Blog Parousie de Patrick ROBLES (Sausses, Alpes-de-Haute-Provence - FRANCE)
Par parousie
Christ Glorieux,
Tu es le Centre éblouissant
où se relient les fibres
sans nombre du multiple.
Tes mains emprisonnent les étoiles.
Tu es le premier et le dernier,
le Vivant, le Mort et le Ressuscité.
Tu rassembles en Ton Unité
toutes les forces, tous les états,
c'est Toi que j'appelle
d'un désir aussi vaste que l'univers :
Tu es vraiment mon Seigneur et mon Dieu !
1916 : Le 26 mars, célébration d'une Journée du Sacré-Cœur, au cours de laquelle est renouvelée la consécration faite le 11 juin 1915.
Réfugié dans une chapelle entre deux attaques sur le front de Verdun, le Père Pierre Teilhard de Chardin contemple "au milieu de la poitrine du Sauveur" "une mystérieuse tache pourpre et or", celle de Son Cœur Divin, "foyer ardent" qui embrase le Monde. Dans les lettres qu'il adresse à cette époque à sa cousine Marguerite Teilhard-Chambon, il approfondit sa réflexion sur le Sacré-Cœur.
« Soutenons-nous les uns les autres, en convergeant ensemble vers le Cœur du Christ...
Le Cœur de Christ est quelque chose d'ineffablement beau et suffisant qui épuise toute réalité et répond à tous les besoins de l'âme...
Transportons-nous dans Son Cœur pour que notre affection à l'égard de notre entourage soit renouvelée, supérieure, et même confondue avec la Sienne...
Il n'y a pas de communion plus parfaite, plus intime. Non pas seulement nous aimerons comme Notre-Seigneur, mais nous aimerons par Son Amour même. La fusion des êtres ne saurait aller plus loin. »
Pierre Teilhard de Chardin, Lettre à sa cousine, "Genèse d'une pensée", Paris, éditions Grasset, 1961.
Vidéos de Pierre Teilhard de Chardin
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