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  • : IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
  • IHS. Parousie, blog de Patrick ROBLES
  • : Prières, neuvaines, poèmes, religion chrétienne
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  • Patrick ROBLES le Franc-Comtois
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)
  • O Dieu ! Aie pitié de moi dans ta bonté ; selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions. Have mercy upon me, O God, according to thy lovingkindness: according unto the multitude of thy tender mercies blot out my transgressions. Ps 51 (50)

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Patrick Robles

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 11:59

Cest un oiseau qui vient de France, parousie.over-blog.fr

 

 

 

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Hommage de la Nation aux 7 soldats français tués en Afghanistan

Cérémonie civile dans la Cour d'Honneur des Invalides

Paris, le mardi 19 juillet 2011

 

 

 

 

 

Le nerf de la guerre pour gagner la paix, c'est l'amour !

 

Patrick Robles, l'auteur de ce blog

 

 

 

Mgr-Luc-Ravel---Eveque-aux-armees--parousie.over-blog.fr.png

Mgr Luc Ravel, Évêque aux armées

 

 

 

 

 

 

 

Célébration du 19 juillet 2011

Homélie de Mgr Ravel

Cathédrale Saint Louis des Invalides à Paris

 

 

 

Introduction à la célébration

 

"Monsieur le président, messieurs (et mesdames) les ministres, autorités civiles et militaires, familles de nos morts pour la France et vous tous présents ou en communion avec nous, soyez les bienvenus dans cette église des soldats, notre cathédrale saint Louis.

Dans quelques instants nous allons vivre la cérémonie militaire d’hommage national qui aura lieu dans cette cour d’honneur où bat, grâce aux invalides de nos guerres, le cœur de la nation française.

Prenons ici le temps d’une plongée forte dans un recueillement intense, chacun selon ses convictions.

Pour les hommes de prière parmi nous, ce recueillement est prière. Car les hommes de prière ne laissent rien passer sans Dieu.

Pour les fidèles catholiques, cette prière est célébration où Dieu agit plus que nous car il inonde de son pardon les morts et les vivants.

Recueillons-nous, prions, implorons la miséricorde.

 

 

Homélie de Monseigneur Luc Ravel, Évêque aux armées

 

1. Le flot de nos sentiments :

C’est du cœur que partent nos paroles. Laissons notre cœur marquer d’abord nos paroles avec les sentiments qui l’habitent.

Parmi ces sentiments, il y a bien sûr une peine immense : comment ne pas être profondément et personnellement atteint par la disparition de 7 jeunes hommes, fleurons de notre nation, fils de nos familles, camarades de nos unités ?

Mais dans cette peine se glissent d’autres sentiments. Car la tristesse n’arrive pas seule quand nous sommes en face de ces cercueils recouverts de notre drapeau. La douleur n’étouffe pas la palpitation de la fierté : une sobre mais grande fierté nous habite parce que ces hommes là ne sont pas décédés par accident ou de maladie. Ils sont morts pour la France. Notre admiration pour leur courage se transforme en fierté d’appartenir à ce peuple, à ce grand corps aux mille visages dont les membres sont capables de donner leur vie pour ceux qu’ils aiment. Nous avons raison d’être fiers quand notre équipe nationale triomphe sur les stades. Mais nos joueurs n’y risquent que leur réputation. Ici, nos soldats jettent leur vie devant nous. C’est là leur noblesse de soldat, c’est là notre grandeur de français.

 

2. Etre militaire :

Cette noblesse du soldat nous invite à redire ce que signifie être militaire : être militaire, ce n’est pas d’abord être disponible ou même porter les armes. Etre militaire, c’est avant tout ne plus s’appartenir, ni même appartenir à sa propre famille : j’ai conscience de la dureté de ces propos tenus en présence de nos familles éprouvées par le deuil. Etre militaire, c’est appartenir à la Nation. Exister et agir pour elle. Vivre et mourir pour elle.

En 1919, une énorme question s’était posée : devions-nous enterrer nos morts ensemble dans des cimetières nationaux ou rendre aux familles les corps identifiés ? La polémique fit rage. Le père Doncoeur militait avec d’autres pour que restent ensemble ceux qui avaient péri ensemble. Dans un texte intitulé « Champ d’honneur », il écrivait cet émouvant appel aux mères et aux veuves :

 

« Il est mort au champ d’honneur,

 

Vous l’enlevez du champ d’honneur

 

Vous lui ravissez sa gloire

 

Et vous vous décevez. »

 

(Paul Doncoeur Aumônier militaire, éditions de la Loupe, pages 179)

 

En 1920, la France va rassembler ses morts dans d’immenses mausolées dignes de l’héroïsme de ces fils tués pour la Patrie. Certes, nous ne sommes plus en 1920, mais nous restons de ces hommes fixés sur l’éternel militaire : vivants ou morts, nous appartenons davantage à notre Patrie qu’à nos proches. Etre soldat ne relève pas de la sphère privée même si à la base il y a un choix personnel.

Alors que certains s’interrogent sur l’opportunité d’aller mourir pour les Afghans ou d’autres peuples, nous répondons inlassablement : c’est pour la France que nous mourons. Ici ou au bout du monde : ce n’est pas la première fois dans l’histoire que nos soldats meurent pour la France ailleurs qu’en France.

 

3. C’est un oiseau qui vient de France :

Puis-je justement prolonger ce propos avec une chanson créée en 1885 et intitulée : « C’est un oiseau qui vient de France » ? Ce chant raconte l’histoire d’un oiseau qui « dans une bourgade lointaine, vint montrer son aile d’ébène. » Le voyant virevolter au-dessus d’un territoire ennemi, l’enfant, le vieillard puis la fillette, tous trois aux cœurs palpitant d’espérance, s’écrient successivement : « sentinelles, ne tirez pas. C’est un oiseau qui vient de France. » Mais ils ne seront pas entendus ainsi que le dit le dernier couplet :

 

« Il venait de la plaine en fleur

 

Et tous les yeux suivaient sa trace,

 

Car il portait nos trois couleurs,

 

Qui flottaient gaiement dans l’espace.

 

Mais un soldat fit feu,

 

Un long cri part et l’hirondelle,

 

Tout à coup refermant son aile,

 

Tombe expirante du ciel bleu. »

 

Et le refrain conclut :

 

« Il faut au cœur une espérance,

 

Rayon divin qui ne meurt pas,

 

Mais l’oiseau qui chantait là-bas,

 

Mais l’oiseau qui chantait là-bas,

 

Ne verra plus le ciel de France. »

 

« Il faut au cœur une espérance. » L’espérance est à portée de main : sachons la cueillir du fond du cœur. Elle porte en elle la certitude de la vie qui traverse, transperce et exténue la mort. L’Espérance chrétienne, nous l’avons dans l’exacte mesure où nous sentons en nous une vie que rien ne peut arrêter, pas même la mort. Et cette espérance ne trompe pas car le Christ est ressuscité d’entre les morts.

Alors pour tous ceux qui ne verront plus le ciel de France, tenons ferme la force de l’espérance.

Amen."

 

Source : dioceseauxarmees.catholique.fr

 

 

 

Invalides--Ceremonie--19-juillet-2011--parousie.over-blog.jpg

Recueillement de Mgr Ravel, présidant la cérémonie religieuse

 

 

 

Cérémonie intégrale sur France 2

 

 

 

 

La-France-et-les-Saints-Coeurs-Unis-de-Jesus-et-Marie--par.jpg



 

 

 

 

 

Association nationale de soutien

aux soldats de France en opération

 

 

 

 

 

 

Afghanistan 2, parousie.over-blog.fr

 

 

 

Sarkozy--Ceremonie-Invalides--19-juillet-2011--parousie.o.jpg

Recueillement du président Sarkozy devant les 7 cercueils

 

 

 

 

 

 

 

 

"C'est un oiseau qui vient de France"

 

 

1. Un matin du printemps dernier,

Dans une bourgade lointaine, 

Un petit oiseau printanier

Vint montrer son aile d'ébène. 

Un enfant aux jolis yeux bleus

Aperçut la brune hirondelle,

Et, connaissant l'oiseau fidèle,

La salua d'un air joyeux.

 

 

Refrain

 

Les cœurs palpitaient d'espérance, 

Et l'enfant dit aux soldats : 

"Sentinelles, ne tirez pas, 

Sentinelles, ne tirez pas,

C'est un oiseau qui vient de France."

 

 

2. La messagère du printemps

Se reposait de son voyage,

Quand un vieillard aux cheveux blancs

Vint à passer par le village.

Un cri joyeux poussé dans l'air

Lui fit soudain lever la tête,

Et comme aux anciens jours de fête,

Son oeil brilla d'un regard fier.

 

 

Refrain

 

Les cœurs palpitaient d'espérance, 

Et le vieillard dit au soldats :

"Sentinelles ne tirez pas,

Sentinelles ne tirez pas,

C'est un oiseau qui vient de France."

  

 

3. Tous les matins et tous les soirs,

Épiant son retour peut-être,

Une fillette aux rubans noirs

Apparaissait à sa fenêtre.

L'oiseau charmant vint s'y poser,

En dépit des soldats en armes,

Et l'enfant, essuyant ses larmes,

Mit sur son aile un long baiser.

 

 

Refrain

 

Les coeurs palpitaient d'espérance,

Et la belle dit aux soldats : 

"Sentinelles ne tirez pas,

Sentinelles ne tirez pas,

C'est un oiseau qui vient de France."

  

 

4. Il venait de la plaine en fleur,

Et tous les yeux suivaient sa trace,

Car il portait nos trois couleurs,

Qui flottaient gaiement dans l'espace.

Mais un soldat vise et fait feu,

Un long cri part et l'hirondelle,

Tout à coup, refermant son aile, 

Tombe expirante du ciel bleu !

 

 

Refrain

 

Il faut au coeur une espérance,

Rayon divin qui ne meurt pas,

Mais l'oiseau qui chantait là-bas,

Mais l'oiseau qui chantait là-bas,

Ne verra plus le ciel de France !

 

 

"C'est un oiseau qui vient de France" (1885), paroles de Camille Soubise (1833-1901), dont le vrai vrai nom était Alphonse Vandencamp, musique de Frédéric Boissière.

 

 

 

 

 

 

Ministère de la Défense

 

 

 

 

 

 

 

Si-j-avais-des-ailes.png

 

 

 

"Si j'avais des ailes"

 

 

Refrain

 

Heureux oiseaux, rapides hirondelles,

Hôtes aimés que chassent les hivers,

Que je voudrais vous dérober vos ailes,

Et, comme vous, voltiger dans les airs.

 

 

1. Si je volais, j'irais dans la mitraille,

Guetter, d'en haut, mon fils au champ d'honneur,

Je le suivrais partout dans la bataille,

Et je serais son ange de bonheur.

Le soir venu, contre le froid, la neige,

Là, sur mon cœur, je le réchaufferais ;

En me voyant dans ce pieux manège,

Dieu m'aiderait et je le sauverais.

 

Refrain

 

2. Si je volais, j'irais loin de la France,

Au prisonnier dire ces mots tout bas :

"Je viens à toi, fille de l'espérance,

Écoute-moi, je ne te trompe pas,

Prends ces baisers que m'a donnés ta mère,

Prends cet anneau que j'ai reçu pour toi ;

Tu reverras bientôt sous ta chaumière,

L'ange d'amour qui t'a promis sa Foi."

 

Refrain

 

3. Si je volais, j'irais, bonheur extrême,

M'abattre loin de la folle cité ;

J'irais chercher le pays où l'on aime,

Et, comme vous, planer en liberté.

Sous la charmille où s'effeuillent les roses,

J'écouterais l'épanchement des cœurs ;

Dans les berceaux, je verrais bien des choses,

J'y trouverais la réponse des fleurs.

 

Refrain

 

4. Si je volais, ô France, ô ma patrie I

J'irais briser et ton joug et tes fers ;

J'écraserais tous ceux qui t'ont meurtrie,

Et donnerais la paix à l'univers.

De tout tyran j'arracherais le glaive,

Toujours levé contre la liberté ;

Tu sortirais comme d'un mauvais rêve,

Eblouissante et pleine de fierté I

 

Refrain

  

Chant du XIXème siècle

Paroles de J. George

Musique de Frédéric Trémel

 

 

 Si-j-avais-des-ailes--2-.png

 

 

 

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Published by Patrick ROBLES le Franc-Comtois - dans Réflexions
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commentaires

Michèle 21/07/2011 20:20



Patrick,


 


Cette page que tu as dédiée aux soldats morts pour défendre la liberté m'a profondément touché. D'autant plus que mon jeune frère François est décédé l'année de ses 30 ans alors qu'il servait la
France lui aussi. Nous partagions aussi à cette époque lors de ses congés l'aide aux "boats people", à leur arrivée à Paris, dans les centres où ils étaient admis pour les aider dans les
formalités de papier et de recherche de logement, car pour le travail, ils se trouvaient presque de suite un ou plusieurs travails pour faire un plein temps. Nous avons appris à connaître mieux
leurs qualités asiatiques, travailleurs et solidaires. J'ai gardé des amitiés de cette époque qui dureront toujours. Les militaires ne sont pas tous des "chiens de guerres". En plus mon frère
était musicien. Notre activité personnelle préférée était d'aller dans des petites églises où se trouvait un orgue, il jouait et nous chantions, chants religieux ou du moyen-âge, paroles qui
résonnaient dans le silence créatif de l'église et montaient comme une prière vers Notre Seigneur.