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  • : IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
  • IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
  • : Prières, neuvaines, poèmes, religion chrétienne
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  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

Translation. Traduzione

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 21:15

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"Venez, Divin Messie" (E 9)

Air traditionnel "Laissez paistre vos bestes"

 

Refrain

Venez, Divin Messie,

Nous rendre espoir et nous sauver.

Vous êtes notre vie :

Venez, Venez, Venez !

 

1. Ô Fils de Dieu,

Ne tardez pas ;

Par Votre Corps, donnez la joie

À notre monde en désarroi.

Redites-nous encore

De quel Amour Vous nous aimez ;

Tant d’hommes Vous ignorent :

Venez, Venez, Venez !

 

2. À Bethléem, les Cieux chantaient

Que le meilleur de Vos bienfaits,

C’était le don de Votre paix.

Le monde la dédaigne,

Partout, les cœurs sont divisés.

Qu’arrive Votre Règne :

Venez, Venez, Venez !

 

3. Vous êtes né pour les pécheurs ;

Que Votre Grâce, Ô Dieu Sauveur,

Dissipe en nous la nuit, la peur !

Seigneur, que Votre enfance

Nous fasse vivre en la clarté !

Soyez la délivrance :

Venez, Venez, Venez !

 

4. Quand Vous viendrez au dernier jour

Juger le monde sur l’amour,

Que nous veillions pour ce retour !

Que Votre main nous prenne

Dans le Royaume des sauvés !

Que meure enfin la haine :

Venez, Venez, Venez !

 

Venez Divin Messie (E 9)

 

 

Venez, Divin Messie

Sauvez nos jours infortunés

 

 

 

 

O come, Divine Messiah!

 

 

 

 

Venez Divin Messie, partition pour SSATB et piano

 

 

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Partitions

 

 

Marc-Antoine Charpentier : "Messe de minuit pour Noël"

 

 

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Venez Divin Messie, air traditionnel, musique J. Mauger

 

 

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 12:16

Peinture-Saint-Sacrement-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

"Tu communieras de plus tous les premiers vendredis de chaque mois. Et, toutes les nuits du jeudi au vendredi, je te ferai participer à cette mortelle tristesse que j'ai bien voulu sentir au Jardin des Olives, et laquelle tristesse te réduira, sans que tu la puisses comprendre, à une espèce d'agonie plus rude à supporter que la mort. Et, pour m'accompagner dans cette humble prière que je présentais alors à mon Père parmi toutes mes angoisses, tu te lèveras entre onze heures et minuit, pour te prosterner pendant une heure avec moi, la face contre terre, tant pour apaiser la divine colère, en demandant miséricorde pour les pécheurs, que pour adoucir en quelque façon l'amertume que je sentais de l'abandon de mes apôtres, qui m'obligea à leur reprocher qu'ils n'avaient pu veiller une heure avec moi."

 

Notre Seigneur Jésus-Christ à Sainte Marguerite-Marie Alacoque, dans "Vie et œuvres de Sainte Marguerite-Marie", éditions Saint Paul, tome I, page 86.

 

Méditations et prières pour

4 quarts d'heure très saints

 

Colonne-flagellation-du-Christ-Santa-Prassede-parousie.over.JPG

Colonne de la Flagellation du Christ

Basilique Sainte-Praxède (Rome - Italie)

Colonna della Flagellazione

Basilica di Santa Prassede (Roma)

 

 

 

 

Jean-Paul-II-et-Jesus-Misericordieux-parousie.over-blog.f.jpg

 

 

"Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes qu'il n'a rien épargné, jusqu'à s'épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour ; et pour reconnaissance, je ne reçois de la plus grande partie que des ingratitudes, par les mépris, irrévérences, sacrilèges et froideurs qu'ils ont pour moi dans ce Sacrement d'amour. Mais, ce qui est encore plus rebutant, c'est que ce sont des cœurs qui me sont consacrés. C'est pour cela que je te demande que le premier vendredi d'après l'octave du Saint Sacrement soit dédié à une fête particulière pour honorer mon Cœur, en lui faisant réparation d'honneur par une amende honorable, communiant ce jour-là pour réparer les indignités qu'il a reçues pendant le temps qu'il a été exposé sur les autels ; et je te promets que mon Cœur se dilatera pour répandre avec abondance les influences de son divin amour sur ceux qui lui rendront cet honneur."

 

Notre Seigneur Jésus-Christ à Sainte Marguerite-Marie Alacoque, dans "Claude La Colombière - Écrits spirituels", éditions Desclée de Brouwer, 1962, collection Christus n° 9, p. 165, 167. (cf "Vie et œuvres de Sainte Marguerite-Marie", éditions Saint Paul, tome I, pages 122-123).

 

 

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L'Heure Sainte avec

Sainte Marguerite-Marie Alacoque

 

 

 

 

Sanctuaire de Paray-le-Monial

 

 

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L'Heure Sainte avec

Sainte Gemma Galgani

 

 

 

 

L'Heure Sainte avec

le Saint Padre Pio

 

 

 

 

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Croix de Saint-Dominique

Esplanade Seignadou à Fanjeaux (Aude)

© photo LawrenceOP

 

 

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 06:29

Pierre-Favre-parousie.over-blog.fr.jpg

Pierre Favre, s.j.

 (ou Pierre Faber, Pierre Lefevre, Petrus Faver)

né le 13 avril 1506 au Villaret (commune de Saint-Jean-de-Sixt)

(Haute-Savoie, ancien Duché de Savoie)

mort le 1er août 1546 à Rome (Italie)

 

Credo-Creed-6-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Mémorial de Pierre Favre

 

« Un jour, dans l’octave de la Visitation de la Vierge Marie, je sentis de profonds désirs et je demandais à Dieu le Père que pour moi, quoique indigne, il fut tout spécialement un père et que de moi il fît un fils qui lui obéisse et le connaisse ; au Fils de Dieu Notre Seigneur, je demandais qu’il daignât être mon Seigneur et faire désormais de moi, par sa grâce, un serviteur très respectueux ; à l’Esprit-Saint, je demandais qu’il fût pour moi un maître qui m’apprenne à être son disciple… » (n° 40)

 

Pierre-Favre-sj-parousie.over-blog.fr.jpg

 

« Je priais Notre-Dame d’être en tout mon avocate, elle qui est le véritable modèle de la virginité, de l’obéissance et de la pauvreté, elle dont la chair est très pure, l’âme très limpide, l’esprit très saint, et en qui chacune de ces grâces vient avec une telle force de la Puissance divine, avec une telle sagesse et avec une telle bonté que chacune pourrait à elle seule garder aux deux autres leur transparence propre, car la chair, parfaitement pure, préserverait l’âme et l’esprit de la moindre souillure ; l’esprit comblé de dons, séparerait l’âme de tout ce qui pourrait entrer d’impur en elle ou dans sa chair ; et de même l’âme, établie dans une telle perfection, illuminerait à elle seule l’esprit et la chair. » (n° 45)

 

St-Pierre-Favre-St-Ignace-de-Loyola-St-Francois-Xavier-par.jpg

 

« Daigne Jésus réaliser ces désirs (concernant les vocations), et nous donner des personnes capables d’éprouver les esprits (de discerner), et non seulement de discerner ceux qui sont de Dieu, mais d’en juger d’après tout ce qui vient de Dieu ; certaines de ces motions en effet poussent vers tel Ordre et telle règle de vie, et d’autres ailleurs. Puisse-t-il susciter des personnes dont la foi, l’espérance et la charité soient assez universelles et catholiques, dont l’esprit soit assez universel et assez ouvert à la préoccupation de restaurer tous les anciens Ordres de l’Eglise, pour que tous les monastères et leurs cellules puissent se remplir de nouveau, et qu’ainsi (ce qui prime, du point de vue de la fin) l’intelligence, la mémoire et la volonté de tous les hommes, leurs cœurs et leurs corps soient sanctifiés et parfaits dans le Christ Jésus. » (n° 265)

 

Source : Édition critique du Mémorial du Bienheureux Pierre Favre en 1959, par le Père Michel de Certeau, jésuite ("1c Devenir un fils pour Dieu" et "4b Prier pour les vocations").

 Pierre-Favre-un-portrait-Dominique-Bertrand-sj-parousie.ove.jpg

 

Pierre Favre et les anges gardiens

 

"Pierre Favre - Un des premiers disciples de saint Ignace de Loyola"

 

Dans chaque pièce et dans chaque salle de la maison, je dis à genoux cette prière : "Visitez cette demeure, nous vous en prions, Seigneur ; écartez d'elle toutes les embûches de l'ennemi, pour que vos saints anges y habitent et nous gardent dans la paix, et que votre bénédiction soit sur nous à jamais, par le Christ notre Seigneur". Je le fis avec une vraie dévotion et avec le sentiment qu'il était convenable et bon d'agir ainsi en entrant pour la première fois quelque part. J'invoquais ensuite les anges gardiens des voisins et je sentis que cela aussi était convenable et bon quand on change de quartier. Je priai pour que mes compagnons de logis et moi, nous n'ayons à subir aucun mal de la part des mauvais esprits du voisinage, et tout spécialement de cet esprit de fornication qui doit certainement se trouver avec les prostituées, les adultères et les débauchés dont j'ai appris l'existence dans le quartier."

 

"Pierre Favre, Mémorial, 1° avril 1543, Coll. Christus n° 4, Desclée, Paris, 1959."

 

Source : spiritualite-chretienne.com

 

Pierre-Favre-Jesuite--parousie.over-blog.fr.jpg

 

« Le dialogue avec tous, même avec les plus lointains et les adversaires de la Compagnie ; la piété simple, une certaine ingénuité peut-être, la disponibilité immédiate, son discernement intérieur attentif, le fait d’être un homme de grandes et fortes décisions, capable en même temps d’être si doux… ».

 

Le Pape François, parlant avec admiration du Père Pierre Favre dans son interview aux revues intellectuelles jésuites de septembre 2013. (cf "Pierre Favre, un jésuite français bientôt canonisé" sur le site radionotredame.net).

 

 

"Sarà presto santo Favre modello per Bergoglio"

Avvenire, 23 novembre 2013

 

 

Bienheureux-Pierre-Favre-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 21:34

Lucien-Deiss-compositeur-parousie.over-blog.fr.jpg

Père Lucien Deiss, spiritain

compositeur de plus de 460 cantiques

né en 1921 à Eschbach (Bas‑Rhin)

mort le 9 octobre 2007 à Chevilly-Larue (Val-de-Marne)

 

Blason-Eschbach-as-Rhin-parousie.over-blog.fr.jpg

 

"Ô Seigneur, envoie Ton Esprit(ZL103)

Psaume 104 (103), "Splendeur de la Création" (K17)

 

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Extrait de l'homélie de Mgr Fréchard

lors de la sépulture du Père Lucien Deiss

samedi 13 octobre 2007

 

"...Qui écoute ta parole, Seigneur, ne verra jamais la mort. En Lucien DEISS nous accompagnons jusqu’à sa dernière demeure, un religieux, un prêtre qui, durant toute sa vie, a subi la fascination de la Parole de Dieu et qui l’a servie avec assiduité par une recherche exigeante. Par le chant il arrachait à notre lecture habituée des paroles de feu pour les planter dans notre vie de croyants. Il voulait donner à cette Parole de vie une dimension nouvelle d’expression joyeuse afin de permettre au peuple de Dieu de mémoriser cette Parole et d’en vivre davantage dans toutes les situations de son existence.

Il nous a fait chanter la parole des prophètes, des Apôtres, de Jésus lui-même, de la grande Tradition de notre Eglise. Des textes importants pour sa foi et la nôtre, parce qu’ils les avait longtemps portés dans sa prière et dans une recherche pastorale souvent liée à celle de Jean-Marie Lustiger, alors aumônier des étudiants de Paris. Textes importants aussi pour sa propre vie et pour la nôtre, parce qu’il les avait vécus dans sa chair vive. Il les habitait, ils avaient pris place dans la mémoire de sa foi. Il les partageait avec ses frères, non seulement francophones, mais d’autres ères linguistiques, notamment anglophones des Etats-Unis d’Amérique.

Cette parole pour lui était une question de vie profonde. De vie quotidienne d’abord, dans le sens de donner signification aux gestes habituels, aux circonstances de la vie quotidienne, notre prière, notre joie, notre peine, notre souffrance aussi. Dans la prière secrète comme dans la prière liturgique. Il gardait un attachement réel au chant grégorien de la Parole de Dieu. Il en avait inspiré le goût à combien de religieux au cours de leurs études ? Sous sa direction la polyphonie classique avait trouvé une interprétation d’une grande qualité au service de la même Parole.

Qui écoute ta Parole, Seigneur, ne verra jamais la mort, il possède en lui la vie éternelle. A qui irions-nous, Seigneur ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Sans te voir nous t’aimons, sans te voir nous croyons et nous exultons de joie, Seigneur, sûrs que tu nous sauves, nous croyons en toi. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, Dieu de tendresse et Dieu de pitié, Dieu plein d’amour et de fidélité, Dieu qui pardonnes, …Souviens-toi de Jésus Christ ressuscité d’entre les morts. Souvent, ses amis et moi nous le lui avons chanté à son chevet. Grâce à Lucien Deiss, l’un des derniers conseils de saint Paul à son disciple Timothée habite désormais la mémoire de nombreux croyants, il nourrit leur espérance.

Son désir était encore plus ambitieux, épousant pleinement le renouveau de la liturgie née de Vatican II, ce n’était pas seulement une question de mémoire vive à nourrir avec soin, mais de lui offrir l’écrin le plus prestigieux au cœur de la célébration liturgique, de l’Eucharistie. Il n’est plus alors question de nous souvenir ensemble, c’est bien davantage de vivre la réalité vivifiante de Jésus mort et ressuscité, son offrande totale à son Père dans sa Pâque. Dans la liturgie chrétienne, nous sommes contemporains du sommet de notre histoire humaine, quand poussé par l’Esprit éternel, Jésus, l’Agneau de Dieu, est définitivement victorieux du péché du monde par l’amour de son Cœur transpercé et victorieux pour toujours de la mort des hommes au matin de Pâques.

Le Corps du Christ que nous partagerons n’est-il pas le Verbe, la Parole de Dieu dont nous parle saint Jean, qui a pris chair dans le sein de Marie ? Qui écoute ta Parole, Seigneur, ne verra jamais la mort. Je suis le Pain de vie, Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle, et moi je le ressusciterai au dernier jour. Amen."

 

 

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 09:11

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Marthe Robin

Cofondatrice, avec le Père Finet, des Foyers de Charité

née le 13 mars 1902 à Châteauneuf-de-Galaure (Drôme)

morte le 6 février 1981 à Châteauneuf-de-Galaure

enterrée au cimetière de Saint-Bonnet

 

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"On devient saint en s'oubliant.

Devenir sainte, c'est mon devoir, Dieu m'y appelle !"

 

Marthe Robin

 

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Prière pour la béatification de la Servante de Dieu Marthe Robin

 

 

Visite virtuelle de la

chambre de Marthe Robin

 

 

Texte fondateur des Foyers de Charité

martherobin.com

 

"Marthe transcrit les paroles du Christ lui décrivant l'Œuvre des Foyers de Charité qu'Il désire voir naître dans l'Église."

 

"C’est alors qu’Il me parla de l’Œuvre splendide qu’il voulait réaliser ici à la gloire du Père, pour l’extension de son règne dans toute l’Église et pour la régénération du monde tout entier, par l’enseignement religieux qui y serait donné et dont l’action surnaturelle et divine s’étendrait dans tout l’univers.

Œuvre à laquelle je devais tout spécialement travailler et me donner, suivant son commandement et ses conseils divins, sous la direction du prêtre que de tout temps il avait choisi et élu dans son Cœur pour son édification et auquel il donnerait un jour des collaborateurs fidèles et dévoués pour l’aider à absoudre, à instruire et à nourrir les âmes et les conduire à son amour.

Collaborateurs que son prêtre aurait à choisir lui-même dans la lumière et sous l’inspiration de l’Esprit Saint qu’il lui prodiguerait en surabondance s’il était docile à ses ordres, et avec lesquels il vivrait dans la plus fraternelle union et la plus parfaite harmonie.

« Je répandrai sur l’Œuvre et sur chacun de ses membres des flots de lumière et de grâces ! J’y opérerai des prodiges étonnants ! Et ma Très Sainte Mère y accomplira elle-même des merveilles éclatantes. Je m’y réserve une multitude incomparable de grâces que je n’ai jamais encore jusqu’à ce jour répandues dans mon Église et que je ne répandrai nulle part ailleurs qu’en ces lieux. Les mêmes merveilles qu’aux premiers jours de mon Église s’y reproduiront, et de plus grandes encore.

Ma Très Sainte Mère, qui sera la Reine glorieusement aimée et écoutée en ce Foyer de mon amour qu’elle conduira elle-même par sa présence toute maternelle, y connaîtra un véritable triomphe qui rejaillira au loin et sera connu des points les plus reculés de la terre.

Le prêtre que je me prépare pour son établissement et pour son immense développement sera un apôtre d’une très grande influence. Il y fera du reste de magnifiques conquêtes et des conversions nombreuses et inespérées... Néanmoins, il ne pourra jamais rien faire sans toi, ni loin de toi.

C’est par toi que je veux lui transmettre mes ordres et lui faire connaître ma volonté. C’est par toi, à ta prière et à ton incessant holocauste, que je veux lui communiquer ma lumière et ma grâce. Tu lui diras tout, au fur et à mesure, ce que je demande. Tu ne pourras de même jamais rien faire sans lui.

Je veux établir entre lui et toi, entre son âme et la tienne, l’union la plus parfaite et la plus intime que je n’aie jamais conçue dans mon Cœur... Une union semblable à la mienne avec ma Très Sainte Mère... Une union semblable à la mienne avec toi. Je la veux si belle et si pure que les anges eux-mêmes en seront émus. Je veux qu’il y ait entre vous une très grande intimité de vie. Je veux vous confondre en moi pour la mission que je veux vous confier, pour toutes les âmes que je veux vous donner, et pour la gloire de mon nom.

Ne tremble pas, c’est moi qui veux ainsi... C’est moi qui ferai tout... Je serai la lumière et la force. Je serai l’amour et la vie en chacune de vos âmes, en qui je veux régner en Souverain et en Maître absolu. »

Il me dit que le prêtre dont il me parlait était celui qui serait chargé de me conduire et de me guider selon ses vues éternelles en moi, ajoutant qu’il me le ferait connaître à son heure, pour lui faire savoir sa souveraine volonté pour l’Œuvre et l’immensité de ses desseins d’amour sur lui et sur moi.

Je compris à ce moment ce que je n’avais jamais osé ou plutôt ce que je m’étais refusé de croire jusqu’alors, c’est-à-dire que c’était dans la paroisse même que devait s’accomplir cette Œuvre que le Seigneur appelait la grande Œuvre de son amour, dont il m’avait déjà parlé tant de fois et pour laquelle il montrait actuellement tant d’insistance, demandant même que l’on fasse sans tarder la première fondation par la création d’une école pour enfants et jeunes filles qu’il promettait, avec la Très Sainte Vierge, de combler de son amour et de leur divine protection, en disant que l’école serait un jour une des branches de l’Œuvre d’un rayonnement efficace.

J’étais interdite !... À peine encore si j’osais croire aux divines paroles du Seigneur tant j’avais peur de me tromper, devinant toute la gravité et les conséquences inouïes d’une telle communication. Et ce que je n’arrivais pas du tout à comprendre, c’était la participation directe qui m’était imposée dans tout cela. Mais je n’avais pas à discuter les ordres de Dieu, je n’avais plus qu’à m’incliner et à obéir, puisque je devais faire part tout de suite de ce qui m’avait été dit.

Quel martyre et quel supplice était le mien !... Je suffoquais d’angoisse à la seule pensée de ce que j’avais à dire, tellement je redoutais de parler. Mais le Seigneur ayant insisté avec une telle autorité cette fois, que je ne pouvais attendre davantage. À ce moment, Jésus ouvrit les bras en un geste glorieux de bénédiction et d’amour, les yeux baissés vers la terre qu’il couvrait majestueusement de son ombre, en la considérant avec une tendresse et une complaisance ineffables. Après un moment de cette attitude, il me désigna l’endroit précis où il désirait son Œuvre et qu’il fallait acquérir.

Après un moment, il continua : « Oui, je veux faire ici quelque chose de nouveau et de très grand pour notre gloire, à cause de toi... À cause de tout ce que je fais et veux faire en toi, et par toi en qui je veux me glorifier à l’infini ! Je veux recevoir ici un amour et une gloire infinie !... Je veux y connaître un honneur et un témoignage incomparables... Je veux que tous les membres de l’Œuvre soient des saints ! Qu’ils rayonnent par l’exemple d’une vie profondément surnaturelle, par l’exercice incessant de la charité, par leur dévouement à toute épreuve... et enfin par le don de soi à chacun et à tous dans un don total à Dieu. »

Après cela, il reparla de l’Œuvre : « Sa création, dit-il, sera le refuge des grandes détresses humaines qui viendront y puiser la consolation et l’espérance ; et l’abri de ses murs, le signe évident de ma volonté et l’appel émouvant de mon Cœur aux pécheurs innombrables qui viendront de toutes parts, attirés par ma Mère et par moi, y chercher la lumière et la guérison de leurs maux dans mon pardon divin.

Je veux qu’elle soit un Foyer éclatant de Lumière, de Charité, d’Amour ; le centre unique des grandes résurrections spirituelles après la défaite matérielle des peuples et de leurs erreurs sataniques ; l’oasis vivifiante aux âmes de bonne volonté, aux âmes anxieuses et découragées, aux pécheurs endurcis et sceptiques... la maison de mon Cœur ouvert à tous. Son rayonnement grandira à la mesure de l’infini et de l’éternel.

Des prêtres nombreux, animés de l’ardent désir de la perfection, viendront aussi s’y édifier, s’y instruire et s’y sanctifier. J’y attirerai de même des personnalités de divers peuples qui recevront ici, par tout ce qu’ils verront et apprendront, le sens véritable et la sublime grandeur de la vie et les vraies voies du salut.

Qu’on l’édifie donc sans arrêt, malgré les difficultés de l’heure et les angoisses croissantes !... Ma volonté l’exige !... N’est-ce pas aux époques les plus mouvementées et les plus troublées, parmi les batailles, les incendies et les ruines, que s’est épanouie l’immense et admirable floraison de mes Œuvres divines et de mon amour ? »"

 


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Tableau-Marie-Mediatrice-apporte-par-Pere-Finet-10.2.193.jpg

Tableau de "Marie Médiatrice de Toutes Grâces"

apporté par le Père Georges Finet à Marthe Robin

lors de leur première rencontre à

Châteauneuf-de-Galaure, le lundi 10 février 1936

 

 

"Genèse des Foyers de Charité"

foyer-de-charite.com

 

"Extraits du récit du Père Finet, qui rencontre Marthe Robin pour la première fois le 10 février 1936.

Cette rencontre signe la naissance des Foyers de Charité."

 

"A 11 heures et demie, nous montions à la petite ferme où habitait Marthe, avec mon auto, mon tableau et mon curé. Arrivés chez elle, l'abbé Faure entra directement dans la chambre de Marthe.

Pendant ce temps, assise devant la grande table de la cuisine, je voyais Mme Robin, la maman de Marthe, qui préparait le repas de midi. Son père était assis sur une chaise avec un orteil blessé : accident du travail. Le curé tardant à sortir, j'enlevai les ficelles, puis les papiers qui enveloppaient le tableau.

 

[ NDLR : Marthe Robin avait demandé qu'on lui apporte un tableau particulier représentant « Marie Médiatrice de toutes grâces », et le Père Finet, prêtre du diocèse de Lyon disposant d'une voiture, était chargé de lui apporter ].

 

Enfin, sortant de la chambre de Marthe, l'abbé Faure m'a dit : « Marthe demande que vous apportiez vous-même ce tableau ». J'ai cru que j'amenais la Sainte Vierge. En fait, c'est elle qui m'amenait auprès de Marthe.

Celle-ci admira beaucoup le tableau et nous fîmes ensemble une prière.

Je suis alors descendu déjeuner à la cure, étant bien convenu que je remonterai la voir, à 2 heures de l'après-midi. Je remontais tout seul auprès de Marthe pour « ma visite », à 14 heures, aux premières Vêpres de Notre-Dame de Lourdes. Notre conversation devait durer trois heures de suite.

Pendant la première heure, Marthe me parla uniquement de la Sainte Vierge. J'ai dû constater qu'elle connaissait bien mieux la Sainte Vierge que moi qui, cependant, la faisait connaître au Cénacle depuis plusieurs années.

Dans la deuxième heure, changeant de ton, elle me parla des évènements douloureux et heureux qui allaient se produire. Je passe sur les évènements douloureux. Voici ce qu'elle me dit sur ces évènements heureux. Elle m'annonçait notamment une Nouvelle Pentecôte d'Amour qui serait précédée d'un profond renouveau de l'Eglise, et marquée d'un grand élan missionnaire où de nombreux laïcs s'engageraient dans cet apostolat.

 

« Mais qui formera ces laïcs ? »

« Dans beaucoup d'endroits, me répondit-elle, notamment dans les Foyers de Lumière, de Charité et d'Amour. »

Pour la première fois, j'entendais cette appellation. J'ai compris plus tard que la Lumière était l'enseignement du prêtre qui devait nous mener à Dieu Amour. Mais pour cela, il faut d'abord pratiquer la Charité fraternelle. C'est ce que nous avons résumé, en les appelant : Foyers de Charité.

Il était 16 heures... Marthe, me regardant avec assurance, me dit :

« Monsieur l'abbé, j'ai une demande à vous adresser de la part de Dieu : c'est vous qui devez venir à Châteauneuf pour fonder le premier Foyer de Charité. »

Dans ma surprise, je lui ai répondu :

« Mais je ne suis pas du diocèse ! »

« Qu'est-ce que cela peut faire puisque Dieu le veut. »

« Ah ! excusez-moi, je n'y avais pas pensé ! Mais pour faire quoi ? »

« Bien des choses, me dit-elle, notamment pour prêcher des retraites. »

« Je ne sais pas faire ».

« Vous apprendrez. »

« Des retraites de trois jours ? ».

« Non, me répondit-elle, car en trois jours on ne change pas une âme. La Sainte Vierge demande cinq jours pleins. »

« Mais à qui s'adresseront ces retraites ? »

« Pour commencer à des dames et jeunes filles. »

« Mais entre chaque conférence, lui ai-je répondu, j'organiserai des carrefours pour que les retraitants puissent échanger leurs impressions ? »

« Non, non, m'a-t-elle dit, la Sainte Vierge demande le silence complet. »

« Comment pourrais-je demander à des femmes de garder le silence pendant cinq jours ? »

Elle me dit : « Mais puisque Dieu le demande. »

« Ah ! excusez-moi, je n'y avais pas songé. »

J'ai donc dû accepter.

« Où prêcherai-je ces retraites ? »

« Pour commencer, dans l'école de filles. »

« Est-elle préparée pour cela ? »

« Non, m'a-t-elle dit, il faudra beaucoup l'aménager. »

« Mais qui réalisera ces travaux ? »

« C'est vous-même. »

« Mais avec quel argent ? »

« Ne vous tourmentez pas, la Sainte Vierge y veillera. »

« Comment pourrai-je faire venir des retraitants dans ce village inconnu ? »

« C'est la Sainte Vierge elle-même qui vous les enverra. »

« A quelle date devrai-je prêcher cette première retraite ? »

« Le lundi 7 septembre pour la terminer le dimanche suivant. »

« Je ne puis refuser, mais encore dois-je demander l'autorisation de mes supérieurs.»

« Ah oui ! vous devez vous mettre dans l'obéissance. »

Sortant de la chambre de Marthe, je pensais : « Quelle aventure ! », mais la foi n'est-elle pas souvent une aventure ? »"

 

"Envoie Ton Esprit, Seigneur"

Chant composé par des membres du

Foyer de Charité de Tressaint

Textes extraits du "Journal" de Marthe Robin

 

 

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Paroles et prières de Marthe Robin

 

 

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Père Georges Finet

né le 6 septembre 1898 à Lyon (Rhône)

mort le Samedi Saint 14 avril 1990

au Foyer de Charité de Châteauneuf-de-Galaure

enterré au cimetière de Châteauneuf-de-Galaure

 

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"Seigneur, fais que je voie ce que Tu veux,

Seigneur, fais que je veuille ce que Tu veux,

Seigneur, fais que je fasse ce que Tu veux."

 

Père Georges Finet

 

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Le Père Georges Finet, à gauche, avec le Pape Jean-Paul II

 

 

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"Orígenes de los Foyers de Charité"

foyer-de-charite.com

 

"Tomado del relato del Padre Finet, cuando se reunió con Marthe Robin la primera vez, el 10 de febrero de1936.

Este encuentro sella el nacimiento de los Foyers de Charité."

 

"A las 11 h. y media de la mañana, salimos con mi cura y mi cuadro, en mi auto en dirección de la finca de la Plaine. Una vez llegados a su casa, el Abate Faure entró directamente en la habitación de Marthe.

 

Mientras tanto,miraba a la mamá de Marthe que preparaba el almuerzo, sentada delante de la gran mesa de la cocina. El papá de Marthe estaba sentado, herido en un dedo de pie, accidente del trabajo. Como tardaba en salir el cura, retiré las cuerdas y luego los papeles que envolvían el cuadro.

 

(N.del E.) . Marthe Robin había pedido que se le llevara un cuadro particular de "María Mediadora de todas gracias", y el Padre Finet, sacerdote de la diócesis de Lyon, como disponía de un auto, había sido encargado de aportar dicho cuadro).

 

Saliendo de la pieza de Marthe, el Abate Faure ma dijo : "Marthe pide que Ud mismo le aporta el cuadro". Creía que llevaba la Sma Virgen. De hecho, era Ella quien me llevaba hasta Marthe.Esta admiró mucho el cuadro e hicimos juntos una oración.Yo fui almorzar a la casa parroquial con el cura, habiendo convenido que regresaría a verla a las 2 de la tarde.Yo volví a verla solo para "mi visita", a las 2 h de la tarde en las primeras Vísperas de N.S. de Lourdes. Nuestra conversación duró 3 horas sin parar.

 

Durante la primera hora, Marthe me habló únicamente de la Sma Virgen.Me di cuenta que La conocía mejor que yo, que sin embargo, la daba a conocer en el Cenáculo desde varios años:

 

En la segunda hora, cambiando de tono, me habló de los acontecimientos dolorosos y felices que iban a producirse. Paso por alto los dolorosos. He aquí lo que me dijo sobre estos acontecimientos felices. Me anunciaba en especial un Nuevo Pentecostés de Amor precedido de una profunda renovación de la Iglesia, marcado por un gran impulso misionero, donde numerosos laicos se comprometerían en este apostolado.

 

"Pero,¿ quien formará estos laicos ?"

"En muchos lugares, me contestó ella, especialmente en los Foyers de Luz, de Caridad y de Amor."

Por primera vez escuché esta apelación. Comprendí más tarde que la Luz era la enseñanza del sacerdote, que debía llevarnos a Dios Amor. Pero por eso, hay que primero practicar la caridad fraterna. Es lo que resumimos llamándoles : Foyers de Charité.

Eran las 4 de la tarde…. Marthe, mirándome sin vacilar, me dijo :

"Señor abate, tengo un pedido que hacerlo de parte de Dios : es Ud quien tiene que venir a Châteauneuf para fundar el primer Foyer de Charité".Sorprendido, le contesté :

"Pero, ¡ no soy de la diócesis !"

"¿ Y qué importa si Dios lo quiere ?"" ¡ Ah ! perdóneme, no había pensado en eso.

Pero, ¿ qué voy a hacer ? "

"Bastantes cosas, me dijo, en especial predicar retiros."

"Eso no lo sé hacer"

"Ud aprenderá"

" ¿ Retiros de 3 días ? "

"No, me contestó, pues en 3 días no se cambia un alma. La Santísima Virgen pide % días completos."

"Pero ¿ a quienes irán dirigidos estos retiros ? "

"Para empezar a señoras y niñas."

"Pero, entre las charlas, le contesté, ¿ organizaré reuniones para que las ejercitantes puedan intercambiar sus impresiones ? "

"No, me dijo, la Virgen pide silencio total."

" ¿ Cómo puedo pedir tal silencio a mujeres y niñas, durante 5 días ?"

Me dijo : "Pero, si es Dios que lo pide…"

" ¡ Ah ! perdone, no había pensado en eso."

Pues, tuve que aceptar.

" ¿ Donde habrá que predicar estos retiros ?"

"Para empezar en el local de la escuela de las niñas."

" ¿ Ya está preparado para eso ?"

"No, me dijo, habrá muchos trabajos que hacer."

" Pero ¿ Quien realizará estos trabajos ? "

"Usted mismo."

"¿ Y con qué plata ?"

"No se atormente, la Sma Virgen se preocupará de eso."

"¿ Como hacer para que viniera ejercitantes en este pueblecito desconocido ?"

"La Santísima Virgen Ella misma les mandará."

" ¿ A que fecha tendré que predicar este primer retiro ?"

"El lunes 7 de septiembre para terminar el domingo siguiente."

"No puedo decir no, pero aún me falta pedir permiso a mis superiores."

" Ah, eso sí, Ud tiene que ponerse en la obediencia."

Al salir de la pieza de Marthe, pensaba " ¡ Qué aventura ! " pero la fe ¿ no es, a menudo, una aventura ?"

 

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Marthe Robin sur son lit de mort

 

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"The beginings of the Foyers de Charité"

foyer-de-charite.com

 

"Extracts from the narration of Fr. Finet who met Marthe for the first time on the 10th of February 1936.

This meeting marked the birth of the Foyer de Charité."

 

"It was around 11.30am. We went up to the little farm house where Marthe lived with my car, my painting, and my parish priest. Arriving at her place Fr. Faure entered straight into Marthe's room.

 

Meanwhile, I saw seating in front of the big table of the kitchen, Madame Robin, Marthe's mother who was preparing lunch. Her father was seating on a chair with a wounded toe, an injury sustained on the farm. Realizing that the Parish Priest delayed in coming out, I untied the cord, then the paper that enveloped this painting.

 

[ Marthe Robin had asked this particular painting representing our Lady Mediatrix of all Graces to be brought and Fr. Finet a priest of the Diocese of Lyon who had a car a car was asked to bring the painting to Marthe ].

 

Finally, coming out from Marthe’s room, Fr. Faure told me “Marthe is asking that you bring the painting yourself”. I believed I was carrying the Blessed Virgin Mary to Marthe ; in fact it was the Blessed Virgin Mary who carried me to Marthe.

Marthe admired the painting and then we prayed together.

Having agreed to come back to see Marthe at 2pm, I then went down to the Parish House for lunch.

I went back alone at 2pm to Marthe for “my visit”; at the first Vespers of Our Lady of Lourdes. Our conversation was to last about 3 hours at a stretch. During the first hour, Marthe talked to me solely about the Blessed Virgin Mary. I realized that she knew the Blessed Virgin Mary much better than I did although I had been teaching about her in the Cenacle (a Parish in Lyon) for several years.

In the second hour, changing the tone of her voice, she spoke to me about the miserable and joyful events that were going to take place. I skip the miserable events. Here now is what she told me of the joyful events. She announced to me notably a new Pentecost of Love which would be preceded by a deep renewal of the church, marked by a great missionary zeal, where many Lay people would commit themselves in this new apostolate.

 

“But who will form these lay people?”

“In many places” she answered me, “notably in the Foyers of Light, of Charity and of Love”

For the first time I had heard this term. I understood later on that, the Light was the teaching of the priest, which was to lead us to God who is Love. But in order to realize that we first have to live fraternal Charity. That is what we have summarized in calling them Foyers de Charité.

It was now 4pm, Marthe looking at me with assurance told me:

“Father, I have a request to make to you coming from God: it is you who will have to come over to Châteauneuf to found the first Foyer de Charité”

In my surprise, I responded:

“but I am not from this diocese!”

“What has that got to do with it, since God wants it”

“Ah! Sorry, I never thought of it! But to do what?”

“A lot of things, she told me, especially to preach retreats”.

“I do not know how to do it”.

“You will learn it”.

“Three days retreats ?”

“No, she replied, for in three days you cannot change a soul. The Blessed Virgin Mary requests five full days”.

“But to whom will these retreats be preached?”

“To begin with, to women and young girls ”.

I replied : “But then, between each conference, I will organize workshops so that the retreatants can share their impressions?”

“No! She told me emphatically. The Blessed Virgin Mary demands complete silence”.

“But how could I ask women to be quiet for five days?

“But since God demands it” she told me.

“Ah! Excuse me, I never thought of it”. I could do nothing but accept.

“Where will I preach this retreats?

“To begin with, in the Girls’ School”

“Is the place prepared for that?”

“No, she told me, it would need a lot of renovation”

“But who will do this work?”

“It is you yourself”

“But with what money?

“Do not torment yourself, the Blessed Virgin Mary will see to that”

“But how can I make retreatants come to this unknown village?”

“It is the Blessed Virgin Mary herself who will send them to you”

“Now on which date do I have to preach this first retreat?

“You'll start on Monday 7th September and finish on the following Sunday”

“I could not refuse, but again I have to ask the permission of my Superiors”

“Oh yes, you have to submit to obedience”

Leaving Marthe’s room, I thought to myself, ‘what an adventure!’ But faith is it not often an adventure?"

 

Lit-Marthe-Robin-Marie-Mediatrice-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 09:56

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Gabrielle Bossis, laïque, écrivain, actrice

Sœur Marie du Cœur du Christ

née le 26 février 1874 à Nantes (Loire-Atlantique)

morte le vendredi 9 juin 1950 à Nantes

enterrée au Fresne-sur-Loire (Loire-Atlantique)

 

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"Comme je voudrais mourir d’amour !"

 

Gabrielle Bossis le 15 mai 1950, peu avant sa mort,

dans une lettre au Père Alphonse de Parvillez, s.j. (1881-1970)

 

 

Gabrielle Bossis, attrice,

scrittrice e mistica francese

 

 

Jesus-Eucharistie-et-anges-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

"Oui, sois-en bien joyeuse et prie pour que chacune de ces lignes

ait sa résonance de pas dans les âmes.

Oh ! Ma Fille, peux-tu savoir le chemin que prendra ce petit livre ?

Demande-Moi d’aller vers les plus misérables, ces paralysés spirituels,

ces désolés sans espérance, ces muets devant Dieu,

ces possédés des désirs de l’argent.

Demande que Je passe par ce petit livre

comme Je passais autrefois, en guérissant, en attirant à Moi...

Ah ! qu’on vienne s’y nourrir et respirer plus fort !"

 

"L’Interlocuteur divin" à Gabrielle Bossis le 15 juillet 1948, dans son journal spirituel "LUI et moi", premier volume.

 

Source : gabriellebossis.net

 

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Gabrielle Bossis, Laywoman

and Mystic of the 20th century

 

 

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Association Gabrielle Bossis

 

 

 

 

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 18:53

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Maria Cristina Carlotta Giuseppina Gaetana Elisa di Savoia

née le 14 novembre 1812 à Cagliari (Sardaigne, Italie)

morte le 31 janvier 1836 à Naples (Campanie, Italie)

 

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Note : La Vénérable Marie-Christine de Savoie (1812-1836), princesse du Royaume de Sardaigne et Reine consort des Deux-Siciles, sera béatifiée à Naples le 25 janvier 2014, suite à la guérison miraculeuse de Maria Vallarino, née à Varazze (près de Gênes, Province de Savone, Région Ligurie - Italie) fin 1829 ou début 1830, et morte le 11 janvier 1905, à l’âge de 75 ans, qui était atteinte d’une tumeur maligne avec écoulement au sein droit.

En effet, la Congrégation pour les Causes des Saints a déclaré : « Guérison de mademoiselle Maria Vallarino, très rapide, complète, durable et inexplicable (…) de tumeur du sein unie ou bilatérale, pronostic vital réservé (…) thérapie inadéquate et inefficace ».

 

Source : zenit.org

 

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Radio Vatican, le 3 mai 2013

news.va

 

"Le pape François a autorisé la Congrégation des causes des saints à promulguer le décret reconnaissant un miracle attribué à l’intercession de la Vénérable Marie-Christine de Savoie (1812-1836), reine des Deux-Siciles, a indiqué le Vatican le 3 mai 2013.

Lors d’une audience accordée la veille au cardinal Angelo Amato, préfet de ce dicastère, le pape a aussi autorisé la reconnaissance du miracle de la mystique italienne Maria Bolognesi (1924-1980) et des vertus héroïques des deux "serviteurs de Dieu", première étape vers leur béatification.

Une femme très pieuse qui lutta contre la peine capitale

Née à Cagliari, en Sardaigne, Marie-Christine était la fille de Victor-Emmanuel Ier de Savoie, dynastie à laquelle ont appartenu les rois d’Italie aux XIXe et XXe siècles. En 1832, elle épousa Ferdinand II, roi des Deux-Siciles, de la dynastie Bourbon. Très pieuse, elle lutta contre la peine capitale, alors très courante à Naples. Elle mourut dans la Cité parthénopéenne après avoir accouché d’un fils unique, François. En 1859, le Vatican la proclama vénérable.

Marie-Christine de Savoie viendra s’ajouter aux nombreux souverains européens élevés à la gloire des autels au cours des siècles. D’autres reines ont été canonisées, comme Marguerite d’Ecosse, Edvige de Pologne ou Elisabeth du Portugal. Quant à la famille Savoie, elle compte déjà deux bienheureux et deux vénérables. (Apic/Imedia)"

 

Beata-Maria-Cristina-di-Savoia-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Prières à la Vénérable

Marie-Christine de Savoie

 

Ô Dieu, qui avez mis dans Vos Saints une grande lumière et un soutien providentiel pour Votre peuple en marche, écoutez avec bonté notre prière, et glorifiez Votre servante, la Vénérable Marie-Christine de Savoie, dont la vie d’épouse et de reine nous a offert un modèle éclatant de Charité avisée et courageuse, et accordez-nous, par son intercession, la grâce que nous implorons de Vous avec confiance..... Par le Christ notre Seigneur. Amen.

Salve Regina

 

 

Ô Bienheureuse Trinité qui, bien qu’éprouvant de la joie en Vous-même, avez pourtant trouvé Votre complaisance dans le cœur de Marie-Christine de Savoie, daignez écouter nos pauvres prières.

Votre servante, fidèle au milieu des hautes sphères de la Cour, Vous a constamment servi par une profonde humilité, une ardente Charité, une piété fervente, jusqu’à devenir un modèle de perfection pour la Cour et le peuple.

Confiants dans la Parole de Dieu, selon laquelle Vous honoreriez ceux qui Vous glorifieraient, nous Vous demandons d’élever au culte des autels Votre servante Marie-Christine qui, en vivant autrement, n’a pas cherché ni voulu autre chose que Votre Honneur et Votre Gloire.

Par ces très hauts mérites, accordez-nous la grâce que nous Vous demandons ardemment..... ; elle reviendra à Votre Gloire et contribuera à l’exaltation de Votre servante bien-aimée, Marie-Christine de Savoie.

 

Pour de plus amples informations et pour signaler des grâces reçues, écrire à :

Monastero di Santa Chiara

Via Santa Chiara, 49/c

80134 Napoli

Italie

 

Prières traduites de l’italien le lundi 18 novembre 2013.

 

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Preghiere alla Venerabile

Maria Cristina di Savoia

 

O Dio, che hai posto nei tuoi santi una grande luce

e un provvido sostegno per il tuo popolo in cammino,

ascolta con bontà la nostra preghiera,

e glorifica la sua Serva la Ven. Maria Cristina di Savoia,

nella cui vita di sposa e di regina

ci hai offerto un modello fulgido di carità sapiente e coraggiosa,

e concedi a noi, per sua intercessione,

la grazia ..... che da te, con fiducia, invochiamo.

Per Cristo nostro Signore. Amen.

Salve Regina

 

oppure:

 

O beata Trinità che sebbene felice in voi stessa, pure trovaste le vostre compiacenze nel cuore di Maria Cristina di Savoia, deh! ascoltate le nostre povere preghiere.

Questa vostra serva fedele in mezzo ai fastigi della corte vi servì costantemente in profonda umiltà, in ardente carità, in pietà fervorosa, da rendersi modello di perfezione alla Corte e al popolo.

Fiduciosi della divina parola, che Voi avreste onorato che vi avrebbe glorificato,

noi vi chiediamo di elevare al culto degli Altari la vostra serva fedele Maria Cristina che vivente altro cercò, altro non volle se non il vostro onore e la vostra gloria.

Per questi altissimi meriti concedeteci la grazia che ardentemente vi domandiamo...

tornerà a vostra gloria e contribuirà all’esaltazione della vostra diletta serva Maria Cristina di Savoia.

 

Per maggiori informazioni e relazioni di grazie rivolgersi al:

Monastero di Santa Chiara

Via Santa Chiara, 49/c

80134 Napoli

 

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"Il miracolo di Maria Cristina di Savoia"

 

"Si conclude oggi il Bicentenario della nascita della Venerabile. La storia del prodigio che ha reso possibile giungere alla sua beatificazione, che si terrà a Napoli il 25 gennaio 2014"

 

"Roma, 14 Novembre 2013 (Zenit.org)"

 

"Si conclude oggi, giovedì 14 novembre, il Bicentenario della nascita della Venerabile Maria Cristina di Savoia, nata a Cagliari il 14 novembre 1812 e che sarà beatificata a Napoli il prossimo 25 gennaio 2014. Di seguito la storia del miracolo - sintetizzata dal postulatore, padre Giovangiuseppe Califano, ofm - che ha permesso di giungere alla beatificazione della Venerabile.

Maria Vallarino nacque a Varazze (Genova), in una famiglia molto numerosa, verso la fine del 1829 o all'inizio del 1930, come si deduce da un confronto fra gli atti di battesimo e di morte. Da dieci anni svolgeva attività di cameriera a Genova presso la marchesa Antonia Carrega, quando, nel giugno del 1866, all'età di 36/37 anni confidò alla nobildonna che da alcuni mesi aveva notato una tumefazione grossa come una noce nella mammella destra. La marchesa indirizzò subito la sua domestica al Dott. Luigi Garibaldi. Questi fecediagnosi clinica di tumore maligno scirroso e, senza rivelare all'interessata la gravità della sua malattia, le prescrisse una terapia a base di "sanguisughe, unzioni, impiastri con cicuta e bibite medicinali".

La paziente, dopo un paio di mesi, vedendo che la cura non dava alcun risultato positivo e non conoscendo la natura del suo male, ma sospettando che si trattasse di qualcosa di grave, tornò dal Dott. Garibaldi, il quale le propose l'estirpazione, ma la Vallarino rifiutò e di sua iniziativa andò dal Dott. Oldoino Marengo, medico chirurgo. Questi precisò che si trattava di uno scirro al secondo periodo con resistenze tubercolose, ossia di un di un tumore scirroso altamente maligno inguaribile; le disse di continuare per altri 20 giorni la cura prescritta dal Dott. Garibaldi. Ma siccome non notava alcun beneficio e la tumefazione aumentava, Maria Vallarino passati 15 giorni tornò dal Dott. Marengo.

Il chirurgo notò che il tumore si presentava duro, fisso ai piani sottostanti, indolente, in fase avanzata e che la paziente accusava una forte tensione locale. Inoltre, il Marengo, constatando che il tumore aveva raggiunto la dimensione di un uovo di gallina e che il diametro della tumefazione era di circa 7 cm., ne confermò l'inguaribilità. Avendo poi riscontrato l'insorgere di un secondo piccolo tumore nella mammella sinistra, accennò all'intervento chirurgico per il mese di settembre, ma ritenendolo ormai pressoché inutile disse alla paziente che lui non l'avrebbe operata e perciò che consultasse altri Medici. La Vallarino ancora una volta escluse decisamente l' estirpazione chirurgica del tumore.

Fu allora che il Dott. Garibaldi, vedendo la prostrazione della paziente che dal consulto con il Dott. Marengo non aveva riportato alcuna speranza di guarigione, le consigliò di rivolgersi alla preghiera. Più specificamente le disse di rivolgersi alla sig.na Virginia Lombardo di Rivarolo Ligure, un'inferma che diffondeva la devozione alla Venerabile Maria Cristina. La Vallarino andò prontamente dalla Lombardo e da questa ottenne alcuni frammenti di reliquia ex indumentis di Maria Cristina, con la raccomandazione di rivolgersi a Lei con fiducia. La preghiera che Maria Vallarino innalzò al Signore ripetutamente e con fede fu questa: “Gesù, o Buon Gesù, glorificate la vostra Serva Maria Cristina”. Da quel momento iniziò a notare la rapida riduzione del volume della massa mammaria, che poi scomparve del tutto in pochissimi giorni.

Tornò quasi subito dal Dott. Garibaldi e gli riferì che il tumore era pressoché scomparso. Infatti, dice il Dott. Garibaldi, "ritornata dopo cinque o sei giorni successivi, visitai la parte, né più rinvenni il tumore”. Nel frattempo il Dott. Oldoino Marengo aveva ripetutamente espresso il desiderio di conoscere gli sviluppi del caso Vallarino, per cui, alla distanza di alcuni mesi, sollecitata dalla Marchesa Carrega e per ordine del confessore, la sanata si presentò al detto chirurgo e gli riferì come era avvenuta la sua straordinaria guarigione. Il Marengo rimase meravigliato e le confessò che si era accorto del tumore incipiente anche alla mammella sinistra, e che proprio per la gravità del suo caso le aveva dichiarato che lui non era disposto ad operarla; ma che ormai era completamente "guarita".

Infatti per ben 39 anni la Vallarino non ebbe alcuna recidiva, come hanno rilevato ben 6 Periti ab inspectione che esaminarono la sanata il 16 dicembre 1870, il 12 aprile del 1875 e il 5 aprile del 1887. Gli stessi Periti, non avendo riscontrato alcuna massa nei due seni della sanata, e neanche nelle cavità ascellari, dichiararono la guarigione di Maria Vallarino perfetta e duratura. La sanata morì l'11 gennaio 1905, all'età di circa 75 anni.

Su questi fatti i medici della Consulta della Congregazione delle Cause dei Santi hanno posto il seguente lemma: “Guarigione della Sig.na Maria Vallarino, molto rapida, completa, duratura ed inspiegabile il "quoad modum", da tumefazione del seno uni o bilaterale, prognosi riservata quoad vitam e quoad valetudinem, terapia inadeguata e inefficace”

L’iter della Causa di beatificazione della Venerabile Maria Cristina di Savoia si conclude felicemente nel corso dell’anno Bicentenario della nascita della Venerabile (14 nov 2012 - 14 nov 2013) e nel corso dell’Anno della Fede. Questo dato è estremamente significativo se consideriamo che le ultime parole della Venerabile sul letto di morte furono anche la sua più alta professione di fede “Credo, Domine! Credo, Domine!”.

 

La storia della causa di beatificazione di Maria Cristina di Savoia la si può leggere integralmente al sito:

http://www.cristianocattolico.it/catechesi/santi/bicentenario-della-nascita-della-venerabile-maria-cristina-di-savoia.html#ftn1

 

Per ulteriori approfondimenti, cfr. Gianni Califano, Maria Cristina di Savoia. Regina delle Due Sicilie, Velar, Gorle 2013."

 

"(14 Novembre 2013) © Innovative Media Inc."

 

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"Venerabile Maria Cristina di Savoia,

la santità che precede il Vaticano II"

 

"Il 25 gennaio 2014 la beatificazione a Napoli nella Basilica di Santa Chiara"

 

"Roma, 06 Ottobre 2013 (Zenit.org) Redazione"

 

"Spesso la vita della Chiesa, come avviene solitamente, ha preceduto i testi del concilio Vaticano II. Solo per fare un esempio basti pensare al capitolo V della costituzione del concilio Vaticano II Lumen Gentium che richiamando la vocazione universale alla santità evidenzia il ruolo della famiglia: «I coniugi e i genitori cristiani, seguendo la loro propria via, devono sostenersi a vicenda nella fedeltà dell'amore con l'aiuto della grazia per tutta la vita, e istruire nella dottrina cristiana e nelle virtù evangeliche la prole, che hanno amorosamente accettata da Dio. Così infatti offrono a tutti l'esempio di un amore instancabile e generoso, edificando la carità fraterna e diventano testimoni e cooperatori della fecondità della madre Chiesa, in segno e partecipazione di quell'amore, col quale Cristo amò la sua sposa e si è dato per lei» (LG 41).

Tra gli esempi di santità che mostrano nella vita la verità delle suddette affermazioni vi è la venerabile Maria Cristina di Savoia (1812-1836), sposa, madre e regina che sarà beatificata nella Basilica di Santa Chiara a Napoli (dove riposano le sue spoglie mortali) dal cardinal Angelo Amato, Prefetto della congregazione delle Cause dei santi. Per una delle coincidenze della storia, o meglio della Provvidenza, la celebrazione avverrà il 25 gennaio, ossia proprio nel giorno anniversario dell’annuncio del Vaticano II da parte di papa Giovanni XXIII."

 

"(06 Ottobre 2013) © Innovative Media Inc."

 

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 12:13

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Note : Pour ceux qui préfèrent vouvoyer la Sainte Trinité, notre Père Éternel, notre Seigneur Jésus-Christ et le Saint-Esprit, je vous invite à réciter le Notre Père en disant "Vous" à Dieu, comme dans la version liturgique qui existait avant 1966, et je vous propose même d'y inclure la modification (avant-dernière ligne : "...tentation") apportée dans la nouvelle version de la traduction officielle liturgique de la Bible, à paraître le 22 novembre 2013 aux éditions Mame.

 

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Notre Père

 

Notre Père, qui êtes aux Cieux,

Que Votre Nom soit sanctifié !

Que Votre Règne arrive (vienne) !

Que Votre Volonté soit faite

sur la terre comme au Ciel !

Donnez-nous aujourd'hui

notre pain quotidien (ou "de ce jour").

Pardonnez-nous nos offenses,

comme nous pardonnons (aussi)

à ceux qui nous ont offensés.

Et ne nous laissez pas succomber à la tentation.

(Modification 2013 :"Et ne nous laisse(z) pas entrer en tentation")

Mais délivrez-nous du mal.

Amen.

 

Cf Matthieu 6 : 9-13 et Luc 11 : 2-4

 

Sainte-Famille-Esprit-Saint-parousie.over-blog.fr.jpg

 

L’Église valide une

nouvelle traduction

du « Notre Père »

 

Une nouvelle traduction liturgique de la Bible, fruit de dix-sept ans de travail, a été validée par le Vatican avec une nouvelle version de la prière du « Notre Père ».

Cette nouvelle version du « Notre Père » n’entrera pas en vigueur avant 2014 dans les lectionnaires, et avant 2015 dans les missels.

 

En quoi la prière du « Notre Père » va-t-elle changer ?

Le « Notre Père », qui figure dans les évangiles selon saint Matthieu et saint Luc, est la seule prière que Jésus-Christ a transmise à ses disciples. Elle est donc très importante pour l’ensemble des chrétiens. Dans le cadre de la traduction intégrale de la Bible en vue de la liturgie, confiée depuis 1996 à un groupe de biblistes et d’écrivains francophones, le texte du « Notre Père » a fait l’objet d’une nouvelle traduction. Mais seule la sixième demande de cette prière – « Et ne nous soumets pas à la tentation » – a été modifiée. Elle devient : « Et ne nous laisse pas entrer en tentation ».

« Cette nouvelle traduction met davantage l’accent sur la communion avec le Christ qui a connu la tentation », explique Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la Conférence des évêques de France (CEF). De fait, les Évangiles parlent de Jésus conduit par l’Esprit au désert pour y être tenté (Mt 4,11), ou du conseil qu’il donne à ses disciples à Gethsémani : « Priez pour ne pas entrer en tentation » (Mt 26,41). « Demander au Père de ne pas nous laisser entrer en tentation, poursuit Mgr Podvin, c’est Lui demander la force de combattre et d’écarter complètement la tentation comme le Fils l’a fait. »

 

Pourquoi cette nouvelle traduction du « Notre Père » ?

Dès la nouvelle traduction en français du « Notre Père » en 1966, un problème est apparu d’un point de vue théologique à propos de cette sixième demande : « Ne nous laissez pas succomber à la tentation » était devenu « Ne nous soumets pas à la tentation ».

En fait, le verbe grec « eisphérô » (Mt 6,13) qui signifie littéralement « porter dans », « faire entrer », aurait dû être traduit par « Ne nous induis pas en tentation » ou « Ne nous fais pas entrer en (dans la) tentation », ou encore « Ne nous introduis pas en tentation ». « Ce verbe exprime un mouvement vers un lieu où l’on pénètre », avance Mgr Hervé Giraud, évêque de Soissons.

Or la formulation de 1966 laissait supposer une certaine responsabilité de Dieu dans la tentation qui mène au péché, comme s’il pouvait être l’auteur du mal. « Cette traduction pouvait prêter à confusion et méritait donc un approfondissement théologique », poursuit Mgr Podvin. Pour autant, « il faut avoir envers les fidèles qui ont prié ainsi pendant des décennies beaucoup de sens pastoral », s’empresse-t-il d’ajouter.

Plusieurs traductions ont donc été étudiées depuis cinquante ans – « Fais que nous n’entrions pas en (dans la) tentation » ; « Ne nous fais pas entrer dans la tentation » ; « Ne permets même pas que nous entrions en tentation » – mais aucune n’a été jugée satisfaisante.

 

Comment cette nouvelle traduction a-t-elle été réalisée ?

La Traduction officielle liturgique de la Bible est une œuvre collective de plus de 70 spécialistes, exégètes, hymnographes, hommes et femmes de lettres… C’est le résultat d’un « long processus de dialogue permanent entre trois instances », selon Mgr Podvin.

D’abord, la Commission épiscopale francophone pour les traductions liturgiques (CEFTL) au sein de laquelle se trouvent aujourd’hui deux évêques français : Mgr Bernard-Nicolas Aubertin, archevêque de Tours, et Mgr Guy de Kerimel, évêque de Grenoble ; puis les différentes conférences épiscopales concernées, dont la CEF ; enfin, la Congrégation pour le culte divin. Au bout de dix-sept ans et après de nombreux va-et-vient avec les deux autres instances, la Congrégation pour le culte divin vient d’entériner la nouvelle traduction.

« On est désormais dans une troisième étape qui sera physiquement signifiée le 9 novembre prochain, au cours de l’assemblée plénière des évêques à Lourdes », raconte encore Mgr Podvin. Ce jour-là, la nouvelle Bible liturgique sera remise aux évêques par l’éditeur Mame. Et elle sera publiée le 22 novembre par l’Association épiscopale liturgique pour les pays francophones (AELF) qui regroupe les conférences épiscopales de France, de Belgique, du Luxembourg, de Suisse, du Canada et de l’Afrique du Nord.

 

Quand les fidèles vont-ils voir ce changement entrer en vigueur ?

En 2014, le mardi 11 mars et le jeudi 19 juin, lorsque sera proclamé dans les paroisses catholiques l’Évangile sur l’enseignement par Jésus de la prière au Père (Mt 6,13), les fidèles n’entendront pas la nouvelle version du « Notre Père ». Car la nouvelle traduction n’entrera officiellement en vigueur dans les lectionnaires (livre liturgique catholique) et ne sera donc lue dans les paroisses et les communautés chrétiennes qu’après leur « recognitio » (reconnaissance) romaine : « sans doute en 2014 », selon Mgr Podvin. Et ce n’est qu’ensuite, « pas avant 2015 » que le nouveau Missel, avec la nouvelle version du « Notre Père », sera approuvé, puis imprimé. « D’ici là, estime Mgr Podvin, les esprits chrétiens auront le temps de se préparer. »

 

Qu’en pensent les autres chrétiens ?

La traduction française de la sixième demande du Notre Père avait été adoptée par toutes les confessions chrétiennes depuis 1966, en tant que « version œcuménique ». Les protestants et orthodoxes s’intéressent donc de près à cette nouvelle version du Notre Père qui, aux yeux du pasteur Jean Tartier, ancien membre du Conseil d’Églises chrétiennes en France (CECEF), est « de toute façon meilleure que l’ancienne ».

De même, Antoine Arjakovsky, orthodoxe, historien et enseignant au Collège des Bernardins à Paris, se réjouit spontanément de cette nouvelle traduction car « l’ancienne formule de 1966 laissait sous-entendre que Dieu était à l’origine du mal ». Et de citer l’important travail de l’orthodoxe Jean-Marie Gourvil qui, en 2004 déjà, avait publié « Ne nous laisse pas entrer dans l’épreuve. Une nouvelle traduction du “Notre Père” » (1). Il faut donc maintenant que cette nouvelle version du Notre Père « prenne sa dimension œcuménique, selon Jean Tartier : car il ne faudrait pas que les protestants et orthodoxes, eux, gardent l’ancienne formule ! ».

 

Source : article de CLAIRE LESEGRETAIN, le 15 octobre 2013 à 18 H 06, sur le site la-croix.com

 

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Pater Noster

 

9 Sic ergo vos orabitis:

 Pater noster, qui es in cælis,

sanctificetur nomen tuum.

10 Adveniat regnum tuum;

fiat voluntas tua, sicut in cælo et in terra.

11 Panem nostrum supersubstantialem da nobis hodie,

12 et dimitte nobis debita nostra,

sicut et nos dimittimus debitoribus nostris.

13 Et ne nos inducas in tentationem,

sed libera nos a malo. Amen.

 

Matthaeus 6:9-13 (Vulgata)

 

 

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 16:40

Messe-d-adieux-au-diocese-Mgr-Sankale-parousie.over-blog-jpg

Messe d'adieux au Diocèse de Nice de Mgr Louis Sankalé

Sanctuaire Notre-Dame de Laghet, jeudi 15 août 2013

 

 

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"Je vous donnerai des bergers selon mon coeur,

et ils vous paîtront avec intelligence et avec sagesse."

 

Jérémie 3 : 15 (Louis Segond)

 

 

"Et dabo vobis pastores juxta cor meum,

et pascent vos scientia et doctrina.

 

Ieremias 3:15 (Biblia Sacra Vulgata)

 

 

"And I will give you pastors according to mine heart,

which shall feed you with knowledge and understanding."

 

Jeremiah 3:15 (King James Version)

 

 

Blason-Mgr-Louis-Sankale-parousie.over-blog.fr.jpg

Blason de Mgr Sankalé

"Et exaltavit humiles" (Lucas 1:52)

"Il élève les humbles"

(Magnificat, Luc 1 : 52)

 

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Prière du Diocèse de Nice

pour son nouvel Évêque

 

"Pasteur Éternel, notre Dieu,

Toi qui gouvernes Ton Église et sans cesse la protèges,

Donne-lui, nous T’en prions, le pasteur qu’elle attend :

Un pasteur selon Ton Cœur, qui ait l’Esprit de l’Évangile.

 

Jésus, Toi le Bon Pasteur,

Qui prends soin de Tes brebis et donne Ta vie pour elles,

Donne à l’Évêque, que Tu choisiras, ce souci qui est le Tien.

 

Saint Esprit,

Viens ouvrir nos cœurs pour accueillir notre Évêque

Et nous engager avec lui sur le chemin que Tu prépares

Pour Ton Église qui est à Nice.

 

Amen."

 

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"Mgr Sankalé démissionne"

 

"À TOUS LES DIOCÉSAINS ET AMIS"

 

"Des incidents de santé récurrents depuis une vingtaine d'années me conduisent aujourd'hui à prendre une décision dont chacun mesurera la gravité.

L'information sera rendue publique ce jeudi 8 août 2013 à midi avec effet immédiat : le Saint Père a accepté ma renonciation à ma charge d'évêque de Nice que je lui ai présentée pour raison de santé, et il a nommé Monseigneur Guy THOMAZEAU, archevêque émérite de Montpellier, "administrateur apostolique sede vacante" pour gouverner le diocèse jusqu’à la prise de possession canonique de mon successeur.

Même si chacun sait qu'une telle décision ne peut s'envisager qu'après avoir longuement prié, pris conseil et réfléchi, cette annonce sera probablement reçue par certains avec beaucoup d'émotion et d'étonnement.

Parmi les nombreux souvenirs qui me lient au diocèse, j'aurai eu la joie de vivre la préparation et la célébration du Synode 2007-2009, et aussi d'en voir les premiers fruits. Mais il faut, pour conduire le diocèse en ces années post synodales en tant qu'évêque, une santé qui aujourd'hui me fait défaut. S'y ajoutaient, depuis trois ans, le rythme soutenu des visites pastorales et les absences régulières du diocèse occasionnées par mes participations aux assemblées et aux travaux de la Conférence épiscopale de France.

Au mois de septembre dernier, bilan général de santé. Le traitement auquel je ne pouvais me dérober se révéla vite inconciliable avec les besoins de la mission et l'exercice de la responsabilité épiscopale.

En novembre, durant la visite ad Limina que notre province ecclésiastique fit à Rome, je m'en suis ouvert à Monseigneur Georges Pontier, notre archevêque métropolitain de Marseille.

C'est au cours de notre pèlerinage à Lourdes, le 5 juillet, que j'ai pris la difficile décision d'écrire au Saint Père pour lui présenter ma renonciation à ma charge.

Á notre retour de Lourdes, le 8 juillet, les réunions du conseil épiscopal étant suspendues pendant l'été, j'ai rencontré les deux vicaires généraux pour leur dire que j'avais écrit au Pape et que j'attendais sa réponse.

Informé après les JMJ de Rio, le 29 juillet, que le Saint Père avait accueilli favorablement ma demande, j'en ai fait part aux vicaires généraux. Et c'est cette nouvelle qui, aujourd'hui 8 août, est portée à votre connaissance.

Comme j'ai eu l'occasion de vous le dire à propos de l'encyclique Lumen fidei, fruit du travail de deux papes : "L'Église ne fait jamais table rase de son passé lorsqu'elle vit le moment présent et qu'elle regarde vers l'avenir. Dans tous les cas, elle garde les yeux fixés sur Jésus Christ, qui est le même hier, aujourd'hui et éternellement. Qu'il s'agisse de l'Église universelle ou de l'Église diocésaine, les pasteurs se succèdent, chacun étant le serviteur, pour un temps, de la croissance qui ne peut venir que du Seigneur lui-même."

Au moment où j'écris ces mots, mon cœur se tourne vers vous, prêtres et diacres permanents des Alpes-maritimes, religieux et religieuses, consacrés, séminaristes, laïcs de toutes générations, membres de la société civile, délégués pastoraux, membres des équipes d'aumôneries, responsables des services et des mouvements diocésains, membres des divers conseils à qui j'adresse toute ma gratitude pour votre collaboration au rayonnement de la Bonne Nouvelle, à la célébration de la foi et des sacrements et au service de nos frères.

Je ferai mes adieux au cours de la Messe de l'Assomption le jeudi 15 août à 17 heures au sanctuaire Notre-Dame de Laghet.

Je souhaite que nous priions les uns pour les autres et que l'étape nouvelle qui commence pour notre diocèse et pour chacun de nous, en cette année de la foi, soit habitée par la joyeuse annonce de l'Évangile. Confions la suite du chemin au Seigneur qui veille toujours sur son Église et ses serviteurs."

 

"Ce jeudi 8 août 2013"

"en la fête de saint Dominique"

"+ Louis SANKALÉ"

 

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Christ et enfant (1873), par le Peintre danois

Carl Heinrich Bloch (1834–1890)

Église Saint-Nicolas, Holbæk (Sjælland, Danemark)

Sankt Nikolai Kirke (Holbæk Kommune)

 

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Mgr Guy Thomazeau

 

Administrateur apostolique sede vacante

du Diocèse de Nice depuis le 8 août 2013

 

- Né le 05 Décembre 1937

- Ordonné prêtre le 18 Décembre 1965

- Nommé évêque le 12 Novembre 1988

- Consacré évêque le 08 Janvier 1989

 

Responsabilité : Chapelain général de l’Ordre souverain de Malte.

 

Etudes :

- Collège Franklin (Paris), lycée Janson de Sailly

- Institut d’études politiques de Paris

- Institut catholique de Paris

- Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN)

 

Diplômes :

- Institut d’étude politique de Paris

- Licence de théologie

 

Ministères :

- Aumônier du lycée Molière et vicaire à Notre-Dame de l’Assomption (1966-1974).

- Vicaire à Notre-Dame-de-Grâce de Passy (1974-1981).

- Curé de Saint-Pierre de Chaillot (1981-1985).

- Vicaire général de Paris (1981-1988).

- Evêque auxiliaire de Meaux (1988-1994).

- Evêque co-adjuteur de Beauvais (1994-1995).

- Evêque de Beauvais (1995-2002).

- Archevêque de Montpellier (2002-2011)

- Administrateur apostolique sede vacante depuis le 8 août 2013

 

 

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"HOMÉLIE DE MGR LOUIS SANKALÉ"

"NOTRE-DAME DE LAGHET"

"15 AOÛT 2013"

 

"La solennité mariale que nous célébrons en cette année de la foi nous rappelle que nous n’avons pas, ici bas, de demeure permanente. Pèlerins de la foi, nous sommes, tous et chaque jour, en route vers notre patrie céleste, à la suite de Celui qui nous a dit : "Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant je quitte le monde, et je vais au Père". C’est ce pèlerinage qui conduit aujourd’hui notre diocèse en ce sanctuaire Notre-Dame de Laghet si cher à notre cœur. L’Eucharistie qui nous rassemble plus nombreux qu’à l’accoutumée - nous qui sommes ici présents et tous ceux qui, chez eux, communient par les ondes - se veut action de grâces pour neuf années de présence parmi vous. Non pas rétrospective, mais action de grâces, c’est-à-dire acte de foi. Foi en Dieu qui couvre la Femme de l’Apocalypse de soleil, comme d’un manteau. Foi en Dieu qui lui donne de fouler aux pieds les puissances des ténèbres. Foi en Dieu qui la fait plus mère que reine, en tressant sur sa tête une couronne d’enfants plus nombreux encore que la postérité promise à Abraham.

"Mon âme exalte le Seigneur". L’humble Vierge de Nazareth, que nous contemplons aujourd’hui dans la gloire de son Assomption, nous entraîne dans son action de grâces. Elle nous en montre le chemin en nous accompagnant sur les pas de Celui qui est le chemin. Cette route est celle de l’humilité. Non pas seulement l’humilité morale qui sert parfois de paravent à la pusillanimité ou à cet orgueil exacerbé qu’est la fausse modestie, mais l’humilité biblique, celle des petits et des pauvres, ceux que l’Écriture appelle les anawim, et que l’Église honore d’une "option préférentielle", ainsi que le pape François le rappelle avec insistance. C’est sur eux que le Seigneur jette les yeux comme il le fait sur son humble servante. C’est pour eux que le Puissant fait des merveilles, sur eux que son amour s’étend d’âge en âge.

"Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles". Comprenons bien ! Ces mots - dont j’ai fait la devise de mon épiscopat - vont bien au-delà des slogans revanchards d’une quelconque lutte des classes. S’ils ont une telle force pour toucher nos cœurs, pour convertir nos comportements personnels et collectifs, c’est qu’ils sont imprégnés de l’espérance pascale. "Mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur... Exaltavit humiles". Le Magnificat est bien le prélude de l’Exsultet pascal. Celui qui élève les humbles est aussi Celui qui ressuscite les morts... Sa vie dans notre mort, sa force dans notre faiblesse, sa sagesse dans notre folie, sa richesse dans notre pauvreté. Tout l’Évangile est là. Au bout du compte, il nous faudra bien admettre que nous sommes riches de ce qui nous fait défaut, et notamment de ce seul trésor dont l’Apôtre affirme que nous le recevons dans des vases d’argile et qu’il ne passera jamais : l’amour de Dieu répandu en nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous est donné. Les humbles dont il est question aujourd’hui renvoient aux "ossa humiliata", aux "ossements humiliés" du Dies iræ ; et l’élévation promise à ces humbles-là culmine dans l’Assomption de la Vierge immaculée, élevée corps et âme au ciel au terme de sa vie terrestre.

Regarder Marie en son Assomption, c’est toujours mieux prendre conscience de ce à quoi nous sommes appelés, non seulement d’en prendre conscience mais aussi de croire, comme elle, en l’accomplissement de ce qui nous a été révélé. "Heureuse en effet celle qui a cru en l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur".

Rendre grâces à Dieu, c’est aussi le remercier pour les frères et les sœurs qu’il met sur notre chemin. J’ai beaucoup appris dans le diocèse qui me fut confié voici huit ans et demi, après quelques mois de coadjutorat. Monseigneur Saint-Macary, que j’eus comme voisin aux assemblées épiscopales de Lourdes pendant une douzaine d’années (nous étions placés par ordre alphabétique), me disait souvent qu’il me faudrait du temps pour découvrir ce "vaste et beau diocèse", comme il l’appelait. Il ne se trompait pas. Même si je fus aidé par les nombreuses invitations fort cordiales qui me furent faites dans les paroisses du littoral, du moyen et du haut pays, un peu partout dans nos doyennés, il aura fallu l’expérience décisive du Synode 2007-2009, puis l’enchainement des visites pastorales, pour que je prenne un peu la mesure des défis liés à l’évangélisation de notre département.

J’ai été aidé, à mon arrivée, par la mise en place déjà effectuée du regroupement des paroisses opéré par "Diocèse 2000". Ce vaste chantier, qui s’inscrivait dans la suite des intuitions post conciliaires de Monseigneur Mouisset puis de Monseigneur Saint-Macary, mobilisa une bonne partie des énergies diocésaines durant l’épiscopat de mon prédécesseur et frère, Monseigneur Bonfils, ici présent, que je remercie d’avoir répondu à mon invitation en venant concélébrer ce soir. "Diocèse 2000" prévoyait une suite. Il était dit, dans la "Charte d’évangélisation" publiée en l’an 2000, qu’au bout de cinq ans, une évaluation serait faite, afin de voir ce qu’il faudrait maintenir, encourager, poursuivre ou corriger. Lorsque je reçus la charge du diocèse, en mars 2005, le moment de l’évaluation était donc arrivé. J’ai alors donné mandat au bureau du conseil presbytéral et à celui du conseil pastoral de se mettre ensemble à l’écoute du diocèse pendant toute une année. C’est ce qui conduisit ces deux bureaux à me présenter leurs conclusions, un soir de juin 2006, tout près d’ici, dans le sanctuaire où nous sommes, dans une pièce appelée "salle des évêques". Ce soir là, ils m’ont dit : "Notre diocèse se trouve à un carrefour… La suite pourrait être de type synodal". C’est là que le mot "synode" fut prononcé pour la première fois, en articulation directe avec "Diocèse 2000". Le précédent synode diocésain avait eu lieu un siècle plus tôt, en 1906.

L’aventure n’allait pas de soi. Fallait-il la tenter ? Interrogé en janvier 2007 lors d’une session extraordinaire qui s’est tenue ici même, le conseil presbytéral répondit favorablement et le synode fut convoqué durant la messe chrismale qui suivit. Chacun se souvient de l’enthousiasme qui accompagna la célébration de cet événement exceptionnel. Le fait qu’il s’agissait d’un synode ouvert à toutes les questions formulées par le peuple de Dieu dans les Alpes-Maritimes conduisit à la multiplication des réunions, des forums, des assemblées, bref, de tout ce qui fait de l’Ecclesia ce qu’elle est par définition : cette portion d’humanité qui accueille la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, qui la célèbre et qui l’annonce.

Mais le véritable enjeu, bien sûr, était à venir. Il résidait dans la mise en œuvre des 80 projets synodaux. Cela fait maintenant quatre ans que notre Synode a pris fin, quatre années pour ouvrir et mener à terme bien des chantiers dont certains ont d’ailleurs vocation à ne jamais cesser car ils font intrinsèquement partie de la vie et de la mission de notre Église diocésaine :

- les formations permanentes, avec notamment - mais pas uniquement - les "maisons d’Évangile" qui nous invitent à recevoir de la Parole de Dieu un chemin d’Église qui nous conduit aux sacrements et au témoignage de la foi ;

- le conseil de la solidarité, avec qui nous venons de vivre "Diaconia 2013" à Lourdes ;

- l’enseignement catholique, si riche d’espérance avec l’accueil des nouveaux statuts ;

- la pastorale des jeunes, dynamisée par ceux qui sont impatients de semer ici les graines récoltées aux JMJ de Rio ;

"Mon âme exalte le Seigneur". Je suis reconnaissant au Saint Père d’avoir bien voulu nommer un "administrateur apostolique sede vacante" en la personne de Monseigneur Guy Thomazeau, avec qui j’eus la joie de travailler à la Conférence des évêques, car nous étions tous deux membres du Conseil pour l’unité des chrétiens et les relations avec le judaïsme. Le temps nécessaire avant la nomination du prochain évêque de Nice ne mettra pas un coup d’arrêt aux travaux diocésains en cours. Bien au contraire, il sera utile pour en apprécier le processus et en soutenir la mise en œuvre, sans avoir vocation à en infléchir substantiellement le déroulement, en attendant le jour où mon successeur accomplira à son tour sa mission en pleine responsabilité, ajoutant un maillon à la longue chaine des évêques qui, depuis des siècles, se succèdent sur le siège apostolique de Nice (j’espère que vous fêterez l’an prochain le dix-septième centenaire de l’arrivée présumée du premier évêque à Nice, en 314 si j’en crois l’édition 2012 de notre annuaire diocésain).

Il est vrai que dans les Alpes-Maritimes - et ailleurs aussi sans doute, nous préférons les fleurs aux chaines, spécialement en cette saison où nos vallées se couvrent de lis turban, de chardons de Bérard, de génépi, de gentianes, d’arnicas et autres renoncules qui font la joie des randonneurs. Au retour des promenades, certaines essences sont tenaces, elles vous collent à la peau, elles vous rendent présents les visages et les paysages dont elles gardent l’empreinte. Pour un peu, elles vous feraient entendre la musique des criquets… J’ai hésité entre "criquet" et "cigale", à cause de la fable !... Ah, que de souvenirs ! Je les rassemble comme une gerbe que je place entre les mains virginales et maternelles de Notre-Dame de Laghet !

Au moment de vous quitter, je fais don au sanctuaire de mes mitres et de ma crosse. Tant d’évêques passent ici qu’il s’en trouvera bien un qui s’accommodera de mes mensurations, le temps d’une cérémonie. Mais rassurez-vous, je garde les objets que mes proches m’avaient été offerts pour mon ordination, et je ne perds pas au change : j’emporte aussi le chapeau et le bâton de berger dont j’avais hérité lors de ma visite pastorale à Saint-Étienne de Tinée. Ainsi, c’est un peu de vous qui m’accompagnera dans la suite du chemin. Un chemin qui s’annonce passionnant !

Ce n’est jamais sans émotion qu’un disciple de Jésus parle de passion. Malgré l’admiration que je lui porte, je n’arrive pas à m’écrier avec saint Grignion de Montfort "pas de croix, quelle croix !", sauf à commencer par cet autre cri : "Père, s’il est possible…". Saint Paul affirme que "le Christ est ressuscité d'entre les morts pour être parmi les morts le premier ressuscité". Frères et sœurs bien aimés, tel est le secret de la puissance cachée dans cette Eucharistie. L’homme ne va pas à sa perte dès lors qu’il peut parvenir à la plénitude de la vie en suivant, comme Marie de Nazareth, le chemin de l’Évangile.

Ô Vierge de l’Assomption, guide et soutiens notre espérance alors que nous sommes encore en chemin. Aide-nous à te suivre sur ce chemin d’une humanité toute habitée de Dieu. Aide-nous à recevoir du Très Haut, Lui qui "comble de biens les affamés", les forces nécessaires pour, avec toi, suivre le Christ jusqu’au bout. Ô Marie, notre Mère et notre avocate, entraîne-nous dans ton "fiat"."

 

Source principale de cet article : Diocèse de Nice

 

 

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 09:31

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Philippines 1, parousie.over-blog.fr

 

 

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"Aba Ginoong Maria"

Je Vous salue Marie en Tagalog (langue philippine)

Tagalog Hail Mary

 

Philippine flag,parousie.over-blog.fr

 

"Je désire assurer de ma proximité les populations des Philippines et de cette région, qui ont été touchées par un terrible typhon. Malheureusement il y a tant de victimes et les dommages sont énormes. Prions un instant, en silence, (prions) la Vierge, pour nos frères et sœurs, et cherchons à leur faire parvenir notre aide concrète. Prions en silence. (Je vous salue Marie…)"

 

Pape François, Place Saint-Pierre, Angélus du 10 novembre 2013.

 

 

"Desidero assicurare la mia vicinanza alle popolazioni delle Filippine e di quella regione, che sono state colpite da un tremendo tifone. Purtroppo le vittime sono tante e i danni enormi. Preghiamo un attimo, in silenzio, e poi alla Madonna, per questi nostri fratelli e sorelle, e cerchiamo di far giungere ad essi anche il nostro aiuto concreto. Preghiamo in silenzio. (Recita dell’Ave Maria)"

 

Papa Francesco, Angelus, Piazza San Pietro; Domenica, 10 novembre 2013.

 

 

أود أن أعرب عن قربي من شعب الفيليبين وتلك المنطقة، الذين تضرروا من الإعصار المدمر. إن حجم الضحايا والأضرار المادية هو، للأسف، ضخم جدا. دعونا نصلي من أجل أخوتنا وأخواتنا هؤلاء، ولنحاول أن نوصل إليهم المساعدة الملموسة. فلنصلِ السلام عليك يا مريم

 

كلمة قداسة البابا فرنسيس 

صلاة التبشير الملائكي 

يوم الأحد الموافق 10 نوفمبر / تشرين ثاني 2013 

في ساحة القديس بطرس

 

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Notre-Dame de La Vang (Viêtnam)

 

 

Ave Maria chanté en Tagalog

 

 

Tagalog, Baybayin (Alibata)

 

 

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"Ama namin"

Notre Père en Tagalog

Tagalog Lord's Prayer

 

 

Philippines 3, parousie.over-blog.fr

 

 

Bible en Tagalog

Ang Salita ng Diyos

 

 

Notre Père récité en Tagalog

 

 

 

 

Philippines 2, parousie.over-blog.fr

 

 

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"Ang Ina ng Lahat ng Mga Bansa"

Prière à la Dame de Tous les Peuples en Tagalog

Tagalog Prayer to the Lady of All Nations

 

Petit-reliquaire-Therese-de-Lisieux-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Conseil Pontifical

"Cor Unum"

 

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