Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : In hoc signo vinces. Parousie by ROBLES Patrick
  • : Blog Parousie de Patrick ROBLES (Montbéliard, Franche-Comté, France)
  • Contact

Profil

  • Patrick ROBLES
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)
  • Dominus pascit me, et nihil mihi deerit. Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. The Lord is my shepherd; I shall not want. El Señor es mi pastor, nada me falta. L'Eterno è il mio pastore, nulla mi mancherà. O Senhor é o meu pastor; de nada terei falta. Der Herr ist mein Hirte; mir wird nichts mangeln. Господь - Пастырь мой; я ни в чем не буду нуждаться. اللهُ راعِيَّ، فلَنْ يَنقُصَنِي شَيءٌ (Ps 23,1)

Translation. Traduzione

 

Info Coronavirus

Covid-19 Santé Publique France

OMS - WHO

 
Live Traffic Statistics

 

56 millions de femmes avorteront cette année

56 million abortions worldwide every year

Photo © Marcelle RAPHAEL Fine Arts Newborns

 

Non à la peine de mort en Biélorussie !

Say no to the Death Penalty in Belarus!

 

3D Live Statistics

 


Live Blog Stats

 

 

Flag Counter

 

Online

 

 

 

LE MONDE

 

 

 

 

 

Horaires-messes-Info-parousie.over-blog.fr.jpg

 


Created with Admarket's flickrSLiDR.

 

 

Recueil Poèmes chrétiens de Patrick ROBLES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Light a candle -Allumez une bougie

 

 

Offices-Abbaye-du-Barroux-en-direct--Prime-Sexte-Vepres-Co.jpg

 

Sainte-Therese-et-Pape-Francois-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Recherche

Thou shalt not kill

 

 

 

 

Lookup a word or passage in the Bible


BibleGateway.com
Include this form on your page

 

 

Made-in-papa-maman-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

bebe-carte-ancienne-parousie.over-blog.fr.jpg

1 Père + 1 Mère, c'est élémentaire !

 

Snow-leopard-leopard-des-neiges-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Visites

 

 

Icone-Toast.png

 

 

Pour le poète. Merci !

Facebook Fan Club

22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 09:56

Mystique-Gabrielle-Bossis-parousie.over-blog.fr.jpg

Gabrielle Bossis, laïque, écrivain, actrice

Sœur Marie du Cœur du Christ

née le 26 février 1874 à Nantes (Loire-Atlantique)

morte le vendredi 9 juin 1950 à Nantes

enterrée au Fresne-sur-Loire (Loire-Atlantique)

 

Blason-de-Nantes-parousie.over-blog.fr.png

 

"Comme je voudrais mourir d’amour !"

 

Gabrielle Bossis le 15 mai 1950, peu avant sa mort,

dans une lettre au Père Alphonse de Parvillez, s.j. (1881-1970)

 

 

Gabrielle Bossis, attrice,

scrittrice e mistica francese

 

 

Jesus-Eucharistie-et-anges-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

"Oui, sois-en bien joyeuse et prie pour que chacune de ces lignes

ait sa résonance de pas dans les âmes.

Oh ! Ma Fille, peux-tu savoir le chemin que prendra ce petit livre ?

Demande-Moi d’aller vers les plus misérables, ces paralysés spirituels,

ces désolés sans espérance, ces muets devant Dieu,

ces possédés des désirs de l’argent.

Demande que Je passe par ce petit livre

comme Je passais autrefois, en guérissant, en attirant à Moi...

Ah ! qu’on vienne s’y nourrir et respirer plus fort !"

 

"L’Interlocuteur divin" à Gabrielle Bossis le 15 juillet 1948, dans son journal spirituel "LUI et moi", premier volume.

 

Source : gabriellebossis.net

 

Gabrielle-Bossis-Lui-et-moi-Mme-de-BOUCHAUD-parousie.over-b.jpg

 

 

Gabrielle Bossis, Laywoman

and Mystic of the 20th century

 

 

Gabrielle-Bossis-et-Jesus-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Association Gabrielle Bossis

 

 

 

 

Chapelle-Divine-Misericorde-eglise-Santo-Spirito-Sassia-pa.jpg

 

 

 

 

Tres-Sainte-Trinite-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 18:53

MC-Carlotta-Giuseppina-Gaetana-Elisa-di-Savoia-parousie.ove.jpg

Maria Cristina Carlotta Giuseppina Gaetana Elisa di Savoia

née le 14 novembre 1812 à Cagliari (Sardaigne, Italie)

morte le 31 janvier 1836 à Naples (Campanie, Italie)

 

Stemma-Casa-Savoia-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Note : La Vénérable Marie-Christine de Savoie (1812-1836), princesse du Royaume de Sardaigne et Reine consort des Deux-Siciles, sera béatifiée à Naples le 25 janvier 2014, suite à la guérison miraculeuse de Maria Vallarino, née à Varazze (près de Gênes, Province de Savone, Région Ligurie - Italie) fin 1829 ou début 1830, et morte le 11 janvier 1905, à l’âge de 75 ans, qui était atteinte d’une tumeur maligne avec écoulement au sein droit.

En effet, la Congrégation pour les Causes des Saints a déclaré : « Guérison de mademoiselle Maria Vallarino, très rapide, complète, durable et inexplicable (…) de tumeur du sein unie ou bilatérale, pronostic vital réservé (…) thérapie inadéquate et inefficace ».

 

Source : zenit.org

 

Maria-Cristina-di-Savoia-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Radio Vatican, le 3 mai 2013

news.va

 

"Le pape François a autorisé la Congrégation des causes des saints à promulguer le décret reconnaissant un miracle attribué à l’intercession de la Vénérable Marie-Christine de Savoie (1812-1836), reine des Deux-Siciles, a indiqué le Vatican le 3 mai 2013.

Lors d’une audience accordée la veille au cardinal Angelo Amato, préfet de ce dicastère, le pape a aussi autorisé la reconnaissance du miracle de la mystique italienne Maria Bolognesi (1924-1980) et des vertus héroïques des deux "serviteurs de Dieu", première étape vers leur béatification.

Une femme très pieuse qui lutta contre la peine capitale

Née à Cagliari, en Sardaigne, Marie-Christine était la fille de Victor-Emmanuel Ier de Savoie, dynastie à laquelle ont appartenu les rois d’Italie aux XIXe et XXe siècles. En 1832, elle épousa Ferdinand II, roi des Deux-Siciles, de la dynastie Bourbon. Très pieuse, elle lutta contre la peine capitale, alors très courante à Naples. Elle mourut dans la Cité parthénopéenne après avoir accouché d’un fils unique, François. En 1859, le Vatican la proclama vénérable.

Marie-Christine de Savoie viendra s’ajouter aux nombreux souverains européens élevés à la gloire des autels au cours des siècles. D’autres reines ont été canonisées, comme Marguerite d’Ecosse, Edvige de Pologne ou Elisabeth du Portugal. Quant à la famille Savoie, elle compte déjà deux bienheureux et deux vénérables. (Apic/Imedia)"

 

Beata-Maria-Cristina-di-Savoia-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Prières à la Vénérable

Marie-Christine de Savoie

 

Ô Dieu, qui avez mis dans Vos Saints une grande lumière et un soutien providentiel pour Votre peuple en marche, écoutez avec bonté notre prière, et glorifiez Votre servante, la Vénérable Marie-Christine de Savoie, dont la vie d’épouse et de reine nous a offert un modèle éclatant de Charité avisée et courageuse, et accordez-nous, par son intercession, la grâce que nous implorons de Vous avec confiance..... Par le Christ notre Seigneur. Amen.

Salve Regina

 

 

Ô Bienheureuse Trinité qui, bien qu’éprouvant de la joie en Vous-même, avez pourtant trouvé Votre complaisance dans le cœur de Marie-Christine de Savoie, daignez écouter nos pauvres prières.

Votre servante, fidèle au milieu des hautes sphères de la Cour, Vous a constamment servi par une profonde humilité, une ardente Charité, une piété fervente, jusqu’à devenir un modèle de perfection pour la Cour et le peuple.

Confiants dans la Parole de Dieu, selon laquelle Vous honoreriez ceux qui Vous glorifieraient, nous Vous demandons d’élever au culte des autels Votre servante Marie-Christine qui, en vivant autrement, n’a pas cherché ni voulu autre chose que Votre Honneur et Votre Gloire.

Par ces très hauts mérites, accordez-nous la grâce que nous Vous demandons ardemment..... ; elle reviendra à Votre Gloire et contribuera à l’exaltation de Votre servante bien-aimée, Marie-Christine de Savoie.

 

Pour de plus amples informations et pour signaler des grâces reçues, écrire à :

Monastero di Santa Chiara

Via Santa Chiara, 49/c

80134 Napoli

Italie

 

Prières traduites de l’italien le lundi 18 novembre 2013.

 

Maria-Cristina-di-Savoia--1812-1836--parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

italie.gif

Preghiere alla Venerabile

Maria Cristina di Savoia

 

O Dio, che hai posto nei tuoi santi una grande luce

e un provvido sostegno per il tuo popolo in cammino,

ascolta con bontà la nostra preghiera,

e glorifica la sua Serva la Ven. Maria Cristina di Savoia,

nella cui vita di sposa e di regina

ci hai offerto un modello fulgido di carità sapiente e coraggiosa,

e concedi a noi, per sua intercessione,

la grazia ..... che da te, con fiducia, invochiamo.

Per Cristo nostro Signore. Amen.

Salve Regina

 

oppure:

 

O beata Trinità che sebbene felice in voi stessa, pure trovaste le vostre compiacenze nel cuore di Maria Cristina di Savoia, deh! ascoltate le nostre povere preghiere.

Questa vostra serva fedele in mezzo ai fastigi della corte vi servì costantemente in profonda umiltà, in ardente carità, in pietà fervorosa, da rendersi modello di perfezione alla Corte e al popolo.

Fiduciosi della divina parola, che Voi avreste onorato che vi avrebbe glorificato,

noi vi chiediamo di elevare al culto degli Altari la vostra serva fedele Maria Cristina che vivente altro cercò, altro non volle se non il vostro onore e la vostra gloria.

Per questi altissimi meriti concedeteci la grazia che ardentemente vi domandiamo...

tornerà a vostra gloria e contribuirà all’esaltazione della vostra diletta serva Maria Cristina di Savoia.

 

Per maggiori informazioni e relazioni di grazie rivolgersi al:

Monastero di Santa Chiara

Via Santa Chiara, 49/c

80134 Napoli

 

Blason-Maison-de-Savoie-des-1890-parousie.over-blog.fr.png

 

"Il miracolo di Maria Cristina di Savoia"

 

"Si conclude oggi il Bicentenario della nascita della Venerabile. La storia del prodigio che ha reso possibile giungere alla sua beatificazione, che si terrà a Napoli il 25 gennaio 2014"

 

"Roma, 14 Novembre 2013 (Zenit.org)"

 

"Si conclude oggi, giovedì 14 novembre, il Bicentenario della nascita della Venerabile Maria Cristina di Savoia, nata a Cagliari il 14 novembre 1812 e che sarà beatificata a Napoli il prossimo 25 gennaio 2014. Di seguito la storia del miracolo - sintetizzata dal postulatore, padre Giovangiuseppe Califano, ofm - che ha permesso di giungere alla beatificazione della Venerabile.

Maria Vallarino nacque a Varazze (Genova), in una famiglia molto numerosa, verso la fine del 1829 o all'inizio del 1930, come si deduce da un confronto fra gli atti di battesimo e di morte. Da dieci anni svolgeva attività di cameriera a Genova presso la marchesa Antonia Carrega, quando, nel giugno del 1866, all'età di 36/37 anni confidò alla nobildonna che da alcuni mesi aveva notato una tumefazione grossa come una noce nella mammella destra. La marchesa indirizzò subito la sua domestica al Dott. Luigi Garibaldi. Questi fecediagnosi clinica di tumore maligno scirroso e, senza rivelare all'interessata la gravità della sua malattia, le prescrisse una terapia a base di "sanguisughe, unzioni, impiastri con cicuta e bibite medicinali".

La paziente, dopo un paio di mesi, vedendo che la cura non dava alcun risultato positivo e non conoscendo la natura del suo male, ma sospettando che si trattasse di qualcosa di grave, tornò dal Dott. Garibaldi, il quale le propose l'estirpazione, ma la Vallarino rifiutò e di sua iniziativa andò dal Dott. Oldoino Marengo, medico chirurgo. Questi precisò che si trattava di uno scirro al secondo periodo con resistenze tubercolose, ossia di un di un tumore scirroso altamente maligno inguaribile; le disse di continuare per altri 20 giorni la cura prescritta dal Dott. Garibaldi. Ma siccome non notava alcun beneficio e la tumefazione aumentava, Maria Vallarino passati 15 giorni tornò dal Dott. Marengo.

Il chirurgo notò che il tumore si presentava duro, fisso ai piani sottostanti, indolente, in fase avanzata e che la paziente accusava una forte tensione locale. Inoltre, il Marengo, constatando che il tumore aveva raggiunto la dimensione di un uovo di gallina e che il diametro della tumefazione era di circa 7 cm., ne confermò l'inguaribilità. Avendo poi riscontrato l'insorgere di un secondo piccolo tumore nella mammella sinistra, accennò all'intervento chirurgico per il mese di settembre, ma ritenendolo ormai pressoché inutile disse alla paziente che lui non l'avrebbe operata e perciò che consultasse altri Medici. La Vallarino ancora una volta escluse decisamente l' estirpazione chirurgica del tumore.

Fu allora che il Dott. Garibaldi, vedendo la prostrazione della paziente che dal consulto con il Dott. Marengo non aveva riportato alcuna speranza di guarigione, le consigliò di rivolgersi alla preghiera. Più specificamente le disse di rivolgersi alla sig.na Virginia Lombardo di Rivarolo Ligure, un'inferma che diffondeva la devozione alla Venerabile Maria Cristina. La Vallarino andò prontamente dalla Lombardo e da questa ottenne alcuni frammenti di reliquia ex indumentis di Maria Cristina, con la raccomandazione di rivolgersi a Lei con fiducia. La preghiera che Maria Vallarino innalzò al Signore ripetutamente e con fede fu questa: “Gesù, o Buon Gesù, glorificate la vostra Serva Maria Cristina”. Da quel momento iniziò a notare la rapida riduzione del volume della massa mammaria, che poi scomparve del tutto in pochissimi giorni.

Tornò quasi subito dal Dott. Garibaldi e gli riferì che il tumore era pressoché scomparso. Infatti, dice il Dott. Garibaldi, "ritornata dopo cinque o sei giorni successivi, visitai la parte, né più rinvenni il tumore”. Nel frattempo il Dott. Oldoino Marengo aveva ripetutamente espresso il desiderio di conoscere gli sviluppi del caso Vallarino, per cui, alla distanza di alcuni mesi, sollecitata dalla Marchesa Carrega e per ordine del confessore, la sanata si presentò al detto chirurgo e gli riferì come era avvenuta la sua straordinaria guarigione. Il Marengo rimase meravigliato e le confessò che si era accorto del tumore incipiente anche alla mammella sinistra, e che proprio per la gravità del suo caso le aveva dichiarato che lui non era disposto ad operarla; ma che ormai era completamente "guarita".

Infatti per ben 39 anni la Vallarino non ebbe alcuna recidiva, come hanno rilevato ben 6 Periti ab inspectione che esaminarono la sanata il 16 dicembre 1870, il 12 aprile del 1875 e il 5 aprile del 1887. Gli stessi Periti, non avendo riscontrato alcuna massa nei due seni della sanata, e neanche nelle cavità ascellari, dichiararono la guarigione di Maria Vallarino perfetta e duratura. La sanata morì l'11 gennaio 1905, all'età di circa 75 anni.

Su questi fatti i medici della Consulta della Congregazione delle Cause dei Santi hanno posto il seguente lemma: “Guarigione della Sig.na Maria Vallarino, molto rapida, completa, duratura ed inspiegabile il "quoad modum", da tumefazione del seno uni o bilaterale, prognosi riservata quoad vitam e quoad valetudinem, terapia inadeguata e inefficace”

L’iter della Causa di beatificazione della Venerabile Maria Cristina di Savoia si conclude felicemente nel corso dell’anno Bicentenario della nascita della Venerabile (14 nov 2012 - 14 nov 2013) e nel corso dell’Anno della Fede. Questo dato è estremamente significativo se consideriamo che le ultime parole della Venerabile sul letto di morte furono anche la sua più alta professione di fede “Credo, Domine! Credo, Domine!”.

 

La storia della causa di beatificazione di Maria Cristina di Savoia la si può leggere integralmente al sito:

http://www.cristianocattolico.it/catechesi/santi/bicentenario-della-nascita-della-venerabile-maria-cristina-di-savoia.html#ftn1

 

Per ulteriori approfondimenti, cfr. Gianni Califano, Maria Cristina di Savoia. Regina delle Due Sicilie, Velar, Gorle 2013."

 

"(14 Novembre 2013) © Innovative Media Inc."

 

Marie-Christine-de-Savoie-parousie.over-blog.fr.jpg

 

"Venerabile Maria Cristina di Savoia,

la santità che precede il Vaticano II"

 

"Il 25 gennaio 2014 la beatificazione a Napoli nella Basilica di Santa Chiara"

 

"Roma, 06 Ottobre 2013 (Zenit.org) Redazione"

 

"Spesso la vita della Chiesa, come avviene solitamente, ha preceduto i testi del concilio Vaticano II. Solo per fare un esempio basti pensare al capitolo V della costituzione del concilio Vaticano II Lumen Gentium che richiamando la vocazione universale alla santità evidenzia il ruolo della famiglia: «I coniugi e i genitori cristiani, seguendo la loro propria via, devono sostenersi a vicenda nella fedeltà dell'amore con l'aiuto della grazia per tutta la vita, e istruire nella dottrina cristiana e nelle virtù evangeliche la prole, che hanno amorosamente accettata da Dio. Così infatti offrono a tutti l'esempio di un amore instancabile e generoso, edificando la carità fraterna e diventano testimoni e cooperatori della fecondità della madre Chiesa, in segno e partecipazione di quell'amore, col quale Cristo amò la sua sposa e si è dato per lei» (LG 41).

Tra gli esempi di santità che mostrano nella vita la verità delle suddette affermazioni vi è la venerabile Maria Cristina di Savoia (1812-1836), sposa, madre e regina che sarà beatificata nella Basilica di Santa Chiara a Napoli (dove riposano le sue spoglie mortali) dal cardinal Angelo Amato, Prefetto della congregazione delle Cause dei santi. Per una delle coincidenze della storia, o meglio della Provvidenza, la celebrazione avverrà il 25 gennaio, ossia proprio nel giorno anniversario dell’annuncio del Vaticano II da parte di papa Giovanni XXIII."

 

"(06 Ottobre 2013) © Innovative Media Inc."

 

Preghiera-Maria-Cristina-di-Savoia-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Partager cet article
Repost0
18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 12:13

Sacred-Heart-Jesus-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Note : Pour ceux qui préfèrent vouvoyer la Sainte Trinité, notre Père Éternel, notre Seigneur Jésus-Christ et le Saint-Esprit, je vous invite à réciter le Notre Père en disant "Vous" à Dieu, comme dans la version liturgique qui existait avant 1966, et je vous propose même d'y inclure la modification (avant-dernière ligne : "...tentation") apportée dans la nouvelle version de la traduction officielle liturgique de la Bible, à paraître le 22 novembre 2013 aux éditions Mame.

 

--------------THE-LADY-OF-SAYDNAYA--parousie.jpg

 

Notre Père

 

Notre Père, qui êtes aux Cieux,

Que Votre Nom soit sanctifié !

Que Votre Règne arrive (vienne) !

Que Votre Volonté soit faite

sur la terre comme au Ciel !

Donnez-nous aujourd'hui

notre pain quotidien (ou "de ce jour").

Pardonnez-nous nos offenses,

comme nous pardonnons (aussi)

à ceux qui nous ont offensés.

Et ne nous laissez pas succomber à la tentation.

(Modification 2013 :"Et ne nous laisse(z) pas entrer en tentation")

Mais délivrez-nous du mal.

Amen.

 

Cf Matthieu 6 : 9-13 et Luc 11 : 2-4

 

Sainte-Famille-Esprit-Saint-parousie.over-blog.fr.jpg

 

L’Église valide une

nouvelle traduction

du « Notre Père »

 

Une nouvelle traduction liturgique de la Bible, fruit de dix-sept ans de travail, a été validée par le Vatican avec une nouvelle version de la prière du « Notre Père ».

Cette nouvelle version du « Notre Père » n’entrera pas en vigueur avant 2014 dans les lectionnaires, et avant 2015 dans les missels.

 

En quoi la prière du « Notre Père » va-t-elle changer ?

Le « Notre Père », qui figure dans les évangiles selon saint Matthieu et saint Luc, est la seule prière que Jésus-Christ a transmise à ses disciples. Elle est donc très importante pour l’ensemble des chrétiens. Dans le cadre de la traduction intégrale de la Bible en vue de la liturgie, confiée depuis 1996 à un groupe de biblistes et d’écrivains francophones, le texte du « Notre Père » a fait l’objet d’une nouvelle traduction. Mais seule la sixième demande de cette prière – « Et ne nous soumets pas à la tentation » – a été modifiée. Elle devient : « Et ne nous laisse pas entrer en tentation ».

« Cette nouvelle traduction met davantage l’accent sur la communion avec le Christ qui a connu la tentation », explique Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la Conférence des évêques de France (CEF). De fait, les Évangiles parlent de Jésus conduit par l’Esprit au désert pour y être tenté (Mt 4,11), ou du conseil qu’il donne à ses disciples à Gethsémani : « Priez pour ne pas entrer en tentation » (Mt 26,41). « Demander au Père de ne pas nous laisser entrer en tentation, poursuit Mgr Podvin, c’est Lui demander la force de combattre et d’écarter complètement la tentation comme le Fils l’a fait. »

 

Pourquoi cette nouvelle traduction du « Notre Père » ?

Dès la nouvelle traduction en français du « Notre Père » en 1966, un problème est apparu d’un point de vue théologique à propos de cette sixième demande : « Ne nous laissez pas succomber à la tentation » était devenu « Ne nous soumets pas à la tentation ».

En fait, le verbe grec « eisphérô » (Mt 6,13) qui signifie littéralement « porter dans », « faire entrer », aurait dû être traduit par « Ne nous induis pas en tentation » ou « Ne nous fais pas entrer en (dans la) tentation », ou encore « Ne nous introduis pas en tentation ». « Ce verbe exprime un mouvement vers un lieu où l’on pénètre », avance Mgr Hervé Giraud, évêque de Soissons.

Or la formulation de 1966 laissait supposer une certaine responsabilité de Dieu dans la tentation qui mène au péché, comme s’il pouvait être l’auteur du mal. « Cette traduction pouvait prêter à confusion et méritait donc un approfondissement théologique », poursuit Mgr Podvin. Pour autant, « il faut avoir envers les fidèles qui ont prié ainsi pendant des décennies beaucoup de sens pastoral », s’empresse-t-il d’ajouter.

Plusieurs traductions ont donc été étudiées depuis cinquante ans – « Fais que nous n’entrions pas en (dans la) tentation » ; « Ne nous fais pas entrer dans la tentation » ; « Ne permets même pas que nous entrions en tentation » – mais aucune n’a été jugée satisfaisante.

 

Comment cette nouvelle traduction a-t-elle été réalisée ?

La Traduction officielle liturgique de la Bible est une œuvre collective de plus de 70 spécialistes, exégètes, hymnographes, hommes et femmes de lettres… C’est le résultat d’un « long processus de dialogue permanent entre trois instances », selon Mgr Podvin.

D’abord, la Commission épiscopale francophone pour les traductions liturgiques (CEFTL) au sein de laquelle se trouvent aujourd’hui deux évêques français : Mgr Bernard-Nicolas Aubertin, archevêque de Tours, et Mgr Guy de Kerimel, évêque de Grenoble ; puis les différentes conférences épiscopales concernées, dont la CEF ; enfin, la Congrégation pour le culte divin. Au bout de dix-sept ans et après de nombreux va-et-vient avec les deux autres instances, la Congrégation pour le culte divin vient d’entériner la nouvelle traduction.

« On est désormais dans une troisième étape qui sera physiquement signifiée le 9 novembre prochain, au cours de l’assemblée plénière des évêques à Lourdes », raconte encore Mgr Podvin. Ce jour-là, la nouvelle Bible liturgique sera remise aux évêques par l’éditeur Mame. Et elle sera publiée le 22 novembre par l’Association épiscopale liturgique pour les pays francophones (AELF) qui regroupe les conférences épiscopales de France, de Belgique, du Luxembourg, de Suisse, du Canada et de l’Afrique du Nord.

 

Quand les fidèles vont-ils voir ce changement entrer en vigueur ?

En 2014, le mardi 11 mars et le jeudi 19 juin, lorsque sera proclamé dans les paroisses catholiques l’Évangile sur l’enseignement par Jésus de la prière au Père (Mt 6,13), les fidèles n’entendront pas la nouvelle version du « Notre Père ». Car la nouvelle traduction n’entrera officiellement en vigueur dans les lectionnaires (livre liturgique catholique) et ne sera donc lue dans les paroisses et les communautés chrétiennes qu’après leur « recognitio » (reconnaissance) romaine : « sans doute en 2014 », selon Mgr Podvin. Et ce n’est qu’ensuite, « pas avant 2015 » que le nouveau Missel, avec la nouvelle version du « Notre Père », sera approuvé, puis imprimé. « D’ici là, estime Mgr Podvin, les esprits chrétiens auront le temps de se préparer. »

 

Qu’en pensent les autres chrétiens ?

La traduction française de la sixième demande du Notre Père avait été adoptée par toutes les confessions chrétiennes depuis 1966, en tant que « version œcuménique ». Les protestants et orthodoxes s’intéressent donc de près à cette nouvelle version du Notre Père qui, aux yeux du pasteur Jean Tartier, ancien membre du Conseil d’Églises chrétiennes en France (CECEF), est « de toute façon meilleure que l’ancienne ».

De même, Antoine Arjakovsky, orthodoxe, historien et enseignant au Collège des Bernardins à Paris, se réjouit spontanément de cette nouvelle traduction car « l’ancienne formule de 1966 laissait sous-entendre que Dieu était à l’origine du mal ». Et de citer l’important travail de l’orthodoxe Jean-Marie Gourvil qui, en 2004 déjà, avait publié « Ne nous laisse pas entrer dans l’épreuve. Une nouvelle traduction du “Notre Père” » (1). Il faut donc maintenant que cette nouvelle version du Notre Père « prenne sa dimension œcuménique, selon Jean Tartier : car il ne faudrait pas que les protestants et orthodoxes, eux, gardent l’ancienne formule ! ».

 

Source : article de CLAIRE LESEGRETAIN, le 15 octobre 2013 à 18 H 06, sur le site la-croix.com

 

Chapelle-St-Charles-Borromee-photo-LawrenceOP-parousie.ove.jpg

 

Pater Noster

 

9 Sic ergo vos orabitis:

 Pater noster, qui es in cælis,

sanctificetur nomen tuum.

10 Adveniat regnum tuum;

fiat voluntas tua, sicut in cælo et in terra.

11 Panem nostrum supersubstantialem da nobis hodie,

12 et dimitte nobis debita nostra,

sicut et nos dimittimus debitoribus nostris.

13 Et ne nos inducas in tentationem,

sed libera nos a malo. Amen.

 

Matthaeus 6:9-13 (Vulgata)

 

 

Partager cet article
Repost0
17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 16:40

Messe-d-adieux-au-diocese-Mgr-Sankale-parousie.over-blog-jpg

Messe d'adieux au Diocèse de Nice de Mgr Louis Sankalé

Sanctuaire Notre-Dame de Laghet, jeudi 15 août 2013

 

 

Image-pieuse-Saint-Joseph-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

"Je vous donnerai des bergers selon mon coeur,

et ils vous paîtront avec intelligence et avec sagesse."

 

Jérémie 3 : 15 (Louis Segond)

 

 

"Et dabo vobis pastores juxta cor meum,

et pascent vos scientia et doctrina.

 

Ieremias 3:15 (Biblia Sacra Vulgata)

 

 

"And I will give you pastors according to mine heart,

which shall feed you with knowledge and understanding."

 

Jeremiah 3:15 (King James Version)

 

 

Blason-Mgr-Louis-Sankale-parousie.over-blog.fr.jpg

Blason de Mgr Sankalé

"Et exaltavit humiles" (Lucas 1:52)

"Il élève les humbles"

(Magnificat, Luc 1 : 52)

 

Gif-drapeau-blason-NICE-parousie.over-blog.fr.gif

 

Prière du Diocèse de Nice

pour son nouvel Évêque

 

"Pasteur Éternel, notre Dieu,

Toi qui gouvernes Ton Église et sans cesse la protèges,

Donne-lui, nous T’en prions, le pasteur qu’elle attend :

Un pasteur selon Ton Cœur, qui ait l’Esprit de l’Évangile.

 

Jésus, Toi le Bon Pasteur,

Qui prends soin de Tes brebis et donne Ta vie pour elles,

Donne à l’Évêque, que Tu choisiras, ce souci qui est le Tien.

 

Saint Esprit,

Viens ouvrir nos cœurs pour accueillir notre Évêque

Et nous engager avec lui sur le chemin que Tu prépares

Pour Ton Église qui est à Nice.

 

Amen."

 

Armoiries-Mgr-Louis-Sankale-parousie.over-blog.fr.png

 

"Mgr Sankalé démissionne"

 

"À TOUS LES DIOCÉSAINS ET AMIS"

 

"Des incidents de santé récurrents depuis une vingtaine d'années me conduisent aujourd'hui à prendre une décision dont chacun mesurera la gravité.

L'information sera rendue publique ce jeudi 8 août 2013 à midi avec effet immédiat : le Saint Père a accepté ma renonciation à ma charge d'évêque de Nice que je lui ai présentée pour raison de santé, et il a nommé Monseigneur Guy THOMAZEAU, archevêque émérite de Montpellier, "administrateur apostolique sede vacante" pour gouverner le diocèse jusqu’à la prise de possession canonique de mon successeur.

Même si chacun sait qu'une telle décision ne peut s'envisager qu'après avoir longuement prié, pris conseil et réfléchi, cette annonce sera probablement reçue par certains avec beaucoup d'émotion et d'étonnement.

Parmi les nombreux souvenirs qui me lient au diocèse, j'aurai eu la joie de vivre la préparation et la célébration du Synode 2007-2009, et aussi d'en voir les premiers fruits. Mais il faut, pour conduire le diocèse en ces années post synodales en tant qu'évêque, une santé qui aujourd'hui me fait défaut. S'y ajoutaient, depuis trois ans, le rythme soutenu des visites pastorales et les absences régulières du diocèse occasionnées par mes participations aux assemblées et aux travaux de la Conférence épiscopale de France.

Au mois de septembre dernier, bilan général de santé. Le traitement auquel je ne pouvais me dérober se révéla vite inconciliable avec les besoins de la mission et l'exercice de la responsabilité épiscopale.

En novembre, durant la visite ad Limina que notre province ecclésiastique fit à Rome, je m'en suis ouvert à Monseigneur Georges Pontier, notre archevêque métropolitain de Marseille.

C'est au cours de notre pèlerinage à Lourdes, le 5 juillet, que j'ai pris la difficile décision d'écrire au Saint Père pour lui présenter ma renonciation à ma charge.

Á notre retour de Lourdes, le 8 juillet, les réunions du conseil épiscopal étant suspendues pendant l'été, j'ai rencontré les deux vicaires généraux pour leur dire que j'avais écrit au Pape et que j'attendais sa réponse.

Informé après les JMJ de Rio, le 29 juillet, que le Saint Père avait accueilli favorablement ma demande, j'en ai fait part aux vicaires généraux. Et c'est cette nouvelle qui, aujourd'hui 8 août, est portée à votre connaissance.

Comme j'ai eu l'occasion de vous le dire à propos de l'encyclique Lumen fidei, fruit du travail de deux papes : "L'Église ne fait jamais table rase de son passé lorsqu'elle vit le moment présent et qu'elle regarde vers l'avenir. Dans tous les cas, elle garde les yeux fixés sur Jésus Christ, qui est le même hier, aujourd'hui et éternellement. Qu'il s'agisse de l'Église universelle ou de l'Église diocésaine, les pasteurs se succèdent, chacun étant le serviteur, pour un temps, de la croissance qui ne peut venir que du Seigneur lui-même."

Au moment où j'écris ces mots, mon cœur se tourne vers vous, prêtres et diacres permanents des Alpes-maritimes, religieux et religieuses, consacrés, séminaristes, laïcs de toutes générations, membres de la société civile, délégués pastoraux, membres des équipes d'aumôneries, responsables des services et des mouvements diocésains, membres des divers conseils à qui j'adresse toute ma gratitude pour votre collaboration au rayonnement de la Bonne Nouvelle, à la célébration de la foi et des sacrements et au service de nos frères.

Je ferai mes adieux au cours de la Messe de l'Assomption le jeudi 15 août à 17 heures au sanctuaire Notre-Dame de Laghet.

Je souhaite que nous priions les uns pour les autres et que l'étape nouvelle qui commence pour notre diocèse et pour chacun de nous, en cette année de la foi, soit habitée par la joyeuse annonce de l'Évangile. Confions la suite du chemin au Seigneur qui veille toujours sur son Église et ses serviteurs."

 

"Ce jeudi 8 août 2013"

"en la fête de saint Dominique"

"+ Louis SANKALÉ"

 

Christ-et-enfant-Carl-Heinrich-Bloch-parousie.over-blog.fr.jpg

Christ et enfant (1873), par le Peintre danois

Carl Heinrich Bloch (1834–1890)

Église Saint-Nicolas, Holbæk (Sjælland, Danemark)

Sankt Nikolai Kirke (Holbæk Kommune)

 

Gif étoiles stars estrellas,parousie.over-blog.fr

 

Mgr Guy Thomazeau

 

Administrateur apostolique sede vacante

du Diocèse de Nice depuis le 8 août 2013

 

- Né le 05 Décembre 1937

- Ordonné prêtre le 18 Décembre 1965

- Nommé évêque le 12 Novembre 1988

- Consacré évêque le 08 Janvier 1989

 

Responsabilité : Chapelain général de l’Ordre souverain de Malte.

 

Etudes :

- Collège Franklin (Paris), lycée Janson de Sailly

- Institut d’études politiques de Paris

- Institut catholique de Paris

- Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN)

 

Diplômes :

- Institut d’étude politique de Paris

- Licence de théologie

 

Ministères :

- Aumônier du lycée Molière et vicaire à Notre-Dame de l’Assomption (1966-1974).

- Vicaire à Notre-Dame-de-Grâce de Passy (1974-1981).

- Curé de Saint-Pierre de Chaillot (1981-1985).

- Vicaire général de Paris (1981-1988).

- Evêque auxiliaire de Meaux (1988-1994).

- Evêque co-adjuteur de Beauvais (1994-1995).

- Evêque de Beauvais (1995-2002).

- Archevêque de Montpellier (2002-2011)

- Administrateur apostolique sede vacante depuis le 8 août 2013

 

 

Tableau-Therese-de-Lisieux-painting-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

"HOMÉLIE DE MGR LOUIS SANKALÉ"

"NOTRE-DAME DE LAGHET"

"15 AOÛT 2013"

 

"La solennité mariale que nous célébrons en cette année de la foi nous rappelle que nous n’avons pas, ici bas, de demeure permanente. Pèlerins de la foi, nous sommes, tous et chaque jour, en route vers notre patrie céleste, à la suite de Celui qui nous a dit : "Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant je quitte le monde, et je vais au Père". C’est ce pèlerinage qui conduit aujourd’hui notre diocèse en ce sanctuaire Notre-Dame de Laghet si cher à notre cœur. L’Eucharistie qui nous rassemble plus nombreux qu’à l’accoutumée - nous qui sommes ici présents et tous ceux qui, chez eux, communient par les ondes - se veut action de grâces pour neuf années de présence parmi vous. Non pas rétrospective, mais action de grâces, c’est-à-dire acte de foi. Foi en Dieu qui couvre la Femme de l’Apocalypse de soleil, comme d’un manteau. Foi en Dieu qui lui donne de fouler aux pieds les puissances des ténèbres. Foi en Dieu qui la fait plus mère que reine, en tressant sur sa tête une couronne d’enfants plus nombreux encore que la postérité promise à Abraham.

"Mon âme exalte le Seigneur". L’humble Vierge de Nazareth, que nous contemplons aujourd’hui dans la gloire de son Assomption, nous entraîne dans son action de grâces. Elle nous en montre le chemin en nous accompagnant sur les pas de Celui qui est le chemin. Cette route est celle de l’humilité. Non pas seulement l’humilité morale qui sert parfois de paravent à la pusillanimité ou à cet orgueil exacerbé qu’est la fausse modestie, mais l’humilité biblique, celle des petits et des pauvres, ceux que l’Écriture appelle les anawim, et que l’Église honore d’une "option préférentielle", ainsi que le pape François le rappelle avec insistance. C’est sur eux que le Seigneur jette les yeux comme il le fait sur son humble servante. C’est pour eux que le Puissant fait des merveilles, sur eux que son amour s’étend d’âge en âge.

"Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles". Comprenons bien ! Ces mots - dont j’ai fait la devise de mon épiscopat - vont bien au-delà des slogans revanchards d’une quelconque lutte des classes. S’ils ont une telle force pour toucher nos cœurs, pour convertir nos comportements personnels et collectifs, c’est qu’ils sont imprégnés de l’espérance pascale. "Mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur... Exaltavit humiles". Le Magnificat est bien le prélude de l’Exsultet pascal. Celui qui élève les humbles est aussi Celui qui ressuscite les morts... Sa vie dans notre mort, sa force dans notre faiblesse, sa sagesse dans notre folie, sa richesse dans notre pauvreté. Tout l’Évangile est là. Au bout du compte, il nous faudra bien admettre que nous sommes riches de ce qui nous fait défaut, et notamment de ce seul trésor dont l’Apôtre affirme que nous le recevons dans des vases d’argile et qu’il ne passera jamais : l’amour de Dieu répandu en nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous est donné. Les humbles dont il est question aujourd’hui renvoient aux "ossa humiliata", aux "ossements humiliés" du Dies iræ ; et l’élévation promise à ces humbles-là culmine dans l’Assomption de la Vierge immaculée, élevée corps et âme au ciel au terme de sa vie terrestre.

Regarder Marie en son Assomption, c’est toujours mieux prendre conscience de ce à quoi nous sommes appelés, non seulement d’en prendre conscience mais aussi de croire, comme elle, en l’accomplissement de ce qui nous a été révélé. "Heureuse en effet celle qui a cru en l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur".

Rendre grâces à Dieu, c’est aussi le remercier pour les frères et les sœurs qu’il met sur notre chemin. J’ai beaucoup appris dans le diocèse qui me fut confié voici huit ans et demi, après quelques mois de coadjutorat. Monseigneur Saint-Macary, que j’eus comme voisin aux assemblées épiscopales de Lourdes pendant une douzaine d’années (nous étions placés par ordre alphabétique), me disait souvent qu’il me faudrait du temps pour découvrir ce "vaste et beau diocèse", comme il l’appelait. Il ne se trompait pas. Même si je fus aidé par les nombreuses invitations fort cordiales qui me furent faites dans les paroisses du littoral, du moyen et du haut pays, un peu partout dans nos doyennés, il aura fallu l’expérience décisive du Synode 2007-2009, puis l’enchainement des visites pastorales, pour que je prenne un peu la mesure des défis liés à l’évangélisation de notre département.

J’ai été aidé, à mon arrivée, par la mise en place déjà effectuée du regroupement des paroisses opéré par "Diocèse 2000". Ce vaste chantier, qui s’inscrivait dans la suite des intuitions post conciliaires de Monseigneur Mouisset puis de Monseigneur Saint-Macary, mobilisa une bonne partie des énergies diocésaines durant l’épiscopat de mon prédécesseur et frère, Monseigneur Bonfils, ici présent, que je remercie d’avoir répondu à mon invitation en venant concélébrer ce soir. "Diocèse 2000" prévoyait une suite. Il était dit, dans la "Charte d’évangélisation" publiée en l’an 2000, qu’au bout de cinq ans, une évaluation serait faite, afin de voir ce qu’il faudrait maintenir, encourager, poursuivre ou corriger. Lorsque je reçus la charge du diocèse, en mars 2005, le moment de l’évaluation était donc arrivé. J’ai alors donné mandat au bureau du conseil presbytéral et à celui du conseil pastoral de se mettre ensemble à l’écoute du diocèse pendant toute une année. C’est ce qui conduisit ces deux bureaux à me présenter leurs conclusions, un soir de juin 2006, tout près d’ici, dans le sanctuaire où nous sommes, dans une pièce appelée "salle des évêques". Ce soir là, ils m’ont dit : "Notre diocèse se trouve à un carrefour… La suite pourrait être de type synodal". C’est là que le mot "synode" fut prononcé pour la première fois, en articulation directe avec "Diocèse 2000". Le précédent synode diocésain avait eu lieu un siècle plus tôt, en 1906.

L’aventure n’allait pas de soi. Fallait-il la tenter ? Interrogé en janvier 2007 lors d’une session extraordinaire qui s’est tenue ici même, le conseil presbytéral répondit favorablement et le synode fut convoqué durant la messe chrismale qui suivit. Chacun se souvient de l’enthousiasme qui accompagna la célébration de cet événement exceptionnel. Le fait qu’il s’agissait d’un synode ouvert à toutes les questions formulées par le peuple de Dieu dans les Alpes-Maritimes conduisit à la multiplication des réunions, des forums, des assemblées, bref, de tout ce qui fait de l’Ecclesia ce qu’elle est par définition : cette portion d’humanité qui accueille la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, qui la célèbre et qui l’annonce.

Mais le véritable enjeu, bien sûr, était à venir. Il résidait dans la mise en œuvre des 80 projets synodaux. Cela fait maintenant quatre ans que notre Synode a pris fin, quatre années pour ouvrir et mener à terme bien des chantiers dont certains ont d’ailleurs vocation à ne jamais cesser car ils font intrinsèquement partie de la vie et de la mission de notre Église diocésaine :

- les formations permanentes, avec notamment - mais pas uniquement - les "maisons d’Évangile" qui nous invitent à recevoir de la Parole de Dieu un chemin d’Église qui nous conduit aux sacrements et au témoignage de la foi ;

- le conseil de la solidarité, avec qui nous venons de vivre "Diaconia 2013" à Lourdes ;

- l’enseignement catholique, si riche d’espérance avec l’accueil des nouveaux statuts ;

- la pastorale des jeunes, dynamisée par ceux qui sont impatients de semer ici les graines récoltées aux JMJ de Rio ;

"Mon âme exalte le Seigneur". Je suis reconnaissant au Saint Père d’avoir bien voulu nommer un "administrateur apostolique sede vacante" en la personne de Monseigneur Guy Thomazeau, avec qui j’eus la joie de travailler à la Conférence des évêques, car nous étions tous deux membres du Conseil pour l’unité des chrétiens et les relations avec le judaïsme. Le temps nécessaire avant la nomination du prochain évêque de Nice ne mettra pas un coup d’arrêt aux travaux diocésains en cours. Bien au contraire, il sera utile pour en apprécier le processus et en soutenir la mise en œuvre, sans avoir vocation à en infléchir substantiellement le déroulement, en attendant le jour où mon successeur accomplira à son tour sa mission en pleine responsabilité, ajoutant un maillon à la longue chaine des évêques qui, depuis des siècles, se succèdent sur le siège apostolique de Nice (j’espère que vous fêterez l’an prochain le dix-septième centenaire de l’arrivée présumée du premier évêque à Nice, en 314 si j’en crois l’édition 2012 de notre annuaire diocésain).

Il est vrai que dans les Alpes-Maritimes - et ailleurs aussi sans doute, nous préférons les fleurs aux chaines, spécialement en cette saison où nos vallées se couvrent de lis turban, de chardons de Bérard, de génépi, de gentianes, d’arnicas et autres renoncules qui font la joie des randonneurs. Au retour des promenades, certaines essences sont tenaces, elles vous collent à la peau, elles vous rendent présents les visages et les paysages dont elles gardent l’empreinte. Pour un peu, elles vous feraient entendre la musique des criquets… J’ai hésité entre "criquet" et "cigale", à cause de la fable !... Ah, que de souvenirs ! Je les rassemble comme une gerbe que je place entre les mains virginales et maternelles de Notre-Dame de Laghet !

Au moment de vous quitter, je fais don au sanctuaire de mes mitres et de ma crosse. Tant d’évêques passent ici qu’il s’en trouvera bien un qui s’accommodera de mes mensurations, le temps d’une cérémonie. Mais rassurez-vous, je garde les objets que mes proches m’avaient été offerts pour mon ordination, et je ne perds pas au change : j’emporte aussi le chapeau et le bâton de berger dont j’avais hérité lors de ma visite pastorale à Saint-Étienne de Tinée. Ainsi, c’est un peu de vous qui m’accompagnera dans la suite du chemin. Un chemin qui s’annonce passionnant !

Ce n’est jamais sans émotion qu’un disciple de Jésus parle de passion. Malgré l’admiration que je lui porte, je n’arrive pas à m’écrier avec saint Grignion de Montfort "pas de croix, quelle croix !", sauf à commencer par cet autre cri : "Père, s’il est possible…". Saint Paul affirme que "le Christ est ressuscité d'entre les morts pour être parmi les morts le premier ressuscité". Frères et sœurs bien aimés, tel est le secret de la puissance cachée dans cette Eucharistie. L’homme ne va pas à sa perte dès lors qu’il peut parvenir à la plénitude de la vie en suivant, comme Marie de Nazareth, le chemin de l’Évangile.

Ô Vierge de l’Assomption, guide et soutiens notre espérance alors que nous sommes encore en chemin. Aide-nous à te suivre sur ce chemin d’une humanité toute habitée de Dieu. Aide-nous à recevoir du Très Haut, Lui qui "comble de biens les affamés", les forces nécessaires pour, avec toi, suivre le Christ jusqu’au bout. Ô Marie, notre Mère et notre avocate, entraîne-nous dans ton "fiat"."

 

Source principale de cet article : Diocèse de Nice

 

 

Jean-Paul-II-prie-Marie-a-genoux-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Partager cet article
Repost0
12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 09:31

Priere-enfants-Philippines-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Philippines 1, parousie.over-blog.fr

 

 

Tagalog-Ave-Maria-parousie.over-blog.fr.jpg

"Aba Ginoong Maria"

Je Vous salue Marie en Tagalog (langue philippine)

Tagalog Hail Mary

 

Philippine flag,parousie.over-blog.fr

 

"Je désire assurer de ma proximité les populations des Philippines et de cette région, qui ont été touchées par un terrible typhon. Malheureusement il y a tant de victimes et les dommages sont énormes. Prions un instant, en silence, (prions) la Vierge, pour nos frères et sœurs, et cherchons à leur faire parvenir notre aide concrète. Prions en silence. (Je vous salue Marie…)"

 

Pape François, Place Saint-Pierre, Angélus du 10 novembre 2013.

 

 

"Desidero assicurare la mia vicinanza alle popolazioni delle Filippine e di quella regione, che sono state colpite da un tremendo tifone. Purtroppo le vittime sono tante e i danni enormi. Preghiamo un attimo, in silenzio, e poi alla Madonna, per questi nostri fratelli e sorelle, e cerchiamo di far giungere ad essi anche il nostro aiuto concreto. Preghiamo in silenzio. (Recita dell’Ave Maria)"

 

Papa Francesco, Angelus, Piazza San Pietro; Domenica, 10 novembre 2013.

 

 

أود أن أعرب عن قربي من شعب الفيليبين وتلك المنطقة، الذين تضرروا من الإعصار المدمر. إن حجم الضحايا والأضرار المادية هو، للأسف، ضخم جدا. دعونا نصلي من أجل أخوتنا وأخواتنا هؤلاء، ولنحاول أن نوصل إليهم المساعدة الملموسة. فلنصلِ السلام عليك يا مريم

 

كلمة قداسة البابا فرنسيس 

صلاة التبشير الملائكي 

يوم الأحد الموافق 10 نوفمبر / تشرين ثاني 2013 

في ساحة القديس بطرس

 

Our-Lady-of-La-Vang-Vietnam-parousie.over-blog.fr.jpg

Notre-Dame de La Vang (Viêtnam)

 

 

Ave Maria chanté en Tagalog

 

 

Tagalog, Baybayin (Alibata)

 

 

Tagalog-Pater-Noster-parousie.over-blog.fr.jpg

"Ama namin"

Notre Père en Tagalog

Tagalog Lord's Prayer

 

 

Philippines 3, parousie.over-blog.fr

 

 

Bible en Tagalog

Ang Salita ng Diyos

 

 

Notre Père récité en Tagalog

 

 

 

 

Philippines 2, parousie.over-blog.fr

 

 

Tagalog-Philippines-parousie.over-blog.fr.gif

"Ang Ina ng Lahat ng Mga Bansa"

Prière à la Dame de Tous les Peuples en Tagalog

Tagalog Prayer to the Lady of All Nations

 

Petit-reliquaire-Therese-de-Lisieux-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Conseil Pontifical

"Cor Unum"

 

Enfants-philippins-priant-cGina-Sario-parousie.over-blog.f.jpg

 

 

Partager cet article
Repost0
10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 15:37

Gif Coeurs unis Jésus Marie,parousie.over-blog.fr

 

 

Exsultate Deo - Alessandro Scarlatti

 

 

Therese-Eglise-San-Niccolo-del-Carmine-Sienne.jpg

 

 

Partition Exsultate Deo, Alessandro Scarlatti

 

 

Sainte Marie Reine,parousie.over-blog.fr

 

 

Exsultate Deo - Les Pauvres de Saint-François

 

 

Marie-et-Enfant-Jesus-icone-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

2 Exsultate Deo adjutori nostro; jubilate Deo Jacob.

3 Sumite psalmum, et date tympanum; psalterium jucundum cum cithara.

4 Buccinate in neomenia tuba, in insigni die solemnitatis vestræ:

5 quia præceptum in Israël est, et judicium Deo Jacob.

 

Psalmus 80:2-5, Vulgata

 

Gif étoiles stars estrellas,parousie.over-blog.fr

 

2 Poussez des cris de joie vers Dieu, notre force ! Acclamez le Dieu de Jacob !

3 Entonnez la mélodie, faites résonner le tambourin, la lyre douce et le luth !

4 Sonnez de la trompe à la nouvelle lune, à la pleine lune, au jour de notre fête !

5 Car c'est une prescription pour Israël, une règle du Dieu de Jacob.

 

Psaume 81 : 2-5, La Nouvelle Bible Segond

 

Gif étoiles stars estrellas,parousie.over-blog.fr

 

1 Sing aloud unto God our strength: make a joyful noise unto the God of Jacob.

2 Take a psalm, and bring hither the timbrel, the pleasant harp with the psaltery.

3 Blow up the trumpet in the new moon, in the time appointed, on our solemn feast day.

4 For this was a statute for Israel, and a law of the God of Jacob.

 

Psalm 81:1-4, King James Version

 

 

Le-sommeil-de-l-Enfant-Jesus-1898-Celine-Martin-parousie-jpg

 

 

Exsultate Deo - Francis Poulenc

 

 

Fra-Angelico-The-Forerunners-of-Christ-with-Saints-and-Mart.jpg

 

 

Exsultate Deo, Alessandro Scarlatti, ed. Paco Marmol & Manolo Casaus

 

 

Sainte-Trinite-Sainte-Famille-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Exsultate Deo - Giovanni Pierluigi da Palestrina

 

 

Icone-Marie-Enfant-Jesus-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Partager cet article
Repost0
5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 12:02

Christ-Josef-Bachlechner-parousie.over-blog.fr.jpg

Le Christ par Josef Bachlechner "der Ältere" ("l'ancien")

Père de Josef Bachlechner "der Jüngere" ("le jeune")

né le 28 octobre 1871 à Brunico (Bruneck)

(Val(le) Pusteria/Pustertal, Tyrol du Sud - Italie)

mort le 17 octobre 1923 à Hall en Tyrol

(Autriche - Hall in Tirol, Österreich)

Peinture dans la Basilique Sainte-Anne

(Altötting, Bavière - Allemagne)

Basilika der Hl. Anna, Altötting (Bayern)

 

 

Vitrail-Therese-de-Lisieux-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

 

Jésus le Christ

Chant de Taizé

 

Refrain

Jésus le Christ, lumière intérieure,

Ne laisse pas mes ténèbres me parler.

Jésus le Christ, lumière intérieure,

Donne-moi d'accueillir Ton Amour.

 

1

Seigneur, Tu me sondes et me connais ;

Que je me lève ou m'assoie, Tu le sais.

Tu me devances et me poursuis, Tu m'enserres,

Tu as mis sur moi Ta main.

 

2

Je prends les ailes de l'aurore,

Je me loge au-delà des mers ;

Même là, Ta main me conduit,

Ta droite me saisit.

 

3

Je dirai : que me couvre la ténèbre !

La ténèbre n'est point ténèbre devant Toi !

La nuit comme le jour illumine !

 

4

Je Te rends grâce pour tant de prodiges !

Merveilles que je suis et que Tes Œuvres !

Sonde-moi, Ô Dieu, connais mon cœur !

Conduis-moi sur le chemin d'éternité !

 

 

 

 

Jesus-le-Christ-parousie.over-blog.fr.png

 

 

 

 

St-Joseph-et-l-Enfant-Jesus-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Partager cet article
Repost0
30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 14:07

General-Georges-Phileas-Vanier-parousie.over-blo-copie-1.jpg

Georges-Philéas Vanier

né le 23 avril 1888 à Montréal (Québec - Canada)

mort le 5 mars 1967 à Ottawa (Ontario - Canada)

 

Signature-Georges-Phileas-Vanier-parousie.over-blog.fr.jpg  

Note : Une demande a été déposée, pour vertus héroïques, par une instance compétente d'Ottawa, pour la béatification du Major-général Georges-Philéas Vanier et de son épouse Pauline, née Archer [née le 28 mars 1898 à Montréal (Québec, Canada), morte le 23 mars 1991 à Trosly-Breuil (Oise, Picardie - France)].

Leur fils, Jean Vanier, est le fondateur de la Communauté de l'Arche.

 

Pour tout renseignement concernant la béatification des époux Georges-Philéas et Pauline Vanier, s'adresser à :

Secretariat - Cause of the Vaniers

30 Cathcart St., Ottawa, Ont., K1N 5B8, CANADA

 

Le général Vanier :

un "22" et un Serviteur de Dieu

 

Blason-Georges-Phileas-Vanier-parousie.over-blog.fr.jpg

Armoiries et devise du général Vanier

"Fiat Voluntas Dei!"

"Que la Volonté de Dieu soit faite !"

"May God's Will be done!"

 

Image-medievale-Sainte-Trinite-parousie.over-blog.fr.jpg

 

"Général le très honorable

Georges Philias Vanier"

 

"Gouverneur général : 1959 à 1967"

"Nommé le : 1er août 1959"

"Assermenté le : 15 septembre 1959 à Ottawa"

"Né le : 23 avril 1888, à Montréal (Québec)"

"Décédé le : 5 mars 1967"

 

"Tout jeune homme, Georges Vanier est nommé aide de camp du gouverneur général de l'époque, lord Byng, en 1921. Lui et son épouse sont mariés depuis moins d'un an lorsqu'ils viennent s'installer à Rideau Cottage, sur le domaine de Rideau Hall. Trente-huit ans après cette première introduction, Georges et Pauline Vanier s'installent à Rideau Hall en qualité de nouveau couple vice-royal.

 

La nomination de Georges Vanier est annoncée lors d'une réunion du Cabinet à Halifax, présidée par Sa Majesté la reine Élizabeth II. Le respect et l'affection qu'inspire le général Vanier font de lui le successeur tout désigné du populaire gouverneur général Vincent Massey.

 

Le Canada connaît des temps difficiles et le général Vanier est cardiaque, mais celui-ci réagit à la nouvelle de sa nomination avec la foi profonde qui l'anime constamment. « Si Dieu me veut pour ce travail, dit-il, il me donnera la force de l'accomplir ». Les fortes convictions religieuses de Georges et Pauline Vanier les poussent à défendre les défavorisés, les jeunes et la famille. Leur intérêt pour l'état de la famille au Canada les conduit à organiser en 1964 la « Conférence canadienne de la famille », à Rideau Hall, événement qui donnera naissance à la fondation de l'Institut Vanier de la famille.

 

Durant le mandat du général Vanier, la cause séparatiste prend de l'ampleur au Québec. Le général Vanier croit fermement dans l'unité canadienne, et il s'efforce souvent dans ses discours d'apaiser les tensions entre francophones et anglophones. Il maîtrise parfaitement les deux langues et encourage une politique de bilinguisme bien avant d'occuper la charge de gouverneur général. Le vif intérêt qu'il témoigne au Canada est révélé dans un des derniers discours de sa vie, lorsqu'il déclarait: « Le chemin de l'unité est le chemin de l'amour: l'amour de notre pays, la foi dans son avenir, nous donnera une nouvelle orientation et une nouvelle volonté, nous élèvera au-dessus de nos querelles intestines et nous unira au nom du bien commun... Je prie Dieu pour que nous puissions tous marcher main dans la main. Nous ne pouvons courir le risque de voir notre grand pays se désagréger ».

 

Malgré sa mauvaise santé, le général Vanier ne cessera jamais de voyager à travers le Canada. Son médecin croit que tous ces déplacements exigent de lui un effort excessif, mais chaque fois il constate que le couple revient tonifié. Les voyages de Georges et Pauline Vanier accroissent l'affection des Canadiens pour le couple vice-royal, qui reste dans les mémoires pour son authentique bienveillance envers tous ceux qu'il rencontre, en particulier les enfants et les personnes âgées. Entre autres voyages, le général Vanier assiste à l'inauguration de la voie maritime du St-Laurent à Cornwall, en Ontario, le 29 janvier 1960, et il est fait Chef grand aigle de la tribu des Pieds-Noirs, à Calgary en juin 1965.

 

Durant ses voyages, le général Vanier encourage les jeunes à travailler avec constance et à viser à l'excellence. Son engagement envers les jeunes apparaît dans le plaisir qu'il éprouve à exercer son rôle de chef scout du Canada, et dans son soutien actif au mouvement scout. Il institue en 1967 les Prix Vanier décernés à de jeunes Canadiens éminents, prix qui reconnaîtront l'excellence de la Jeune Chambre de commerce du Canada. Et pour reconnaître l'excellence dans la fonction publique fédérale, provinciale ou municipale, la Médaille Vanier de l'Institut d'administration publique du Canada est établie en 1962.

 

Le général Vanier est un fanatique de sports. Il institue à la fois la Coupe Vanier pour le championnat universitaire de football à l'Union sportive interuniversitaire canadienne, et le Prix d'escrime du gouverneur général en 1965. Par-dessus tout, il aime le hockey et il est un partisan enthousiaste de l'équipe de hockey des Canadiens de Montréal.

 

Durant leur séjour à Rideau Hall, les Vanier reçoivent une longue liste d'invités de marque. Parmi les visiteurs, citons le président des États-Unis John Kennedy et Mme Jacqueline Kennedy, l'empereur d'Éthiopie Haile Selassie, le premier ministre d'Israël David-ben-Gurion, le shah d'Iran et le général Charles de Gaulle, président de la France. Les Vanier apportent aussi de nombreux changements à Rideau Hall -- la chapelle est rétablie (la précédente avait été enlevée en 1912), et le fumoir devient le Salon canadien (appelé le Salon Pauline Vanier depuis 2003), avec l'ajout d'antiquités du Québec et de boiseries en pin.

 

Georges Vanier reçoit plusieurs honneurs durant son mandat de gouverneur général -- il est promu major-général en 1942, puis nommé par la reine au Conseil privé impérial du RoyaumeUni en 1963. Il reçoit aussi de l'Université de Toronto un doctorat honorifique en droit.

 

En 1966, la santé du général Vanier décline. Le programme habituel de visites et de tournées n'est pas réduit, mais le général Vanier est de plus en plus faible et fatigué. Puis le matin du dimanche 5 mars 1967, après avoir regardé la veille un match de hockey, le général Vanier s'éteint. Il n'est que le deuxième gouverneur général à mourir dans l'exercice de ses fonctions depuis la Confédération. Ses funérailles d'état ont lieu le 8 mars 1967 à la cathédrale Notre-Dame, à Ottawa, et son fils aujourd'hui illustre, le philanthrope Jean Vanier, prononcera l'oraison funèbre. La dépouille sera inhumée dans la chapelle commémorative de la Citadelle de Québec, le 4 mai 1967.

 

La reconnaissance de leur amour du genre humain et de leur profonde spiritualité a récemment donné lieu à une proposition de béatification de Georges et Pauline Vanier par l'église catholique romaine -- un hommage rendu à ce couple vice-royal qui fut l'exemple de nobles qualités et qui aima si profondément le Canada et le peuple canadien.

 

Vie avant Rideau Hall

Georges Vanier étudie au collège Loyola de Montréal et obtient un diplôme en droit de la section de Montréal de l'Université Laval. Durant la Première Guerre mondiale, il est l'un des membres fondateurs du 22e bataillon du corps expéditionnaire canadien, le bataillon canadien français qui deviendra en 1920 le célèbre Royal 22e Régiment. Il est décoré de la Croix militaire en 1916 et reçoit l'Ordre du service distingué et la barrette à la Croix militaire en 1919. En 1918, lorsqu'il mène une offensive à Cherisy, en France, il perd la jambe droite. Après une longue convalescence, il revient à Montréal pour exercer le droit. Il épouse Pauline Archer le 29 septembre 1921, et le couple aura cinq enfants.

 

En 1921, il est nommé aide de camp de lord Byng, fonction qui marque le début de nombreuses années de service au Cabinet du gouverneur général. En 1925, il prend le commandement du Royal 22e Régiment à la Citadelle, et l'année suivante il est nommé aide de camp honoraire de lord Willingdon, puis il est promu lieutenant-colonel en 1924.

 

En 1928, Georges Vanier entreprend une longue carrière diplomatique, durant laquelle il sera nommé à la délégation militaire du Canada pour le désarmement auprès de la Société des Nations. Puis, en 1931, il est nommé secrétaire du Cabinet du haut-commissaire à Londres. En 1939, il est nommé au poste de ministre canadien en France -- poste qu'il est forcé de fuir au moment de l'invasion nazie en 1940. Il est nommé en 1941 commandant du district militaire de Québec, puis entreprend une politique anticipée de bilinguisme au sein de l'armée. En 1942, il est promu général de division et, après la guerre, il est le délégué du Canada à la Conférence de la Paix à Paris. En 1944, il est nommé premier ambassadeur du Canada en France, poste qu'il occupera avec distinction jusqu'à sa retraite.

 

Avant de prendre sa retraite en 1953, le général Vanier sert de nouveau comme représentant du Canada auprès des Nations Unies. Après sa retraite, lui et son épouse reviennent à Montréal où ils participent à des activités de travail social dans la ville. Georges Vanier siège également aux conseils d'administration de la Banque de Montréal, du Crédit foncier franco-canadien et de la compagnie d'assurance Standard Life et il siège au Conseil des arts du Canada.

 

Le Premier ministre Pearson nomme Madame Vanier membre du Conseil privé, et elle est assermentée le 11 avril 1967. Elle est la première femme non-politicienne à recevoir cet honneur, qui lui est décerné parce que son époux est décédé avant la fin de son mandat, au moment où un gouverneur général est habituellement nommé conseiller privé. Madame Vanier est également parmi les premières personnes à être reçues dans l'Ordre du Canada, avec sa nomination comme Compagnon, le 6 juillet 1967.

 

Pauline Vanier meurt en 1991, à l'âge de 92 ans, à L'Arche, un centre pour adultes handicapés fondé par son fils, Jean Vanier, à Trosly en France. Elle est inhumée aux côtés du général Vanier à la Citadelle."

 

Source : archive.gg.ca

 

"Le général Vanier se souvient"

 

 

Marie-ecrase-la-tete-de-satan-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Fondation Général Vanier

 

 

Georges-P. Vanier : soldat, diplomate, gouverneur général by

Clément Perron, National Film Board of Canada

 

 

"Georges-P. Vanier : soldat, diplomate, gouverneur général", documentaire de Clément Perron, 1960 (durée : 28 mn 11 s).

 

"Court portrait documentaire de Georges-Philias Vanier, né en 1888, nommé en 1959 gouverneur général du Canada par la reine Élisabeth II. On y découvre sa carrière prestigieuse à laquelle madame Vanier, née Pauline Archer, a été étroitement associée."

 

Source : nfb.ca

 

Canada

 

Georges-et-Pauline-Vanier-parousie.over-blog.fr.jpg

Major-General Georges-Philéas Vanier and his wife

the Honourable Pauline Archer-Vanier

 

 

Georges P. Vanier: Soldier, Diplomat, Governor General by

Clément Perron, National Film Board of Canada

 

 

"Georges P. Vanier: Soldier, Diplomat, Governor General", documentary by Clément Perron, 1960 (29 min 25 s).

 

"This short documentary looks at Governor General Georges Vanier: his military service in two world wars, his diplomatic service between the wars and his investiture as Canada's 19th Governor General."

 

Source: nfb.ca

 

Georges-and-Pauline-Vanier-Portrait-of-a-Couple-parousie.ov.jpg

 

"General The Right Honourable

Georges Philias Vanier"

 

"Governor General: 1959- 1967"

"Appointed: August 1, 1959"

"Sworn In: September 15, 1959, Ottawa"

"Born: April 23, 1888, Montreal, Quebec"

"Died: March 5, 1967"

 

"As a young man, Georges Vanier was appointed an aide-de-camp to then-Governor General Lord Byng, in 1921. He and his wife had been married less than a year when they came to live in Rideau Cottage, on the grounds of Rideau Hall. Thirty-eight years after that first introduction, Georges and Pauline Vanier came to live at Rideau Hall as the newly appointed vice-regal couple.

 

The appointment of Georges Vanier was announced at a Cabinet meeting in Halifax presided over by Her Majesty Queen Elizabeth II. The respect and affection which General Vanier inspired made him an appropriate successor to the popular Governor General Vincent Massey.

 

Although Canada was experiencing turbulent times and General Vanier suffered from a heart condition, he reacted to the news of his appointment with the deep faith that was his constant companion. "If God wants me to do this job," he said, "He will give me the strength to do it." The Vaniers' strong religious beliefs led them to champion the disadvantaged, youth and the family. Their concern for the state of the family in Canada led them to organize the 'Canadian Conference of the Family' at Rideau Hall in 1964, which led to the founding of the Vanier Institute of the Family.

 

During General Vanier's term, the separatist cause accelerated in Quebec. General Vanier firmly believed in Canadian unity and his speeches often attempted to improve relations between Francophones and Anglophones. He possessed a masterful command of both languages and promoted a policy of bilingualism long before his tenure as Governor General. The depth of his concern for Canada is revealed in one of the last speeches of his life, where he said, "The road of unity is the road of love: love of one's country and faith in its future will give new direction and purpose to our lives, lift us above our domestic quarrels, and unite us in dedication to the common good... I pray God that we may all go forward hand in hand. We can't run the risk of this great country falling into pieces."

 

General Vanier's poor health never stopped him from making trips across Canada. His doctor worried that the cross-country tours would be too strenuous, but he always found both Vaniers invigorated on their return. The Vanier's travels increased the affection of the Canadian people for the vice-regal couple, and they are remembered for their genuine kindness to all they met, especially their attention to children and senior citizens. Among his travels, he attended the inauguration of the St. Lawrence Seaway in Cornwall, Ontario on January 29, 1960, and was made Chief Big Eagle of the Blackfoot tribe in Calgary in June 1965.

 

In his journeys, General Vanier encouraged young people to work hard and achieve excellence. His commitment to youth was evident in his enjoyment of his role as Canada's Chief Scout and his active support of the Scouting movement. He initiated in 1967 the Vanier Awards for Outstanding Young Canadians, which recognized excellence in the Canadian Junior Chamber of Commerce. And to recognize excellence in public service at the federal, provincial or municipal level, the Vanier Medal of the Institute of Public Administration of Canada was established in 1962.

 

General Vanier was a great sports enthusiast who established both the Vanier Cup for the university football championship in the Canadian Intercollegiate Athletic Union and the Governor General's Fencing Award in 1965. Above all, he loved hockey and was an enthusiastic fan of the Montreal Canadiens hockey team.

 

During their time at Rideau Hall, the Vaniers hosted a long list of memorable guests. The distinguished visitors included United States President John Kennedy and Mrs. Jacqueline Kennedy, the Emperor of Ethiopia Haile Selassie, David-Ben-Gurion, Prime Minister of Israel, the Shah of Iran and General Charles de Gaulle, President of France. The Vaniers also made many changes made to Rideau Hall -- the chapel was re-established (the previous one had been removed in 1912), and the smoking room became the Canadian room (renamed The Pauline Vanier Room in 2003) with the addition of Quebec antiques and pine panelling.

 

Georges Vanier received several honours while he served as Governor General -- he was promoted to the rank of Major General in 1942 and appointed by the Queen to the Imperial Privy Council of the United Kingdom in 1963. He also received an honorary Doctor of Laws degree from the University of Toronto.

 

In 1966, General Vanier's strength was failing. Although the daily round of visits and tours did not diminish, he was increasingly feeble and tired. Then on Sunday March 5, 1967, the morning after watching a hockey game, General Vanier died. He was only the second Governor General to die in office since Confederation. His State funeral took place on March 8, 1967 at Notre Dame Cathedral in Ottawa, and his now famous son, the philanthropist Jean Vanier, read the lesson. The General's remains were interred on May 4, 1967 at the commemorative chapel at La Citadelle in Quebec City

 

Recognition of their love for humanity and deep spirituality recently led to Georges and Pauline Vanier's nomination for beatification in the Roman Catholic Church -- a tribute to this vice-regal couple who exemplified noble qualities and cared so deeply for Canada and the Canadian people.

 

Life Before Rideau Hall

Georges Vanier studied at Loyola College in Montreal, and received a law degree at the Montreal branch of Université Laval. During the First World War, he was a founding member of the 22nd Battalion of the Canadian Expeditionary Force, the French-Canadian battalion that, in 1920, became the famous Royal 22e Régiment. He received the Military Cross in 1916, and the Distinguished Service Order, and Bar to the Military Cross in 1919. While leading an attack at Chérisy, France in 1918, he lost his right leg. After a long convalescence, he returned to Montreal to practice law. He married Pauline Archer on September 29, 1921, and the couple had five children.

 

In 1921, he was appointed aide-de-camp to Lord Byng, beginning many years of service to the Office of the Governor General. In 1925, he took over command of the Royal 22e Régiment at La Citadelle, and the following year was appointed an honorary aide-de-camp to Lord Willingdon and was promoted to the rank of Lieutenant Colonel in 1924.

 

In 1928, Georges Vanier began a long career in the diplomatic service when he was appointed to Canada's military delegation for disarmament to the League of Nations. Then in 1931, he was named Secretary to the Office of the High Commissioner in London. This was followed in 1939 with his appointment to the position of Canadian Minister to France -- a post he was forced to flee when the Nazis invaded in 1940. He was appointed commander of the military district of Quebec in 1941, and began an early policy of bilingualism in the army. By 1942, he was promoted to Major-General, and following the war was Canada's delegate at the Paris Peace Conference. He was appointed as Canada's first ambassador to France in 1944 and his distinguished service at this post continued until his retirement.

 

Before retiring in 1953, General Vanier once again served as Canada's representative to the United Nations. After retirement, he and his wife returned to Montreal where they became involved in social work in the city. Georges Vanier was also a director with the Bank of Montreal, Credit Foncier Franco-Canadien, and the Standard Life Assurance Company, and served on the Canadian Council of the Arts.

 

Prime Minister Pearson appointed Madame Vanier a member of the Privy Council, and she was sworn in on April 11, 1967. She was the first non-political woman to receive this honour, which was given to her because her husband died before the end of his term, which is when a Governor General is normally appointed a Privy Councillor. Madame Vanier was also among the first recipients of the Order of Canada, and was appointed as a Companion on July 6, 1967.

 

Pauline Vanier died in 1991 at "L'Arche", a community for handicapped adults founded by their son, Jean Vanier, in Trosly, France, at the age of 92. She was buried next to General Vanier at La Citadelle."

 

Source: archive.gg.ca

 

 

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 11:02

Icon-Our-Lady-of-Sitka-Alaska-parousie.over-blog.fr.jpg

Notre-Dame de Sitka

 

 

Histoire de l’Icône de la Théotokos de Sitka

 

L'Icône de la Mère de Dieu de Sitka se trouve dans la Cathédrale Saint Michel Archange à Sitka (Alaska) ; elle est l'une des icônes les plus vénérées d’Amérique du Nord.

Elle est attribuée à un célèbre iconographe d’origine ukrainienne, dénommé Vladimir Lukich Borovikovsky [(1757-1825), en russe : Влади́мир Луки́ч Боровико́вский, en ukrainien : Володи́мир Лýкич Боровикóвський], un protégé de l'impératrice Catherine II (Екатери́на II Великая). Il a fait ses études à l'Académie des Arts de Saint-Pétersbourg, en Russie. Grand portraitiste, Borovikovsky a également peint de nombreuses icônes pour la Cathédrale de l'Icône de Kazan à Saint-Pétersbourg.

Peinte sur toile dans le style de l'Icône de la Mère de Dieu de Kazan, l’Icône de la Mère de Dieu de Sitka mesure environ 91 x 44 cm (36 x 17 ½ pouces).

En 1850, les travailleurs de la Compagnie russo-américaine (Russian American Company) ont fait le don de l’Icône à la Cathédrale, deux ans après la fin des travaux de cette dernière (Cathedral of St Michael the Archangel).

Des miracles ont été attribués à l’Icône de la Mère de Dieu de Sitka au fil du temps. Les dévots croient qu’en fixant les yeux de la Mère de Dieu, ceux qui prient devant cette Icône retrouvent la santé.

 

 

Prières en dialectes Yupik

Les Yupiks, apparentés aux Inuits

 

 

 

Acathiste à la Mère de Dieu

 

1

Réjouis-Toi, Rayonnement de joie,

Réjouis-Toi, par qui le mal a disparu,

Réjouis-Toi, Tu relèves Adam de sa chute,

Réjouis-Toi, par Toi Ève ne pleure plus.

 

Réjouis-Toi, montagne inaccessible aux pensées des hommes,

Réjouis-Toi, abîme impénétrable, même aux anges,

Réjouis-Toi, car Tu deviens le trône et le palais du Roi,

Réjouis-Toi, porteuse de Celui qui porte tout.

 

Réjouis-Toi, Étoile annonciatrice du Soleil Levant,

Réjouis-Toi, par qui Dieu devient petit enfant,

Réjouis-Toi, car Tu renouvelles toute créature,

Réjouis-Toi, en Toi nous adorons le Créateur.

 

Réjouis-Toi, Mystère de la Sagesse Divine,

Réjouis-Toi, Foi de ceux qui prient en silence,

Réjouis-Toi, qui as part aux miracles du Christ,

Réjouis-Toi, miracle proclamé par les Anges.

 

Réjouis-Toi, Ô Mère du Sauveur, Alléluia, Alléluia, Alléluia !

 

 

2

Réjouis-Toi, Échelle par qui Dieu descendit du Ciel,

Réjouis-Toi, Pont conduisant au Ciel ceux qui sont sur la terre,

Réjouis-Toi, Ton enseignement surpasse tout savoir,

Réjouis-Toi, Tu illumines l’esprit des croyants.

 

Réjouis-Toi, par qui les Cieux se réjouissent avec la terre,

Réjouis-Toi, par qui la terre jubile avec les Cieux,

Réjouis-Toi, bouche silencieuse des apôtres,

Réjouis-Toi, fermeté des témoins du Christ.

 

Réjouis-Toi, qui rends inébranlable notre Foi,

Réjouis-Toi, qui sais la splendeur de la grâce,

Réjouis-Toi, par qui l’enfer est dépouillé,

Réjouis-Toi, qui nous revêts de gloire.

 

Réjouis-Toi, Mère de la Lumière sans déclin,

Réjouis-Toi, Aurore du jour véritable,

Réjouis-Toi, qui illumines le mystère de la Trinité,

Réjouis-Toi, Allégresse de toutes les générations.

 

Réjouis-Toi, Marie comblée de grâce. Alléluia, Alléluia, Alléluia !

 

 

3

Réjouis-Toi, Mère de l’Agneau et du Pasteur,

Réjouis-Toi, Bergerie de l’unique troupeau,

Réjouis-Toi, qui nous libères des œuvres de ténèbres,

Réjouis-Toi, Tu nous ouvres les portes du Paradis.

 

Réjouis-Toi, qui nous délivres de la mort et du tombeau,

Réjouis-Toi, par qui le Paradis s’entrouvre de nouveau,

Réjouis-Toi, Clé du Royaume du Christ et Porte du Ciel,

Réjouis-Toi, Espérance des biens éternels.

 

Réjouis-Toi, Rayonnement du Soleil Véritable,

Réjouis-Toi, Éclat de la Lumière sans couchant,

Réjouis-Toi, Toi qui illumines nos cœurs,

Réjouis-Toi, Flambeau portant la Lumière inaccessible.

 

Réjouis-Toi, Toi qui fais couler des fleuves d’Eau Vive,

Réjouis-Toi, Image vivante de l’eau du Baptême,

Réjouis-Toi, Coupe puisant la joie,

Réjouis-Toi, Vie de joie mystérieuse.

 

Réjouis-Toi, Ô Mère du Sauveur. Alléluia, Alléluia, Alléluia !

 

 

 

 

Acathiste à la Très Sainte Mère de Dieu

 

 

usa.gif

 

Saint-Michael-s-Cathedral-Sitka-parousie.over-blog.fr.JPG

St. Michael's Cathedral in 2008

(Cathedral of St. Michael the Archangel - Sitka, Alaska)

Cathédrale Saint Michel Archange de Sitka en 2008

anciennement (formerly) "New Archangel"

("Ново-Архангельск" или "Новоaрхангельск")

Île Baranof, Alaska - États-Unis d'Amérique

 

Alaska-flag-parousie.over-blog.fr.gif

 

Akathist Hymn to the

Mother of God of Sitka

 

Troparion in tone 4

Today, like the sun dawning over us in the air,

Thine all-honored icon enlightens the world with rays of mercy

And our land reverently receives it as a divine gift from on high,

Glorifying thee, O Birthgiver of God, Our Lady of Sitka,

With joy magnifying Christ our God Who was born of thee.

Pray to Him O Lady Mary, Queen and Theotokos

That all cities and lands be protected from the enemy,

And that they will be saved who in faith worship

His divine image in thy most pure icon

That has come to dwell with us,

O Virgin Mother, who shows us the way.

 

Troparion in tone 8

Let us hasten, O people, to the Virgin Theotokos and Queen.

Giving thanks unto Christ our God

And gazing at her wonderworking icon

let us humbly fail down and sing to her:

O Lady Mary, thou has visited our land

through thine honorable image,

In peace and good season saving all Christians,

Showing them to be heirs of heavenly life in God.

Therefore, with faith we sing to thee, Our Lady of Sitka:

Rejoice, O Virgin, the Salvation of the world.

 

 

Ton Dhespotin (by Fr. Martin Nicolai)

 

 

Religieux-croix-bougie-mains-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Akathist to the Sitka Icon (mp3)

 

 

History of the Wonder-working

Sitka icon of the Mother of God

 

The Sitka Icon of the Mother of God Located at the Cathedral of St Michael the Archangel in Sitka, Alaska is one of the most revered Icons in North America: the Sitka Mother of God.

 This Icon has been attributed to a famous Iconographer, Vladimir Lukich Borovikovsky (1757-1825), a protégé of the Empress Catherine II who was instructed at the Academy of Arts in St Petersburg, Russia. In addition to being a great portrait painter, Borovikovsky also painted many of the Icons for the Cathedral of the Kazan Icon in St Petersburg. 

Painted in the style of the Kazan Mother of God Icon, on canvas, the Sitka Mother of God Icon is 36 x 17½ inches in size. An exceptionally beautiful and detailed riza of silver covers the Icon of the Theotokos and Christ child, and the Image of God the Father blessing from above. 

The Cathedral received the Icon as a gift from the laborers of the Russian American Company in 1850, two years after the Cathedral was completed. Even with their meager wages, these men generously made their contribution to the Church. 

Miracles have been attributed to the Sitka Mother of God Icon over the years. It is believed that the gaze of the eyes of the Theotokos have led to the restored health of those who prayed before the Icon. 

Because of the peaceful gaze of the Theotokos, the Icon has been described as a “pearl of Russian ecclesiastical art of ineffable gentleness, purity and harmony….” And “…the most beautiful face of the Mother of God with the Divine Child in her arms is so delicately and artistically done that the more one looks at it the more difficult it is to tear one’s gaze away.” 

Originally part of the main Iconostasis at the Cathedral of St. Michael the Archangel in Sitka, Alaska, the Icon is now permanently located on the far left side of the Iconostasis in a special place of honor.

 

Source: The Diocese of Alaska doaoca.org

 

 

Yupik Trisagion

 

 

Akathist Service to Our Lady of Sitka

 

 

Partager cet article
Repost0
23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 17:41

Christ-Jesus-Cristo-Ps-64-parousie.over-blog.fr.jpg

 

 

Puget-Théniers, le 23 octobre 2013

 

 

Poème « Ô Amour Infini de Dieu »

 

Ô Amour de Dieu insondable,

Ô Amour de Dieu inconcevable,

Ô Amour de Dieu incommensurable,

Ô Amour de Dieu inexplicable,

Ô Amour de Dieu inimaginable,

Ô Amour de Dieu indéniable,

Ô Amour de Dieu ineffable,

Ô Amour de Dieu formidable

Ô Amour de Dieu impérissable,

Ô Amour de Dieu invulnérable,

Ô Amour de Dieu vénérable,

Ô Amour de Dieu adorable,

Ô Amour de Dieu admirable,

Ô Amour de Dieu très aimable,

Ô Amour de Dieu incalculable,

Ô Amour de Dieu inlassable,

Ô Amour de Dieu inclassable,

Ô Amour de Dieu incassable,

Ô Amour de Dieu inébranlable,

Ô Amour de Dieu inénarrable,

Ô Amour de Dieu tendre et affable,

Ô Amour de Dieu incomparable,

Ô Amour de Dieu éternel et stable,

Ô Amour de Dieu incarné dans une humble étable,

Ô Amour de Dieu, Sacrement d’Amour à la Sainte Table,

Ô Amour trois fois Saint si palpable,

Ô Amour de Marie qui écrase le diable,

Je Vous aime, je Vous adore, je Vous loue,

Je Vous glorifie, je Vous demande pardon à genoux,

Je Vous rends grâce et j’espère en Vous !

 

Ô Douloureuse Passion de Jésus incompréhensible,

Ô Douloureuse Passion de Jésus incompressible,

Ô Douloureuse Passion de Jésus inextinguible,

Ô Douloureuse Passion de Jésus indéfectible,

Ô Douloureuse Passion de Jésus irrépressible,

Ô Douloureuse Passion de Jésus inamovible,

Ô Douloureuse Passion de Jésus indicible,

Ô Douloureuse Passion de Jésus incoercible,

Ô Douloureuse Passion de Jésus impassible,

Ô Douloureuse Passion de Jésus, terrible et horrible,

Ô Agneau Immolé et Immaculé, je glorifie Votre Sacrifice,

Ô Précieux Sang de Jésus, je bois à Votre Calice,

Ô Saintes Plaies de Jésus, je Vous embrasse avec délice,

Ô Sainte Agonie de Jésus, je compatis à Votre supplice,

Ô Miséricorde crucifiée de Jésus, Vous m’aimez comme un fils,

Ô Sang et Eau de Jésus, préservez-moi du précipice,

Ô Amour abyssal, faites-moi la Grâce d’être à Votre service,

Ô Sainte Trinité, ne permettez pas que ma Foi s’affadisse,

Ô Océan d’Amour Infini, bénissez-moi par Votre Croix salvatrice !

 

Image-pieuse-Therese-pluie-de-roses-parousie.over-blog.fr.jpg

 

Vision du Père Paul de Moll, O.S.B.

 

"Un jour, la Vierge Marie lui apparut, triste et silencieuse, portant l'Enfant-Jésus qui pleurait. Le saint prêtre demanda la cause de ces larmes, la Mère de Dieu répondit :

 

- Mon Fils pleure parce que les prêtres ne parlent pas assez de l'Amour de Dieu et de la Passion de Jésus-Christ.

 

Très ému, Père Paul promit à la Vierge de faire de ces deux sujets le thème unique de sa prédication dès cette heure. Alors l'Enfant-Jésus lui sourit, se blottit contre Sa Mère et l'embrassa."

 

Dom-Paul-de-Moll-o.s.b.-parousie.over-blog.fr.jpg

Dom Paul de Moll, Prêtre bénédictin flamand

 

 

« Un saint religieux bénédictin belge, le P. Paul de Moll, disait aussi : « Un soupir d'amour pour Dieu, poussé avec dévotion, vaut plus que le monde entier : le monde périra, mais le soupir d'amour est pour l'éternité. S'il ne vous était donné que de pousser dévotement un seul soupir d'amour de toute votre vie, encore devriez-vous dire : Une éternité serait trop courte pour en remercier assez Dieu 1. »

« Le P. Paul de Moll disait à une personne : « Je ne cesse de répéter : O amour ! O grand amour ! O amour infini de Dieu ! Si les hommes savaient combien cela est agréable à Dieu, ils le répéteraient sans cesse ; plusieurs sont devenus saints de cette manière 3. »

 

"1 Quelques traits de la vie du P. Paul de Moll, par E. von Speybrouck; 2e édit.; p. 200."

 

"3 Loc. cit., p. 273."

 

Source : Citations du Père Paul de Moll (Dom Paulus Luyckx, OSB, geboren te Mol), « Les actes d'amour de Dieu d'après Saint-Thomas », par l'Abbé Chatel, pages 22-23 (édition de 1933 ci-dessous).

 

 

Les actes d'amour de Dieu d'après Saint-Thomas, par l'Abbé Chatel (1933)

 

 

Partager cet article
Repost0