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  • : IHS. Parousie by ROBLES Patrick
  • IHS. Parousie by ROBLES Patrick
  • : Prières, poèmes, religion chrétienne
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  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 17:42

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Petit chapelet pour la sainteté des familles

avec les Bienheureux Louis et Zélie Martin

 

Louis et Zélie Martin, parents de Sainte Thérèse de Lisieux, sont des modèles pour la sainteté des familles. Prions pour la beauté du Sacrement de mariage. Notre Père.

 

Monsieur et Madame Martin, soyez des intercesseurs dans nos maladies physiques, psychiques, dans nos troubles psychosomatiques. Je Vous salue Marie.

 

Monsieur et Madame Martin, aidez-nous à comprendre et à renouveler nos vœux de mariage chaque année, afin que tout geste dans le couple devienne une consécration renouvelée. Je Vous salue Marie.

 

Monsieur et Madame Martin, montrez-nous la valeur du don gratuit de la vie et apprenez-nous à offrir nos enfants au Père. Je Vous salue Marie.

 

Monsieur et Madame Martin, puisse-t-il y avoir dans chaque famille une âme remplie de Dieu qui nous aide à réaliser chez chacun le don de soi ici et maintenant. Je Vous salue Marie.

 

Grâce à vous, Louis et Zélie, soyons des êtres généreux afin que dans le mystère de Dieu, nous soyons rayonnement pour les autres. Je Vous salue Marie.

 

Monsieur et Madame Martin, que l’homme et la femme s’entraident sans lassitude à trouver le chemin de Dieu. Je Vous salue Marie.

 

Louis et Zélie Martin, aidez-nous à demeurer dans la joie spécifique à celle de l’esprit d’enfance évangélique et à promouvoir la grandeur de l’innocence. Je Vous salue Marie.

 

Monsieur et Madame Martin, puisse le doute ou l’oubli ne jamais entrer dans nos relations afin d’éviter de nous poser des questions sur l’amour. Je Vous salue Marie.

 

Que chaque geste dans nos couples soit offrande, aumône gratuite, afin de nous conduire à l’acte d’espérance et de fidélité. Je Vous salue Marie.

 

Monsieur et Madame Martin, mettez-nous à l’école de la mémoire sacrée, celle de l’alliance des époux, de l’homme et de la terre, de l’homme et de la nation, car c’est dans le souvenir sacré que réside le secret de la rédemption. Je Vous salue Marie.

 

Dieu d'éternel Amour, Vous nous donnez dans les Bienheureux époux Louis et Zélie Martin, un exemple de sainteté vécue dans le mariage.

Ils ont gardé la Foi et l'Espérance au milieu des devoirs et des difficultés de la vie.

Ils ont élevé leurs enfants pour qu'ils deviennent des saints.

Puissent leur prière et leur exemple soutenir les familles dans leur vie chrétienne et nous aider tous à marcher vers la sainteté.

Si telle est Votre Volonté, daignez nous accorder la grâce que nous demandons maintenant à travers leur intercession......., et les inscrire au nombre des Saints de l'Église. Amen.

 

Zelie-Therese-Louis-Martin-parousie.over-blog.fr.jpg

 

"Couples, osez la sainteté !"

Vidéo ktotv.com

 

Louis-Martin-ses-filles-famille-Guerin-parousie.over-blog-jpg

 

 

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 12:24

Maria-Sara-del-Santisimo-Sacramento-parousie.over-blog.fr.jpg

María Sara Alvarado Pontón

Mère Marie Sarah du Très Saint Sacrement ("Mère Sarita")

Madre María Sara del Santísimo Sacramento

née le 12 septembre 1902 à Las Cruces, Bogota (Colombie)

morte le 28 mars 1980 à Bogota (Colombie)

Cofondatrice de la Congrégation des

Filles Dominicaines de Notre-Dame de Nazareth

Dominicas Hijas de Nuestra Señora de Nazareth

 

Escudo-Bogota-blason-Colombia-parousie.over-blog.fr.png

 

Prière à la Servante de Dieu

Maria Sara du Très Saint Sacrement

 

Père Saint, nous Te bénissons et Te remercions pour les dons de Ton Esprit que Tu as accordés, par Ton Fils Jésus-Christ, à Ta servante Maria Sara, qui, par l'humilité et la charité qui ont resplendi dans sa vie, a imité Jésus dans son obéissance de Nazareth et dans son dévouement à son Eucharistie ; et nous Te supplions de nous accorder, par son intercession, la faveur que nous Te demandons aujourd'hui..... (précisez votre intention de prière), et la grâce de la voir reconnue par l'Église comme un modèle de vie chrétienne. Par le Christ Notre Seigneur. Amen.

Trois Gloria.

 

Nihil Obstat et Imprimatur :

Cardinal Pedro Rubiano Sáenz, Archevêque de Bogota et Primat de Colombie.

Bogota, le 15 septembre 2004.

 

Prière traduite de l’espagnol le 25 septembre 2013.

 

Fr.-Enrique-Alberto-Higuera-Barrera-parousie.over-blog.fr.jpg

Frère Enrique Alberto Higuera Barrera, o.p.

né le 23 juin 1906 à Saboyá (Boyacá, Colombie)

mort le 4 mars 1976 au Noviciat de la

Congrégation D.H. de N.S. de N.

Cofondateur de la Congrégation avec Mère Maria Sara

 

Fotos-Madre-Maria-Sara-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Bandera Colombia flag Colombie,parousie.over-blog.fr

 

Oración para obtener favores por la intercesión de la

Sierva de Dios María Sara del Santísimo Sacramento

y para pedir su canonización

 

¡Padre Santo! Te bendecimos y Te damos gracias por los dones de Tu Espíritu, concedidos por Tu Hijo Jesucristo a Tu Sierva María Sara, quien por la humildad y la caridad que resplandecieron en su vida imitó a Jesús en su obediencia de Nazaret y en la entrega en su Eucaristía, y Te suplicamos nos concedas por su intercesión el favor que hoy Te pedimos... (hacer la petición), y la gracia de verla reconocida por la Iglesia como modelo de vida cristiana. Por el mismo Jesucristo Nuestro Señor. Amen.

Gloria al Padre y al Hijo y al Espíritu Santo... (Tres veces).

 

Madre-Sara-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Nihil Obstat e Imprimatur:

Card. Pedro Rubiano Sáenz, Arzobispo de Bogotá y Primado de Colombia.

Bogotá, 15 de septiembre de 2004.

 

Nota: Por favor, informar a las Hermanas Dominicas de Nazaret cualquier favor, gracia o milagro por intercesión de la Sierva de Dios:

Colombia: Bogotá: Carrera 77 N° 128A-10. Tel. 2715083

Ecuador: Loja: Calle Olmedo entre José Antonio Eguiguren y Colon 06-69. Tel. 2572609

España: Madrid: Calle Jesús del Gran Poder 34-36. Tel. 914446203.

 

Oracion-Maria-Sara--Santisimo-Sacramento-parousie.over-b.jpg

 

 

 

 

Francisco-Tito-Yupanqui-sculpteur-ND-Copacabana-parousie.ov.jpg

Francisco Tito Yupanqui, sculpteur de

Notre-Dame de Copacabana (Virgen de Copacabana - Bolivie)

 

 

 

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 10:12

Maria-Bolognesi-Rovigo-parousie.over-blog.fr.jpg

Maria Bolognesi, laïque

née le 21 octobre 1924 à Bosaro (Vénétie - Italie)

morte le 30 janvier 1980 à Rovigo (Vénétie)

Béatifiée à Rovigo le 7 septembre 2013

 

Stemma-Bosaro-Veneto-parousie.over-blog.fr.png

 

Prière à la Bienheureuse

Maria Bolognesi

 

Ô Jésus,

Toi qui as offert au Père

toutes Tes souffrances

jusqu’à mourir sur la Croix

pour nous donner la grâce du pardon

et de la communion avec Dieu,

je Te prie humblement de glorifier,

dès cette terre, Ta servante Maria Bolognesi,

qui, dans sa vie, a voulu unir

ses souffrances aux Tiennes,

en restant cachée, au profit de

nos frères les plus nécessiteux.

Aussi, je Te prie de daigner m’accorder,

par son intercession, la grâce.....

que je désire tant.

 

3 Gloire au Père

 

Imprimatur :

Martino Gomiero,

Évêque d’Adria-Rovigo.

Rovigo, le 13 janvier 1995.

 

Prière traduite de l’italien le 24 septembre 2013.

 

Beata-Maria-Bolognesi-parousie.over-blog.fr.jpg

 

"Je rappelle avec joie qu’hier, à Rovigo, a été proclamée bienheureuse Maria Bolognesi, une fidèle laïque de cette terre, née en 1824 et morte en 1980. Elle a passé toute sa vie au service des autres, spécialement des pauvres et des malades, en supportant de grandes souffrances en union profonde avec la passion du Christ. Rendons grâce à Dieu pour ce témoin de l’Évangile !"

 

Pape François, Angélus du dimanche 8 septembre 2013, Place Saint-Pierre.

 

 

"Restez avec moi Seigneur"

Prière du Saint Padre Pio lue par

Jean-Yves Delpech, "Jive", "Jean Manaus" ( 2011)

 

 

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Diocesi di Adria-Rovigo

 

 

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Stemma-Rovigo-Veneto-parousie.over-blog.fr.png

 

Preghiera alla Beata Maria Bolognesi

 

O Gesù,

che hai offerto al Padre

tutti i tuoi patimenti

fino a morire sulla croce

per donarci la grazia del perdono

e della comunione con Dio,

ti prego umilmente di glorificare,

anche su questa terra,

la tua serva Maria Bolognesi,

che nella sua vita volle nel nascondimento

unire le sue sofferenze alle tue

a beneficio dei fratelli più bisognosi.

Ti prego perciò di volermi concedere,

per sua intercessione, la grazia ... che tanto desidero.

 

Tre "Gloria al Padre"

 

Imprimatur:

Rovigo, 13 gennaio 1995

Martino Gomiero

Vescovo di Adria-Rovigo

 

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"Maria Bolognesi beata"

 

"Giovedì 2 maggio 2013, il papa Francesco ha ricevuto in udienza il Card. Angelo Amato, Prefetto della Congregazione delle Cause dei Santi, e nel corso dell’udienza il Sommo Pontefice ha autorizzato la Congregazione a promulgare i decreti riguardanti il miracolo, attribuito all’intercessione della venerabile Serva di Dio Maria Bolognesi, nata il 21 ottobre 1924 a Bosaro e morta il 30 giugno 1980 a Rovigo, proclamata “venerabile” dal Papa il 10 maggio 2012.

Grazie al riconoscimento “ufficiale” di questo miracolo, la venerabile Maria Bolognesi sarà proclamata “beata” presto: questa “beatificazione” avverrà a Rovigo sabato 7 settembre 2013 ad opera del Prefetto delle Cause per i Santi, il Card. Angelo Amato.

Per la Chiesa di Adria-Rovigo - che nell’anno 2000 ha festeggiato la canonizzazione di Santa Maria Chiara Nanetti, morta martire in Cina nel 1900 - è una grande gioia festeggiare come “beata” un’altra sua figlia, Maria Bolognesi, che ha testimoniato in modo eroico le virtù cristiane.

Sono contento di mettere in evidenza i motivi della sua “beatificazione”. Innanzitutto Maria Bolognesi ha vissuto il suo rapporto con Dio con un amore appassionato e pieno di fiducia, con una confidenza filiale che l’ha portata a una comunione profonda con Dio e a un amore sempre più intenso verso i poveri ed i malati.

Ha saputo percepire la presenza di Dio in ogni avvenimento della vita; guardava gli eventi quotidiani con gli occhi della fede. Ha creduto fermamente nella presenza del Signore che, prima di ascendere al cielo, disse: «Ecco, io sono con voi tutti i giorni, sino alla fine del mondo» (Mt 28,20). Ha dimostrato un grande amore alla Chiesa Madre e Maeestra; lo disse esplicitamente: «Con la Chiesa Maestra si può anche discutere, ma non si può mai smettere di amare la Chiesa come Madre». E ancora: «Non ha Dio per Padre, chi non ha la Chiesa per Madre».

Maria Bolognesi ha dimostrato un grande amore per i sacerdoti, dando un aiuto concreto ai sacerdoti poveri, anziani, ammalati, al punto da offrire al Signore tutta la sua vita e i suoi dolori per la santificazione del clero. Ha incoraggiato i sacerdoti a vivere con intensità il loro

rapporto con Dio, vera sorgente di ogni bene. Ha manifestato un amore profondo verso le persone povere e ammalate: sia dedicando tutte le sue energie agli ultimi, sia offrendo al Signore la sua vita, segnata pesantemente da varie malattie. Ha vissuto un autentico apostolato della sofferenza, in piena comunione con il Cristo sofferente. Ha saputo scorgere il volto del Redentore nei tanti fratelli sofferenti che ha assistito. La sofferenza segnò indubbiamente tutta l’esistenza di Maria Bolognesi, ma non intaccò la fede e la forza morale di questa creatura che, come ebbe a dire il vescovo Giovanni Mocellini nel giorno delle esequie, è diventata un fulgido esempio di “donna silenziosa della carità”. Invito tutti, sacerdoti, religiosi e laici, a prepararsi fin d’ora alla festa della beatificazione di Maria Bolognesi - che avverrà a Rovigo in Piazza XX settembre, sabato 7 settembre – leggendo una sua biografia (ad es. G. Giacomini e R. Talmelli, Maria Bolognesi: anzitutto il Signore!, Edizioni MB Rovigo) e meditando sulla testimonianza di vita cristiana che ci ha lasciato."

 

Rovigo, 3 maggio 2013

 

+ Lucio Soravito, Vescovo

 

Bienheureuse-Maria-Bolognesi.jpg

 

"Con gioia ricordo che ieri, a Rovigo, è stata proclamata Beata Maria Bolognesi, fedele laica di quella terra, nata nel 1924 e morta nel 1980. Spese tutta la sua vita al servizio degli altri, specialmente poveri e malati, sopportando grandi sofferenze in profonda unione con la passione di Cristo. Rendiamo grazie a Dio per questa testimone del Vangelo!"

 

Papa Francesco, Angelus, Piazza San Pietro; Domenica, 8 settembre 2013.

 

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"Il Miracolo"

 

"Il fatto prodigioso, il miracolo riconosciuto è la guarigione di un bambino di due anni e mezzo, avvenuta nel 1994 nel Padovano (per questo il processo fu avviato dal presule di Padova Mons. Antonio Mattiazzo).

I medici avevano diagnosticato al piccolo la sindrome di Lyell, una malattia senza terapie che provoca gli stessi effetti delle grandi ustioni. La situazione del bambino, coperto per il 90 per cento del corpo da piaghe, un pomeriggio precipitò per un arresto cardiaco.

La nonna lo stesso giorno, prima di raggiungere l'ospedale, stava cercando, tra gli opuscoli di preghiere che aveva, la novena di Maria Ausiliatrice. Mentre li sfogliava da un libretto uscì l'immaginetta di Maria Bolognesi. A quel punto si ricordò di un sogno che aveva fatto qualche mese prima e pensò che la donna vestita di nero sognata, sarebbe stata il tramite per chiedere la grazia della guarigione.

Quel giorno il piccolo subì tre arresti cardiaci, ma si riprese inspiegabilmente.

Col passare delle ore la sindrome cominciò a regredire e le conseguenze dei prolungati massaggi cardiaci si risolsero. Il piccolo non subì danni cerebrali, lasciando stupito uno specialista di cardiologia per «una guarigione che aveva del prodigioso», disse. Ventisei giorni dopo il bambino tornò a casa, guarito."

 

- La Causa di Canonizzazione, inserito il 02 ago. 2013 (125).

- Fonte : redazione BMB.

 

 

Maria Bolognesi è Beata

 

 

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 06:58

Bienheureuse-Elena-Aiello-parousie.over-blog.fr.jpg

Elena Emilia Santa Aiello

née le 10 avril 1895 à Montalto Uffugo

(Cosenza, Calabre - Italie)

morte le 19 juin 1961 à Rome (Italie)

Fondatrice de l'Institut religieux des

Sœurs Minimes de la Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ

Suore Minime della Passione di Nostro Signore Gesù Cristo (M.P.)

 

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Prière à la Bienheureuse Elena Aiello

 

Sœur Elena Aiello,

toi qui as offert ta vie au Seigneur,

en réparant les péchés qui ont cloué le Christ sur la Croix,

en particulier ceux de l'impureté, qui, plus que tous les autres, emportent les âmes en enfer,

nous te prions pour notre pureté et pour celle de tous,

surtout celle des jeunes hommes et des jeunes filles,

afin que le Seigneur soit consolé, et plus jamais autant offensé.

Toi qui t’es donnée aux orphelines abandonnées,

Nous te prions pour tous les pauvres, particulièrement pour les orphelins abandonnés,

dans lesquels se trouve le Christ pauvre,

et qui attendent de nous des gestes de générosité et de solidarité.

Toi qui as été la voix de Dieu sur cette terre,

nous te prions pour ceux qui nous gouvernent,

pour qu'ils entendent la voix du Seigneur

et qu'avec Sagesse, Humilité et Charité,

ils soient surtout au service des plus pauvres et des plus faibles,

et que, par leur bon exemple, ils poussent au bien et contribuent ainsi au salut des âmes.

Toi qui as été marquée des stigmates de Notre Seigneur Jésus-Christ,

nous te prions pour pouvoir L'aimer,

aimer et accueillir nos croix quotidiennes

comme un don du Seigneur pour notre salut

et pour celui de toutes les âmes.

Prie pour nous, Sœur Elena Aiello,

afin que nous devenions dignes des promesses du Christ

et puissions vivre pour toujours dans la Divine Volonté.

Nous te demandons une dernière grâce par ta puissante intercession :

..........................................................................

Daigne nous l’obtenir s'il plaît au Divin Vouloir. Amen.

 

Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

Traduit de l’italien le 20 septembre 2013.

 

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"Les enfants sont notre joie,

car ils reflètent l'innocence du Christ."

Mère Elena Aiello

 

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Blessed Elena Aiello, Mystic,

Stigmatic & Foundress

 

Bienheureuse-Elena-Aiello-stigmatisee-parousie.over-blog.f.jpg

 

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Preghiera a suor Elena Aiello

 

Suor Elena Aiello,

tu che hai offerto la tua vita al Signore,

riparando i peccati che hanno inchiodato Cristo alla Croce,

soprattutto quelli di impurità, che più di tutti gli altri portano le anime all’inferno,

ti preghiamo per la nostra purezza e per quella di tutti,

specialmente dei giovani e delle ragazze,

affinché il Signore sia consolato e mai più tanto offeso.

Tu che ti sei donata alle orfanelle abbandonate

ti preghiamo per tutti i poveri, specialmente per gli orfani abbandonati,

nei quali c’è Cristo povero

e che attendono da noi gesti di generosità e di solidarietà.

Tu che sei stata la voce di Dio su questa terra

ti preghiamo per coloro che ci governano,

perché ascoltino la voce del Signore

e con Saggezza, Umiltà e Carità,

stiano al servizio, soprattutto, dei più poveri e deboli,

e con il loro buon esempio spingano al bene e così contribuiscano alla salvezza delle anime.

Tu che sei stata impressa delle stigmate di Nostro Signore Gesù Cristo,

ti preghiamo perché possiamo amarLo,

amando e accogliendo le nostri croci quotidiane

come dono del Signore per la salvezza nostra

e di tutte le anime.

Prega per noi, suor Elena Aiello

affinché saremo fatti degni delle promesse di Cristo

e possiamo vivere per sempre nella Divina Volontà.

Un ultima grazia ti chiediamo per tua potente intercessione:

………………………………………………………………..

ottienicela se così piace al Volere Divino. Amen.

Padre, Ave e Gloria.

 

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Preghiera per la canonizzazione della

Beata Elena Aiello

 

Santissima Trinità, Padre, Figlio e Spririto Santo,

a Te eleviamo, con cuore colmo di gioia,

la nostra lode perenne, il nostro grazie,

la nostra profonda devozione,

per avere concesso

a questa famiglia religiosa

delle Suore Minime della Passione di N.S.G.C.

parere favorevole sullo svolgimento

dell’Inchiesta Diocesana

intorno al presunto miracolo

attribuito alla intercessione

della nostra Amata Fondatrice

Venerabile Elena Aiello.

Da questo momento noi, sue dilette figlie

a tutti i devoti, imploriamo da Te, Padre, il dono

della Canonizzazione di questa grande

“Mistica della Sofferenza”

che, conformandosi a Gesù Crocifisso,

lascia a noi, a tutti,

l’amore per la Croce e l’eredità di donare

la vita per i fratelli più bisognosi.

Esaudisci, Signore Onnipotente e Misericordioso,

questo nostro desiderio;

concedi a noi, umili creature,

di fare per forza del Tuo Amore,

ciò che sappiamo che vuoi e di volere sempre

ciò che a Te piace.

Amen.

 

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Dai detti di “Madre Elena”

 

- “L’opera di carità che il Signore mi chiedeva doveva essere l’espressione della sua passione, perché lui mi chiamava per la via della Croce”.

 

- “La Minima della Passione alimenti la sua vita interiore con la preghiera, il raccoglimento, il silenzio… Abbia sempre Gesù nella mente, nel cuore e sulle labbra”.

 

- “Alla scuola di Gesù Crocifisso la Minima della Passione apprende che la prova per testimoniare l’amore di Dio è la Carità verso il prossimo”.

 

- “La Minima della Passione fissi abitualmente il suo sguardo su Gesù Crocifisso e come Lui cerchi e desideri di fare solo la volontà di Dio”.

 

- “La Minima della Passione si occupi molto del Regno di Dio; per questo regno lavori preghi e soffra”.

 

- “Quando non le sarà possibile l’apostolato esterno, raddoppi quello della preghiera e della sofferenza per la gloria di Dio e la salvezza delle anime”.

 

- “Sul volto di ogni bambino povero la Minima della Passione deve scoprire l’immagine di Cristo sofferente”.

 

- “Alla sequela del Vangelo la Minima della Passione impari a sentirsi piccola e ricordi che la religione completa si costruisce sull’umiltà”.

 

- “Non c’è amore senza sofferenza, come non c’è sacrificio vero senza carità”.

 

- “Come la Croce è stata la misura dell’amore di Gesù per noi, così essa è la misura del nostro amore per Lui”.

 

- “Chi parla molto con gli uomini parla poco con Dio”.

 

- “I bambini sono la nostra gioia…perché riflettono l’innocenza del Cristo”.

 

- “I poveri, i sofferenti, gli ammalati sono nostri migliori amici; se noi li sapremo amare, amiamo Gesù”.

 

- “Le prove nella vita sono necessarie, perché ci purificano e ci rendono accette al cospetto di Dio”.

 

- “Dobbiamo vivere di fede, sempre, anche nelle prove più dure della nostra vita”.

 

- “Nei momenti di bisogno rivolgiamo ci a Maria, nostra potente Avvocata e Mediatrice degli uomini presso Dio”.

 

- “Fissate abitualmente il vostro sguardo su Gesù Crocifisso e come Lui cercate e desiderate di fare solo la sua volontà”.

 

- “Occupatevi molto del Regno di Dio, per questo Regno lavorate, pregate e soffrite”.

 

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 08:54

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Chant à Notre-Dame du Canada

 

1

Regarde avec amour sur les bords du grand fleuve

Un peuple jeune encor qui grandit frémissant,

Tu l'as plus d'une fois consolé dans l'épreuve,

Ton bras fut sa défense et ton bras est puissant.

 

Refrain

Garde-nous tes faveurs, veille sur la Patrie

Et sois du Canada, Notre-Dame, ô Marie.

Garde-nous tes faveurs, veille sur la Patrie

Et sois du Canada, Notre-Dame, ô Marie.

 

2

Son rôle est noble et grand, c'est celui de l'apôtre,

Celui qui fut l'orgueil et l'honneur des aïeux.

Ah ! fais qu'il s'en souvienne et n'en veuille point d'autre,

Sa gloire en est le prix ici-bas comme aux cieux.

 

3 (Non chanté ici)

La foi fut sa boussole et ton nom sa bannière,

Au ciel ta douce étoile a guidé son vaisseau,

Qu'il vogue jusqu'au port de la pleine lumière,

Toujours à la clarté du céleste flambeau.

 

4 (Non chanté ici)

Qu'a-t-il à craindre quand gronde au loin la tempête?

L'airain de cent clochers vibrant à l'unisson,

En branle, dans les airs, au-dessus de sa tête,

Étouffe les clameurs dans le bruit de ton nom.

 

Paroles : P. Ernest Desjardins, s.j.

Musique : Abbé P. Chassang

Le Chœur de la Bonne Chanson

 

Source : Cantiques d'hier, gauterdo.com

 

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Chant-Notre-Dame-du-Canada-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Visite virtuelle de la Basilique

Notre-Dame de Montréal

 

 

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Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal

 

 

 

 

Archives de Radio-Canada

 

 

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 11:54

Pape-Francois-riant-colombe-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

"Heureux les artisans de paix,

car ils seront appelés fils de Dieu !"

 

Le "Sermon sur la Montagne" (Les Béatitudes)

Matthieu 5 : 9 (La Nouvelle Bible Segond)

 

 

Jeune-priere-paix-7-septembre-2013-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Seigneur, faites de moi un instrument de Votre Paix !

Là où est la haine, que je mette l'amour !

Là où est l'offense, que je mette le pardon !

Là où est la discorde, que je mette l'union !

Là où est l'erreur, que je mette la vérité !

Là où est le doute, que je mette la Foi !

Là où est le désespoir, que je mette l'Espérance !

Là où sont les ténèbres, que je mette Votre Lumière !

Là où est la tristesse, que je mette la joie !

 

Ô Seigneur, que je ne cherche pas tant

à être consolé qu'à consoler,

à être compris qu'à comprendre,

à être aimé qu'à aimer !

 

Car c'est en se donnant qu'on reçoit,

c'est en s'oubliant qu'on se retrouve,

c'est en pardonnant qu'on est pardonné,

c'est en mourant qu'on ressuscite à l'éternelle Vie !

 

Saint François d'Assise

 

 

Procession-Assomption--Paris--14-aout-2013-parousie.over-b.jpg

 

 

"Je vous invite à jeûner le mercredi et le vendredi. Le meilleur jeûne, c'est au pain et à l'eau. Par le jeûne et la prière, on peut arrêter les guerres et susprendre les lois de la nature. Les œuvres de charité ne peuvent pas remplacer le jeûne. Chacun, excepté les malades, doit jeûner."

(Message de la Sainte Vierge, la "Gospa", à Medjugorje, le 21 juillet 1982).

 

 

"The best fast is on bread and water. Through fasting and prayer one can stop wars, one can suspend the natural laws of nature. Works of charity cannot replace fasting... Everyone except the sick, has to fast."

(Blessed Virgin in Medjugorje; July 21, 1982).

 

 

Icon-Jesus-apostles-angels-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

VEILLÉE DE PRIÈRE POUR LA PAIX

 

PAROLES DU PAPE FRANÇOIS

 

Parvis de la Basilique vaticane

Samedi 7 septembre 2013

 

 

"« Dieu vit que cela était bon » (Gn 1, 12.18.21.25). Le récit biblique du début de l’histoire du monde et de l’humanité nous parle de Dieu qui regarde la création, la contemple presque, et répète : cela est bon. Cela, chers frères et sœurs, nous fait entrer dans le cœur de Dieu et, de l’intime de Dieu, nous recevons son message.

 

Nous pouvons nous demander : quelle signification a ce message ? Que me dit ce message à moi, à toi, à nous tous ?

 

1. Il nous dit simplement que dans le cœur et dans la pensée de Dieu notre monde est la 'maison de l’harmonie et de la paix', et est le lieu où tous peuvent trouver leur place et se sentir 'chez soi', parce que cela est « bon ». Tout le créé forme un ensemble harmonieux, bon, mais surtout les humains, faits à l’image et à la ressemblance de Dieu, sont une unique famille, dans laquelle les relations sont marquées par une fraternité réelle non seulement proclamée en paroles : l’un et l’autre sont le frère et la sœur à aimer, et la relation avec Dieu qui est amour, fidélité, bonté se reflète sur toutes les relations entre les êtres humains et apporte l’harmonie à la création tout entière. Le monde de Dieu est un monde dans lequel chacun se sent responsable de l’autre, du bien de l’autre. Ce soir, dans la réflexion, dans le jeûne, dans la prière, chacun de nous, tous nous pensons au fond de nous-mêmes : ne serait-ce pas peut-être ce monde que nous désirons ? Ne serait-ce pas peut-être ce monde que tous portent dans le cœur ? Le monde que nous voulons, n’est-il pas peut-être un monde d’harmonie et de paix, en nous-mêmes, dans les rapports avec les autres, dans les familles, dans les villes, dans et entre les nations ? Et la vraie liberté dans le choix des chemins à parcourir en ce monde, n’est-elle pas peut-être celle qui est orientée vers le bien de tous et qui est guidée par l’amour ?

 

2. Mais demandons-nous maintenant : est-ce cela le monde dans lequel nous vivons ? Le créé conserve sa beauté qui nous remplit d’émerveillement, reste une œuvre bonne. Mais il y a aussi « la violence, la division, le conflit, la guerre ». Cela arrive quand l’homme, sommet de la création, abandonne le regard sur l’horizon de la beauté et de la bonté, et se renferme dans son égoïsme.

 

Quand l’homme pense seulement à lui-même, à ses propres intérêts et se place au centre, quand il se laisse séduire par les idoles de la domination et du pouvoir, quand il se met à la place de Dieu, alors il abîme toutes les relations, il ruine tout ; et il ouvre la porte à la violence, à l’indifférence, au conflit. C’est exactement ce que veut nous faire comprendre le passage de la Genèse qui raconte le péché de l’être humain : l’homme entre en conflit avec lui-même, s’aperçoit qu’il est nu et se cache parce qu’il a peur (Gn 3,10), il a peur du regard de Dieu ; il accuse la femme, celle qui est chair de sa chair (v.12) ; il rompt l’harmonie avec le créé, arrive à lever la main contre le frère pour le tuer. Pouvons-nous dire que l’harmonie est devenue 'dis-harmonie' ? Pouvons-nous dire cela : que de l’harmonie, on passe à la 'dis-harmonie'. Non, la 'dis-harmonie' n’existe pas : ou il y a l’harmonie, ou on tombe dans le chaos où il y a violence, querelle, conflit, peur…

 

C’est justement dans ce chaos que Dieu demande à la conscience de l’homme : « Où est Abel ton frère ? ». Et Caïn répond : « Je ne sais pas. Suis-je le gardien de mon frère ? » (v.9). Cette question nous est aussi adressée et il serait bien que nous nous demandions :

 

Suis-je le gardien de mon frère ? Oui, tu es le gardien de ton frère ! Être une personne humaine signifie être gardiens les uns des autres ! Et au contraire, quand se rompt l’harmonie, suit une métamorphose : le frère à garder et à aimer devient l’adversaire à combattre, à supprimer. Que de violence naît à ce moment, que de conflits, que de guerres ont marqué notre histoire ! Il suffit de voir la souffrance de tant de frères et sœurs. Il ne s’agit pas de quelque chose de conjoncturel, mais c’est la vérité : dans chaque violence et dans chaque guerre, nous faisons renaître Caïn. Nous tous ! Et aujourd’hui aussi, nous continuons cette histoire de conflit entre les frères, aujourd’hui aussi, nous levons la main contre celui qui est notre frère. Aujourd’hui aussi nous nous laissons guider par les idoles, par l’égoïsme, pas nos intérêts ; et cette attitude continue : nous avons perfectionné nos armes, notre conscience s’est endormie, nous avons rendu plus subtiles nos raisons pour nous justifier. Comme si c’était une chose normale, nous continuons à semer destruction, douleur, mort !

La violence, la guerre apportent seulement la mort, parlent de mort ! La violence et la guerre ont le langage de la mort !

 

Après le chaos du Déluge, il s’est arrêté de pleuvoir, on voit l’arc-en-ciel et la colombe porte un rameau d’olivier. Aujourd’hui, je pense aussi à cet olivier que les représentants des différentes religions , nous avons planté à Buenos Aires, sur la Place de Mai, en 2000, demandant qu’il n’y ait plus le chaos, demandant qu’il n’y ait plus la guerre, demandant la paix.

 

3. Et à ce point, je me demande : Est-il possible de parcourir la voie de la paix ? Pouvons-nous sortir de cette spirale de douleur et de mort ? Pouvons-nous apprendre de nouveau à marcher et à parcourir les chemins de la paix ? En invoquant l’aide de Dieu, sous le regard maternel de la Vierge Salus populis romani, Reine de la paix, je veux répondre : Oui, c’est possible à tous ! Ce soir, je voudrais que de toutes les parties de la terre nous criions : Oui, c’est possible à tous ! Ou mieux, je voudrais que chacun de vous, du plus petit au plus grand, jusqu’à ceux qui sont appelés à gouverner les Nations, réponde : Oui, nous le voulons ! Ma foi chrétienne me pousse à regarder la Croix. Comme je voudrais que pendant un moment tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté regardent la Croix ! On peut y lire la réponse de Dieu : là, à la violence on ne répond pas par la violence, à la mort, on ne répond pas par le langage de la mort. Dans le silence de la Croix, se tait le bruit des armes et parle le langage de la réconciliation, du pardon, du dialogue, de la paix. Je voudrais demander au Seigneur, ce soir, que nous, chrétiens et frères des autres Religions, chaque homme et chaque femme de bonne volonté crie avec force : la violence et la guerre ne sont jamais la voie de la paix ! Que chacun s’applique à regarder au fond de sa conscience et écoute cette parole qu’elle dit : sors de tes intérêts qui atrophient le cœur, dépasse l’indifférence envers l’autre qui rend le cœur insensible, vaincs tes raisons de mort et ouvre-toi au dialogue, à la réconciliation : regarde la douleur de ton frère, je pense aux enfants : seulement à ceux-là… regarde la douleur de ton frère, et n’ajoute pas une autre douleur, arrête ta main, reconstruis l’harmonie qui s’est brisée ; et cela non par le conflit, mais par la rencontre ! Que se taisent les armes ! La guerre marque toujours l’échec de la paix, elle est toujours une défaite pour l’humanité. Encore une fois, les paroles de Paul VI résonnent :

« Plus les uns contre les autres, plus, jamais !... Jamais plus la guerre, jamais plus la guerre ! » (Discours aux Nations unies, 4 octobre 1965 : AAS 57 [1965], 881). « La paix s’affermit seulement par la paix, celle qui n’est pas séparable des exigences de la justice, mais qui est alimentée par le sacrifice de soi, par la clémence, par la miséricorde, par la charité » (Message pour la Journée mondiale de la Paix 1976 AAS 67 [1975], 671). Frères et sœurs, pardon, dialogue, réconciliation sont les paroles de la paix : dans la bien-aimée Nation syrienne, au Moyen-Orient, partout dans le monde ! Prions, ce soir, pour la réconciliation et pour la paix, travaillons pour la réconciliation et pour la paix, et devenons tous, dans tous les milieux, des hommes et des femmes de réconciliation et de paix ! Ainsi-soit-il."

 

© Copyright - Libreria Editrice Vaticana

 

 

Veglia Di Preghiera Per La Pace Con Il Santo Padre Francesco

 

 

Fresque ancienne Christ Roi,parousie.over-blog.fr

 

 

VIGIL OF PRAYER FOR PEACE

 

VIGILIA DE ORACIÓN POR LA PAZ

 

خلال أمسية الصلاة والصوم عظة قداسة البابا فرنسيس

 

VEGLIA DI PREGHIERA PER LA PACE

 

VIGÍLIA DE ORAÇÃO PELA PAZ

 

GEBETSWACHE FÜR DEN FRIEDEN

 

HOMILIA OJCA ŚWIĘTEGO

Czuwanie, post i modlitwa

 

 

 

 

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 12:38

Marie-des-Vallees-parousie.over-blog.fr.jpg

Marie des Vallées

née le 15 février 1590 à Saint-Sauveur-Lendelin (Manche)

morte le 25 février 1656 à Coutances (Manche)

 

Blason-Coutances-Manche-50-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Jésus a 3 Cœurs :

"Le premier est l’Amour et la Charité qui m’ont fait descendre du Ciel en Mon Incarnation ; le deuxième qui procède du premier est Ma Passion ; et le troisième, qui procède du second est le Saint-Sacrement." (Jésus à Marie des Vallées)

 

“Je me servirai de toi comme d’un linge pour essuyer les péchés du monde.” (Jésus à Marie des Vallées)

 

“Je suis la plus misérable des créatures.” (Marie des Vallées)

 

“Pourquoi est-ce que je suis possédée ? D’où vient cela ? Je suis bien certaine que je ne me suis pas donnée à l’esprit malin. Mais, ni mes parents ni moi n’y avons contribué ; c’est une marque que c’est Dieu même qui a choisi lui-même pour moi cet état, comme celui qui m’est plus propre pour mon salut.” (Marie des Vallées)

 

“Je renonce de tout mon cœur à ma propre volonté et me donne à la très adorable volonté de mon Dieu afin qu’elle me possède si parfaitement que je ne l’offense jamais.” (Marie des Vallées)

 

“Je fais vœu de souffrir tout ce que mon Époux a fait vœu pour moi que je souffre lorsqu’il était sur la Croix.” (Marie des Vallées)

 

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“Le Verbe s’est revêtu de ma chair, et c’est Lui qui souffre en moi.” (Marie des Vallées)

 

“L’Amour divin, caché derrière un rideau, me fit voir, en me les montrant du doigt seulement, un nombre incalculable d’âmes telles qu’elles sont quand elles sortent des mains du Créateur, avant d’être souillées par le péché originel. Je les voyais, ornées d’une si grande beauté que l’homme n’est pas capable de le comprendre et de l’expérimenter. Oh ! je ne m’étonnais pas si Dieu est descendu du Ciel pour racheter de si belles créatures.” (Marie des Vallées)

 

“Ô beauté incompréhensible des âmes ! Ô admirable beauté ! Oh ! quelle est cette beauté ? Qu’est-ce donc ? Je n’en sais rien, car elle est si merveilleuse qu’il n’y a point de paroles, ni de comparaisons capables d’en exprimer la moindre partie !” (Marie des Vallées)

 

“Nous ne pouvons bien coopérer avec Dieu que si nous sommes entièrement anéantis, et s’il n’y a plus que Dieu en nous : c’est un ouvrage qui n’appartient qu’à l’Amour divin tout seul.” (Marie des Vallées)

 

“Je m’en vais, je m’en vais… Je veux aller en ma maison, je veux aller en ma maison, il y a gloire et délices à ma maison.” (Marie des Vallées, 8 jours avant sa mort)

 

“Comme la bienheureuse Marie des Vallées fait quantité de miracles, je la prie, et vous aussi, d’y avoir recours.” (Catherine de Bar, en religion Mère Mechtilde du Saint-Sacrement, fondatrice des Bénédictines adoratrices du Saint-Sacrement)

 

“En cette même année 1641, au mois d’août, Dieu me fit une des plus grandes faveurs que j’aie jamais reçues de son infinie Bonté ; car ce fut en ce temps que j’eus le bonheur de commencer à connaître la Sœur Marie des Vallées, par laquelle la divine Majesté m’a fait un très grand nombre de grâces très signalées. Après Dieu, j’ai l’obligation de cette faveur à la Très Sainte Vierge Marie, ma très honorée Dame et ma très chère Mère, dont je ne pourrai jamais assez la remercier.” (Saint Jean Eudes)

 

“Notre Seigneur lui a dit qu’Il avait institué la fête du Cœur de la Vierge et qu’Il châtierait ceux qui s’y opposeraient. Elle dit aussi qu’Il lui dit que c’était la fête de son Cœur.” (Vision de Marie des Vallées racontée par Saint Jean Eudes)

 

“Il est certain que pendant sa vie, la pieuse sœur Marie des Vallées, dite avec raison, la sainte de Coutances, a joui dans le pays d’une réputation de sainteté que n’ont pu détruire les calomnies amoncelées contre elle par les jansénistes et autres esprits mal intentionnés.” (Mgr Joseph Guérard, intervenant lors de la procédure de béatification de Saint Jean Eudes. Mgr Guérard fit transférer dans sa Cathédrale le corps de Marie des Vallées, "la sainte mystique de Coutances", et demanda à être inhumé auprès d'elle)

 

“Cette possession lui est arrivée par l’effet d’une dernière charité, s’étant offerte à Dieu pour porter tous les maléfices que l’on avait jetés sur un grand nombre de filles, qui avaient des effets très funestes. Sa prière fut exaucée : toutes les filles furent délivrées, leurs maux tombèrent sur elle, et ensuite, elle fut possédée.” (Le Père Henry-Marie Boudon, archidiacre d’Évreux, mort en 1702)

 

“Ceux qui Me donnent leur cœur pour y faire Ma Demeure, Je leur donne le Mien pour y faire la leur. Ceux qui se donnent à Moi, Je Me donne à eux. Ceux qui Me donnent leur volonté, Je leur donne la Mienne, mais il y en a très peu qui Me la donnent.” (Jésus à Marie des Vallées)

 

“Voilà votre cœur. C’est celui de Ma Mère, mais c’est aussi le vôtre, car, enfin, Moi, Ma Mère et vous, nous n’en avons qu’un que voilà.” (Jésus à Marie des Vallées, le 8 février 1652)

 

“Vous êtes Ma Croix vivante. Je me suis revêtu de votre chair, c’est pourquoi vos souffrances sont d’une valeur presque infinie.” (Jésus à Marie des Vallées)

 

“Des malheurs sont prêts à tomber sur l’Église, car il y a plus de justice parmi les soldats qu’entre les prêtres, et de toutes les conditions du monde, ce sont eux qui peuplent mieux les enfers. Les évêques devront répondre de toutes leurs ouailles d’une manière prodigieusement exacte.” (Jésus à Marie des Vallées)

 

“La Passion est une Messe, et souffrir, c’est y assister.” (La Vierge Marie à Marie des Vallées)

 

“Le plus grand témoignage d’amour qu’on puisse donner à Mon Fils est d’aider au salut des âmes.” (La Vierge Marie à Marie des Vallées)

 

N.B. : D’après Saint Jean Eudes, Marie des Vallées était une véritable mystique stigmatisée.

 

Croix-Couvent-Notre-Dame-de-Saidnaya-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Vie abregée de Marie des Vallées

 

Prière à Marie des Vallées

 

Ô Dieu qui, par une prédilection singulière, avez enflammé le cœur de Votre humble servante, Marie des Vallées, d'une haine indicible pour le péché et d'un zèle extraordinaire pour le salut des âmes, et qui, en lui inspirant de se faire victime pour ses frères, avez daigné l'associer aux amertumes et aux souffrances de Votre Divin Fils dans Sa Passion, nous Vous supplions de Vous souvenir en notre faveur des longues années d'épreuves et d'humiliations de Votre chère Épouse.

Mettez en nos coeurs sa haine pour le péché, son zèle pour Votre Gloire, son amour pour les âmes, son esprit de pénitence et d'humilité, son abandon total à Votre Sainte Volonté.

Daignez, Ô Dieu de Justice et de Sainteté, si c'est pour Votre Gloire et en conformité avec Votre Très Adorable Volonté, "honorer Votre Épouse" et "manifester maintenant la puissance que Vous lui avez donnée sur les hommes et les éléments, et la gloire dont Vous l'avez couronnée au Ciel". Hâtez, nous Vous en prions, l'accomplissement de Vos divines promesses.

Daignez à cet effet, Ô Dieu de Bonté, nous accorder la grâce si chère..... que nous sollicitons par ses mérites et son intercession.

Nous Vous en conjurons par les Saints Cœurs de Jésus et de Marie dont Votre humble servante se montra toujours l'amante et l'apôtre si dévouée.

Nous Vous en prions aussi par les mérites et les épreuves de Saint Jean Eudes, confident et témoin de Vos faveurs divines en la Sœur Marie de Coutances.

 

Vie-admirable-de-Marie-des-Vallees-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 14:27

Stigmatisee-Louise-Lateau-parousie.over-blog.fr.jpg

Anne-Louise Lateau

"L’Amoureuse de Dieu"

née le 29 janvier 1850 à Bois-d'Haine

(Hainaut, Belgique - Henegouwen, België)

morte le 25 août 1883 à Bois-d'Haine

(El Botinne ou El Bos d' Inne en wallon)

 

Blason-Bois-d-Haine-Belgique-19e-parousie.over-blog.fr.gif

 

Prière à la Servante de Dieu Louise Lateau

 

Seigneur, Vous avez donné à Votre Servante Louise Lateau de se distinguer au milieu de nous par une grande dévotion envers la Passion de Votre Fils Ressuscité, présent dans la Sainte Eucharistie, et par une charité héroïque envers son prochain ; Vous avez même voulu qu'à l'exemple de son patron Saint François d'Assise, elle soit stigmatisée et ce, tous les vendredis pendant douze ans.

Accordez-nous d'imiter son exemple et d'aimer passionnément Votre Fils pour que, comme elle, et à notre tour, fortifiés par le Pain Eucharistique, nous Le servions dans tous nos frères et surtout dans les souffrants.

Puissions-nous voir un jour en Louise Lateau, proposée à tous les chrétiens, un exemple à imiter de ferveur eucharistique et d'amour pour l'Église, aujourd'hui encore meurtrie et crucifiée.

Seigneur, par l'intercession de la Servante de Dieu Louise Lateau, accordez-nous la grâce.....

 

N.B. : En août 1991 (Wikipédia cite 1990), Mgr Jean Huard, Évêque de Tournai (Belgique), a ouvert officiellement la cause de béatification de Louise Lateau. La cause a été introduite pour vertus héroïques sous le n° 1947 de protocole CSS (Congrégation pour les Causes des SaintsCongregatio de Causis Sanctorum).

Le Diocèse de Tournai a demandé à la CCS d'émettre le décret Nihil Obstat le 11 janvier 1994.

 

Les postulateurs étaient :

- Évêché de Tournai, Place de l’Évêché, 1 - B-7500 Tournai, BELGIQUE.

- Les Amis de Louise Lateau, Place Roi Baudouin, 17 - B-7170 Bois d’Haine, BELGIQUE.

 

Malheureusement, Le Vatican a donné une réponse négative à la poursuite de la cause de Louise Lateau, le 5 mars 2009.

 

 

Louise Lateau, article de Joseph Delbœuf (1869)

 

 

Louise-Lateau-Pierre-Guelff-parousie.over-blog.fr.jpg

"Curieuse histoire d'une stigmatisée"

"Louise Lateau, un des plus grands mystères de l'Église"

Pierre Guelff (Jourdan Éditions, 15 février 2013)

 

 

 

 

Maison-natale-Louise-Lateau-parousie.over-blog.fr.jpg

Maison où est née et morte Louise Lateau,

située rue Saint Hubert, 60, à Bois-d'Haine

 

 

 

 

Tombe-Louise-Lateau-parousie.over-blog.fr.jpg

Tombe de Louise Lateau, adossée à l'église, à l'arrière.

Louise est enterrée avec ses parents.

La tombe de l'Abbé Niels, qui fut Curé de 1862 à 1890,

est située à côté de celle de Louise Lateau.

 

BELGIQUE.gif

 

In memoriam

Chanoine Eugène Collard

 

Il faut rendre hommage au Chanoine Eugène Collard qui, à la fin de sa vie, a effectué un important travail pour la Cause de Louise Lateau : classement des documents et archives, rédaction de plusieurs brochures et documents, séjour à Rome pendant une année pour introduire la Cause après avoir suivi des cours dans ce domaine.

Fondateur du journal "Dimanche" à Pâques 1946, le Chanoine Eugène Collard est décédé à l'âge de 93 ans, le jeudi 25 septembre 2008 à la Résidence Saint-François de Soignies. Ses funérailles ont été célébrées le lundi 29 septembre 2008 à 9h30 à la Collégiale de Mons.

 

Source : Site du Diocèse de Tournai

 

Agnus-Dei-o-salutaris-hostia-parousie.over-blog.fr.jpg

 

"Eugène Collard, messager de la Bonne Nouvelle"

Article de Charles Delhez

 

"Le 25 septembre, le chanoine Eugène Collard a quitté un “monde” dans lequel la maladie l’enfermait inexorablement depuis quelques années. Originaire de Liège, où il était né le 1er juillet 1905, il avait été ordonné prêtre à Tournai, après ses études au séminaire diocésain et à l’Université de Louvain (Droit civil, sciences politique et sociale). Vicaire à Farciennes avant la guerre, il avait été nommé directeur des OEuvres de propagande du diocèse de Tournai (service qui deviendra la Commission des Médias). À Pâques 1946, il relançait Dimanche, hebdomadaire créé en 1935 à Arlon, dont la parution avait été interrompue en 1940. Il en fera un journal paroissial interdiocésain, dont il restera le rédacteur en chef jusqu’en 1990, et il créera des éditions françaises (hebdomadaire en 1953 et mensuelle à partir de 1954) qui seront cédées à Bayard en 1987. Le tirage de ces périodiques paroissiaux atteindra des chiffres records.

Parallèlement à Dimanche, Eugène Collard fera plusieurs séjours de six mois dans le Nordeste du Brésil, pour s’y mettre au service des évêques de la région, et il enseignera la sociologie religieuse à Louvain. Après avoir cédé la responsabilité de Dimanche en 1991, il consacra une part importante de son temps à Louise Latteau (stigmatisée, 1850-1883) : classement des archives, rédaction de documents et brochures, études et séjour à Rome pour introduire la Cause de béatification… et à la rédaction d’un ouvrage comparatif sur les saints. Marie, à qui il avait une grande dévotion, et la “petite couturière de Bois d’Haine” ont certainement accueilli ce messager de la Bonne Nouvelle, pour le conduire à la table du Seigneur."

 

"Charles DELHEZ"

 

Source : site du journal "Dimanche" (Belgique).

 

 

uk.gif

 

Belgian Stigmatist Louise Lateau,parousie.over-blog.fr

 

 

Bibliography

 

 

 

 

Louise Lateau and the Experience

of Stigmata and Ecstasy

 

 

Louise-Lateau-Lefebvre-Northcote-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Servant of God Anne Louise Lateau

Stigmatic, Mystic and Victim Soul

 

germany.gif

 

Louise-Lateau-die-Stigmatisirte-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Anne Louise Lateau

geb. 29. Januar 1850 in Bois-d'Haine

gest. 25. August 1883 in Bois-d'Haine


 

 

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 09:07

Gif-Sainte-Rita-de-Roccaporena-parousie.over-blog.fr.gif

 

 

Poème à Sainte-Rita de Jeanne Loyer

 

« Lorsque la vie me pèse, que rien ne semble aller,

Que des tourments puissants bousculent mes pensées,

Qu’aucune solution n’apaise ma misère,

Je viens vers toi, Rita, t’adresser ma prière.

 

Et c’est en toute confiance que je t’ouvre mon cœur,

Que je te livre ma peine, mes tristesses, mes rancœurs,

Je te raconte aussi le poids de mes soucis,

Ceux qui pèsent très lourd dans ma toute petite vie.

 

Tu me réponds toujours car les choses s’arrangent,

Tu as parlé à Dieu et aussi à ses anges

Pour que de leur beau ciel, la joie me soit donnée,

Et que tous mes malheurs soient enfin dissipés.

 

Je reviens donc vers toi un peu plus apaisée,

Je ne suis plus perdue ni même désespérée,

Et je te remercie pour ton intercession

Auprès de Dieu le Père empreint de compassion. »

 

Poésie de Jeanne Loyer, lauréate du 1er prix du concours de poésie à Sainte-Rita lancé sur le site http://www.sainte-rita.net, en vue de la Fête de Sainte-Rita le 22 mai 2013. Poème publié dans la revue mensuelle « Sainte Rita » n° 628 de septembre 2013, page 25.

 

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 13:11

Elias-Peter-Hoayek-1919-parousie.over-blog.fr.jpg

Sa Béatitude Elyās Buţros Al-Ḩwayek

(ou Hoyek, Hwayek, Huayek, Juayek, Hawayek)

إلياس بطرس الحويك

"Elias Peter" ou "Élie Pierre"

Patriarche maronite d'Antioche

(Primat de l'Église maronite)

 

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né le 26 décembre 1843 à Helta (حلتا)

(Batroun البترون, Gouvernorat du Nord - Liban)

mort le 24 décembre 1931 à Bkerké (بكركي)

(Kesrouan, Gouvernorat du Mont-Liban - Liban)

 

Cofondateur de la Congrégation des

Sœurs Maronites de la Sainte Famille (S.M.S.F.)

جمعيّة راهبات العائلة المقدّسة المارونيات

Maronite Sisters of the Holy Family (M.S.H.F.)

 

Armoiries Patriarcat Maronite,parousie.over-blog.fr

 

"Gloria Libani data est Ei"

Devise choisie par le Patriarche et Cardinal

Paul Pierre Méouchi (بولس بطرس المعوشي)

"مجد لبنان أعطي له"

"La gloire du Liban Lui sera donnée"

"The glory of Lebanon shall be given unto it"

 

Elias-Pierre-Hoayek-parousie.over-blog.fr.jpg

 

"La gloire du Liban lui sera donnée"

Ésaïe 35 : 2 (Louis Segond)

 

"The glory of Lebanon shall be given unto it"

Isaiah 35:2 (King James Version)

 

"Gloria Libani data est ei"

Liber Isaiae 35:2 (Nova Vulgata)

 

"سَتُعْطَى مَجدَ غاباتِ لُبنانَ"

(Arabic Bible: Easy-to-Read Version) 2:35 ﺃﺷﻌﻴﺎء

 

Croix-et-Precieux-Sang-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Le Patriarche Elias Hoyek (1843-1931)

http://www.saintefamille.org

 

1843 né à Hilta

1859 entre au séminaire de Ghazir

1866 est envoyé par le Patriarche Boulos Massad à Rome pour poursuivre ses études

1870 est ordonné le 5 Juin

1870 obtient son doctorat en théologie le 9 août et rentre au Liban

1872 est désigné secrétaire du Patriarche Massad à Bkerké

1875 l'idée de fonder une Congrégation religieuse féminine apostolique commence à germer dans sa tête

1889 est sacré évêque le 14 décembre, archevêque d'honneur de Araka et vicaire patriarcal

1892 est envoyé par le Patriarche à Istambul et le sultan le reçoit avec les honneurs dus

1893 représente le Patriarche à Rome lors de la célébration du jubilé du grand Pontife. Etablit à Jérusalem un siège patriarcal.

1893 rencontre Mère Rosalie Nasr à Kfifane

1895 fonde la Congrégation des Soeurs Maronites de la Sainte famille avec Mère Rosalie Nasr et Soeur Stéphanie Kardouche à Jbeil

1896 la nouvelle Congrégation s'établit à Ebrine.

1896 part pour la France en emmenant avec lui sa nièce, future Mère Joséphine, pour qu'elle y poursuive ses études

1897 prend la direction de l'Ecole Maronite à Rome à la demande du Pape Léon XIII.

1899 est élu Patriarche le 7 Décembre

1899 apprend l'assassinat de Mère Rosalie Nasr advenu la nuit du 22-23 août

1908 érige le sanctuaire de Notre Dame du Liban à Harissa le 3 Mai

1913 consacre la chapelle de la Sainte Famille à Ebrine

1915 rencontre Jamal Bacha à Sofar

1916 donne l'ordre d'ouvrir les portes des couvents et monastères aux affamés de la guerre

1919 représente le Liban dans la Ligue des Nations réclamant l'indépendance du Liban après avoir gagné la confiance de tous les libanais.

1920 en sa présence, le Général Gourot déclare l'Etat du Grand Liban le 1er septembre

1927 apprend le décès de la seconde supérieure générale, Mère Stéphanie Kardouche

1928 approuve les Constitutions de la Congrégation des Soeurs Maronites de la Sainte Famille

1931 fait paraître sa lettre apostolique « L'Amour de la patrie »

1931 repose en paix le 24 décembre, la veille de Noël

Quelques mois avant sa mort, il écrit dans sa dernière lettre à ses filles les religieuses « Béni soit Dieu Père de notre Seigneur Jésus Christ, Dieu de toute consolation, Dieu qui nous a consolés en établissant cette Congrégation et en la faisant croître sous son regard, en nous prodiguant le plaisir de la voir de nos propres yeux travaillant sans cesse à le satisfaire et à accomplir sa volonté ».

Homme de grande envergure, chef et pasteur attentif à son Eglise, sensible aux besoins de la société, constamment à l'écoute de son peuple, ainsi fut le Patriarche Hoyek dont le souvenir et la présence ne meurent jamais.

 

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La Fondatrice

 

Mère Rosalie Nasr et son mandat (1895-1899)

1840 Née Takla, fille de Hanna Nasr et Esther Touma Fleifel, à Kleiat- Kessrouan

1848 fait sa première scolarité à l'école du village

1850 est envoyée par un père lazariste chez les sours de charité à Beyrouth où elle continue ses études et est d'une aide précieuse pour Mère Gilas auprès des élèves

1860 entre chez les soeurs de Nazareth et fait son noviciat en France

1884 se joint à la Congrégation des soeurs du Rosaire à la demande du prêtre Youssef Tannous, leur fondateur

1893 rencontre le Patriarche Elias Hoyek à Kfifane

1895 s'adonne à la fondation de la Congrégation des Soeurs Maronites de la Sainte Famille à Jbeil

1896 déménage à Ebrine où elle commence les travaux de restauration de la future Maison Mère

1899 est assassinée au couvent de la Maison Mère à Ebrine, la nuit du 22-23 août à l'âge de 59 ans

 

Femme d'une trempe rare, Mère Rosalie Nasr a su joindre la douceur à la force, le réalisme à la spiritualité, la vision prophétique au courage de la réalisation.

Le Patriarche-Fondateur reconnaît en elle l'étoffe d'une fondatrice accomplie.

 

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Prière quotidienne du Patriarche

Élie Pierre Hoayek

 

Mon Dieu,

faites que je vive et meure dans

l'accomplissement de Votre bon plaisir.

Seigneur,

daignez m'accorder la grâce de Vous plaire ;

cette grâce est mon bien, mon trésor,

ma gloire, ma vie, mon Espérance,

mon bonheur, mon but et tout pour moi.

Dirigez-moi, Seigneur, guidez-moi.

Éclairez mon intelligence

par la Lumière de Votre Sagesse infinie.

Car toute ma confiance est,

uniquement, en Votre Miséricorde.

Et tout ce que je désire,

c'est de Vous plaire.

Je ne désire rien d'autre.

Amen.

 

Source : saintefamille.org

 

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"Les Maronites - Chrétiens du Liban"

Ray Jabre Mouawad (éd. Brepols 2009, 268 p.)

 

"C’est en 1919, année où le patriarche Elias Hoayek a réclamé à la Conférence de la Paix de Versailles la proclamation de l’État du Grand Liban, que le destin des Maronites a pris une tournure exceptionnelle. Pour la première fois depuis des siècles, des Chrétiens d’Orient accédaient au pouvoir à part égale avec les Musulmans qui en avaient eu jusque-là l’exclusivité, et de l’Iran à l’Égypte, les regards se tournaient vers leur pays, le Liban, symbole d’un Moyen-Orient pluri-religieux et pluri-culturel. L’histoire des Maronites avait commencé au 7e siècle en Syrie lorsque les moines du monastère de Saint-Maron affirmèrent leur singularité en élisant leur premier patriarche au siège d’Antioche. Au 10e siècle, ils adoptèrent définitivement les montagnes du Liban et ses vallées pour y établir leur patriarcat et y vivre pleinement leur identité et leur vocation monastique.

 

"L’existence des Maronites fut désormais liée aux développements historiques et économiques qu’a traversés le Mont-Liban à l’époque des Croisades, des Mamelouks et des Ottomans jusqu’à la Première Guerre Mondiale. Au fil des siècles, ils ont dû leur survie à plusieurs facteurs, dont le plus spectaculaire est le maillage de leur territoire de monastères et d’ermitages. De nos jours encore, avec le clergé séculier, le moine et la religieuse maronites encadrent solidement les fidèles au Liban, en Orient et dans le monde. Parallèlement, la communauté maronite a pu constituer une société civile distincte de sa hiérarchie religieuse, dans un Orient où souvent les deux se confondent. Le patriarche y demeure cependant le véritable pôle de la communauté. Comme chez ses voisins druzes, cette autonomie précoce d’une société civile a été l’un des facteurs déterminants de la participation de la communauté maronite à l’Histoire. S’impliquant toujours dans l’événement, parfois au prix du martyre, ses options fondamentales sont observées attentivement aussi bien au Proche-Orient que sur le plan international. L’Église Maronite a su également établir des liens privilégiés avec l’Église catholique romaine dès l’époque des croisades, liens culturels qui ont mis deux mondes en contact à travers elle, celui de l’Orient syriaque et arabe auquel elle appartient et celui de l’Occident latin, plus tard francophone, vers lequel elle s’est constamment tournée. En témoignent les œuvres de ses orientalistes publiées dès le 16e siècle à Rome, et les nombreuses écoles et universités maronites du Liban. De nos jours, nombre de Maronites largement dispersés dans la diaspora vivent au rythme d’autres cultures, que ce soit en Amérique du Sud ou dans les pays anglo-saxons. Ils restent néanmoins fidèles à leur langue liturgique des premiers siècles, l’araméen syriaque, qui fut la langue du Christ. Sur un autre plan, l’un des principaux défis auxquels doit faire face la communauté est l’émigration et la dispersion de ses fidèles, ainsi que le relâchement de son rapport exclusif à la terre du Liban.

 

Ray Jabre Mouawad est professeur à la Lebanese American University de Beyrouth et chercheur au Centre d’Études des Civilisations Antiques et Médiévales, Louis Pouzet (Université Saint-Joseph). Ses recherches sur la littérature syriaque et arabe chrétienne et sa vie au Liban contribuent à sa connaissance approfondie de la communauté maronite.

 

Revue

"Malgré la complexité de l'histoire du Proche-Orient, cet ouvrage réussit à offrir une excellente présentation de l'Église maronite, essentielle et claire, où l'on trouvera une mine de renseignements."

 

(D. Attinger, Proche-Orient Chrétien 60/1-2, 2010, p. 230)"

 

 

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Elias Howayek (Patriarch 1899-1931)

 

"Elias Hoyek was born at the village of Helta, Batrun, in December 1843. He did his primary and elementary studies in the Seminary College of St. John Maron, in Kefar-Hay near Helta. He was admitted to the seminary of Ghazir, run by Jesuit, priests, in October 1859. There he studied French, Arabic, Syriac, Latin, Greek and Philosophy.

In November 1866 he entered the College of Propaganda in Rome, where he studied theology. He was ordained priest in Rome in 1870 and returned to Lebanon. His father had died when he was in Rome. He spent sometime at home to take care of his mother and his young brothers. He spent two years teaching theology at the Seminary of St. John Maron. In 1872 he was appointed patriarchal secretary and moved to the patriarchal residence. Of great integrity and fearless character, he was revered and respected by all. He was consecrated Archbishop of Arqa and Patriarchal Vicar on December 14th, 1899.

He left Lebanon on May 8, 1890 for Rome for the purpose of reviving the Maronite college there, destroyed by Napoleon in 1799. This task made great demands on all his qualities of initiative, courage, perseverance and diplomacy. He met Pope Leo XIII in the Vatican on June 15th, July23rd, August 2nd, and August 10th of the year 1890. During these visits the Pope and Archbishop Hoyek elaborated plans to reactivate the Maronite College in Rome.

On August 12th 1890, archbishop Hoyek left Rome for France, bearing a letter of recommendation from Pope Leo XIII, in order to collect contributions for the college. He spent nine months in France (August 24th, 1890- May 24th, 1891), where he visited the minister of Foreign Affairs, the President of the Republic, the speaker of the Parliament, the speaker of the Senate, the Minister of Defense and many Cardinals and archbishops. He travelled all over France, spending his energy day and night for the realization of his project. He acquired in Paris a church and a community center for the Maronite Community in the street " rue d’Ulm". Furthermore, he obtained from the French government subsidies for the education of eight Maronite students at the seminary of St. Sulpice in Paris. He visited Poitiers, Lille, Grenoble, Limoges, Rouen, and other cities, preaching in churches, mobilizing friends, and persuading various societies and institutions to help his undertaking. Finally he returned to Rome with the necessary money. From Rome he went back to Lebanon via Austria, where he met Emperor Francois-Joseph, and Istanbul, where he met the Sultan, the Prime Minister and many prominent figures. With the Sultan and the Turkish government he succeeded in settling many problems concerning Lebanon and the Maronite community. He showed an apostolic fervour and a readiness to face the highest authorities in Europe and Turkey.

He combined diplomacy with zeal, integrity and practical sense. He landed at Beirut on May 13, 1892. He left Lebanon again on April 28, 1893, for Rome via Jerusalem and Alexandria. He met the Pope on June 8, and July 9, 1893. He spent two months searching for a suitable site for the future new Maronite college. Finally he bought the building at 18, Via Porta Pinciana, on August 17, 1893.

The new college was opened on January 1st, 1894, to receive twelve students from the Maronite dioceses of Besharry, Aleppo, Tripoli, Gebayl-Batrun, Ehden, Ba’albeck, Damascus, Cyprus, Beirut, Tyre and Sidon. Thus were rewarded years of gigantic efforts and sacrifices.

The founding of the congregation of the Holy Family: Great as was the triumph of Monsignor Hoyek in completing the new Maronite college in Rome, his activity did not stop in reaching this goal. He was always launching new undertakings. He was not one to be satisfied with the exterior pomp of his office and with preaching & presiding ceremonies. Inspired by the examples of the apostles Peter and Paul he led a life of self denial for the building of the kingdom of Christ. Once the Maronite churches and community centers in Paris and Jerusalem, and the Maronite college in Rome, successfully completed, he engaged in a yet another major project, that of the creation of a new religious order for nuns, the Congregation of the Holy Family with the help of mother Rosali Nasr who first joined the French Congregation of the sisters of Nazareth, and then founded the Congregation of the Holy Rosary. She met Monsignor Hoyek in Lebanon in the summer of 1895 and they decided together to found a congregation of nuns for the Christian education of village girls in Mount Lebanon. The nucleus of the new congregation consisted of Mother Nasr and two other nuns, Estephany Kardush and Orsella Lahud. The new congregation was launched at Jebayl-Byblos in that same summer of 1895. In 1896 the motherhouse moved to ’Ebrine near Batrun.

During his episcopate Mgr. Hoyek was animated by two main desires the solid Christian education of the young Maronites for the strengthening of the family, and the education of priests. The first ambition was embodied in the creation of the congregation of the Holy Family and the second in the revival of the Maronite college in Rome and in the support given to many clerical institutions.

Hoyek undertook a third journey to Rome to inspect the running of the Maronite College. He remained in Rome from April 1897 to January 1899. Within ten years then, Hoyek undertook three journeys from Lebanon to Rome and back in order to found and administer the Maronite College, at a time when travelling between Lebanon and Rome was an exhausting ordeal. To get the necessary support, he visited Italy, France, Belgium, Austria, Istanbul, Palestine, Egypt and other countries of the Orient and Occident.

Such was his devotion and self-denial as apostle of Christ, and his Holy Church. The Episcopal and patriarchal honor spurred him to act with greater zeal rather than to rest on his laurels.

 

Hoyek Patriarch

Patriarch Yuhanna el-Haj died on December 24th, 1898; Mgr. Hoyek left Rome for Lebanon on December 27th, and reached Bkerke in January 5th, 1899. On January 6th, he was elected Patriarch. Thus started a new era for Lebanon and the Church.

In his private life as Patriarch Mgr. Hoyek practiced both the ascetical and contemplative aspects of the spiritual life.

Patriarch Hoyek’s apartment in Bkerke was simple and austere, consisting of three rooms, one serving as a bedroom and office, the second as a reception room, and the third as a chapel. In this chapel he used to say Mass early in the morning and to spend many hours every day in prayer and meditation. He fasts every Saturday his whole life through, even in time of illness. His favorite books for meditation were the New Testament, the confessions of St. Augustine, the eternal Maxims and the Imitation of Christ. He strictly followed his routine of spiritual exercises, whenever and wherever he was, and he was an example to all in the way he carried out his duties as pastor, priest patriarch and national leader.

 

 

PASTORAL AND SPIRITUAL ACTIVITY OF PATRIARCH HOYEK

Patriarch Hoyek was born and raised in Helta- Kefar-Hay Batrun in the vicinity of the headquarters of the first Maronite Patriarch, Saint John Maron whom Patriarch Hoyek resembled with his strong and energetic character, his ardent apostolic zeal, his intellectual power, his solid evangelical virtues and his wise leadership.

His strength and sympathy were reflected in his keen gaze and leonine face.

The Maronite Patriarch is the successor of the chief of the Apostle, Saint Peter, as head of the church of Antioch, including historically and canonically the entire Roman province of the Orient. To his own name, the Maronite Patriarch adds that of St. Peter, to signify that he is the successor of St. Peter, the first Apostle, founder and first Bishop of Antioch.

Thus the complete name of Patriarch Hoyek is "Elias (personal name) Butros (St. Peter) Hoyek, Patriarch of Antioch and all the East".

In fact, his zeal for the Kingdom of Christ made Patriarch Hoyek a worthy success of St. Peter. He was an active pastor, visiting his patriarchal diocese regularly, promoting its spiritual life and progress and providing for its needs, examining the situation of the priests, churches, monasteries and convents, giving encouragement and helping the sick, the orphans and the poor. He organized regular yearly spiritual exercises for every parish of the Patriarchal diocese. He encouraged such western institutes as the Jesuit order, the Brothers of the Christian schools, the Marist Brothers, the Lazarists and others to open new schools in his diocese.

Among the churches that he helped build by generous financial contributions, let us mention those of the Cedars, Belaouza, Douma, Shatine, Tannurine, Mejdel ’Aqura, Ram, Batrun, Bejjeh, Kefar-Seghab, ’Aqura, Qartaba, Ehmej, Abdelly, Qenat, Bar-Halyun, Mughr-el-Ahwal, Torza, Caïfa, Hasbaya, Khartum in the Sudan and Larnaka, Famagosta and Nicosia in Cyprus.

One of his greatest achievements was the erection in cooperation with the apostolic Delegate, of the church, statue and center of Our Lady of Lebanon in Harissa, in 1906-1908, in honor of the fiftieth anniversary of the declaration by the Holy see of the dogma of the Immaculate Conception Mary Mother of Christ. The statue of the Blessed Virgin erected on the hill of Harissa, is one of the most striking statues in the world, erected on the top of one of the most beautiful hills.

Patriarch Hoyek showed special solicitude for the seminaries for clerical education, such as Deir-al-Koraym, ’Ain- Warqa, Mar’Abda Her-Haraya, Rayfun, Qolai’at, St. John Maron, and the Roman College. The monastic foundations too received an important share of his attention.

The Maronite College in Rome remained the object of his unflagging concern and he succeeded in doubling the number of its students. The building of the college, consisting of three floors and thirty rooms was completed in 1903 and it was inaugurated on February 7th, 1904.

 

HOYEK and the diasporia

Plans were made for the creation in Egypt of a Patriarchal Vicariate to care for the spiritual, social and material welfare of the Maronites in Egypt and for the expansion of Maronite missionary activities. Archbishop Hoyek drew up these plans when he visited Egypt in 1894-1895. But the plans were realized when he was Patriarch in 1904.

In 1902, Patriarch Hoyek delegated the Rev. Shikralla Khury and Rev. Butros Shebly to visit the Maronites of Cyprus. They visited the Maronites of Limassol, Larnaca, Nicosia, Kurmagit, Karpacia, Gamblin, Merkin, Asomathos, Aya Marina, Mar-Romanos (Qono), Mar Antonios (Kefryat), Varucia, Mersine, Adana and Tarsus. During their visit, the Patriarchal delegates spent a considerable amount of money in helping needy Maronites and their institutions in the island. They presented the Patriarch with an exhaustive written report about the situation of the Maronites in Cyprus from the spiritual, social and material standpoints.

In 1920, Patriarch Hoyek sent a delegation to visit the Maronites in the United States of America, in Argentina and in other parts of the New World.

Following this visit, Patriarch Hoyek took the necessary steps to create independent dioceses for the Maronites of North and South America.

 

Patriarch Hoyek in Rome.

The Patriarch left Bkerke for Rome on May 20th, l905, going via Jaffa in Palestine, where he blessed the foundation stone of the building of Saint Anthony’s Maronite church. In Alexandria of Egypt he exchanged visits with the Orthodox Coptic Patriarch. He reached Rome on June 9th, and resided at his beloved Maronite College. His audiences with Pope Pius X took place on June 15th and July 11th. He spent the summer with the students of the Maronite College. While in Rome Patriarch Hoyek reviewed and settled the financial situation of the Maronite College and dealt with administrative matters.

In both finance and administration, he obtained relative independence for the college, strengthening its links with the Maronite hierarchy and its Maronite liturgy and traditions. A Maronite priest was appointed as rector instead of a Latin one. Another Maronite priest, Fr. Elias Shedid, was appointed as financial administrator.

 

Patriarch Hoyek in Paris.

He left Rome on September 18th, 1905, for Paris, which he reached two days later. In Paris he exchanged visits with the Archbishop of Paris, Cardinal Richard, the President of the Republic, Mr Lobe, and the prime minister Mr. Rouvier. They dealt with matters concerning Lebanon, the Maronites and the Orient.

 

Patriarch Hoyek in Istanbul.

Patriarch Hoyek left Paris for Istanbul and passed through Munich, Vienna and Budapest. He reached the Ottoman Capital on October 17th, and remained there from October 17th to November 2nd, 1905. In dealing with the Sultan and Turkish authorities he was assisted by two prominent Maronites, Selim Pasha Malhame and his brother Nagib.

Selim was the minister of agriculture in the Turkish government, and was highly esteemed and favored by the Sultan and the government. The Patriarch had an audience with Sultan on October 20th, and 31st. He succeeded in obtaining from the Sultan and the Turkish authorities many improvements in the handling of Lebanese affairs and in the administration of the country.

It was imperative in these days for the Patriarch and the Maronites to maintain a certain wise balance in their relations between France on one hand and those with Turkey on the other. Turkey was the ruling power in Lebanon, while France provided protection and help. Thus it was necessary while maintaining friendly relations with France not to excite Turkish suspicion, jealousy or anger. Patriarch Hoyek with his wisdom was providential for Lebanon in such circumstances.

 

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FIRST WORLD WAR

The first world war was an opportunity for the Turks to venge themselves without restraint on the Christians: A million and half of Armenians were killed by the Turks in the first years of the war, for no other reason than their Christian religion and superior education and ability in the sciences, arts, industry, commerce and other fields of the civilization; but Lebanon had its share of Turkish cruelty during the war.

Turkey entered the war on October 28th, 1914 on the side of Germany; on the same date, the Constitutions of 1860-1864 guaranteeing Lebanon’s autonomy were abolished by the Turkish government, and on November 28th, 1914, the Turkish army entered Mount Lebanon, mistreated the Lebanese people and expelled them from their homes, exposing them to exceptionally severe winter weather. Houses were occupied by Turkish soldiers.

Because of the Turkish blockade, a third of the Lebanese population died of famine and starvation. Very many people, were sent into exile or killed because they were suspected by the Turks, often with no justification, of relations with France and the allied nations. Jamal Pasha was appointed military governor of Lebanon. He attempted to exile Patriarch Hoyek, but failed in his attempt:

On July 13th, 1915, Jamal Pasha requested the Patriarch to meet with him in Sawfar. The Patriarch was then at the residence of Dimane, one hundred and fifty kilometers away; at that time the Patriarch was seventy years old and there were no automobiles in Lebanon; thus the journey was long and exhausting; but the Patriarch complied with the desire of the military governor, in order to avoid any vindictive measures on the part of Jamal Pasha against the Lebanese people.

The meeting between the Patriarch and the Pasha took place at Sawfar on July 21st, 1915. The Turkish governor criticized the Patriarch’s friendship withFrance. The Patriarch replied that France was the Maronites benefactor and that it was natural and fitting that they should be grateful to her and maintains consistent good and friendly relations with her. Furthermore France had been the friend of Turkey since Francois I (1494-1547).

Jamal Pasha repaid the visit on July 31st, 1915.

In the second half of 1915, the stocks of food and vital necessities were exhausted in Mount Lebanon and exceptionally large swarms of locusts consumed the crops. This in addition to the blockade deprived the population of every means of subsistence.

The Patriarch spent all the money that belonged to him personally and to the Patriarchal treasury helping and feeding the poor. The patriarchal residence was thronged day and night with huge crowds coming to eat and take food from the Patriarchal provisions for themselves and their families. The situation remained unaltered until the beginning of 1919. The Patriarch got some financial help from the Lebanese emigrants and the French government sent through the commander of the French army on the island of Arwad, General Trabot. A courageous priest, Father Boulos ’Aql (later made Bishop) took it upon himself to serve as a courier between the French army in Arwad and the Patriarch. His was a most periculous task in those days, because he was suspected of spying by the Turkish authorities; and the journey between the island and the coast was within the reach of Turkish guns. Jamal Pasha and Patriarch Hoyek.

Jamal Pasha directed a second invitation to Patriarch Hoyek to meet him in Beirut in May 1916 and the patriarch complied with the governor’s request.

The Turkish governor to the Patriarch addressed A third invitation, this time for a meeting at Behamdoun in July 1917. Further, Jamal Pasha asked the Patriarch to stay for some time in Behamdoun. The Patriarch accepted. A few days later, the Pasha requested the Patriarch to leave Behamdoun for Sawfar. The patriarch accepted once again, and stayed at Sawfar from July 25th to August 14th, 1917.

The Pasha again addressed a letter to the Patriarch, requesting him to leave Sawfar and to join him at Zahle in the Beka’. It is clear that the intention of Jamal Pasha was to induce the Patriarch to move gradually from one place to another in the direction of Damascus or some other city out of Lebanon and to keep him in exile there. The Patriarch, when he received Jamal’s invitation to join him in Zahle, presented excuses on account of his health, and proposed placing himself at the disposal of the governor at the Residence of the Maronite Archbishop of Cyprus in Qornet Shehwan. The governor accepted and released the Patriarch after the intervention of the Vatican and the Emperor of Austria.

Jamal Pasha was dismissed from his office of governor of Lebanon, Syria and the Arabian countries at the beginning of 1918.

The famine continued during 1917 and 1918, causing the death of many thousands of Lebanese. The patriarch sent priests to distribute food and money throughout the patriarchal vicariates and other regions of Lebanon, to alleviate the misery of his people.

 

THE TRIUMPH

In the afternoon of September 29th, 1918, a terrific earthquake that caused extensive damage and claimed many victims shook Lebanon. At the same time the British army entered Damascus and the Turkish and German forces fled from Lebanon and Syria.

Thus ended four hundred and two years of Turkish cruel oppression in Lebanon, and the triumph of the allies marked the dawn of a new era for Lebanon and the whole of mankind.

A temporary governing body was appointed for Lebanon by the allied British and French occupation Forces, the advice of the Patriarch being always respected.

 

The Patriarch at the Peace Congress in Versailles (1919):

The Lebanese people delegated patriarch Hoyek to express Lebanese aspirations and defend Lebanon’s interests before the Peace Congress in Versailles, and before the French government. The main danger to Lebanon came from King Faisal son of the Hashmit Sherif of Mecca, who was attempting to create an Arab kingdom including in one state: Lebanon, Syria, Irak, Palestine and the Arabian Peninsula. The Lebanese people saw its independance threatened and opposed the project of Faisal in so far as Lebanon was concerned.

Lebanon was now free from the Muslim Ottoman Empire and had no desire to become part of another Muslim Empire, an Arab one. Arab and Ottoman empires were in practice forms of one and the same thing, the Muslim Empire ruled by harsh, rigid and discriminatory Islamic laws.

In the face of this threat the Administrative Council of Lebanon representing all Lebanese communities formulated Lebanese aspirations as follows:

The extension of the frontiers of Lebanon to include the cities of Beirut, Tyre, Sidon, Tripoli and the districts of ’Akkar, Beqa’, and Southern Lebanon. These cities and districts were natural parts of Lebanon and had been unjustly separated from it by Turkey.

The recognition of Lebanon’s full independence and of its natural rights to exercising self determination and choosing a suitable form of government.

The institution of a Parliament to represent the different communities.

The assistance of France in consolidating Lebanon’s independence. Patriarch Hoyek was delegated by the representatives of the Lebanese communities to obtain from France and the Peace Congress of Versailles the recognition of Lebanon’s independence from Faisal’s Arab Kingdom and from any other Arab state, and their assistance in achieving Lebanon’s independence according to the four principles stated.

Patriarch Hoyek left Lebanon for France and met President Clemenceau on October 5th, 1919; on October 27th he presented the assembly of Peace Congress with a memorandum in fifteen pages demonstrating the right of Lebanon to independence and its ability to exercise national sovereignty. The claims of the Patriarch were recognized and approved by Clemenceau in an official document issued and delivered to the Patriarch on November 10th ,1919.

 

LEBANON INDEPENDENT

Finally the efforts of Patriarch Hoyek were crowned with success when General Gouraud, in the name of France, proclaimed on September 1st, 1920, an independent Lebanon including the entire territory bounded by Ras-al-Naqurah in the South, by Nahr-el-Kabir in the North, by the summits of Anti-Lebanon in the East and by the Mediterranean in the West.

In brief, Patriarch Hoyek, a man of strong and courageous personality, deep spirituality and original mind, exerted a real personal influence on the events of his time. Unlike some prelates, he was not a passive observer of events but sought to influence their course.

Patriarch Hoyek was well aware of the cynicism engendered among the faithful by religious leaders who repeat pious platitudes and expressions of personal grief before tragic events and remain helpless and inactive. He dealt vigorously with the problems of his people in times of disaster, instead of wringing his hands, referring to the example of Christ who cured the sick and did not merely express pity.

When sections of the Maronite community were torn by dissension, he was always able to reconcile protagonists. When Lebanon was in danger of being absorbed by King Faisal and the united Arab kingdom, Patriarch Hoyek obtained unanimity first among the Maronites themselves and then between the Maronites and the other Lebanese communities. Strengthened by this united stand, he persuaded France and other nations at the Peace Congress of Versailles to favor the Lebanese cause. With the military defeat of Faisal by Gouraud at Maysalun near Damascus, the independence of Lebanon was materialized.

With Fakhr-ad-Din II the Great, Bashir II the Great and Yusif Bey Karam, Patriarch Hoyek must be considered one of the four founders of independent Lebanon. He left this world on December 24th, 1931, not possessing any money, but owing the Rev. Boulos To’me the sum of three pounds. His house in his native town Helta Batrun, is compared by visitors to the Grotto of Bethlehem, on account of its poverty."

 

 

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Published by Patrick ROBLES le Franc-Comtois - dans Liban d'Amour
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