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  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

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12 août 2013 1 12 /08 /août /2013 07:11

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L'Assomption par Maria de Agreda

 

"À peine l'âme auguste, et qui n'a pas d'égale, de la sainte Vierge fut séparée du corps, Jésus-Christ la reçut à sa droite sur son trône royal, et l'immense procession des anges et des saints se dirigea vers le ciel. Le rédempteur, entra avec sa mère entourée de gloire, sans qu'il lui fût demandé compte dans un jugement particulier, des dons et des faveurs qui lui avaient été accordés, ni de rien autre chose, selon la promesse qui lui fut faite, lorsqu'elle fut exemptée du péché originel, comme élue pour reine, comme privilégiée, et n'ayant pas part à toutes les misères des enfants d'Adam. Dès le premier instant de sa conception, elle fut une aurore claire et resplendissante, environnée des rayons du soleil divin, elle surpassa la clarté des plus ardents séraphins, ensuite elle fut élevée jusqu'à toucher la divinité dans l'union du Verbe avec la sainte humanité ; il fut dès lors convenable et nécessaire, que pendant toute l'éternité elle fût sa compagne, et qu'il y eût la plus grande ressemblance possible entre le fils et la mère. Le divin rédempteur la présenta sous ce titre auguste devant le trône divin, et il dit : 

mon Père éternel, ma chère mère, votre fille bien-aimée, et l'épouse chérie de l'Esprit-Saint, vient recevoir la possession éternelle de la couronne, et de la gloire que nous lui avons préparée en récompense de ses mérites. C'est celle qui est née parmi les enfants d'Adam comme une rose entre les épines, sans tâche, pure et belle, digne d'être reçue dans nos mains ; c'est notre élue, notre unique et singulière, à qui nous avons donné la grâce et la participation de nos perfections, au-dessus des règles ordinaires des autres créatures, en elle nous avons déposé le trésor de notre divinité ; c'est celle qui a trouvé grâce à nos yeux et en qui nous avons pris nos complaisances. Il est donc juste que ma mère reçoive la récompense comme mère, et si pendant tout le cours de sa vie, elle a été semblable à moi au degré possible à une pure créature, elle doit encore aussi me ressembler dans la gloire et être sur le trône de notre majesté, afin que là où est la sainteté par essence, soit aussi celle qui en a reçu la plus grande participation.

 

Le Père et le Saint-Esprit approuvèrent aussitôt ce décret du Verbe incarné, et l'âme très-sainte de Marie fut élevée à la droite de son fils sur le trône royal de l'auguste Trinité. C'est la plus sublime excellence de notre grande reine d'être placée sur le trône nième des personnes divines, et d'y avoir le rang et le titre de souveraine Impératrice, lorsque tous les autres habitants du ciel sont les ministres et les serviteurs du roi Tout-Puissant. Il n'est pas possible d'exprimer l'intensité de la nouvelle joie que reçurent dans ce jour solennel tous les bienheureux ; ils entonnèrent de nouveaux cantiques de louanges au Très-Haut, pour la gloire incompréhensible de sa fille, mère et épouse, dans laquelle ils glorifiaient l'œuvre de sa main toute-puissante ; et quoique le Seigneur ne puisse pas recevoir une nouvelle gloire intérieure, puisqu'elle est infinie de toute éternité ; néanmoins, les manifestations extérieures de ses complaisances, pour l'heureux accomplissement de ses décrets éternels, furent plus grandes dans ce jour, car il sortit une voix du trône divin qui dit : Tous nos désirs et notre divine volonté se sont accomplis dans la gloire de notre bien-aimée, et tout s'est fait à l'entière satisfaction de notre complaisance.

 

Le troisième jour dans lequel l'âme très-sainte de la divine mère Vierge jouissait de la gloire, le Seigneur manifesta à toute la cour céleste que c'était sa volonté que cette grande âme revînt au monde, et reprît son corps, afin d'être de nouveau élevée en corps et en âme au trône divin, sans attendre la résurrection générale des morts. Tous applaudirent au décret divin, le rédempteur lui-même descendit du ciel avec l'âme glorieuse de sa mère à ses côtés, accompagné des saints et des esprits bienheureux ; après être arrivés au sépulcre à la vue du temple virginal du Très-Haut, le Seigneur parla ainsi aux saints : ma mère a été conçue sans aucune tâche de péché, afin que de sa très-pure substance virginale et immaculée, je me revêtisse de l'humanité avec laquelle je suis venu au monde, racheté déjà de l'esclavage auquel il était assujetti, ma chair est la chair de ma mère, elle a encore coopéré avec moi dans l'œuvre de la rédemption ; ainsi je dois la ressusciter comme je me suis ressuscité, et que ce soit au même moment où je ressuscitai moi-même, car je veux la rendre en tout semblable à moi. Tandis que tous les saints applaudissaient par des cantiques de louanges à ce nouveau bienfait, l'âme très-pure de la reine entra aussitôt, par le commandement de son divin fils, dans son corps très-pur, et le ressuscita en le prenant ; elle lui communiqua les quatre qualités glorieuses, savoir : la clarté, l'impassibilité, l'agilité et la subtilité, qui correspondent toutes à la gloire de l'âme dont elles tirent leur origine. La sainte Vierge sortit avec ces qualités du sépulcre en corps et en âme, sans remuer la pierre, et ses habits et le linceul restèrent dans le tombeau.

 

Il est impossible ici de décrire la clarté, la splendeur et l'admirable beauté de sa gloire ; il nous suffit de considérer que de même que la divine mère donna à son très-saint fils la forme humaine dans son sein virginal, et la lui donna très-pure et sans tache pour racheter le monde ; ainsi, en retour de ce don, le Seigneur lui donna dans cette résurrection et nouvelle génération, une autre gloire et beauté semblable à la sienne ; et dans cette correspondance toute mystérieuse et divine, chacun fit ce qui lui fut possible, car la Vierge mère engendra Jésus-Christ semblable à elle-même autant qu'il fut possible, et Jésus-Christ la ressuscita en lui communiquant sa gloire, autant qu'elle fut capable d'en recevoir dans sa sphère de pure créature. La magnifique procession partit du sépulcre avec une musique céleste, et s'avança à travers la région de l'air vers le ciel empyrée, au même moment où le Christ ressuscita, le jour du dimanche qui suivit immédiatement la mort, après minuit ; c'est pourquoi tous les apôtres ne purent connaître le miracle, excepté ceux qui étaient présents et veillaient auprès du saint sépulcre. Les saints et les anges entrèrent dans le ciel dans le même ordre qu'ils étaient venus de la terre ; après eux venait le glorieux Rédempteur et à sa droite la reine mère avec une parure enrichie d'or et embellie de divers ornements : elle était si admirablement belle que tous les bienheureux en étaient dans l'admiration et l'étonnement, ils se tournaient pour l'admirer et la bénir avec une nouvelle joie et de nouveaux cantiques de louanges. Alors on entendit ces éloges mystérieux que Salomon a écrits : sortez, fils de Sion, pour voir votre reine que louent les étoiles du matin et que bénissent les enfants du Très-Haut. Qu'elle est celle-ci qui s'élève du désert comme une colonne de fumée, formée de tous les parfums ! Qu'elle est celle-ci qui parait comme l'aurore, plus belle que la lune, élue comme le soleil, et terrible comme une armée rangée en bataille ! Qu'elle est celle-ci qui vient du désert, appuyée sur son bien-aimé, abondante en délices ! Qu'elle est celle-ci dans qui la Divinité même a trouvé plus de complaisances que dans tout le reste des créatures, et qu'il élève au-dessus de toutes, jusqu'au trône de sa lumière inaccessible et de sa Majesté ! O merveille qu'on n'avait jamais vue dans les cieux ! O prodige de la toute-puissance, qui la glorifie et l'exalte ainsi ! La très-sainte Vierge arriva dans cette gloire en corps et en âme au trône royal de la très-sainte Trinité, et les trois personnes divines la reçurent avec un embrassement éternellement indissoluble, elle fut comme absorbée entre les personnes divines et comme submergée dans cette mer infinie de l'abîme de la Divinité, et tous les saints remplis d'admiration et d'une nouvelle joie extraordinaire, entendirent ces paroles du Père éternel : Notre fille Marie a été élue et choisie par notre éternelle volonté, comme unique et singulière parmi toutes les créatures, et elle est aussi la première pour nos délices ; jamais elle n'a dégénéré de son titre de fille, qui lui a été donné dès l'éternité dans notre entendement divin ; c'est pourquoi elle a droit sur notre royaume éternel, dont elle doit être reconnue et couronnée la légitime Souveraine et Reine. Le Verbe incarné dit aussi : À ma mère véritable et naturelle appartiennent toutes les créatures que j'ai créées et rachetées, et tout ce dont je suis roi, elle doit en être aussi la souveraine reine légitime. Et l'Esprit-Saint dit : Par le titre de mon épouse unique et élue, auquel elle a correspondu avec une parfaite fidélité, la couronne de reine lui est due aussi pour toute l'éternité.

 

Après ces paroles, les trois personnes divines placèrent sur la tête auguste de la très-sainte Vierge une couronne de gloire, d'une splendeur si belle qu'il ne s'en était jamais vue auparavant, et qu'il ne s'en verra donner à l'avenir à une pure créature. Dans le même instant, il sortit une voix du trône, qui dit : Notre amie et élue entre toutes les créatures, notre royaume vous appartient, vous êtes souveraine, reine, maîtresse de tous les Séraphins et de tous les anges nos ministres, et de l'universalité de toutes nos créatures ; veillez donc, commandez et régnez heureusement sur elles ; dans notre suprême Consistoire, nous vous donnons l'empire, la majesté et le domaine, parce que, quoique remplie de grâce au-dessus de toutes les créatures, vous vous êtes humiliée dans votre esprit, et vous vous êtes toujours mise au dernier rang ; recevez maintenant le rang sublime qui vous est dû, et participez au souverain domaine que notre divinité possède sur tout ce que notre toute-puissance a créé. De votre trône royal, vous commanderez jusqu'au centre de la terre, et par le pouvoir que nous vous donnons, vous tiendrez l'enfer assujetti ; tous vous craindront et vous obéiront jusque dans les cavernes infernales ; vous régnerez sur la terre, et sur tous les éléments ; nous mettons dans vos mains les vertus et les effets de toutes les causes naturelles, et leur conservation, afin que vous disposiez des influences du ciel et des fruits de la terre, de tout ce qui existe et existera ; distribuez-le selon votre bon plaisir, et notre volonté sera toujours prompte à accomplir la vôtre. Vous êtes impératrice et reine de l'Église militante, sa protectrice, son avocate, sa mère et sa maîtresse. Vous serez l'amie, la patronne, la protectrice de tous les justes nos amis, vous les consolerez, les fortifierez et les remplirez de biens, selon qu'ils s'en rendront dignes par leur dévotion. Vous êtes la Dépositaire de toutes nos richesses divines, la Trésorière de nos biens. Nous laissons dans vos mains les secours et les faveurs de notre grâce, afin que vous les dispensiez ; car nous ne voulons rien accorder au monde qui ne passe par vos mains, et nous ne voulons rien refuser de ce que vous accorderez. La grâce sera répandue sur vos livres, pour tout ce que vous voudrez et ordonnerez dans le ciel et sur la terre ; les anges et les hommes vous obéiront en tout lieu, parce que tout ce qui est à nous vous appartient, de même que vous nous avez toujours appartenue, et vous régnerez avec nous pour l'éternité.

 

Pour l'exécution de ce décret éternel, le Tout-Puissant ordonna à tous les courtisans du ciel de lui prêter tous obéissance et hommage, en la reconnaissant pour leur reine, et tous promptement obéissants se reconnurent ses serviteurs et ses vassaux, et la vénérèrent de la même manière, avec le culte, la crainte filiale, et la respectueuse vénération avec 1aquelle ils adorent le Seigneur ; ainsi, ils donnèrent relativement les mêmes devoirs à la divine mère ; et ce petit nombre de saints qui étaient au ciel en corps et en âme, se prosternèrent et vénérèrent leur Reine par des hommages corporels. L'Impératrice des cieux fut ainsi glorifiée et couronnée au milieu de ces magnifiques démonstrations, qui furent une grande gloire pour elle et une nouvelle joie pour les bienheureux et un sujet de complaisance pour la très-sainte Trinité ; elle donna une nouvelle gloire à toute la céleste Jérusalem, principalement à saint Joseph, son chaste époux, à ses saints parents et tous ceux qui lui étaient unis ; mais, par-dessus tout, à ses mille anges gardiens. Les saints virent dans son coeur très-pur comme un petit globe d'une splendeur et d'une beauté singulière, qui leur causa et leur causera sans cesse une admiration et une joie spéciale ; c'est la récompense et le témoignage de ce qu'elle avait gardé d'une manière digne dans son sein, le Verbe incarné sous les espèces sacramentelles et l'avait reçu dignement avec pureté et sainteté, sans aucune faute, ni une ombre même d'imperfection, mais avec une grande dévotion, amour et culte. Pour les autres récompenses correspondantes à ses héroïques et singulières vertus, il est impossible d'en dire quelque chose qui puisse les faire connaître d'une manière convenable. Nous dirons seulement que cette résurrection eut lieu le quinze août ; son corps très-pur demeura pendant trente-six heures dans le sépulcre, comme celui de son très-saint fils.

 

Les apôtres et les disciples sans pouvoir essuyer leurs larmes, assistaient jour et nuit au sépulcre, en particulier saint Pierre et saint Jean, et remarquant que la musique céleste avait cessé et qu'ils ne l'entendaient plus, ils comprirent que la divine mère était ressuscitée et était transportée au ciel en corps et en âme, comme son divin fils ; alors ils se rassemblèrent tous avec les disciples et les autres fidèles, ils ouvrirent le sépulcre et le trouvèrent vide : saint Pierre prit la tunique et le linceul et les vénéra, ce que firent aussi tous les autres ; ils furent ainsi pleinement assurés de la résurrection et de l'assomption de la sainte Vierge au ciel ; ils célébrèrent cette merveille avec des larmes de joie et de douleur, en chantant des psaumes et des hymnes de louanges et de gloire au Seigneur et sa divine mère, mais suspendus entre l'étonnement et la tendresse, ils regardaient le sépulcre sans pouvoir s'en éloigner, lorsqu'un ange du Seigneur descendit du ciel, et leur apparut en leur disant : hommes de Galilée, de quoi êtes-vous étonnés ? Votre reine et la nôtre vit déjà en corps et en âme dans le ciel, où elle règne pour toujours avec le Christ ; elle m'envoie afin que je vous confirme cette vérité et que je vous dise de sa part qu'elle vous recommande de nouveau l'Église, la conversion des âmes, et la propagation de l'évangile de Jésus-Christ au ministère duquel elle veut que vous reveniez aussitôt, comme il vous a été ordonné, et elle prendra soin de vous du haut du ciel. Les apôtres furent ranimés par cet avis, et dans leurs courses apostoliques, ils reconnurent ensuite très souvent sa toute-puissante protection, en particulier à l'heure de leur martyre, car elle leur apparut à tous, les assista comme une mère miséricordieuse, et ensuite elle présenta leurs âmes au Seigneur, comme elle le fera aussi fidèlement pour tous ceux qui la serviront avec une véritable ferveur dans la vie et l'invoqueront à la mort."

 

Source : "Vie divine de la Très-Sainte Vierge Marie" par Marie d'Agréda, chapitre XLVIII : "Entrée triomphante de l'âme auguste de la Très-Sainte Vierge dans le Ciel, Assomption de Son Corps et Son Couronnement" ; livre traduit de l'Italien par l'Abbé Joseph-Antoine Boullan, Missionnaire du Précieux Sang et Docteur en Théologie. Paris, 1853.

 

 

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L'Assomption par Maria Valtorta

 

« 283> Combien de jours sont-ils passés ? Il est difficile de l’établir sûrement. Si on en juge par les fleurs qui font une couronne autour du corps inanimé, on devrait dire qu’il est passé quelques heures. Mais si on en juge d’après le feuillage d’olivier sur lequel sont posées les fleurs fraîches, et dont les feuilles sont déjà fanées, et d’après les autres fleurs flétries, mises comme autant de reliques sur le couvercle du coffre, on doit conclure qu’il est passé déjà des journées.

Mais le corps de Marie est tel qu’il était quand elle venait d’expirer. Il n’y a aucun signe de mort sur son visage, sur ses petites mains. Il n’y a dans la pièce aucune odeur désagréable. Au contraire, il y flotte un parfum indéfinissable qui rappelle l’encens, les lys, les roses, le muguet, les plantes de montagne, mélangés.

Jean, qui sait depuis combien de jours il veille, s’est endormi, vaincu par la lassitude. Il est toujours assis sur le tabouret, le dos appuyé au mur, près de la porte ouverte qui donne sur la terrasse. La lumière de la lanterne, posée sur le sol, l’éclaire par en dessous et permet de voir son visage, fatigué, très pâle, sauf autour des yeux rougis par les pleurs.

L’aube doit maintenant être commencée car sa faible clarté permet de voir la terrasse et les oliviers qui entourent la maison. Cette clarté se fait toujours plus forte et, pénétrant par la porte, elle rend plus distincts les objets mêmes de la chambre, ceux qui, étant éloignés de la lampe, pouvaient à peine être entrevus.

Tout d’un coup, une grande lumière remplit la pièce, une lumière argentée, nuancée d’azur, presque phosphorique, et qui croît de plus en plus, qui fait disparaître celle de l’aube et de la lampe. C’est une lumière pareille à celle qui inonda la Grotte de Bethléem au moment de la Nativité divine. Puis, dans cette lumière paradisiaque, deviennent visibles des créatures angéliques, lumière encore plus splendide dans la lumière déjà si puissante apparue d’abord. Comme il était déjà arrivé quand les anges apparurent aux bergers, une danse d’étincelles de toutes couleurs se dégage de leurs ailes doucement mises en mouvement d’où il vient une sorte de murmure harmonieux, arpégé, très doux.

 

284>Les créatures angéliques forment une couronne autour du petit lit, se penchent sur lui, soulèvent le corps immobile et, en agitant plus fortement leurs ailes, ce qui augmente le son qui existait d’abord, par un vide qui s’est par prodige ouvert dans le toit, comme par prodige s’était ouvert le Tombeau de Jésus, elles s’en vont, emportant avec eux le corps de leur Reine, son corps très Saint, c’est vrai, mais pas encore glorifié et encore soumis aux lois de la matière, soumission à laquelle n’était plus soumis le Christ parce qu’il était déjà glorifié quand il ressuscita.

Le son produit par les ailes angéliques est maintenant puissant comme celui d’un orgue. Jean, qui tout en restant endormi, s’était déjà remué deux ou trois fois sur son tabouret, comme s’il était troublé par la grande lumière et par le son des voix angéliques, est complètement réveillé par ce son puissant et par un fort courant d’air qui, descendant par le toit découvert et sortant par la porte ouverte, forme une sorte de tourbillon qui agite les couvertures du lit désormais vide et les vêtements de Jean, et qui éteint la lampe et ferme violemment la porte ouverte.

L’apôtre regarde autour de lui, encore à moitié endormi, pour se rendre compte de ce qui arrive. Il s’aperçoit que le lit est vide et que le toit est découvert. Il se rend compte qu’il est arrivé un prodige. Il court dehors sur la terrasse et, comme par un instinct spirituel, ou un appel céleste, il lève la tête, en protégeant ses yeux avec sa main pour regarder, sans avoir la vue gênée par le soleil qui se lève.

Et il voit. Il voit le corps de Marie, encore privé de vie et qui est en tout pareil à celui d’une personne qui dort, qui monte de plus en plus haut, soutenu par une troupe angélique. Comme pour un dernier adieu, un pan du manteau et du voile s’agitent, peut-être par l’action du vent produit par l’assomption rapide et le mouvement des ailes angéliques. Des fleurs, celles que Jean avait disposées et renouvelées autour du corps de Marie, et certainement restées dans les plis des vêtements, pleuvent sur la terrasse et sur le domaine du Gethsémani, pendant que l’hosanna puissant de la troupe angélique se fait toujours plus lointain et donc plus léger.

Jean continue à fixer ce corps qui monte vers le Ciel et, certainement par un prodige qui lui est accordé par Dieu, pour le consoler et le récompenser de son amour pour sa Mère adoptive, il voit distinctement que Marie, enveloppée maintenant par les rayons du soleil qui s’est levé, sort de l’extase qui a séparé son âme de son corps, redevient vivante, se dresse debout, car maintenant, elle aussi jouit des dons propres aux corps déjà glorifiés.

 

285> Jean regarde, regarde. Le miracle que Dieu lui accorde lui donne de pouvoir, contre toutes les lois naturelles, voir Marie qui maintenant qu’elle monte rapidement vers le Ciel est entourée, sans qu’on l’aide à monter, par les anges qui chantent des hosannas. Jean est ravi par cette vision de beauté qu’aucune plume d’homme, qu’aucune parole humaine, qu’aucune œuvre d’artiste ne pourra jamais décrire ou reproduire, car c’est d’une beauté indescriptible.

Jean, en restant toujours appuyé au muret de la terrasse, continue de fixer cette splendide et resplendissante forme de Dieu - car réellement on peut parler ainsi de Marie, formée d’une manière unique par Dieu, qui l’a voulue immaculée, pour qu’elle fût une forme pour le Verbe Incarné — qui monte toujours plus haut. Et c’est un dernier et suprême prodige que Dieu-Amour accorde à celui qui est son parfait aimant : celui de voir la rencontre de la Mère très Sainte avec son Fils très Saint qui, Lui aussi splendide et resplendissant, beau d’une beauté indescriptible, descend rapidement du Ciel, rejoint sa Mère et la serre sur son cœur et ensemble, plus brillants que deux astres, s’en vont là d’où Lui est venu. La vision de Jean est finie.

Il baisse la tête. Sur son visage fatigué on peut voir à la fois la douleur de la perte de Marie et la joie de son glorieux sort. Mais désormais la joie dépasse la douleur. Il dit : "Merci, mon Dieu ! Merci ! J’avais pressenti que cela serait arrivé. Et je voulais veiller pour ne perdre aucun détail de son Assomption. Mais cela faisait trois jours que je ne dormais pas ! Le sommeil, la lassitude, joints à la peine, m’ont abattu et vaincu justement quand l’Assomption était imminente... Mais peut-être c’est Toi qui l’as voulu, ô mon Dieu, pour ne pas troubler ce moment et pour que je n’en souffre pas trop... Oui. Certainement c’est Toi qui l’as voulu, comme maintenant tu voulais que je voie ce que sans un miracle je n’aurais pu voir. Tu m’as accordé de la voir encore, bien que déjà si loin, déjà glorifiée et glorieuse, comme si elle avait été tout près. Et de revoir Jésus ! Oh ! vision bienheureuse, inespérée, inespérable ! Oh ! don des dons de Jésus-Dieu à son Jean ! Grâce suprême ! Revoir mon Maître et Seigneur ! Le voir Lui près de sa Mère ! Lui semblable au soleil et elle à la lune, tous les deux d’une splendeur inouïe, à la fois parce que glorieux et pour leur bonheur d’être réunis pour toujours ! Que sera le Paradis maintenant que vous y resplendissez, Vous, astres majeurs de la Jérusalem céleste ? Quelle est la joie des chœurs angéliques et des saints ? Elle est telle la joie que m’a donnée la vision de la Mère avec le Fils, une chose qui fait disparaître toute sa peine, toute leur peine, même, que la mienne aussi disparaît, et en moi la paix la remplace.

 

286> Des trois miracles que j’avais demandés à Dieu, deux se sont accomplis. J’ai vu la vie revenir en Marie, et je sens que la paix est revenue en moi. Toute mon angoisse cesse car je vous ai vus réunis dans la gloire. Merci pour cela, ô Dieu. Et merci pour m’avoir donné manière, même pour une créature très sainte, mais toujours humaine, de voir quel est le sort des saints, quelle sera après le jugement dernier, et la résurrection de la chair et leur réunion, leur fusion avec l’esprit, monté au Ciel à l’heure de la mort. Je n’avais pas besoin de voir pour croire, car j’ai toujours cru fermement à toutes les paroles du Maître. Mais beaucoup douteront qu’après des siècles et des millénaires, la chair, devenue poussière, puisse redevenir un corps vivant. À ceux-là je pourrai dire, en le jurant sur les choses les plus élevées, que non seulement le Christ est redevenu vivant par sa propre puissance divine, mais que sa Mère aussi, trois jours après sa mort, si on peut appeler mort une telle mort, a repris vie et avec sa chair réunie à son corps, elle a pris son éternelle demeure au Ciel à côté de son Fils. Je pourrai dire : “Croyez, vous tous chrétiens, à la résurrection de la chair à la fin des siècles, et à la vie éternelle des âmes et des corps, vie bienheureuse pour les saints, horrible pour les coupables impénitents. Croyez et vivez en saints, comme ont vécu en saints Jésus et Marie, pour avoir le même sort. J’ai vu leurs corps monter au Ciel. Je puis vous en rendre témoignage. Vivez en justes pour pouvoir un jour être dans le nouveau monde éternel, en âme et en corps, près de Jésus-Soleil et près de Marie, Étoile de toutes les étoiles”. Merci encore, ô Dieu ! Et maintenant recueillons ce qui reste d’elle. Les fleurs tombées de ses vêtements, les feuillages des oliviers restés sur le lit, et conservons-les. Tout servira... Oui, tout servira pour aider et consoler mes frères que j’ai en vain attendus. Tôt ou tard, je les retrouverai..."

Il ramasse aussi les pétales des fleurs qui se sont effeuillées en tombant, et rentre dans la pièce en les gardant dans un pli de son vêtement. Il remarque alors avec plus d’attention l’ouverture du toit et s’écrie : "Un autre prodige ! Et une autre admirable proportion dans les prodiges de la vie de Jésus et de Marie ! Lui, Dieu, est ressuscité par Lui-même, et par sa seule volonté il a renversé la pierre du Tombeau, et par sa seule puissance il est monté au Ciel. Par Lui-même. Marie, toute Sainte, mais fille d’homme, c’est par l’aide des anges que lui fut ouvert le passage pour son Assomption au Ciel, et c’est toujours avec l’aide des anges qu’elle est montée là-haut. Pour le Christ, l’esprit revint animer son Corps pendant qu’il était sur la Terre, car il devait en être ainsi pour faire taire ses ennemis et pour confirmer dans la foi tous ses fidèles. Pour Marie, son esprit est revenu quand son corps très saint était déjà sur le seuil du Paradis, parce que pour elle il ne fallait pas autre chose. Puissance parfaite de l’Infinie Sagesse de Dieu !..."

 

287> Jean ramasse maintenant dans un linge les fleurs et les feuillages restés sur le lit, y met ceux qu’il a ramassés dehors, et il les dépose tous sur le couvercle du coffre. Puis il l’ouvre et y place le coussinet de Marie, la couverture du lit. Il descend dans la cuisine, rassemble les autres objets dont elle se servait : le fuseau et la quenouille, sa vaisselle, et les met avec les autres choses. Il ferme le coffre et s’assoit sur le tabouret en s’écriant :

"Maintenant tout est accompli aussi pour moi ! Maintenant je puis m’en aller, librement, là où l’Esprit de Dieu me conduira. Aller ! Semer la divine Parole que le Maître m’a donnée pour que je la donne aux hommes. Enseigner l’Amour. L’enseigner pour qu’ils croient dans l’Amour et sa puissance. Leur faire connaître ce qu’a fait le Dieu-Amour pour les hommes. Son Sacrifice et son Sacrement et Rite perpétuels, par lesquels, jusqu’à la fin des siècles, nous pourrons être unis à Jésus-Christ par l’Eucharistie et renouveler le Rite et le Sacrifice comme Lui a commandé de le faire. Tous dons de l’Amour parfait ! Faire aimer l’Amour pour qu’ils croient en Lui, comme nous y avons cru et y croyons. Semer l’Amour pour que soit abondante la moisson et la pêche pour le Seigneur. L’amour obtient tout. Marie me l’a dit dans ses dernières paroles, à moi, qu’elle a justement défini, dans le Collège Apostolique, celui qui aime, l’aimant par excellence, l’opposé de l’Iscariote qui été la haine, comme Pierre l’impétuosité, et André la douceur, les fils d’Alphée la sainteté et la sagesse unies à la noblesse des manières, et ainsi de suite. Moi, l’aimant, maintenant que je n’ai plus le Maître et sa Mère à aimer sur la Terre, j’irai répandre l’amour parmi les nations. L’amour sera mon arme et ma doctrine. Et avec lui, je vaincrai le démon, le paganisme et je conquerrai beaucoup d’âmes. Je continuerai ainsi Jésus et Marie, qui ont été l’amour parfait sur la Terre." »

 

Source : "L'Évangile tel qu'il m'a été révélé" par Maria Valtorta, © Centro Editoriale Valtortiano, édition 2006 ; "La Glorification (Tome 10) - du dimanche 7 avril 30 et au-delà", "10.36. L’Assomption de Marie", 283-287.

 

 

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L'Assomption par Anne-Catherine Emmerick

 

"Le 14 août 182l, dans l'après-midi, la sœur dit à l'écrivain : "Je veux maintenant raconter quelque chose de la mort de la sainte Vierge ; mais il ne faut pas que je sois dérangée. Dites à ma petite nièce de ne pas m'interrompre, et d'attendre un peu dans l'autre pièce". Quand l'écrivain eut fait ce qu'elle disait et fut revenu près d'elle, il lui dit : "Racontez maintenant" ; mais, regardant fixement devant elle, elle s'écria : "Où suis-je donc, est-ce le matin ou le soir ? - Vous voulez, dit-il, parler de la mort de la sainte Vierge. - Les apôtres sont là, répondit-elle, interrogez-les ; vous êtes plus savant que moi, vous les questionnerez mieux ; ils suivent le Chemin de la Croix et travaillent au tombeau de la Mère de Dieu. Elle les vit se livrer à ce travail aussitôt après la mort de Marie, à ce qu'elle assura. Après une pause, elle continua, en marquant des nombres avec ses doigts : "Voyez ce chiffre, dit-elle, une barre comme un I, puis un V ; cela ne fait-il pas quatre ? puis encore un V et trois I, cela ne fait-il pas huit ? Ce n'est pas écrit correctement en lettres marquant les nombres ; mais je les vois ainsi, parce que je ne sais pas lire les nombres élevés écrits en lettres. Cela doit signifier que l'année 48 après Jésus-Christ est celle de la mort de la sainte Vierge. Je vois ensuite un X et trois 1, puis deux fois le signe de la pleine lune, comme il est dans l'almanach : cela veut dire que la sainte Vierge mourut treize ans et deux mois après l'ascension de Notre Seigneur. Ce n'est pas à présent le mois de sa mort. Je crois qu'il est passé depuis deux mois ; car, il y a deux mois, j'ai encore vu cette scène. Ah ! sa mort fut pleine de tristesse et pleine de joies ! Toujours dans cet état d'absorption intérieure, elle raconta ce qui suit :

Je vis hier à midi beaucoup de tristesse et d'inquiétude dans la maison de la sainte Vierge. La servante était extrêmement affligée ; elle s'agenouillait sans cesse, tantôt dans divers coins de la maison, tantôt devant la maison, et priait les bras étendus en versant des larmes. La sainte Vierge reposait tranquillement dans sa cellule ; elle semblait au moment de mourir. Elle était enveloppée tout entière, y compris les bras, dans cette espèce de vêtement de nuit que j'ai décrit en racontant sa visite chez Élisabeth. Son voile était relevé carrément sur son front, elle l'abaissait sur son visage quand elle parlait à des hommes. Ses mains elles-mêmes ne restaient découvertes que quand elle était seule. Dans les derniers jours, je ne la vis rien prendre, si ce n'est de temps en temps une cuillerée d'un breuvage que la servante exprimait de certaines baies jaunes, disposées en grappes. Vers le soir, quand la sainte Vierge connut que son heure approchait, elle voulut, conformément à la volonté de Jésus, bénir ceux qui se trouvaient présents et leur faire ses adieux. Sa chambre à coucher était ouverte de tous les côtés. Elle se mit sur son séant ; son visage était d'une blancheur éclatante et comme illuminé. Tous les assistants se tenaient dans la partie antérieure de la maison ; les apôtres entrèrent les premiers dans l'autre pièce, s'approchèrent l'un après l'autre de sa cellule ouverte, et s'agenouillèrent près de sa couche. La sainte Vierge les bénit tour à tour en croisant les mains au-dessus de leur tête et en touchant légèrement leur front. Elle parla à tous, et fit tout ce que Jésus lui avait enjoint à Béthanie.

Quand Pierre vint à elle, je vis qu'il avait à la main un rouleau écrit. Elle parla à Jean des dispositions à prendre pour sa sépulture, et le chargea de donner ses vêtements à sa servante et à une autre vierge pauvre qui venait quelquefois la servir. Elle montra du doigt le réduit qui était en face de sa cellule, et je vis sa servante y aller, l'ouvrir et le refermer. Je vis alors tous les vêtements de la sainte Vierge ; j'en parlerai plus tard. Après les apôtres, les disciples présents s'approchèrent de la couche de la sainte Vierge et furent aussi bénis par elle. Les hommes se rendirent alors de nouveau dans la pièce antérieure de la maison, pendant que les femmes s'approchaient de la couche de Marie, s'agenouillaient et recevaient sa bénédiction. Je vis l'une d'entre elles se pencher sur la sainte Vierge, qui l'embrassa.

Pendant ce temps, l'autel fut préparé, et les apôtres se revêtirent, pour le service divin, de leurs longs vêtements blancs, avec des ceintures sur lesquelles étaient des lettres. Cinq d'entre eux figurèrent dans la cérémonie solennelle, qui fut semblable à celle que j'avais vu célébrer pour la première fois par Pierre dans la nouvelle église voisine de la piscine de Bethesda ; ils se revêtirent de leurs beaux ornements sacerdotaux. Le manteau pontifical de Pierre, qui était le célébrant, était très long par derrière ; cependant, il n'avait pas de queue.

Ils étaient encore occupés à s'habiller, lorsque Jacques le Majeur arriva avec trois compagnons. Il venait d'Espagne par Rome avec le diacre Timon, et au delà de cette dernière ville, il avait rencontré Erémenzéar et un troisième disciple. Les assistants, qui étaient au moment d'aller à l'autel, lui souhaitèrent la bienvenue avec une gravité solennelle, et lui dirent en peu de mots de se rendre près de la sainte Vierge. On leur lava les pieds, ils rangèrent leurs vêtements ; puis, sans quitter leurs habits de voyage, ils allèrent près de Marie et reçurent comme les autres sa bénédiction. Jacques alla seul le premier ; puis ses trois compagnons y allèrent ensemble après quoi ils revinrent pour assister au service divin. Là cérémonie était déjà assez avancée lorsque Philippe arriva d'Égypte avec un compagnon. Il se rendit aussitôt près de la Mère du Seigneur, reçut sa bénédiction et pleura abondamment.

Pierre, pendant ce temps, avait terminé le saint sacrifice, il avait consacré et reçu le corps du Sauveur, puis il l'avait donné aux apôtres et aux disciples présents. La sainte Vierge ne pouvait pas voir l'autel ; mais pendant la sainte cérémonie, elle était assise sur sa couche, dans un profond recueillement. Quand Pierre eut communié et donné la communion aux autres apôtres, il porta à la sainte Vierge le saint sacrement et l'extrême onction.

Tous les apôtres l'accompagnèrent en procession solennelle. Thaddée marchait en avant avec un encensoir. Pierre portait la sainte Eucharistie devant lui, dans la pyxide en forme de croix dont j'ai parlé précédemment. Jean le suivait, portant un petit plat, sur lequel était le calice avec le sang précieux et quelques boîtes. Le calice était petit, massif et de couleur blanche. Le pied en était si court qu'on ne pouvait le prendre qu'avec deux doigts. Il avait du reste la forme de celui de la sainte Cène. Dans l'oratoire, qui était près du lit de la sainte Vierge, un petit autel avait été dressé par les apôtres. La servante avait apporté une table avec une couverture rouge et blanche. Dessus étaient des flambeaux allumés : je crois que c'étaient des cierges et des lampes. La sainte Vierge, pâle et silencieuse, était couchée sur le dos. Elle regardait fixement le ciel, ne parlait à personne, et semblait ravie en extase. Elle était comme illuminée par le désir ; je pouvais ressentir ce désir qui l'emportait hors d'elle-même. Ah ! mon coeur voulait aller à Dieu avec le sien.

Pierre s'approcha d'elle et lui administra l'extrême-onction, à peu près de la même manière qu'on le fait aujourd'hui. Il l'oignit avec les saintes huiles prises dans les boîtes que tenait Jean, sur le visage, sur les mains, sur les pieds et sur le côté, où son vêtement avait une ouverture ; en sorte qu'on ne la découvrit pas le moins du monde. Pendant ce temps, les apôtres récitaient des prières, comme on le fait au chœur. Ensuite, Pierre lui présenta le saint sacrement. Elle se redressa, sans s'appuyer, pour le recevoir ; puis elle retomba. Les apôtres prièrent pendant quelque temps, et, s'étant un peu soulevée, elle reçut le calice de la main de Jean. Je vis, lors de la réception de la sainte Eucharistie, une lumière éclatante entrer dans Marie ; après, elle retomba comme ravie en extase, et ne dit plus rien. Les apôtres portant les vases sacrés retournèrent en procession à l'autel où ils continuèrent le service divin, et alors Philippe reçut aussi la sainte communion. Il n'était resté que deux femmes près de la sainte Vierge.

Plus tard, je vis de nouveau les apôtres et les disciples en prière autour de la couche de la sainte Vierge. Le visage de Marie était épanoui et souriant comme dans sa jeunesse. Ses yeux, pleins d'une sainte joie, étaient tournés vers le ciel. Je vis alors un tableau merveilleusement touchant. Le toit de la cellule de Marie avait disparu ; la lampe était suspendue en plein air ; je vis à travers le ciel ouvert l'intérieur de la Jérusalem céleste. Il en descendit comme deux nuées éclatantes, où se montraient d'innombrables figures d'anges, et entre lesquelles une voie lumineuse se dirigea vers la sainte Vierge. Je vis, à partir de Marie, comme une montagne lumineuse s'élever jusque dans la Jérusalem céleste. Elle étendit les bras de ce côté avec un désir infini, et je vis son corps soulevé en l'air et planant au-dessus de sa couche, de manière qu'on pouvait voir par-dessous. Je vis son âme, comme une petite figure lumineuse infiniment pure, sortir de son corps, les bras étendus, et s'élever sur la voie lumineuse qui montait jusqu'au ciel. Les deux chœurs d'anges qui étaient dans les nuées se réunirent au-dessous de son âme et la séparèrent du corps, qui, au moment de cette séparation, retomba sur la couche, les bras croisés sur la poitrine. Mon regard, suivant l'âme de Marie, la vit entrer dans la Jérusalem céleste, et arriver jusqu'au trône de la très sainte Trinité. Je vis un grand nombre d'âmes, parmi lesquelles je reconnus plusieurs patriarches, ainsi que Joachim, Anne, Joseph, Élisabeth, Zacharie et Jean-Baptiste, aller à sa rencontre avec une joie respectueuse. Elle prit son essor à travers eux tous jusqu'au trône de Dieu et de son Fils, qui, faisant éclater au-dessus de tout le reste la lumière qui sortait de ses blessures, la reçut avec un amour tout divin, lui présenta comme un sceptre et lui montra la terre au-dessous d'elle comme s'il lui conférait un pouvoir particulier. Je la vis ainsi entrer dans la gloire, et j'oubliai tout ce qui se montrait autour d'elle sur la terre. Quelques-uns des apôtres, notamment Jean et Pierre, durent voir tout cela, car ils avaient les yeux levés au ciel. Les autres étaient pour la plupart prosternés vers la terre. Tout était plein de lumière et de splendeur. C'était comme lors de l'ascension de Jésus-Christ.

Je vis, ce qui me réjouit beaucoup, un grand nombre d'âmes délivrées du purgatoire suivre l'âme de Marie quand elle entra dans le ciel. Aujourd'hui aussi, au jour de la commémoration qu'en fait l'Église, je vis entrer au ciel beaucoup de ces pauvres âmes, parmi lesquelles plusieurs que je connaissais. Je reçus l'assurance consolante que, tous les ans, le jour anniversaire de la mort de Marie, beaucoup d'âmes de ceux qui lui ont rendu un culte particulier participent aux effets de cette grâce.

Quand je regardai de nouveau sur la terre, je vis le corps de la sainte Vierge resplendissant. Il reposait sur sa couche, je visage rayonnant, les yeux fermés, les bras croisés sur la poitrine Les apôtres, les disciples et les saintes femmes étaient agenouillés autour et priaient. Pendant que je regardais tout cela, il y avait dans toute la nature un concert harmonieux et une émotion semblable à celle que j'avais aperçue pendant la nuit de Noël. Je connus que l'heure de sa mort avait été la neuvième heure, comme celle de la mort du Sauveur."

 

Source : "Vie de la Sainte Vierge" d'après les visions d'Anna Katharina Emmerick ; écrit par Clément Brentano, traduit par M. L'Abbé de Cazalès, "Mort de la Sainte Vierge", chapitre XII : "Mort de la Sainte Vierge - Elle reçoit le saint Viatique et l'extrême Onction - Vision sur l'entrée de son âme dans le ciel" ; Ambroise Bray, Libraire Éditeur, Rue des Saints Pères, 66. Paris, 1854.

 

 

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 11:25

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Mère Virgínia (Da Silva) Brites da Paixão, Clarisse (o.s.c.)

Messagère du Cœur Immaculé de Marie

née le 24 octobre 1860 à Lombo dos Aguiares

Freguesia de Santo António (Funchal, Madère - Portugal)

morte le 17 janvier 1929 à Lombo dos Aguiares

 

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Le 15 août 1913, jour de la Fête de l’Assomption (officieuse depuis 14 siècles avant la proclamation officielle du Pape Pie XII, le 1er novembre 1950), la Vierge Marie a annoncé à Mère Virginia qu’Elle la choisissait comme disciple de Son Cœur Immaculé (comme Marguerite-Marie Alacoque l’avait été avec le Sacré-Cœur de Son Divin Fils Jésus, dixit Marie), en réparation, par l’amour de Mère Virginia, des offenses et des outrages continuels de Ses enfants pécheurs, afin qu’Elle soit connue et aimée, en leur révélant les trésors de Grâces dont cette Mère de Bonté désirait les enrichir.

 

 

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Neuvaine à Mère Virginia Brites de la Passion

 

Seigneur Miséricordieux, qui avez choisi Sœur Virginia Brites de la Passion pour vivre en union intime avec Vous, afin de manifester aux hommes la joie de Vous connaître et de Vous aimer, et afin de répandre la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, nous Vous prions, dans Votre Bonté paternelle, d’exaucer notre prière.

Par les mérites infinis du Sacré-Cœur de Jésus et par le Cœur Immaculé de Marie, je Vous prie, si c'est pour Votre plus grande Gloire et pour le bien de nos âmes, de daigner glorifier Sœur Virginia sur les autels de la Sainte Église, en nous accordant, par son intercession, la grâce que nous Vous demandons. Ainsi soit-il !

"Notre Père", "Je Vous salue Marie", "Gloire au Père".

 

Prière traduite du Portugais le dimanche 4 août 2013, en la Fête du Saint Curé d’Ars.

 

Source : sites.google.com/site/madrevirginiabritesdapaixao

Traduction automatique en Français

 

 

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Prière au Très Saint Sacrement

composée par Mère Virginia Brites de la Passion

 

Ô divin Jésus, ô mon très doux Sauveur, je Vous offre cette heure de prière, d'amour et de réparation, pendant laquelle je serai en union avec le Cœur Immaculé de Marie.

Je désire de tout mon cœur Vous aimer, Vous glorifier, et surtout consoler Votre Cœur adorable avec mon amour. Acceptez, par cette intention, ô divin Jésus dans le Très Saint Sacrement, mes pensées, mes paroles, mes actions, mes sacrifices et mon labeur.

Recevez surtout, ô mon divin Seigneur, mon pauvre petit cœur que je Vous donne, en Vous suppliant de m’embraser du feu de Votre Amour !

Ô mon Jésus dans le Très Saint Sacrement, je ne suis rien en Votre présence adorable, mais je Vous prie humblement d’embraser aussi les âmes qui s’associeront à cette prière en réparation de Votre Sacrement d’Amour.

Je Vous prie aussi, ô Jésus, pour l'humanité tout entière. Embrasez-la du feu de Votre Amour, afin qu'un jour, nous puissions aller jouir de Votre aimable compagnie dans la patrie céleste pour l'éternité. Ainsi soit-il !

 

Prière traduite du Portugais le dimanche 4 août 2013, en la Fête du Saint Curé d’Ars.

 

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«Eu te elejo hoje por discípula caríssima do meu Imaculado Coração como o foi Margarida Maria do Coração do meu divino Jesus, a fim de desagravares com o teu amor este meu Imaculado Coração dos ultrajes e seres o canal por onde chegue até aos representantes do meu Filho Santíssimo na Terra, os desejos ardentíssimos do Seu e meu Puríssimo Coração com que continuamente me ofendem os meus filhos pecadores, me faças deles bem conhecido e amado, revelando-lhes os tesouros de graças com que esta Mãe bondosa os deseja enriquecer.»

 

Palavras de Nossa Senhora a Madre Virgínia a 15 de Agosto de 1913, dia da Festa de Nossa Senhora do Monte.

 

 

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Novena a Madre Virgínia Brites da Paixão

 

Senhor Misericordioso, que escolhestes a Irmã Virgínia Brites da Paixão para viver em íntima união convosco, para manifestar aos homens a alegria de Vos conhecer e amar, e difundir a devoção ao Imaculado Coração de Maria, nós Vos pedimos que, com paternal bondade, atendais a nossa oração.

Pelos méritos infinitos do Sagrado Coração de Jesus e pelo Imaculado Coração de Maria, peço-Vos que, se for para vossa maior glória e bem das nossas almas, Vos digneis glorificar diante da Santa Igreja a Irmã Virgínia, concedendo-nos, por sua intercessão, a graça que Vos pedimos. Assim seja.

Pai Nosso, Avé Maria e Glória.

 

Para comunicar graças recebidas ou pedir qualquer esclarecimento pode dirigir-se a:

Secretariado de Canonização da Madre Virgínia

Mosteiro de Nossa Senhora da Piedade

Caminho do Convento da Caldeira, 2

9300-402 Câmara de Lobos, Madeira

 

Telef.: 291 942 285 Fax: 291 941 985

 

E-mail: madrevirginia@gmail.com

 

 

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Oração ao Santíssimo Sacramento

(composta pela Madre Virgínia)

 

«Ó divino Jesus, ó meu dulcíssimo Salvador, eu Vos ofereço esta hora de oração, de amor e reparação, durante a qual estarei em união com o Imaculado Coração de Maria.

Desejo de todo o coração amar-Vos, glorificar-Vos, e principalmente consolar o Vosso adorável Coração, com o meu Amor! Aceitai por esta intenção, ó divino Jesus Sacramentado, os meus pensamentos, palavras, acções, sacrifícios e trabalhos.

Recebei, sobretudo, meu divino Senhor, o meu pobre e pequenino coração que Vos dou, suplicando-Vos que o abraseis no fogo do vosso amor!

Ó meu Jesus Sacramentado, não sou nada na vossa adorável presença, mas humildemente Vos peço que abraseis também as almas que se associaram a esta oração a fim de desagravar-Vos nesse Sacramento de amor.

Também Vos peço, ó Jesus, por toda a humanidade. Abrasai-a no fogo do vosso amor, para que um dia possamos ir gozar da Vossa amável companhia na pátria celestial por toda a eternidade. Assim seja.»

 

 

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Madre Virgínia Brites da Paixão

 

 

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Devoção dos Primeiros Sábados

 

Imaculado Coração de Maria

Santuário da Humanidade

 

No primeiro Sábado de cada mês, cristão devotos vão louvar,

Em uníssono cantam “Hossana nas Alturas”, gloriosa sejais Rainha!

À Santíssima Virgem, precioso diamante irradiando luz no altar;

Ouve-se a voz de Deus Pai, sarça ardente na verdejante colina!...

 

Dogma da Assunção de Maria ao Céu, em corpo, alma e coração,

Serva de Deus iniciaste a devoção ao culto Mariano na Madeira.

Numa capelinha humilde, renasceu a fé na Madre Virgínia da Paixão...

Hoje milhões de católicos veneram a Virgem Maria na terra inteira.

 

Dom António Manuel Pereira Ribeiro, foi o digníssimo fundador

Da Paróquia e da Igreja do Imaculado Coração de Maria,

Com donativos de madeirenses e emigrantes repletos de fervor,

Glória a Deus Pai! Anjos e Arcanjos tocam harpas ao meio-dia...

 

“SPES MEA REFUGIUM MEU”, gravado junto aos seus restos mortais...

Dom António Ribeiro, descansa em paz ao lado do Coração de Jesus.

No seu brasão de armas, imperam dois Santos Corações celestiais...

O Coração de Maria e o Sagrado Coração do Rei morto na cruz...!

 

Numa encosta da cidade, foi construído o templo sagrado do Senhor;

Em plena natureza, com pilares alicerçados peia fé da população!

Do Monte irradia para todo o Mundo a mensageira do amor...

A Rainha Imaculada impera no trono majestoso da nossa Nação!...

 

Madre Virgínia, ouviste Jesus antes de Maria aparecer na Cova da Iria;

Peço-vos: amem o Imaculado Coração de Minha Mãe, dogma de fé!...

Interiorizamos a mensagem Divina do teu Sacratíssimo Jesus...

Para prestarmos o culto Universal, à Virgem Mãe de Jesus de Nazaré!

 

Peanha dos Imaculados pés, pedestal da Imagem em mármore branco,

Esculpido espiritualmente, o Coração de Maria, Mãe do Messias...

Símbolo de santidade e pureza, dádiva do Divino Espírito Santo...

A Madre Virgínia, rejubila no Paraíso ouvindo as Avé-Marias!

 

“Santa Freirinha”, cultivaste a Seara de Deus, com fé e humildade...

Uma vida de Amor! Adoraste Deus vivo, acreditaste na Ressurreição!

Centenas de peregrinos convergem ao Santuário da Humanidade

Para adorarem o Santíssimo Sacramento e o Imaculado Coração!...

 

O “Senhor da Paciência” irradia misericórdia na Sua divina morada

Com Maria para a Vida! Junto à cruz de Jesus Cristo Nosso Senhor

Recitamos o terço à nossa Bendita Mãe do Céu, Mulher consagrada.

Por sua intercessão recebemos graças, olhar maternal, fonte de amor!...

 

Perante o Sagrado Coração de Jesus, Filho do Altíssimo a jubilar,

Realiza-se a Sagrada Eucaristia, entoando cânticos e orações.

Santa Madre Virgínia Brites da Paixão, serás venerada no altar;

A tua aura de santidade, ficou gravada nos nossos corações...!

 

No século dezanove, nasceu em Santo António, predestinada criança.

Humildemente chegou à Ilha da Madeira, com uma nobre missão:

Madre Virgínia da Paixão, vieste anunciar a mensagem de esperança,

Difundir em todo o Mundo o culto público ao Imaculado Coração!...

 

Funchal, 13 de Maio de 2008

Ana Maria Andrade

 

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Mother Superior Virgínia Brites da Paixão

Short biography

 

Girlhood and life at the monastery of Nossa Senhora das Mercês

Virgínia da Silva was born in Madeira, at Lombo dos Aguiares, a place close to Funchal, on October 24th 1860. Her parents, highly respected and deeply spiritual people, gave to their daughter, the last of nine brothers, a good human and religious education.

 

At the age of five she started to attend Sunday school and at seven the elementary school that, being located on an annexe of the parish church, gave her the possibility of participating on Mass and partaking of Holy Communion daily. When she had her First Communion, she felt in an unspeakable way the presence of the Lord.

 

Around the age of twelve she started to feel a deep desire to consecrate herself to the Lord. Virgínia prayed, asked for the God’s light and the help of the Most Holy Mother. At fifteen years old she trusted her spiritual guidance to Father Ernesto João Schmitz and started her discernment journey. When she turned sixteen she joined the monastery of Nossa Senhora das Mercês, in Funchal, where the young woman found the the environment she had dreamed of. Community life was, without any doubts, austere and full of demands, but it answered to the eagerness of her heart, offered her the possibility of living in intimacy with her Lord, of praying, of sacrificing herself for the entire mankind, and for the fervent young lady, this was worth more than all the well being, more than all the pleasures of the world.

 

Nonetheless, the ideological and political ambience that existed in Portugal at the time was not favourable to the religious life. The religious communities were extinct but the monastery of Nossa Senhora das Mercês, in Funchal, kept itself active until 1910, for the sanctity of the nuns and the tolerance of local authorities. It is no wonder, then, that the community demanded of its novitiates vocational conviction and spiritual deepness. Virgínia da Silva had to wait until she was twenty one years old to receive the religious habit, which happened on February 26th 1881. Two years later, on November 1st 1883, the Sister Virgínia Brites da Paixão could do her religious profession, to which presided D. Manuel Agostinho Barreto, bishop of Funchal.

 

Truly an Eucharistic soul, she felt irresistibly compelled to keep company to Jesus on His tabernacle of love. On that loving intimacy with Our Lord she manifested Him her deep desire of partaking His Passion’s sufferings, of comforting Him and to redress Him for men’s ingratitude and forgetfulness. From the contemplation of the Passion of Christ arouse in her the big desire to sacrifice herself, to give herself to God without reservation. Next to Senhor da Paciência, a very expressive sculpture that depicted the Lord on His Passion’s painful steps, she spent long hours and with Him she communicated familiarly. The tradition refers that this magnificent Christ often spoke to her, to giving vent to his sorrows and asking for the availability of her heart. Jesus had over her very intimate and particular intentions: He had an important message to convey to her: to increment in the world the public cult to the Immaculate Heart of Mary.

 

Despite the manifestations with which Jesus and his Most Holy Mother would privilege her, despite the graces she often received, Sister Virgínia kept herself simple and humble, aware of her smallness, faults and limitations. She liked to go unnoticed. She would push away of herself any shadow of self sufficiency or pride. On her contacts with Jesus and the Most Holy Virgin she was always the “unworthy and ignorant”, the “poor and miserable sinner”, the “poor soul”.

 

She was very devoted to the souls in purgatory and, as she knew well how much it pleased Jesus and His Most Holy Mother her generosity towards them, she felt happy for lessening their sufferings, offering them in suffrage not only the holy Mass, her communions and prayers, but also all the volunteer sacrifices that she could do for them. How much she sacrificed herself for this cause!

 

With the simplicity and humbleness very dear to her, in the monastery she assumed responsibilities that were asked to her with a lot of love and donation. She was the novitiates master, vicar and secretary, in several triennials. In 1909 she was elected as abbess, position that she took unwillingly. She accepted by recognising that it was the divine wish, but not without suffering, confusion and sorrow, for she considered herself unworthy for the position of such responsibility. Furthermore, she knew the political and social difficulties the country was going through. Jesus and his Most Holy Mother, preparing her for the sacrifice, on their intimate communications, revealed to her the political transformation that was going to take place in Portugal – the proclamation of the Republic – and the consequent expulsion of the nuns.

 

The nuns who survived her death spoke with admiration about the way in which she performed her office and of the courage she had always shown. With such charity she paid attention to them all... Sister among the Sisters, servant and mother of all, Mother Superior Virgínia looked upon her fellow nuns with a deep respect, almost veneration, and she related with each single one with a delicate tenderness. Without noticing that, her life set the example, her sainthood irradiated, contaminated, was evident. The perfume of her virtues was felt inside and outside the walls of the closure. A year went by.

 

On October 5th 1910 the Republic was implanted, starting then an anti-religious regime. The republicans ordered, immediately, the enclosing of all monasteries and the expulsion of its members.

 

It is not possible to have an idea of the sadness that embittered the poor nuns in those days, in which at every hour, they awaited the painful expulsion order. Unending days, full of pain, of suffering!...

 

The time had come...

 

On the night of 13th to 14th of October, the Mother Superior Virgínia and her Sisters, with the heart compressed by the pain, are forced to leave. Some covered bullocks that awaited them at the lobby of the monastery took them to São Lourenço’s fortress.

 

All had been consummated!...

 

At the fortress they went through humiliations and insults. Mother Superior Virgínia, as abbess and good mother, felt in her heart all the pain, all the bitterness of each one of her beloved Sisters. Now, there they were, awaiting some relative that would go there and pick them up.

 

 

The public cult to the Immaculate Heart of Mary

The Mother Superior established herself at Lombo dos Aguiares, on the house that had belonged to her parents, in conformity with Jesus’ order: “It is to there that I do send you.”

 

Shortly, as a consequence of the diligences done by the Mother Superior, the fifteen nuns formed two well united groups, located at Câmara de Lobos. For this purpose two houses belonging to relatives of the nuns were used, where the Mother Superior appeared every time the charity thus demanded.

 

At the house of Palmeira and of Caldeira, the action of Mother Superior Virgínia was so quick and maternal that the Sisters immediately tried to adjust to the new situation. With an organized schedule, they prayed and worked, with the certainty that, over there, they could also love and praise the Lord, and be of spiritual help to mankind. When the Mother Superior would sojourn in Palmeira, the three Sisters who lived nearby or in the houses of their relatives would go there. Thus, all took advantage of the exhortations of the Mother Superior. With her they prayed and worked. It was a period of renovation, of mutual encouragement. They all became stronger and full of confidence in the Father. They would have their own monastery where they would retake their contemplative life in closure!...

 

This way no Clarisse Sister felt isolated or independent, but always in communication with the others, and, especially, with Mother Superior Virgínia, who with them kept the necessary epistolary contact and with them would reunite every time she could afford.[1]

 

With this care towards her Sisters she conjugated her life of prayer and sacrifice at home, observing the possible closure. Soon she gained the esteem, we could even say, the worship, of the inhabitants of that place. The simple people of the area felt the perfume of her virtues, the scent of her sainthood. The fame of the “holy little nun”, as would call her the good Madeiran people, early started to widespread and started to gather around her many people who looked for her spiritual help.

 

Convinced that the suffering has redemptory dimensions, she looked forward to accept it lovingly. On this painful situation, she sought to live with perfection as when she was in the monastery, i. e., on the faithful compliance to her vows and in the exact observance of her Rule. She not even dispensed herself of following a strict schedule, resembling the monastery’s regulations. With a lot of faith, humbleness and love, Mother Superior Virgínia tried to offer all her sacrifices to the Lord, so that He, in His goodness and mercy, blessed the humanity with his graces, and also for the triumph of the Immaculate Heart of Mary and for the souls of purgatory, of whom she was very devoted to.

 

A profoundly Eucharistic soul, she suffered a lot whit the departure from the monastery!

 

Now Jesus Eucharist was far!... Only down there, at the church of Santo António, could she find Him.

 

The church of Santo António was two kilometres away from her house, measuring the steep road, that goes from the bottom to the top of Lombo dos Aguiares, one kilometre. Despite the distance and altitude, even when her health was not good and the strengths started to abandon her body, she kept on treading that path, on which she spent a few hours. Her assiduous participation on the spiritual life of the parish, her fervour, her simple posture on praying, she spoke to everyone about God and in everybody she infused a great respect. Under her influence the exposures of the Blessed Sacrament and periods of adoration in church became more frequent. Her presence was an example and a strong stimulus for the parish community. On these occasions, Mother Superior Virgínia remained on the church throughout all the time and, even if she was tired, she always remained kneeled down and with the maximum respect. On Fridays she would stay until 3 p. m., experiencing the mystical Passion of Christ.

 

As Mother Superior Virgínia was used to pray and sacrifice herself for her brothers in Christ, she was very attentive to the needs of the sick and moribund of the surrounding area, to whom she tried to give her care, and above all, to help with her prayer and, if necessary, with her presence. There are a lot of examples of real conversions operated through her.

 

But the great message conveyed to Mother Superior Virgínia Brites da Paixão was the devotion to the Immaculate Heart of Mary, its public cult on the Church. To this nun were revealed the means to be used, as channels of grace: Fraternity of the Immaculate Heart of Mary, the use of the scapular of the same Immaculate Heart, the practice of the first Saturdays, the definition of the Assumption of the Most Blessed Virgin to Heaven as a dogma of faith and the construction of a temple dedicated to the Immaculate Heart of Mary. “You shall be for the Immaculate Heart of My Most Saint Mother, what Margarida Maria was for my Divine Heart”[2], said Jesus to her.

 

On April 16th 1913, after partaking the communion, Jesus disclosed the following in confidence to her:

 

“My daughter, my Divine Heart has an ardent desire that the Heart of my most pure Mother be known, loved and redressed with a public cult, just as my Divine Heart is honored and redressed. I wish (...) that it be spread and this tender devotion be established among men, so that (...) they reach God’s mercy (...) My simple daughter, have confidence and courage. The soul of whom I will use for the manifestation of these merciful wishes of mine is yours (...) It will be through you and your confessor, that this cult will spread throughout the world”[3]

 

Shortly after, on the Corpus Christi day, approaching her to His Divine Heart, Jesus insists:

 

“This Heart of Mine that has loved men so much and by them is so little loved, encloses within itself an immense wealth, a treasure of abundant graces and my wish is to communicate them to men (...) My daughter, do you know what is that treasure and that wealth that my Heart encloses? It is the Immaculate Heart of my most pure Mother. This heart, (...) so burnt by love for his sons, the poor sinners, who can no longer contain the flames of its ardent charity, wishes to communicate them to the souls (...). I want you to meet your Bishop and tell him about the wishes of my Heart and of my Immaculate Mother (...).[4]

 

On August 15th 1913, after Jesus had asked the nun to accept in her heart the message of Her Mother, the Most Saint Virgin tells her:

 

“My daughter, (...) my Immaculate Heart wishes to be known and loved, redressed and celebrated, like my Son’s (...) This Heart can no longer contain the flames of its ardent charity for the men my sons; it is full of graces to be shared with them; (...) It is my Son’s wishes and of my Immaculate Heart that it is through you and your confessor that my most pure Heart has in the world a public and universal cult, similar to the one of the Heart of my Jesus, so that more efficiently I may perform among men my mission of Mother and haven of sinners.[5]

 

Despite the fact that these revelations were not made public at the time, in the parish of Santo António the devotion to the Immaculate Heart of Mary started to grow. On November 1st 1913 the Guard of Honour of the Immaculate Heart of Mary was already formed. Initially it was made of twelve disciples of the Immaculate Heart of Mary, that would consecrate one hour of the day or night to the Immaculate Heart as a gesture of love and redress. Since then, on every first Saturdays of the month, the holy sacrifice of the Mass started to be celebrated as a redress and reparation to the Immaculate Heart.

 

Animated with the enthusiasm that the faithful manifested, Father João Prudêncio, confessor of the nun, funded on the same parish, with the consent of the bishop of Funchal, the Fraternity of the Immaculate Heart of Mary, canonically erected on January 18th 1916. Each member should attend regularly the sacraments, be committed on the practice of the Christian virtues and offer to God the works of each day in union with the Immaculate Heart. The members of the Fraternity would get the white scapular of the Immaculate Heart of Mary.

 

On the parish of São Pedro, in Funchal, this Marian cult spread under the influence and dynamism of Monsignor Paiva, a big devout of the Most Saint Mother. The admissions to the Fraternity, the reception of the scapular and the devotion of the firs Saturdays became generalized practices and were lived with great fervour. This love to the Immaculate Heart of Mary soon irradiated to other places on the island, to the Mainland, and to abroad.

 

The devotion to the Immaculate Heart, so desired by Jesus, started to grow; its public cult started to be established in the island of Madeira as an answer to the request of the Most Saint Virgin and her Son Jesus to the Mother Superior Virgínia Brites da Paixão. D. António Manuel Pereira Ribeiro, bishop of Funchal, understood the message, welcomed it respectfully and made it arrive to Pope Benedict XV. The same bishop attributed canonical erection to the Fraternity and approved the respective by-laws in several parishes of the island.

 

The white scapular of Immaculate Heart of Mary awoke great enthusiasm in Madeira. Entire families received it with love and devotion, as confided some of its residents. Its use also spread among the Madeiran immigrants in the United States and other countries, as well as in Spain through the Austrian imperial family, where the widow empress and his sons settled after the death of the Emperor Charles of Austria.

 

To Benedict XV arrived also Jesus’ desire, trusted to the same nun, that the Assumption of Mary to Heaven, in body and soul, would be declared as dogma of faith and that in Funchal a temple dedicated to the Immaculate Heart would be built up.

 

This construction appeared, however, in Rome, where the same Pope Benedict XV, informed about the message, acquired some land that afterwards Pius XI gave to the Claretian Priests with the compromise of building in it an international votive temple to the Immaculate Heart of Mary.

 

After 1920 the health of Mother Superior Virgínia started to decline, continuing though to live with fervour and even austerity. She died on January 17th 1929. For the troubled world of her time, but thirsty for God, the life of the Mother Superior, impregnated with faith, courage and hope, was a sign of Christ and Mary’s deep love for men.

 

 

In conclusion:

Upon returning to her relatives’ home, Mother Superior lives for nineteen years a life of closure without a cloister, amidst the world, away from the parish church and of her beloved Sisters, although she had with them frequent contacts.

 

The Mother Superior, committed and faithful, although always dreaming of the cloister, was an Eucharistic soul, a solid rock that, in hope and peace, knew how to give her hand to everyone and lead them in paths of ascension to the Lord. On the prolonged hours of Eucharistic prayer, day and night, on the loving and voluntary penance, on the spiritual guidance, on the charity towards her religious Sisters, her relatives and neighbours, on the intercession next to God for the sick and poor, on the assistance to the moribund, she spent her days in a beautiful and heroic way. She knew how to take in her heart the joys and the most pressing pains of her time to lead them to the Father. For the wounds of others, her prayer and his comforting words were a balsam, light that came from Christ and lead to Christ.

 

The people who knew her, from the highest society to the simple and good people of the island, anticipating themselves to the voice of the Church, were canonizing her while she lived. For those who did not know her name, but knew the fame she had and by it they fed a well deserved veneration, the Mother Superior was always their “holy little nun”.

 

1 Mother Superior Virgínia died on January 17th 1929. On this same year the construction of the wished monastery began.

 

2 Archive of the Canonization Process, Handwritten by Mother Superior Virgínia on August 15th 1913.

 

3 Archive of the Canonization Process, Handwritten by Mother Superior Virgínia on April 16th 1913.

 

4 Archive of the Canonization Process, Handwritten by Mother Superior Virgínia on the Corpus Christi day of 1913.

 

5 Archive of the Canonization Process, Handwritten by Mother Superior Virgínia on August 15th 1913.

 

Source: sites.google.com/site/madrevirginiabritesdapaixao

 

 

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 11:38

Maitre-Eckhart-von-Hochheim-parousie.over-blog.fr.jpg

Eckhart von Hochheim, "Maître Eckhart"

vers 1260 à Hochheim ou Tambach (Thuringe - Allemagne)

mort avant le 30 avril 1328, probablement à Avignon (France)

 

Thuringer-Landeswappen-blason-Thuringe-parousie.over-blog-png

 

Prière de Maître Eckhart

 

Ô richesse élevée de la nature divine,

montre-moi le chemin que, dans ta sagesse,

tu m’as laissé pressentir,

et ouvre le si précieux trésor

auquel tu m’as convié :

comprendre avec intelligence

au-dessus de toute créature,

aimer avec les anges

et être d’usage (familier) avec ton fils unique,

notre Seigneur Jésus-Christ,

hériter de toi, et t’accueillir

selon ta sagesse éternelle.

Et, avec ton aide,

me préserver de tout mal.

Car tu m’as élevé au-dessus de

toute créature et tu as imprimé en moi

le sceau de ton éternelle image.

Tu as rendu mon âme insaisissable

à toutes les créatures et tu n’as rien fait

de plus semblable à toi

que l’être humain selon l’âme.

Apprends donc à me tenir ainsi

que je ne sois plus jamais sans toi,

et, que dans ton oeuvre aimante

et ruisselante en moi,

jamais tu ne sois plus entravé.

Et jamais ne me livre plus

à aucun désir hormis toi,

et ne m’afflige dans mes pensées

avec aucune créature hormis toi.

Seigneur, tu es un esprit insaisissable

à toute créature, et si l’âme oublie que,

dans sa spiritualité même, elle est élevée

au-dessus de toute créature,

fais en sorte que ta sagesse éternelle

lui suffise selon ta volonté divine,

et que, dans la grâce, elle soit dessaisie

de toutes les images qui sont proches de toi.

Car tu t’es approprié l’âme selon ta nature

et tu l’as apparentée à toi.

Garde-la donc afin que

ne s’établisse en elle rien que toi.

 

 

Portail-Maitre-Eckhart-Eglise-predicateur-Erfurt-parousie.JPG

Portail Maître Eckhart, "Église du Prédicateur", Erfurt (Allemagne)

Das Meister-Eckart-Portal an der Predigerkirche in Erfurt

 

 

Source de la prière : "Melk, cod. 1569, fol. 117r-118v", traduction de W. Wackernagel. (cf "Trinité-Trikaya - Triade en dialogue", "Édition spéciale de la revue Dharma n° 28 à l’occasion du Colloque Chrétien Bouddhiste sur le thème Trinité-Trikaya à l’institut Karma Ling, novembre 1996" ci-dessous, p. 68-80).

 

 

Fille-de-Maitre-Eckhart-Eckharts-wirtschaft-parousie.over-.jpg

 

 

Trinité-Trikaya, Triade en dialogue

 

 

Fragment-manuscrit-Maitre-Eckhart-parousie.over-blog.fr.jpg

Fragment d'un manuscrit de Maître Eckhart

 

 

 

 

Bulle-In-agro-Dominico-Jean-22-Avignon-27.3.1329-parousie.o.gif

Bulle "In agro Dominico" du Pape Jean XXII,

accusant Maître Eckhart d'hérésie à titre posthume,

publiée à Avignon, le 27 mars 1329

 

 

 

 

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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 12:22

Rescapes-catastrophe-train-St-Jacques-de-Compostelle-parou.jpg

 

 

Blason-Galice-Escudo-de-Galicia-parousie.over-blog.fr.png

 

 


Les images de l'accident de train à Saint-Jacques de Compostelle by Le Monde.fr

 

 

Marie-couronnee-et-l-Enfant-Jesus-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Santiago de Compostela derailment

 

 

Une famille de 4 personnes, originaires du Vénézuéla : Yésica Medina Castañé (32 ans), son mari Daniel Castro Pinzón (34 ans), leur bébé Teresa Jazmín ("Teresita", 43 jours), et leur enfant de 7 ans Carlitos, sont sortis quasiment indemnes de la terrible catastrophe ferroviaire de Saint-Jacques de Compostelle (Communauté autonome de Galice - Espagne), le 24 juillet 2013.

La famille était installée dans le dernier wagon du train Alvia ; la mère tenait son bébé dans ses bras au moment de l'impact, ce qui lui a sauvé la vie, et elle ne l'a pas lâchée jusqu'à ce que cesse l'accident terrifiant.

 

 

Noso-Pai-Galego-Galician-Pater-Noster-parousie.over-blog.fr.jpg

Notre Père en Galicien - Galician Lord's Prayer

Noso Pai en Galego (Gallego)

 

 

"Cuatro nombres para un milagro" (El País)

 

 

 

 

Cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle

 

 

Image-pieuse-Marie-et-anges-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Catedral de Santiago

 

 

 

 

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 12:19

Devotion-mariale-du-Pape-Francois-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Prière à Marie, Mère de l’Église

et Mère de notre Foi

Pape François, Encyclique Lumen Fidei (60.)

Rome, le 29 juin 2013

 

"Ô Mère, aide notre foi !

Ouvre notre écoute à la Parole, pour que nous reconnaissions la voix de Dieu et son appel.

Éveille en nous le désir de suivre ses pas, en sortant de notre terre et en accueillant sa promesse.

Aide-nous à nous laisser toucher par son amour, pour que nous puissions le toucher par la foi.

Aide-nous à nous confier pleinement à Lui, à croire en son amour, surtout dans les moments de tribulations et de croix, quand notre foi est appelée à mûrir.

Sème dans notre foi la joie du Ressuscité.

Rappelle-nous que celui qui croit n’est jamais seul.

Enseigne-nous à regarder avec les yeux de Jésus, pour qu’il soit lumière sur notre chemin.

Et que cette lumière de la foi grandisse toujours en nous jusqu’à ce qu’arrive ce jour sans couchant, qui est le Christ lui-même, ton Fils, notre Seigneur !"

 

 

Devotion-mariale-du-Pape-Francois-parousie.over-blog.fr.jpeg

 

 

uk.gif

 

Prayer to Mary, Mother of the Church

and Mother of our Faith

Pope Francis, Encyclical Letter Lumen Fidei (#60)

Rome; June 29, 2013

 

"Mother, help our faith!

Open our ears to hear God’s word and to recognize his voice and call.

Awaken in us a desire to follow in his footsteps, to go forth from our own land and to receive his promise.

Help us to be touched by his love, that we may touch him in faith.

Help us to entrust ourselves fully to him and to believe in his love, especially at times of trial, beneath the shadow of the cross, when our faith is called to mature.

Sow in our faith the joy of the Risen One.

Remind us that those who believe are never alone.

Teach us to see all things with the eyes of Jesus, that he may be light for our path.

And may this light of faith always increase in us, until the dawn of that undying day which is Christ himself, your Son, our Lord!"

 

 

Peinture-icone-pieuse-Vierge-Marie-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 07:17

Malala-Yousafzai-Pakistan-parousie.over-blog.fr.jpg

Malala Yousafzai

Ourdou, Urdu : ملالہ یوسف زئی‎

Pachto, Pashto, Pachtoune : ملاله یوسفزۍ

née le 12 juillet 1997 à Mingoradistrict de Swat

(Province de Khyber PakhtunkhwaPakistan)

 

 


Malala à l'ONU : "Les talibans voulaient nous réduire au silence, mais ils ont échoué" by Le Monde.fr

 

 

Malala-Yousafzai-United-Nations-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

"This is the compassion that I have learnt from

Muhammad-the prophet of mercy,

Jesus Christ and Lord Buddha."

 

"C'est la compassion que j'ai apprise de Mahomet,

le prophète de la miséricorde,

de Jésus-Christ et du Seigneur Bouddha."

 

 

"The pen is mightier than sword."

"Le crayon est plus puissant que l'épée."

 

 

"Our words can change the world."

"Nos paroles peuvent changer le monde."

 

 

"Education is the only solution. Education First."

"L'Éducation est la seule solution. L'Éducation d'abord."

 

Malala aux Nations Unies, le vendredi 12 juillet 2013

 

 


Malala poursuit son combat pour l'éducation by euronews

 

 

Malala-Yousafzai-at-the-UN-7.12.2013-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 


Malala humbles UN with speech calling for education for... by euronews-en

 

 

Malala's speech at the United Nations

July 12, 2013

 

"...In the name of God, The Most Beneficent, The Most Merciful.

Honourable UN Secretary General Mr Ban Ki-moon,

Respected President General Assembly Vuk Jeremic,

Honourable UN envoy for Global education Mr Gordon Brown,

Respected elders and my dear brothers and sisters...;

Today, it is an honour for me to be speaking again after a long time. Being here with such honourable people is a great moment in my life...

I don’t know where to begin my speech. I don’t know what people would be expecting me to say. But first of all, thank you to God for whom we all are equal and thank you to every person who has prayed for my fast recovery and a new life. I cannot believe how much love people have shown me. I have received thousands of good wish cards and gifts from all over the world. Thank you to all of them. Thank you to the children whose innocent words encouraged me. Thank you to my elders whose prayers strengthened me.

I would like to thank my nurses, doctors and all of the staff of the hospitals in Pakistan and the UK and the UAE government who have helped me get better and recover my strength. I fully support Mr Ban Ki-moon the Secretary-General in his Global Education First Initiative and the work of the UN Special Envoy Mr Gordon Brown. And I thank them both for the leadership they continue to give. They continue to inspire all of us to action.

Dear brothers and sisters, do remember one thing. Malala day is not my day. Today is the day of every woman, every boy and every girl who have raised their voice for their rights.

There are hundreds of Human rights activists and social workers who are not only speaking for human rights, but who are struggling to achieve their goals of education, peace and equality. Thousands of people have been killed by the terrorists and millions have been injured. I am just one of them.

So here I stand.... one girl among many.

I speak – not for myself, but for all girls and boys.

I raise up my voice – not so that I can shout, but so that those without a voice can be heard.

Those who have fought for their rights:

Their right to live in peace.

Their right to be treated with dignity.

Their right to equality of opportunity.

Their right to be educated.

Dear Friends, on the 9th of October 2012, the Taliban shot me on the left side of my forehead. They shot my friends too. They thought that the bullets would silence us. But they failed. And then, out of that silence came, thousands of voices. The terrorists thought that they would change our aims and stop our ambitions but nothing changed in my life except this: Weakness, fear and hopelessness died. Strength, power and courage was born. I am the same Malala. My ambitions are the same. My hopes are the same. My dreams are the same.

Dear sisters and brothers, I am not against anyone. Neither am I here to speak in terms of personal revenge against the Taliban or any other terrorists group. I am here to speak up for the right of education of every child. I want education for the sons and the daughters of all the extremists especially the Taliban.

I do not even hate the Talib who shot me. Even if there is a gun in my hand and he stands in front of me. I would not shoot him. This is the compassion that I have learnt from Muhammad-the prophet of mercy, Jesus christ and Lord Buddha. This is the legacy of change that I have inherited from Martin Luther King, Nelson Mandela and Muhammad Ali Jinnah. This is the philosophy of non-violence that I have learnt from Gandhi Jee, Bacha Khan and Mother Teresa. And this is the forgiveness that I have learnt from my mother and father. This is what my soul is telling me, be peaceful and love everyone.

Dear sisters and brothers, we realise the importance of light when we see darkness. We realise the importance of our voice when we are silenced. In the same way, when we were in Swat, the north of Pakistan, we realised the importance of pens and books when we saw the guns.

The wise saying, “The pen is mightier than sword” was true. The extremists are afraid of books and pens. The power of education frightens them. They are afraid of women. The power of the voice of women frightens them. And that is why they killed 14 innocent medical students in the recent attack in Quetta. And that is why they killed many female teachers and polio workers in Khyber Pukhtoon Khwa and FATA. That is why they are blasting schools every day. Because they were and they are afraid of change, afraid of the equality that we will bring into our society.

I remember that there was a boy in our school who was asked by a journalist, “Why are the Taliban against education?” He answered very simply. By pointing to his book he said, “A Talib doesn’t know what is written inside this book.” They think that God is a tiny, little conservative being who would send girls to the hell just because of going to school. The terrorists are misusing the name of Islam and Pashtun society for their own personal benefits. Pakistan is peace-loving democratic country. Pashtuns want education for their daughters and sons. And Islam is a religion of peace, humanity and brotherhood.

Islam says that it is not only each child’s right to get education, rather it is their duty and responsibility.

Honourable Secretary General, peace is necessary for education. In many parts of the world especially Pakistan and Afghanistan; terrorism, wars and conflicts stop children to go to their schools. We are really tired of these wars. Women and children are suffering in many parts of the world in many ways. In India, innocent and poor children are victims of child labour. Many schools have been destroyed in Nigeria. People in Afghanistan have been affected by the hurdles of extremism for decades. Young girls have to do domestic child labour and are forced to get married at early age. Poverty, ignorance, injustice, racism and the deprivation of basic rights are the main problems faced by both men and women.

Dear fellows, today I am focusing on women’s rights and girls’ education because they are suffering the most. There was a time when women social activists asked men to stand up for their rights. But, this time, we will do it by ourselves. I am not telling men to step away from speaking for women’s rights rather I am focusing on women to be independent to fight for themselves.

Dear sisters and brothers, now it's time to speak up.

So today, we call upon the world leaders to change their strategic policies in favour of peace and prosperity.

We call upon the world leaders that all the peace deals must protect women and children’s rights. A deal that goes against the dignity of women and their rights is unacceptable.

We call upon all governments to ensure free compulsory education for every child all over the world.

We call upon all governments to fight against terrorism and violence, to protect children from brutality and harm.

We call upon the developed nations to support the expansion of educational opportunities for girls in the developing world.

We call upon all communities to be tolerant – to reject prejudice based on cast, creed, sect, religion or gender. To ensure freedom and equality for women so that they can flourish. We cannot all succeed when half of us are held back.

We call upon our sisters around the world to be brave – to embrace the strength within themselves and realise their full potential.

Dear brothers and sisters, we want schools and education for every child’s bright future.

We will continue our journey to our destination of peace and education for everyone. No one can stop us. We will speak for our rights and we will bring change through our voice.

We must believe in the power and the strength of our words. Our words can change the world.

Because we are all together, united for the cause of education. And if we want to achieve our goal, then let us empower ourselves with the weapon of knowledge and let us shield ourselves with unity and togetherness.

Dear brothers and sisters, we must not forget that millions of people are suffering from poverty, injustice and ignorance. We must not forget that millions of children are out of schools. We must not forget that our sisters and brothers are waiting for a bright peaceful future.

So let us wage a global struggle against illiteracy, poverty and terrorism and let us pick up our books and pens. They are our most powerful weapons.

One child, one teacher, one pen and one book can change the world.

Education is the only solution. Education First."

 

 

Prayers-for-Malala-Yousafzai-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

 

 

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:30

Peinture-miraculeuse-Notre-Dame-de-Laghet-parousie.over-blo.jpg

Sanctuaire de Laghet, près de Nice (Alpes-Maritimes)

Iconographie de cet article © Acadèmia Nissarda

 

 

Gif-armoiries-Nice-City-Arms-parousie.over-blog.fr.gif

 

 

Càntica alla Vierge de Laghè

Cantique à la Vierge de Laghet

 

Ô Vierge de Laghet !

Reine couronnée,

Nous étions tous perdus

Sans votre arrivée.

 

Soyez la bienvenue,

Nous implorons votre pardon.

Vous étiez cachée

Au milieu de deux vallons.

 

Vallon de Laghet,

Vallon de l’Ariane,

Amenez la clarté

De l’étoile Diane.

 

Sur cette roche,

Nous ferons bâtir un couvent,

Avec suffisamment de place

Pour loger beaucoup de gens.

 

Nombre d’aveugles et d’estropiés

Et d’autres malades

Ont été délivrés

Par la Vierge Marie.

 

Cette chère Vierge

Leur a fait cette grâce.

Criant miséricorde,

Ils ont été libérés.

 

Nombreuses sont les processions,

Par vallons et vallonnets ;

Nombreuses les dévotions

De gens étrangers.

 

Tous lui portent leur offrande,

Des anneaux d’or et d’argent

Et des manteaux et des cierges

Et d’autres présents.

 

Monaco, bon voisin,

Toute la semaine,

Soir et matin,

Sonne ses cloches.

 

Avec grande diligence,

On les fait sonner.

Que de toute la Provence,

On vienne l’adorer !

 

Nice, grande cité,

Terre de Villefranche,

Dévotes à la Vierge de Laghet,

Venez trouver consolation.

 

En ce lieu saint,

Sans courroux,

Cette chère Vierge

Vous accordera Sa grâce.

 

Ô villes ! Ô villages !

Venez la vénérer !

Venez visiter

Ce Saint Ermitage !

 

Turbie, ne te trouble pas !

Turbie, ne trouble pas Èze !

Nous ferons juger cette cause

Par qui l’admettra.

 

Nous nous ferons rendre raison,

Sans nous courroucer.

Grâce à Dieu et à Sa Mère,

Nous la ferons régler.

 

Traduction de Roger Gasiglia d’après le cantique en nissart « Càntica alla Vierge de Laghè », publié le 12 juillet 1867 par Cyprien (Ciprian) Gastaut "Lou Caporau".

 

 

Cantica-alla-Vierge-de-Laghe-parousie.over-blog.fr.jpg

Cantique à Notre-Dame de Laghet en nissart

 

 

Madonna di Laghetto

 

 

Laghet-Nice-historique-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Prière à Notre-Dame de Laghet,

la Madone des vallons

 

Notre-Dame de Laghet,

Marie, Mère du Christ et notre Mère,

notre guide et notre soutien

dans le pèlerinage de la vie,

nous accourons avec confiance

implorer Votre secours.

 

À Votre prière, que Votre Fils accorde :

aux chrétiens, l'unité dans la charité,

aux justes, la persévérance,

aux âmes tristes, la consolation,

aux cœurs abattus, le courage et la confiance,

aux malades, la santé,

aux pécheurs, le repentir et le pardon,

à tous les défunts,

la pleine purification et la délivrance,

à chacun de nous,

Mère de Toute Grâce,

Votre maternelle protection !

 

Dès maintenant, donnez-nous Jésus,

et à l'heure de notre mort,

soyez notre Avocate auprès de Lui.

Au Ciel, nous Vous dirons éternellement

notre reconnaissance.

 

Amen.

 

 

Icône Notre-Dame de Laghet,près Nice,parousie.over-blog.f

 

 

Neuvaine à Notre-Dame de Laghet

 

 

Blason-Nice-coat-of-arms-parousie.over-blog.fr.png

 

 

Musiques de la liturgie traditionnelle

du Comté de Nice

 

 

Notre-Dame de Laghet,image ancienne,parousie.over-blog.fr

 

 

Sanctuaire de la Madone d'Utelle,

Notre-Dame des Miracles (Alpes-Maritimes)

 

 


Agrandir le plan

 

 

Sanctuaire de la Madone de Fenestres

(Alpes-Maritimes)

 

 

Notre-Dame-de-Laghet-Laghetto-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Inauguration du Cloître Notre-Dame de Laghet après travaux

avec bénédiction de Monseigneur Sankalé, le 2 février 2013

 

 

Càntica à sant Antounin-Cantique à Saint-Antonin,nissart

Càntica à Sant Antounin - Cantique à Saint Antonin

© Jean-Gabriel Maurandi

 

 

Diocèse de Nice 

 

 

Pater-Noster-nissart-NICE-dialect-parousie.over-blog.fr.jpg

Notre Père en patois niçois (nissart, niçard, niçart)

Lord's Prayer in the Niçard dialect (former County of Nice)

 

 

Église "Sainte-Rita" de Nice

 

 

Gloria-nissart-parousie.over-blog.fr.jpg

Gloria

Paroles niçoises et musique de Gustave Adolphe Mossa

© Jean-Gabriel Maurandi

 

 

Notre-Dame-de-Laghet-NS-di-Laghetto-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Répertoire des Noëls traditionnels

 

 

Si-laude-Maria-Louons-Marie-nissart-parousie.over-blog.fr.jpg

Si laude Maria - Louons Marie

© Jean-Gabriel Maurandi

 

 

Pater-Noster-Munegascu-Principatu-de-Munegu-parousie.over-.jpg

Notre Père en Monégasque - Lord's Prayer in the Monaco dialect

 

 


Created with Admarket's flickrSLiDR.

 

 

Catherine-Segurane-gravure-Emmanuel-Costa-parousie.over-bl.png

Catherine Ségurane, héroïne niçoise lors du

Siège de Nice par la Flotte franco-ottomane en 1543

 

 

Boulet-1543-angle-rue-droite-et-rue-de-la-Loge-Vieux-Nice-p.jpg

Souvenir d'un boulet de canon tiré par la

Flotte franco-ottomane en 1543 (Vieux-Nice)

 

 

Innou Seguran - Hymne aux Séguran

 

 

Boulet-flotte-franco-turque-en-1543-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Chant "Ma qu era Catarina Segurana ?"

"Mais qui était Catherine Ségurane ?"

 

 

Sanctuaire Notre-Dame des Fontaines

(La Brigue, Alpes-Maritimes)

 

 


Notre-Dame des Fontaines (La Brigue) in France

 

 

Chappelle Notre-Dame des Fontaines

 

 

 

 

Sanctuaire Marial

Notre-Dame de Grâces de Cotignac (Var) 

 

 

 

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 09:49

Frere-Roger-et-Jean-Paul-2-parousie.over-blog.fr.jpg

Jean-Paul II et Frère Roger

 

 

« Dieu ne peut que donner Son Amour ! »

 

Frère Roger

 

 

Benissez-le-Seigneur-Taize-parousie.over-blog.fr.png

 

 

 

 

Bénissez le Seigneur !

Chant de Taizé (cf Psaume 148)

 

1. Toutes les œuvres du Seigneur,

Bénissez le Seigneur !

Vous, les anges du Seigneur,

Bénissez le Seigneur !

À Lui, louange pour toujours,

Bénissez le Seigneur, bénissez le Seigneur !

 

2. Vous, les cieux,

Bénissez le Seigneur !

Et vous, les eaux dessus le ciel,

Bénissez le Seigneur !

Et toutes les puissances du Seigneur,

Bénissez le Seigneur, bénissez le Seigneur !

 

3. Et vous, la lune et le soleil,

Bénissez le Seigneur !

Et vous, les astres du ciel,

Bénissez le Seigneur !

Vous toutes, pluies et rosées,

Bénissez le Seigneur, bénissez le Seigneur !

 

4. Vous tous, souffles et vents,

Bénissez le Seigneur !

Et vous, le feu et la chaleur,

Bénissez le Seigneur !

Et vous, la fraîcheur et le froid,

Bénissez le Seigneur, bénissez le Seigneur !

 

5. Et vous, les nuits et les jours,

Bénissez le Seigneur !

Et vous, les ténèbres et la lumière,

Bénissez le Seigneur !

Et vous les éclairs, les nuées,

Bénissez le Seigneur, bénissez le Seigneur !

 

6. Et vous, montagnes et collines,

Bénissez le Seigneur !

Et vous, les plantes de la terre,

Bénissez le Seigneur !

Et vous, sources et fontaines,

Bénissez le Seigneur, bénissez le Seigneur !

 

7. Et vous, rivières et océans,

Bénissez le Seigneur !

Vous tous, bêtes et troupeaux,

Bénissez le Seigneur !

Vous tous, oiseaux dans le ciel,

Bénissez le Seigneur, bénissez le Seigneur !

 

8. Vous, les enfants des hommes,

Bénissez le Seigneur !

Les esprits et les âmes des justes,

Bénissez le Seigneur !

Les saints et les humbles de cœur,

Bénissez le Seigneur, bénissez le Seigneur !...

 

 

Fresque-Marie-Jesus-Anges-Saints-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Bénissez Le Seigneur

 

 

Dessin-naif-Saint-Padre-Pio-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Psaume 148

Louis Segond

Psalmus 148Psalm 148

 

148 Louez l'Éternel ! Louez l'Éternel du haut des cieux ! Louez-le dans les lieux élevés !

2 Louez-le, vous tous ses anges ! Louez-le, vous toutes ses armées !

3 Louez-le, soleil et lune ! Louez-le, vous toutes, étoiles lumineuses !

4 Louez-le, cieux des cieux, et vous, eaux qui êtes au-dessus des cieux !

5 Qu'ils louent le nom de l'Éternel ! Car il a commandé, et ils ont été créés.

6 Il les a affermis pour toujours et à perpétuité ; il a donné des lois, et il ne les violera point.

7 Louez l'Éternel du bas de la terre, monstres marins, et vous tous, abîmes,

8 Feu et grêle, neige et brouillards, vents impétueux, qui exécutez ses ordres,

9 Montagnes et toutes les collines, arbres fruitiers et tous les cèdres,

10 Animaux et tout le bétail, reptiles et oiseaux ailés,

11 Rois de la terre et tous les peuples, princes et tous les juges de la terre,

12 Jeunes hommes et jeunes filles, vieillards et enfants !

13 Qu'ils louent le nom de l'Éternel ! Car son nom seul est élevé ; sa majesté est au-dessus de la terre et des cieux.

14 Il a relevé la force de son peuple : sujet de louange pour tous ses fidèles, pour les enfants d'Israël, du peuple qui est près de lui. Louez l'Éternel !

 

Saint Antoine et Enfant Jésus,parousie.over-blog.fr

 

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 12:43

Marie-surplombant-le-Christ-Crucifie-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Le 19 septembre 1846, dans les alpages au-dessus

du village de La Salette, en Isèredeux enfants bergers,

Maximin Giraud et Mélanie Calvat,

disent avoir rencontré une "Belle Dame" en pleurs, toute de lumière.

Elle leur confie un message de conversion, pour "tout son peuple".

 

 

"Ô Marie, ne pleure plus !" chanté par Les Pauvres de Saint-François

 

 

Ô Marie, ne pleure plus !

 

Refrain

Ô Marie, ne pleure plus !

Ton Fils, notre Seigneur,

s’endort dans la paix ;

et Son Père, dans la Gloire,

ouvre les portes de la Vie !

Ô Marie, réjouis-Toi !

Jésus Ressuscité

a vaincu la mort !

 

Quand tombe la voix de la meule,

quand s’arrête la voix de l’oiseau,

Tu vois mourir Ton Fils, Ton Bien-Aimé,

livré au pressoir de la Croix ;

et de Sa chair, prise au filet de l’oiseleur,

l’Esprit s’est répandu sur l’Église.

 

Refrain

 

Lorsque se taisent les chansons,

et qu’on a des frayeurs en chemin,

tandis que l’homme s’en va vers sa maison d’éternité,

Ton Fils a crié : "Père, pardonne-leur !"*

Et dans Sa chair, clouée sur la Croix de souffrance,

s'ouvre un chemin de Pâques pour la vie éternelle.

 

Refrain

 

Lorsque la coupe d'or se brise,

et que la jarre se casse à la fontaine,

quand le souffle retourne à Dieu qui l'a donné,

Tu vois jaillir de Son Côté l'Eau et le Sang ;

et le tombeau reçoit le grain jeté en terre,

sur l'arbre de la Croix fleurit un fruit de Vie.

 

Refrain

 

Il y a un temps pour enfanter et un temps pour mourir,

un temps pour détruire et un temps pour bâtir ;

Ton Fils unique a fait de Toi la Mère de Ses frères :

"Femme, voici ton fils !" —"Fils, voici ta Mère !"**

Et depuis ce temps, tout disciple T'accueille chez lui,

et depuis cette heure, nous sommes enfants de Dieu.

 

Refrain

 

Chant "Ô Marie, ne pleure plus", d'après la "Liturgie chorale du Peuple de Dieu" (Répons - Vigiles de la Compassion, cf Psaume 44), composé par André Gouzes, o.p., en 1989 (Cote SecliSYLS631, nouvelle Cote Secli : VX631).

Auteurs : Daniel Bourgeois, o.p., et Jean-Philippe Revel, o.p.

 

* "Jésus dit : Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font. Ils se partagèrent ses vêtements, en tirant au sort." Luc 23 : 34 (Louis Segond).

 

** "26 Jésus, voyant sa mère, et auprès d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : Femme, voilà ton fils.

27 Puis il dit au disciple : Voilà ta mère. Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui." Jean 19 : 26-27 (Louis Segond).

 

 

Cantiques d'hier

 

 

Peinture-Christ-Crucifie-Precieux-Sang-parousie.over-blog.jpg

 

 

 

 

"Chantez à Dieu strophe nouvelle" chanté par Les Pauvres de Saint-François

 

 

 

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 10:17

Peinture-Perou-Marie-et-Enfant-Jesus-parousie.over-blog.f.jpg

 

 

"Hanacpachap cussicuinin" (aussi écrit Hanac pachap cussicuinin) est l'incipit d'un chant de procession anonyme faisant partie du rituel catholique péruvien du XVIIème siècle. Il constitue la première polyphonie publiée en langue vernaculaire, en l'occurence, en quechua (runa simi) ; c'est l'une des plus anciennes hymnes mariales d'Amérique.

Hanacpachap cussicuinin apparaît pour la première fois dans le rituel publié par le frère franciscain Juan Pérez Bocanegra en 1631 et intitulé : "Ritual, formulario, e institución de curas...". L'auteur du chant demeure anonyme, certaines sources pensant qu'il puisse s'agir du moine lui-même, d'autres qu'il puisse être l’œuvre d'un amérindien appartenant au chœur de la cathédrale de Lima. Le père Bocanegra était autant un ardent évangélisateur des peuples indigènes qu'un érudit dans de nombreux domaines. Il était en effet maître de conférences ("Bachiller") à l'Université, et chantait dans la cathédrale locale, en lien étroit avec les populations autochtones.

Hanacpachap cussicuinin est un chant polyphonique pour quatre voix (soprano, alto, ténor et basse), avec une mélodie caractéristique de la musique sacrée de la Renaissance et un rythme proche de celui de la musique andine. Il se décompose en vingt couplets, mais seuls les deux premiers sont habituellement interprétés. Chaque couplet est formé de 5 lignes de 8 syllabes, suivies par une phrase de 4 syllabes, imprimée en italique dans le manuscrit original.

Les paroles sont une ode à la Sainte Vierge comportant de nombreuses métaphores sur l'amour et la nature propres à la culture quechua.

 

Bibliographie

Juan Pérez Bocanegra, qui était curé de Andahuaylillas, au Pérou ("San Pedro de Antahuaylla") : "Ritual, formulario, e institución de curas, para administrar a los naturales de este Reyno, los santos Sacramentos del Baptismo, Confirmación, Eucaristía, y Viático, Penitencia, Extremaunción, y Matrimonio, Con advertencias muy necessarias", Lima, 1631.

 

N.B. : la lettre "k" est parfois substituée à la lettre "c" dans certaines versions en langue quechua.

 

Source principale : Wikipédia

 

 

Manuscrit-Hanacpachap-cussicuinin-1631-parousie.over-blog.f.png

 

 

 

 

Yayaycu-Pater-Noster-Quechua-parousie.over-blog.fr.jpg

Notre Père en quechua - Padre Nuestro en Quechua

Yayaycu - Lord's Prayer in Quechua language

 

 

"Hanacpachap cussicuinin"

Langue quechua

"Joie du Ciel"

 

1. Hanacpachap cussicuinin,

Huaran cacta muchas caiqui.

Yupairuru pucocmallqui,

Runa cunap suyacuinin.

Callpannacpa quemicuinin,

Huaciascaita.

 

2. Uyarihuai muchascaita

Diospa rampan Diospamaman

Yurac tocto hamancaiman

Yupascalla, collpascaita

Huahuaiquiman suyuscaita

Ricuchillai.

 

3. Chipchijcachac catachillai

Punchau pussac quean tupa

Cam huacyacpac, manaupa

Queçaiquicta hamuiñillai

Piñascaita quespichillai

Susurhuana.

 

4. Ñocahina pim huanana

Mitanmanta çananmanta

Tecçe machup churinmanta.

Llapa yallec millaimana

Muchapuai yasuihuana

Huahuaiquicta.

 

5. Vequecta ricui pinquicta

Çucai çucai huacachacman

Sonco queve putichcacman

Cutirichij ñauijquicta

Ricuchihuai uyayquicta

Diospamaman.

 

6. Hanacpachap callasanan

Canchac punchau tutayachec

Quilla pacsa raurayachec

Angelcunap cochocunan

Hinantimpa rirpucunan

Cauçac pucyu.

 

7. Capacmanta mirac suyu

Capaccunap capacnimpa

Ñaupamanta huachacninpa

Gracia sococ, aclla puyu

Campim suyan tecçe muyu

Dioscusichec.

 

8. huantu Diospurichec

Huc simihuan huñilpalla

Dios churicta chaipachalla

Vicçaiquipi runacachec

Ucuiquipi cainacachec,

Runapmarcan.

 

9. Huaina huallpap cussip marcan

Pucarampa quespi puncun

Ahuascaiquim, yupai uncun

Camtam alluecpac acllarcan

Quiquijquipitac munarcan

Runa caita.

 

10. Usachipuai cauçaita

Purum tazque hupaicuihua

Dios çiçac inquill huihua

Maimantañach, Acoyaita

Ussachijman, cam mamaita

Catachilla.

 

Vater-Unser-auf-Quechua-Pater-Noster-parousie.over-blog.fr.jpg

Notre Père en quechua (annoté en allemand)

 

 

11. Canchac raurac, çuma quilla

Checan punchaupa çecainin

Hinantimpa suyacuinin,

Cammillacpac choqueilla

Mana yauyac panpaquilla

Diospallactan.

 

12. Camman Coya pillam pactan

Tucui sanctocunamanta

Llapa Angelcunamanta

Çupaipa umanta huactan

Allpahuan tupucta tactan

Sutillaiqui.

 

13. Ñucñu ruruc chunta mallqui

Runacunap munai callcha

Pucai pucai çumacpallcha

Sutarpu tucuchec callqui

Titu huachec ñauillaiqui

Quespi huampu.

 

14. Cammicanqui Capac tanpu

Mai maicamapas uyaylla

Catequeiquipac munailla

Hatun soncopas hairampu

Cumuicoccunapac llanpu

Huacchaicuya.

 

15. Vichcaicusa cussi muya

Capac yayap cainacuna

Yupai tica, acllacuna

Iesus puricchec uruya

Pillco chantac canchac cuya

Suyacuncai.

 

16. Çapallaiquin quemicuncai

Canqui mama, caipachapi

Ña huanuptij hucpachapi

Cussicuiman tatquicuncai

Cochocuiman yaycuicuncai.

Capac puncu.

 

17. Animaita uturuncu

Callu llullmijhuan llullaspa

Pallco cauçaiman pupaspa

Muyupuan chuncu chuncu

Chaiñam maihuac intuicuncu.

Huantuncampac.

 

18. Huacha çupai ayquencampac

Yanapahuai callpaiquihuan,

Hinaspari huahuaiquihuan

Cai huacchaiquip cainancampac

Mana tucoc cauçancanpac.

Athauchahuai.

 

19. Cori collca, collquechahuai

Titu yachac, huacaichanca

Capac micui aimuranca

Muchuncaita, amachahuai.

Allin caipiça machihuai.

Quespincaipac.

 

20. Gloria cachun Dios yayapac

Dios churipac hinallatac

Sancto Espiritu pac huantac

Cachun gloria, viñaillapac

Cauçaicunap, cauçainimpac

Cussicachun. Amen.

 

 

Chupaca--Junin---en-pleno-Valle-del-Mantaro-parousie.over-.jpg

Image de la Vierge Marie apparue

dans le nœud d'un tronc d'arbre (2010)

Valle del Mantaro (Chupaca, Junín - Pérou)

 

 

Pape-Francois-encens-Maria-12.5.13-parousie.over-blog.fr.jpeg

 

 

Hanacpachap cussicuinin

 

1. Ô joie du Ciel,

Nous Vous adorons mille fois ;

Ô arbre portant le fruit trois fois Saint,

Ô Espérance de l’humanité,

Secours des faibles,

Écoutez nos prières !

 

2. Exaucez nos suppliques,

Ô colonne d’ivoire, Mère de Dieu !

Magnifique iris, jaune et blanc,

Recevez ce cantique que nous Vous offrons ;

Venez à notre secours,

Montrez-nous le fruit de Vos entrailles !

 

Deux premiers couplets traduits de l’anglais et de l’espagnol, le 29 juin 2013.

 

 

 

 

Baroque-Music-of-Latin-America-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

 uk.gif

Hanacpachap cussicuinin

 

1°- The bliss of Heaven,

I will worship you a thousandfold,

Revered fruit of a mature tree,

Long awaited by your people,

Protection of spiritual strength,

Heed my call.

 

2°- Hear my prayer,

Litter of God, Mother of God,

White shoot of the lily,

Worshipped, my barren state,

Show me your son,

Whom I await.*

 

3°- O brilliant light of the Southern Cross,

Meeting with the bringer of the day,

Summon me in my disdain,

Save me

From my anger,

Precious grain store.

 

4°- Like me, who will take revenge

For his time on earth,

For his lineage,

For the sons of his ancestors,

Overcoming all abominations,

Your child.

 

5°- See the tears, see them sparkle,

Weeping profusely,

Your heart grieving,

Turn your eyes upon me,

Look upon me with your face,

Mother of God.

 

6°- Ancient lineage of Heaven,

Who darkens the shining day,

Who makes the moon burn bright,

The bands of angels

So ascend,

Living source of water.

 

7°- Royal kingdom of abundance,

Royalty of the royals,

Born of the beginning,

Grace of old age, chosen royal crown,

The world has hope in you,

God of grace.

 

.....

 

20°- May there be glory for the Lord,

And for his son likewise,

And also for the Holy Ghost,

May there be glory for all eternity,

For the life of all sustenance,

May there be delight. Amen.

 

 

* Another version:

1. Heaven's joy!

A thousand times shall we praise you.

O tree bearing thrice-blessed fruit,

O hope of humankind,

Helper of the weak.

hear our prayer!

 

2. Attend to our pleas,

O column of ivory, Mother of God!

Beautiful iris, yellow and white,

receive this song we offer you;

come to our assistance,

show us the Fruit of your womb!

 

 

Coro de música barroca "Lima Triumphante"

 

 

Villancicos-y-danzas-criollas-Savall-parousie.over-blog.fr.jpg

Jordi Savall

 

 

 

 

Drapeau-bandera-Quechua-flag-parousie.over-blog.fr.gif

 

 

Hymne 'Hanacpachap cussicuinin'

 

 

Elyma-Hanacpachap-cussicuinin-parousie.over-blog.fr.jpg

Ensemble Elyma créé en 1981 à Genève

par l'argentin Gabriel Garrido

 

 

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Hanacpachap cussicuinin

 

I. Alegría del cielo,

Te adoro mil veces,

Fruta preciosa de árbol fructífero,

Esperanza que anima

Y da soporte a los hombres,

Oye mi oración,

 

II. Atiende nuestras súplicas,

Oh, columna de marfil, madre de Dios

De iris hermoso, amarillo y blanco,

Recibe esta canción que te ofrecemos,

Ven a nuestra ayuda,

Muéstranos el fruto de tu útero.

 

 

Otra versión:

De los cielos, mi alegría,

miles de gracias te daré

y te honraré en lo profundo

por la abundancia de los frutos.

El hombre encomienda en su espera

su fuerza por el poder,

apoyado en tu nombre.

Escúchanos este ruego,

adorado y reverenciado

poderoso Dios y Madre de Dios.

Que lo oscuro quede claro.

Contado está el alimento de sal

para nuestro ganado.

Confiamos y esperamos

que tu Hijo haga su aparición.

 

 

"Ritual, formulario, e institución de curas..."

Juan Pérez Bocanegra, O.F.M. (1631)

"Hanacpachap cussicuinin", p. 708

 

 

Drapeau-aymara-quechua-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Partition 'Hanacpachap cussicuinin'

 

 

Hanacpachap-cussicuinin-hyperion-parousie.over-blog.fr.png

 

 

Chant quechua 'Hanacpachap cussicuinin'

 

 

New-World-Symphonies-Ex-Cathedra-parousie.over-blog.fr.png

 

 

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