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  • : In hoc signo vinces. Parousie by ROBLES Patrick
  • : Blog Parousie de Patrick ROBLES (Montbéliard, Franche-Comté, France)
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  • Patrick ROBLES
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 17:25

 

Sept fois le jour je te célèbre,

à cause des lois de ta justice.

Psaume 119 : 164 (Louis Segond)

 

Septies in die laudem dixi tibi,
super judicia justitiæ tuæ.

 

Seven times a day do I praise thee

because of thy righteous judgments.

Psalm 119:164 (King James Version)

 

 

Hymne de l'Office de Tierce

Liturgie des Heures

 

Latin

Nunc, Sancte, nobis Spiritus,
unum Patri cum Filio,
dignare promptus ingeri
nostro refusus pectori.

 
Os, lingua, mens, sensus, vigor
confessionem personent,
flammescat igne caritas,
accendat ardor proximos.
 
Per te sciamus da Patrem,
noscamus atque Filium,
te utriusque Spiritum
credamus omni tempore. Amen.
1
 
1. Le Bréviaire romain comporte une doxologie finale différente :
Praesta, Pater piissime,
Patrique compar Unice,
cum Spiritu Paraclito
regnans per omne saeculum.
 
 
 
Français

Voici le temps, Esprit très saint, 
Où dans le cœur de tes fidèles, 
Uni au Père et à son Fils, 
Tu viens répandre ta lumière.

Que notre langue et notre cœur, 
Que notre vie, que notre force 
S'enflamment de ta charité 
Pour tous les hommes que tu aimes.

Exauce-nous, ô Tout-Puissant,
Par Jésus Christ, ton Fils unique,
Qui règne avec le Saint-Esprit
Depuis toujours et dans les siècles.

Hymne attribuée à Saint Ambroise de Milan

 

Litanies majeures

 

Come, Holy Ghost, who ever One
art with the Father and the Son,
it is the hour, our souls possess
with Thy full flood of holiness.

 
Let flesh, and heart, and lips, and mind,
sound forth our witness to mankind;
and love light up our mortal frame,
till others catch the living flame.
 
Grant this, O Father, ever One
with Christ, Thy sole-begotten Son,
and Holy Ghost, whom all adore,
reigning and blest forevermore.
or:
Almighty Father, hear our cry,
Through Jesus Christ, our Lord most High,
Who, with the Holy Ghost and thee,
Doth live and reign eternally.
Amen.
 
From the Liturgia Horarum. Translation by Cardinal Newman (1801-1890).
Attributed to St. Ambrose (340-397), this hymn is for the office of Terce (mid-morning prayer, about 9:00 AM) from the Liturgy of the Hours. It is particularly appropriate for Terce, for it was at that hour the Holy Spirit came upon the Apostles on Pentecost (Acts 2:15).
 
 
(Latin-English)
 
 

 

9 The LORD also will be a refuge for the oppressed, a refuge in times of trouble.

10 And they that know thy name will put their trust in thee: for thou, LORD, hast not forsaken them that seek thee.

Psalm 9:9-10 (King James Version)

 

 
Autre hymne de Tierce
 
Flamme jaillie d’auprès de Dieu,
Esprit-Saint, embrase-nous ;
Comme brindilles au même feu,
Fais-nous brûler de Ton Amour.
Ôte l’ivraie de nos péchés,
Qui menace en nous le grain,
Germe de vie ensemencé
Par la Parole et par le Pain.
Grave en nos cœurs le nouveau Nom
De Jésus Ressuscité,
Sois notre souffle, et nous pourrons
Chanter Sa Gloire en vérité.
Que notre langue et notre cœur,
Que notre vie, que notre force
S’enflamment de Ta Charité
Pour tous les hommes que Tu aimes.

Cf Lettre Pastorale (ci-dessous) de Mgr André Marceau, Évêque de Nice, le 8 septembre 2014, page 3.

 

 

Rubriques du Bréviaire (1960)

 

 

Psaumes et Cantiques

 

 
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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 14:34
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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 14:23

Chant "Prêtres du Seigneur" pour une Ordination Sacerdotale. Cote Secli O56-05. Paroles : Paul Grostéfan. Musique : Michel Wackenheim

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 11:52
Prière de Mgr André Marceau pour les vocations dans le Diocèse de Nice

Prière de Mgr André Marceau pour les vocations dans le Diocèse de Nice

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 09:44
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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 17:09

 

 
 

 

Décret de la Congrégation des Rites du 11 septembre 1887

concernant la Fête de Notre-Dame du Rosaire

 

"Notre très Saint-Père, tout heureux de cet empressement unanime, renouvelle ses instances auprès de tous les Pasteurs de l’Eglise et de tous les fidèles du monde, et les exhorte à redoubler de ferveur et de confiance filiale en persévérant dans ces saints exercices, et à supplier la très auguste Reine de la paix, d’user de son crédit auprès de Dieu, pour détourner l’horrible tempête des temps présents, par la ruine de l’empire de Satan et la défaite des ennemis de la religion, et pour rendre le calme si désiré à la barque mystique de Pierre, ballottée par les flots.

C’est pourquoi tout ce qui a été décrété, accordé et ordonné les années précédentes, et dernièrement par le décret de la Sacrée Congrégation des rites, prescrivant de consacrer le mois d’octobre à la céleste Reine du Rosaire, de nouveau il le décrète, l’accorde et l’ordonne.

La fête de la solennité du Saint-Rosaire est déjà en honneur chez les peuples chrétiens, et l’objet d’un culte tout particulier, qui se rapporte à tous les mystères de la vie, de la passion, de la gloire de N.-S. Jésus-Christ, notre rédempteur, et de son Immaculée Mère.

Afin donc de favoriser cette dévotion qui va toujours croissant, afin aussi d’ajouter aux honneurs publics rendus à Marie, Sa Sainteté Léon XIII, par un privilège dont jouissent déjà plusieurs églises particulières, ordonne de célébrer désormais dans toute l’Eglise, sous le rite de seconde classe, ladite solennité et l’office de Notre-Dame du Rosaire fixé au premier dimanche d’octobre, en sorte que cette fête ne puisse être transférée à un autre jour, si ce n’est en cas d’occurrence d’un office de rite supérieur ; sauf les rubriques et nonobstant toute disposition contraire."

 

SUPREMI APOSTOLATUS OFFICIO
 
LETTRE ENCYCLIQUE
 DE SA SAINTETÉ LE PAPE LÉON XIII
SUR LE TRÈS SAINT ROSAIRE

 

A tous nos Vénérables Frères les Patriarches, Primats, Archevêques et Evêques du monde catholique, en grâce et communion avec le Siège Apostolique.

Vénérables Frères
Salut et Bénédiction Apostolique

Le devoir du suprême apostolat qui Nous a été confié, et la condition particulièrement difficile des temps actuels, Nous avertissent chaque jour instamment, et pour ainsi dire Nous pressent impérieusement, de veiller avec d'autant plus de soin à la garde et à l'intégrité de l'Eglise que les calamités dont elle souffre sont plus grandes.

C'est pourquoi autant qu'il est en Notre pouvoir, en même temps que Nous Nous efforçons par tous les moyens de défendre les droits de l'Eglise comme de prévoir et de repousser les dangers qui la menacent et qui l'assaillent, Nous mettons aussi Notre plus grande diligence à implorer l'assistance des secours divins, avec l'aide seule desquels Nos labeurs et Nos soins peuvent aboutir.

A cette fin, Nous estimons que rien ne saurait être plus efficace et plus sûr que de Nous rendre favorable, par la pratique religieuse de son culte, la sublime Mère de Dieu, la Vierge Marie, dépositaire souveraine de toute paix et dispensatrice de toute grâce, qui a été placée par son divin Fils au faîte de la gloire et de la puissance, afin d'aider du secours de sa protection les hommes s'acheminant, au milieu des fatigues et des dangers, vers la Cité Eternelle.

C'est pourquoi, à l'approche des solennels anniversaires qui rappellent les bienfaits nombreux et considérables qu'a valus au peuple chrétien la dévotion du Saint Rosaire, Nous voulons que cette année, cette dévotion soit l'objet d'une attention toute particulière dans le monde catholique en l'honneur de la Vierge Souveraine, afin que, par son intercession, nous obtenions de son divin Fils un heureux adoucissement et un terme à nos maux. Aussi, avons-Nous pensé, Vénérables Frères, à Vous adresser ces lettres, afin que Notre dessein Vous étant connu, Votre autorité et Votre zèle excitent la piété des peuples à s'y conformer religieusement. 

Ce fut toujours le soin principal et solennel des catholiques de se réfugier sous l'égide de Marie et de s'en remettre à sa maternelle bonté dans les temps troublés et dans les circonstances périlleuses. Cela prouve que l'Eglise catholique a toujours mis, et avec raison, en la Mère de Dieu, toute sa confiance et toute son espérance. En effet, la Vierge exempte de la souillure originelle, choisie pour être la Mère de Dieu, et par cela même associée à lui dans l'œuvre du salut du genre humain, jouit auprès de son Fils d'une telle faveur et d'une telle puissance que jamais la nature humaine et la nature angélique n'ont pu et ne peuvent les obtenir. Aussi, puisqu'il lui est doux et agréable par-dessus toute chose d'accorder son secours et son assistance à ceux qui les lui demandent, il n'est pas douteux qu'elle ne veuille, et pour ainsi dire qu'elle ne s'empresse d'accueillir les vœux que lui adressera l'Eglise universelle.

Cette piété, si grande et si confiante envers l'Auguste Reine des cieux, n'a jamais brillé d'un éclat aussi resplendissant que quand la violence des erreurs répandues, ou une corruption intolérable des mœurs, ou les attaques d'adversaires puissants, ont semblé mettre en péril l'Eglise militante de Dieu.

L'histoire ancienne et moderne et les fastes les plus mémorables de l'Eglise, rappellent le souvenir des supplications publiques et privées à la Mère de Dieu, ainsi que les secours accordés par Elle, et en maintes circonstances la paix et la tranquillité publiques obtenues par sa divine intervention. De là ces qualifications d'Auxiliatrice, de Bienfaitrice, et de Consolatrice des chrétiens, de Reine des armées, de Dispensatrice de la victoire et de la paix, dont on l'a saluée. Entre tous ces titres, est surtout remarquable et solennel celui qui lui vient du Rosaire, et par lequel ont été consacrés à perpétuité les insignes bienfaits dont lui est redevable le nom de chrétien.

Aucun de Vous n'ignore, Vénérables Frères, quels tourments et quels deuils ont apportés à la sainte Eglise de Dieu, vers la fin du XIIe siècle, par les hérétiques Albigeois qui, enfantés par la secte des derniers Manichéens, ont couvert le midi de la France et tous les autres pays du monde latin de leurs pernicieuses erreurs. Portant partout la terreur de leurs armes, ils étendaient partout leur domination par le meurtre et les ruines.

Contre ce fléau, Dieu a suscité, dans sa miséricorde, l'insigne père et fondateur de l'Ordre dominicain. Ce héros, grand par l'intégrité de sa doctrine, par l'exemple de ses vertus, par ses travaux apostoliques, s'avança contre les ennemis de l'Eglise catholique, animé de l'Esprit d'en haut; non avec la violence et avec les armes, mais avec la foi la plus absolue en cette dévotion du Saint Rosaire que le premier il a divulguée et que ses enfants ont portée aux quatre coins du monde. Il prévoyait, en effet, par la grâce divine, que cette dévotion, comme un puissant engin de guerre, mettrait en fuite les ennemis et confondrait leur audace et leur folle impiété. Et c'est ce qu'a, en effet, justifié l'événement. 

Grâce à cette nouvelle manière de prier, acceptée et ensuite mise régulièrement en pratique, par l'institution de l'Ordre du saint Père Dominique, la piété, la bonne foi, la concorde commencèrent à reprendre racine, et les projets des hérétiques, ainsi que leurs artifices, à tomber en ruines. Grâce à elle encore, beaucoup d'égarés ont été ramenés à la voie droite; et la fureur des impies a été réfrénée par les armes catholiques qui avaient été levées pour repousser la force par la force.

L'efficacité et la puissance de cette prière ont été aussi expérimentées au XVIe siècle, alors que les armées innombrables des Turcs étaient à la veille d'imposer le joug de la superstition et de la barbarie à presque toute l'Europe. Dans ce temps, le Souverain Pontife saint Pie V, après avoir réveillé chez tous les princes chrétiens le sentiment de la défense commune, s'attacha surtout et par tous les moyens à rendre propice et secourable au nom chrétien la toute-puissante Mère de Dieu, en l'implorant par la récitation du Rosaire. Ce noble exemple, offert en ces jours à la terre et aux cieux, rallia tous les esprits et persuada tous les cœurs. Aussi les fidèles du Christ, décidés à verser leur sang et à sacrifier leur vie pour le salut de la religion et de leur patrie, marchaient sans souci du nombre aux ennemis massés non loin du golfe de Corinthe ; pendant que les invalides, pieuse armée de suppliants, imploraient Marie, saluaient Marie, par la répétition des formules du Rosaire et demandaient la victoire de ceux qui combattaient.

La Souveraine ainsi suppliée ne resta pas sourde, car l'action navale s'étant engagée auprès des îles Echinades (Curzolaires) la flotte des chrétiens, sans éprouver elle-même de grandes pertes, remporta une insigne victoire et anéantit les forces ennemies.

C'est pourquoi le même Souverain et saint Pontife, en reconnaissance d'un bienfait si grand, a voulu qu'une fête en l'honneur de Marie Victorieuse, consacrât la mémoire de ce combat mémorable. Grégoire XIII a consacré cette fête en l'appelant fête du Saint Rosaire.

De même, dans le dernier siècle, d'importants succès furent remportés sur les forces turques, soit à Temesvar, en Pannonie, soit à Corcyre, et ils coïncidèrent avec des jours consacrés à la Sainte Vierge Marie et avec la clôture des prières publiques célébrées par la récitation du Rosaire.

Par conséquent, puisqu'il est bien reconnu que cette formule de prière est particulièrement agréable à la Sainte Vierge, et qu'elle est surtout propre à la défense de l'Eglise et du peuple chrétien en même temps qu'à attirer toutes sortes de bienfaits publics et particuliers, il n'est pas surprenant que plusieurs autres de nos prédécesseurs se soient attachés à la développer et à la recommander par des éloges tout spéciaux. Ainsi Urbain IV a attesté que, chaque jour, le Rosaire procurait des avantages au peuple chrétien. Sixte IV a dit que cette manière de prier est avantageuse à l'honneur de Dieu et de la Sainte Vierge, et particulièrement propre à détourner les dangers menaçant le monde; Léon X a déclaré qu'elle a été instituée contre les hérésiarques et les hérésies pernicieuses; et Jules III l'a appelée la gloire de l'Église. Saint Pie V a dit aussi, au sujet du Rosaire, que, dans la divulgation de cette sorte de prières, les fidèles ont commencé à s'échauffer dans la méditation, à s'enflammer dans la prière, puis sont devenus d'autres hommes; les ténèbres de l'hérésie se sont dissipées, et la lumière de la foi catholique a brillé de tout son éclat. Enfin, Grégoire XIII a déclaré à son tour que le Rosaire avait été institué par Saint Dominique, pour apaiser la colère de Dieu et implorer l'intercession de la Bienheureuse Vierge Marie.

Guidé par cette pensée et par les exemples de nos prédécesseurs Nous avons cru tout à fait opportun d'établir pour la même cause, en ce temps, des prières solennelles, et de tâcher, au moyen de prières solennelles adressées à la Sainte Vierge par la récitation du Rosaire, d'obtenir de son Fils Jésus-Christ un semblable secours contre les dangers qui Nous menacent. Vous voyez, Vénérables Frères, les graves épreuves auxquelles l'Eglise est journellement exposée: la piété chrétienne, la moralité publique, la foi elle-même qui est le bien suprême et le principe de toutes les autres vertus, tout cela est chaque jour menacé des plus grands périls.

Non seulement Vous savez combien cette situation est difficile et combien Nous en souffrons, mais encore Votre charité Vous en a fait éprouver avec Nous les sympathiques angoisses. Car c'est une chose des plus douloureuses et des plus lamentables de voir tant d'âmes rachetées par le Sang de Jésus-Christ arrachées au salut par le tourbillon d'un siècle égaré, et précipitées dans l'abîme et dans une mort éternelle. Nous avons, de nos jours, autant besoin du secours divin qu'à l'époque où le grand Dominique leva l'étendard du Rosaire de Marie à l'effet de guérir les maux de son époque. 

Ce grand Saint, éclairé par la lumière céleste, entrevit clairement que, pour guérir son siècle, aucun remède ne serait plus efficace que celui qui ramènerait les hommes à Jésus-Christ, qui est la voie la vérité et la vie, et les pousserait à s'adresser à cette Vierge, à qui il est donné de détruire toutes les hérésies, comme à leur patronne auprès de Dieu.

La formule du Saint-Rosaire a été composée de telle manière par saint Dominique, que les mystères de Notre salut y sont rappelés dans leur ordre successif, et que cette manière de méditation est entremêlée et comme entrelacée par la prière de la Salutation angélique, et par une oraison jaculatoire à Dieu, le Père de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Nous qui cherchons un remède à des maux semblables, Nous avons le droit de croire qu'en Nous servant de la même prière qui a servi à saint Dominique pour faire tant de bien à tout le monde catholique, Nous pourrons voir disparaître de même les calamités dont souffre Notre époque.

Non seulement Nous engageons vivement tous les chrétiens à s'appliquer soit en public, soit dans leur demeure particulière et au sein de leur famille, à réciter ce pieux office du Rosaire et à ne pas cesser ce saint exercice, mais Nous désirons que spécialement LE MOIS D'OCTOBRE DE CETTE ANNÉE soit consacré entièrement à la Sainte Reine du Rosaire. Nous décrétons et Nous ordonnons que, dans tout le monde catholique, pendant cette année, on célèbre solennellement par des services spéciaux et splendides, les offices du Rosaire.

Qu'ainsi donc, à partir du premier jour du mois d'octobre prochain jusqu'au second jour du mois de novembre suivant, dans toutes les paroisses, et, si l'autorité le juge opportun et utile, dans toutes les autres églises ou chapelles dédiées à la Sainte Vierge, on récite cinq dizaines du Rosaire, en y ajoutant les Litanies Laurétanes. Nous désirons que le peuple accoure à ces exercices de piété et qu'en même temps l'on dise la messe et l'on expose le Saint Sacrement, et que l'on donne ensuite avec la Sainte Hostie la bénédiction à la pieuse assemblée. Nous approuvons beaucoup que les confréries du Saint Rosaire de la Vierge fassent, conformément aux usages antiques, des processions solennelles à travers les villes, afin de glorifier publiquement la Religion. Cependant si, à cause des malheurs des temps, dans certains lieux, cet exercice public de la religion n'était pas possible, qu'on le remplace par une visite assidue aux églises, et qu'on fasse éclater la ferveur de sa piété par un exercice plus diligent encore des vertus chrétiennes. 

En faveur de ceux qui doivent faire ce que Nous avons ordonné ci-dessus, il Nous plaît d'ouvrir les célestes trésors de l'Eglise pour qu'ils y puisent à la fois les encouragements et les récompenses de leur piété. Donc, à. tous ceux qui, dans l'intervalle de temps désigné, auront assisté à l'exercice de la récitation publique du Rosaire avec les Litanies, et auront prié selon Notre intention, Nous concédons sept années et sept quarantaines d'indulgences applicables à toutes fins. Nous voulons également faire jouir de cette faveur ceux qu'une cause légitime aura empêchés de concourir à ces prières publiques dont Nous venons de parler, pourvu que, dans leur particulier, ils se soient consacrés à ce pieux exercice et qu'ils aient prié Dieu selon Notre intention. Nous absolvons de toute coulpe ceux qui dans le temps que nous venons d'indiquer, auront au moins deux fois, soit publiquement dans les temples sacrés, soit dans leurs maisons (par suite d'excuses légitimes) pratiqué ces pieux exercices et qui, après s'être confessés, se seront approchés de la Sainte Table. Nous accordons encore la pleine remise de leurs fautes à ceux qui, soit dans ce jour de la fête de la Bienheureuse Vierge du Rosaire, soit dans les huit jours suivants, après avoir également épuré leur âme par une salutaire confession, se seront approchés de la Table du Christ, et auront dans quelque temple prié à Notre intention Dieu et la Sainte Vierge pour les nécessités de l'Eglise.

Agissez donc, Vénérables Frères ! Plus Vous avez à cœur l'honneur de Marie et le salut de la société humaine, plus Vous devez Vous appliquer à nourrir la piété des peuples envers la grande Vierge, à augmenter leur confiance en Elle. Nous considérons qu'il est dans les desseins providentiels que, dans ces temps d'épreuves pour l'Eglise, l'ancien culte envers l'auguste Vierge fleurisse plus que jamais dans l'immense majorité du peuple chrétien. Que maintenant, poussées par Nos exhortations, enflammées par Vos appels, les nations chrétiennes recherchent avec une ardeur de jour en jour plus grande la protection de Marie; qu'elles s'attachent de plus en plus à l'habitude du Rosaire, à ce culte que Nos ancêtres avaient la coutume de pratiquer, non seulement comme un remède toujours présent à leurs maux, mais comme un noble ornement de la piété chrétienne. La Patronne céleste du genre humain exaucera ces prières et ces supplications, et Elle accordera facilement aux bons la faveur de voir leurs vertus s'accroître, aux égarés celle de revenir au bien et de rentrer dans la voie du salut, elle obtiendra que le Dieu vengeur des crimes, inclinant vers la clémence et la miséricorde, rende au monde chrétien et à la société, tout péril étant désormais écarté, cette tranquillité si désirable.

Encouragé par cet espoir, Nous supplions Dieu, par l'entremise de Celle dans laquelle il a mis la plénitude de tout bien, Nous le supplions de toutes Nos forces de répandre sur Vous, Vénérables Frères, ses faveurs célestes. Et comme gage de Notre bienveillance, Nous Vous donnons de tout Notre cœur, à Vous, à Votre clergé et aux peuples commis à Vos soins, la bénédiction apostolique.

Donné à Rome, à Saint-Pierre, le 1er septembre 1883, sixième année de Notre Pontificat.

Source : Vatican

Encycliques du Saint Père Léon XIII

 

 
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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 06:40

Sanctuaire de la Miséricorde Divine

à Kraków-Łagiewniki

(Cracovie-Pologne)

Photo © Adam Bujak

 

 

Chapelet à Notre-Dame de la Miséricorde

(trois dizaines sur cinq, à réciter sur un chapelet ordinaire)

 
Prière d'entrée :
 

Sur les grains du "Notre Père" (une fois) :

Marie, Mère de Grâce et Mère de Miséricorde, défends-nous de l’ennemi et reçois-nous à l’heure de notre mort.

 

Sur les grains du "Je Vous salue, Marie" (10 fois) :

Marie, Mère de Miséricorde, obtiens-nous la Miséricorde de Ton Fils.

 

Pour terminer :

Très miséricordieuse Mère, Tu nous ouvres largement les bras et Tu tends Tes mains pleines de toute grâce et de tout don. Ton Cœur de mère veut nous remplir de tout ce qu’il nous faut. Animés d’une pareille bonté, nous nous tournons vers Toi avec confiance. Obtiens-nous, ô Mère, tout ce dont nous avons besoin, et fais surtout, par Ta puissante intercession, que nous gardions la chasteté et l’innocence, conservions fidèle et constant notre amour d’enfant pour Toi et portions dans nos cœurs l’image du Cœur de Ton Fils. Que ce Cœur nous protège, nous guide et nous conduise à la lumière éternelle. Amen.

 

Source : site faustyna.pl ("Jésus, j’ai confiance en Toi", livret de prières de la Congrégation de Notre-Dame de la Miséricorde, Varsovie 1986, pp. 75-76).

 

Sainte Vierge Marie, Mère de Miséricorde

Sanctuaire Notre-Dame de la Porte de l'Aurore, Vilnius (Lituanie)

 

 
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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 08:13

"Thou shalt not bear false witness against thy neighbo(u)r."

Exodus 20:16 (King James Version)

 

"Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain."

Exode 20 : 16 (Louis Segond)

 

 

Les 7 choses que Dieu déteste

 

16 Il y a six choses que hait l'Éternel, et même sept qu'il a en horreur ;

17 Les yeux hautains, la langue menteuse, les mains qui répandent le sang innocent,

18 Le coeur qui médite des projets iniques, les pieds qui se hâtent de courir au mal,

19 Le faux témoin qui dit des mensonges, et celui qui excite des querelles entre frères.

Proverbes 6 : 16-19 (Louis Segond)

 

 

Miséricorde et Justice révélées à Sainte Faustine

 

"… Note : Avant de Me montrer au Jugement dernier comme Juge équitable, J’ouvre d’abord toutes grandes les portes de Ma Miséricorde. Qui ne veut passer par les portes de Ma Miséricorde, doit passer par les portes de Ma justice."

Petit Journal de Sainte Faustine (1146).

 

"…Write: before I come as a just Judge, I first open wide the door of My mercy. He who refuses to pass through the door of My mercy must pass through the door of My justice."

Diary of Saint Maria Faustina Kowalska (1146).

 

"And forgive us our trespasses..."

(or: "And forgive us our debts...").

Matthew 6:12, King James Version ("Lord's Prayer")
 
 
"Pardonne-nous nos offenses..."

Matthieu 6 : 12, Louis Segond ("Notre Père")

 

 
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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 08:38

Cordon-de-Ste-Philomene-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Prière attachée au cordon :

« Ceux qui portent le cordon ont l’obligation

de réciter chaque jour la prière suivante :

Ô sainte Philomène, Vierge et Maryre, priez pour nous afin que

par votre puissante intercession nous puissions obtenir

cette pureté de l’esprit et du cœur

qui conduit à l’amour parfait de Dieu.

Amen. »

 

Ars-tableau-parousie.over-blog.fr.jpg

Ex-voto représentant la guérison

du Saint Curé d'Ars par Sainte Philomène en mai 1843

Église paroissiale Saint-Sixte, intégrée à la Basilique actuelle

Ars-sur-Formans (Ain - France)

 

 

Histoire et dévotion

 

La dévotion au cordon de Sainte Philomène résulte de la gratitude des fidèles envers celle que le Pape Grégoire XVI appelait "la Thaumaturge du XIXe siècle". Son usage fut approuvé le 15 décembre 1883 par le Pape Léon XIII. Le Saint Curé d'Ars, qui avait maintes fois éprouvé l'aide puissante de Sainte Philomène, encourageait le port de ce cordon. En effet, cette pieuse dévotion constitue une aide puissante, non seulement pour recevoir des grâces de guérison corporelle, mais elle est aussi une protection et une défense contre les esprits impurs.

Le cordon de Sainte Philomène se compose de fils blanc et rouge en coton ou en laine et comporte deux nœuds à l'une de ses extrémités pour rappeler la virginité et le martyre de la Sainte. Après la bénédiction du cordon par un prêtre, il se porte habituellement sous les vêtements comme une ceinture.

 

Depouille-Cure-d-Ars-parousie.over-blog.fr.jpg

Le Saint Curé d'Ars sur son lit de mort

 

 

Bénédiction du cordon

de Sainte Philomène

 

V. Notre secours est dans le Nom du Seigneur.

R. Qui a fait le Ciel et la Terre.

 

V. Le Seigneur soit avec vous !

R. Et avec votre esprit !

 

Prions

Seigneur Jésus-Christ, nous Te prions de bénir ce cordon afin que la personne qui le portera, placée sous la protection de Sainte Philomène, mérite d'être à l'abri de tout danger et de recevoir la santé de l'âme et du corps. Toi qui vis et règnes dans les siècles des siècles.

R. Amen.

 

Le prêtre asperge le cordon d'eau bénite.

 

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Prière quotidienne du Cordon

de Sainte Philomène

 

Ô Vierge très pure, glorieuse Martyre, Sainte Philomène, que Dieu, dans Sa puissance éternelle, semble avoir révélée au monde dans ces temps malheureux pour raviver la Foi, soutenir l'Espérance et enflammer la Charité des chrétiens ; me voici prosterné à vos pieds : daignez, Ô Vierge pleine de bonté, recevoir mes humbles prières et m'obtenir cette pureté à laquelle vous avez sacrifié tout ce que le monde a de plus séduisant, cette force d'âme qui vous a fait résister aux assauts les plus terribles, cet amour ardent pour Jésus-Christ que les tourments les plus affreux n'ont pu éteindre en vous. Ainsi soit-il.

 

 

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 07:48

Cadre-Pape-Paul-VI-saluant-parousie.over-blog.fr.jpg

Pape Paul VI (1897-1978)

Fondateur de la Congrégation des Sacrements et du Culte Divin

et de la Congrégation pour les Causes des Saints

(Sacra Rituum Congregatio)

Vatican II terminé sous son Pontificat

 

Béatification le dimanche 19 octobre 2014

 

Signature-Paul-6-parousie.over-blog.fr.png

 

Prière du Pape Paul VI pour obtenir la foi

 

"Seigneur, je crois : je veux croire en Toi.

Ô Seigneur, fais que ma Foi soit entière, sans réserves, et qu'elle pénètre dans ma pensée, dans ma façon de juger les choses divines et les choses humaines.

Ô Seigneur, fais que ma Foi soit libre ; qu'elle ait le concours personnel de mon adhésion, accepte les renoncements et les devoirs qu'elle comporte et qu'elle exprime le meilleur de ma personnalité : je crois en Toi, Seigneur.

Ô Seigneur, fais que ma Foi soit certaine ; forte d'une convergence extérieure de preuves et d'un témoignage intérieur de l'Esprit Saint, forte de sa lumière rassurante, de sa conclusion pacifiante, de son assimilation reposante.

Ô Seigneur, fais que ma Foi soit forte ; qu'elle ne craigne pas les contrariétés des problèmes, dont est remplie l'expérience de notre vie avide de lumière ; qu'elle ne craigne pas l'adversité de ceux qui la discutent, l'attaquent, la refusent, la nient ; mais qu'elle se renforce de la preuve de Ta Vérité, qu'elle résiste à l'usure des critiques, qu'elle se renforce continuellement en surmontant les difficultés dialectiques et spirituelles dans lesquelles se déroule notre existence temporelle.

Ô Seigneur, fais que ma Foi soit joyeuse et qu'elle donne paix et allégresse à mon esprit, le rende capable de prier avec Dieu et de converser avec les hommes, de telle manière que transparaisse dans le langage sacré et profane la béatitude intérieure de son heureuse possession.

Ô Seigneur, fais que ma Foi soit active et donne à la Charité les raisons de son développement, de manière qu'elle soit vraiment amitié avec Toi, et qu'elle soit dans les travaux, dans les souffrances, dans l'attente de la révélation finale, une recherche continue de Foi, un témoignage constant, un aliment d'Espérance.

Ô Seigneur, fais que ma Foi soit humble et qu'elle ne croie pas se fonder sur l'expérience de mon esprit et de mon sentiment ; mais qu'elle rende témoignage à l'Esprit Saint, et qu'elle n'ait d'autre garantie que dans la docilité à la Tradition et à l'autorité du magistère de la Sainte Église. Amen."

 

Pape Paul VI, Audience Générale, mercredi 30 octobre 1968.

 

Tombe-de-Paul-VI-parousie.over-blog.fr.JPG

 

 

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