles, le parfum délicieux, leur beauté.
155. Ils voulurent s'en emparer pour en saisir quelques unes ;
156. Par trois fois, ils essayèrent, mais ils n'y réussirent absolument pas,
157. Car lorsqu'ils tentaient de les prendre, ils ne voyaient plus les fleurs, ils les voyaient comme si elles étaient peintes, ou bordées, ou cousues sur le poncho.
158. Ils allèrent dire immédiatement au "gouverneur-évêque" ce qu'ils avaient vu,
159. Et combien désirait le voir le pauvre indien, qui était déjà venu, qu'il y avait déjà longtemps qu'il attendait la permission de le rencontrer.
160. Et le "gouverneur-évêque", dès qu'il les entendit, comprit qu'il s´agissait de la preuve qu'il attendait pour le convaincre de mettre en oeuvre ce que lui demandait ce pauvre homme.
161. Il donna l'ordre aussitôt pour qu'il passe le voir.
162. Et entrant en sa présence, il se prosterna comme il l'avait fait auparavant.
163. De nouveau, il raconta ce qu'il avait vu, admiré ainsi que son message.
164. Il lui dit : "Mon Seigneur, Gouverneur, j'ai fait, j'ai mené à bien ce que tu m'as ordonné ;
165. Je suis allé dire à la Dame, ma Maitresse, l'Enfant Céleste, l'Aimable Mère de Dieu, que tu demandais une preuve pour pouvoir me croire, pour que tu puisses lui faire son petit temple, à l´endroit où Elle te demande de l'édifier ;
166. Je lui ai également dit que je t'avais donné ma parole de venir t'apporter un signe, une preuve de sa volonté, comme tu m'en as chargé.
167. Elle a bien écouté ton "souffle", "ta Parole", et Elle a reçu avec plaisir ta demande de signe, de preuve, pour que se réalise, se vérifie son aimable volonté.
168. Et alors qu'il faisait encore nuit, Elle m'a envoyé pour que je revienne te voir une fois de plus ;
169. Je lui ai demandé la preuve pour être cru, comme Elle avait promit de me la donner, et aussitôt Elle s'exécuta.
170. Elle m'envoya au sommet de la colline, où je l'avais vue auparavant, pour que je cueille diverses roses de Castille.
171. Quand je les eus cueillies, je descendis les lui amener ;
172. Elle les prit de ses saintes mains,
173. Et les déposa de nouveau dans le creux de mon poncho,
174. Pour que je te les apporte, pour que je te les remette personnellement.
175. Bien que je sache parfaitement que ce n'est pas le lieu où les fleurs poussent, là-haut, au sommet de la colline, parce qu'il y a trop de rochers, de ronces, de cactus, de faux-poivriers, je n'ai pas douté un instant, je n´ai pas hésité.
176. Quand je suis arrivé au sommet, j'ai vu que c'était un paradis.
177. Il y avait là la perfection de toutes les variétés de fleurs les plus précieuses, les plus fines qui puissent exister, remplies de rosée, splendides, et je me suis mis à les cueillir,
178. Elle me dit de te les donner de sa part, et qu'ainsi je te donnerai la preuve ; que tu y verrais le signe que tu as demandé pour réaliser son aimable volonté,
179. et pour que resplendisse la vérité de ma parole, de mon message,
180. les voici ; fais-moi la faveur de les recevoir."
181. Et aussitôt, il étendit son blanc poncho, dans le creux duquel il avait déposé les fleurs.
182. Et au moment où toutes les fleurs précieuses tombaient à terre,
183. Le poncho se transforma en signe au même instant, tout à coup apparut l'Image vénérée de la toujours Vierge Marie, Mère de Dieu, en la forme et l'aspect que l'on voit encore aujourd’hui,
184. Et qui est conservée, maintenant, dans sa maison de prédilection, son temple du Tepeyac, et que l´on appelle Guadalupe.
185. Quand l'Evêque-gouverneur, et tous ceux qui se trouvaient là, la virent, ils s'agenouillèrent tous, et l'admirèrent profondément,
186. Ils se mirent debout pour la voir, ils se remplirent de tristesse et s'affligèrent, le coeur et la pensée suspendus.
187. L'Evêque-gouverneur en larmes, avec tristesse, le supplia, lui demanda pardon de ne pas avoir réalisé aussitôt sa volonté, son vénérable souffle, sa vénérable parole.
188. Quand il se leva, il ôta le poncho, le vêtement de Juan-Diego
189. Sur lequel Elle était apparue et qui s'était transformé en signe de la Reine Céleste.
190. Et de là, il l'emmena et l'installa dans son oratoire.
191. Et Juan-Diego passa encore un jour dans la maison de l'Evêque qui le retint encore.
192. Et le jour suivant, il lui dit :
- "Eh bien, allons ensemble pour que tu nous montres où la Reine du Ciel désire que l'on érige son temple."
193. Aussitôt, on invita des gens pour le faire, pour le construire.
194. Et Juan-Diego, quand il eut montré où la Dame du Ciel lui avait ordonné de lui édifier son petit temple, demanda une permission :
195. Il voulait aller chez lui pour voir son oncle Juan-Bernardino qui était au plus mal quand il l'avait laissé pour aller appeler un prêtre de Tlatilolco, afin qu´il puisse se confesser et se préparer, et qui selon la Reine du Ciel était déjà guéri.
196. Mais ils ne le laissèrent pas s'en aller seul, et ils l'accompagnèrent à sa maison.
197. En arrivant, ils virent que son oncle était guéri et n'avait plus aucune douleur.
198. Et il fut très surpris devoir son neveu escorté et honoré de la sorte ;
199. Il demanda à son neveu la raison pour laquelle il était tant honoré ;
200. Il lui raconta comment la Dame du Ciel lui était apparue sur le Tepeyac, alors qu'il était parti cherché un prêtre pour le confesser et le préparer ;
201. Comment Elle l'avait envoyé à Mexico pour voir le gouverneur-évêque, afin qu'il lui construise une maison sur le Tepeyac.
202. Elle lui avait dit de ne pas être triste, car son oncle était déjà heureux, et grâce à ces paroles, il avait été très consolé.
203. Son oncle lui répondit que c'était vrai, qu'à ce moment précis, Elle l´avait guéri,
204. Et qu'il l'avait vue exactement de la même façon qu'Elle était apparue à son neveu,
205. il lui dit qu'à lui aussi, Elle lui avait demandé d'aller à Mexico pour voir l'Evêque ;
206. Et quand il le verrait, qu'il lui révèle absolument tout, qu'il lui raconte tout ce qu'il avait vu
207. la manière merveilleuse par laquelle il avait été guéri,
208. Et qu'elle considérerait comme une faveur que sa précieuse image, précisément, porte le nom et soit connue comme :
LA TOUJOURS VIERGE, SAINTE MARIE DE GUADALUPE.
209. Par la suite, ils amenèrent Juan Bernardino en présence du "gouverneur- évêque", pour qu'il puisse lui parler et lui donner son témoignage,
210. et l'Evêque lui offrit l'hospitalité avec son neveu Juan Diego, durant quelques jours,
211. pendant que s'érigeait le petit temple de la Souveraine Dame, sur le Tepeyac où Elle s'était montrée à Juan Diego.
212. Le Seigneur Evêque fit transférer la précieuse et vénérée image de la précieuse Enfant du Ciel dans l'Eglise Principale,
213. Il la sortit de son palais, de son oratoire où elle se trouvait, pour que tous puissent voir et admirer son image aimée.
214. Et absolument toute la ville, sans qu´une seule personne ne manque, s´émue en voyant et contemplant son image merveilleuse.
215. Ils venaient reconnaître son caractère divin.
216. Ils venaient lui présenter leurs prières.
217. Beaucoup admirèrent la manière miraculeuse par laquelle Elle était apparue,
218. puisqu'absolument aucun homme de la terre n'avait peint son image aimée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

 

 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nican Mopohua publié par dozule

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Partager cet article
Repost0
7 décembre 2020 1 07 /12 /décembre /2020 04:49

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0