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  • : In hoc signo vinces. Parousie by ROBLES Patrick
  • : Blog Parousie de Patrick ROBLES (Montbéliard, Franche-Comté, France)
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  • Patrick ROBLES
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)

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Recueil Poèmes chrétiens de Patrick ROBLES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 16:09

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Puget-Théniers, le 16 avril 2011

 

 

 

 

Poème « Tu es mon enfant »

 

Pourquoi me parles-tu comme ça, tu n’es pas mon père !

- Oui, je sais, mais je t’aime de tout mon cœur comme un père.

 

Je ne te connais pas, on ne s’est jamais vus avant !

- C’est vrai, mais je te veux du bien depuis l’aube des temps.

 

Je n’ai jamais été aimé, que pourras-tu faire de plus ?

- Je t’aimerai toujours tendrement et te donnerai Dieu en surplus.

 

Ah bon, tu es Prêtre ou peut-être religieux pour dire ça ?

- Non, je ne suis rien, qu’un père du monde qui te serre dans ses bras.

 

Pourquoi tu fais ça, qu’est-ce tu gagneras à faire ce que tu fais ?

- Laisser libre cours à mon cœur, celui que le Seigneur a parfait.

 

Tu as bien un nom, tu habites bien quelque part, dis-moi ?

- Je m’appelle Patrick, je suis citoyen de l’Univers qui est mon toit.

 

Tu ne me changeras pas, n’insiste pas, tu perds ton temps, va-t’en !

- Tu ne m’empêcheras pas de te faire connaître l’Amour d’un Père patient.

 

Je n’ai jamais rien fait de bon, personne ne croit en moi, je suis perdu !

- Moi, je crois en toi, et à la révolution de la révélation qui t’est dévolue.

 

Je voudrais bien en être convaincu et croire en ce Dieu caché !

- Tu le trouveras partout dans l’amour, et dans l’Eucharistie à peine voilé.

 

 

Malgré tout, je dois dire que tu m’as redonné un petit peu d’espoir !

- Je t’en prie, rends grâce à Dieu, et demeure loin de la bête immonde !

 

- Et maintenant, puis-je te demander quel est ton nom, petit ange du soir ?

J’aimerais garder mon cœur d’enfant, je m’appelle le monde !

 

 

Je-t-aime-comme-un-fils--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

 

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 14:21

Michael-Lonsdale--fusain-de-Philippe-Flohic--parousie.over-.jpg

Michael Lonsdale

Fusain de Philippe Flohic

 

 

 

 

Je dédie cet article à tous les graffeurs, designers, réalisateurs en arts graphiques et décoratifs..., présents et à venir, afin qu'ils soient tout particulièrement inspirés pour exalter la Foi Chrétienne, et éviter la tentation de la laideur et de la frayeur, ainsi que le piège diabolique du blasphème dans toute expression artistique.

 

Patrick, l'auteur du site

 

 

 

CATHOLIC-CHURCH-OF-THE-TRANSFIGURATION-LAGOS--NIGERIA--by-L.jpg

Église de la Transfiguration

Lagos - Nigéria

Construction prévue en 2011

London Studio DOS Architects

 

 

 

CATHOLIC-CHURCH-OF-THE-TRANSFIGURATION-LAGOS--NIGERIA-2--pa.jpg

 

 

 

CATHOLIC-CHURCH-OF-THE-TRANSFIGURATION-LAGOS--NIGERIA-3--pa.jpg

 

 

 

Christian-Church-design--parousie.over-blog.fr.jpg

Design d'église chrétienne

 

 

 

 

The-Metropolitan-Roman-Catholic-Cathedral--Liverpool--parou.jpg

The Metropolitan Roman Catholic Cathedral

Liverpool - Angleterre

 

 

 

Hommage-rendu-par-JonOne-a-l-Abbe-Pierre--parousie.over-b.jpgLe graffeur John Andrew Perello, dit "JonOne" ou "Jon156"

prépare son hommage à l'Abbé Pierre

 

 

 

 

 

Durant l'hiver 54, l'Abbé Pierre lance un appel mémorable à la population française visant à faire prendre conscience de la misère qui règne dans les rues. En 2011, le graffeur JonOne reprend cet appel à son compte pour en faire une superbe fresque.

Cette fresque, réalisée entre le 21 et le 22 janvier dernier par l'artiste "street art" new-yorkais JonOne, égrène alors en toutes lettres les paroles prononcées par le Prêtre français le 1er février 1954.

 

Source : zigonet.com

 

 

chaise-longue-corcovado-alexis-tricoire--parousie.over-blog.jpg

Chaise longue "Corcovado"

Alexis Tricoire

 

 

chaise-longue-croix-chretienne-alexis-tricoire-2--parousie-jpg

 

 

 

 

Blue-LED-Cross--parousie.over-blog.fr.jpg

Blue LED Cross

 

 

 

 

Catholic-Church-design-by-Lambrechts-Bertinat--Colonia--Uru.jpg

Église catholique dessinée par

Lambrechts-Bertinat Arquitectos

Colonia - Uruguay

 

 

 

 

L-abbaye-de-Fontevraud-presentee-en-hip-hop--parousie.ove.jpg

 

 

Les responsables de l'ancienne Abbaye de Fontevraud, dans la vallée de la Loire, ont décidé d'utiliser le talent des jeunes pour mettre en valeur le monument. Les étudiants Francis Cutter et Vincent Nguyen, de l'École nationale supérieure des arts décoratifs, ont choisi de la présenter en utilisant la danse hip-hop et des animations, dans un court-métrage intitulé "Bienvenue à Fontevraud.

 

Source : zigonet.com

 

 

 

 

 

 

Mains-crucifiees--Oscar-Perez--parousie.over-blog.fr.jpg

Mains crucifiées

Oscar Perez

 

 

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 16:44

Jesus-Crucified--Jesus-Crucifie--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

"Le Crucifix"

 

Depuis ce jour, pareille au damné qui rend compte,

La morne humanité, sur qui pèse la honte

Des justes condamnés et des méchants absous,

Est comme renversée en arrière au-dessous

D'une vision triste, éternelle et terrible.

Un Calvaire apparaît dans la nuée horrible

Que tout le genre humain regarde fixement ;

Une lividité de crâne et d'ossement

Couvre ce mont difforme où monte un homme pâle ;

L'homme porte une croix, et l'on entend son râle,

Ses pieds dans les cailloux saignent, ses yeux noyés

Pleurent, pleins de crachats qu'on n'a pas essuyés,

Le sang colle et noircit ses cheveux sur sa tempe ;

 

 

Et l'homme, que la croix accable, tombe, rampe,

Se traîne, et sur ses mains retombe, et par moment

Ne peut plus que lever son front lugubrement.

Et l'oeil du genre humain frémissant continue

De regarder monter cet homme dans la nue.

Une tourbe le suit ; il arrive au plateau ;

D'infâmes poings crispés arrachent son manteau ;

Cris féroces ; va donc ! pas de miséricorde ;

Il va, montrant son dos rouge de coups de corde,

Hué par l'aboiement et mordu par les crocs

D'on ne sait quel vil peuple, envieux des bourreaux ;

Au milieu des affronts il est comme une cible.

On étend l'homme, nu comme un Adam terrible,

Sur le gibet qu'il a traîné dans le chemin ;

On enfonce des clous dans ses mains ; chaque main

Jette un long flot de sang à celui qui la cloue,

Et le bourreau blasphème en essuyant sa joue ;

La foule rit. On cloue après les mains, les pieds ;

Le marteau maladroit meurtrit ses doigts broyés ;

 

 

On appuie à son front la couronne d'épines ;

Puis, entre deux bandits expiant leurs rapines,

On élève la croix en jurant, en frappant,

En secouant le corps qui se disloque et pend ;

Le sang le long du bois en ruisseaux rouges coule ;

Et la mère est en bas qui gémit ; et la foule

Rit : - Voyons, dieu Jésus, descends de cette croix ; -

Une éponge de fiel se dresse. - As-tu soif ? bois ; -

Le peuple horrible a l'air du loup dans le repaire ;

Et le grand patient dit : - Pardonnez-leur, Père,

Car ces infortunés ne savent ce qu'ils font.

Et voici que la terre avec le ciel se fond.

Nuit! ô nuit ; tout frémit, même le prêtre louche.

Et soudain, à ce cri qui sort de cette bouche :

- Elohim ; Elohim ; lamma sabacthani ! -

On voit un tremblement au fond de l'infini,

 

Et comme un blême éclair qui tressaille et qui sombre

Dans l'immobilité formidable de l'ombre.

 

 

Jesus-aurora-borealis--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Et pendant que les coeurs, les mains jointes, les yeux,

Sont éperdus devant ce gibet monstrueux,

Pendant que, sous la brume épouvantable où tremble

Ce crime qui contient tous les crimes ensemble,

Brume où Judas recule, où chancelle la croix,

Où le centurion s'étonne et dit : je crois ;

Pendant que, sous le poids de l'action maudite,

Sous Dieu saignant, l'effroi du genre humain médite,

Des voix parlent, on voit des songeurs bégayants,

La pitié se déchire en récits effrayants.

La tradition, fable errante qu'on recueille,

Entrecoupée ainsi que le vent dans la feuille,

Apparaît, disparaît, revient, s'évanouit,

Et, tournoyant sur l'homme en cette étrange nuit,

La légende sinistre, éparse dans les bouches,

Passe, et dans le ciel noir vole en haillons farouches ;

Si bien que cette foule humaine a la stupeur

Du fait toujours présent là-haut dans la vapeur,

Vrai, réel, et pourtant traversé par des rêves.

 

« Comme il montait, suant et piqué par les glaives,

« Une femme eut pitié, le voyant prêt à choir,

« Et l'essuya, posant sur son iront un mouchoir ;

« Or, quand elle rentra chez elle, cette femme

« Vit sur le mouchoir sombre une face de flamme. »

 

« Comme il continuait de monter, tout en sang,

« Il s'arrêta, livide, épuisé, fléchissant

« Sous la croix exécrée et l'infâme anathème,

« Un homme lui cria : marche ; - Marche toi-même,

« Dit Jésus-Christ. Et l'homme est errant à jamais. »

 

« Un des voleurs lui dit : - Faux dieu ; tu blasphémais !

« Es-tu dieu ; Sauve-nous et sauve-toi toi-même ;

« L'autre voleur cria : - Jésus ; je crois ! je t'aime !

« Souviens-toi qu'un mourant s'est à toi confié !

« Alors, levant ses yeux vers ce crucifié,

« Jésus agonisant parvint à lui sourire :

« - Homme, pour avoir dit ce que tu viens de dire,

« O voleur sur la croix misérable expirant,

« Tu vas entrer aux cieux, et tu seras plus grand

« Qu'un empereur portant la couronne et le globe. »

 

« Ils se sont partagé le manteau, mais la robe

« N'ayant pas de couture, ils l'ont jouée aux dés. »

 

« De six à neuf, les monts furent d'ombre inondés ;

« Toute la terre fut couverte de ténèbres ;

« Comme si quelque main eût ployé ses vertèbres,

« Il baissa tout à coup la tête, et dans ses yeux

« Lugubres apparut la profondeur des cieux ;

« Et, poussant un grand cri, Jésus expira. L'ombre

« Monta, fumée infâme, aux étoiles sans nombre ;

« Dans le temple, les boeufs d'airain firent un pas,

« Le voile se fendit en deux du haut en bas.

« Hors des murs, il se fit un gouffre où se dressèrent

« D'affreux êtres sur qui les rochers se resserrent

« Et que la vaste fange inconnue enfouit ;

« Et tout devint si noir que tout s'évanouit ;

« Les sépulcres, s'ouvrant subitement, restèrent

« Béants, montrant leur cave où les taupes déterrent

« Les squelettes couchés dans des draps en lambeaux ;

« Des morts pâles, étant sortis de leurs tombeaux,

« Furent vus par plusieurs personnes dans la ville. »

 

Ainsi sur ce troupeau frémissant, immobile,

Lugubre et stupéfait, qu'on nomme Humanité,

Tombent, du fond de l'ombre et de l'éternité,

On ne sait quels lambeaux de chimère et d'histoire

Et de songe, où l'enfer mêle sa lueur noire.

Et l'on a peur du ciel qui saigne à l'orient.

Et l'ouragan est plein de spectres s'écriant :

O nations ; le meurtre éternel se consomme ;

Et, parmi tous les mots que peut prononcer l'homme

Pas un, si frissonnant qu'il fût, ne suffirait

A peindre cette horreur de tombe et de forêt,

Le sourd chuchotement des quatre évangélistes,

Et l'agitation des grandes ailes tristes

Qu'en ce gouffre de deuil et de rébellion

Dressent l'aigle, le boeuf, l'archange et le lion.

 

Dix-huit cents ans ont pu s'écouler sans que l'homme,

Autour duquel mouraient Byzance, Athène et Rome,

Et passait Charlemagne et montait Mahomet,

Ait quitté du regard cette croix, ce sommet,

Cette blancheur sanglante, et ces lueurs divines

Sous l'entrelacement monstrueux des épines ;

Et sans qu'il ait cessé d'entendre un seul moment

L'immense cri jeté dans le noir firmament,

Et lisible à jamais sur ce sombre registre,

Et le déchirement du grand voile sinistre,

Et dans l'obscurité consciente, au-dessus

De ce gibet où pend l'être appelé Jésus,

Au-dessus des songeurs étudiant les bibles,

Le sanglot effrayant des bouches invisibles.

 

Quand donc pourra-t-on dire : Hommes, le mal n'est plus ;

Quand verra-t-on finir le flux et le reflux ;

O nuit ! ce qui sortit de Jésus, c'est Caïphe.

 

Le tigre, ayant encor de ce sang à la griffe,

Remonta sur l'autel et dit : je suis l'agneau.

Christ, ce libérateur, ne brisa qu'un anneau

De la chaîne du mal, du meurtre et de la guerre ;

Lui mort, son dogme, hélas ! servit à la refaire ;

La tiare s'accrut de son gibet. Jésus,

Dans les cieux au-delà du sépulcre aperçus,

S'en alla, comme Abel, comme Job, comme Elie ;

Quand il eut disparu, l'oeuvre étant accomplie,

En même temps qu'au loin se répandait sa loi :

« - Vivez ! aimez ; marchez ! délivrez ! ayez foi ! - »

Le serpent relevait son front dans les décombres,

Et l'on vit, ô frisson ! ô deuil ! des prêtres sombres

Aiguiser des poignards à ses préceptes saints,

Et de l'assassiné naître des assassins !

Ghisleri, Borgia, Caraffa, Dominique !... -

Faites donc que jamais l'homme ne soit inique,

Et que jamais le prêtre, impie et solennel,

N'emploie à quelque usage infâme l'Eternel !

 

La flagellation du Christ n'est pas finie.

Tout ce qu'il a souffert dans sa lente agonie,

Au mont des oliviers et dans les carrefours,

Sous la croix, sur la croix, il le souffre toujours.

Après le Golgotha, Jésus, ouvrant son aile,

A beau s'être envolé dans l'étoile éternelle ;

il a beau resplendir, superbe et gracieux,

Dans la sérénité magnifique des cieux,

Dans la gloire, parmi les archanges solaires,

Au-dessus des douleurs, au-dessus des colères,

Au-dessus du nuage âpre et confus des jours ;

Chaque fois que sur terre et dans nos temples sourds

Et dans nos vils palais, des docteurs et des scribes

Versent sur l'innocent leurs lâches diatribes,

Chaque fois que celui qui doit enseigner, ment,

Chaque fois que d'un traître il jaillit un serment,

Chaque fois que le juge, après une prière,

Jette au peuple ce mot : Justice ! et, par-derrière,

Tend une main hideuse à l'or mystérieux,

Chaque fois que le prêtre, époussetant ses dieux,

Chante au crime Hosanna, bat des mains aux désastres,

Et dit : gloire à César ! Là-haut, parmi les astres,

Dans l'azur qu'aucun souffle orageux ne corrompt,

Christ frémissant essuie un crachat sur son front.

 

 

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- Torquemada, j'entends le bruit de ta cognée.

Tes bras sorti nus, ta face est de sueur baignée ;

À quoi travailles-tu seul dans ton noir sentier ; -

Torquemada répond : - Je suis le charpentier.

Et j'ai la hache au poing dans ce monde où nous sommes.

- Qu'est-ce donc que tu fais ; - Un bûcher pour les hommes

- Avec quel bois ; - Avec la croix de Jésus-Christ.

 

 

Torquemada--moine-dominicain-espagnol-et-Grand-Inquisiteur-.jpg

Tomás de Torquemada

Moine dominicain espagnol

Grand Inquisiteur

 

 

 

Après avoir courbé sous la loi qui flétrit

Et sous la loi qui tue, hélas ! cet être auguste,

Après avoir cloué sur le gibet ce juste

D'où ruisselle le sang et d'où le pardon sort,

Devant l'obscurité des sentences de mort,

Devant l'affreux pouvoir d'ôter la vie, et d'être

Celui qui fait mourir, mais qui ne fait pas naître,

Devant le tribunal, devant le cabanon,

Devant le glaive, l'homme a-t-il reculé ? non.

Sous cette croix que charge une horreur inconnue,

Ce qu'on nomme ici-bas Justice, continue.

Ce spectre aveugle et sourd, dont l'ombre est le manteau,

A peine se souvient d'avoir à ce poteau

Attaché cette immense innocence étoilée.

En présence du bien, du mal, dans la mêlée

Des fautes, des erreurs, où le juste périt,

Pas un juge n'a peur de ce mot : Jésus-Christ !

Le Calvaire n'a point découragé la Grève ;

Montfaucon à côté du Golgotha s'élève ;

Et le Messie a pu mourir sans éclairer.

L'homme n'a pas cessé de se dénaturer

Dans le tragique orgueil de condamner son frère.

L'ouverture hideuse, infâme, téméraire,

Du sépulcre au milieu des lois, c'est là le port ;

Et le noir genre humain s'abrite dans la mort.

Tristes juges ! ô deuil ! quoi ! pas un ne s'arrête !

Le grand spectre qui porte au-dessus de sa tête

L'écriteau ténébreux et flamboyant : INRI,

Pâle, éploré, sanglant, fouetté, percé, meurtri,

Pend devant eux au bois de la croix douloureuse,

Tandis que chaque mot prononcé par eux, creuse

Une fosse dans l'ombre et dresse un échafaud :

A mort cet homme ! à mort cette femme ! il le faut !

A mort le fils du peuple ! à mort l'enfant du chaume !

- Vous ne voyez donc pas mes clous ! dit le fantôme.

 

Et que de justes morts ! Que de bons condamnés !

Que de saints, d'un arrêt infâme couronnés !

O martyre ! escalade horrible du supplice !

Le meurtre fier, sacré, public ; la loi complice !

Flots du sang innocent ! Si, sur quelque sommet,

L'homme des anciens jours, Jacob se rendormait,

il reverrait encore une ascension d'anges,

Pensifs, purs, tout baignés de lumières étranges,

Montant l'un après l'autre, ayant de l'orient

Et de l'immensité sur leur front souriant,

Ceux-ci levant leurs mains, ceux-là dressant leur aile,

Calmes, éblouissants, sereins, et cette échelle,

Soeur de celle que l'ombre à ses yeux dérobait,

Hélas, n'aboutit pas au ciel, mais au gibet.

 

 

Aurore-boreale--Polar-Lights-5.jpg

 

 

Oh ! puisque c'est ainsi que les choses sont faites,

Puisque toujours la terre égorge ses prophètes,

Qu'est-ce qu'on doit penser et croire, ô vastes cieux !

Contre la vérité le prêtre est factieux ;

Tous les cultes, soufflant l'enfer de leurs narines,

Mâchent des ossements mêlés à leurs doctrines ;

Tous se sont proclamés vrais sous peine de mort ;

Pas un autel sur terre, hélas, n'est sans remord.

Les faux dieux ont partout laissé leur cicatrice

A la nature, sainte et suprême matrice ;

Partout l'homme est méchant, coeur vil sous un oeil fier,

Et mérite la chute immense de l'éclair ;

Toute divinité dans ses mains dégénère

En idole, et devient digne aussi du tonnerre.

Qui donc a tort ; qui donc a raison; que penser ;

Dieu semble chaque jour plus avant s'enfoncer

Dans la profondeur sourde et fatale du vide ;

Le Zend est ténébreux ; le Talmud est livide ;

Nul ne sait ce qu'un temple, et le dieu qu'on y sent,

Aime mieux voir fumer, de l'encens, ou du sang ;

Toute église a le meurtre infiltré dans ses dalles ;

Les chaires font en bas d'inutiles scandales,

Les foudres font en haut d'inutiles éclairs ;

Ce qu'on doit faire avec ce qu'on doit croire, hélas !

Presque toujours conteste et rarement s'accorde.

L'abîme profond s'ouvre; un dogme est une corde

Qui pend dans l'ombre énorme et se perd dans le puits.

 

Ainsi mourut Jésus ; et les peuples depuis,

Atterrés, ont senti que l'inconnu lui-même

Leur était apparu dans cet Homme Suprême,

Et que son évangile était pareil au ciel.

Le Golgotha, funeste et pestilentiel,

Leur semble la tumeur difforme de l'abîme ;

Fauve, il se dresse au fond mystérieux du crime ;

Et le plus blême éclair du gouffre est sur ce lieu

Où la religion, sinistre, tua Dieu."

 

Recueil « La fin de Satan » (1854-1862), III – « LE CRUCIFIX », Victor Hugo.

 

 

Aurore-boreale--Polar-Lights-2.jpg

 

 

"Le Crucifix"

Alphonse de Lamartine

 

"Toi que j'ai recueilli sur sa bouche expirante

Avec son dernier souffle et son dernier adieu,

Symbole deux fois saint, don d'une main mourante,

Image de mon Dieu !

 

Que de pleurs ont coulé sur tes pieds, que j'adore,

Depuis l'heure sacrée où, du sein d'un martyr,

Dans mes tremblantes mains tu passas, tiède encore

De son dernier soupir !

 

Les saints flambeaux jetaient une dernière flamme ;

Le prêtre murmurait ces doux chants de la mort,

Pareils aux chants plaintifs que murmure une femme

A l'enfant qui s'endort.

 

De son pieux espoir son front gardait la trace,

Et sur ses traits, frappés d'une auguste beauté,

La douleur fugitive avait empreint sa grâce,

La mort sa majesté.

 

Le vent qui caressait sa tête échevelée

Me montrait tour à tour ou me voilait ses traits,

Comme l'on voit flotter sur un blanc mausolée

L'ombre des noirs cyprès.

 

Un de ses bras pendait de la funèbre couche,

L'autre, languissamment replié sur son coeur,

Semblait chercher encore et presser sur sa bouche

L'image du Sauveur.

 

Ses lèvres s'entr'ouvraient pour l'embrasser encore,

Mais son âme avait fui dans ce divin baiser,

Comme un léger parfum que la flamme dévore

Avant de l'embraser.

 

Maintenant tout dormait sur sa bouche glacée,

Le souffle se taisait dans son sein endormi,

Et sur l'oeil sans regard la paupière affaissée

Retombait à demi.

 

Et moi, debout, saisi d'une terreur secrète,

Je n'osais m'approcher de ce reste adoré,

Comme si du trépas la majesté muette

L'eût déjà consacré.

 

Je n'osais !... mais le prêtre entendit mon silence,

Et, de ses doigts glacés prenant le crucifix :

"Voilà le souvenir, et voilà l'espérance :

Emportez-les, mon fils !"

 

Oui, tu me resteras, ô funèbre héritage !

Sept fois depuis ce jour l'arbre que j'ai planté

Sur sa tombe sans nom a changé son feuillage :

Tu ne m'as pas quitté.

 

Placé près de ce coeur, hélas ! où tout s'efface,

Tu l'as contre le temps défendu de l'oubli,

Et mes yeux, goutte à goutte, ont imprimé leur trace

Sur l'ivoire amolli.

 

O dernier confident de l'âme qui s'envole,

Viens, reste sur mon coeur ! parle encore, et dis-moi

Ce qu'elle te disait quand sa faible parole

N'arrivait plus qu'à toi.

 

A cette heure douteuse où l'âme recueillie,

Se cachant sous le voile épaissi sur nos yeux,

Hors de nos sens glacés pas à pas se replie,

Sourde aux derniers adieux ;

 

Alors qu'entre la vie et la mort incertaine,

Comme un fruit par son poids détaché du rameau,

Notre âme est suspendue et tremble à chaque haleine

Sur la nuit du tombeau ;

 

Quand des chants, des sanglots la confuse harmonie

N'éveille déjà plus notre esprit endormi,

Aux lèvres du mourant collé dans l'agonie,

Comme un dernier ami ;

 

Pour éclaircir l'horreur de cet étroit passage,

Pour relever vers Dieu son regard abattu,

Divin consolateur, dont nous baisons l'image,

Réponds ! Que lui dis-tu ?

 

Tu sais, tu sais mourir ! et tes larmes divines,

Dans cette nuit terrible où tu prias en vain,

De l'olivier sacré baignèrent les racines

Du soir jusqu'au matin !

 

De la croix, où ton oeil sonda ce grand mystère,

Tu vis ta mère en pleurs et la nature en deuil ;

Tu laissas comme nous tes amis sur la terre,

Et ton corps au cercueil !

 

Au nom de cette mort, que ma faiblesse obtienne

De rendre sur ton sein ce douloureux soupir :

Quand mon heure viendra, souviens-toi de la tienne,

O toi qui sais mourir !

 

Je chercherai la place où sa bouche expirante

Exhala sur tes pieds l'irrévocable adieu,

Et son âme viendra guider mon âme errante

Au sein du même Dieu !

 

Ah ! puisse, puisse alors sur ma funèbre couche,

Triste et calme à la fois, comme un ange éploré,

Une figure en deuil recueillir sur ma bouche

L'héritage sacré !

 

Soutiens ses derniers pas, charme sa dernière heure,

Et, gage consacré d'espérance et d'amour,

De celui qui s'éloigne à celui qui demeure

Passe ainsi tour à tour !

 

Jusqu'au jour où, des morts perçant la voûte sombre,

Une voix dans le ciel, les appelant sept fois,

Ensemble éveillera ceux qui dormaient à l'ombre

De l'éternelle croix !"

 

 

Aurore-boreale--Polar-Lights-4---Copie.jpg

 

 

"Celui qui est venu"

 

"Cependant il était question dans les villes

De quelqu'un d'étonnant, d'un homme radieux

Que les anges suivaient de leurs millions d'yeux ;

Cet homme, qu'entourait la rumeur grossissante,

Semblait un dieu faisant sur terre une descente ;

On eût dit un pasteur rassemblant ses troupeaux ;

Les publicains, assis au bureau des impôts,

Se levaient s'il passait, quittant tout pour le suivre ;

Cet homme, paraissant hors de ce monde vivre,

Tandis qu'autour de lui la foule remuait,

Avait des visions dont il restait muet ;

Il parlait aux cités, fuyait les solitudes,

Et laissait sa clarté dans l'oeil des multitudes ;

Les paysans le soir, de sa lueur troublés,

Le regardaient de loin marcher le long des blés,

Et sa main qui s'ouvrait et devenait immense,

Semblait jeter aux vents de l'ombre une semence.

On racontait sa vie, et qu'il avait été

Par une vierge au fond d'une étable enfanté

Sous une claire étoile et dans la nuit sereine ;

L'âne et le boeuf, pensifs, l'ignorance et la peine,

Etaient à sa naissance, et sous le firmament

Se penchaient, ayant l'air d'espérer vaguement ;

On contait qu'il avait une raison profonde,

Qu'il était sérieux comme celui qui fonde,

Qu'il montrait l'âme aux sens, le but aux paresseux,

Et qu'il blâmait les grands, les prêtres, et tous ceux

Qui marchent entourés d'hommes armés de piques.

Il avait, disait-on, guéri des hydropiques ;

Des impotents, cloués vingt ans sous leurs rideaux,

En le quittant, portaient leur grabat sur leur dos ;

Son oeil fixe appelait hors du tombeau les vierges ;

Les aveugles, les sourds, - ô destin, tu submerges

Ceux-ci dans le silence et ceux-là dans la nuit ! -

Le voyaient, l'entendaient ; et dans son vil réduit

Il touchait le lépreux, isolé sous des claies ;

Ses doigts tenaient les clefs invisibles des plaies,

Et les fermaient ; les coeurs vivaient en le suivant ;

Il marchait sur l'eau sombre et menaçait le vent ;

Il avait arraché sept monstres d'une femme ;

Le malade incurable et le pêcheur infâme

L'imploraient, et leurs mains tremblantes s'élevaient ;

Il sortait des vertus de lui qui les sauvaient ;

Un homme demeurait dans les sépulcres ; fauve,

Il mordait, comme un loup qui dans les bois se sauve ;

Parfois on l'attachait, mais il brisait ses fers

Et fuyait, le démon le poussant aux déserts ;

Ce maître, le baisant, lui dit : Paix à toi, frère !

L'homme, en qui cent damnés semblaient rugir et braire,

Cria : Gloire ! et, soudain, parlant avec bon sens,

Sourit, ce qui remplit de crainte les passants.

Ce prophète honorait les femmes économes ;

Il avait à Gessé ressuscité deux hommes

Tués par un bandit appelé Barabbas ;

Il osait, pour guérir, violer les sabbats,

Rendait la vie aux nerfs d'une main desséchée ;

Et cet homme égalait David et Mardochée.

Un jour ce redresseur, que le peuple louait,

Vit des vendeurs au seuil du temple, et prit un fouet ;

Pareils aux rats hideux que les aigles déterrent,

Tous ces marchands, essaims immondes, redoutèrent

Son visage empourpré des célestes rougeurs ;

Sévère, il renversa les tables des changeurs

Et l'escabeau de ceux qui vendaient des colombes.

Son geste surhumain ouvrait les catacombes.

L'arbre qu'il regardait changeait ses fleurs en fruits.

Un jour que quelques juifs profonds et très instruits

Lui disaient : « - Dans le ciel que le pied divin foule,

Quel sera le plus grand ? » cet homme dans la foule

Prit un petit enfant qu'il mit au milieu d'eux.

Calme, il forçait l'essaim invisible et hideux

Des noirs esprits du mal, rois des ténébreux mondes,

A se précipiter dans les bêtes immondes.

Et ce mage était grand plus qu'Isaïe, et plus

Que tous ces noirs vieillards épars dans les reflux

De la vertigineuse et sombre prophétie ;

Et l'homme du désert, Jean, près de ce Messie,

N'était rien qu'un roseau secoué par le vent.

Il n'était pas docteur, mais il était savant ;

Il conversait avec les faces inconnues

Qu'un homme endormi voit en rêve dans les nues ;

Des lumières venaient lui parler sur les monts ;

Il lavait les péchés ainsi que des limons,

Et délivrait l'esprit de la fange charnelle ;

Satan fuyait devant l'éclair de sa prunelle ;

Ses miracles étaient l'expulsion du mal ;

Il calmait l'ouragan, haranguait l'animal,

Et parfois on voyait naître à ses pieds des roses ;

Et sa mère en son coeur gardait toutes ces choses.

Des morts blêmes, depuis quatre jours inhumés,

Se dressaient à sa voix ; et pour les affamés,

Les pains multipliés sortaient de ses mains pures.

Voilà ce que contait la foule ; et les murmures,

Les cris du peuple enfant qui réclame un appui,

Environnaient cet homme ; on l'adorait; et lui

Etait doux.

 

Voeu-a-la-Vierge-pour-le-Roy-et-la-Reyne--Oeuvres-poetiqu.png

"Oeuvres poétiques" (1641)

Jean Desmarets de Saint-Sorlin

 

 

 

Tous les mots qui tombaient de sa bouche

Etaient comme une main céleste qui vous touche.

Il disait : - « Les derniers sont les premiers. - La fin,

« C'est le commencement. - Ne fais pas au prochain

« Ce que tu ne veux pas qu'on te fasse à toi-même.

« - On récolte le deuil quand c'est la mort qu'on sème.

« - Celui qui se repent est grand deux fois. - L'enfant

« Touche à Dieu. - Par le bien du mal on se défend.

« - Que le puits soit profond, mais que l'eau reste claire. »

Il disait : « - Regardez les choses sans colère ;

« Car, si l'oeil est mauvais, le corps est ténébreux.

« - L'aube est pour les Gentils comme pour les Hébreux.

« - Mangez le fruit des bois, buvez l'eau de la source ;

« - N'ayez pas de souliers, pas de sac, pas de bourse,

« Entrez dans les maisons et dites : Paix à tous !

« - Nul n'est exempt du pli sublime des genoux ;

« Donc, qui que vous soyez, priez. Courbez vos têtes.

« - Dieu, présent à la nuit, n'est pas absent des bêtes.

« Dieu vit dans les lions comme dans Daniel.

« - Errer étant humain, faillir est véniel.

« Absolvez le pécheur en condamnant la faute.

« - On ajoute à l'esprit ce qu'à la chair on ôte. »

Il tenait compte en tout des faits accidentels.

Dans le champ du supplice il disait des mots tels

Que nul n'osait toucher à la première pierre ;

Il haïssait la haine, il combattait la guerre ;

Il disait : sois mon frère ! à l'esclave qu'on vend ;

Et, tranquille, il passait comme un pardon vivant ;

Il blanchissait le siècle autour de lui, de sorte

Que les justes, dont l'âme encor n'était pas morte,

Dans ces temps sans pitié, sans pudeur, sans amour,

Voyaient en s'éveillant luire deux points du jour,

L'aurore dans le ciel et sur terre cet homme.

Cet être était trop pur pour être vu par Rome.

Pourtant parmi les juifs, dans leur temple obscurci,

Chez leur roi lâche et triste, on en prenait souci ;

Et Caïphe y songeait dans sa chaire d'ivoire ;

Et, sans savoir encor ce qu'il en devait croire,

Hérode était allé jusqu'à dire : - Il paraît

Qu'il existe un certain Jésus de Nazareth.

Quelques hommes, de ceux qui ne savent pas lire,

De pauvres pâtres, pris d'on ne sait quel délire

Et du ravissement de l'entendre parler,

Le suivaient, l'aimaient tant qu'il les faisait trembler,

Et le montraient au peuple en disant : - C'est le maître.

L'un d'eux, vieillard, semblait près de cet homme naître ;

Et le plus jeune, enfant, avait l'air près de lui

D'un sombre aïeul pensif, gravement ébloui.

Humbles, ils lui tendaient leurs coeurs comme des urnes.

Et ces hommes, pareils à des lampes nocturnes

Adorant un soleil dans une vision,

Etaient devant ce maître en contemplation,

Et l'entouraient, ainsi qu'une auréole d'âmes."

 

Recueil « La fin de Satan » (1854-1862), LIVRE DEUXIEME, « LE GIBET » (I – « LA JUDEE », III – « CELUI QUI EST VENU »), Victor Hugo.

 

 

 

Victor Hugo, 'La fin de Satan'

 

 

 

Aurore-boreale--Polar-Lights.jpg

 


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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 15:26

Marie-Anne--Damien-et-leurs-5-enfants--de-Bians-les-Usiers-.jpgMarie-Anne, Damien et leurs 5 enfants

de Bians-les-Usiers (Doubs)

 

 

 

Amour, mariage, bonheur... disputes, haine, séparation, instance de divorce, puis.... pardon, réconciliation, renaissance, nouveaux enfants... famille unie dans la Foi et le Sacré-Coeur Miséricordieux de Jésus.

 

 

Marie-Anne--Damien-et-leurs-5-enfants--de-Bians-le-copie-1.jpg

 

 

 

 

 

 Marie-Anne--Damien-et-leurs-5-enfants--de-Bians-le-copie-2.jpg

 

 

 

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 22:48

Bebe-Dark-Vador--The-Force-Mini-Darth-Vader--parousie.ove.jpg

 

 

Je n'aime pas les pubs, mais là, nous pouvons aisément sublimer le message commercial par le sourire et le rire.

 

Patrick, l'auteur du blog

 

 

 

 

 

VW Passat commercial, pub Volkswagen la force petit Dark Va

 

 

 

 

 

 

Mini-Darth-Vader-VW-commercial--mini-Dark-Vador-pub-Passat-.jpg

 

 

 

Publicité distribuée en France

 

 

 

Scrat-l-ecureuil-dans-no-time-for-nuts--parousie.over-blog.jpg

 

 

 

Scrat-sous-la-Revolution-francaise--parousie.over-blog.fr.jpg

Scrat sous la Révolution Française

 

 

 

 

 

 

Here-stood-the-last-oak-tree--Ici-se-trouvait-le-dernier-ch.jpg

"Ici se trouvait le dernier chêne" 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 13:03

Lincoln--Art-Oil-Painting-by-Debra-Hurd--parousie.over-blog.jpg

Abraham Lincoln

Huile sur toile

Debra Hurd

 

 

 

Prière du soldat Confédéré inconnu

 

J’ai demandé à Dieu la force, pour que je puisse réussir :

Il m’a fait faible, pour que je puisse apprendre humblement à obéir.

J’ai demandé à Dieu la santé, pour pouvoir faire de plus grandes choses :

Il m’a donné l’infirmité, pour pouvoir accomplir de meilleures choses.

J’ai demandé la richesse, pour pouvoir être heureux :

Il m’a donné la pauvreté, pour pouvoir être sage.

J’ai demandé le pouvoir, pour que je puisse être loué par les hommes :

Il m’a donné la faiblesse, pour que je puisse ressentir le besoin de Dieu.

J’ai demandé toutes choses, pour pouvoir jouir de la vie :

Il m’a donné la vie, pour pouvoir jouir de toutes choses.

Je n’ai rien eu de ce que j’ai demandé,

Mais tout ce que j’avais espéré.

Presque malgré moi, mes prières non exprimées ont été exaucées.

Je suis, parmi les hommes, le plus abondamment béni.

 

Traduction en français d’après la prière originale en anglais “Prayer of an Unknown Confederate Soldier”, quelquefois appelée "The Creed for the Disabled", composée par un soldat sudiste inconnu pendant la guerre de Sécession.

 

 

Les-Tentations-de-la-Vierge-Marie--Frere-Bernard-Marie--e.jpg

 

 

Prière de l’inexaucé

Adaptation libre du Frère Bernard-Marie

 

"Seigneur, je T’avais demandé la santé

pour être plus efficace sur cette terre :

Tu m’as donné la faiblesse du corps

pour que je compte davantage sur Toi que sur moi-même.

Sois béni, mon Dieu Sauveur !

 

Seigneur, je T’avais demandé une belle intelligence

pour mieux comprendre le monde et réussir ma vie :

Tu m’as donné une mémoire trébuchante et un esprit lent

pour m’ouvrir à Tes mystères par l’humilité.

Sois béni, mon Dieu Sauveur !

 

Seigneur, je T’avais demandé des responsabilités

pour faire triompher les bonnes idées et les bonnes causes :

Tu m’as donné d’être traité pour rien et d’obéir,

afin de mieux me configurer à Ton Fils obéissant et Crucifié.

Sois béni, mon Dieu Sauveur !

 

Seigneur, je T’avais demandé de rencontrer le grand amour

pour donner un sens à ma vie :

Tu m’as donné de pouvoir croire à la bonté du cœur humain

et le désir de partager cette Foi avec tous les mal-aimés

que Tu me ferais rencontrer.

Sois béni, mon Dieu Sauveur !

 

Seigneur, je T’avais demandé la richesse

pour mieux aider les pauvres :

Tu m’as donné la pauvreté

et Tes propres richesses à leur distribuer.

Sois béni, mon Dieu Sauveur !

 

Seigneur, je T’avais demandé une Foi à soulever les montagnes :

Tu as permis qu’il reste en moi des doutes inconfortables

qui m’obligent à rester prudent et tout abandonné à Ta Providence.

Sois béni, mon Dieu Sauveur !

 

Seigneur, je T’avais demandé le bonheur des miens :

Tu leur as donné toutes sortes d’épreuves,

me rappelant ainsi que Jésus et les siens ont eux-mêmes souffert

avant de rentrer dans la joie de Ton Royaume.

Sois béni, mon Dieu Sauveur !

 

Seigneur, je T’avais demandé de devenir un saint :

Tu m’as donné de mieux voir mes péchés

et de pouvoir me relever après chacune

de mes grosses chutes sans désespérer.

Sois béni, mon Dieu Sauveur !"

 

 

Confederate-soldiers--1861-granger--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

 

usa.gif

 

 

Prayer of an Unknown Confederate Soldier

 

"I asked God for strength, that I might achieve,

I was made weak, that I might learn humbly to obey.

I asked God for health, that I might do greater things,

I was given infirmity, that I might do better things.

I asked for riches, that I might be happy,

I was given poverty, that I might be wise.

I asked for power, that I might have the praise of men,

I was given weakness, that I might feel the need of God.

I asked for all things, that I might enjoy life,

I was given life, that I might enjoy all things.

I got nothing that I asked for,

but everything I had hoped for.

Almost despite myself, my unspoken prayers were answered.

I am among men, most richly blessed."

 

Prayer of an Unknown Confederate Soldier, “The Creed for the Disabled”.

 

 

A-Soldier-s-Prayer-by-Gypsy-Carmen--colorise-par-parousie-jpg

 

 

 

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 10:34

3 messe.misericorde.free.fr, Pa...ce, parousie.over-blog.fr

 

 

 

Gloria

 

Gloria in excelsis Deo

Et in terra pax hominibus bonae voluntatis.

Laudamus Te, Benedicimus Te, Adoramus Te,

Glorificamus Te, Gratias agimus Tibi

propter magnam Gloriam Tuam,

Domine Deus, Rex Caelestis,

Deus Pater Omnipotens.

Domine Fili unigenite, Jesu Christe.

Domine Deus, Agnus Dei, Filius Patris,

Qui tollis peccata mundi, miserere nobis.

Qui tollis peccata mundi, suscipe deprecationem nostram ;

Qui sedes ad dexteram Patris, miserere nobis.

Quoniam Tu solus Sanctus,

Tu solus Dominus,

Tu solus Altissimus, Jesu Christe,

Cum Sancto Spiritu,

In Gloria Dei Patris. Amen.

 

 

 

 

 

1-messe.misericorde.free.fr--Pa-.nt--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

 Gloire à Dieu

 

Gloire à Dieu, au plus haut des Cieux,

Et paix sur la terre aux hommes qu'Il aime

(ou de bonne volonté).

Nous Te louons, nous Te bénissons, nous T'adorons,

Nous Te glorifions, nous Te rendons grâce,

Pour Ton immense Gloire,

Seigneur Dieu, Roi du Ciel,

Dieu le Père Tout-Puissant.

Seigneur, Fils unique, Jésus Christ,

Seigneur Dieu, Agneau de Dieu, le Fils du Père.

Toi qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous,

Toi qui enlèves le péché du monde, reçois notre prière,

Toi qui es assis à la droite du Père, prends pitié de nous.

Car Toi seul es Saint, Toi seul es Seigneur,

Toi seul es le Très-Haut, Jésus-Christ,

Avec le Saint-Esprit, dans la Gloire de Dieu le Père.

Amen.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2 messe.misericorde.free.fr, Pa...nt, parousie.over-blog.fr 

 

Source des partitions : messe.misericorde.free.fr

 

 

 

 

 

 

 

uk.gif

 

 

 

 

Gloria in Excelsis Deo

 

Glory to God in the highest,

And on earth peace to people of good will.

We praise You,

We bless You,

We adore You,

We glorify You,

We give You thanks for Your great Glory,

Lord God, Heavenly King,

O God, Almighty Father.

Lord Jesus Christ, Only Begotten Son,

Lord God, Lamb of God, Son of the Father,

You take away the sins of the world, have mercy on us;

You take away the sins of the world, receive our prayer,

You are seated at the right hand of the Father, have mercy on us.

For You alone are the Holy One, you alone are the Lord,

You alone are the Most High, Jesus Christ,

With the Holy Spirit, in the Glory of God the Father.

Amen. 

 

 

 

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 22:10

parousie.over-blog.fr--beatification-de-Jean-Paul-II--vica.jpg

 

 

Regardez cette magnifique vidéo "TU ES CHRISTUS" de notre Saint Père Jean-Paul II... jusqu'au bout.

Même s'il parle en espagnol, en italien et en français, c'est l'Esprit Saint qui parlera à votre coeur !

 

 

 

 

Paroles de la vidéo « Tu es Christus »

 

¡NO al egoísmo!

NON à l’égoïsme !

 

¡NO a la injusticia!

NON à l’injustice !

 

¡NO al placer sin reglas morales!

NON aux plaisirs sans règles morales !

 

¡NO a la desesperanza!

NON à la désespérance !

 

¡NO al odio y a la violencia!

NON à la haine et à la violence !

 

¡NO a los caminos sin Dios!

NON aux chemins sans Dieu !

 

¡NO a la irresponsabilidad

Y a la mediocridad!

NON à l’irresponsabilité

Et à la médiocrité !...


Madre nuestra Santísima,

Notre Très Sainte Mère,

 

En esta hora (de) nueva evangelización,

En cette heure (de) nouvelle évangélisation,

 

Ruega por nosotros

Al Redentor del hombre;

Prie pour nous le Rédempteur du monde ;

 

¡ÉL nos rescate del pecado,

De cuanto nos esclaviza!

Qu’IL nous rachète de nos péchés,

De tout ce qui nous rend esclaves !...


Je Te prie pour les gens du 3ème Âge,

Qu’ils connaissent la paix

Et qu’ils se sachent aimés !

Je Te prie pour les couples :

Qu’ils découvrent la beauté

Toujours nouvelle et

L’amour généreux et ouvert à la vie !...


Perché TU sei diventato per tutti:

Uomo nel seno della Vergine Maria!

Parce que TU t’es fait pour tous

Homme dans le sein de la Vierge Marie !

 

Perché TU hai redento tutti

a prezzo della Tua Croce!

Parce que TU les as tous rachetés

Au prix de Ta Croix !...


¡SÍ al respeto de la dignidad, de la libertad

Y de los derechos de las personas!

OUI au respect de la dignité, de la liberté

Et des droits des personnes !

 

¡SÍ al esfuerzo por elevar al Hombre

Y llevarlo hasta Dios!

OUI à l’effort pour élever l'Homme

Et le conduire à Dieu !

 

¡SÍ a la justicia, al amor, a la paz!

OUI à la justice, à l’amour, à la paix !

 

¡SÍ a la solidaridad, a la Esperanza!

OUI à la solidarité, à l’Espérance !

 

¡SÍ a vuestro deber de construir

Una sociedad MEJOR!

OUI à votre devoir de construire

Une société MEILLEURE !

 

Humble traduction de l’auteur de ce blog

 

Note : Sony Music Italia a annoncé lundi 28 mars 2011 la sortie d'un album intitulé "Tu es Christus", à l'occasion de la béatification du Pape Jean-Paul II le 1er mai 2011.

De grands noms ont participé à l'élaboration de ce CD, notamment Placido Domingo, Andrea Bocelli et les 3 Prêtres irlandais "The Priests".


parousie.over-blog.fr, TOTUS TUUS, Jean-Paul II, vicariatu


"D'après sa lettre apostolique, Rosarium Virginis Mariae, Totus Tuus, sa devise épiscopale et papale, lui a été inspirée par Saint Louis-Marie Grignion de Montfort. Elle est extraite d'un passage d'une prière présente dans le "Traité de la vraie dévotion à Marie" :

"Totus Tuus ego sum et omnia mea tua sunt. Accipio Te in mea omnia !"

Je suis tout à Toi, et tout ce que j'ai est à Toi. Sois mon guide en tout".

 

Wikipédia

 

 

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 11:58

Icone-georgienne--du-Sauveur--parousie.over-blog.fr.jpgIcône géorgienne du Sauveur

 

 

 

 

Prière urgente de Jésus à Vassula

 

- "Adresse-toi à Moi, Vassula, de cette manière" :

 

"Tendre Père, ne laisse pas Ta colère

s'abattre sur cette génération,

de peur qu'elle ne périsse entièrement ;

ne déchaîne pas sur Ton troupeau

la détresse et l'angoisse,

car les eaux se tariront

et la nature se desséchera ;

tout va succomber sous Ta colère,

ne laissant aucune trace derrière eux ;

la chaleur de Ton Souffle embrasera la terre,

la transformant en désolation !

 

De l'horizon, une étoile sera visible ;

la nuit sera ravagée

et les cendres tomberont comme la neige en hiver,

couvrant Ton peuple comme des fantômes.

Prends pitié de nous, Seigneur,

et ne nous juge pas avec sévérité.

 

Souviens-toi des coeurs qui se réjouissent en Toi et Toi en eux !

Souviens-Toi de Tes fidèles et ne laisse pas Ta Main

s'abattre sur nous avec force, mais, dans Ta Miséricorde,

élève-nous plutôt et place Tes préceptes en chaque cœur.

Amen."

 

 

Prière dictée par Jésus à Vassula le 28 novembre 2009.

Adaptation en français d'après la prière en anglais.

"Il m'a été demandé par notre Seigneur de donner ce message que j'ai reçu aujourd'hui (24e anniversaire de La Vraie Vie en Dieu) à tous, afin qu'il soit traduit. Ceci n'est pas tout le message - lequel est beaucoup plus long - mais il m'a été demandé de donner seulement cette prière à traduire et à distribuer." (Vassula le 28 novembre 2009).

 

 

Partie-du-tableau--St-Therese-of-Lisieux--the-Little-Flower.jpg

Visage de Sainte Thérèse de Lisieux

Détail d'un tableau de

Charles Bosseron Chambers

 

 

 

 

Prière de repentir et de délivrance


"Le Seigneur a dit" :

"Qu'ils se repentent devant Moi avec ces paroles" :


" Seigneur, Tu m'as supporté durant toutes ces années

avec mes péchés, mais néanmoins, Tu as eu pitié de moi ;

je me suis égaré de toutes les manières,

mais maintenant, je ne pécherai plus ;

je T'ai fait du tort et j'ai été injuste ; je ne le ferai plus.

Je renonce au péché, je renonce au démon,

je renonce à l'iniquité qui souille mon âme ;

libère mon âme de tout ce qui est contre Ta Sainteté ;

je Te supplie, Seigneur, de me sauver de tout mal ;

viens maintenant, Jésus, viens maintenant demeurer dans mon coeur ;

pardonne-moi, Seigneur, et permets-moi de reposer en Toi,

car Tu es mon Bouclier, mon Rédempteur et ma Lumière

et en Toi j'ai confiance. À partir d'aujourd'hui,

je veux Te bénir à tous moments ;

je répudie le mal et tous les autres dieux et idoles,

car Tu es le Très-Haut au-dessus du monde,

transcendant de loin tous les autres dieux.

Par Ton bras Puissant, délivre-moi de la mauvaise santé,

délivre-moi de la captivité, délivre-moi des difficultés

et défais mon ennemi le démon.

Viens vite à mon secours, Ô mon Sauveur !

Amen."

 

Prière dictée par Jésus à Vassula le 13 novembre 2006.

Adaptation en français d'après la prière en anglais.

 

 

Carlo-Dolci--1616-1686---Mater-Dolorosa--1650--parousie.ove.jpg

Mater Dolorosa

Carlo Dolci

1650

 

 

uk.gif

 

 

 

 

Urgent Prayer Given on 24th Anniversary of TLIG

November 28, 2009

 

"I was asked by our Lord to give this message I received today (24th anniversary of TLIG) to everyone so that it is translated. This is not all the message, it's much longer, but I was asked to give just this prayer to translate as well and distribute."

 

"Address Me Vassula in this way:"

 

"Tender Father, lash not Your wrath on this generation,

lest they perish altogether;

Lash not on Your flock distress and anguish,

for the waters will run dry and nature will wither;

all will succumb at Your wrath leaving no trace behind them;

The heat of Your Breath will put aflame

the earth turning it into a waste!

From the horizon a star will be seen;

The night will be ravaged and ashes

will fall as snow in winter,

covering Your people like ghosts;

Take Mercy on us, God,

and do not assess us harshly;

Remember the hearts that rejoice

in You and You in them!

Remember Your faithful and

let not Your Hand fall on us with force,

But, rather in Your Mercy lift us

and place Your precepts in every heart.

Amen."


A-Mosaic-of-Jesus-at-St.-Sophia-Hagia-in-Istanbul--parousie.jpg

Mosaïque de Jésus

Ancienne Basilique chrétienne de Constantinople

Sainte-Sophie, construite par l'Empereur Constantin en 330,

dédiée à la Sagesse Divine,

(Ἁγία Σοφία - Hagía Sophía)

devenue mosquée en 1453 et musée en 1935

Istanbul

 

 

 

 

A Prayer of Repentance and Deliverance

 

This "Exorcism Prayer" was given to Vassula on November 13, 2006.

Vassula writes: Jesus Christ dictated to me this prayer which is a prayer of repentance, healing and deliverance. He said that this "exorcism prayer" is needed for our times so evil.

People do not know how to totally repudiate Satan in their prayers, who is controlling them, blinding them and giving them a lot of suffering, either through illness or by making them captives. Jesus also says that a lot of people worship false gods (idols).

This prayer will be very effective if prayed with the heart and sincerity.

 

"The Lord said:"

"Let them repent before Me with these words:"


"Lord, you have endured me all these years with my sins, but nonetheless You pitied me;

I was led astray in every way, but now I will sin no more; I have wronged You and I have been unjust; I will be so, no more;

I renounce sin, I renounce the Devil, I renounce iniquity that stains my soul; free my soul from all that is against Your holiness;

I entreat You, Lord, to rescue me from all evil; come Jesus now, come now and abide in my heart;

Forgive me, Lord, and allow me to rest in You, For You are my Shield, my Redeemer and my Light and in You do I trust;

From today I will bless You Lord at all times;

I repudiate evil and all other gods and idols, for You are the Most High over the world, far transcending all other gods;

By Your mighty arm, rescue me from ill health, rescue me from being a captive, rescue me from trouble and defeat my enemy the Devil;

Come quickly to my help O Saviour! Amen."

 

 

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"La tempête apaisée"

Raymond Balze

 

 

 

 

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 13:42

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Le 8 décembre 1995, Jean-Dominique Bauby fait un AVC (Accident Vasculaire Cérébral), à moins de 44 ans, et devient entièrement paralysé, atteint du "locked-in syndrome", lui le bon vivant, qui aimait bien ouvrir et fermer les robinets de sa baignoire avec les pieds !

Il ne peut ni bouger, ni parler, ni manger, ni respirer sans assistance. Seul sa paupière gauche peut bouger. C'est par le clignement de cet oeil qu'il écrira son livre « Le scaphandre et le papillon », grâce à un code mis au point avec Sandrine, son orthophoniste, son "ange gardien" (voir page 45).

Il meurt le 9 mars 1997, à l'âge de 45 ans, trois jours après la parution de son livre

Il contribue à fonder ALIS, l'Association du locked-in syndrome, en mars 1997.

 

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Jean-Dominique Bauby

 

 

"Le syndrome d'enfermement (également connu sous le nom de syndrome de verrouillage ou de son appellation anglophone : Locked-in syndrome), est un état neurologique rare dans lequel le patient est éveillé et totalement conscient — il voit tout, il entend tout — mais ne peut ni bouger ni parler, en raison d'une paralysie complète excepté le mouvement des paupières. Les facultés cognitives du sujet sont en revanche intactes, d'où le nom de syndrome d'enfermement."

 

Wikipédia

 

 

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« Derrière le rideau de toile mitée une clarté laiteuse annonce l’approche du petit matin. J’ai mal aux talons, la tête comme une enclume, et une sorte de scaphandre qui m’enserre tout le corps. Ma chambre sort doucement de la pénombre. Je regarde en détail les photos des êtres chers, les dessins d’enfants, les affiches, le petit cycliste en fer blanc envoyé par un copain la veille de Paris-Roubaix, et la potence qui surplombe le lit où je suis incrusté depuis six mois comme un bernard-l’ermite sur son rocher.

Pas besoin de réfléchir longtemps pour savoir où je suis et me rappeler que ma vie a basculé le vendredi 8 décembre* de l’an passé.

Jusqu’alors, je n’avais jamais entendu parler du tronc cérébral. Ce jour-là, j’ai découvert de plein fouet cette pièce maîtresse de notre ordinateur de bord, passage obligé entre le cerveau et les terminaisons nerveuses, quand un accident cardiovasculaire a mis ledit tronc hors circuit. Autrefois, on appelait cela « transport au cerveau » et on en mourait en toute simplicité. Le progrès des techniques de réanimation a sophistiqué la punition. On en réchappe mais flanqué de ce que la médecine anglo-saxonne a justement baptisé le locked-in syndrome : paralysé de la tête aux pieds, le patient est enfermé à l’intérieur de lui-même avec l’esprit intact et les battements de sa paupière gauche pour tout moyen de communication. »

 

« Le scaphandre et le papillon », Jean-Dominique Bauby, 140 pages, éditions Robert Laffont, 1997, extraits des pages 9 et 10 (Prologue).


* 1995

 

 

 

 

 

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"Le Scaphandre et le Papillon", film de Julian Schnabel

 

 

« ALIS, Association du locked-in syndrome, régie par la loi de 1901, a été créée en mars 1997 par la volonté et l'énergie de Jean-Dominique Bauby.

 

Atteint d'un locked-in syndrome depuis décembre 1995, il entendait ainsi montrer au monde que cette pathologie qui empêche le mouvement et la parole n'est pas une entrave à la vie. Il en a apporté la preuve dans son formidable livre Le Scaphandre et le papillon (Editions Robert Laffont), écrit par le seul clignement de sa paupière gauche, et devenu best-seller quelques semaines après sa disparition le 9 mars 1997.

 

L’action d’ALIS

• Venir en aide aux patients et aux familles

• Proposer des moyens de communication, notamment informatiques

• Collecter des fonds afin d’aider les personnes LIS à acquérir les aides techniques nécessaires à leur confort, et à adapter leur domicile

• Agir pour la création d’un statut médico-social

• Participer aux études et au recensement sur le locked-in syndrome

• Informer le public et les thérapeutes sur cet état neurologique peu connu

• Editer des publications médicales. »


Source : Association du Locked-in Syndrome

 

 

 

 

 

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"Légume vert"

Philippe Vigand

Sortie le 7 avril 2011

 

 

 

 

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