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  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:17
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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 17:41

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Ana de Lobera Torres

Mère Anne de Jésus, O.C.D. (Madre Ana de Jesús)

née le 25 novembre 1545 à Medina del Campo

(Valladolid, Castilla y León - Espagne)

morte le 4 mars 1621 à Bruxelles (Belgique)

 

Medina-del-Campo-Valladolid-parousie.over-blog.fr.png

 

Prière pour la béatification

de la Vénérable Anne de Jésus

 

Père Très Saint,

Tu suscitas dans l'Ordre du Carmel Anne de Jésus,

qui fut un témoin authentique de l'esprit thérésien

et le fit rayonner dans de nombreuses nations.

Donne-nous la vigueur de sa Foi

et son ardent amour de l'Eucharistie,

et accorde-nous en particulier la grâce de.....

que nous sollicitons humblement par son intercession.

Ô Marie, Reine et beauté du Carmel,

obtenez-nous la béatification de Mère Anne de Jésus,

pour la plus grande Gloire de Dieu.

Amen.

 

Source : lecarmel.org

 

Madre-Ana-de-Lobera-Torres-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Venerable Ann of Jesus

 

 

Sainte Thérèse de Lisieux voit

Mère Anne de Jésus en songe

"Histoire d'une âme écrite par elle-même", ch. XI

 

"L'orage grondait bien fort en elle depuis la belle fête de votre triomphe, la radieuse fête de Pâques ; lorsqu'un des jours du mois de mai, vous avez fait luire dans ma sombre nuit un pur rayon de votre grâce...

Pensant aux songes mystérieux que vous accordez parfois à vos privilégiés, je me disais que cette consolation n'était pas faite pour moi ; que, pour moi, c'était la nuit, toujours la nuit profonde ! Et sous l'orage, je m'endormis.

Le lendemain, 10 mai, aux premières lueurs de l'aurore, je me trouvai, pendant mon sommeil, dans une galerie où je me promenais seule avec notre Mère. Tout à coup, sans savoir comment elles étaient entrées, j'aperçus trois carmélites revêtues de leurs manteaux et grands voiles, et je compris qu'elles venaient du ciel. « Ah ! que je serais heureuse, pensai-je, de voir le visage d'une de ces carmélites ! » Comme si ma prière eût été entendue, la plus grande des saintes s'avança vers moi et je tombai à genoux. O bonheur ! elle leva son voile, ou plutôt le souleva et m'en couvrit.

Sans aucune hésitation, je reconnus la Vénérable Mère Anne de Jésus, fondatrice du Carmel en France (1). Son visage était beau, d'une beauté immatérielle ; aucun rayon ne s'en échappait, et cependant, malgré le voile épais qui nous enveloppait toutes les deux, je voyais ce céleste visage éclairé d'une lumière ineffablement douce qu'il semblait produire de lui-même.

La sainte me combla de caresses et, me voyant si tendrement aimée, j'osai prononcer ces paroles : « Ô ma Mère, je vous en supplie, dites-moi si le bon Dieu me laissera longtemps sur la terre ? Viendra-t-il bientôt me chercher ? » Elle sourit avec tendresse. — « Oui, bientôt... bientôt... Je vous le promets. » — « Ma Mère, ajoutai-je, dites-moi encore si le bon Dieu ne me demande pas autre chose que mes pauvres petites actions et mes désirs ; est-il content de moi ? »

À ce moment, le visage de la Vénérable Mère resplendit d'un éclat nouveau, et son expression me parut incomparablement plus tendre. — « Le bon Dieu ne demande rien autre chose de vous, me dit-elle, il est content, très content !... » Et me prenant la tête dans ses mains, elle me prodigua de telles caresses, qu'il me serait impossible d'en rendre la douceur. Mon cœur était dans la joie, mais je me souvins de mes sœurs et je voulus demander quelques grâces pour elles... Hélas ! je m'éveillai !

Je ne saurais redire l'allégresse de mon âme. Plusieurs mois se sont écoulés depuis cet ineffable rêve, et cependant, le souvenir qu'il me laisse n'a rien perdu de sa fraîcheur, de ses charmes célestes. Je vois encore le regard et le sourire pleins d'amour de cette sainte carmélite, je crois sentir encore les caresses dont elle me combla.

Ô Jésus, vous aviez commandé aux vents et à la tempête, et il s'était fait un grand calme (2).

À mon réveil, je croyais, je sentais qu'il y a un ciel, et que ce ciel est peuplé d'âmes qui me chérissent et me regardent comme leur enfant. Cette impression reste dans mon cœur, d'autant plus douce que la Vénérable Mère Anne de Jésus m'avait été jusqu'alors, j'ose presque dire indifférente ; je ne l'avais jamais invoquée, et sa pensée ne me venait à l'esprit qu'en entendant parler d'elle, chose assez rare.

Et maintenant, je sais, je comprends combien de son côté je lui étais peu indifférente, et cette pensée augmente mon amour, non seulement pour elle, mais pour tous les bienheureux habitants de la céleste patrie.

Ô mon Bien-Aimé ! cette grâce n'était que le prélude des grâces plus grandes encore dont vous vouliez me combler ; laissez-moi vous les rappeler aujourd'hui, et pardonnez-moi si je déraisonne en voulant redire mes espérances et mes désirs qui touchent à l'infini... pardonnez-moi et guérissez mon âme en lui donnant ce qu'elle espère!

Être votre épouse, ô Jésus ! être carmélite, être, par mon union avec vous, la mère des âmes, tout cela devrait me suffire. Cependant, je sens en moi d'autres vocations : je me sens la vocation de guerrier, de prêtre, d'apôtre, de docteur, de martyr... Je voudrais accomplir toutes les œuvres les plus héroïques, je me sens le courage d'un croisé, je voudrais mourir sur un champ de bataille pour la défense de l'Église.

La vocation de prêtre ! Avec quel amour, ô Jésus, je vous porterais dans mes mains lorsque ma voix vous ferait descendre du ciel ! Avec quel amour je vous donnerais aux âmes ! Mais hélas ! tout en désirant être prêtre, j'admire et j'envie l'humilité de saint François d'Assise, et je me sens la vocation de l'imiter en refusant la sublime dignité du sacerdoce. Comment donc allier ces contrastes ?

Je voudrais éclairer les âmes comme les prophètes, les docteurs. Je voudrais parcourir la terre, prêcher votre Nom et planter sur le sol infidèle votre croix glorieuse, ô mon Bien-Aimé ! Mais une seule mission ne me suffirait pas : je voudrais en même temps annoncer l'Évangile dans toutes les parties du monde, et jusque dans les îles les plus reculées. Je voudrais être missionnaire, non seulement pendant quelques années, mais je voudrais l'avoir été depuis la création du monde, et continuer de l'être jusqu'à la consommation des siècles.

Ah ! par-dessus tout, je voudrais le martyre. Le martyre ! Voilà le rêve de ma jeunesse ; ce rêve a grandi avec moi dans ma petite cellule du Carmel. Mais c'est là une autre folie, car je ne désire pas un seul genre de supplice ; pour me satisfaire, il me les faudrait tous..."...

 

1. "La Vénérable Mère Anne de Jésus, dans le monde Anne de Lobera, naquit en Espagne en 1545. Elle entra dans l'Ordre du Carmel, au premier monastère de Saint-Joseph d'Avila, en 1570, et devint bientôt la conseillère et la coadjutrice de sainte Thérèse qui la nommait « sa fille et sa couronne ». Saint Jean de la Croix, son directeur spirituel pendant quatorze ans, se plaisait à l'appeler « un séraphin incarné », et l'on faisait une telle estime de sa sagesse et de sa sainteté, que les savants la consultaient dans leurs doutes et recevaient ses réponses comme des oracles. Fidèle héritière de l'esprit de sainte Thérèse, elle avait reçu du Ciel la mission de conserver à la Réforme du Carmel sa perfection primitive. Après avoir fondé trois monastères de cette réforme en Espagne, elle l'implanta en France, puis en Belgique, où, déjà célèbre par les dons surnaturels les plus élevés, particulièrement celui de la contemplation, elle mourut en odeur de sainteté au Couvent des carmélites de Bruxelles, le 4 mars 1621.

Le 3 mai 1878, Sa Sainteté le Pape Léon XIII signa l'introduction de la cause de béatification de cette grande Servante de Dieu."

 

2. Matt., VIII, 26

 

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 11:25

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Mère Virgínia (Da Silva) Brites da Paixão, Clarisse (o.s.c.)

Messagère du Cœur Immaculé de Marie

née le 24 octobre 1860 à Lombo dos Aguiares

Freguesia de Santo António (Funchal, Madère - Portugal)

morte le 17 janvier 1929 à Lombo dos Aguiares

 

 Blason-Funchal-Ile--Madere-parousie.over-blog.fr.png

 

 

Le 15 août 1913, jour de la Fête de l’Assomption (officieuse depuis 14 siècles avant la proclamation officielle du Pape Pie XII, le 1er novembre 1950), la Vierge Marie a annoncé à Mère Virginia qu’Elle la choisissait comme disciple de Son Cœur Immaculé (comme Marguerite-Marie Alacoque l’avait été avec le Sacré-Cœur de Son Divin Fils Jésus, dixit Marie), en réparation, par l’amour de Mère Virginia, des offenses et des outrages continuels de Ses enfants pécheurs, afin qu’Elle soit connue et aimée, en leur révélant les trésors de Grâces dont cette Mère de Bonté désirait les enrichir.

 

 

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Neuvaine à Mère Virginia Brites de la Passion

 

Seigneur Miséricordieux, qui avez choisi Sœur Virginia Brites de la Passion pour vivre en union intime avec Vous, afin de manifester aux hommes la joie de Vous connaître et de Vous aimer, et afin de répandre la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, nous Vous prions, dans Votre Bonté paternelle, d’exaucer notre prière.

Par les mérites infinis du Sacré-Cœur de Jésus et par le Cœur Immaculé de Marie, je Vous prie, si c'est pour Votre plus grande Gloire et pour le bien de nos âmes, de daigner glorifier Sœur Virginia sur les autels de la Sainte Église, en nous accordant, par son intercession, la grâce que nous Vous demandons. Ainsi soit-il !

"Notre Père", "Je Vous salue Marie", "Gloire au Père".

 

Prière traduite du Portugais le dimanche 4 août 2013, en la Fête du Saint Curé d’Ars.

 

Source : sites.google.com/site/madrevirginiabritesdapaixao

Traduction automatique en Français

 

 

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Prière au Très Saint Sacrement

composée par Mère Virginia Brites de la Passion

 

Ô divin Jésus, ô mon très doux Sauveur, je Vous offre cette heure de prière, d'amour et de réparation, pendant laquelle je serai en union avec le Cœur Immaculé de Marie.

Je désire de tout mon cœur Vous aimer, Vous glorifier, et surtout consoler Votre Cœur adorable avec mon amour. Acceptez, par cette intention, ô divin Jésus dans le Très Saint Sacrement, mes pensées, mes paroles, mes actions, mes sacrifices et mon labeur.

Recevez surtout, ô mon divin Seigneur, mon pauvre petit cœur que je Vous donne, en Vous suppliant de m’embraser du feu de Votre Amour !

Ô mon Jésus dans le Très Saint Sacrement, je ne suis rien en Votre présence adorable, mais je Vous prie humblement d’embraser aussi les âmes qui s’associeront à cette prière en réparation de Votre Sacrement d’Amour.

Je Vous prie aussi, ô Jésus, pour l'humanité tout entière. Embrasez-la du feu de Votre Amour, afin qu'un jour, nous puissions aller jouir de Votre aimable compagnie dans la patrie céleste pour l'éternité. Ainsi soit-il !

 

Prière traduite du Portugais le dimanche 4 août 2013, en la Fête du Saint Curé d’Ars.

 

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«Eu te elejo hoje por discípula caríssima do meu Imaculado Coração como o foi Margarida Maria do Coração do meu divino Jesus, a fim de desagravares com o teu amor este meu Imaculado Coração dos ultrajes e seres o canal por onde chegue até aos representantes do meu Filho Santíssimo na Terra, os desejos ardentíssimos do Seu e meu Puríssimo Coração com que continuamente me ofendem os meus filhos pecadores, me faças deles bem conhecido e amado, revelando-lhes os tesouros de graças com que esta Mãe bondosa os deseja enriquecer.»

 

Palavras de Nossa Senhora a Madre Virgínia a 15 de Agosto de 1913, dia da Festa de Nossa Senhora do Monte.

 

 

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Novena a Madre Virgínia Brites da Paixão

 

Senhor Misericordioso, que escolhestes a Irmã Virgínia Brites da Paixão para viver em íntima união convosco, para manifestar aos homens a alegria de Vos conhecer e amar, e difundir a devoção ao Imaculado Coração de Maria, nós Vos pedimos que, com paternal bondade, atendais a nossa oração.

Pelos méritos infinitos do Sagrado Coração de Jesus e pelo Imaculado Coração de Maria, peço-Vos que, se for para vossa maior glória e bem das nossas almas, Vos digneis glorificar diante da Santa Igreja a Irmã Virgínia, concedendo-nos, por sua intercessão, a graça que Vos pedimos. Assim seja.

Pai Nosso, Avé Maria e Glória.

 

Para comunicar graças recebidas ou pedir qualquer esclarecimento pode dirigir-se a:

Secretariado de Canonização da Madre Virgínia

Mosteiro de Nossa Senhora da Piedade

Caminho do Convento da Caldeira, 2

9300-402 Câmara de Lobos, Madeira

 

Telef.: 291 942 285 Fax: 291 941 985

 

E-mail: madrevirginia@gmail.com

 

 

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Oração ao Santíssimo Sacramento

(composta pela Madre Virgínia)

 

«Ó divino Jesus, ó meu dulcíssimo Salvador, eu Vos ofereço esta hora de oração, de amor e reparação, durante a qual estarei em união com o Imaculado Coração de Maria.

Desejo de todo o coração amar-Vos, glorificar-Vos, e principalmente consolar o Vosso adorável Coração, com o meu Amor! Aceitai por esta intenção, ó divino Jesus Sacramentado, os meus pensamentos, palavras, acções, sacrifícios e trabalhos.

Recebei, sobretudo, meu divino Senhor, o meu pobre e pequenino coração que Vos dou, suplicando-Vos que o abraseis no fogo do vosso amor!

Ó meu Jesus Sacramentado, não sou nada na vossa adorável presença, mas humildemente Vos peço que abraseis também as almas que se associaram a esta oração a fim de desagravar-Vos nesse Sacramento de amor.

Também Vos peço, ó Jesus, por toda a humanidade. Abrasai-a no fogo do vosso amor, para que um dia possamos ir gozar da Vossa amável companhia na pátria celestial por toda a eternidade. Assim seja.»

 

 

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Madre Virgínia Brites da Paixão

 

 

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Devoção dos Primeiros Sábados

 

Imaculado Coração de Maria

Santuário da Humanidade

 

No primeiro Sábado de cada mês, cristão devotos vão louvar,

Em uníssono cantam “Hossana nas Alturas”, gloriosa sejais Rainha!

À Santíssima Virgem, precioso diamante irradiando luz no altar;

Ouve-se a voz de Deus Pai, sarça ardente na verdejante colina!...

 

Dogma da Assunção de Maria ao Céu, em corpo, alma e coração,

Serva de Deus iniciaste a devoção ao culto Mariano na Madeira.

Numa capelinha humilde, renasceu a fé na Madre Virgínia da Paixão...

Hoje milhões de católicos veneram a Virgem Maria na terra inteira.

 

Dom António Manuel Pereira Ribeiro, foi o digníssimo fundador

Da Paróquia e da Igreja do Imaculado Coração de Maria,

Com donativos de madeirenses e emigrantes repletos de fervor,

Glória a Deus Pai! Anjos e Arcanjos tocam harpas ao meio-dia...

 

“SPES MEA REFUGIUM MEU”, gravado junto aos seus restos mortais...

Dom António Ribeiro, descansa em paz ao lado do Coração de Jesus.

No seu brasão de armas, imperam dois Santos Corações celestiais...

O Coração de Maria e o Sagrado Coração do Rei morto na cruz...!

 

Numa encosta da cidade, foi construído o templo sagrado do Senhor;

Em plena natureza, com pilares alicerçados peia fé da população!

Do Monte irradia para todo o Mundo a mensageira do amor...

A Rainha Imaculada impera no trono majestoso da nossa Nação!...

 

Madre Virgínia, ouviste Jesus antes de Maria aparecer na Cova da Iria;

Peço-vos: amem o Imaculado Coração de Minha Mãe, dogma de fé!...

Interiorizamos a mensagem Divina do teu Sacratíssimo Jesus...

Para prestarmos o culto Universal, à Virgem Mãe de Jesus de Nazaré!

 

Peanha dos Imaculados pés, pedestal da Imagem em mármore branco,

Esculpido espiritualmente, o Coração de Maria, Mãe do Messias...

Símbolo de santidade e pureza, dádiva do Divino Espírito Santo...

A Madre Virgínia, rejubila no Paraíso ouvindo as Avé-Marias!

 

“Santa Freirinha”, cultivaste a Seara de Deus, com fé e humildade...

Uma vida de Amor! Adoraste Deus vivo, acreditaste na Ressurreição!

Centenas de peregrinos convergem ao Santuário da Humanidade

Para adorarem o Santíssimo Sacramento e o Imaculado Coração!...

 

O “Senhor da Paciência” irradia misericórdia na Sua divina morada

Com Maria para a Vida! Junto à cruz de Jesus Cristo Nosso Senhor

Recitamos o terço à nossa Bendita Mãe do Céu, Mulher consagrada.

Por sua intercessão recebemos graças, olhar maternal, fonte de amor!...

 

Perante o Sagrado Coração de Jesus, Filho do Altíssimo a jubilar,

Realiza-se a Sagrada Eucaristia, entoando cânticos e orações.

Santa Madre Virgínia Brites da Paixão, serás venerada no altar;

A tua aura de santidade, ficou gravada nos nossos corações...!

 

No século dezanove, nasceu em Santo António, predestinada criança.

Humildemente chegou à Ilha da Madeira, com uma nobre missão:

Madre Virgínia da Paixão, vieste anunciar a mensagem de esperança,

Difundir em todo o Mundo o culto público ao Imaculado Coração!...

 

Funchal, 13 de Maio de 2008

Ana Maria Andrade

 

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Mother Superior Virgínia Brites da Paixão

Short biography

 

Girlhood and life at the monastery of Nossa Senhora das Mercês

Virgínia da Silva was born in Madeira, at Lombo dos Aguiares, a place close to Funchal, on October 24th 1860. Her parents, highly respected and deeply spiritual people, gave to their daughter, the last of nine brothers, a good human and religious education.

 

At the age of five she started to attend Sunday school and at seven the elementary school that, being located on an annexe of the parish church, gave her the possibility of participating on Mass and partaking of Holy Communion daily. When she had her First Communion, she felt in an unspeakable way the presence of the Lord.

 

Around the age of twelve she started to feel a deep desire to consecrate herself to the Lord. Virgínia prayed, asked for the God’s light and the help of the Most Holy Mother. At fifteen years old she trusted her spiritual guidance to Father Ernesto João Schmitz and started her discernment journey. When she turned sixteen she joined the monastery of Nossa Senhora das Mercês, in Funchal, where the young woman found the the environment she had dreamed of. Community life was, without any doubts, austere and full of demands, but it answered to the eagerness of her heart, offered her the possibility of living in intimacy with her Lord, of praying, of sacrificing herself for the entire mankind, and for the fervent young lady, this was worth more than all the well being, more than all the pleasures of the world.

 

Nonetheless, the ideological and political ambience that existed in Portugal at the time was not favourable to the religious life. The religious communities were extinct but the monastery of Nossa Senhora das Mercês, in Funchal, kept itself active until 1910, for the sanctity of the nuns and the tolerance of local authorities. It is no wonder, then, that the community demanded of its novitiates vocational conviction and spiritual deepness. Virgínia da Silva had to wait until she was twenty one years old to receive the religious habit, which happened on February 26th 1881. Two years later, on November 1st 1883, the Sister Virgínia Brites da Paixão could do her religious profession, to which presided D. Manuel Agostinho Barreto, bishop of Funchal.

 

Truly an Eucharistic soul, she felt irresistibly compelled to keep company to Jesus on His tabernacle of love. On that loving intimacy with Our Lord she manifested Him her deep desire of partaking His Passion’s sufferings, of comforting Him and to redress Him for men’s ingratitude and forgetfulness. From the contemplation of the Passion of Christ arouse in her the big desire to sacrifice herself, to give herself to God without reservation. Next to Senhor da Paciência, a very expressive sculpture that depicted the Lord on His Passion’s painful steps, she spent long hours and with Him she communicated familiarly. The tradition refers that this magnificent Christ often spoke to her, to giving vent to his sorrows and asking for the availability of her heart. Jesus had over her very intimate and particular intentions: He had an important message to convey to her: to increment in the world the public cult to the Immaculate Heart of Mary.

 

Despite the manifestations with which Jesus and his Most Holy Mother would privilege her, despite the graces she often received, Sister Virgínia kept herself simple and humble, aware of her smallness, faults and limitations. She liked to go unnoticed. She would push away of herself any shadow of self sufficiency or pride. On her contacts with Jesus and the Most Holy Virgin she was always the “unworthy and ignorant”, the “poor and miserable sinner”, the “poor soul”.

 

She was very devoted to the souls in purgatory and, as she knew well how much it pleased Jesus and His Most Holy Mother her generosity towards them, she felt happy for lessening their sufferings, offering them in suffrage not only the holy Mass, her communions and prayers, but also all the volunteer sacrifices that she could do for them. How much she sacrificed herself for this cause!

 

With the simplicity and humbleness very dear to her, in the monastery she assumed responsibilities that were asked to her with a lot of love and donation. She was the novitiates master, vicar and secretary, in several triennials. In 1909 she was elected as abbess, position that she took unwillingly. She accepted by recognising that it was the divine wish, but not without suffering, confusion and sorrow, for she considered herself unworthy for the position of such responsibility. Furthermore, she knew the political and social difficulties the country was going through. Jesus and his Most Holy Mother, preparing her for the sacrifice, on their intimate communications, revealed to her the political transformation that was going to take place in Portugal – the proclamation of the Republic – and the consequent expulsion of the nuns.

 

The nuns who survived her death spoke with admiration about the way in which she performed her office and of the courage she had always shown. With such charity she paid attention to them all... Sister among the Sisters, servant and mother of all, Mother Superior Virgínia looked upon her fellow nuns with a deep respect, almost veneration, and she related with each single one with a delicate tenderness. Without noticing that, her life set the example, her sainthood irradiated, contaminated, was evident. The perfume of her virtues was felt inside and outside the walls of the closure. A year went by.

 

On October 5th 1910 the Republic was implanted, starting then an anti-religious regime. The republicans ordered, immediately, the enclosing of all monasteries and the expulsion of its members.

 

It is not possible to have an idea of the sadness that embittered the poor nuns in those days, in which at every hour, they awaited the painful expulsion order. Unending days, full of pain, of suffering!...

 

The time had come...

 

On the night of 13th to 14th of October, the Mother Superior Virgínia and her Sisters, with the heart compressed by the pain, are forced to leave. Some covered bullocks that awaited them at the lobby of the monastery took them to São Lourenço’s fortress.

 

All had been consummated!...

 

At the fortress they went through humiliations and insults. Mother Superior Virgínia, as abbess and good mother, felt in her heart all the pain, all the bitterness of each one of her beloved Sisters. Now, there they were, awaiting some relative that would go there and pick them up.

 

 

The public cult to the Immaculate Heart of Mary

The Mother Superior established herself at Lombo dos Aguiares, on the house that had belonged to her parents, in conformity with Jesus’ order: “It is to there that I do send you.”

 

Shortly, as a consequence of the diligences done by the Mother Superior, the fifteen nuns formed two well united groups, located at Câmara de Lobos. For this purpose two houses belonging to relatives of the nuns were used, where the Mother Superior appeared every time the charity thus demanded.

 

At the house of Palmeira and of Caldeira, the action of Mother Superior Virgínia was so quick and maternal that the Sisters immediately tried to adjust to the new situation. With an organized schedule, they prayed and worked, with the certainty that, over there, they could also love and praise the Lord, and be of spiritual help to mankind. When the Mother Superior would sojourn in Palmeira, the three Sisters who lived nearby or in the houses of their relatives would go there. Thus, all took advantage of the exhortations of the Mother Superior. With her they prayed and worked. It was a period of renovation, of mutual encouragement. They all became stronger and full of confidence in the Father. They would have their own monastery where they would retake their contemplative life in closure!...

 

This way no Clarisse Sister felt isolated or independent, but always in communication with the others, and, especially, with Mother Superior Virgínia, who with them kept the necessary epistolary contact and with them would reunite every time she could afford.[1]

 

With this care towards her Sisters she conjugated her life of prayer and sacrifice at home, observing the possible closure. Soon she gained the esteem, we could even say, the worship, of the inhabitants of that place. The simple people of the area felt the perfume of her virtues, the scent of her sainthood. The fame of the “holy little nun”, as would call her the good Madeiran people, early started to widespread and started to gather around her many people who looked for her spiritual help.

 

Convinced that the suffering has redemptory dimensions, she looked forward to accept it lovingly. On this painful situation, she sought to live with perfection as when she was in the monastery, i. e., on the faithful compliance to her vows and in the exact observance of her Rule. She not even dispensed herself of following a strict schedule, resembling the monastery’s regulations. With a lot of faith, humbleness and love, Mother Superior Virgínia tried to offer all her sacrifices to the Lord, so that He, in His goodness and mercy, blessed the humanity with his graces, and also for the triumph of the Immaculate Heart of Mary and for the souls of purgatory, of whom she was very devoted to.

 

A profoundly Eucharistic soul, she suffered a lot whit the departure from the monastery!

 

Now Jesus Eucharist was far!... Only down there, at the church of Santo António, could she find Him.

 

The church of Santo António was two kilometres away from her house, measuring the steep road, that goes from the bottom to the top of Lombo dos Aguiares, one kilometre. Despite the distance and altitude, even when her health was not good and the strengths started to abandon her body, she kept on treading that path, on which she spent a few hours. Her assiduous participation on the spiritual life of the parish, her fervour, her simple posture on praying, she spoke to everyone about God and in everybody she infused a great respect. Under her influence the exposures of the Blessed Sacrament and periods of adoration in church became more frequent. Her presence was an example and a strong stimulus for the parish community. On these occasions, Mother Superior Virgínia remained on the church throughout all the time and, even if she was tired, she always remained kneeled down and with the maximum respect. On Fridays she would stay until 3 p. m., experiencing the mystical Passion of Christ.

 

As Mother Superior Virgínia was used to pray and sacrifice herself for her brothers in Christ, she was very attentive to the needs of the sick and moribund of the surrounding area, to whom she tried to give her care, and above all, to help with her prayer and, if necessary, with her presence. There are a lot of examples of real conversions operated through her.

 

But the great message conveyed to Mother Superior Virgínia Brites da Paixão was the devotion to the Immaculate Heart of Mary, its public cult on the Church. To this nun were revealed the means to be used, as channels of grace: Fraternity of the Immaculate Heart of Mary, the use of the scapular of the same Immaculate Heart, the practice of the first Saturdays, the definition of the Assumption of the Most Blessed Virgin to Heaven as a dogma of faith and the construction of a temple dedicated to the Immaculate Heart of Mary. “You shall be for the Immaculate Heart of My Most Saint Mother, what Margarida Maria was for my Divine Heart”[2], said Jesus to her.

 

On April 16th 1913, after partaking the communion, Jesus disclosed the following in confidence to her:

 

“My daughter, my Divine Heart has an ardent desire that the Heart of my most pure Mother be known, loved and redressed with a public cult, just as my Divine Heart is honored and redressed. I wish (...) that it be spread and this tender devotion be established among men, so that (...) they reach God’s mercy (...) My simple daughter, have confidence and courage. The soul of whom I will use for the manifestation of these merciful wishes of mine is yours (...) It will be through you and your confessor, that this cult will spread throughout the world”[3]

 

Shortly after, on the Corpus Christi day, approaching her to His Divine Heart, Jesus insists:

 

“This Heart of Mine that has loved men so much and by them is so little loved, encloses within itself an immense wealth, a treasure of abundant graces and my wish is to communicate them to men (...) My daughter, do you know what is that treasure and that wealth that my Heart encloses? It is the Immaculate Heart of my most pure Mother. This heart, (...) so burnt by love for his sons, the poor sinners, who can no longer contain the flames of its ardent charity, wishes to communicate them to the souls (...). I want you to meet your Bishop and tell him about the wishes of my Heart and of my Immaculate Mother (...).[4]

 

On August 15th 1913, after Jesus had asked the nun to accept in her heart the message of Her Mother, the Most Saint Virgin tells her:

 

“My daughter, (...) my Immaculate Heart wishes to be known and loved, redressed and celebrated, like my Son’s (...) This Heart can no longer contain the flames of its ardent charity for the men my sons; it is full of graces to be shared with them; (...) It is my Son’s wishes and of my Immaculate Heart that it is through you and your confessor that my most pure Heart has in the world a public and universal cult, similar to the one of the Heart of my Jesus, so that more efficiently I may perform among men my mission of Mother and haven of sinners.[5]

 

Despite the fact that these revelations were not made public at the time, in the parish of Santo António the devotion to the Immaculate Heart of Mary started to grow. On November 1st 1913 the Guard of Honour of the Immaculate Heart of Mary was already formed. Initially it was made of twelve disciples of the Immaculate Heart of Mary, that would consecrate one hour of the day or night to the Immaculate Heart as a gesture of love and redress. Since then, on every first Saturdays of the month, the holy sacrifice of the Mass started to be celebrated as a redress and reparation to the Immaculate Heart.

 

Animated with the enthusiasm that the faithful manifested, Father João Prudêncio, confessor of the nun, funded on the same parish, with the consent of the bishop of Funchal, the Fraternity of the Immaculate Heart of Mary, canonically erected on January 18th 1916. Each member should attend regularly the sacraments, be committed on the practice of the Christian virtues and offer to God the works of each day in union with the Immaculate Heart. The members of the Fraternity would get the white scapular of the Immaculate Heart of Mary.

 

On the parish of São Pedro, in Funchal, this Marian cult spread under the influence and dynamism of Monsignor Paiva, a big devout of the Most Saint Mother. The admissions to the Fraternity, the reception of the scapular and the devotion of the firs Saturdays became generalized practices and were lived with great fervour. This love to the Immaculate Heart of Mary soon irradiated to other places on the island, to the Mainland, and to abroad.

 

The devotion to the Immaculate Heart, so desired by Jesus, started to grow; its public cult started to be established in the island of Madeira as an answer to the request of the Most Saint Virgin and her Son Jesus to the Mother Superior Virgínia Brites da Paixão. D. António Manuel Pereira Ribeiro, bishop of Funchal, understood the message, welcomed it respectfully and made it arrive to Pope Benedict XV. The same bishop attributed canonical erection to the Fraternity and approved the respective by-laws in several parishes of the island.

 

The white scapular of Immaculate Heart of Mary awoke great enthusiasm in Madeira. Entire families received it with love and devotion, as confided some of its residents. Its use also spread among the Madeiran immigrants in the United States and other countries, as well as in Spain through the Austrian imperial family, where the widow empress and his sons settled after the death of the Emperor Charles of Austria.

 

To Benedict XV arrived also Jesus’ desire, trusted to the same nun, that the Assumption of Mary to Heaven, in body and soul, would be declared as dogma of faith and that in Funchal a temple dedicated to the Immaculate Heart would be built up.

 

This construction appeared, however, in Rome, where the same Pope Benedict XV, informed about the message, acquired some land that afterwards Pius XI gave to the Claretian Priests with the compromise of building in it an international votive temple to the Immaculate Heart of Mary.

 

After 1920 the health of Mother Superior Virgínia started to decline, continuing though to live with fervour and even austerity. She died on January 17th 1929. For the troubled world of her time, but thirsty for God, the life of the Mother Superior, impregnated with faith, courage and hope, was a sign of Christ and Mary’s deep love for men.

 

 

In conclusion:

Upon returning to her relatives’ home, Mother Superior lives for nineteen years a life of closure without a cloister, amidst the world, away from the parish church and of her beloved Sisters, although she had with them frequent contacts.

 

The Mother Superior, committed and faithful, although always dreaming of the cloister, was an Eucharistic soul, a solid rock that, in hope and peace, knew how to give her hand to everyone and lead them in paths of ascension to the Lord. On the prolonged hours of Eucharistic prayer, day and night, on the loving and voluntary penance, on the spiritual guidance, on the charity towards her religious Sisters, her relatives and neighbours, on the intercession next to God for the sick and poor, on the assistance to the moribund, she spent her days in a beautiful and heroic way. She knew how to take in her heart the joys and the most pressing pains of her time to lead them to the Father. For the wounds of others, her prayer and his comforting words were a balsam, light that came from Christ and lead to Christ.

 

The people who knew her, from the highest society to the simple and good people of the island, anticipating themselves to the voice of the Church, were canonizing her while she lived. For those who did not know her name, but knew the fame she had and by it they fed a well deserved veneration, the Mother Superior was always their “holy little nun”.

 

1 Mother Superior Virgínia died on January 17th 1929. On this same year the construction of the wished monastery began.

 

2 Archive of the Canonization Process, Handwritten by Mother Superior Virgínia on August 15th 1913.

 

3 Archive of the Canonization Process, Handwritten by Mother Superior Virgínia on April 16th 1913.

 

4 Archive of the Canonization Process, Handwritten by Mother Superior Virgínia on the Corpus Christi day of 1913.

 

5 Archive of the Canonization Process, Handwritten by Mother Superior Virgínia on August 15th 1913.

 

Source: sites.google.com/site/madrevirginiabritesdapaixao

 

 

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Published by Patrick ROBLES le Franc-Comtois - dans Iberia
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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 13:55

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José María Julián Mariano Escrivá de Balaguer y Albás

né le 9 janvier 1902 à Barbastro (Huesca, Aragon - Espagne)

mort le 26 juin 1975 à Rome (Italie)

Fondateur de l'Opus Dei

 

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Prière à Saint Josémaria Escriva

 

Ô Dieu, par la médiation de Marie,

Tu as concédé d’innombrables grâces

à Saint Josémaria, Prêtre, en le choisissant

comme instrument très fidèle pour fonder l’Opus Dei,

chemin de sanctification dans le travail professionnel

et l’accomplissement des devoirs ordinaires du chrétien :

fais que je sache, moi aussi, convertir tous les instants

et toutes les circonstances de ma vie en occasions de t’aimer

et de servir, avec joie et simplicité, l’Église, le Souverain Pontife

et les âmes, éclairant les chemins de la terre

avec la lumière de la foi et de l’amour.

Accorde-moi, par l’intercession de Saint Josémaria,

la faveur que je Te demande.....

 Amen.

 

Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

 

Paroles des Papes sur le

Bienheureux Josémaria et l’Opus Dei


 

Homélie en la Saint-Joseph de Saint Josémaria Escriva

 

 

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"Il s'est laissé guider docilement par l'Esprit, convaincu que ce n'est qu'ainsi qu'il est possible d'accomplir totalement la volonté de Dieu."

 

Le Pape Jean-Paul II dans son homélie, lors de la canonisation de Josemaría Escrivá de Balaguer, le dimanche 6 octobre 2002.

 

 

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josemariaescriva.info

 

 

Homélie de Saint Josémaria Escriva

"Le Christ Roi"

 

« L'année liturgique s'achève. Dans le saint Sacrifice de l'Autel, nous renouvelons l'offrande faite au Père de la Victime, le Christ, qui est, comme nous le lirons dans quelques instants dans la Préface, Roi de sainteté et de grâce, Roi de justice, d'amour et de paix. En contemplant la sainte Humanité de Notre Seigneur, vous ressentez tous une immense joie en votre âme : un Roi avec un cœur de chair comme le nôtre ; l'auteur de l'univers et de chacune de ses créatures, qui n'impose pas sa domination mais mendie un peu d'amour en nous montrant en silence les plaies de ses mains.

Pourquoi tant de gens L'ignorent-ils ? Pourquoi entendons-nous encore cette dure clameur : nolumus hunc regnare super nos, nous ne voulons pas qu'Il règne sur nous ? Il y a ainsi sur terre des millions d'hommes qui s'opposent à Jésus-Christ, ou plutôt à son ombre, car le Christ, ils ne Le connaissent pas ; ils n'ont pas vu la beauté de son visage et ne savent rien de sa merveilleuse doctrine.

Ce triste spectacle me donne l'envie de réparer. En écoutant cette clameur incessante, faite d'actes abominables plus que de mots, je ne peux m'empêcher de crier très fort : opportet illum regnare, il faut qu'Il règne !

Beaucoup de gens ne peuvent supporter que règne le Christ ; ils s'opposent donc à Lui de mille manières : dans les grands projets du monde comme dans les relations humaines et dans les coutumes, dans la science comme dans les arts, et même jusque dans la vie de l'Église ! Je ne parle pas, écrit saint Augustin, des dépravés qui blasphèment contre le Christ. En effet, peu blasphèment avec la bouche. En revanche, nombreux sont ceux qui blasphèment par leur conduite.

L'expression même de Christ Roi gêne certains pour une question superficielle de terminologie, comme si le règne du Christ pouvait être confondu avec des slogans politiques, ou parce que le fait d'admettre la royauté du Seigneur les amènerait à reconnaître une loi. Ils ne tolèrent pas la loi, pas même celle du doux précepte de la charité. En effet, ils ne veulent pas s'approcher de l'amour de Dieu et leur ambition se limite à la satisfaction de leur égoïsme personnel.

Le Seigneur m'a poussé à répéter depuis longtemps ce cri silencieux : serviam ! Je servirai ! Qu'Il augmente en nous cette soif de nous donner, de répondre avec fidélité à son appel divin, au milieu de la rue, avec naturel, sans apparat, sans bruit. Rendons-Lui grâces du fond du cœur. Adressons-Lui notre humble prière d'enfants. Notre langue et notre palais se rempliront alors de lait et de miel ; et ce sera pour nous un délice de parler du Royaume de Dieu, royaume de liberté, de cette liberté qu'Il nous a gagnée.

Pensons un peu à ce Christ, à cet Enfant plein de grâce que nous avons vu naître à Bethléem. Il est le Seigneur du monde, et tous les êtres, aux cieux et sur la terre, ont été créés par Lui ; Il a réconcilié toutes choses avec le Père, rétablissant la paix entre le ciel et la terre, par son sang qu'Il a versé sur la Croix. Aujourd'hui, le Christ règne à la droite du Père. Aux disciples interdits qui contemplaient les nuages après l'Ascension du Seigneur, les deux anges vêtus de blanc affirment : hommes de Galilée, pourquoi regardez-vous le ciel ? Ce Jésus que vous avez vu monter au ciel reviendra de la même manière que vous venez de Le voir monter.

Les rois règnent par Lui. Mais, alors que les rois et les autorités humaines passent, le royaume du Christ durera toute l'éternité, car son royaume est un royaume éternel et sa domination demeure de génération en génération. Le royaume du Christ n'est ni une façon de parler, ni une image de rhétorique. Le Christ vit, même en tant qu'homme, avec ce même corps qu'Il a assumé dans l'Incarnation, qui est ressuscité après la Croix et qui subsiste, uni à son âme humaine, et glorifié dans la Personne du Verbe. Le Christ, Dieu et Homme véritable, vit et règne, et Il est le Seigneur du monde. Lui seul maintient en vie tout ce qui existe.

Alors pourquoi n'apparaît-Il pas maintenant dans toute sa gloire ? Parce que, bien qu'Il soit dans le monde, son royaume n'est pas de ce monde, Jésus avait répondu à Pilate : Je suis Roi. Et je suis né pour cela, pour rendre témoignage à la verité ; quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. Ceux qui attendaient du Messie un pouvoir temporel, visible, se trompaient : le royaume de Dieu n'est pas fait de nourriture et de boisson, mais de justice, de paix et de la joie de l'Esprit Saint.

Vérité et Justice, paix et joie en l'Esprit Saint : voilà le royaume du Christ, l'action divine qui sauve les hommes et qui culminera quand l'histoire s'achèvera et que le Seigneur, assis au plus haut des cieux, viendra pour juger définitivement les hommes.

Quand le Christ commence sa prédication sur la terre, Il ne propose pas de programme politique, mais Il dit : faites pénitence, parce que le royaume des cieux est proche. Il charge ses disciples d'annoncer cette bonne nouvelle et leur apprend à demander dans la prière l'avènement du royaume. Voilà le royaume de Dieu et sa justice. Voilà en quoi consiste une vie sainte et ce que nous devons rechercher en premier lieu, la seule chose qui soit vraiment nécessaire.

Le salut que prêche Notre Seigneur Jésus-Christ est un appel lancé à tous. Il en est comme d'un roi qui célébrait les noces de son fils et envoya ses serviteurs inviter les convives aux noces. Et le Seigneur nous révèle que le royaume des cieux est au milieu de nous.

On n'est jamais exclu du salut si l'on se soumet docilement aux exigences amoureuses du Christ, si l'on naît de nouveau, si l'on se fait semblable aux tout-petits, en toute simplicité d'esprit, si l'on écarte de son cœur ce qui l'éloigne de Dieu. Jésus ne veut pas seulement des paroles, Il veut aussi des actes, et des efforts courageux, car seuls ceux qui luttent mériteront l'héritage éternel.

La perfection du royaume, le jugement définitif de salut ou de condamnation, ne sont pas de ce monde. Aujourd'hui, le royaume est comparable aux semailles, à la croissance du grain de sénevé. À la fin, il en sera comme du filet que l'on hale sur la plage : on en sortira, pour leur faire connaître un sort différent, ceux qui ont accompli la justice et ceux qui ont commis l'iniquité. Mais, tant que nous vivons ici-bas, le royaume est semblable au levain que prit une femme et qu'elle mélangea à trois mesures de farine, jusqu'à ce que toute la masse ait fermenté.

Qui comprend ce qu'est ce royaume que le Christ propose, se rend compte qu'il vaut la peine de mettre tout en oeuvre pour le conquérir : il est cette perle que le marchand acquiert en vendant tout ce qu'il possède ; il est le trésor trouvé dans un champ. Il est difficile de conquérir le royaume des cieux et personne n'est assuré d'y parvenir : seule l'humble clameur de l'homme repentant peut en ouvrir les portes à deux battants. Un des larrons crucifiés avec Jésus le supplie : Jésus, souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton royaume. Il lui répondit : En vérité, je te le dis, dès aujourd'hui tu seras avec moi dans le Paradis.

Comme Tu es grand, ô notre Seigneur et notre Dieu ! C'est Toi qui donnes à notre vie un sens surnaturel et une efficacité divine. C'est grâce à Toi que l'amour pour ton Fils nous fait répéter avec toute la force de notre être, avec notre âme et avec notre corps : opportet illum regnare ! alors même que retentit la complainte de notre faiblesse. Car, comme Tu le sais, nous sommes des créatures (et quelles créatures !) dont non seulement les pieds, mais le cœur et la tête sont faits de glaise. Elevés au plan divin, nous vibrerons exclusivement pour Toi.

Le Christ doit avant tout régner en notre âme. Mais que pourrions-nous Lui répondre s'Il nous demandait : et toi, comment me laisses-Tu régner en toi ? Je Lui répondrais que pour qu'Il règne en moi, j'ai besoin de sa grâce en abondance. C'est le seul moyen pour que tout, le moindre battement de cœur, le moindre souffle, le moindre regard, le mot le plus anodin, la sensation la plus élémentaire, se transforment en un hosanna à mon Christ Roi.

Si nous voulons que le Christ règne, nous devons agir en conséquence et commencer par Lui faire don de notre cœur. Si nous n'agissions pas ainsi, parler de la royauté du Christ ne serait que clameur dépourvue de sens chrétien, que manifestation extérieure d'une foi qui n'existerait pas, qu'utilisation frauduleuse du nom de Dieu pour des transactions humaines.

Si la condition, pour que Jésus règne en ton âme et en la mienne, était qu'Il trouve en nous une demeure digne, nous aurions de quoi nous désespérer. Mais sois sans crainte, fille de Sion : voici venir ton roi, monté sur le petit d'une ânesse. Voyez de quel pauvre animal Jésus se contente pour trône. Je ne sais pas ce qu'il en est pour vous, mais personnellement, cela ne m'humilie pas de me reconnaître âne aux yeux du Seigneur : j'étais une brute devant toi. Et moi, qui restais devant toi, tu m'as saisi par ma main droite, tu me conduis par le licol.

Rappelez-vous les traits caractéristiques de l'âne, non de ceux du vieil âne, têtu et rancunier qui se venge d'une ruade traîtresse, mais de ceux de l'âne jeune, aux oreilles dressées comme des antennes, austère dans sa nourriture, obstiné dans le travail, au trot allègre et décidé. Certes, il existe des centaines d'animaux plus beaux, plus habiles et plus cruels, mais c'est lui qu'a choisi le Christ pour se présenter en roi au peuple qui l'acclamait. Car Jésus n'a que faire de l'astuce calculatrice, de la cruauté des cœurs froids, de la beauté qui brille mais qui n'est qu'apparence. Notre Seigneur aime la joie d'un cœur jeune, la démarche simple, la voix bien posée, le regard limpide, l'oreille attentive à sa parole affectueuse. C'est ainsi qu'Il règne dans l'âme.

Si nous laissons le Christ régner en notre âme, nous ne dominerons pas les hommes, mais nous les servirons. Service. Comme j'aime ce mot ! Servir mon Roi et, pour Lui, tous ceux que son sang a rachetés ! Si les chrétiens savaient servir ! Confions au Seigneur notre décision d'apprendre à accomplir cette mission de service, car ce n'est qu'ainsi que nous pourrons connaître le Christ et L'aimer. Le faire connaître et Le faire aimer.

Comment Le ferons-nous connaître ? D'abord par l'exemple. Rendons-Lui témoignage en nous soumettant volontairement à Lui dans toutes nos activités, car Il est Seigneur de toute notre vie, car Il est la raison unique, la raison dernière de notre existence. Ensuite, après avoir témoigné par notre exemple, nous serons en mesure de parler de sa doctrine afin de la transmettre. Le Christ n'a pas agi autrement. Cœpit facere et docere, Il a d'abord enseigné par ses œuvres, puis par sa prédication divine.

Pour servir les autres par amour du Christ, nous devons être très humains. Si notre vie n'est pas humainement valable, Dieu ne bâtira rien en elle, car d'ordinaire, Il ne construit pas sur le désordre, sur l'égoïsme et sur la prétention. Nous devons comprendre tous les hommes, vivre en harmonie avec tous, les excuser tous, et pardonner à tous. Bien sûr, nous ne dirons pas que l'offense à Dieu n'est pas une offense ; nous n'appellerons pas juste ce qui est injuste, ni bien ce qui est mal. Nous ne répondrons pas au mal par un autre mal, mais par une doctrine claire et par des actions droites, noyant ainsi le mal dans une abondance de bien. Alors, le Christ régnera dans notre âme et dans celles de ceux qui nous entourent.

Certains essaient d'instaurer la paix dans le monde en oubliant de mettre l'amour de Dieu dans leur propre cœur et de servir les créatures par amour de Dieu. Comment une mission de paix peut-elle être réalisée de la sorte ? La paix du Christ est celle du royaume du Christ ; et le royaume de Notre Seigneur doit se fonder sur le désir de sainteté, sur l'humble disposition à recevoir la grâce, sur une noble action de justice et sur un débordement divin d'amour.

C'est possible. Ce n'est pas un vain rêve ! Si seulement les hommes se décidaient à abriter l'amour de Dieu en leur cœur ! Le Christ Notre Seigneur a été crucifié et, du haut de la Croix, Il a racheté le monde en rétablissant la paix entre Dieu et les hommes. Jésus-Christ se souvient de tous : et ego, si exaltatus fuero a terra, omnia traham ad meipsum, si vous me placez au sommet de toutes les activités terrestres, c'est-à-dire si vous êtes mes témoins lorsque vous accomplissez votre devoir de chaque instant, grand ou petit, alors j'attirerai tout à moi, omnia traham ad meipsum, et mon royaume parmi vous deviendra une réalité.

Le Christ Notre Seigneur n'a jamais cessé de semer pour le salut des hommes, pour celui de la création tout entière, pour celui de notre monde, qui est bon parce qu'il est né bon des mains de Dieu. C'est l'offense d'Adam, c'est le péché d'orgueil de l'homme qui a brisé l'harmonie divine de la création.

Mais une fois venue la plénitude des temps, Dieu le Père a envoyé son Fils unique qui, par l'œuvre du Saint-Esprit, a pris chair en Marie toujours Vierge pour rétablir la paix afin que, rachetant l'homme du péché, adoptionem filiorum reciperemus, nous soyons constitués en enfants de Dieu, capables de participer à l'intimité divine ; pour qu'il soit ainsi donné à cet homme nouveau, à ce nouveau rameau des enfants de Dieu, de délivrer l'univers entier du désordre en rétablissant toutes choses dans le Christ, Lui qui les a réconciliées avec Dieu.

Nous autres chrétiens avons été appelés pour cette tâche. Pour obtenir que le royaume du Christ devienne une réalité, pour qu'il n'y ait plus ni haine ni cruauté, et pour que nous répandions sur la terre le baume fort et pacifique de l'amour. Voila notre tâche apostolique, voilà le zèle qui doit dévorer notre âme. Demandons aujourd'hui à notre Roi de nous faire collaborer humblement et avec ferveur au désir divin d'unir ce qui est brisé, de sauver ce qui est perdu, de rétablir l'ordre là ou l'homme l'a détruit, de guider vers son but celui qui sort du droit chemin et de rétablir la concorde dans la création tout entière.

Embrasser la foi chrétienne, c'est s'engager à poursuivre la mission de Jésus parmi les créatures. Chacun d'entre nous doit être alter Christus, ipse Christus, un autre Christ, le Christ lui-même. Ce n'est qu'ainsi que nous pourrons mener à bien cette vaste, cette immense entreprise qui n'aura jamais de fin : sanctifier de l'intérieur toutes les structures temporelles en y portant le ferment de la Rédemption.

Je ne parle jamais de politique. Je ne pense pas que la mission des chrétiens sur la terre soit de donner naissance à un mouvement politico-religieux, quand bien même ils le feraient avec l'excellente intention de répandre l'esprit du Christ dans toutes les activités humaines. Ce serait une folie. C'est le cœur de chacun, quel qu'il soit, qu'il faut mettre en Dieu. Efforçons-nous de nous adresser à chaque chrétien pour que, dans les circonstances où il se trouve, et qui ne dépendent pas seulement de sa position dans l'Église ou dans la société civile, mais aussi des situations historiques ou changeantes, il sache porter témoignage de la foi qu'il professe, par l'exemple et la parole.

Parce qu'il est homme, le chrétien vit de plain-pied dans le monde. S'il laisse le Christ régner en son cœur, il retrouvera la plénitude de l'efficacité salvatrice du Seigneur dans toutes ses activités humaines. Peu importe que cette activité soit prestigieuse ou modeste, comme on dit ; car ce qui est prestigieux pour les hommes peut être modeste aux yeux de Dieu, et ce que nous appelons humble ou modeste peut confiner aux sommets de la sainteté et du service chrétien.

Lorsque, comme il en a le devoir, le chrétien travaille, il ne doit ni évincer ni faire fi des exigences propres à la nature. Si par bénir les activités humaines on entend les réduire à néant ou en diminuer l'efficacité, alors je me refuse à utiliser ces mots. En ce qui me concerne, je n'ai jamais aimé que les activités humaines courantes affichent, telle une enseigne postiche, un qualificatif confessionnel. Il me semble en effet, bien que je respecte l'opinion contraire, que c'est risquer d'utiliser inutilement le saint nom de notre foi, sans compter que l'étiquette de catholique a pu parfois justifier des attitudes et des opérations plutôt douteuses.

Parce que le monde et tout ce qu'il renferme, sauf le péché, est bon, étant l'œuvre de Dieu Notre Seigneur, le chrétien, au coude à coude avec tous ses concitoyens, doit se consacrer à tout ce qui est terrestre, en luttant sans relâche — de façon positive, avec amour — pour éviter les offenses à Dieu. Il doit défendre toutes les valeurs qui dérivent de la dignité de la personne.

Et s'il est une valeur qu'il devra toujours rechercher de façon spéciale, c'est bien la liberté personnelle. Ce n'est que dans la mesure où il défend la liberté personnelle des autres, et sa conséquence la liberté individuelle, qu'il pourra défendre la sienne. C'est la seule attitude cohérente, sur le plan humain et chrétien. Je le répète — et je ne cesserai de le répéter : le Seigneur nous a octroyé gratuitement un grand don surnaturel, la grâce divine, et un merveilleux présent humain, la liberté personnelle qui, pour ne pas se corrompre ni se transformer en licence, exige de nous une intégrité et un ferme engagement de refléter dans notre conduite la loi divine, parce que là où est l'Esprit de Dieu, là se trouve la liberté.

Le Royaume du Christ est un royaume de liberté. Il ne contient que des esclaves qui se sont enchaînés, librement, par amour de Dieu. Servitude bénie ! Servitude d'amour qui nous libère ! Sans la liberté, nous ne pouvons pas répondre à la grâce ; sans la liberté, nous ne pouvons pas nous donner librement au Seigneur pour le plus surnaturel des motifs : parce que nous en avons envie.

Certains de ceux qui m'écoutent en ce moment me connaissent depuis de nombreuses années déjà et ils peuvent témoigner combien, pendant toute ma vie, j'ai prêché la liberté personnelle unie à la responsabilité individuelle. Je l'ai cherchée et je la cherche, de par toute la terre, comme Diogène cherchait un homme. Et je l'aime chaque jour davantage, plus que toute autre chose sur la terre, car c'est un trésor que nous n'apprécierons jamais assez.

Quand je parle de liberté personnelle, je n'en fais pas pour autant allusion à d'autres problèmes, peut-être très intéressants, mais qui ne relèvent pas de ma mission sacerdotale. Je sais qu'il ne me revient pas de parier des problèmes de l'heure, séculiers, qui relèvent du domaine temporel et civil, puisque le Seigneur a voulu laisser ces matières à la libre et sereine discussion des hommes. Je sais aussi que, s'il veut échapper aux factions, le prêtre ne doit ouvrir la bouche que pour mener les âmes à Dieu, à sa doctrine spirituelle de salut, aux sacrements institués par Jésus-Christ, et à la vie intérieure qui nous rapproche du Seigneur et fait de nous ses enfants et, par conséquent, les frères de tous les hommes sans exception.

Nous célébrons aujourd'hui la fête du Christ Roi. Je ne sors pas de ma fonction de prêtre en disant que si quelqu'un voyait dans le royaume du Christ un programme politique, c'est qu'il n'aurait pas compris le sens profond de la fin surnaturelle de la foi et serait à deux pas d'imposer aux consciences un fardeau qui n'est pas celui de Jésus, dont le joug est doux et le fardeau léger. Aimons vraiment tous les hommes et aimons le Christ par-dessus tout. Nous n'aurons alors pas d'autre solution que d'aimer la liberté légitime des autres et de vivre avec eux en bonne intelligence et en paix.

Peut-être objecterez-vous que peu de gens veulent entendre cela et moins encore veulent le mettre en pratique. Il est évident que la liberté est une plante forte et saine qui s'acclimate mal aux pierres, aux épines et aux chemins battus par les gens. Cela avait été annoncé avant même la venue du Christ sur la terre.

Souvenez-vous du psaume 2 : pourquoi ces nations en tumulte, ce vain grondement des peuples ? Les rois de la terre se lèvent, les princes conspirent contre Yahvé et son Oint. Vous voyez, il n'y a rien de nouveau. Ils s'opposaient au Christ avant qu'Il ne naisse ; ils s'opposaient à Lui alors que ses pieds foulaient pacifiquement les sentiers de Palestine ; et maintenant encore, ils Le persécutent en attaquant les membres de son Corps, mystique et royal. Pourquoi tant de haine, pourquoi un tel acharnement contre la simplicité candide, pourquoi partout cet écrasement de la liberté de chaque conscience ?

Brisons ses entraves, faisons sauter son joug. Ils brisent le joug suave, ils rejettent Son fardeau, merveilleux fardeau de sainteté et de justice, de grâce, d'amour et de paix. L'amour les met en rage et ils se moquent de la bonté d'un Dieu qui a la faiblesse de renoncer à utiliser ses légions d'anges pour se défendre. Si le Seigneur acceptait de transiger, de sacrifier quelques innocents pour faire plaisir à une majorité de coupables, alors ils pourraient bien essayer de s'entendre avec Lui. Mais Dieu ne raisonne pas ainsi. En véritable Père, Il est prêt à pardonner à des milliers d'hommes qui font le mal, pourvu qu'il y ait seulement dix justes. Ceux qui sont mus par la haine ne peuvent comprendre cette miséricorde. L'impunité dont ils croient jouir sur la terre les pousse vers toujours plus d'injustice.

Celui qui siège dans les cieux s'en amuse, Yahvé les tourne en dérision. Puis dans sa colère, Il leur parle ; dans sa fureur, Il les frappe d'épouvante. Oh comme elle est légitime, la colère de Dieu, comme sa fureur est juste, et grande sa clémence !

C'est moi qui ai sacré mon roi sur Sion, ma sainte montagne. J'énoncerai le décret de Yahvé : Il m'a dit : Tu es mon fils, oui, aujourd'hui, je t'ai engendré. Dans sa miséricorde, Dieu le Père nous a donné son Fils pour Roi. Il s'attendrit en menaçant. Il annonce sa colère, mais nous donne son amour. Tu es mon fils : Il s'adresse au Christ et Il s'adresse à toi et à moi, si nous acceptons d'être alter Christus, ipse Christus.

Les mots sont impuissants à exprimer l'émotion qui étreint notre cœur devant la bonté de Dieu. Il nous dit : tu es mon fils. Non pas un étranger, ni un serviteur traité avec bienveillance, ni un ami, ce qui serait déjà beaucoup. Un fils ! Il nous permet de vivre envers Lui la piété filiale et même, j'oserais l'affirmer, cette audace des fils auxquels leur Père ne peut rien refuser.

Beaucoup s'acharnent à se comporter de façon injuste ? C'est vrai, mais le Seigneur insiste : demande, et je te donnerai les nations pour héritage, pour domaine les extrémités de la terre ; tu les briseras avec un sceptre de fer, comme vases de potier tu les fracasseras. Ce ne sont pas des promesses sans importance : elles viennent de Dieu. Nous ne pouvons donc pas les passer sous silence. Ce n'est pas pour rien que le Christ est le Rédempteur du monde, et qu'Il règne en souverain à la droite du Père. C'est l'annonce terrible de ce qui attend chacun d'entre nous quand la vie aura passé (car elle passe), et de ce qui nous attend tous quand l'histoire s'achèvera, si notre cœur s'endurcit dans le mal et le désespoir.

Bien qu'Il puisse toujours vaincre, Dieu préfère néanmoins convaincre : et maintenant, rois, comprenez, instruisez-vous, juges de la terre ! Servez Yahvé avec crainte, baisez ses pieds avec tremblement ; s'Il entrait en colère, vous péririez : d'un coup prend feu sa colère. Le Christ est le Seigneur, le Roi. Et nous, nous vous annonçons la Bonne Nouvelle : la promesse faite à nos pères, Dieu l'a accomplie en notre faveur à nous, leurs enfants ; Il a ressuscité Jésus. Ainsi est-il écrit au psaume deux : Tu es mon Fils ; moi-même, aujourd'hui, je t'ai engendré...

Sachez-le donc, frères, c'est par lui que la rémission des péchés vous est annoncée. L'entière justification que vous n'avez pu obtenir par la Loi de Moïse, c'est par Lui que quiconque croit l'obtient. Prenez donc garde que n'arrive ce qui est dit dans les prophètes : Regardez, contempteurs, soyez dans la stupeur et disparaissez ! Parce que de vos jours, je vais accomplir une œuvre que vous ne croiriez pas si on vous la racontait.

C'est l'œuvre du salut, le règne du Christ dans les âmes, la manifestation de la miséricorde de Dieu. Heureux qui s'abrite en Lui. Nous, chrétiens, avons le droit d'exalter la royauté du Christ. En effet, bien que l'injustice abonde et que beaucoup ne désirent pas ce règne d'amour, l'œuvre du salut éternel se dessine peu à peu au milieu de ce théâtre du mal qu'est l'histoire humaine.

Ego cogito cogitationes pacis et non afflictionis, mes pensées sont des pensées de paix et non de malheur, dit le Seigneur. Soyons des hommes de paix, des hommes de justice ; faisons le bien et le Seigneur ne sera pas pour nous juge, mais ami, frère et Amour.

Que les anges de Dieu nous accompagnent au long de notre route joyeuse sur la terre. Avant la naissance de notre Rédempteur, écrit saint Grégoire le Grand, nous avions perdu l'amitié des anges. La faute originelle et nos péchés quotidiens nous avaient éloignés de leur pureté lumineuse... Mais à partir du moment où nous avons reconnu notre Roi, les anges nous on reconnus pour concitoyens.

Et comme le Roi des cieux a voulu prendre notre chair terrestre, les anges ne s'éloignent plus de notre misère. Ils n'osent plus considérer comme inférieure à la leur cette nature qu'ils adorent et voient exaltée au-dessus d'eux en la personne du Roi des cieux ; et ils n'éprouvent plus de honte à considérer l'homme comme un compagnon.

Marie, la sainte Mère de notre Roi, la Reine de notre cœur, prend soin de nous comme Elle seule sait le faire. Mère compatissante, trône de la grâce, nous te demandons de nous apprendre à composer, avec notre vie et avec la vie de ceux qui nous entourent, vers après vers, le poème simple de la charité, quasi fluvium pacis, tel un fleuve de paix. Car Tu es un océan de miséricorde inépuisable : les fleuves se jettent tous dans la mer et la mer ne se remplit pas. »

 

Saint Josémaria Escriva, "Quand le Christ passe", "Le Christ Roi".

© 2002 Fondation Studium et Service Information-communication de l'Opus Dei sur Internet.

 

escrivaworks.org

 


 

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 09:53

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"Cristo Crucificado"

"Christ Crucifié"

Diego Velázquez (1632)

Óleo sobre lienzo - Huile sur toile 248 cm x 169 cm

Museo Nacional del Prado (Madrid - Espagne)

 

 

 

 

Sonnet « À Christ Crucifié »

auteur espagnol anonyme du XVIIème siècle

 

Ce qui me pousse à T’aimer, mon Dieu,

Ce n’est pas le Ciel que Tu m’as promis ;

Si je ne T’offense pas, ce n’est pas non plus par crainte de l’enfer,

C’est seulement Ton Amour qui me pousse à T’aimer.

 

Ce qui me pousse à T’aimer,

C’est de Te voir cloué sur la Croix ;

Ce qui me pousse à T’aimer, c’est de voir les plaies de Ton corps,

La Passion que Tu as subie et Ta mort.

 

Ce qui me pousse et m’entraîne, finalement, c’est l’Amour que Tu as pour moi,

Et c’est si vrai que, même s’il n’y avait pas de Ciel, je T’aimerais ;

Même s’il n’y avait pas d’enfer, je Te craindrais.

 

Tu n’as rien à me donner en échange de mon amour,

Et même si ce que j’espère, je ne l’atteins pas,

Je T’aime et je T’aimerai jusqu’à ma mort.

 

Traduction libre de "Cocotte" du sonnet espagnol "A Cristo Crucificado" – “No me mueve, mi Dios, para quererte”, donneuse de voix de ce poème audio sur le site litteratureaudio.com

 

 

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Le sonnet anonyme "A Cristo crucificado", également connu par son vers initial "No me mueve, mi Dios, para quererte", est l’un des joyaux de la poésie mystique espagnole.

Son auteur est inconnu mais quelques experts l’attribuent à Saint Jean d'Ávila (San Juan de Ávila Gijón), proclamé Docteur de l'Église par le Pape Benoît XVI, le 7 octobre 2012 . Certains attribuent cette poésie mystique au Père Augustin Miguel de Guevara (né ~ 1585, mort ~ 1646), ou à Sainte Thérèse d'Ávila, ou à Pedro Reyes (ou Frère Pedro de los Reyes, XVIème siècle), ou à Saint Ignace de Loyola, ou à Lope de Vega .

Ce sonnet fut imprimé pour la première fois en 1628 dans le livre du docteur madrilène Antonio de Rojas Vida del espíritu, bien que l’on pense qu’il ait circulé longtemps auparavant dans une version manuscrite.

Selon le franciscain Ángel Martin, « le style est direct, énergique, presque pénitentiel. Ce n’est pas la beauté imaginative du langage qui définit ce sonnet, mais la force avec laquelle il renonce à tout ce qui n’est pas aimer celui qui, par amour, a laissé détruire son corps.

Le langage, en renonçant aux ornements du langage figuré, adhère, dans une conjonction admirable, d’une façon robuste et décharnée, à la nudité mystique du contenu. »

 

 

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"The anonymous Soneto a Cristo crucificado ("To Christ Crucified"), also known by his initial verse No me mueve, mi Dios, para quererte, is one of the jewels of the mystical Spanish poetry.

His author is unknown but some experts belive it belongs to Juan de Ávila.

It was printed by the first time in 1628 in Antonio de Rojas’ book Vida del espíritu though it is believed it was circulating long before in manuscript version.

In Franciscan’s Angel Martín words, « the style is direct, energetic, almost penitential. It’s not the imaginative beauty of the language that defines this sonnet, but the force with which it resigns everything that is not loving to who, just for love, left his body to be torn apart in suffer. The language, resigning the ornaments of figurative language, connects, in admirable conjunction, rude and bare form with the mystical nudity of content »."

 

Source : litteratureaudio.com

 

 

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San Juan de Ávila

Saint Jean d'Avila

Saint John of Ávila

 

 

"No me mueve, mi Dios, para quererte"

Poema leído por Veloso

 

 

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Soneto a Cristo crucificado

Poema de autor anónimo

 

No me mueve, mi Dios, para quererte,

El cielo que me tienes prometido,

Ni me mueve el infierno tan temido

Para dejar por eso de ofenderte.

 

Tú me mueves, Señor, muéveme el verte

Clavado en una cruz y escarnecido;

Muéveme ver tu cuerpo tan herido,

Muévenme tus afrentas y tu muerte.

 

Muéveme, en fin, tu amor, y en tal manera,

Que, aunque no hubiera cielo, yo te amara,

Y, aunque no hubiera infierno, te temiera.

 

No me tienes que dar porque te quiera;

Pues, aunque lo que espero no esperara,

Lo mismo que te quiero te quisiera.

 

Amén.


Se encuentra a veces la última estrofa así:

No tienes que me dar porque te quiera;

Pues, aunque cuanto espero no esperara,

Lo mismo que te quiero te quisiera.

 

 

 

 

"El anónimo Soneto a Cristo crucificado, también conocido por su verso inicial No me mueve, mi Dios, para quererte, es una de las joyas de la poesía mística española.

Su autor sigue siendo desconocido atribuyéndolo algunos expertos a Juan de Ávila.

Apareció impreso por primera vez en 1628 en el libro del doctor madrileño Antonio de Rojas Vida del espíritu aunque se cree que circulaba desde mucho tiempo antes en versión manuscrita.

En palabras del franciscano Ángel Martín, « no es la belleza imaginativa del lenguaje lo que define a este soneto, sino la fuerza con que se renuncia a todo lo que no sea amar a cuerpo descubierto a quien, por amor, dejó destrozar el suyo. El lenguaje, renunciando a los afeites del lenguaje figurado, se atiene y acopla, en admirable conjunción, desde la forma recia y musculosa, a la mística desnudez del contenido. »"

 

Fuente: litteratureaudio.com

 

 

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"A Cristo crucificado, soneto anónimo, también conocido como No me mueve, mi Dios, para quererte, el más difundido de los sonetos religiosos escritos en español y que para el crítico Marcel Bataillon es “el más ilustre soneto de la literatura española”.

Apareció por primera vez en la Vida del espíritu para saber tener oración con Dios de Antonio de Rojas, en 1628, y más tarde el predicador mexicano Miguel de Guevara lo incluyó en Arte doctrinal y modo general para aprender la lengua matlazinga (1638). Aunque es anónimo, desde su aparición críticos eruditos han atribuido esta composición a san Ignacio de Loyola, santa Teresa de Jesús, Pedro Reyes, Lope de Vega, fray Miguel de Guevara y tantos otros, pero nadie ha aportado pruebas concluyentes. Incluso se discute la época de redacción y su origen: italiano, latino, francés, portugués. El carácter y contenido de este soneto es místico (véase Mística) y en él se expresa con gran intensidad el amor a Cristo crucificado."

 

Fuente: Encarta

 

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Catalunya

 

El Soneto a Cristo crucificado, també conegut pel seu vers inicial No me mueve, mi Dios, para quererte, és una de les joies de la poesia mística en castellà.

Hi ha controvèrsia sobre l'autoria d'aquest sonet. Dins les diverses teories, les més importants són les que l'atribuïxen a Juan de Ávila, i altres que ho atribuïxen a l'agustí Miguel de Guevara, que ho va publicar a la seva obra Arte doctrinal y modo general para aprender la lengua matlazinga (1638), encara que també diversos erudits van atribuir-lo a Sant Ignasi de Loiola, Santa Teresa de Jesús, Lope de Vega, etc.

La primera versió publicada coneguda va ser a l'obra Vida del espíritu para saber tener oración con Dios (Madrid, 1628) del doctor madrileny Antonio de Rojas, però, de tota manera, ja circulava en forma manuscrita des de molt de temps abans de la versió.

 

Bibliografia

- Diversos autors: Diccionario de literatura española. Madrid: Revista de Occidente, 1964 (3.ª ed.), p. 747.

- del Saz, Agustín (responsable de l'edició): Antología general de la poesía mexicana (siglos XVI al XX). Barcelona: Editorial Bruguera, 1972. Dipòsit legal B. 52.709 - 1972.

 

Viquipèdia

 

 

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 14:43

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Sœur Antónia d'Astónaco et Saint Michel Archange

Illustration

 

 

 

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Scapulaire de Saint Michel Archange

 

 

 

"Quis ut Deus ?"

"Qui est comme Dieu ?"

 

Souvent écrit sur le bouclier

et le Scapulaire de Saint Michel Archange

 

 

 

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La Couronne Angélique

 

La dévotion à la Couronne Angélique, appelée aussi Chapelet à Saint Michel Archange, a été pleinement approuvée par le Pape Pie IX en 1851, qui était un grand dévot de cette prière, et il a accordé à sa récitation de très nombreuses Indulgences.

La Sacrée Congrégation des Rites a formulé ce chapelet, avec ses 9 salutations et ses prières associées, par les décrets du 8 août 1851 et du 8 septembre 1852.

 

 

Scapulaire-Saint-Michel-Archange--parousie.over-blog.fr.jpg

 

Cette dévotion est née d’une révélation privée de Saint Michel Archange à Sœur Antónia d'Astónaco (souvent francisé en Sœur Antonia d’Astonac), carmélite portugaise que l’on dit Vénérable, dont on ne sait presque rien, si ce n’est que cette révélation a notamment engendré, au début, une grande dévotion au Carmel de Vetralla, en Italie, surtout de Sœur Maria Angela Colomba, une « âme choisie » de Jésus (voir plus bas).

L’une des rares sources concernant cette révélation à Sœur Antonia d’Astonac se trouve dans un livre, sans doute édité en Italie, qui porterait le titre, en français, de « Vie de la vénérable Antonia d’Astonaco » (en particulier le livre II, chapitre 74). Dans l’extrait ci-dessous, l’Abbé Curicque y fait explicitement référence.

 

 

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Sa Sainteté, le Pape Pie IX


 

N.B. : La Sacrée Congrégation des Rites (Congregatio pro Sacri Ritibus et Caeremoniis) a été dissoute par Paul VI le 8 mai 1969. Avec la constitution Sacra Rituum Congregatio, Paul VI a divisé la Congrégation des Rites en Congrégation pour les Causes des Saints (« Congregatio de Causis Sanctorum »), qui en continue la tradition ; et en Congrégation pour le Culte Divin, fondue en 1975 avec celle pour la Discipline des Sacrements (Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, « Congregatio de Cultu Divino et Disciplina Sacramentorum »). Elles font partie des 9 Congrégations de la Curie romaine.

 

 

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Référence bibliographique

 

II. « Dans la seconde moitié d’avril de cette année 1872, écrit un pieux correspondant au Rosier de Marie (1), je reçus une lettre d’une âme qui m’est unie en Dieu et que le bon Maître éclaire surnaturellement.

Elle avait été frappée, dans son oraison, de la triste et universelle impuissance des gens de bien en face du mal toujours croissant. Les bonnes volontés catholiques encore nombreuses dans le monde, lui apparaissaient éparses et sans lien, et c’est ce qui rendait leurs efforts inutiles pour le bien général, faute d’un chef, un, fort, puissant, qui pût les concentrer et les coordonner.

Elle vit alors que ce chef, un, fort, puissant, était saint Michel, et que toutes ces volontés éparses, disséminées dans le monde entier, devaient être remises sous sa conduite. Il fallait pour cela faire la consécration de cette armée de bonnes volontés catholiques au seul chef capable de la diriger, de la gouverner, de la conduire, de la rendre invincible. Elle le fit, et elle acquit la conviction que saint Michel se chargeait de cette œuvre et qu’il devenait par là le généralissime des armées catholiques de la terre pour l’Église.

Cette communication est trop conforme à la tradition catholique, relativement au glorieux patronage de saint Michel sur l’Église universelle, pour qu’elle nous inspire quelque défiance. Si Notre-Dame des Anges est aujourd’hui plus que jamais la dépositaire de nos destinées, saint Michel devient comme son aide-de-camp général, réglant, sous les ordres de Marie, l’ordre des combats du Seigneur. »

 

III. « Disons un mot du Chapelet de saint Michel recommandé à la personne dont il vient d’être question, par l’inspiration du saint Archange, comme elle le conjurait, le jour de sa fête, le 29 septembre, de lui faire connaître une prière qui vînt de lui et par laquelle elle pût l’honorer.

Ce chapelet, ou Couronne Angélique, en l’honneur du glorieux saint Michel Archange, fut révélé par ce puissant chef de la Milice des cieux lui-même. « Apparaissant un jour, lisons-nous dans la Notice de cette dévotion, imprimée en 1860, à Lorette, avec permission de l’Ordinaire (2), apparaissant à la grande servante de Dieu, Antonia d’Astonaco, en Portugal, qui lui était très-dévouée, il lui dit qu’il voulait être révéré par neuf salutations correspondant aux neuf chœurs des Anges, salutations qui consisteraient dans la récitation d’un Pater et de trois Ave en l’honneur des trois hiérarchies angéliques, et qui se termineraient, à la dernière des neuf salutations, par quatre Pater : le premier en son honneur, le deuxième en l’honneur de saint Gabriel, le troisième à saint Raphaël, et le quatrième à l’Ange Gardien.

Tel est l’hommage que lui suggéra et que choisit pour lui-même le glorieux prince de la cour céleste. Il promit, en retour, à quiconque le vénérerait de cette manière avant la sainte communion, d’obtenir qu’un ange de chacun des neuf chœurs lui fût assigné pour l’accompagner à la sainte Table. De plus, à celui qui réciterait ces neuf salutations chaque jour, il promit son assistance continuelle pendant la vie ainsi que celle des saints Anges, et il ajouta qu’un tel fidèle obtiendrait après sa mort la délivrance de son âme et de celle de ses parents des peines du purgatoire. C’est là ce qui est rapporté dans la vie de la vénérable Antonia d’Astonaco, livre II, chapitre 74.

De précieuses indulgences ont été accordées à ce chapelet par le Saint-Siège Apostolique en 1851 et 1852. En tête du décret de la sacrée Congrégation des Rites, on lit (3) : « C’est une pieuse tradition des temps passés que l’Archange saint Michel, prince de la milice céleste, déclara à une pieuse femme qui avait l’habitude de l’honorer chaque jour par des actes particuliers de dévotion, qu’il lui serait agréable de voir introduire l’usage d’une certaine formule de prières en son honneur et en l’honneur de tous les saints Anges du Ciel ; qu’il récompenserait pour cela ses dévots serviteurs en venant à leur secours par les plus abondantes faveurs dans les besoins publics, surtout dans ceux de l’Église catholique dont il est le protecteur perpétuel, de même qu’il le fut autrefois de la Synagogue d’Israël. De là vient que cette formule de prières en l’honneur du saint Archange faisait les délices d’une carmélite du monastère de Vetralla, au diocèse de Viterbe, décédée en odeur de sainteté en 1715*, après beaucoup de maladies très-pénibles endurées par elle pendant de très longues années, avec une héroïque patience ; de sorte que cette pratique s’y étant maintenue sans interruption jusqu’à présent, y persévère avantageusement encore aujourd’hui. » (Formule et chapelet de la Couronne angélique se trouvent à la librairie catholique de A. Arnold, à Lille). »

 

(1) « N° du samedi 22 juin 1872, p. 462. Le Chapelet de saint Michel. »

 

(2) « Voir le Rosier de Marie, N° du samedi 29 juin 1872, 471. »

 

(3) « Voir Rosier de Marie, N° du 6 juillet 1872, p. 484. »

 

Source de l'extrait du livre : « Voix Prophétiques ou Signes, Apparitions et Prédictions modernes touchant les grands événements de la chrétienté au XIXe siècle et vers l’approche de la fin des temps, par l’Abbé J.-M. Curicque (Jean-Jules-Marie Curicque), Prêtre du diocèse de Metz, Membre de la Société d’Archéologie et d’Histoire de la Moselle, Membre correspondant de la Société Historique de Notre-Dame-de-France », Tome 1, Chapitre I. : « L’Archange Saint Michel, généralissime des forces catholiques dans la lutte actuelle. », alineas II. et III., pages 321-324. Victor PALMÉ, Éditeur - 25, rue de Grenelle-St-Germain, 25 - Paris (1872).

 

Voir livre ci-dessous

 

Notes : fautes d’accents et de ponctuations corrigées. Majuscules et traits d’union laissés en l’état.

 

* L’auteur parle de Sœur Maria Angela Colomba, du Carmel de Vetralla (Italie), grande dévote de la Couronne Angélique, morte en 1751, et non en 1715. Il s’agit sans doute d’une erreur de frappe dans cette édition.

Sœur Maria Angela Colomba, Maria Margherita dans le monde, est née à Lucques en 1685 (Lucca, Toscane – Italie), fille de Giovanni Battista Leonardi. Très jeune, elle devient carmélite, et fait sa profession religieuse en 1701.

Cette « âme-victime » du Christ est restée totalement paralysée pendant 34 ans, jusqu’à sa mort, en ayant le seul usage de ses mains. Elle été affectée par des « maux indicibles », d’après des documents du Passioniste Paolo della Croce (Saint Paul de la Croix, 1694-1775), qui était venu faire une prédication au Carmel de Vetralla en 1742, et qui vouait une admiration profonde à cette carmélite, et la voyait comme une victime d’holocauste au Christ, crucifiée par amour et pour l’Amour de Jésus.

Sœur Colomba est morte le 15 juin 1751, dit-on, en odeur de sainteté.

 

Source, en italien :

"Suor Maria Angela Colomba"

"Maria Margherita, come si chiamava al secolo, nacque a Lucca nel 1685 dal Giovanni Battista Leonardi. Ancor giovanissima prese l'abito di carmelitana in Vetralla ed emise la professione religiosa nell'anno 1701. Di salute assai cagionevole, nel 1717, come ricorda un'antica memoria biografica: "si mise a letto per una paralisi generale di nervi e restò immobile come un legno, senza potersi piegare, avendo solo le mani libere, e stette così 34 anni continui, (cioè fino alla morte); in questo stato si perfezionò ed ebbe gran doni di Dio", tra cui la cronista ricorda casi di bilocazione e alcune "impressioni della Passione".(86)

Il primo incontro documentato tra questa carmelitana e s. Paolo della Croce avvenne nel 1742, quando, dopo aver predicata la missione in Vetralla, egli si portò al monastero per dettarvi gli esercizi spirituali. Avvenne nella cella ove, ormai da molti anni, si trovava sr Colomba "inchiodata in letto senza muoversi, con mali indicibili" e sopportati con pazienza cristiana. Da una testimonianza dell'epoca emerge, però, che sr Colomba abbia conosciuto, ma non si sa bene come, il Santo prima di questa occasione.(87)

A tale incontro ne seguirono altri. Le occasioni infatti non mancarono: gli esercizi spirituali predicati da Paolo nel 1748 (durante i quali, per un aggravarsi serio delle condizioni di salute dì sr Colomba, le diede il Viatico e l'olio Santo) e le altre occasioni che lo portarono al "Monte Carmelo" in quegli anni. (88) Inoltre la citata memoria biografica ricorda come sr Colomba e s. Paolo "si parlarono in spirito molte volte".(99)"

Spesso nelle lettere indirizzate al confessore del monastero, don Biagio Pieri, e ad altre persone amiche, Paolo esprime la sua altissima ammirazione per questa religiosa e sottolinea la consolazione che prova nel comunicare con lei e nel sapere che prega per lui e il suo nascente Istituto. Sempre tramite il confessore, don Pieri, non manca il Santo in varie occasioni di far giungere a sr Colomba i bigliettini cosidetti dell'Immacolata che usava mandare agli infermi. (90)

L'elogio più bello di lei Paolo l'ha fatto scrivendo al ricordato don Pieri, esprimendo vivamente i sentimenti provati verso quest'anima tutta di Dio: "... il mio cuore vorrebbe dire grandi cose alla nostra sr M.Colomba, vera serva dell'Altissimo e tutta segnata con il gran suggello dell'Amor Crocifisso, ma la mia penna non sa esprimere il concetto. Io miro questa Colomba benedetta sull'oliva fruttifera della Croce, che non porta il ramo in bocca, come quella che uscì dall'arca, ma succhia su questo grande albero di vita quell'olio divino che, acceso dalle fiamme della divina carità, l'arrostisce tutta, vittima di olocausto al Sommo Bene. Oh, fortunata Colomba! Invenisti gratiam coram oculis Domìni. Oh quanto vorrebbe dirti il mio cuore! ma tu sai che Paolo è il massimo peccatore! e credo che l'intendi in Dio.

Ora pro me, e consumati tutta sopra l'altare, arrostita, incenerita, in quell'olio che bolle, che tu (per tua gran ventura) succhi sull'albero fruttifero della cara Croce, di cui, per mia colpa, non so gustare...".(91)

Sr Colomba morì il 15 giugno 1751. S. Paolo della Croce, che, si era recato il giorno prima al monastero per la predicazione degli esercizi spirituali, l'assistette nel trapasso, amministrandole i SS. Sacramenti e suggerendole pii sentimenti, "stando in ginocchio orando al suo capezzale". Quando la religiosa spirò, egli rivolto alle sue consorelle esclamò: "Ecco terminati gli esercizi! ... Questo è il fine per cui Dio mi ha mandato per dare il buon viaggio per il Paradiso a questa sua serva!".(92)"

 

Stefano Possanzini, O.Carm. Emanuele Boaga, O.Carm., L'ambiente del monastero "Monte Carmelo" di Vetralla al tempo di s. Paolo della Croce, “III - ALCUNE FIGURE”, “1. Suor Maria Angela Colomba”, Nuova edizione ampliata ; Roma, 1994, Curia Generalizia Passionisti, P.zza SS. Giovanni e Paolo, 13 (Stampa: La Curia Generalizia dei Passionisti Roma, 1994).

 

Remarque : Dans la dévotion originelle provenant de la propre révélation de Saint Michel Archange à Sœur Antonia d’Astonac, les 4 « Notre Père », après la médaille, à Saint-Michel, Saint-Gabriel, Saint-Raphaël et à l’Ange Gardien, doivent être récités APRÈS les 9 salutations angéliques.

Il est également recommandé de faire bénir le Chapelet et d'embrasser la médaille avant de commencer.

 

 

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Saint Michel Archange


 

 

Signes et Apparitions Prophétiques, tome 1 - Abbé Jean-Marie Curicque (1872)

 

 

 

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Signes et Apparitions Prophétiques, tome 2 - Abbé Jean-Marie Curicque (1872)

 

 

 

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Couronne Angélique

Création de © Donna Durelle, née Robichaud

© Donna Custom-made Rosaries

Je dédie cet article à Donna Durelle (Moncton - Canada)

qui m'a gentimment confectionné et offert ce chapelet en photo

 

 

 

Chapelet classique à Saint Michel Archange

 

 

 

Récitation de la Couronne Angélique

 

Les 4 gros grains en début de Chapelet doivent être laissés de côté, au début, afin d’être récités à la fin.

 

† Commencer par le Signe de Croix †

 

Puis, réciter le Psaume 70 en français, ou en latin (Psaume 69 de la Vulgate : "Deus, in adiutorium meum intende; Domine, ad adiuvandum me festina..."). Souvent, seule la 1ère phrase est prononcée :

 

« Ô Dieu, songez à me secourir ; Seigneur, hâtez-vous de me venir en aide.

Qu'ils soient confondus, et qu'ils soient couverts de honte, ceux qui cherchent mon âme.

Qu'ils retournent en arrière, et qu'ils rougissent, ceux qui me veulent du mal.

Qu'ils s'en retournent aussitôt en rougissant, ceux qui me disent : Triomphe, triomphe !

Mais qu'ils se livrent à des transports de joie, et qu'ils exultent d'allégresse tous ceux qui vous cherchent, et qu'ils disent sans cesse : Que le Seigneur soit glorifié, ceux qui aiment votre salut.

Pour moi je suis indigent et pauvre ; Dieu, aidez-moi.

C'est vous qui êtes mon Aide et mon Libérateur ; Seigneur, ne tardez pas. »

 

Dire 1 "Gloire au Père"

 

Après chaque Salutation à chacun des 9 Choeurs des Anges, terminer par un Pater sur le gros grain et 3 Ave sur les petits grains.

 

- Au 1er Choeur des Anges : Par l'intercession de Saint-Michel et du Choeur Céleste des Séraphins, que le Seigneur nous rende dignes d'être enflammés d'une parfaite charité. Ainsi soit-il !

1 Pater et 3 Ave

 

- Au 2ème Choeur des Anges : Par l'intercession de Saint-Michel et du Choeur Céleste des Chérubins, que le Seigneur nous fasse la grâce d'abandonner la voie du péché et de courir dans celle de la perfection chrétienne. Ainsi soit-il !

1 Pater et 3 Ave

 

- Au 3ème Choeur des Anges : Par l'intercession de Saint-Michel et du Choeur Céleste des Trônes, que le Seigneur répande dans nos coeurs l'esprit d'une véritable et sincère humilité. Ainsi soit-il !

1 Pater et 3 Ave

 

- Au 4ème Choeur des Anges : Par l'intercession de Saint-Michel et du Choeur Céleste des Dominations, que le Seigneur nous fasse la grâce de dominer nos sens et de nous corriger de nos mauvaises passions. Ainsi soit-il !

1 Pater et 3 Ave

 

- Au 5ème Choeur des Anges : Par l'intercession de Saint-Michel et du Choeur Céleste des Puissances, que le Seigneur daigne protéger nos âmes contre les embûches et les tentations du démon. Ainsi soit-il !

1 Pater et 3 Ave

 

- Au 6ème Choeur des Anges : Par l'intercession de Saint-Michel et du Choeur Céleste des Vertus célestes, que le Seigneur ne nous laisse pas succomber à la tentation, mais qu'Il nous délivre du mal. Ainsi soit-il !

1 Pater et 3 Ave

 

- Au 7ème Choeur des Anges : Par l'intercession de Saint-Michel et du Choeur Céleste des Principautés, que le Seigneur remplisse nos âmes de l'esprit d'une véritable et sincère obéissance. Ainsi soit-il.

1 Pater et 3 Ave

 

- Au 8ème Choeur des Anges : Par l'intercession de Saint-Michel et du Choeur Céleste des Archanges, que le Seigneur nous accorde le don de la persévérance dans la Foi et dans les bonnes oeuvres, pour pouvoir arriver à la possession de la gloire du Paradis. Ainsi soit-il !

1 Pater et 3 Ave

 

- Au 9ème Choeur des Anges : Par l'intercession de Saint-Michel et du Choeur Céleste de tous les Anges, que le Seigneur daigne nous accorder d'être gardés par eux pendant cette vie mortelle, pour être conduits ensuite à la gloire éternelle du Ciel. Ainsi soit-il !

1 Pater et 3 Ave

 

 

Sur les gros grains, près de la médaille, réciter 4 Pater :

- Le 1er , en l'honneur de Saint Michel Archange.

- Le 2ème, en l'honneur de Saint Gabriel Archange.

- Le 3ème, en l'honneur de Saint Raphaël Archange.

- Le 4ème, en l'honneur de notre Ange Gardien.

 

 

Terminer par ces prières :

Antienne

Très glorieux Saint-Michel, Chef et Prince des Armées Célestes, gardien fidèle des âmes, vainqueur des esprits rebelles, favori de la Maison de Dieu, notre admirable guide après Jésus-Christ, vous dont l'excellence et la vertu sont suréminentes, daignez nous délivrer de tous les maux, nous tous qui recourons à vous avec confiance, et faites, par votre incomparable protection, que nous avancions chaque jour dans la fidélité à servir Dieu.

Priez pour nous, Ô Bienheureux Saint-Michel, Prince de l'Église de Jésus-Christ, afin que nous puissions être dignes de Ses promesses.

 

Oraison

Dieu Tout-Puissant et Éternel qui, par un prodige de Bonté et de Miséricorde pour le salut commun des hommes, avez choisi pour Prince de Votre Église le très glorieux Archange Saint-Michel, rendez-nous dignes, nous Vous en prions, d'être délivrés, par sa bienveillante protection, de tous nos ennemis, afin qu'à notre mort, aucun d'eux ne puisse nous inquiéter, mais qu'il nous soit donné d'être introduits par lui en la présence de Votre Puissante et Auguste Majesté. Par les Mérites de Jésus-Christ, notre Seigneur. Ainsi soit-il !

 

 

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Note : Selon une tradition répandue, les 4 Pater aux Archanges Saint Michel, Saint Gabriel, Saint Raphaël, et à notre Ange Gardien (4 gros grains près de la médaille), sont récités dès le début du Chapelet.

Voir notamment la mise à jour d'avril 2007 relative à la formule de prières de la Couronne Angélique, sur le très sérieux site spiritualite-chretienne.com

 

 

Chapelet-St-Michel-Archange--Donna-Durelle--parousie.over-b.jpg

 

 

The Crown of Saint Michael

 

 

Il Rosario di san Michele o Corona Angelica

 

 

A Coroa de São Miguel Arcanjo 

 

 

Couronne Angélique audio


 

 

Coronilla de San Miguel Arcángel revelada a la Sierva de Dios Antonia de Astónac

 

 

 

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Published by Patrick ROBLES le Franc-Comtois - dans Iberia
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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 11:04

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María Coronel y Arana

Madre María de Jesús de Ágreda O.I.C.

Sœur Marie de Jésus, "l'abbesse d'Ágreda"

Fondatrice du Couvent de la Conception d'Agreda

Franciscaine Conceptionniste

(Ordo Immaculatæ Conceptionis, O.I.C.)

née le 2 avril 1602 à Ágreda (Espagne)

morte le 24 mai 1665 à Ágreda

 

Escudo-de-Agreda-blason-Agreda--parousie.over-blog.fr.png

 

Prière à Mère Marie de Jésus d’Agreda

 

Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, la vie de Soeur Marie de Jésus de Agreda fut un chant de louange et d'amour à Ta Divinité, un acte continuel d'immolation généreuse pour féconder Ton Église, et un dévouement total à la contemplation du mystère de Marie Immaculée. Parce qu'elle nous sert d'exemple, d’exhortation et de guide, nous te demandons, Seigneur, sa béatification et sa glorification sur la terre. Amen.

V. Prie pour nous, Vénérable Mère Marie de Jésus.

R. Afin que nous soyons dignes des promesses de Jésus-Christ.

 

(Demandez la grâce que vous désirez obtenir)

 

"Notre Père", "Je Vous salue Marie" et "Gloire au Père"

 

Traduit de l’espagnol, le 3 novembre 2012, d’après la prière finale du triduum à la Vénérable Mère Marie de Jésus d’Agreda.

 

 

Cadre-Marie-d-Agreda-incorrompue---parousie.over-blog.fr.jpg

Corps incorrompu de Marie d'Agreda

Convento de la Concepción (Ágreda)

 

 

 

Prière pour la béatification de la Vénérable

Sœur Marie de Jésus d'Agreda

 

Seigneur et notre Dieu, glorifie sur la terre la Vénérable Sœur Marie de Jésus d'Agreda, par laquelle nous avons découvert les insondables trésors de Grâces accordés à la Mère Immaculée de Ton Fils.

Permets que, comme elle, nous aussi nous allions à Jésus par Marie, et accorde-nous tout ce que nous sollicitons par son intercession. Nous Te le demandons par Jésus-Christ notre Seigneur. Amen.

 

"Notre Père", "Je Vous salue Marie" et "Gloire au Père"

 

 

Marie-d-Agreda-Convento-Concepcion--parousie.over-blog.fr.JPG

Statue au-dessus du corps incorrompu de la 

Vénérable Marie de Jésus d’Agreda

 

 

 

Vénérable Marie d'Agreda

La Cité Mystique de Dieu

Livre cinquième, deuxième partie, chapitre XI

 

 

CHAPITRE XI. La Très-Pure Marie eut l'intelligence des sept Sacrements que notre Seigneur Jésus-Christ devait instituer, et des cinq Commandements de l'Église.

 

830. Pour achever la beauté et mettre le comble aux richesses de la sainte Église, il fallut que son auteur Jésus-Christ établit dans son sein les sept sacrements comme un dépôt commun où seraient versés les trésors infinis de ses mérites, et où l'auteur même de toutes ces merveilles se trouverait sous les voiles eucharistiques, par un mystérieux mais réel et véritable mode d'assistance, afin que les fidèles se nourrissent de ses biens, et se consolassent par sa présence, qui leur est un gage de la vision dont ils espèrent jouir éternellement face à face. Il fallait aussi, pour la plénitude de la science et de la grâce que l'auguste Marie devait recevoir, que tous ces mystères et tous ces trésors fussent comme enregistrés dans son coeur magnanime, afin qu'autant qu'il se pourrait, toute la loi de grâce y fût mise en dépôt et imprimée, comme elle l'était en son Très-Saint Fils ; car c'est elle qui, en son absence, devait être la Maîtresse de l'Église, et enseigner à ses premiers enfants les dispositions scrupuleuses avec lesquelles on devait vénérer et recevoir tous ces sacrements.

831. Notre grande Dame découvrit tout cela par une nouvelle lumière dans l'intérieur de son Très-Saint Fils, y pénétrant chaque mystère en particulier. En premier lieu, elle connut que la dure loi de la circoncision serait ensevelie avec honneur, et que le très-doux et admirable sacrement du baptême prendrait sa place. Il lui fut manifesté que l'unique matière de ce sacrement serait l'eau élémentaire, et que sa forme consisterait dans les paroles par lesquelles il a été déterminé, avec la spécification des trois personnes divines sous les noms de Père, de Fils, et de Saint-Esprit, afin que les fidèles professassent la foi explicite de la Très-Sainte Trinité. Elle connut la vertu que notre Seigneur Jésus-Christ communiquerait au baptême, elle sut qu'il aurait une efficacité singulière pour purifier entièrement les hommes de tous leurs péchés, et les délivrer des peines qu'ils auraient méritées en les commettant. Elle vit les effets admirables qu'il produirait en tous ceux qui le recevraient, en les régénérant, en les faisant renaître comme enfants adoptifs et héritiers du royaume du Père céleste, en leur donnant par infusion les vertus de foi, d'espérance, de charité et plusieurs autres ; en imprimant par sa vertu dans leurs âmes un caractère surnaturel et spirituel, qui servirait comme d'un sceau royal pour marquer les enfants de la sainte Église ; en un mot, la bienheureuse Marie connut tout ce qui regarde ce sacrement et ses effets. Et aussitôt elle le demanda à son Très-Saint Fils, avec un très-ardent désir de le recevoir au moment convenable : sa Majesté le lui promit, et le lui donna plus tard, comme je le dirai en son lieu.

832. L'auguste Princesse eut la même connaissance du sacrement de confirmation, qui est le second : elle sut qu'on le donnerait dans la sainte Église après le baptême ; parce que celui-ci engendre premièrement les enfants de la grâce, et celui-là leur donne le courage et la force de confesser la sainte foi qu'ils ont reçue dans le baptême, leur augmente la première grâce, et leur en ajoute une particulière pour sa propre fin. Elle connut la matière, la forme, les ministres, les effets spirituels de ce sacrement, et le caractère qu'il imprime dans l'âme ; elle comprit que le chrême composé d'huile et de baume qui en fait la matière, représente la lumière des bonnes oeuvres, et la bonne odeur de Jésus-Christ (1), que les fidèles répandent par ces mêmes oeuvres en le confessant ; et que c'est aussi ce que signifient les paroles qui en constituent la forme, chaque chose en sa manière. Dans la perception de toutes ces notions, notre grande Reine faisait des actes sublimes de louange et de gratitude, qu'elle accompagnait de ferventes prières qui partaient du fond de son coeur, afin que tous les hommes vinssent puiser de l'eau de ces fontaines du Sauveur (2), et jouissent de tant de trésors incomparables, en le connaissant et le confessant pour leur Dieu véritable et pour leur Rédempteur. Elle pleurait amèrement la perte lamentable de tant de personnes qui, à la vue de l'Évangile, seraient privées par leurs péchés de tant de remèdes efficaces.

833. Quant su troisième sacrement, qui est la pénitence, notre divine Dame apprécia la convenance et la nécessité de ce moyen pour rétablir les âmes en la grâce et en l'amitié de Dieu, attendu la fragilité humaine, par laquelle on perd si souvent ce trésor inestimable. Elle connut les parties et les ministres que ce sacrement aurait, la facilité avec laquelle les enfants de l'Église pourraient en user, et les effets admirables qu'il produirait. Et pour témoigner sa reconnaissance de ce qui lui avait été découvert de ce bienfait, elle rendit, comme Mère de miséricorde et des fidèles ses enfants, de singulières actions de grâces au Seigneur, avec une joie incroyable de voir un remède si facile pour des maladies aussi fréquentes que les péchés ordinaires des hommes. Elle se prosterna, et au nom de l'Église elle reconnut et honora le saint tribunal de la confession, où le Seigneur avait résolu et ordonné dans sa clémence ineffable, que l'on terminerait une cause aussi importante pour les âmes, que le sont la justification et la vie, ou la condamnation et la mort éternelle, et laisse en conséquence aux prêtres le pouvoir d'accorder ou de refuser l'absolution des péchés (3).

834. Notre très-prudente Reine fut ensuite initiée à une connaissance toute particulière du sublime mystère et auguste sacrement de l'Eucharistie ; et dans cette merveille, elle pénétra profondément plus de secrets que les plus hauts séraphins, car elle y sut la manière surnaturelle en laquelle l'humanité et la divinité de son très saint Fils seraient sous les espèces du pain et du vin ; la vertu des paroles, pour consacrer son corps et son sang par le changement d'une substance en une autre ; le maintien des accidents en l'absence du sujet ; la simultanéité de la présence de son adorable Fils en tant d'endroits différents ; l'institution de l'auguste mystère de la messe pour le consacrer et l'offrir en sacrifice au Père éternel jusqu'à la fin des siècles ; le culte d'adoration et les hommages que la sainte Église catholique lui rendait dans un très-grand nombre de temples par tout le monde ; les favorables effets que cet adorable sacrement produirait en ceux qui, quoique plus ou moins bien disposés, le recevraient dignement, et combien ces effets seraient formidables pour ceux qui l'auraient reçu indignement. Elle connut aussi la foi avec laquelle les catholiques accueilleraient cet incomparable bienfait, et les erreurs que les hérétiques y opposeraient, et surtout l'amour immense avec lequel son Très-Saint Fils avait résolu de se donner en aliment de vie éternelle à chacun des mortels.

835. Toutes ces révélations et plusieurs autres fort relevées que la Reine du ciel eut sur le plus auguste des sacrements, allumèrent dans son chaste cœur de nouveaux brasiers d'amour dont l'ardeur dépasse l'intelligence humaine, et quoiqu'elle fit de nouveaux cantiques pour chacun des articles de foi et des autres sacrements qui lui avaient été manifestés, elle épancha encore plus largement son cœur sur ce grand mystère de l'Eucharistie ; de sorte que, se prosternant, elle redoubla ses effusions d'amour, ses hymnes de louange, ses témoignages d'humble vénération pour mieux reconnaître un si haut bienfait, et en même temps ses gémissements et les marques de sa douleur, à cause de ceux qui n'en profiteraient pas et qui s'en serviraient pour leur propre damnation. Elle eut des désirs si véhéments de voir l'institution de cet adorable sacrement, que si la force du Très-Haut ne l'eût soutenue, l'ardeur de ses sentiments aurait consumé sa vie naturelle, quoique la présence de son Très-Saint Fils la prolongeât et l'entretînt jusqu'au temps marqué, en étanchant quelque peu sa soif brûlante. Mais dès lors elle commença à s'y préparer, et demanda d'avance à sa Majesté la communion de son corps eucharistique pour le moment où en aurait lieu la consécration ; et dans cette occasion elle lui dit : « Mon souverain Seigneur et vie véritable de mon âme, pourrai-je mériter de vous recevoir dans mon sein, moi qui ne suis qu'un petit vermisseau et que l'opprobre des hommes ? Serai-je assez heureuse que de vous recevoir de nouveau dans mon corps et dans mon âme ? Est-il possible que mon cœur vous serve encore de demeure et de tabernacle, où vous reposerez, et où nous jouirons, moi, de vos doux embrassements, et vous, mon bien-aimé, de ceux de votre servante ? »

836. Notre divin Maître lui répondit : « Ma Mère et ma Colombe, vous me recevrez plusieurs fois sous les espèces sacramentelles, et vous goûterez cette consolation après ma mort et mon ascension, car je ferai mon habitation continuelle dans l'asile de votre très-chaste et très-amoureux coeur, que j'ai choisi pour ma demeure privilégiée et pour le lieu de mes complaisances. » À cette promesse du Seigneur, la grande Reine s'humilia de nouveau, et, baisant la poussière, elle en rendit des actions de grâces si ferventes, qu'elle causa de l’admiration à toute la cour céleste. Dès lors elle résolut de diriger toutes ses affections et toutes ses œuvres à cette fin de se préparer et de se disposer à recevoir à l'époque fixée la sainte communion de son Fils sous la forme sacramentelle ; de sorte qu'à partir de ce moment elle n'oublia ni n'interrompit jamais cette application des actes de sa volonté. Sa mémoire était (ainsi que je l'ai dit ailleurs) sûre et constante, comme aux esprits angéliques, et sa science était beaucoup plus sublime que la leur, et comme elle se souvenait toujours de ce mystère aussi bien que des autres, elle ne cessait d'agir d'après les pensées qui lui étaient toujours présentes. Elle supplia en outre instamment le Seigneur de donner la lumière aux mortels pour connaître et révérer cet auguste sacrement, et pour le recevoir dignement. Si nous parvenons quelquefois à le recevoir avec les dispositions convenables (veuille le Seigneur que ce soit toujours !), après l'obligation que nous en avons aux mérites de notre Rédempteur Jésus-Christ, qui est la source de toutes les grâces que nous recevons, nous devons cette faveur aux larmes et aux prières de sa Très-Sainte Mère, qui nous l'ont procurée. Et si quelqu'un pousse la témérité et l'audace jusqu'à oser le recevoir en mauvais état, il doit savoir qu'outre l'injure sacrilège dont il se rend coupable contre son Dieu et son Sauveur, il offense aussi sa Très-Pure Mère, parce qu'il méprise et qu'il perd en même temps les fruits de son amour, de ses désirs charitables, de ses prières, de ses larmes et de ses soupirs. Tâchons donc d'éviter un crime si horrible.

837. Dans le cinquième sacrement de l'extrême-onction, notre incomparable Reine eut connaissance de la fin merveilleuse pour laquelle le Seigneur l'instituait, de sa matière, de sa forme et de son ministre. Elle apprit que la matière serait l'huile d'olive bénite, comme étant le symbole de la miséricorde ; la forme, une prière accompagnant l'onction des sens par lesquels nous avons péché, et que le ministre serait le seul prêtre, à l'exclusion de tous autres. Elle connut les fins et les effets de ce sacrement, destiné à secourir les fidèles dangereusement malades et aux approches de la mort, contre les embûches et les tentations du démon, qui sont terribles et multipliées dans ces derniers moments ; aussi l'extrême-onction communique-t-elle à celui qui la reçoit dignement la grâce pour recouvrer les forces spirituelles, affaiblies par les péchés qu'il a commis, et contribue-t-elle même à soulager ou à guérir les maux de son corps si la santé lui est avantageuse. Ce sacrement porte encore intérieurement le malade à une nouvelle dévotion et à des désirs ardents de voir Dieu, lui ménage le pardon des péchés véniels et de certains restes et effets des péchés mortels, et enfin marque son corps, non point d'un caractère ineffaçable, mais d'un signe apparent et comme d'un sceau, afin que le démon craigne de s'en approcher comme d'un tabernacle où le Seigneur a résidé par la grâce sacramentelle. Tel est le privilège en vertu duquel Lucifer est privé dans ce sacrement du pouvoir et du droit qu'il avait acquis sur nous par les péchés originel, et actuels ; afin que le corps du juste, marqué et embaumé par ce même sacrement, soit réuni un jour à son âme, ressuscite et jouisse de Dieu en cette même âme. Notre très-charitable Mère et Maîtresse connut tout cela, et en rendit des actions de grâces au nom des fidèles.

838. Touchant le sacrement de l'ordre, qui est le sixième, elle vit comment la providence de son Très-Saint Fils, l'habile Architecte de la grâce et de l'Église, établissait en cette même Église des ministres assez enrichis par les sacrements qu'il instituait, pour pouvoir sanctifier le corps mystique des fidèles et consacrer le corps et le sang de cet adorable Seigneur, et comment, afin de les élever à cette dignité, qui les mettrait au-dessus de tous les autres hommes et des anges mêmes, il établissait un autre nouveau sacrement de l'ordre et de consécration. Cette vue lui inspira un si grand respect pour les prêtres à cause de leur dignité, qu'elle commença dès lors à les honorer avec une profonde humilité, et à prier le Très-Haut de les rendre de dignes ministres et très-capables de leur office, et de porter les autres fidèles à les révérer. Elle pleura les offenses que les uns et les autres commettraient contre Dieu ; mais comme j'ai parlé, ailleurs de la grande vénération que notre auguste Reine avait pour les prêtres, et que j'en dois dire encore davantage dans la suite de cette histoire, je ne m'y arrête pas maintenant. La sainte Vierge eut une connaissance distincte de toutes les autres choses qui regardent ce sacrement, comme de ses effets et des ministres qu'il aurait.

839. À propos du sacrement de mariage, le septième et dernier, notre illustre Dame fut aussi informée des hautes fins que le Rédempteur du monde eut en instituant un sacrement par lequel serait bénie et sanctifiée, dans la loi évangélique, la propagation des fidèles, et serait symbolisé avec plus d'efficacité qu'auparavant le mystère du mariage spirituel de ce même Seigneur avec la sainte Église (4). Elle apprit comment ce sacrement devait être perpétué, sa forme, sa matière, et les grands biens qui en reviendraient aux enfants de l'Église ; aussi bien que tout le reste qui regarde ses effets, le besoin qu'on en avait, et la vertu qu'il renferme ; elle fit en conséquence des cantiques de louange et des actes de reconnaissance au nom des catholiques qui recevraient ce bienfait. Ensuite elle connut les saintes cérémonies dont l'église se servirait dans les temps à venir pour le culte divin et pour l'ordre des bonnes moeurs. Elle connut aussi toutes les lois qu'elle établirait dans ce but, entre autres les cinq commandements : savoir, d'ouïr la messe les jours de fête, de confesser ses péchés au temps prescrit, de recevoir le Très-Saint corps de Jésus-Christ dans l'eucharistie, de jeûner les jours qui sont marqués, de payer les dîmes et les prémices des fruits que le Seigneur fait croître sur la terre.

840. L'auguste Marie découvrit les hautes et mystérieuses raisons qui justifiaient ces préceptes ecclésiastiques, les effets qu'ils produiraient dans les fidèles, et le besoin que la nouvelle Église en aurait, afin que ses enfants observant le premier de tous ces commandements, eussent des jours destinés pour s'occuper de Dieu, et assister au Très-Saint sacrifice de la messe, qui serait offert pour les vivants et pour les morts ; qu'ils renouvelassent en cet auguste mystère la profession de leur foi et la mémoire de la passion et de la mort de Jésus-Christ, par lesquelles nous avons été rachetés ; qu'ils coopérassent en la manière possible à la grandeur et à l'offrande de ce souverain sacrifice ; et qu'ils y participassent à tous les fruits que la sainte Église en reçoit. Elle comprit aussi combien il nous importait de ne pas négliger de recouvrer la grâce et l'amitié de Dieu par le moyen de la confession sacramentale, et de nous confirmer dans cette amitié par la Très-Sainte communion : car outre le danger où l'on s'expose, et le dommage que l'on souffre en retardant l'usage de ces deux sacrements, on fait une autre injure à leur auteur, parce qu'on résiste à ses désirs et à l'amour avec lequel il les a institués pour notre salut ; et comme cette négligence suppose nécessairement un grand mépris tacite ou manifeste, les personnes qui y tombent offensent grièvement le Seigneur.

841. Elle eut une égale connaissance des deux derniers préceptes, qui ordonnent de jeûner et de payer les dîmes, sachant combien il était important que les enfants de la sainte Église travaillassent à vaincre les ennemis qui peuvent les empêcher de faire leur salut, comme il arrive à tant d'infortunés, à tant d'imprudents, parce qu'ils ne mortifient et ne domptent pas leurs passions, qui sont d'ordinaire excitées par le vice de la chair ; et celui-ci est mortifié par le jeûne, dont le Maître de la vie nous a donné particulièrement l'exemple, quoiqu'il n'eût pas à vaincre comme nous la concupiscence rebelle. Pour ce qui regarde les dîmes, elle découvrit que c'était un ordre spécial du Seigneur, que les enfants de l'Église lui payassent ce tribut des biens de la terre, qu'ils le reconnussent pour le suprême Seigneur et créateur de l'univers, et le remerciassent des fruits que sa providence leur donnait pour la conservation de leur vie ; enfin que ces dîmes ayant été offertes à sa divine Majesté, servissent à la subsistance et au profit des prêtres et des ministres de l'Église, afin qu'ils fussent plus reconnaissants au Seigneur, à la table duquel ils reçoivent une si abondante nourriture, et qu'ils connussent par là l'obligation qu'ils ont de s'occuper continuellement du salut et des besoins spirituels des fidèles, puisqu'ils ne tirent leur entretien de la sueur du peuple que pour consacrer toute leur vie au culte divin et à l'utilité de la sainte Église.

842. J'ai dû beaucoup me restreindre dans cette succincte exposition des profonds et sublimes mystères qui furent opérés dans le coeur magnanime de notre grande Reine, par la connaissance que le Très-Haut lui donna de la nouvelle loi et de l'Église évangélique. C'est la crainte qui m'a empêchée de m'étendre davantage, et surtout celle que j'avais de ne pas bien exprimer ce qui m'en a été manifesté ; les lumières de la sainte croyance que nous professons, accompagnées de la prudence et de la piété chrétienne, dirigeront les âmes catholiques qui s'appliqueront attentivement à la respectueuse méditation de sacrements si augustes, et qui sauront considérer avec une vive foi l'accord merveilleux des lois, des sacrements, de la doctrine et de tant de mystères que l'Église catholique renferme, dont elle s'est servie admirablement pour sa conduite dès son origine, et dont elle se servira jusqu'à la fin du monde sans que rien puisse l'ébranler. Tout cela se trouva uni d'une manière ineffable dans l'intérieur de notre Princesse, et ce fut là que le Rédempteur du monde s'essaya pour ainsi dire à établir la sainte Église, en en modelant par avance toutes les parties en sa Très-Pure Mère, afin qu’elle fut la première à jouir de ses trésors avec surabondance, et que dans cette jouissance elle opérât, aimât, crût, espérât et rendît des actions de grâces au nom de tous les autres mortels, et qu'elle pleurât en même temps leurs péchés, pour que le genre humain ne fût point privé du torrent de tant de miséricordes. Ainsi cette incomparable Dame devait être comme le registre public où tout ce que Dieu opérerait pour la rédemption des hommes serait écrit, et lui-même allait se trouver comme obligé de l'accomplir, en la prenant pour coadjutrice, et en gravant dans son coeur le mémorial des merveilles qu'il voulait opérer.

 

Instruction que j'ai reçue de la Reine du ciel.

842. Ma fille, je vous ai représenté plusieurs fois combien est injurieux au Très-Haut, et funeste à tous les mortels, le mépris qu'ils font des oeuvres mystérieuses et admirables que sa divine clémence a disposées pour leur salut. Mon amour maternel me porte à vous rappeler en quelques mots ce souvenir, et la douleur d'un oubli si déplorable. Où est le jugement des hommes qui méprisent si imprudemment leur salut éternel et la gloire de leur Créateur et Rédempteur ? Les portes de la grâce et de la gloire sont ouvertes ; et non-seulement ils ne veulent point y entrer, mais la vie et la lumière sortant pour les prévenir, ils ferment les leurs, afin qu'elles n'entrent point dans leurs coeurs remplis des ténèbres de la mort. O pécheur, que ta cruauté envers toi-même est barbare, puisque ta maladie étant mortelle et la plus dangereuse de toutes, tu ne veux pas recevoir le remède que l'on t'offre si généreusement ! Quel serait le mort qui ne se crût pas fort obligé à celui qui lui aurait rendu la vie ? Où est le malade qui ne remerciât le médecin qui l'aurait tiré d'une grave maladie ? Or si les enfants des hommes sentent cela, et savent témoigner leur reconnaissance à un mortel qui leur rend une santé et une vie qu'ils doivent bientôt perdre, et qui ne servent qu'à les remettre dans de nouveaux dangers et dans de nouvelles afflictions, comment sont-ils si insensés et si endurcis, que de ne montrer que de l'ingratitude à Dieu, qui leur donne le salut et la vie du repos éternel, et qui veut les délivrer des peines qui ne finiront jamais, et qu'on ne saurait dépeindre ?

844. O ma très-chère fille, comment puis-je reconnaître pour enfants ceux qui méprisent de la sorte mon bien-aimé Fils et Seigneur, et qui font si peu de cas de sa bonté libérale ? Les anges et les saints la proclament dans le ciel, et sont surpris de la noire ingratitude et de l'effroyable témérité des vivants ; de sorte que l'équité de la divine justice se justifie en la présence de ces esprits bienheureux. Je vous ai découvert beaucoup de ces secrets dans cette histoire, et je vous en dis plus maintenant, afin que vous m'imitiez dans les larmes si amères que j'ai versées sur ce terrible malheur, par lequel Dieu a été et est encore grièvement offensé, et qu'en pleurant les injures qu'on lui fait, vous tâchiez autant qu'il vous sera possible de les empêcher et de les éviter. Je veux que vous ne laissiez passer aucun jour sans rendre d'humbles actions de grâces à sa divine Majesté de ce qu'elle a institué les sacrements, et de ce qu'elle souffre le mauvais usage que les méchants en font. Recevez-les avec un profond respect, et avec une foi et une espérance ferme ; et comme vous sentez un attrait particulier pour le sacrement de la pénitence, faites en sorte de vous en approcher avec les dispositions que la sainte Église et ses docteurs recommandent pour le recevoir avec fruit. Fréquentez-le tous les jours avec un coeur humble et reconnaissant, et toutes les fois que vous aurez quelque faute à vous reprocher, ne différez pas le remède de ce sacrement. Lavez et purifiez votre âme, car ce serait une négligence horrible de la voir souillée du péché, et de la laisser longtemps ou même un seul instant dans cette difformité.

815. Je veux surtout que vous sachiez l'indignation du Dieu tout-puissant (quoique vous ne puissiez pas vous en faire une juste idée) contre ceux qui dans leur folle témérité ont l'imprudence de recevoir indignement ces sacrements, et même le Très-Auguste sacrement de l'autel. O âme ! combien est affreux ce péché devant Dieu et devant les saints ! Et ce ne sont pas seulement les communions indignes, mais encore les irrévérences que l'on commet dans les églises et en sa divine présence. Comment certains enfants de l'Église peuvent-ils dire qu'ils croient cette vérité et qu'ils la révèrent, si, Jésus-Christ se trouvant dans le saint sacrement en tant d'endroits, non-seulement ils ne se mettent pas en peine de l'aller visiter et honorer ; mais qu'ils commettent en sa présence des sacrilèges tels que les païens ne les oseraient pas commettre dans les temples de leurs idoles ? C'est ici un sujet sur lequel il faudrait donner plusieurs avis et écrire plusieurs livres ; je vous avertis, ma fille, que les hommes irritent beaucoup la justice du Seigneur dans le siècle présent, et qu'ils empêchent par là que je ne leur apprenne ce que ma pitié souhaiterait leur apprendre pour leur remède. Mais ce qu'ils doivent savoir maintenant, c'est que son jugement, sera formidable et sans miséricorde, comme envers des serviteurs méchants et infidèles condamnés par leur propre bouche (5). C'est ce que vous pourrez dire à tous ceux qui voudront vous entendre, en leur conseillant d'aller au moins chaque jour dans une église pour y adorer Dieu dans le saint Sacrement, et d'assister autant que possible à la messe avec beaucoup de respect, car les hommes ne savent pas ce qu'ils perdent par leur négligence.

 

(1) 2 Corinthiens 2 : 15

(2) Ésaïe 12 : 3

(3) Matthieu 18 : 18

(4) Éphésiens 5 : 32

(5) Luc 19 : 22

 

 

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Couvent des Conceptionnistes à Ágreda

 

 

 

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Oraciones a la Madre Ágreda

mariadeagreda.org

 

 

ORACIÓN PARA PEDIR LA PRONTA BEATIFICACIÓN

DE SOR MARÍA DE JESÚS DE ÁGREDA

 

Señor y Dios nuestro, glorifica en la tierra a la Venerable Madre Sor María de Jesús de Ágreda, por cuyo medio descubrimos los insondables tesoros de gracias concedidos a la Inmaculada Madre de tu Hijo; concédenos que como ella, también nosotros vayamos a Jesús por María y cuanto te solicitamos por su intercesión. Te lo pedimos por Jesucristo nuestro Señor. Amén.

 

(Padrenuestro, Avemaría y Gloria)

 

 

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TRIDUO A LA VENERABLE MADRE

SOR MARÍA DE JESÚS DE ÁGREDA

 

Por la Señal

Acto de Contrición

 

Oración para todos los días

Señor, que nos dijiste por medio de Sor María de Jesús de Agreda: Pobres, desvalidos, pecadores, grandes, pequeños, enfermos y todos los hijos de Adán, venid por vuestro remedio a mi liberal e infinita providencia, por la intercesión de la que dio carne humana al Verbo, ya que sola esta intercesión es poderosa para solicitar vuestro remedio y alcanzarlo. Concédenos las gracias que hoy te pedimos, para emplearnos enteramente en tu santo servicio. Por Jesucristo, nuestro Señor. Amén.

 

Día primero

Santísima Virgen María, Sor María de Jesús escribió cosas grandes de Ti. Con sus mismas palabras, te suplicamos: Tú quieres y me mandas que te imite; estampa y graba en mí tu viva imagen. Tú sembraste la semilla santa de tu devoción en mi terreno corazón; guárdala y foméntala, Madre, Señora y Dueña mía, para que dé fruto centésimo. Encamíname hasta el fin, mándame como Reina, enséñame como Maestra y corrígeme como Madre. Amén.

 

Oración Final

Santísima Trinidad, Padre, Hijo, y Espíritu Santo, la vida de Sor María de Jesús de Agreda fue un canto de alabanza y amor a tu Divinidad, un acto continuo de inmolación generosa para fecundar tu Iglesia, y una dedicación total a la contemplación del misterio de María Inmaculada. Porque nos sirve de ejemplo, de estímulo y de guía, te pedimos, Señor, su beatificación y glorificación en la tierra. Amén.

V/: Ruega por nosotros, Venerable Madre Sor María de Jesús.

R/: Para que seamos dignos de alcanzar las promesas de Jesucristo.

 

(Pídase la gracia que se desee obtener)

 

Pater, Ave y Gloria

 

 

Día Segundo

El principio y Oración Final, como en el Día Primero.

 

ORACIÓN

Santísima Virgen María, que dijiste a Sor María de Jesús de Agreda, y nos dices también a nosotros: Tengo por mía esta Iglesia; el Muy Alto me mandó que cuidase de ella como Madre y Señora. Tú ámala también, respétala y estímala con todo tu corazón, goza de sus tesoros, logra las riquezas del cielo que con su mismo Autor están depositadas en la Iglesia. Procura unirla contigo, y a ti con ella. Por esta Iglesia santa quiero que trabajes siempre. Haz, Señora nuestra, que nos sintamos y obremos siempre como Iglesia que somos, y nos consuma el celo por la salvación de las almas, que tuvo la Venerable Madre. Amén.

 

 

Día Tercero

El principio y Oración Final, como en el Día Primero.

 

ORACIÓN

Santísima Virgen María, nos alegran y celebramos los dones y carismas que depositaste en el alma de Sor María de Jesús, y que adivinamos en estas sus palabras: Obró en mí la fuerte y suave fuerza de la sabiduría, manifestóme lo más oculto y a la ciencia humana más incierto. Púsome delante de los ojos a Ti, oh imagen especiosa de la divinidad y Ciudad Mística de su habitación, para que, en la noche y tinieblas de esta mortal vida, me guiases como estrella, me alumbrases como luna de la inmensa luz, y yo te siguiese como a Capitana, te amase como a Madre, te obedeciese como a Señora, te oyese como a Maestra y en Ti, como en espejo inmaculado y puro, me mirase. Danos, Señora nuestra, esos mismos sentimientos y deseos de la Sabiduría Infinita que es Cristo, y el amor hacia Ti que alimentó la preciosa vida de tu Sierva. Amén.

 

Con licencia eclesial

(Para uso privado)

 

 

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NOVENA PARA OBTENER GRACIAS

POR INTERCESIÓN DE LA VENERABLE

MADRE SOR MARÍA DE JESÚS DE ÁGREDA

(Para uso privado)

 

 

Oración preparatoria para todos los días

¡Oh Virgen Inmaculada, santuario de la divina Trinidad! Tú eres la reina y madre de todos los santos. Tú eres el ejemplar en el cual, por obra del Padre, del Verbo y del Espíritu Santo, todos los santos son contemplados amorosamente en el interior más hondo del ser divino. Tu Concepción Inmaculada, largos siglos sólo parcialmente revelada a la Iglesia, fue por fin, manifestada en todo su esplendor por una hija especialmente llamada a esta misión. Madre Inmaculada, tú eres junto con Jesús toda la razón de ser de la santidad extraordinaria y la sublime misión de la Ven. Sor María de Jesús de Agreda. A ti vengo en los días de esta novena a llenarme de lo que llenaba tu alma, a caminar siguiendo -¡aunque de lejos, muy de lejos!- tus huellas admirables. ¿Por qué has querido que un día cualquiera de mi vida llegase a conocerte? ¿Por qué has querido ponerme en contacto con tu vida? ¿Para qué has suscitado en mi interior esta inexplicable querencia por tu persona, tu obra, tu misión? Aunque nada entienda de lo que en mi vida sucede con tu persona, hoy me pongo ante tus plantas para iniciar esta novena. No sé a ciencia cierta lo que voy a pedirte, ni lo que voy a decirte, ni lo que de esta novena voy a obtener de ti. Sólo me siento impulsado/a a empezar estos nueves días de intimidad contigo en la Trinidad, por medio de tu Madre y Madre mía Inmaculada, la Virgen María. Tú que has hecho brotar en mi alma el deseo de comenzar esta novena, haz que sea constante para terminarla, y concédeme aquellas gracias para mí desconocidas, para cuya concesión tú me has inspirado para que comenzara tan inexplicablemente esta Novena en tu honor y en honor de la Virgen Inmaculada y de toda la Trinidad.

 

 

Oración final para cada día

¡Oh Santa Trinidad que os complacisteis en otorgar las más grandes muestras de gracia y de bondad para con vuestra fiel servidora la Ven. Sor María! Os doy las más rendidas gracias por los beneficios con que la distinguisteis a lo largo de su vida, y los prodigios con que habéis manifestado su santidad después de la muerte. También yo quiero beneficiarme de esa predilección vuestra con la admirable virgen de Agreda. Otorgadme también a mí la gracia de llegar a aquel grado de gracia y santidad a que me habéis predestinado. Que mis pecados y continuas infidelidades no impidan la realización de vuestros maravillosos designios sobre mi vida. Perdonad todos los pecados que he cometido a lo largo de mi vida, y concededme la gracia de que esta novena me ayude para la consecución de la eterna felicidad en el cielo. Amén.

 

 

Día Primero: El misterio del Padre

¡Padre que estás en el cielo! Tú fuiste el que desde toda la eternidad, en tu Hijo el Verbo igual a ti en esencia y atributos, escogiste a Sor María de Agreda para hacer en ella la más fiel reproducción de la imagen de la Virgen María. Tú la llamaste para ser la gran apóstol y doctora de la Inmaculada. Con gran fidelidad pasó toda su santa vida empleada en el cumplimiento de su difícil misión. A ti te rindo las más sinceras gracias por las maravillas que llevaste a cabo en la admirable vida de esta tu humilde hija. Dígnate ahora premiar los servicios prestados en tu servicio concediéndomela gracia de una vida santa, y otorgando a ella la glorificación en la tierra a que su santa vida la hizo acreedora.

(Tres Glorias a la Trinidad, y Siete Avemarías a la Virgen).

 

 

Día Segundo: El Hijo Eterno de Dios

¡Oh Verbo de Dios! que fuiste ejemplar perfecto en que el Padre predestinó a la gloria a tu hija bienamada Sor María de Jesús. Tú quisiste hacer de ella la gran escritora de los misterios de tu vida y de la vida de tu Santísima Madre. Para la realización de esta misión la llenaste de las más excelentes gracias y privilegios. Toda su vida fue un ejercicio continuo de virtudes las más perfectas. Por el mérito de su vida, te pido para mí y para todos los fieles cristianos, la gracia de conocer perfectamente el misterio de tu vida que se contiene en los Santos Evangelios, y de poner en práctica esas admirables enseñanzas. Dame el perdón del descuido con que hasta el presente he tenido la doctrina admirable de tu Evangelio. Dame la gracia de una conversión interior, perfecta, y a tu predilecta sierva concédele la gloria de los altares. Amén.

(Tres Glorias a la Trinidad, y Siete Avemarías a la Virgen).

 

 

Día Tercero: El Espíritu Santo

¡Oh Santo y Divino Espíritu! Tú, por tus dones maravillosos y por tus frutos santificaste de modo maravilloso a tu generosa servidora Sor María de Jesús. Tú realizaste en ella los admirables planes del Padre y del Verbo. Tú fuiste quien llenó su vida de santidad extraordinaria y de virtudes perfectas. Yo te doy gracias por el portento de santidad que formaste en tu generosa servidora. Por esta fuerza eficaz tuya con que así la santificaste, yo te doy las más rendidas gracias; te glorifico y te bendigo en la unidad de la naturaleza con el Padre y el Hijo. Por esos grandes misterios te pido, para mí y para todos los hombres, una perfecta santidad de vida, y para la sierva tuya Sor María de Jesús, la glorificación aquí en la tierra.

(Tres Glorias a la Trinidad, y Siete Avemarías a la Virgen).

 

 

Día Cuarto: La Virgen Inmaculada

¡Virgen santísima, Madre de Dios Inmaculada! Tú fuiste la que llamaste a la Venerable Sor María Jesús a la Orden de tu Concepción. Tú la preparaste para vivir en el monasterio prodigiosamente revelado a su madre Catalina, edificado en su propia casa paterna. Desde muy joven la llevaste por el camino del recogimiento perfecto, la abstracción de todo lo creado, la vida mística más elevada y semejante al cielo en la tierra. Tú la elegiste para revelar al mundo tu vida misteriosa, escribir el relato de tu existencia singular, y extender por todo el mundo el conocimiento y veneración de tu gran privilegio de Madre Inmaculada. ¡Cómo no darte gracias por la ejecución tan perfecta de tu plan en esta fiel hija tuya!. Por esa obra perfecta que tú realizaste en su existencia terrestre te pido para mí y para toda la Iglesia un amor grandísimo al misterio de tu Concepción Inmaculada. Te pido también para tu discípula admirable, el favor de una pronta glorificación ante los fieles de tu santa Iglesia, de la que eres Madre perfectísima.

(Tres Glorias a la Trinidad, Y Siete Avemarías a la Virgen).

 

 

Día Quinto: San José

¡Glorioso Patriarca San José! Tú fuiste admirable en la vida de Sor María de Jesús llevándola al conocimiento del misterio escondido en la persona de tu esposa Mana y de tu Hijo Jesús. Tú la acompañaste por los difíciles caminos de la santidad para que no se desviara, antes bien, caminara por las vías de la más elevada vida interior sin tropiezos y en perfecta obediencia a sus directores espirituales. De ti escribió ella maravillosas páginas en su gran Mística Ciudad de Dios. No puedo menos de agradecerte por la singular providencia con que siempre la llevaste por el camino de la vida santa. Por eso te pido para mí y para toda la Iglesia, el don de una asimilación perfecta de los misterios divinos de la vida de Jesús y de María; la gracia de una santa muerte; el don de la oración y de la perfecta interioridad. Para tu dócil sierva te pido la gloria de los altares, superadas las dificultades que al presente se oponen a esa glorificación.

(Tres Glorias a la Trinidad, y Siete Avemarías a la Virgen).

 

 

Día Sexto: San Miguel Arcángel

¡Santo y glorioso Arcángel, príncipe de las milicias celestes! Grande fue el amor y veneración con que te trató durante toda su vida la Ven. Sor María de Jesús. Tú le revelaste los misterios del mundo invisible. Tú la protegiste contra las innumerables asechanzas que amenazaban su vida extraordinaria. A ti se te debe el que esta extraordinaria mujer, en su fragilidad femenina, diera muestras de un temple superior de carácter, de inteligencia superior a las normales condiciones humanas, y una familiaridad con el mundo invisible que ha hecho de ellas una de las más grandes espirituales de la historia. Te doy gracias de todo corazón por el cuidado singular con que velaste por ella. Por eso me dirijo a ti con grande confianza para que me otorgues a mí y a todos los hombres una devoción grande a la Virgen Inmaculada y los ángeles que la sirven. Concede también a tu admirable protegida, la gloria de su exaltación a los ojos de los hombres en el seno de la Iglesia de Dios.

(Tres Glorias a la Trinidad, y Siete Avemarías a la Virgen).

 

 

Día Séptimo: Los Santos Ángeles

Cosas admirables y llenas de sabiduría divina escribió de vosotros la Ven. Sor María de Jesús. Secretos escondidos le revelasteis sobre la vida de Jesús y de María. Siempre la protegisteis, como ella relató que protegíais a Jesús y María en el curso de su humilde vida terrestre. En todas las páginas de su obra estáis presentes, desde la predestinación de María, hasta el día de su final glorificación en el día de su Asunción a los cielos. Ella como muy pocos autores espirituales ha subrayado la importancia de vuestra presencia en la vida de Jesús y de María. Vosotros le premiasteis esta fidelidad a vuestras consignas, con una singular vida más angélica que humana. Con toda humildad os rindo las debidas gracias por esa actuación vuestra en la vida de la Venerable, os pido también, para mí y para todas las almas, un conocimiento y familiaridad grande de las cosas del mundo invisible. Para Sor María os pido actuéis superando los obstáculos que se oponen a su glorificación en la tierra en el seno de la Iglesia a la cual tan eficazmente servís siempre y en todas partes.

(Tres Glorias a la Trinidad, y Siete Avemarías a la Virgen).

 

 

Día Octavo: Los Santos

Admirable fue la vida de Sor María de Jesús en el trato con los santos. Siempre recordó el día de su nacimiento que coincidió con la fiesta del gran San Francisco de Paula. Al Santo de Asís tributó siempre un culto muy cordial de veneración e imitación. Todos los santos eran para ella personas vivas y queridas. Ellos la protegían, la inspiraban, la ayudaban en sus dificultades y constituían la compañía habitual de su existencia más celestial que terrena. Yo os dirijo a todos vosotros el recuerdo más agradecido por los beneficios y gracias sobrenaturales que procurasteis con vuestra actividad superior a la virgen Sor María de Jesús. Os pido también para mí y para todos los mortales que pueblan el mundo la gracia de una vida semejante a la vuestra y a la de vuestra protegida Sor María de Jesús, y para ella os pido a todos, que unáis vuestra intercesión ante el trono de la Trinidad, para que acelere el día de su triunfo ante la Iglesia elevándola a la gloria de los altares.

(Tres Glorias a la Trinidad, y Siete Avemarías a la Virgen).

 

 

Día Noveno: Santa Beatriz de Silva

¡Grande Santa, fundadora de la admirable Orden de la Concepción Inmaculada de María! Tú fuiste siempre la madre querida que como tal orientaste y dirigiste la vida de tu privilegiada hija. A tu orden confió la Madre Inmaculada ese tesoro de santidad. Tú hiciste con ella de madre amorosa y de protección poderosa. En ti aprendió ella la devoción singular a la Concepción Inmaculada de la Madre de Dios. Tú la inspirabas y la ayudabas con tus inspiraciones en el difícil cargo de abadesa que tan ejemplarmente ejerció en el monasterio de Agreda. A ti se deben en gran parte la realización de los designios que la Virgen Inmaculada concibió para con esta gloria la más admirable de toda tu orden. Tú eres la fundadora y ella la doctora en el conocimiento y veneración del misterio de la Concepción Inmaculada de María. Todos te debemos bendecir por la obra maravillosa que llevaste a cabo en la vida de esta tu hija predilecta. Gracias a ti, madre y fundadora de la orden concepcionista. Y permite que también te formule con humildad y confianza mis peticiones. Otórgame a mi y a toda la Iglesia santa de Dios un espíritu firme de fe, esperanza y caridad; un amor grande a la Trinidad, a la Virgen, la Iglesia, el Papa y todos los sacerdotes y consagrados que forman esa Iglesia. Da a todos los fieles un poderoso impulso de santidad, y actúa con fuerza ante la divina Trinidad para que sea pronto glorificada esta tu hija, que será la más grande gloria de tu ya gloriosa familia concepcionista.

(Tres Glorias a la Trinidad, y Siete Avemarías a la Virgen).

 

 

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Prayer to Venerable

Mother Mary of Jesus of Agreda 

 

Our Lord and our God, glorify on earth the Venerable Mother, Sister María de Jesús of Agreda. She helped us to discover the magnificent treasures of grace bestowed on the Immaculate Mother of Your Son, so let us, like her, go to Jesus through Mary. We ask You in the Name of Jesus Christ, Your Son, and through the intercession of the Blessed Virgin Mary, our Mother. Amen. 

(Lord's Prayer, Hail Mary and Gloria)

 

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 17:45

Saint-Joseph-de-Calasanz-Calasanctius-Josep-de-Calassanc--.jpg

Josep de Calassanç - Chusep de Calasanz y Gastón

Joseph Calasanctius Joseph de Calasanz

né le 3 ou le 4 septembre 1557 (ou 1556)

à Peralta de la Sal (Aragon - Espagne)

Baptisé le 11 septembre 1557

mort le 25 août 1648 à Rome (Italie)

Fondateur de l'Ordre des

Frères des écoles pies ou Piaristes

 

 

Blason-des-Piaristes--parousie.over-blog.fr.png

 

Prières à Saint Joseph de Calasanz

 

Ô Dieu, qui, par le moyen de Saint Joseph de Calasanz, Votre confesseur, avez daigné accorder à Votre Église un nouveau secours pour instruire la jeunesse et la former à la science et à la piété, faites, nous Vous en supplions, qu’à son exemple et par son intercession, nous devenions dignes, par nos actions et nos enseignements, d’obtenir les récompenses éternelles. Ainsi soit-il !

 

Note : Il est souvent attribué à tort le 31 juillet comme étant la date de naissance de Saint Joseph de Calasanz. En outre, d'après le Père Vincent Berro, historien du Saint, l'année de naissance serait 1556.

Saint Joseph de Calasanz était aussi appelé "Josephus a Matre Dei" (Joseph de la Mère de Dieu").

 

Fresque-Joseph-de-Calasanz--Eglise-de-la-Sainte-Trinite--.jpg

Fresque de Saint Joseph de Calasanz

Église de la Sainte-Trinité

(Fulnek - République tchèque)

 

 

 

Liturgie

 

« Le Seigneur a exaucé le désir des pauvres, il a été au-devant des aspirations de leur cœur (1), en vous faisant le mandataire de son amour, en mettant sur vos lèvres la parole que lui-même formula le premier : Laissez venir à moi les petits enfants (2). Combien, ô Joseph, vous devront l'éternel bonheur, parce que vous et vos fils aurez gardé en eux la ressemblance divine reçue au baptême, et qui est l'unique titre de l'homme à entrer aux cieux (3) ! Soyez béni d'avoir justifié la confiance de Jésus remettant à vos soins ces êtres si frêles, objet de sa divine prédilection.

Soyez béni de l'avoir justifiée mieux encore cette confiance du Seigneur Dieu, quand il donna, comme pour Job, licence à l'enfer de tout briser autour de vous, avec des recherches de surprise douloureuse que ne connut point le juste de l'Idumée. Ne faut-il pas que Dieu puisse compter imperturbablement sur les siens ? N'est-il pas d'une convenance souveraine, qu'au milieu des défections de ce triste monde, il justifie, devant ses Anges, et sa grâce et notre pauvre nature, en montrant jusqu'où peuvent aller dans ses Saints les reprises de sa volonté toujours adorée ?

La réparation que votre indomptable confiance attendait de la Mère de Dieu, devait venir quand il plairait au ciel. O Joseph, maintenant que depuis si longtemps a sonné pour les Ecoles pies l'heure de la résurrection, bénissez les disciples que notre siècle vous donne toujours ; obtenez-leur, ainsi qu'aux nombreux écoliers qu'ils continuent de former à la science chrétienne, les bénédictions de Jésus Enfant ; à tous ceux qui consacrent au jeune âge leurs travaux et leur vie, inspirez votre esprit, obtenez courage ; élevez nos âmes à la hauteur des enseignements de votre héroïque existence. »

 

1. Offert. ex Psalm. IX, 17. 14. — 2. Commun. ex Marc, X. — 3. Ibid.

 

Source : « L'ANNÉE LITURGIQUE », Dom Guéranger, « LE XXVII AOÛT. S. JOSEPH CALASANZ, CONFESSEUR. »


 

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Statue de Saint Joseph de Calasanz

Abbaye Montserrat (Catalogne - Espagne)

 

 

 

Messes en l'honneur de

Saint Joseph de Calasanz

Français-Latin

 

 

 

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Office-latin-Saint-Joseph-de-Calasanz-2--parousie.over-blog.jpg

D'après le livre : "Offices complets notés conformes au missel

et au bréviaire romains..." (1869), pages 612-613

 

 

 

Prière pour les éducateurs de l'enfance

 

Ô Jésus, ami de l'enfance, Vous qui, dès Vos plus tendres années, croissiez visiblement en sagesse et en grâce, devant Dieu et devant les hommes ; Vous qui, à l'âge de douze ans, assis dans le Temple au milieu des Docteurs, les écoutiez attentivement, les interrogiez humblement et faisiez leur admiration par la prudence et la sagesse de vos discours ; Vous, qui accueilliez si volontiers les enfants, les bénissiez et disiez à vos disciples : « Laissez-les venir à moi, car à ceux qui leur ressemblent appartient le royaume des cieux* », inspirez-moi, comme Vous inspirâtes à Saint Pierre Canisius, modèle et guide du catéchiste parfait, un profond respect et une sainte affection pour l'enfance, un goût et un dévouement prononcés pour lui enseigner la doctrine chrétienne, une aptitude spéciale à lui en faire comprendre les mystères et aimer les beautés. Je Vous le demande, Ô mon Jésus, par l'intercession de la Bienheureuse Vierge Marie. Ainsi soit-il.

 

* Voir Marc 10 : 14

 

 

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"La última comunión de San José de Calasanz" (1780)

"La dernière Communion de Saint Joseph de Calasanz"

Francisco José de Goya y Lucientes

Musée de la Résidence Calasanz (Madrid - Espagne)

 

 

 

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Oración a San José de Calasanz

 

Oh Dios, que por San José de Calasanz, vuestro confesor, habéis dado a la Iglesia un nuevo auxilio para formar a la infancia en el espíritu de inteligencia y de piedad, concedednos, por sus ejemplos e intercesión, la gracia de practicar y enseñar vuestra doctrina, de modo que merezcamos las recompensas eternas. Por J. C. N. S.

 

 

Saint-Joseph-de-Calasanz--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Frases de San José de Calasanz

 

 

 

La oración continua

 

 

 

Oración comunitaria en el día de San José de Calasanz

 

 

 

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Statue de Saint Joseph de Calasanz

Basilique "Nuestra Señora del Pilar"

Saragosse (Zaragoza - Espagne)

 

 

 

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Prayer to St. Joseph Calasanz

 

O God, who adorned the Priest Saint Joseph Calasanz

with such charity and patience

that he labored tirelessly

to educate children and endow them with every virtue,

grant, we pray, that we, who venerate him as a teacher of wisdom,

may constantly imitate him,

for he was a co-worker of Your Truth.

Through our Lord Jesus Christ, Your Son,

who lives and reigns with You in the Unity of the Holy Spirit,

one God, for ever and ever.

 

From the Collect

 

 

Joseph-de-Calasanz--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Saint Joseph Calasanz, by Father Severino Giner-Guerri, Sch.P.

 

 

 

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 09:35

Christ miraculeux de Medinaceli, parousie.over-blog.fr

 

 

Prière au Christ de Medinaceli

 

Notre Père, Jésus de Nazareth,

Roi Éternel d’Amour et de Paix,

Règne toujours sur Tes fidèles

Et prends pitié du monde entier.

Nous T’acclamons, notre Roi,

Et venons nous prosterner à Tes pieds

Pour T’adorer et Te supplier

De nous concéder la Grâce de…

Notre Souverain, bénis-nous

Et brûle notre cœur

Des flammes De Ton Amour.

Doux esclave d’Amour,

Aide-nous à marcher

Sur les pas de Tes Vertus.

Ô Bon Jésus, répands sur nous

Et sur toutes les personnes

Que nous Te présentons

Les trésors de Ta Miséricorde.

Donne-nous le salut éternel

Et défends-nous contre l’ennemi.

 

Trois « Gloire au Père »

 

Source : patriziacattaneo.com

 

 

Le-roi-Juan-Carlos-baisant-les-pieds-du-Christ-de-Medinacel.JPG

Le roi d'Espagne Juan Carlos

baisant les pieds du Christ de Medinaceli

 

 

 

Depuis plus de 300 ans, la Famille Royale d'Espagne se rend dans la Basilique Mineure de "Nuestro Padre Jesús de Medinaceli" à Madrid (Espagne), le premier vendredi du mois de mars, pour honorer le Christ de Medinaceli.

 

 

Site officiel de la Famille Royale d'Espagne

 

 

 

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ORACIÓN A JESÚS NAZARENO

 

¡Oh Jesús Nazareno, Divino Redentor nuestro! En memoria de tu Pasión sacrosanta te pido la concesión de (pídase la gracia que se desea alcanzar), si conviene a tu mayor honra y gloria y bien de mi alma. Amén.

Creo en Dios Padre...

 

Repítase la oración por tres veces, rezando un Credo después de cada una.

 

 

 

Oraciones y novenas a Jesús Nazareno de Medinaceli

 

 

 

 

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 12:24

Tomas-Luis-de-Victoria--parousie.over-blog.fr.jpg

Tomás Luis de Victoria

né en 1548 à Sanchidrián (Ávila - Espagne)

mort le 27 août 1611 à Madrid

 

 

 

Partitions - Partituras - Sheet Music

 

 

 

 

 

Ave Maria à 8 voix, Tomas Luis de Victoria

 

 

 

Ave Maria - Hail Mary

 

Je Vous salue Marie 

 

 

 

 

 

 

 

Missa-Alma-Redemptoris--1600--Tomas-Luis-de-Victoria--BNE-.jpg

Partition de Tomás Luis de Victoria

« Missa Alma Redemptoris », en Missae Magnificat,

Motecta psalmi & alia qua plurima quæ partim octonis,

alia nonis, alia duidenis vocibus concinentur

Imprimeur : Juan Flandro, Madrid (1600)

Document Biblioteca Nacional de España

 

 

 

 

 

 

 

 

Signature-Tomas-Luis-de-Victoria--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

 

Alma Redemptoris Mater

Mother Benign of Our Redeeming Lord

 

 

 

 

 

 

  Escudo-de-Sanchidrian--Avila---parousie.over-blog.fr.png

Blason de Sanchidrián

"Sanchidrián, cuna de los Victoria"

"Sanchidrián, berceau des Victoria"

 

 

 

 

 

 

Litaniae pretiosissimi Sanguinis Domini Nostri Iesu Christi

Litany of the Most Precious Blood of Our Lord Jesus Christ

 

 

 

 

 

 

Ave Maris Stella - Hail Star of the Ocean

 

 

 

 

 

 

Salve Regina - Hail Holy Queen    

 

 

 

 

 

 

 

Tomas-Luis-de-Victoria-a-Madrid--1586-1611--parousie.over.jpg

 

 

 

Nunc Dimittis - Canticle of Simeon

 

 

 

 

 

 

http://www.victoria-consort.ch

 

 

 

 

 

 

 

Tomas-Luis-de-Victoria-1589--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

 

Litaniae de Sancto Spiritu  - Litany of the Holy Spirit

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Actus Contritionis - Act of Contrition

 

 

 

 

 

 

Oratio ad Sacratissimum Cor Iesu

Prayer to the Most Sacred Heart of Jesus

 

 

 

O vos omnes

The Tudor Consort

 

 

 

 

 

 

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